Archive | 20/09/2014

Fable Censurée Dans Les Ecoles !

hyène

Un grand visionnaire,
Jean de la Fontaine !

 

LE CHIEN ET LES CHACALS

 

Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours

Et ne point espérer de caresse en retour.

Pour l’’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.

C’est ce dont je désire, lecteur, t’’entretenir.

Après dix ans et plus d’’homériques batailles,

De méchants pugilats, d’incessantes chamailles

Un chien est bien aise d’’avoir signé la paix

Avec son voisin, chacal fort éclopé

À l’’allure fuyante, que l’’on montre du doigt

Qui n’avait plus qu’’un œil, chassieux de surcroit,

Et dont l’’odeur, partout, de loin le précédait

Voulant sceller l’’évènement

Et le célébrer dignement,

Le chien se donna grande peine

Pour se montrer doux et amène.

Il pria le galeux chez lui,

Le fit entrer, referma l’’huis,

L’’assit dans un moelleux velours

Et lui tint ce pieu discours :

« Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !

Profitez, dégustez, sachez combien je voue

D’’amour à la concorde nouvelle entre nous !

Hélas, que j’’ai de torts envers vous et les vôtres,

Et comme je voudrai que le passé fût autre !

Reprenez de ce rôti, goutez à tous les mets,

Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »

L’’interpelé eut très à cœur

D’’obéir à tant de candeur.

La gueule entière à son affaire,

Il fit de chaque plat désert

Cependant que son hôte affable

Se bornait à garnir la table.

Puis, tout d’’humilité et la mine contrite,

En parfait comédien, en fieffée chattemite

Il dit : « Mais, ‘j’y songe, mon cher,

Nous voici faisant bonne chère

Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :

Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,

Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,

Toute ma parenté tant nue que maigrelette.

Allons-nous les laisser jeuner jusqu’’au matin ? »

« Certes non ! » répliqua, prodigue, le mâtin,

Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent

Quarante et un chacals parmi les moins sincères.

Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules

Des grands et des menus, même des minuscules.

Ils avaient tant de crocs, de rage et d’’appétit

Ils mangèrent si bien que petit à petit

Les vivres r’étrécirent comme peau de chagrin

Jusqu’’à ce qu’’à la fin il n’en restât plus rien.

Ce que voyant, l’’ingrat bondit :

« Ah ça, compère, je vous prédis

Que si point ne nous nourrissez

Et tout affamés nous laissez

Tandis que vous allez repu,

La trêve entre nous est rompue ! »

Ayant alors, quoi qu’’il eût dit,

Retrouvé forces et furie,

Il se jeta sur son mécène,

Et en une attaque soudaine,

Il lui récura la toison,

Aidé de toute sa maison.

Puis, le voyant à demi-mort,

De chez lui il le bouta hors.

Et l’’infortuné crie encore

« La peste soit de mon cœur d’or ! »

Retenez la leçon, peuples trop accueillants :

À la gent famélique, point ne devez promettre.

Ces êtres arriérés, assassins et pillards

Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.

Vous en invitez un, l’’emplissez d’ortolans,

Et c’’est jusqu’’à vos clefs qu’’il vous faudra lui remettre.

Jean De La Fontaine

Autre Que Réseau Social

France, Pays Des Seuls « Français » !

manipulation-mentale-

Sans les aïeux de BHL et les immigrés, où en seraient les Gaulois ?

Avant 1789 et l’arrivée des ancêtres de Bernard-Henri Lévy, la France n’existait pas.

Forcément puisque la République n’existait pas.

Avant la Révolution, le territoire français était comme une sorte de vaste désert, un peu comme le désert palestinien, avec quelques forêts ça et là et des sangliers en lieu et place des chameaux, question de climat.
Avant cette magistrale découverte de la « Francia incognita » par les « fiers » aïeux de BHL, on y trouvait bien quelques individus de type néandertalien mais les malheureux n’avaient jamais été capables de bâtir le pays, trop occupés qu’ils étaient à tailler leurs pointes de silex.

La famille Lévy n’a cependant pas été seule à prendre en main la lourde tâche de construction et de civilisation de notre pays, pour ne pas dire d’évangélisation.
En effet, les médias et les politiques nous rapportent avec toujours plus d’insistance que des savants et des architectes bâtisseurs sont venus d’Afrique pour ériger nos villes, des Mokhtar, des Oussama et des Fatoumata qui, paraît-il, étaient légion dans nos contrées, comme en attestent les listes de l’Etat Civil Français.

C’est donc à toutes ces valeureuses personnes que nous devons tous les progrès réalisés en seulement 225 ans, tandis que nos ancêtres « de souche » à la réputation de demeurés incapables, usant aux dire du célèbre philosophe de « réflexes » plus « que de réflexion », faisaient de la figuration avachis sur leurs dolmens à bayer aux corneilles les yeux hagards, un filet de bave leur coulant probablement du coin des lèvres en attendant qu’enfin la France républicaine sorte de terre.

On en est quasiment certains, les châteaux forts seraient l’œuvre collégiale de la famille de notre bien-aimé philosophe et des immigrés africains, de même que le Mont St Michel, si, si.
Et les cathédrales également, grâce à l’expertise et au savoir-faire des célèbres « Compagnons Blédards & Lévy du Devoir et du Tour de France ».
Ce serait eux encore qui auraient inventé l’école, la chevalerie, la démocratie, qui auraient créé la première chaire de chirurgie et les premières universités, qui auraient fait voler le premier avion, etc…
Nous leur devons tout, tout, qu’on vous dit !

Notre fringant et si dévoué BHL, soutien inconditionnel des charmants Polanski et Strauss-Kahn, ne se lasse jamais d’évoquer les « juifs de France » ainsi que la « République de France », usant avec malice des deux termes chaque fois bien distincts l’un de l’autre pour signifier qu’il n’y aurait, selon lui, pas lieu de les mélanger.
Pensez donc, lui, ce héros magnifique et toujours si propre, se métisser avec tout ce qui est « terroir, béret, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier », ces vils symboles triviaux d’une peuplade décidément trop arriérée, cela ne se peut, tellement ça lui est « étranger, voire odieux ».
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il se désole – tout comme « Jacques Attali » – de voir les juifs se fondre dans cette masse constituée par les descendants de Gaulois, les préférant à part, éloignés, protégés de nos miasmes.

Avec cette emphase qui lui est propre et que nous aimons tant, il évoque les juifs dans leur ensemble et s’exclame dans une spontanéité déconcertante « cette république est leur œuvre ! », offrant à Alain Soral un orgasme inespéré.

Est-ce à dire que BHL accuseraient les juifs de l’accouchement dans le sang des belles valeurs républicaines ?
La loi d’anéantissement de la Vendée votée en août 1793, la création de tanneries de peaux humaines des suppliciés pour en faire des vêtements ou pour relier des exemplaires de la toute nouvelle Constitution ?
Ou encore la paternité du génocide vendéen résumé en ces quelques lignes :
« Il n’y a plus de Vendée.
Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants.
Plus de Vendée, citoyens républicains, je viens de l’enterrer dans les marais et dans les bois de Savenay, suivants les ordres que vous m’avez donnés [...].
J’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes [...] et n’ai pas un prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé 
» ?!
(François-Joseph Westermann, général de l’armée républicaine.)

Mais que veut dire BHL ?

Peut-être évoque-t-il l’état de la République actuel, là en 2014, dont effectivement il y a tout lieu d’être fier, ça ne fait pas de doute.
-Notre pays ne s’est d’ailleurs jamais aussi bien porté et tout un chacun peut s’en réjouir.
-La République a baissé le niveau scolaire pour le bien de tous suivant son principe du tout égalitaire,
-elle a permis que les Français puissent voter par référendum afin de choisir leur destin,
-elle a ouvert ses portes au monde entier afin que nos chômeurs se sentent moins seuls dans leur galère,
-elle a permis aux garçons de porter enfin des jupes,
-elle a remplacé les rois dépensiers et mégalos par d’honnêtes dirigeants ne dilapidant pas l’argent public,
-elle a éliminé du circuit les curés mangeurs de cochons pour les remplacer très avantageusement par des imams égorgeurs de moutons, etc…
Nous y avons tout gagné.

Notre génial philosophe, l’homme aux 1 400 entrées pour son chef-d’œuvre cinématographique « le Serment de Tobrouk », a su intelligemment exporter ses idéaux en Bosnie, au Kosovo, en Lybie, en Afghanistan ou encore en Irak où, particulièrement visionnaire, il a compris avant tout le monde que les armes de destruction massive justifiaient une guerre immédiate…

Pour en revenir à ses aïeux, comment ne pas parler de son auguste papa à Bernard-Henri, André, celui qui a « légèrement » élagué des forêts africaines pour en récupérer des bois précieux, celui de qui les employés disaient qu’ils étaient traités en « esclaves », payés de manière très ponctuelle.
Celui pour qui, alors que la faillite menaçait, son fiston avait obtenu un prêt public à un tarif préférentiel pour lequel s’était engagé Laurent Fabius, avec la bienveillance attentive de François Mitterrand.
BHL, dans une volonté de discrétion qui l’honore, criait à la cabale et à l’injustice quiconque avait le mauvais goût de protester contre ce passe-droit.
A la suite de ces péripéties, la Becob avait été rachetée par le lepéniste « François Pinault », la caution « chemise brune » financière et amicale de BHL.

Pour tous ces bienfaits communément reconnus, il est évident qu’il nous faut remercier avec reconnaissance et émotion la participation active de BHL et de sa famille, sans oublier les savants, les techniciens et autres intellectuels blédards, pour tout ce qu’ils ont fait pour la France et la République.
Sans eux, les descendants de Gaulois arriérés et incultes que nous sommes auraient sans doute continué à végéter encore des millénaires dans leurs huttes, qui sait…

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du n° 373, le 20/09/2014

« Ce pays est le leur. Cette république est leur œuvre. »
Ce sont les mots de BHL !
Les israélites doivent-ils rester pour compter les points de l’ouvrage auquel ils travaillent depuis plus de deux siècles et qu’ils voudraient voir s’achever dans le grand remplacement attendu ?
Laissons le halal aux musulmans, le cacher n’est pas moins atroce mais fait moins de publicité.
Laissons les génocides aux islamistes et programmons l’extinction d’un peuple d’une façon beaucoup plus insidieuse.

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