Archive | 23/09/2014

Pas De Cela Dans Notre Europe !

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La «Muslim Day  Parade» de New York…
Une marche de soutien aux jihadistes !

Pour John Kerry, l’Amérique n’est pas en guerre avec l’islam, mais avec l’ennemi de l’islam : le califat islamique.
Par contre, l’islam est en guerre avec l’Amérique … et l’Occident.
Le thème de la parade, traditionnellement organisée en septembre – toujours planifiée, comme par hasard, quelques jours après la date anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, devait cette année se focaliser sur les valeurs communes à l’islam et à l’Amérique.

Ce thème me paraît assez surréaliste, les « valeurs de l’islam » étant totalement incompatibles avec nos valeurs démocratiques.

Seuls les doux rêveurs de la grande fraternité américano-musulmane peuvent encore se bercer d’illusions et se laisser duper par la « taqiya ».

Une marche politique de soutien aux Frères musulmans et aux djihadistes de l’EI

En lieu et place de célébrer les « valeurs communes », la « Muslim Day Parade » de dimanche 14 septembre dernier se révéla être une marche politique de soutien aux Frères musulmans, aux djihadistes de l’EI et aux terroristes de Gaza – « ces pieux musulmans qui partagent si bien nos valeurs, au Moyen Orient ».

Tous les ingrédients de la haine anti-occidentale et anti-israélienne étaient réunis, et cela se passait, non en Irak ou en Syrie, mais dans les rues de New York, dans la quasi-totale indifférence des citoyens, comme si les Américains avaient été conditionnés à tout accepter sans broncher, rapporte « Ezra Levant » de « Sun TV ».

Au cours de la parade, les Musulmans ont clairement exprimé leur perception de ce que l’Amérique devrait bientôt accepter de voir dans ses rues :

• des hommes masqués, armés, vêtus de noir, portant la couleur de l’Etat islamique,

• des femmes infidèles captives vendues comme esclaves et enfermées dans une cage comme à Mossoul, à Raqqa ou au Nigéria,

• l’anéantissement et la disparition d’Israël,

• la victoire de l’Etat islamique au Moyen Orient,

• et le retour de Morsi à la présidence de l’Egypte.

Les thèmes de cette parade ne partageaient, en fait, aucune des valeurs de l’Amérique. Il y a eu au contraire  :

• une violente propagande anti-juive,

• de gigantesques bannières, portées par des hommes, dans Madison Avenue, et représentant la nouvelle carte du Moyen Orient, aux couleurs du califat islamique, l’Etat d’Israël ayant été soigneusement effacé,

• des pancartes choquantes, favorables aux Frères musulmans,

• Un défilé d’hommes portant des T- shirts et chemises noires, posant avec des armes fictives, tirant en l’air et sur les gens, coutume festive très prisée par les Musulmans, pour exprimer leur joie,

• Des jeunes femmes vêtues d’un hijab blanc, enfermées dans une cage, promenées à travers les rues de New York, par allusion peut-être au futur marché d’esclaves, comme à Mossoul et à Raqqa,

• un mannequin représentant une femme pendue à une potence … symbole de l’Egypte du président Al-Sissi,

Bref, peut-être était ce un aperçu du radieux futur islamique réservé à l’Amérique, quand la communauté musulmane sera devenue majoritaire et la classe politique agenouillée devant ses nouveaux maîtres.
D’ailleurs, pour Obama, l’Amérique est déjà musulmane.

Lors des parades précédentes, les participants exprimaient leur soutien aux terroristes islamistes d’une façon plus discrète, juste en brandissant les drapeaux noirs du djihad, ce qui aurait déjà dû être interdit.
Cette année, ils le firent dans la provocation la plus effrontée et n’hésitèrent pas à l’exprimer sans complexe.
Et ce, toujours dans l’indifférence de la police, qui intervint seulement après une plainte, et confisqua alors les armes en plastique utilisées par les hommes en noir.
Ces derniers remplacèrent leurs armes factices, non par des bouquets de fleurs, pour s’excuser, mais par des bâtons.

Etrangement, aucun grand média n’estima nécessaire de filmer la parade …

Ci-après, quelques photos de la parade, sur le thème, il faut le rappeler, du partage des valeurs communes à l’islam et à l’Amérique.

A vous de juger…

« Longue vie à l’islam. Nous étions les gens les plus humiliés sur terre et Allah nous a rendu l’honneur via l’islam. Si nous devions chercher l’honneur ailleurs que dans l’islam, Allah nous humiliera à nouveau. »
(Umar ibn Al Khattab.)

Le mannequin d’une femme pendue à une potence symboliserait l’Egypte du président Al-Sissi. Des photos représentant les massacres des partisans des Frères musulmans par l’armée de Sissi décorent le pick-up.

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Femmes musulmanes habillées aux couleurs du R4BIA, signe symbolisant les manifestations contre la destitution du président Morsi et leur répression par l’armée du Général Al- Sissi.
Ce symbole, pro-frères musulmans, rend hommage aux « martyrs » d’Egypte.
Il représente « l’Umma », appelle à la fin du sionisme, s’oppose aux valeurs décadentes de l’Occident, et appelle à la domination du monde par l’islam.

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Musulmans portant des armes factices dans Madison Avenue.
Ces hommes en noir s’amusaient à faire semblant de tirer en l’air avec des armes factices, avant que la parade ne débute.
La police, suite à une plainte, leur interdit de porter ces armes.
Qu’à cela ne tienne, ils les remplacèrent par des bâtons.
Ne sont-ils pas rassurants, ces citoyens musulmans « modérés » participant à une parade dont le thème est le partage des valeurs communes à l’islam et à l’Amérique ?

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Trois hommes défilent, portant les masques des grands amis et admirateurs des Frères musulmans, « John Kerry », « Barack Hussein Obama » et « John Mc Cain ».
En arrière plan, le char doré du pharaon Al-Sissi, l’homme à abattre.

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Autre image choc de cette parade bon enfant :
Jeunes femmes exhibées dans une cage.
La symbolique est laissée à l’appréciation du lecteur.

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Et voici la touche antisémite de la « Muslim Day Parade » de New York :
Israël est supprimé de la nouvelle carte du Moyen Orient, aux couleurs de l’Etat islamique, et remplacé par la Palestine.

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Et pour terminer, une photo illustrant le GRAND respect, par les musulmans d’Amérique, de la bannière étoilée.
Déjà une tradition !

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Vous pouvez voir d’autres images de cette parade respectueuse des valeurs de l’Amérique.
Pendant que les Musulmans “modérés” s’amusent à tirer en l’air avec des armes (pour l’instant) factices dans Madison Avenue devenue l’espace d’une journée une gigantesque mosquée à ciel ouvert, les radicaux de l’Etat islamique exhortent les “loups solitaires” américains à traquer les soldats américains de retour du Moyen Orient, à rechercher sur « Facebook » et « LinkedIn » leurs adresses et leurs photos, afin de se rendre à leur domicile pour les massacrer… (« Fox News »)

Mais l’Administration Obama continue à affirmer que « l’EI » ne pose aucune menace immédiate à l’intérieur des USA !

Or, nos « Boys » sont en danger, non seulement à l’étranger, mais également sur le sol américain.
Et cette menace s’amplifiera à l’avenir.

L’islam, véritable fléau pour l’humanité

Car contrairement à ce que déclare « l’imam Obama », soutenu par ses acolytes à la Maison Blanche, l’islam n’est pas « cette belle et grande religion » qui enseigne la paix, la justice, la tolérance, et l’équité … mais un véritable fléau pour l’humanité !

Rosaly pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 23/09/2014

Nos Médias Bientôt Propriété Qatarie ?

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Lagardère est la cible du Qatar !

L‘article de « Marie-Claire » qui appelle à créer des wagons réservés aux femmes fait partie de la stratégie d’islamisation des esprits.
L’argent est le nerf de la guerre et les musulmans savent que leur pétrole n’est pas éternel, donc ils préparent le terrain pour prendre la place des populations européennes.
La conquête passe par les prières de rues, la construction de mosquées, la diffusion du halal, le port du voile, etc… mais la conquête passe aussi par l’islamisation progressive des esprits.
Dans un article de 2013, « Marie-Claire » constate qu’en « dix-huit ans, le Qatar est devenu un pays incontournable dans l’économie (rachat du « PSG«  ou encore des magasins Printemps, en France) » http://www.marieclaire.fr/,au-qatar-le-changement-c-est-maintenant,20123,694731.asp.
Comme tous ceux qui ne veulent pas « contourner » et passer par des chemins moins faciles mais plus sûrs, le Groupe « Marie-Claire » flirte avec le monde musulman, dont le devoir est de faire la guerre aux « mécréants » du monde entier.
(http://www.marieclairegroup.com/page_A+l%27international_Les+pays_Lower+Gulf_Marie+Claire.html)

En 2001 la famille « Prouvost » détient 58 % du Groupe « Marie-Claire », contre 42 % pour « HFM ».
(http://fr.wikipedia.org/wiki/ »Groupe_Marie_Claire » ) Hachette Filipacchi Médias (« HFM ») est une filiale du groupe français « Lagardère » spécialisé dans les médias…  et « Lagardère » est la cible du Qatar, qui s’infiltre doucement, chaque année un petit peu plus.
« Qatar Investment Authority », filiale du fond souverain de l’émirat du Qatar, est l’actionnaire principal du groupe « Lagardère » avec 13% des parts en 2012.

- »Lagardère Publishing » c’est Armand ColinDunodStockFayardGrassetLarousseCalmann-LévyLe Livre de poche, etc. (troisième éditeur mondial de livres grand public et d’éducation).
- »Lagardère » c’est la presse écrite : ElleParis MatchTélé 7 joursLe Journal du dimanche.
- »Lagardère » c’est la radio avec Europe 1Virgin RadioRFM, la télévision avec Gulli une chaîne pour enfant.
- »Lagardère » c’est la production audiovisuelle : « Lagardère Entertainment »
-et c’est la régie publicitaire : « Lagardère PublicitéGulli »
http://www.lagardere.com/activites/lagardere-publishing-999.html

Lagardère c’est la diffusion des savoirs et des informations.  Prendre le contrôle de Lagardère c’est pouvoir filtrer les idées à publier et à diffuser ou pas, c’est pouvoir influencer les contenus, c’est avoir aussi (dans un proche futur) le pouvoir d’introduire des « corrections » des textes publiés. Lagardère est un objectif stratégique du djihad.http://www.amazon.fr/Le-Vilain-Petit-Qatar-nous/dp/2213671281

Pourquoi le Qatar s’intéresse tant à Lagardère ? 
Par Anne-Marie Rocco

DECRYPTAGE
Le petit émirat a encore renforcé sa participation dans le groupe dirigé par « Arnaud Lagardère ».
« Qatar Holding » détient désormais près de 13% du capital.

Quel est donc l’intérêt, pour « Qatar Holding« , de se renforcer une nouvelle fois au capital du groupe « Lagardère » ?
Au début du mois de janvier, cette branche du fonds souverain  »Qatar Investment Authority«  (« QIA ») avait effectué une première opération qui avait défrayé la chronique.
Pour 50 millions d’euros environ – une bagatelle pour un pays dont les investissements dans le monde représentent 210 milliards d’euros – « Qatar Holding » était passé de 7,8% à plus de 10% de « Lagardère« , devenant ainsi le premier actionnaire devant le gérant de l’entreprise, « Arnaud Lagardère » (9,62%).
Avec désormais près de 13% du capital et la volonté affichée de continuer ses acquisitions au fil de l’eau, « Qatar Holding » poursuit donc sa montée en puissance dans ce groupe présent dans la presse, l’édition, le sport et la télévision, avec notamment 20% de Canal +.

Il n’est pourtant pas question pour ce fonds de dicter sa loi à l’héritier de « Jean-Luc Lagardère », non seulement parce que la société est verrouillée par une commandite, mais aussi parce que la tradition des Qatariens n’est pas de se lancer dans des opérations hostiles.
Les dirigeants de « Qatar Holding » ont d’ailleurs précisé, dans leur déclaration à « l’Autorité des marchés financiers » (« AMF »), « ne pas envisager de prendre le contrôle de la société ».
(suite de l’article : http://www.challenges.fr/entreprise/20120319.CHA4415/pourquoi-le-qatar-s-interesse-tant-a-lagardere.html)
Lorsque les dirigeants de « Qatar Holding » déclarent :

« ne pas envisager de prendre le contrôle de la société »

il faut traduire

« Nous avons l’intention de prendre le contrôle de la société mais nous le ferons seulement lorsque vous serez complètement piégés. »

Beate

http://resistancerepublicaine.eu/  du 23/09/2014

Qui Pense-T-Il Maintenant Divertir ?

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Le Sarko-Circus est reparti en tournée !

Comme tous les artistes en fin de carrière, il prolonge son spectacle après une fausse sortie.
L’ancien président a d’abord lancé sa campagne publicitaire, puis donnera ses premières représentations.
Il compte reprendre la gestion du chapiteau, le remettre à neuf, changer le nom de la firme.
En somme, il parie que les Français n’auront rien appris et tout oublié, sauf qu’il a été un meilleur président que Hollande.
Comme dirait ce dernier, ce n’est pas difficile, ce n’est pas dur…
À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
La comparaison qui enthousiasme les militants demeurés à l’UMP, est évidemment défavorable au locataire actuel de l’Élysée pour la majorité des électeurs de droite, et plonge dans le désarroi ou la fureur ceux de gauche qui sont conscients du désastre présent.

À l’UMP, on plébiscite le retour.
À droite, on l’attend, mais près de deux Français sur trois ne le souhaitent nullement.
De quoi et de qui la France a-t-elle besoin ?
Avant tout, de lucidité et de courage !
Depuis quarante ans, à quelques exceptions limitées près – Barre ou Balladur –, le pays a été conduit par des politiciens démagogues, accrochés au pouvoir et tremblant à l’idée de dire la vérité aux Français et de conduire les réformes qui s’imposaient.
On attendait « Thatcher » et on a eu l’immobilisme chiraquien et l’agitation stérile de Sarkozy.
Jamais la France n’aurait accepté Maggie ?
Soit, alors notre pays enlisé dans sa social-démocratie paralysante sous la droite comme sous la gauche aurait pu procéder aux changements nécessaires, comme cela s’est fait dans les pays scandinaves qui partagent avec nous les records des dépenses publiques, ou comme « Schröder » l’a imposé à l’Allemagne pour son plus grand profit.
Mais ni Chirac ni Sarkozy ne l’ont osé, le premier ayant renoncé depuis décembre 1986, le second ayant masqué par une habile gesticulation le fait que ses annonces ne seraient pas suivies d’effets, et pourraient même précéder des effets inverses aux annonces.

Que penser, par exemple, du rapport entre la répression proclamée de la récidive et la loi pénitentiaire de 2009, avant tout destinée à éviter la surpopulation dans les prisons ?

À propos de récidive, peut-on faire confiance, d’ailleurs, à un récidiviste ?

Je ne fais pas allusion aux affaires, mais aux promesses.

Comment croire celui qui, à chaque fois qu’il remonte en scène, affirme qu’il a changé ?

Élu nettement à droite en 2007, il a aussitôt pratiqué l’ouverture à gauche, pour revenir très à droite lors de la campagne de 2012.
Cette fois, il sera au centre, parce qu’à droite, Marine Le Pen est plus solidement établie, que la gauche a déçu, et que son concurrent le plus redoutable (Alain Juppé) occupera cette place qu’il est urgent de ne pas lui abandonner.
Un positionnement, une posture !
Pas le moindre début d’une conviction !
Une énergie exceptionnelle sans autre but que le pouvoir !
Dix ans de communication incessante dont on découvre, jour après jour, l’absence de résultats !
-On devait en finir avec les grèves dans les transports…
-On devait en finir avec l’afflux des migrants clandestins à Calais…
-On devait relancer l’industrie, comme il l’avait affirmé à Douai…

Et c’est dans le Nord qu’il vient donner son premier « show », là où l’UMP a fait élire député européen l’apparatchik « Lavrilleux », lourdement impliqué dans l’affaire « Bygmalion » !

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/09/2014

 

Un Nouveau Scandale au Ministère ?

Fric poubelle

Une gauche immorale difficile à suivre.

Un emploi fictif pendant 18 ans pour Laurence Rossignol, secrétaire d’État à la famille
Laurence Rossignol, actuelle secrétaire d’État à la famille et aux personnes âgées, a été salariée de la Mutuelle des étudiants (« LMDE ex MNEF »), pendant 18 ans de 1993 à 2011, mais « la seule trace de son activité … est un rapport datant de 2006″ affirme la très sérieuse revue « Que Choisir« .
« UFC-Que Choisir », qui enquêtait suite aux plaintes des étudiants concernant des dysfonctionnements de la mutuelle étudiante « LMDE », apprit d’un de ses anciens responsables :

« Cette mutuelle a trop de cadres au sommet et pas assez de petites mains pour faire le travail administratif.
Et ces cadres, qui plus est, sont souvent choisis sur des critères politiques. »

« Un cas particulier sur la question des recrutements des cadres gestionnaires de la LMDE, où l’appartenance politique semble être un critère de sélection »

attira l’attention de la revue de défense des consommateurs,

« c’est celui de Laurence Rossignol, »

explique « Que Choisir ».

« Que Choisir » :

« Interrogé, son cabinet nous a fait savoir qu’elle avait été chargée d’études à la direction Santé et Prévention de la mutuelle, à temps plein jusqu’en 2004, puis à tiers-temps jusqu’en 2011, avec une rémunération de l’ordre de 1 200 € nets par mois (soit 3 600 € nets équivalent plein temps) »

Mais la réalité que découvrit « Que Choisir » est toute différente, et a toutes les apparences d’un emploi fictif.

Elle venait très rarement.
Son bureau, pas très loin du mien, était toujours fermé

Un ex-employé apporta le témoignage suivant, qui fut confirmé à « Que Choisir » par un ancien cadre :

« Elle est créditée comme rédactrice en chef pour quelques brochures, mais je sais qu’elle ne les a pas écrites parce que c’est moi et des collègues qui les avons faites, soutient de son côté un ancien salarié de la « LMDE ».
Elle venait très rarement.
Son bureau, pas très loin du mien, était toujours fermé.
Les syndicats ont d’ailleurs fini par s’émouvoir de cette situation quand on a commencé à parler de suppressions de postes à la « LMDE ».
La question s’est réglée car elle a démissionné quand elle est devenue sénatrice. »

« Que Choisir » ne s’est pas arrêté là, et il a poussé l’enquête sur les autres postes occupés par l’actuelle Secrétaire d’Etat :

« Ces 10 dernières années, avant de devenir sénatrice, Madame « Rossignol » a occupé plusieurs fonctions :
conseillère municipale d’opposition à Compiègne, vice-présidente du Conseil régional de Picardie chargée de la vie associative, de la jeunesse et de l’économie sociale, mais également secrétaire nationale du PS chargée des droits des femmes, puis de l’environnement. »

La conclusion sans appel confirme les soupçons d’emploi fictif :

« Des personnalités politiques de Picardie que nous avons interrogées « ignoraient sa longue carrière » à la mutuelle. »

« Tant à Compiègne qu’à la Région, « Madame Rossignol » a été une élue travailleuse et assidue, les comptes rendus de conseils en attestent.
Il est difficile de ne pas s’interroger sur le temps que la chargée d’étude « LMDE » a pu réellement consacrer aux étudiants pendant de longues périodes, en particulier les campagnes électorales. »

« Que Choisir », avec l’autorité dont il dispose, n’a pas été en mesure de briser l’omerta et d’aller au fond du sujet :

« Nous avons évidemment sollicité la « LMDE » et le cabinet de Madame « Rossignol » à ce sujet, sans obtenir de réponse claire… »

La gauche immorale est décidément difficile à suivre :
De Jérôme Cahuzac à Thomas Tevenoud en passant par Aquilino Morelle, forcé de démissionner pour conflit d’intérêt avec des laboratoires pharmaceutiques, Florence Lamblin, élue EELV et adjointe au maire du 13e, mise en examen pour blanchiment d’argent de la drogue, Kader Arif, l’actuel ministre des Anciens combattants objet d’une enquête préliminaire par le parquet de Toulouse sur une possible affaire de corruption, ou encoreJean-Marie Le Guen, qui a « juste oublié » 700.000 euros dans sa déclaration de patrimoine, sans compter ceux que j’oublie, les Républiques bananières ont trouvé source d’inspiration.

Hervé Roubaix pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 21/09/2014

Pauvres Exclus Français De Souche !

racisme anti-blanc

Le peuple de souche méprisé et discriminé !

Nous assistons à une fracture majeure dans la société française, à la fois sociologique, politique, culturelle et idéologique (et…ethnique) entre deux blocs nouveaux qui ne sont plus ni la gauche ni la droite traditionnelles :
-un bloc délaissé et défavorisé constitué par les classes populaires de souche, en déshérence et contraintes à une ”émigration intérieure” à la fois géographique et morale,
-et un autre bloc constitué par la bourgeoisie ”bobo”, ouverte à la mondialisation, et par les nouvelles populations immigrées en majorité islamiques et largement protégées, en croissance constante.
Globalement, l’oligarchie politique et médiatique favorise le second bloc, ce qui est probablement suicidaire.
Et le Front National s’impose comme le porte-parole du premier bloc.
Réussira-t-il ?

Ce bouleversement est analysé dans cet article, en cinq parties :
1) Ridiculiser les classes populaires de souche.
2) L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche.
3) La déportation intérieure des classes populaires de souche.
4) Le calvaire des ”Petits Blancs”
5) La guerre des deux France.

Ridiculiser les classes populaires de souche.

L’amuseur « Nicolas Canteloup » s’est permis sur la station « Europe 1″ une saillie polémique contre le journaliste « Jean-Jacques Bourdin » qui interviewe les politiques sur « RMC », la station concurrente et détestée.
Hors de toute réalité, il sous-entendait que « Bourdin » et « RMC » roulaient pour le FN et flattaient le ”populisme” et la vulgarité.
« Radio Bière Foot » et « Radio Marine Championne » ont été les qualificatifs employés par « Canteloup ». « Bourdin » a eu un coup de sang qui se comprend, puisque son émission est une des rares à être non partisane et à donner la parole à tout le monde.
Cette affaire est très significative :
« RMC » serait « vulgaire », la radio des petites gens, qui pensent mal, qui votent pour Marine Le Pen, bref les Beaufs.

Déjà, l’expression néologique « les beaufs », inventée par le caricaturiste gauchiste « Cabu » dans les années 70 dans « Charlie–Hebdo », commençait à inaugurer ce mépris de la classe médiatique parisienne de gauche pour les classes populaires « de souche », brocardées et ridiculisées.
« Beauf » est la contraction de « beau-frère ».
C’est intéressant, car cela vise les liens inter-masculins des familles nombreuses françaises autochtones des couches modestes, un modèle détesté par les bobos parisiens.
Le beauf est caricaturé selon le stéréotype du bonhomme vulgaire, chasseur, raciste, macho, voire aviné.
Les innombrables comiques bas de gamme, masculins et féminins, qui encombrent les médias, tous membres de l’oligarchie médiatique, ne cessent de prendre pour cible les valeurs, les références culturelles enracinées et ”ringardes” des couches populaires de souche.
L’affaire du ”mariage pour tous” l’a largement démontré.
Le petit peuple de souche serait raciste, sexiste, enraciné, bref, ridicule et dépassé.
En revanche (énorme contradiction) les immigrés musulmans ne sont pas critiqués quand ils revendiquent leurs traditions médiévales, notamment antiféminines ou leurs mœurs obscurantistes. Cherchez l’erreur.

Pis encore :
Les sans dents.
Si le rondouillet François Hollande, roi des ”petites blagues”, qui aurait eu une meilleure carrière à la télé chez « Drucker » qu’à l’Élysée, a employé cette expression condescendante, révélée par sa maîtresse éconduite « Valérie Trierweiller », c’est le signe d’un état d’esprit dans la bourgeoisie de gauche :
Le mépris, à la limite du dégoût, pour le ”petit peuple”, dont les dents ne sont pas impeccables et resplendissantes de blancheur comme celles des stars de la télé.
François Hollande a eu beau se fendre dans « Le Nouvel Observateur » d’une interview affligeante dans laquelle il explique qu’il a consacré toute sa vie au peuple et qu’il vient d’un milieu pauvre et modeste, il n’empêche que ce fieffé menteur est un énarque, apparatchik du PS, qui possède à Mougins (une des communes les plus chères de France) une agréable propriété.
François Hollande est devenu l’emblème de cette bourgeoisie parisienne de gauche méprisante envers son propre peuple.
Le méprisant est devenu méprisable.

L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche

Il s’agit de discréditer, de délégitimer les classes populaires autochtones.
Ceux qui les défendent sont présentés comme des « populistes », c’est-à-dire des démagogues fascisants.
L’ennemi, c’est le petit peuple de souche.
Le concept de ”populisme” a joué un rôle central.
Il vise, dans une logique pseudo-démocratique, ou plutôt antidémocratique et oligarchique, à neutraliser l’opinion populaire, détestée par les élites au pouvoir.
On a assisté à un bouleversement idéologique et sociologique majeur dans l’imaginaire de la gauche : Les classes populaires autochtones, jadis alliées, sont devenues des obstacles, des ennemis.
L’invasion migratoire a beaucoup influencé :
La bourgeoisie de gauche a joué la carte  des immigrés contre les Français de souche des classes moyennes et ouvrières.
L’association métapolitique « Terra Nova » (à la stratégie remarquable), inspiratrice du PS, a théorisé l’idée suivante :
La gauche doit se détourner  des classes populaires blanches, ”mal pensantes” et se concentrer sur la bourgeoisie progressiste et éclairée et surtout sur la ”nouvelle France” des immigrés, en majorité musulmans.
Ce sont d’ailleurs ces derniers qui ont permis l’élection de François Hollande.
D’où le projet du vote des étrangers.
Ce bouleversement, noté par certains politologues avec réticence, est fondamental :
Jadis, globalement, les classes populaires votaient à gauche et la bourgeoisie à droite.
Aujourd’hui, on assiste à une inversion.

Mais ce matraquage antipopuliste reste sans effet sur les classes populaires, qui sont moins imbéciles que ne le croient les propagandistes officiels.
Elles voient bien que la manipulation de concepts comme ”démocratie citoyenne” ou ”république” vise à légitimer un pouvoir oligarchique antipopulaire.
Les réformes ”sociétales” (mariage homo, théorie du genre, etc.) sont destinées aux bobos !
Les réformes ”sociales”, elles, sont uniquement destinées aux immigrés, les classes populaires autochtones en étant exclues de fait, sauf pour les financer.
(L’énorme paradoxe, c’est que les immigrés musulmans sont, eux aussi, et sur deux points -le mariage homo et la théorie du genre- totalement opposés à l’oligarchie et à l’idéologie dominante. Mais ils s’en moquent.
Leur conquête de la France – qui pour la plupart n’est pas leur patrie –  ne passe pas par ce genre de combat.)

La diabolisation du terme ”populisme” signifie donc que l’opinion du peuple autochtone de souche est devenue illégitime.
La démocratie ne signifie plus la volonté du peuple mais celle de l’oligarchie.
Tout cela au nom de la morale des Droits de l’homme et du détournement de la notion de ”république”. Comme l’avait bien vu « Jean Raspail », c’est la république contre la Nation.
La Nation de souche est le pays réel et non pas légal, donc non représentatif aux yeux des dirigeants.

Dans les émissions politiques radios et TV, les classes populaires de souche n’ont jamais la parole.
On critique beaucoup la Russie de Poutine où les médias seraient aux ordres du pouvoir.
Mais en France, plutôt que de dénoncer la paille dans l’œil de l’autre, voyons la poutre dans la nôtre.
En France, les grands médias audiovisuels et écrits ne donnent la parole qu’à un cercle très restreint d’intervenants, triés sur le volet.
Le système médiatique français n’a rien de ”démocratique” :
il est presque entièrement manipulé et circonscrit par la caste « politiquement correcte ».
Mot d’ordre : l’opinion populaire de souche  doit être exclue de tous les débats.

Les milieux homosexuels parisiens sans aucun problème financiers, les Femen, les faux réfugiés étrangers, les clandestins sans papiers, les récidivistes, etc… bénéficient de tous les soins de l’État français et des médias.
Ils sont dans l’air du temps.
En revanche, les classes populaires de souche, en particulier non fonctionnaires,  ne sont pas dans l’air du temps.
Elles peuvent crever en silence.
Les trotskistes embourgeoisés du PS  détestent le peuple de souche et les méduses de la droite et du centre s’en moquent comme de leur première chemise.

La haine de la France profonde et populaire, attachée aux traditions, est donc un des fondamentaux de la classe  médiatique et politique au pouvoir.
Le même symptôme se retrouve dans d’autres pays d’Europe.
Dans leur majorité (pas à 100% évidemment), les médias, les intellectuels, les institutions européennes parlementaires, judiciaires et administratives, les appareils gouvernementaux, bref l’oligarchie antidémocratique qui gouverne (comme en URSS, sous le label ”démocratique”) ne cessent de pencher, sous prétexte, de Droits de l’homme, en faveur de la protection de l’immigré clandestin privilégié et des délinquants en majorité d’origine immigrée.
Tout ce qui ressemble à la protection et à la préférence envers les catégories populaires européennes est assimilé au péché populiste, raciste et fasciste.
Par une sinistre inversion, l’État de droit ne protège plus le peuple, il le dépouille de ses défenses.
Il est implicite, d’autre part, que les classes moyennes autochtones, doivent payer et se taire.
Les envahisseurs se ravissent de cette maladie mentale.
Et tous les autres pays du monde extra-européen nous regardent en pensant que nous sommes devenus fous.

La déportation intérieure des classes populaires de souche

Dans « La France périphérique, comment on a sacrifié les classes populaires » (Flammarion), le géographe « Christophe Guilluy » démontre que 61% de la population française a été reléguées hors des grandes agglomérations.
Les classes populaires se concentrent dans les villes petites et moyennes enclavées et dans les espaces ruraux.
Comme l’a relevé le sociologue « Dominique Lorrain », les ”banlieues sensibles” ne sont nullement abandonnées mais au contraire privilégiées dans d’énormes proportions par les investissements publics – sans aucun résultat en matière de paix sociale.
Les mensonges des médias sur les ”quartiers immigrés défavorisés” sont dignes de la propagande soviétique.
L’image misérabiliste de banlieues ghettos où seraient parqués des immigrés afro-maghrébins condamnés à la pauvreté est à la fois un fantasme et une propagande.
Le revenu moyen dans les banlieues d’immigrés est la plupart du temps de 20% supérieur à celui des zones périphériques ou éloignées où vivent les classes populaires de souche, les ”Petits Blancs” ignorés.
Abreuvées de subventions, d’allocations, d’aides de toute nature, la Seine Saint Denis ou les banlieues marseillaise, lyonnaise, lilloise, etc. sont, en terme de PIB, beaucoup plus aisées que la Meuse, l’Ariège, le Cantal.
Précisons qu’aux aides, payées par les classes moyennes de souche ultra-fiscalisées, s’ajoutent les revenus substantiels des trafics, dont celui de stupéfiants, de moins en moins réprimés.

Chiffre sans appel destructeur de légendes :
85% des ménages pauvres (qui gagnent moins de 993€ par mois, soit 60% sous le salaire médian) n’habitent pas dans les ”quartiers sensibles ” immigrés.

Le cœur des grandes villes, liées à l’économie mondialisée, connaît une ”gentrification” :
Employés et ouvriers ont fui, rebutés par la cherté, laissant la place aux cadres du secteur tertiaire, les ”bobos” partisans de l’ouverture dans tous les domaines.
Dans les banlieues adjacentes, vivent les immigrés à qui sont réservés les logements sociaux.
Les classes populaires françaises de souche, qui refusent de cohabiter dans les HLM avec ces populations qui les détestent et les rejettent, pratiquent progressivement l’émigration intérieure vers les zones périphériques micro-urbaines ou semi-rurales enclavées, sans créations d’emplois, loin des métropoles dynamiques.
Ils sont les invisibles, les vrais exclus.

À quelque chose, malheur est bon :
A cette relégation des classes pauvres de souche, correspond la fin du modèle de l’assimilation et du mélange entre classes populaires françaises et immigrées, donc une possibilité de préserver, de sanctuariser une identité française et européenne populaire, à la fois contre l’islamisation, le métissage ethno-culturel et le cosmopolitisme.
Car la problématique de l’assimilation a changé de nature, s’est inversée :
il n’est plus possible, pour des raisons démographiques de nombre, d’assimiler et d’intégrer des immigrés minoritaires à la culture autochtone !
Il s’agit d’éviter l’assimilation de l’identité populaire de souche  aux nouvelles populations, donc sa destruction définitive.

Néanmoins, ce phénomène a pour contrepartie la fin de la prospérité et de l’ascension sociale pour les classes populaires autochtones, au bénéfice des immigrés.
Selon « Christophe Guilluy », précité :

« Le problème social et politique de la France , c’est que pour la première fois depuis la révolution industrielle, la majeure partie des catégories populaires ne vit plus là où se crée la richesse [...]
Les seuls phénomènes d’ascension sociale dans les milieux populaires se constatent dans les catégories immigrées des métropoles.
Cadres ou immigrés, tous les habitants des grandes agglomérations tirent bénéfice d’y vivre.
 [...]
Les catégories populaires n’ont plus de perspectives d’ascension sociale ».

Parfois même, des retraités ou des couples avec enfants fuient dans certaines zones périphériques enclavées, non pas seulement pour des raisons économiques, mais parce que la présence des immigrés y est moins forte ou insignifiante et donc la criminalité basse et l’environnement général (notamment scolaire) meilleur.
Il s’agit des ”réfugiés ethniques”, un phénomène qui signe la disparition de l’unité de la France.

Les petites villes où se réfugient les classes modestes de souche sont traitées par les autorités centrales de manière inique.
Non seulement elles ne bénéficient pas des privilèges des centres des grandes métropoles ni des subventions débordantes des banlieues, mais l’État les dépouille de leurs services publics et de leurs ressources économiques.
Comme à Joigny, dans l’Yonne, où les deux tribunaux, la maternité, le service chirurgical de l’AP, la garnison de 400 hommes ont été supprimés.
Le ”Petit Blanc” est implicitement perçu comme un salaud intrinsèque, un gêneur qui doit se débrouiller.

Le calvaire des   »Petits Blancs »

La pauvreté, voire la misère pudique des ”Petits Blancs”  dont personne ne parle, laisse indifférents les bobos amoureux des Beurs-Blacks des « banlieues favorisées ».
Pis encore :
Non content d’avoir chassé des centres les classes modestes, le pouvoir les poursuit jusque dans leurs refuges des petites villes :
Il leur impose, par les règles toujours plus dures des logements sociaux obligatoires (réservés aux non-Européens par discrimination ethnique de fait) la présence de ces immigrés qu’ils fuyaient.

Contrairement aux immigrés, privilégiés par les oligarchies, et qui se disent par ruse cynique défavorisés et opprimés (technique islamique) afin d’ obtenir toujours plus, les classes modestes de souche se sentent, elles, « réellement » trahies par leurs dirigeants, délaissées, défavorisées, subtilement discriminées.
D’où une possible révolte, qui gronde  déjà.
Les ”Petits Blancs”, on ne les voit jamais à la télé et les médias ne parlent que fort peu de leur vie quotidienne, en comparaison des tonnes de larmes versées sur les ”quartiers défavorisés” où vivent les prétendus exclus.

De même, le racisme anti-Blancs, fait objectif  qui  pourrit la vie des classes populaires qui n’ont pas pu déménager des banlieues, est banni du discours, censuré.
Malheur à celui qui l’invoque, comme Copé en a fait l’expérience.
Au contraire, on invente un racisme anti immigrés à la fois pour victimiser de fausses victimes et culpabiliser de faux coupables.
Subtil langage totalitaire qui retourne la réalité.

Dans les faits, les logements sociaux (lois SRU) sont attribués selon des critères ethniques et raciaux aux immigrés – Français de papier ou étrangers–
Les Français de souche modestes n’en bénéficient pas.
Et, de toutes façons, ils ne font pas de demandes pour habiter dans des HLM où ils cohabiteraient avec des populations qu’ils ne supportent pas.
Non par racisme contre ces populations, mais parce qu’ils savent bien au quotidien  que les vraies victimes du racisme,  du harcèlement quotidien, ce sont eux.

À côté de la discrimination économique, les classes populaires de souche sont les premières, voire les seules, à affronter et à subir les effets  de l’immigration de masse.
La bourgeoisie des centres-villes, qui est souvent ”antiraciste”, pro-immigration, qu’elle vote PS ou pour le centre ou la droite, en est globalement préservée.
L’immigré(e), c’est surtout la femme de ménage clandestine payée au noir.
En revanche, les classes populaires autochtones prennent de plein fouet l’immigration, surtout quand elles n’ont pas les moyens de quitter les quartiers envahis où une cohabitation forcée devient un calvaire :
Racisme quotidien, criminalité angoissante, présence envahissante de l’islam.
Un sentiment de dépossession s’installe.
Le ”petit peuple” n’a qu’un seul vrai bien : sa propre patrie.
Quand celle-ci l’abandonne et s’effondre sous ses pieds comme un château de sable, il n’a que deux solutions : le désespoir ou la révolte.

L’oligarchie et les médias victimisent les ”jeunes des banlieues” qui ne sont nullement à plaindre mais au contraire privilégiés.
Ils sont totalement indifférents, voire hostiles, aux classes moyennes et modestes de souche.
De plus, ils sont tellement amoureux de leurs protégés qu’ils ferment les yeux sur leur antisémitisme obsessionnel, après avoir minimisé le niveau explosif de leur criminalité.
De plus, du fait de la discrimination positive en faveur de la ”diversité”, les embauches dans des postes peu ou moyennement qualifiés, notamment celles des grands groupes, pratiquent une préférence ethnique systématique en faveur des immigrés, même étrangers, au détriment des Français de souche.
On préfère les laisser au chômage, même avec une qualification supérieure.
La grande distribution est en pointe dans cette pratique raciste dissimulée.

Dépossédés de leur culture, de leurs mœurs par l’alliance de l’oligarchie et de sa clientèle immigrée majoritairement islamisée, les classes populaires de souche ne sont pas seulement chassées de leur habitat traditionnel et défavorisées économiquement.
L’oligarchie veut aussi les ”défranciser”, les ”déseuropéaniser”.
Les programmes de l’Éducation nationale bannissent l’Histoire de France et le patriotisme français comme le sentiment européen au profit d’une histoire truquée et réécrite souvent islamophile.
Les références ancestrales, mémorielles, autochtones, historiques ou culturelles sont découragées ou interdites.
L’immigré (surtout musulman) a droit à sa mémoire, à sa tradition, à ses mœurs.
Pas le petit Français (ou Européen) de souche.
L’ennemi, c’est l’identité française et européenne des classes populaires.
Il faut les déraciner.
Il faut les détruire.
Il faut ”changer de peuple”, comme le préconise le « think tank »  »Terra Nova » inspirateur du PS.
Un ethnocide « soft » est en train de se produire.
Avec une incroyable perversion maladive et masochiste, puisque les auteurs de ce sabordage sont eux-mêmes, la plupart du temps, Français de souche.

 La guerre des deux France

La « naissance d’une contre-société » et une « guerre culturelle des deux France »est la prédiction de « Christophe Guilluy », précité.
(Cf Interview de « CHristophe Guilluy » par « Guillaume Perrault », « Le Figaro », 12/09/2014 « La France périphérique est devenue une contre-société »)
En effet, ou bien ces ”invisibles” du pays de souche se cachent dans leurs zones en attendant de disparaître, comme des hérissons apeurés dans leur terrier, ou bien ils s’imposent comme nouvelles classes révolutionnaires.
On en eut l’avant goût avec la révolte des ”bonnets rouges” de Bretagne, qui a fait exploser les anciens clivages de classe issus du XIXe siècle :
Petits salariés précaires du privé, chômeurs, patrons de TPE assommés par les taxes et les charges, agriculteurs, artisans, commerçants prolétarisés.
À cette révolte trans-classes, de nature économique, s’ajoute une exaspération
-contre les privilèges de l’appareil des fonctionnaires,
-contre l’insécurité et le parasitisme endémique des masses immigrées protégées et excusées,
-contre le laxisme judiciaire,
-contre la dégradation de l’Éducation nationale provoquée par l’oligarchie égalitariste (pour les autres) qui met, elle, ses enfants dans le privé payant et élitiste,
-contre le matraquage fiscal des foyers avec enfants des classes moyennes modestes,
-contre l’islamisation, etc.
Des phénomènes semblables se produisent dans d’autres pays européens, notamment en Grande Bretagne où le déclassement des ”Petits Blancs” de la « working class » est préoccupant.

Toutes ces révoltes et frustrations hétéroclites peuvent former un cocktail explosif.

Le FN peut les fédérer, les démultiplier, les synthétiser, leur donner un sens révolutionnaire.
Encore faudrait-il que le FN en ait la volonté et la capacité, si jamais il parvient au pouvoir. Actuellement, c’est le Front National qui regroupe l’électorat de ces classes populaires.
L’analyse est complexe :
Il est vrai que la gauche a essayé de faire monter en puissance, depuis Mitterrand, le FN pour carboniser la droite plan-plan.
Mais aujourd’hui, le FN, comme un Golem devenu incontrôlable,  risque de dévorer les partis de gauche. Problème : le FN  le pourra-t-il ?
Aura-t-il la force révolutionnaire, le caractère et la compétence pour accomplir un travail titanesque ?
Pas évident.
Mais ce qui affole l’oligarchie parisienne de gauche, c’est cette montée du FN qui n’est pas tant perçu comme une parti d’ ”extrême droite” (concept devenu inopérant) que comme le parti du peuple, en particulier du peuple de souche des classes pauvres ou en voie de prolétarisation.

Cette guerre des deux France, en gestation fœtale, s’apparente à une nouvelle lutte de classes, mais avec une puissante dimension ethnique et culturelle (immigration extra-européenne plus islamisation), ce qui constitue une nouveauté radicale et explosive dans l’histoire de ce pays.
(Cf. ma brochure La nouvelle lutte de classes, Éditions du Lore.)
La ” nouvelle classe” bourgeoise ou ”hyper classe” (parce que liée à l’économie-monde) est objectivement l’alliée des masses immigrées toujours plus islamisées.
Avec l’appoint, fragile mais réel, des millions de salariés protégés et privilégiés des fonctions publiques et parapubliques.

La situation décrite ici peut donc déboucher sur un processus révolutionnaire, mais sans aucune certitude.

Une chose est sûre : l’oligarchie et les bobos seront un jour victimes de leurs protégés immigrés et islamisés.

L’avenir n’est écrit nulle part dans les détails, mais une chose est sûre : il va y avoir du sport et toutes les composantes d’une guerre civile sont en train de se mettre en place.

La question est : qui va écrire le scénario et quand ?

Guillaume Faye dans son blog

http://fr.novopress.info/  du 22/09/2014

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