Archive | 22/09/2014

« Que Font Les Petits Garçons ? »

capes

Scandaleuse école des Belkacem, Peillon, Chatel, Darcos, De Robien…

C’est la révolution à Nantes.
Des parents un peu plus soucieux que la moyenne de ce qui est proposé à leurs enfants à l’école (ou bien, tout simplement, des parents qui ont compris que des Mao en puissance, depuis des lustres, avaient entrepris de décerveler nos jeunes têtes blondes pour en faire de la chair à consommer idiot) ont révélé le pot aux roses.

Dans les conseils de lecture proposés à l’école primaire figure la description d’un livre, Que font les petits garçons,  assortie de cette mention qui met le feu aux poudres, à raison :

« Le dispositif proposé pour la lecture de cet album (la circonscription en possède six exemplaires qui peuvent être mis à la disposition des enseignants intéressés) s’organise en quatre séances, précédées d’une découverte libre à l’école.
Il est impératif que la phase de découverte ait lieu en classe et que les albums ne soient pas empruntés pour être emmenés à la maison.
Les réactions très négatives de certains adultes à l’égard du livre pourraient compromettre son exploitation »
.
(document complet trouvé sur le site de l’Académie de Rouen, celle de Nantes l’ayant fait disparaître dès les premières protestations, vous pouvez le télécharger ici garconsacademiederouen ).

Avant de s’intéresser au contenu, il est évident que cette mention   « interdit aux parents »est inacceptable parce qu’elle appartient à un type de société qui n’est pas le nôtre -ou du moins une société dont nous ne voulons pas-, une société totalitaire.

Elle rappelle de façon hallucinante la société spartiate antique qui enlevait les enfants à leurs familles à partir de 7 ans pour les élever « en commun » dans des structures étatiques où on leur apprenait à devenir des guerriers forts, endurcis à la souffrance et capables d’auto-suffisance, fût-ce au prix de vols.
Ces enfants étaient très peu nourris afin de les obliger à voler et étaient punis non pas ceux qui volaient mais ceux qui se faisaient prendre.
C’est ainsi que Plutarque raconte l’histoire d’un jeune enfant qui s’est laissé dévorer le ventre en silence par le renard qu’il avait caché sous sa tunique et en est mort…
La société spartiate, totalitaire, méprisait culture, lecture, poésie… puisque son but était de former des guerriers (et les filles destinées à mettre au monde de futurs guerriers recevaient la même éducation) et accroître ainsi la suprématie lacédémonienne.
Le citoyen n’était rien, seulement un outil au service non pas de tous (comme dans le système républicain qui fait passer le bien commun avant les intérêts individuels tout en veillant sur l’individu) mais d’une idéologie, d’un système.

Quand un pays décide de manipuler les enfants, de les utiliser, de les instruire (ou éduquer…) en cachette des parents c’est que ce pays est aux mains de dictateurs sans respect pour l’être humain, sans respect pour l’homme, pour le citoyen.
-On peut enseigner un programme contre l’avis des parents au nom de l’intérêt général et de l’égalité, c’est par exemple le cas de l’histoire de la Shoah dont nombre d’élèves musulmans et leurs parents ne veulent pas entendre parler.
-On peut enseigner un programme contre l’avis des parents au nom de contrats signés entre Bruxelles et les pays exportateurs de pétrole, c’est par exemple le cas de l’islam qui figure dans les programmes scolaires au grand dam de nombre de patriotes…
Cela ne se fait pas en catimini, on peut protester, on peut en parler, en débattre…
Par contre quand c’est en secret, c’est d’essence totalitaire parce qu’une minorité de gens (politiques, enseignants, syndicats… ) veulent réformer en profondeur la société par l’intermédiaire des enfants, sans ce que cela soit le résultat de votes et donc l’expression de la souveraineté populaire.
C’est ce que dit clairement la secrétaire de « l’ICEM » (écoles Freinet qui ont, hélas, encore le vent en poupe et trop d’enseignants, dans le public, appliquent la pédagogie « Freinet » que les parents n’ont pas choisie) dans « le Monde«  du   15 septembre dernier :

« Historiquement de gauche, la méthode entend changer l’école, et par ricochet, la société.»
Il s’agit d’un engagement militant et politique dans le sens noble du terme,
revendique « Catherine Chabrun », secrétaire générale de l’ICEM.
On n’imagine pas la même société.
Et on ne veut pas séparer les enfants les uns des autres comme le fait l’enseignement privé.  »

Alors, quelle société les dictateurs qui ont mis « Que font les petits garçons » dans la liste des oeuvres recommandées veulent-ils ?
On notera au passage que tout cela date de 2006 et que ni Sarkozy ni Hollande comme leurs ministres de l’Education nationale n’y ont trouvé à redire, au contraire…

L’auteur du délit, allemand, « Nicolaus Heidelbach » est très à la mode, puisqu’il a un regard sur l’enfance « original ».
Voir ici une page de présentation au titre explicite :

Nikolaus Heidelbach, l’illustrateur de l’enfance, malgré les adultes. 

On relèvera quelques passages explicites :

« Il faut bien sûr du courage, quand on est un éditeur récent au catalogue encore restreint pour s’attaquer à l’œuvre d’un créateur à ce point ignoré par le grand public et au destin éditorial français sinistré (la plupart des albums de Nikolaus Heidelbach ont sombré (NDLR Si seulement !) avec les éditions du Sourire qui mord puis les éditions du Panama. En reste tout de même de disponibles (NDLR Hélas !) au Seuil Jeunesse) ».
»Si l’on est d’abord troublé par l’alternance d’images appartenant à l’un ou l’autre de ces chapitres, force est de reconnaître que le bonheur de retrouver cette création préside.
D’autant que les deux sources forment malgré tout une réelle homogénéité, dans les portraits singuliers d’enfants qu’elles présentent. » 

On appréciera à sa juste valeur le dessin et surtout la légende qui y figure.
« Sais-tu qu’il y a des mamans qui mangent les poux de leurs enfants ? »
Il faut ne rien savoir des enfants et de leurs peurs primaires pour écrire une légende pareille.
On crée d’abord et ce n’est pas un hasard, un parallélisme entre l’enfant et le chimpanzé, brouillant ainsi les codes et les genres, et, surtout on laisse imaginer qu’une maman peut manger… les poux ? son enfant ?
Instituant ainsi une défiance de la mère au moment où l’enfant a le plus besoin d’être rassuré. L’auteur et ceux qui le mettent en avant fait ainsi passer directement l’enfant de l’enfance à l’adolescence, en le privant des rêves de la première.
C’est grave et impardonnable.

Le livre « Que font les petits garçons » est très difficile à trouver,  et seuls quelques futés ont pu le trouver en bibliothèque comme l’auteur de cet article du Salon Beige qui a photographié une dizaine d’images.
Cela n’est pas suffisant pour faire une analyse indiscutable ni pour porter un jugement global sur le livre mais on essaiera de comprendre les arrière-pensées de l’auteur de la « BD » et des dictateurs de l’Education nationale pour quelques-uns de ces seuls dessins.

Quel esprit malade a pu en faire un jeu pour enfant ?
On est bien loin de l’épisode raconté par « Colette » dans « La maison de Claudine », dans « Epitaphes », son frère réalisant des couronnes, et épitaphes louangeuses des morts du village dans son grenier qu’il collait sur des mausolées ou stèles en cartons.
D’un côté un « Heidelbach » faisant de la mort quelque chose de banal, ce qui est contraire à toute notre éducation et de l’autre des enfants utilisant la mort pour développer l’humain, l’admiration, la compassion….
C’est parce que la mort est douleur et souffrances qu’on ne peut pas la banaliser aux yeux des enfants, sauf à en faire des monstres insensibles, sauf à en faire… des djihadistes !

Que dire de ces actions de Quentin et d’Ulysse, habillés en fille ?
Il semble que le concept du livre soit de montrer (sur la page de gauche) un enfant faisant des activités insolites et le même habillé en fille (sur la page de droite).
Que faut-il comprendre ?
Que lorsque Quentin a peur (c’est plus moderne et plus  « dans le coup », sans doute, de parler de trouille) il s’imagine en fille ?
Qu’il faut une société machiste où les garçons perdent leur virilité s’ils ont peur ?
Faut-il comprendre qu’un petit garçon doit rêver d’être une fille pour pouvoir exprimer sa peur ? Faut-il comprendre qu’on encourage les garçons à avoir envie de changer de sexe ?

Il paraît évident ici qu’un adulte obsédé par le sexe tente de faire passer ses fantasmes aux enfants.
Et ils sont nombreux ces fantasmes :
Bas à résille sous les chaussettes, sexe à l’air, transsexualité, abandon lié au plaisir sexuel… L’image paraît claire, hélas.
Que les enfants se posent des questions sur la sexualité, aient des questions… c’est une chose.
Qu’on leur donne des fantasmes clé en mains qui ne sont pas les leurs c’est leur enlever le choix, de droit de rêver, de découvrir peu à peu ce qui leur permettra la sexualité la plus épanouie, c’est, de fait, en faire des êtres désaxés, perdus, sans repères, très vite.

Il est clair que cet « Heidelbach », comme ceux qui ont conseillé le livre, comme ceux qui l’ont étudié en classe avec leurs élèves sont des doubles de l’affreux « Cohn-Bendit », celui qui se vante d’avoir laissé des petites filles le déshabiller…
Ce sont des êtres malsains et pervers qui rêvent d’une société sans règles et sans repères, avec des enfants-proies, auxquels on refuse de droit de grandir peu à peu et de choisir vraiment leur sexualité et leurs fantasmes, les rendant ainsi prêts à devenir de bons consommateurs mus par leurs émotions et leur libido, constituant des individualistes fous incapables de penser en termes de bien commun et d’état-nation, stérilisés dès l’enfance, débarrassés de toute l’histoire de leur peuple, de leur race, habitués à mépriser et mettre en doute leurs parents bien avant l’adolescence.
Bref des gens sans repères, sans racines… prêts à être remplacés par ceux venus d’ailleurs.

Je préfère les contes de fées, dont Bettelheim a montré avec talent et pertinence comment ils aidaient les enfants à grandir, à vaincre leurs peurs et à atténuer leurs souffrances.
Au moins il y a de la beauté, du rêve, des interprétations possibles et on fait des enfants heureux -mais pas honteux- au moins le temps de la lecture.

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/  du 22/09/2014

Nos Illettrés Lisent La Publicité !

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Un village, très haut perché en Provence …

Il est midi.
Le curé d’un village haut perché en Provence, descend à vélo en direction du resto « Chez Marius ».
Ses freins lâchent, et, horreur, il fonce droit vers les murs des premières maisons !
Mon Dieu, faites quelque chose, où je vais mourir fracassé.
Une dame sort de son mas au même moment, et répand le contenu de sa boîte de poudre d’Ajacks sur le chemin.
Arrivé à cette hauteur, le vélo s’arrête, et le curé est sauvé.

Oh miracle, merci Madame, mais comment est-ce possible ?

C’est très simple, Ajacks est la meilleure poudre  »arrêt curé »… 

En remerciement, dit le curé, je vous offre un lunch « Chez Marius ».
Merci, mais mon mari Jean vient de décéder, et ce midi, je vais au cimetière auprès de sa tombe.
Quel grand malheur, je vous accompagne, et je prierai avec vous.
Près de la tombe, la dame s’agenouille, et fond en larmes.
Le curé sort une fiole de sa poche, et en répand quelques gouttes sur la pierre tombale.
Dans un bruit de tonnerre, celle-ci s’ouvre, et Jean réapparait, bien vivant !

Un miracle, j’ai retrouvé mon Jean, mais comment est-ce possible ?

C’est très simple, Sif est le meilleur déterre Jean ! ! !

Autre Que Réseau Social

Plon-Plon Semble Etre De Retour.

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« La France languit ».

Le 15 janvier 1883, le prince Napoléon, cousin germain de Napoléon III, chef éphémère de la maison impériale, dit « Plon-Plon » pour les intimes, fit placarder dans Paris un manifeste qui lui valut d’être expulsé de France « ipso facto ».

Le texte s’adressait non pas à « « Mes chers amis » » mais « « À mes concitoyens » » et commençait par une phrase choc :
« La France languit ».

Suivait un constat impitoyable de la situation du pays, constat que l’on croirait avoir été écrit cette semaine rue de Miromesnil !

« La grande majorité de la nation est dégoûtée.
Sans confiance dans le présent, elle semble attendre un avenir qu’elle ne pourra obtenir que par une résolution virile
… »
« Le pouvoir exécutif est affaibli, incapable et impuissant…»
« Les Chambres sont sans direction et sans volonté… »
« Le parti au pouvoir méconnaît ses propres principes pour ne rechercher que la satisfaction des passions les moins élevées… »
« On vous a promis une République réparatrice et réformatrice.
Promesse mensongère…
 »
« Vous assistez à des crises continuelles qui atteignent le chef de l’État, les ministres et les Chambres… »
« Des fautes avaient été commises dans le passé.
Pourquoi les aggraver au lieu d’y trouver des enseignements ?
 »
« Exploiter le pays, ce n’est pas l’administrer… »
« Nos finances sont dilapidées… »
« Les impôts, lourds et mal répartis, sont maintenus dans un fatal esprit de routine qui met obstacle à tout progrès… »
« Il est en effet plus facile d’emprunter que de réformer… »
« Les dépenses s’accroissent sans raison… »
« La dette flottante est portée à un chiffre qui menace notre crédit à la première secousse… »
« Malgré des impôts énormes, l’équilibre du budget n’existe pas… »
« La religion, attaquée par un athéisme persécuteur, n’est pas protégée… »
« On ne peut parcourir les pays étrangers sans une tristesse profonde.
Notre France, naguère si grande, n’a plus aujourd’hui ni amis ni prestige.
Elle ne rencontre chez les plus bienveillants qu’une indifférence plus pénible que l’hostilité, et cependant une France forte a sa place nécessaire dans le monde.
Nous ne retrouverons notre position vis-à-vis de l’étranger que par notre relèvement intérieur.
Cette situation provient de l’abandon du principe de la souveraineté nationale.
Tant que le peuple n’aura pas parlé, la France ne se relèvera pas…
 ».

Mais il ne suffit pas de constater et proclamer pour s’imposer aux Français.
Le prince Napoléon restait le symbole d’un pouvoir dont les Français, à tort ou à raison (lire le livre de Philippe Séguin sur Napoléon III), ne retenaient que la catastrophe à laquelle il avait conduit le pays en 1870.

Il ne suffit pas de se draper dans le manteau du devoir en proclamant comme Plon-Plon :

« Lorsqu’on a plus de devoirs que de droits, une abdication est une désertion »,

pour reconquérir le cœur des Français, proclamation qui fait étrangement écho à une plus récente, non pas placardée mais « facebookée » :

« Car, au fond, ce serait une forme d’abandon que de rester spectateur de la situation dans laquelle se trouve la France, devant le délitement du débat politique…»

« Plon-Plon » mourut en exil à Rome.
Il est vrai que sa femme était italienne…

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/09/2014

Les Résultats Sont Sans Appel.

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La méthode syllabique marchait trop bien !

Lundi 15 septembre, Davis Pujadas présentait au journal de 20 heures, sur France 2, un reportage intitulé :
« Quelle méthode pour apprendre à lire à l’école ? »

Pendant deux ans, tous les deux mois, des enfants en situation d’apprentissage de la lecture se sont rendus au Commissariat à l’énergie atomique de Saclay pour expérimenter – grâce à « l’imagerie par résonance magnétique » (« IRM ») – les deux méthodes :
la syllabique et la globale.
Les résultats sont sans appel et confirment ce que les neurosciences, depuis une quinzaine d’années, permettent d’évaluer : à savoir l’indubitable efficacité de la méthode syllabique. Celle-là même qui fut utilisée pendant un siècle par des bataillons d’enfants, lesquels, entre 11 et 13, avec un certificat d’études, savaient lire, écrire et compter.

La méthode syllabique est celle qui fait travailler l’hémisphère gauche du cerveau, « le circuit universel de la lecture ».
L’enfant visualise le mot, les lettres, puis repère les syllabes qui vont former les sons indispensables à la compréhension du mot. Il part donc du simple vers le compliqué, de l’analyse vers la synthèse.

« Tout autre circuit d’apprentissage éloigne l’enfant de la lecture »,

affirme le scientifique « Stanislas Dehaene ».

La reconnaissance des images passe par l’hémisphère droit, et les mots n’étant pas des images, bien plus ardu est de vouloir apprendre à lire en partant du compliqué pour aller au plus simple.
Qui plus est, la méthode globale induit la reconnaissance d’une image par amalgame :
pour exemple, le « « o »» sera assimilé à une « colline. »
En inculquant aux enfants à deviner plutôt qu’à décrypter, on empêche « de facto » aux capacités d’analyse et de synthèse décrites plus haut de se manifester et, par conséquent, de se développer.

Les conclusions du sociologue « Jérôme Deauvieau » sont tout aussi édifiantes :
Son étude portant sur des dizaines d’écoles en Zone d’éducation prioritaire (ZEP) prouve que la syllabique augmente les scores moyens des élèves de 20 %.
Ce n’est pas rien, tout de même !

C’est dès les années 20, sous l’influence de certains pédagogues épris de « justice sociale », que la méthode syllabique a cédé, peu à peu, la place à la méthode globale, à tel point, par exemple, que 4 % seulement des enseignants à Paris et petite couronne la pratiquent.

En outre, les sciences de l’éducation, adeptes des « nouvelles pédagogies », s’étant très largement répandues depuis une quarantaine d’années, comment s’étonner qu’après avoir passé 13 ans sur les bancs de l’école, on compte en France 9,5 % d’illettrés, 14 % aux Antilles, et que 23 % des Réunionnais de 16 à 25 ans le soient également ?
Le désastre se situe en Guyane : deux Guyanais sur cinq de la même tranche d’âge ne maîtrisent pas la lecture !

En dépit des découvertes des neurosciences depuis déjà une quinzaine d’années, de l’indubitable efficacité de la méthode syllabique confirmée par les mesures de l’activité cérébrale des jeunes enfants en train d’apprendre à lire, les conclusions – en 2014 – du Commissariat à l’énergie atomique sont pourtant restées sans suite, entend-on dire dans l’émission.

La méthode syllabique marcherait-elle trop bien ?

Cette année encore, 63,4 milliards d’euros sont alloués au budget de l’Éducation nationale, soit 25 % du budget de l’État.
C’est le premier poste de dépenses budgétaires :

pour faire quoi ?

Caroline Artus

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/09/2014

Pour quoi faire ?
Pour augmenter encore le nombre d’enfants nés au XXIème siècle, sur le sol Français, qui seront des « illettrés »… selon les termes prémonitoires d’un certain ministre !

Un Défilé De Mode En Socialie.

cochon rit

Avec les socialauds, je ne risque rien…

 

En Burqa et Seins Nus

 

Puisque dans ce pays où je suis méprisée

En tant qu’identitaire, FN assimilée,

En tant que défenseur de notre chère patrie,

Je me suis décidée à changer mon fusil

D’épaule, d’adopter les codes de Socialie,

Où les échelons du pouvoir sont vite gravis.

Pour mieux me faufiler en terrain inconnu,

J’ai hésité entre une burka et les seins nus,

Les deux vous valant indulgence et bienveillance

Des juges, de la police et de tant d’autres instances.

Femen, emburkanée, qui des deux plus séduit ?

Comment me montrer digne de cette nouvelle vie ?

Me parquer sous une bâche par temps caniculaire

Ou risquer une angine de poitrine cet hiver ?

Un choix bien cornélien, puis j’ai réalisé

Que « l’habit ne fait pas le moine » même défroqué.

Après être passée par tant de turpitudes,

Je me suis résolue à la « Bricq » attitude.

Le langage a suivi, sans doute par mimétisme,

D’une voix aiguë, criarde, portée au paroxysme,

J’ânonne et je bafouille, je coupe la parole,

Emplie du vide de mon ego, j’ai le beau rôle.

Je peux décider de ce qui est bien ou pas,

Distribuer les bons points, ou jeter des fatwas

Diffamer ou médire au mépris de la loi,

Je suis de gauche et à ce titre, j’ai tous les droits.

Au début, je l’avoue, un peu intimidée,

Je me suis cantonnée à quelques remontrances :

Un maire qui rechigne à loger des sans-papiers,

Une cantine qui sert du porc pour subsistance,

J’ai dénoncé les fameuses fêtes du cochon,

Et les pèlerinages et autres processions,

Qui excluent de facto toute une population;

Le voile d’une femme qui lui fait perdre son emploi,

Ne m’a laissée indifférente et mes combats

M’ont valu le soutien de moult associations.

Mais mon fait d’armes fut d’hurler  contre le racisme

Emburkannée, seins nus, je fis preuve d’héroïsme !

burka

Lors, mon indignation à coup de décibels

A permis qu’un grand ponte me prenne sous son aile.

Il m’a donc expliqué en long, large et travers,

Les recettes du succès pour être millionnaire :

D’abord il faut trouver le bon électorat,

Le caresser dans le sens du poil comme un chat

A grand coup de promesses ou bien de « on verra »

Mais surtout le nourrir, l’animal est ingrat,

Par des aides, subventions et autres jolies niches.

Un élu socialiste est un socialiste riche.

Sinon comment pourrait-il vivre avec la plèbe ?

Tous ces « sans-dents » qui le critiquent sur le web.

Comment voter des lois sans pourtant s’y astreindre ?

Ce serait bien un comble de devoir s’y contraindre.

« Nous avons le devoir et même l’obligation

De nous substituer à ces gens sans réflexion ».

Telles furent ses paroles, telle fut son oraison :

« Les Français sont stupides, les Français sont des cons »

Forte de ma voix au propre tout comme au figuré,

Je me suis insurgée de cette mentalité,

« Il y en a certains qui sont intelligents…

Ils ont voté  Hollande après feu Mitterrand. »

Refusant de débattre, il a juste acquiescé,

Sans doute de crainte de voir ses tympans abîmés…

Je lui ai donc fait part de mes difficultés.

Il se trouve qu’il connait un certain député

Qui, depuis trois ans ne paie impôts ni loyers,

Ni ses amendes, ni ne déclare ses sociétés.

Je flaire l’entourloupe, et ose le lui confier.

«La politique nous octroie certaines privautés,

Si vous êtes encarté, aux réseaux affilié,

Il ne fait nul doute que vous saurez progresser ».

Sous-entendus, fini les soucis financiers.

Ce qui expliquerait l’étrange longévité

Des hommes  qui s’y accrochent, comme la moule au rocher

Qui se fixe et perdure pour pouvoir subsister.

Par devers-moi, j’ai gardé cette mesquinerie.

Le genre d’erreur qui sans nul doute me trahirait,

Nos carriéristes appréciant la flagornerie.

Dussé-je me renier, j’en viens à me pâmer

De toutes ces qualités dont j’ose le revêtir,

La chair est faible, et fort l’homme veut se sentir.

Ah bien sûr, j’ai vanté les joies du vivre-ensemble,

De la diversité, cet apport indéniable

Grâce auquel, de la Préhistoire aux terres arab(l)es,

Nous avons évolué, grandi, enfin il semble…

J’ai loué les beautés du multiculturalisme,

Les richesses engendrées par tout ce pluralisme

Battu ma coulpe aussi par ethnomasochisme,

Passage obligé pour faire de l’antiracisme.

J’ai magnifié le métissage, ses laudateurs,

Entre gris clair et gris foncé, tant de couleurs,

Ardoise, acier, souris, perle, taupe, tourterelle

Anthracite, chinchilla, cinquante nuances plus belles.

J’ai encensé les lois visant l’égalité

Un papa, une maman, pour sûr, c’est dépassé,

Parent 1, Parent 2, GPA, PMA

La théorie du genre à l’école apprendras.

Là où il a tiqué, c’est quand j’ai évoqué

L’euthanasie pour les votants « Front National »

Non qu’il soit contre, mais il ne voulait rebuter

Les quelqu’encore vieux électeurs avec morale.

Pêcher des voix suppose une certaine éthique

Dans son cas, c’est surtout une question ethnique.

Car il faut rassembler, qu’importent la couleur,

la religion, ou les coutumes voire les valeurs.

Revendiquant un laïcisme forcené,

Il n’hésite pas à inaugurer les mosquées,

Ou quelquefois les synagogues fréquenter,

Quand le poisson du vendredi est abhorré.

Quand je lui ai fait remarquer ce grand écart,

Il m’a souri, justifié qu’en bon laïcard,

Il se devait de faire abstraction des chrétiens,

Car les minorités étaient son gagne-pain.

C’est qu’il faut cajoler, entretenir ceux-là

Plaire aux recommandations de Terra-Nova,

Car en perdant la voix des ouvriers classiques,

Il se devait de conquérir un vote clanique.

Finalement, malgré toute ma gratitude,

Je n’ai pas eu le poste espéré, attendu,

En dépit de mes convictions, ma bravitude,

Je crains que mon fond de facho lui ai déplu.

C’est que c’est un métier que d’être socialaud,

De combattre à temps plein, le bien, le bon, le beau,

Un égalitarisme pour remettre à niveau

Les autochtones à celui des venants nouveaux.

Je reconnais que j’ai laissé passer ma chance,

J’aurais dû, j’aurais pu en faire ma subsistance,

Comme d’autres, me nourrir de cette corne d’abondance,

Jouir de cette manne, puits sans fond et sans surveillance.

Mais le prix à payer d’une certaine allégeance

M’aurait soumise à de cognitives dissonances.

Aux ors d’une république achetant mon silence,

A la gloire de faire partie de la bien-pensance,

Je préfère mon pays, ma minable existence

Ou comme le dit traître premier  « J’aime trop la France ».

Oreliane

http://ripostelaique.com/  du n° 374, le  22/09/2014

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