Archive | octobre 2014

Tout Est Permis Pour Halloween !

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Révélations sur les réseaux russes des Le Pen.

Depuis quelques temps, les sites Internet francophones de « RIA Novosti » et de « La Voix de la Russie » ouvrent leurs colonnes aux responsables du Front national qui y trouvent ainsi une bienvenue caisse de résonnance.
Depuis que la France participe aux sanctions contre la Russie, Poutine le Terrible exerce sa vengeance par le biais d’étranges relations avec le Front National.

Le journaliste d’investigation « Vincent Jauvert » retrace l’historique des relations entre la famille Le Pen et la Russie :
(extraits adaptés depuis : http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20141024.OBS3131/poutine-et-le-fn-revelations-sur-les-reseaux-russes-des-le-pen.html)

Les Le Pen – Jean-Marie, puis Marine et Marion – ont toujours cultivé contacts et amitiés en Russie.
Le FN est la tête de pont du régime de Poutine en France.
Avec quelles contreparties ?
C’était le 12 juin dernier, dans un salon du bunker, l’ambassade de Russie à Paris.
Zakouskis et vodka glacée pour célébrer la fête nationale, l’ambiance est chaleureuse, et la salle, bondée.
Malgré l’annexion récente de la Crimée, le gratin diplomatique est là, des artistes et des hommes d’affaires français aussi.

Soudain, une porte s’ouvre, une rumeur enfle.
Marine Le Pen et sa nièce Marion, la jeune députée FN, s’avancent, en majesté.
Le truculent ambassadeur Orlov les accueille d’un sourire complice.
Ces derniers temps, ils se sont souvent rencontrés en privé, mais c’est la première fois que les Le Pen et l’émissaire de Poutine en France s’affichent ensemble.
C’est une alliance politique majeure qui s’est nouée dans la discrétion.
Elle peut changer la face du Vieux Continent.
Depuis plusieurs mois, le Kremlin mise sur le Front national.
Il le juge capable de prendre le pouvoir en France et de renverser le cours de l’histoire européenne en faveur de Moscou.

Loin des regards, les dirigeants russes multiplient les rencontres avec les leaders du parti d’extrême droite, eux-mêmes ravis d’être enfin courtisés par une grande puissance.
La présidente du FN est une inconditionnelle de Poutine.
Dans la presse russe, elle revendique sa loyauté envers l’ex-colonel du KGB, son grand frère de l’Est, qu’elle admire. A tel point qu’elle souhaite que la France quitte l’Otan et s’allie militairement à Moscou. Elle y est allée à deux reprises ces derniers mois. Son père, Jean-Marie, s’y rendra, lui, fin octobre. Mais, attention, lâche Marion, comme pour masquer sa gêne, « nous ne sommes pas des agents de Moscou ».

Quelle est donc la nature des liens de plus en plus étroits qui unissent cette famille au clan Poutine ?
Grâce aux témoignages des trois Le Pen et à d’autres, recueillis notamment en Russie, nous avons reconstitué l’histoire de cette relation troublante qui a débuté dans un bar il y a près d’un demi-siècle.
Tout commence au quartier Latin, en plein Mai-68.
Un jeune et talentueux peintre moscovite, « Ilya Glazounov », débarque à Paris.
L’artiste, déjà célèbre dans son pays, est un personnage sulfureux.
Il se dit monarchiste.
Pourtant, le régime communiste le juge utile à sa propagande et le promeut.
En France, Glazounov est donc en mission :
Il doit peindre les personnalités françaises que le Kremlin veut séduire.
Son aventure parisienne va prendre un autre cours.

Aujourd’hui, le peintre Ilya Glazounov, 84 ans, a gardé ses manières de dandy, sa crinière grise et son complet à rayures.
En Russie, il est adulé.
Il nous reçoit dans le musée d’Etat qui porte son nom à Moscou, inauguré par Poutine en 2004.
Pour la première fois, il raconte sa rencontre avec Jean-Marie Le Pen :

« Un jour d’été 1968, un copain français m’a emmené en face de la Sorbonne, dans un café tenu par un chanteur russe.
Il y avait là un jeune homme qui avait édité des disques de chants nazis et de la Russie impériale. C’était Jean-Marie.
Il adorait mon pays.
Nous sommes restés amis jusqu’à aujourd’hui ».

Il immortalise des ministres, tels Edgar Faure et Louis Joxe, mais aussi Pierrette Le Pen, qui vient de donner naissance à Marine,
(« Je l’ai tenue dans mes bras », fanfaronne l’artiste).
Il peint aussi son ami Jean-Marie en officier parachutiste – le portrait trône toujours dans le vestibule du manoir de Le Pen à Saint-Cloud.
Pendant vingt ans, Ilya et Jean-Marie s’écrivent et se parlent de temps à autre au téléphone.
Ils se retrouvent en 1991, lors du premier voyage de Le Pen à Moscou.
Glazounov anime alors Pamiat, un puissant mouvement antisémite que le pouvoir communiste a laissé prospérer et qui fournira bon nombre de leaders nationalistes russes d’aujourd’hui.

Au cours de son séjour, le président du Front National tombe sous le charme de l’autre vedette locale de l’extrême droite, Vladimir Jirinovski.
Lui aussi est contrôlé en sous-main par le KGB.
Qu’importe : le clown Jirinovski est francophone et bon vivant.
Entre Jirik, pour qui trop de juifs prospèrent en Russie, et Jean-Marie, pour qui les chambres à gaz sont un point de détail de l’histoire, une idylle se noue.

Ils déjeunent ensemble, l’année suivante, chez les Le Pen à Montretout.
Jirik vient avec l’un de ses assistants francophones, Edouard Limonov, l’écrivain devenu héros du livre d’Emmanuel Carrère.

« J’ai remarqué le portrait signé Glazounov dans l’antichambre, Le Pen était ravi »,

se souvient Limonov.
En 1996, le leader extrémiste russe invite son ami français à ses noces d’argent, dans la banlieue de Moscou.
Dix-huit ans plus tard, le président d’honneur du FN évoque, avec éblouissement, ces agapes sous haute surveillance :

« La fête, somptueuse, était protégée par un bataillon du FSB » [l'ex-KGB, NDLR].

Mais leurs amours vont s’étioler.
Après la prise du pouvoir par Poutine en 2000, Jean-Marie comprend que Jirik n’est plus le bon cheval. Le Kremlin mise sur un autre parti d’extrême droite jugé plus fiable, qu’il monte de toutes pièces pour siphonner les voix des nationalistes : Rodina (Patrie).
Voilà Le Pen de retour à Moscou, en 2003, à l’invitation de l’un des fondateurs du nouveau mouvement, Sergueï Babourine (aujourd’hui vice-président de la Douma).
Il est choyé.

« Cette année-là, nous avons fait, Jany et moi, la tournée des grands-ducs pendant une semaine, s’amuse le fondateur du FN : une croisière à Saint-Pétersbourg, un déjeuner à l’Académie des Sciences, un dîner à l’Union des Ecrivains ».

Et puis, à l’abri des regards, le leader de l’extrême droite française, qui vient d’affronter Jacques Chirac au second tour de la présidentielle, rencontre des personnalités politiques importantes, proches du président russe :

« J’ai longuement discuté avec le père Tikhon, le confesseur de Poutine.
Et avec un vieil homme qui connaissait très bien la France et qui tenait absolument à me voir : l’ancien patron de Poutine, Vladimir Krioutchkov » [le chef du KGB de 1988 à 1991, celui-là même qui a 'créé' Jirinovski, NDLR].

Que se sont-ils dit ?
Le Pen élude.

Le chef du FN ne déplaît pas aux nouveaux maîtres du pays, Vladimir Poutine et ses amis, puisqu’il revient à Moscou, en juin 2005, encore à l’invitation du mouvement nationaliste Rodina.
C’est son anniversaire, on lui offre un cadeau : un pistolet-mitrailleur.

« Un modèle d’avant la kalachnikov »,

précise Le Pen, qui l’exhibe fièrement.
Et puis on l’autorise – faveur rarissime – à visiter les appartements privés du président russe au Kremlin, refaits par son vieil ami Glazounov, devenu le peintre et le décorateur préféré du régime.

Le clan Poutine bichonne Jean-Marie Le Pen, mais prend garde à ne pas trop s’afficher avec lui.
Le fréquenter ouvertement risquerait de déplaire aux présidents français, Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy qui nouent, alors, des accords stratégiques avec le pouvoir russe.
Même attitude au début avec Marine Le Pen, après qu’elle a remplacé son père à la tête du Front national, début 2011.
Pourtant, dès les premiers mois de son mandat, l’héritière s’emploie à vamper le Kremlin. Dans un quotidien russe, elle déclare sa flamme à Poutine et à son régime autoritaire :

« La crise,

dit-elle aussi,

donne la possibilité de tourner le dos à l’Amérique et de se tourner vers la Russie ».

L’année suivante, pendant la campagne présidentielle, elle veut être adoubée par son idole.
Elle cherche à le rencontrer, en vain.

« Un intermédiaire m’avait proposé de monter le voyage, mais il n’était pas sérieux »,

regrette la présidente du FN.
Mais l’idée d’un rapprochement officiel avec la nouvelle chef du FN s’impose vite comme une évidence à Moscou.
Tout y contribue.
Une idéologie commune, d’abord.
Depuis son retour au Kremlin en mai 2012, Vladimir Poutine se veut le rempart de l’Europe chrétienne contre la décadence occidentale et l’hégémonisme américain, des thèmes chers à l’extrême droite française.

« Le corpus des valeurs que Poutine défend est désormais le même que le nôtre »,

s’enthousiasme Jean-Marie Le Pen.

Marine vante, elle, le modèle civilisationnel de la nouvelle Russie.
L’exacerbation des tensions diplomatiques entre Paris et Moscou explique le reste.
A peine installé à l’Elysée, François Hollande critique violemment la position du Kremlin sur la Syrie, les visites ministérielles se font plus rares, le dialogue franco-russe se tarit.
Le Kremlin a donc besoin de nouveaux relais à Paris.
L’ambassadeur Alexandre Orlov et son conseiller chargé des partis politiques français, Leonid Kadyshev, proposent d’oser Marine Le Pen et son mouvement.
Le Kremlin leur dit banco !

A l’été 2012, ils aident au lancement sur internet d’une chaîne de télévision imaginée par d’anciens cadres du Front national :
ProRussia.tv, ouvertement prorusse, comme son nom l’indique.
Le directeur de la chaîne, Gilles Arnaud, un proche de Bruno Gollnisch, longtemps permanent du FN, raconte :

« Par l’entremise de l’ambassadeur Orlov, nous avons signé un contrat avec des médias d’Etat, dont Itar-Tass.
Ils nous ont donné 115.000 euros pour la première année, 300.000 la suivante ».

La télévision, qui invite régulièrement des leaders d’extrême droite, diffuse la propagande du Kremlin en français.

« Nous n’avons pas eu de problème avec le CSA puisque nos serveurs étaient en Russie »,

dit Gilles Arnaud.

Il précise que ProRussia a été fermée en avril, après que les autorités russes ont décidé de lancer elles-mêmes l’an prochain une chaîne francophone, dotée d’un budget de 20 millions d’euros. Orlov et Kadyshev reçoivent régulièrement – et discrètement – les dirigeants du FN à l’ambassade ou à la résidence du diplomate.
Les Le Pen comprennent le message et multiplient, eux aussi, les offensives de charme.
En décembre 2012, Marion Maréchal-Le Pen, qui s’est inscrite au groupe d’amitié franco-russe à l’Assemblée, va à Moscou pour son premier (et seul) voyage hors de l’Union européenne.
Elle est conviée à une rencontre interparlementaire par le président de la Douma, Sergueï Narychkine, un ancien du KGB, intime de Poutine.
Elle est l’unique députée française présente.

Au déjeuner, comme Marion fête ses 23 ans ce jour-là, Narychkine demande à ses convives (dont ce bon vieux Jirik) d’entonner un bruyant Joyeux anniversaire.
A son retour, la benjamine de l’Assemblée accorde une longue interview à ses amis de ProRussia.tv, dans laquelle elle déclare :

« La Russie a jeté son dévolu sur le FN.
En tout cas, je l’espère ».

Tout est donc prêt pour une visite officielle de sa tante, Marine, en Russie – la première.
Elle a lieu en juin 2013 et débute par un mystérieux colloque intitulé Morale et démocratie qui se déroule en Crimée.
« Un hasard », assure la présidente du Front national, qui soutiendra l’annexion de la presqu’île quelques mois plus tard.

A Moscou, Marine Le Pen est reçue en grande pompe par l’incontournable président de la Douma, Sergueï Narychkine.
Elle rencontre aussi un vice-Premier ministre de Poutine, chargé de l’armement, Dmitri Rogozine.
Ce n’est pas un hasard. Rogozine est un ami du peintre Ilya Glazounov et l’un des fondateurs du parti nationaliste Rodina, qui a invité Jean-Marie à Moscou quelques années plus tôt. Marine Le Pen se fend aussi d’un éloge passionné pour le régime de Poutine, à la prestigieuse université Mgimo, repère des futurs diplomates et espions.
Elle rend hommage à son cher Ilya Glazounov et assure le pouvoir russe de sa loyauté.

Cette loyauté, elle la prouve neuf mois plus tard, lors de l’annexion de la Crimée.
Le 16 mars 2014, les séparatistes organisent un référendum à la va-vite.
Moscou a besoin d’observateurs indulgents.
L’extrême droite européenne, et notamment le Front national, est sollicitée pour certifier le scrutin si contesté.
Le conseiller international de Marine Le Pen, Aymeric Chauprade, se rend sur place.
Qui l’a invité ?
« Des amis russes », élude-t-il lui aussi.
Le soir du scrutin, il assure à la télévision russe que tout s’est déroulé selon les règles.
Mission accomplie.

Puis il s’envole vers Moscou, où, comme par hasard, il participe à une conférence à huis clos avec le financier des séparatistes, l’oligarque Konstantin Malofeev – « un ami », dit Chauprade.
La discussion secrète a lieu dans une salle du musée Glazounov.

« Malofeev la loue tous les mois pour ses rencontres avec ses correspondants européens »,

explique le vieux peintre nationaliste.
Chauprade retournera par la suite au moins deux fois à Moscou.

Marine Le Pen, elle aussi, fait du zèle.
Le rapprochement s’accélère.
Moins d’un mois après l’annexion de la Crimée, elle retourne dans la capitale russe, le 12 avril 2014. Une visite de soutien – certains diraient d’allégeance.
Elle ne rencontre toujours pas Poutine, mais son ami Narychkine et le patron de la commission des Affaires étrangères de la Douma, qui, sanctions obligent, n’ont plus le droit de se rendre en Europe.

Cinq jours plus tard, elle est récompensée :
A la télévision russe, le président Poutine se félicite du succès de Marine Le Pen aux élections municipales en France.
Et, en juin, le parti du Kremlin, Russie unie, annonce qu’il va s’associer officiellement au Front national (tout en conservant ses liens avec l’UMP).

Existe-t-il d’autres contreparties à cette loyauté affichée de Marine Le Pen ?
Interrogée sur un éventuel financement de son parti par Moscou, la présidente du FN esquive :

« Je ne comprends pas votre question, ce serait interdit ? ».

Puis elle évoque une possibilité, indirecte.

« Notre parti a demandé des prêts à toutes les banques françaises, mais aucune n’a accepté,

explique-t-elle.

Nous avons donc sollicité plusieurs établissements à l’étranger, aux Etats-Unis, en Espagne et, oui, en Russie.
Nous attendons des réponses ».

Quelle banque russe ?

« Je ne sais pas, c’est le trésorier du parti qui s’occupe de cela ».

Celui-ci n’en dira pas plus.
Toutefois, Marine Le Pen précise, comme si on pouvait en douter :

« L’idée est, bien sûr, de rembourser ces prêts ».

Jean-Marie Le Pen retournera à Moscou fin octobre.

« J’assisterai à un match de boxe »,

explique-il.
Qui l’invite ?

« Des amis russes ».

Lesquels ?
Il ne veut pas répondre.
Il dit seulement qu’il verra aussi son cher Ilya, qui rêve toujours de peindre Marine.

Michel Garroté pour « Dreuz.Info »

http://www.dreuz.info/  du 31/10/2014

Est-on le 1er Avril ou la veille de la Toussaint ?
On nous informe trop vite des voyages à l’étranger (peut-être parce que nous allons devoir les payer) de certains de nos élus, la bête noire de l’UMPS « fricote » avec la Russie et l’on n’en profite pas ?
Cela renifle l’intrusion dans la vie privée ou simplement le canulard !

Un T.A.F.T.A. Glaireux Et Mortifère !

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L’ultime traitrise de l’Union européenne  !

Quand Vladimir Boukovsky, ancien dissident soviétique, faisait le parallèle entre l’UE et l’URSS, il n’avait pas tort !
Il faut revoir  la vidéo où il fait ce rapprochement on ne peut plus pertinent :

« Il est étonnant qu’après avoir enterré un monstre, l’URSS,  on en construise un autre tout semblable, l’Union Européenne.
Qu’est-ce au juste que l’Union Européenne ?
Nous le saurons en examinant sa version soviétique.
L’URSS était gouvernée par 15 personnes non élues qui se cooptaient mutuellement et n’avaient à répondre à personne.
L’UE est gouvernée par 2 douzaines de gens cooptés, qui se réunissent à huis-clos, n’ont à répondre à personne et ne sont pas limogeables.
On pourrait dire que l’UE a un parlement élu.
L’URSS avait une espèce de parlement, le Soviet Suprême.
Nous avalisions sans discussion les décisions du Politburo, tout comme le parlement européen, où le temps de chaque groupe est rationné et souvent se limite à une minute par intervenant.
A l’UE, il y a des dizaines de milliers d’eurocrates avec leurs émoluments énormes, leur personnel, leurs larbins, leurs bonus, leurs privilèges, leur immunité judiciaire à vie, simplement transférés d’un poste à un autre quoi qu’ils fassent, bien ou mal.
N’est-ce pas l’URSS toute crachée ?» etc.

Les Commissaires européens -non élus et à l’abri de toute poursuite- s’apprêtent à signer, au nom des Etats-membres mais sans véritablement les consulter, trois traités, dont le liberticide TAFTA, encore appelé TTIP, traité transatlantique ou « Trans-Atlantic Free Trade Agreement », qui est un projet de libre-échange quasiment total entre l’UE et les USA, négocié en catimini par Bruxelles depuis le mois de juillet.

L’UMP et le PS laissent faire !
Forcément, ce sont des européistes forcenés, prêts à tout accepter de la sacro-sainte UE, qui devait nous apporter -souvenez-vous- plein emploi, prospérité, bonheur !

Quant au gouvernement, il ne daigne même pas mettre les Français au courant de toutes les implications du TAFTA.
Cela se saurait si nos dirigeants avaient la moindre considération pour le peuple qui leur sert de « vache à lait » et qui n’est bon qu’à mettre son bulletin dans l’urne.
Ils ne lui prêtent pas des lumières suffisantes pour se risquer à lui dire la vérité, laquelle vérité -évidemment mal comprise, mal interprétée par ces c.ns de Français-  pourrait  les fâcher tout rouges !

Il faut dire que transparence et communication ne sont pas non plus les maîtres-mots en vigueur à Bruxelles !

« Les discussions sur l’accord de libre-échange Etats-Unis/Union européenne, qui concernent les choix de société démocratiquement construits, se fontsans et contre les citoyens.
Non seulement ils n’ont pas la possibilité de savoir ce qui est négocié en leur nom, mais une grande partie de mes collègues parlementaires, qui les représentent, n’ont eux-mêmes que très peu d’informations sur le sujet 2»

remarque Yannick Jadot, député Vert européen, qui pose la question essentielle :

« Ce traité peut rapporter beaucoup d’argent aux sociétés financières de Londres, aux exportateurs de machines-outils allemands ou aux compagnies d’eau françaises.
La question est :
les bénéfices de ces sociétés représentent-elles l’intérêt général européen ?»

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Ainsi le TAFTA va être imposé aux peuples européens, sans référendum bien sûr, et même sans l’aval de leurs parlements nationaux :
Autrement dit, dans le plus pur respect des règles démocratiques en vigueur à Bruxelles, qui n’ont rien à envier à celles de l’ancienne URSS !
C’est un véritable « coup d’Etat » des Commissaires européens.

Quelles seront les principales conséquences du TAFTA ?

-La perte totale de souveraineté des Etats, désormais soumis aux multinationales. 

« L’adoption du TAFTA empêchera les États d’édicter librement les normes sanitaires et environnementales [ne pas oublier d’ajouter les normes juridiques !] propres  à protéger les citoyens et leur cadre de vie.
Ce traité soumettra les États à un chantage financier permanent puisque des multinationales pourront les attaquer via des tribunaux d’arbitrage privé, pour peu qu’elles considèrent telle ou telle décision, résultant d’un choix électoral majoritaire, comme nuisible à leurs investissements. »

Un exemple simple :
une campagne anti-tabac pourra entraîner la condamnation d’un Etat attaqué par telle ou telle multinationale…
et qui dit condamnation, dit : milliards d’amende !
Ainsi des fabricants de cigarettes auraient « d’ores et déjà menacé la France d’une action en justice pour lui réclamer 20 milliards d’euros si des mesures anti-tabac devaient être prises ».

-La « malbouffe » et les risques sanitaires qui en découlent 

« Ce traité signera l’arrivée massive des OGM et de produits issus de l’agriculture productiviste qui est la norme aux Etats-Unis.
Au-delà du risque sanitaire des OGM, du boeuf aux hormones ou du poulet chloré, ces grandes exploitations… »

Je rappelle que l’UE avait accepté l’utilisation d’huile de vidange dans la fabrication de l’huile alimentaire (jusqu’à la hauteur de 10%), qu’elle autorise à nouveau l’utilisation des farines animales pour les poissons (la « vache folle » fera-t-elle place au « saumon fou » ?).
Peu lui importe donc ce que nous allons mettre dans nos assiettes, avec le TAFTA…

-L’agriculture française en grand danger

« (suite de la citation) Ces grandes exploitations avec des travailleurs immigrés souvent sous-payés qui représentent 75 % des travailleurs saisonniers seront une concurrence redoutable… A l’heure où la PAC devient la variable d’ajustement de l’UE, les conséquences pour notre agriculture sont alarmantes ».

-La disparition progressive de notre industrie

« Les États-Unis jouissent d’un dollar faible face à un euro surévalué d’au moins 30 % par rapport à la compétitivité intrinsèque de l’économie française.
Ajoutons à cela le choc de compétitivité dont bénéficie l’économie américaine avec l’exploitation du gaz de schiste, et il est évident que notre industrie sera à terme balayée ».

Si, comme on le voit, le TAFTA «porte en lui les germes d’un drame économique et social pour la France », l’UPR est le seul parti, à ma connaissance, à réagir et à lancer une pétition pour demander un référendum sur les traités en train d’être négociés à notre barbe à Bruxelles :

http://www.change.org/p/gouvernement-fran%C3%A7ais-pour-l-organisation-d-un-r%C3%A9f%C3%A9rendum-sur-l-accord-de-libre-%C3%A9change-ue-canada-ceta-le-trait%C3%A9-transatlantique-tafta-et-l-accord-sur-le-commerce-des-services-tisa?recruiter=29513311&utm_campaign=signature_receipt&utm_medium=email&utm_source=share_petition

http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/tafta-l-upr-lance-une-grande-158520

Par contre, il existe d’autres pétitions, lancées par des associations, des collectifs de citoyens ou de simples particuliers :

https://secure.avaaz.org/fr/petition/LUnion_europeenne_et_les_dirigeants_de_tous_les_pays_membres_de_lUnion_Le_rejet_du_traite_transatlantique/?pv=26 (qui dépasse 24 000 signatures et vise les 30 000)

https://www.collectifstoptafta.org/citoyen-nes/article/toutes-et-tous-hors-tafta?var_confirm=dHL8hN2V#sp75 (qui dépasse les 40 000 signatures et vise les 100 000)

et surtout http://stop-ttip.org/fr 3 (qui dépasse les 400 000 signatures et vise le million)

Je vous invite tous à signer et à faire connaître autour de vous la (ou les) pétition(s) de votre choix car les pétitions, c’est tout ce qui nous reste pour faire entendre notre voix, même si nous ne sommes pas écoutés !

Chantal Macaire

http://ripostelaique.com/  du n° 379, le 30/10/2014

La Force De Marine Le Pen.

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Le Front National est devenu un parti normalisé.

En rejetant tout manichéisme de son action politique, Marine Le Pen a d’abord contribué à rendre son parti, le Front National, audible bien au-delà de son cercle militant.
Longtemps présenté comme un diable facho, le FN est devenu un parti officiellement fréquentable, normalisé dans les médias.
Même s’il reste, ici et là des réticences, celles-ci apparaissent de plus en plus ridicules et obsolètes aux yeux du plus grand nombre, c’est-à-dire la majorité de ces fameux éternels oubliés qui relèvent enfin la tête et recommencent à rêver qu’un monde meilleur est possible.
Première victoire et pas des moindres.
Cela n’est pas rien.

Elle a surtout gagné la bataille des idées parce qu’elle a eu l’intelligence d’élargir son discours politique à toutes les tendances et toutes les idées, d’où qu’elles viennent.
En abandonnant tout dogmatisme, ses références politiques sont devenues multiples.
Elles vont de la gauche à la droite et ne s’arrêtent jamais à des considérations idéologiques.
Sans jamais se renier, en restant sur une ligne très claire de patriotisme national, elle agrège tout ce qui peut contribuer à façonner un programme efficace pour la mise en place du redressement économique, social et politique, dont la France a besoin.
Question de vie ou de mort :
la survie est déjà largement dépassée, les atermoiements doctrinaux aussi !

Marine Le Pen a parfaitement compris l’enjeu :
soit le mondialisme triomphe totalement, soit le sursaut national est encore possible.
En croyant fermement à la deuxième hypothèse, de façon magistrale, elle s’emploie à la faire triompher.
Et pour que cela réussisse, elle a su ne jamais figer ses idées politiques dans un carcan doctrinal et elle a appris très vite que la politique est toujours en mouvement, toujours en perpétuelle évolution, qu’elle doit rester vivante et doit être l’expression des idées du moment.
Pas celles, éphémères de la mode, mais celles qui ont longuement mûri et grandi dans la tête d’un peuple.
Ce peuple qui subit, plus que quiconque, une succession d’événements marquants et nécessairement liés aux éléments de son histoire passée, qui l’oblige à comprendre   »le pourquoi du comment »  .
Et qui a toujours eu l’intelligence de la logique, parce que tout ce qu’il constate, il le vit au quotidien dans sa chair, ses larmes et son sang.
Marine Le Pen, aussi, est maître en dialectique : c’est sa plus grande force.
Elle sait poser les bonnes questions au bon moment, dit tout haut ce que nous pensons tout bas et aborde tous les problèmes que les gouvernements successifs, de droite comme de gauche, n’osent plus traiter (par laxisme, lâcheté ou ignorance ?).
Rien que pour cela, elle est bien la digne représentante de ce peuple français, qui a toujours su, quand il le fallait, réagir et rebondir avec succès, malgré l’endoctrinement forcé d’élites corrompues qui voulaient l’amener dans des impasses illusoires.
Le piège grossier ne marche pas très longtemps.
Tout au plus il rend amorphe un court instant, jusqu’au moment où tous les ingrédients s’assemblent pour faire s’exprimer une colère légitime et salvatrice qui peut et qui doit aboutir à une révolution Inutile de préciser que « révolution » ne veut pas dire obligatoirement, débordements, saccages ou « du passé faisons table rase » !
Une révolution démocratique par les urnes est toujours souhaitable et souvent possible.

Marine Le Pen a la capacité à mener cette révolution, car elle est une révolutionnaire dans le vrai sens du terme :
elle se propose de transformer la société et les institutions en accord avec les désirs du peuple.
Certains, pour cela, disent qu’elle est « populiste…
Elle est d’abord patriote !
Son programme politique annonce une rupture totale avec des pratiques dépassées.
Déjà quelques mesures de ce programme permettraient une visibilité intéressante entre la démocratie représentative et la démocratie participative, comme, par exemple, la proportionnelle intégrale à toutes les élections, l’instauration du référendum d’initiative populaire et la consultation du peuple pour toutes décisions importantes.
D’autre part, en voulant rajouter à notre devise républicaine, « Liberté, égalité, fraternité… Et Laïcité » sur tous les frontons des bâtiments publics et en inscrivant dans notre constitution : « la République française est une et indivisible, et ne reconnaît aucune communauté » , il y aurait là, une avancée significative sur l’affirmation de notre identité.
Avec pour corollaire la mise en place de la priorité nationale, du patriotisme économique et de la souveraineté, où l’État jouerait pleinement son rôle de stratège.
Ces quelques dispositions pourraient amorcer efficacement un changement radical.

Marine Le Pen a non seulement la capacité à être un chef d’État, mais elle en a le désir.
Pour diriger la France, pour appliquer un programme, voulu et souhaité par une majorité de Français.
Pour un vrai changement, un vrai renouvellement d’élus, plus jeunes, capables d’innover et de faire de la politique autrement, avec toujours le souci absolu de la démocratie.
Pour avoir enfin, un gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.

Rien ne manque à cette femme très déterminée au caractère bien trempé :
audace et courage, sagacité, acuité et finesse du discernement où la dialectique et le pragmatisme l’emportent toujours sur l’émotion.
Insensible ?
Certains voudraient bien la voir et la décrire comme telle, mais c’est difficile à croire :
on n’est pas mère de trois enfants en s’investissant à la légère et sans sentiment.

Aucun homme, aucune femme politique n’incarne mieux le changement politique qu’attendent les Français.
Il serait illusoire et vain de chercher ailleurs ou de remettre en selle ceux qui ont échoué et menti mille fois.

En politique, ce n’est pas dans les vieilles marmites que l’on fait la meilleure soupe.

Claude Picard

http://www.ndf.fr/  du 30/10/2014

Les Assises de la Remigration 2014.

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Du Grand Remplacement au Grand Retour  !

Le Bloc Identitaire a depuis longtemps fait le constat du Grand Remplacement et de ses terribles conséquences – économiques, sociales, culturelles, sanitaires, sécuritaires – pour notre pays.
La lutte contre cette terrible substitution de population que subit notre pays, expression concrète de la disparition de notre identité, est même au cœur de notre engagement.

Mais une force politique alternative ne saurait se contenter d’un simple constat.
Tout au contraire notre devoir et notre mission sont de proposer des solutions, cela tout autant à nos compatriotes qu’aux autres formations politiques.

Loin des positionnements, oscillant souvent entre douce utopie et vile lâcheté, prônant l’assimilation massive comme réponse à l’immigration massive ou encore la « réconciliation » avec des immigrés ou descendants d’immigrés qui détestent la France et les Français, le Bloc Identitaire estime qu’une remigration, concertée et planifiée, c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés, est la seule option à même de garantir un avenir pacifié à notre pays et de préserver son identité.

Que cela soit dans la rue à travers actions, manifestations, et campagnes militantes, ou sur le terrain intellectuel avec la production des « 26 mesures pour la remigration » ou encore de nombreux entretiens et interventions médiatiques, les identitaires ont largement travaillé à la conscientisation de nos compatriotes mais aussi à la popularisation de cette solution et son entrée dans le débat public.
Il est désormais temps de franchir une nouvelle étape, de fédérer les énergies afin d’imposer la remigration comme le corollaire logique, évident, du refus de l’immigration.

Vous pensez que la remigration est impossible ?
Vous pensez qu’il n’y a jamais eu de remigration dans l’histoire ?
Vous pensez encore que les djihadistes et les 16% de « Français » qui les soutiennent ou les supporteurs violents de l’équipe d’Algérie pourront faire demain de bons citoyens ?
Laissez-nous vous convaincre de l’inverse !

Vous pensez tout au contraire que les sociétés multiraciales finissent toujours en sociétés multiracistes et nous mènent à la guerre civile ?
Vous pensez que la seule solution pour éviter cela est de favoriser et d’organiser le grand retour ?

Alors venez renforcer vos arguments et travaillez avec nous à rendre possible ce qui vous apparaît nécessaire !

http://www.bloc-identitaire.com/ du 10/10/2014

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Jean-Yves Le Gallou participera aux Assises de la Remigration.

Jean-Yves Le Gallou est ce que l’on peut appeler un intellectuel organique.
Longtemps engagé sur le terrain politico-électoral, il a notamment été député européen pour le Front National.

N’ayant pas pour autant délaissé le terrain idéologique, c’est notamment lui qui a forgé le concept de « préférence nationale » pour ce parti.
Il dirige actuellement la Fondation Polémia, initiative de réflexion et de réinformation produisant des munitions intellectuelles à destination des résistants à la pensée unique.

Engagé depuis toujours face au grand effacement de notre identité, Jean-Yves Le Gallou interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

http://www.bloc-identitaire.com/  du 22/10/2014

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Damien Rieu participera aux Assises de la Remigration.

Damien Rieu est l’un des porte-parole du mouvement de jeunesse Génération Identitaire qui s’est notamment fait connaître pour l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers.
Pour cette action spectaculaire mais pacifique, il est mis en examen et soumis à un contrôle judiciaire strict.
Les pressions du pouvoir socialiste ne l’effraient pas, et c’est au nom de tous les « petits blancs » que Damien Rieu interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

http://www.bloc-identitaire.com/  du 29/10/2014

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Philippe Conrad participera aux Assises de la Remigration.

Après Jean-Yves Le Gallou, Renaud Camus et Damien Rieu, la liste des intervenants aux Assises de la Remigration, organisées par le Bloc identitaire, s’allonge avecPhilippe Conrad.
Philippe Conrad est historien, ancien directeur de séminaire au Collège interarmées de défense.
Il est notamment l’auteur d’une « Histoire de la Reconquista » et a pris la suite de Dominique Venner à la tête de « La Nouvelle Revue d’Histoire ».

Historien convaincu que c’est la volonté des peuples qui fait l’Histoire, « Philippe Conrad » interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

http://fr.novopress.info/ du 01/11/2014

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René Marchand participera aux Assises de la Remigration.

René Marchand est un journaliste et essayiste, issu de l’École nationale des langues orientales vivantes et licencié de langue et littérature arabes en Sorbonne. Spécialiste de l’islam, proche de l’association Riposte Laïque, il a récemment publié l’ouvrage « Reconquista ou mort de l’Europe ». Il est également intervenu lors de la dernière Université d’été identitaire.

Ne pouvant qu’être sensible à cette volonté de « reconquista » pacifique qu’est la remigration, René Marchand interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

http://fr.novopress.info/  du 12/11/2014

 

Qu’ Est Devenue La Douce France?

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Chanter la France !

Ferrat, quand tu chantais la France
Ça ne choquait personne, à c’ que je crois,
Aujourd’hui qu’elle est en souffrance
Ce s’rait peut-être un peu plus délicat.
Qu’est devenue la douce France
Si chère au cœur de notre ami Trénet ?
L’époque a changé de tendance
La nouvelle mode est à l’anti-français
Vous n’aurez pas ma repentance
Tant que je vivrai jamais vous ne l’aurez.

Vous tous qui défendîtes la France
Croyant au ciel ou bien n’y croyant pas,
Cela n’avait pas d’importance,
La liberté n’avait pas d’au-delà.
On veut vous réduire au silence
Votre drapeau mille fois humilier,
L’époque a changé de mouvance,
La nouvelle mode est à l’anti-français.
Vous n’aurez pas ma bien-pensance
Tant que je vivrai jamais vous ne l’aurez.

La philosophie des Lumières
Il est de très bon ton d’en ricaner,
Tous les Condorcet, les Voltaire,
Aux oubliettes il faudrait les jeter.
Du haut de leur condescendance
Les nouveaux maîtres de notre pensée
Champions d’ la dégénérescence
Leur tyrannie voudraient nous imposer.
Vous n’aurez pas ma complaisance
Tant que je vivrai jamais vous ne l’aurez.

L’obscurantisme est à nos portes
Mais il est bon de ne jamais le dire,
Et puis d’ailleurs que leur importe
Car l’essentiel c’est de se faire élire ?
La Marseillaise n’a pas de chance :
Ils voudraient tant nous la défigurer !
L’époque a changé de préférence,
La nouvelle mode est à l’anti-français.
Vous n’aurez pas ma déchéance
Tant que je vivrai jamais vous ne l’aurez.

Notre fête républicaine
Apparemment leur donne des nausées
Ils ne peuvent plus cacher leur haine
Envers notre beau 14 juillet.
Ils lui préfèrent à l’évidence
D’autres manières de se rassembler
Car, honni soit qui mal y pense,
La nouvelle mode est à l’anti-français.
Vous n’aurez pas mon anti-France
Tant que je vivrai jamais vous ne l’aurez.

Notre France est universelle
N’en déplaise à tous les tenants du pire
Défendons-la car elle est belle,
Ne la laissons surtout jamais détruire.
Elle est notre dernière chance
Pour sauver une civilisation
De liberté, de tolérance,
Nous n’accepterons pas leur trahison.
Toujours je chanterai la France
Tant que je vivrai oui je la chanterai.

Yves Daunès

http://ripostelaique.com/  du n° 379, le 29/10/2014

Il ne manque plus que la musique !

Le Qatar Dévoreur De Français !

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Comment le Qatar achète DES Français

Cet article sur les appétits d’une grenouille du désert qui veut se faire aussi grasse que la bovine française labellisée « Premier choix » nous a donné l’idée de proposer au cheikh de passage à Paris une série d’articles achetables à des prix plus ou moins raisonnables.

http://www.challenges.fr/economie/20141020.CHA9192/pourquoi-le-qatar-croit-toujours-en-la-france.html

Le slogan n’est pas ici « Achetez français » mais « Achetez desFrançais« , ce qui, reconnaissons-le, est infiniment plus subtil. Ce commerce ayant été, faut-il le rappeler, déjà florissant à quelques époques signalées de notre Histoire.

Dans la suite « émiresque » du Royal Montceau qatarisé, le cheikh nous a tout de suite interrogés sur la valeur vénale d’un Président.
Homme raffiné, parfaitement élevé, connaissant bien la société si susceptible du pays hôte, il évita d’y ajouter le mot République.
D’emblée, nous décidâmes d’esquiver, voire, de remettre à plus tard la discussion sur ce point précis.
« CAC 40 » nous laissa entrevoir une diversion.

« J’ai ce qu’il faut depuis belle lurette, vous pensez bien »

trancha le bédouin cravaté.
La présentation du catalogue des ministres permit cependant d’entamer pour de bon la conversation.
Achetables ?
Bien sûr.
À part ceux, très dévalorisés, que poursuit ici et là une Justice enfin alertée sur leurs frasques financières, le marché est ouvert, fonction des sommes prêtes à être mises sur la table.
L’attention du cheikh s’est évidemment portée sur les bi-nationaux.
Nous la douchâmes un peu en rappelant que d’autres, actifs dès la naissance de leur progéniture, avaient pré-empté depuis longtemps ces articles-là.

« Dommage, ça travaille bien, en général »

fut son seul commentaire.

La possibilité de casser les prix sur des sorties-de-gamme déjà passées par le pénal engendra chez notre invité une moue sceptique.
Terrain glissant, perspectives médiocres.
En revanche, les pages consacrées aux jeunes loups des deux sexes aiguisant leurs dents entre ministères, chambres (de toutes sortes), bureaux (surface et par-dessous), notabilités ville-campagne, etc., eurent le succès escompté.
Les prix ?
Encore raisonnables mais pas de temps à perdre.
La couleur politique ?
Aucune importance pour des clones sans culture ni mémoire autres que celles de leur arrivisme.

Belle fin de journée.
Au sixième coca light (+gin mais chut…) nous abordâmes le sanctuaire médiatique.
Rude affaire.
Là aussi, l’homme avait déjà rempli son panier lors de précédentes étapes à Paris :
Présentateurs de JT et animateurs de loufoqueries, commentateurs sportifs, météo marine, chats perdus, menu fretin par rapport au must : l’expert, le spécialiste, l’incontournable-des-plateaux-et-micros, dressé à convaincre en moins de « deux minutes trente, coco je compte sur toi« .
Nous lui en proposâmes une bonne demi-douzaine avec extension presse écrite.
Chers.
Très chers.
Pas de problème, ils viendraient compléter une écurie coranisée où cohabitent, se balançant de temps à autre un coup de sabot par derrière, purs-sangs agressifs et vieilles bêtes de retour exténuées.

Nous nous séparâmes, chèque en poche et cheikh bourré, après un rapide survol de l’impressionnante liste des crétins utiles.
Un vrai Bottin de célébrités tous azimuts prêtes à tout pour passer chez Drucker.
Agacement du client :

« Pas fiables, des moutons plus cons que des dromadaires, aucune confiance« .

Nous proposâmes, en geste commercial, quelques Maires de communes limitrophes, pour un prix vraiment dérisoire.
Sa réponse le mit en joie :

« Nous placerons les nôtres aux prochaines municipales, gratis ! »

Nous rîmes de bon coeur à cette saillie terminale.

Fortune faite, nous décidâmes d’abandonner la lutte de la ré-information pour aller craquer le pactole au Casino d’Acapulco.

Jean Sobieski

http://ripostelaique.com/  du n° 379, le 29/10/2014

Pas Tous Des Enfants D’ Immigrés !

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Non, Mme Lebranchu, vos notions sont incomplètes.

À l’école de la République où j’allais, des maîtres m’enseignèrent que les Gaulois étaient nos ancêtres.
Fait d’autant plus incontestable qu’il était confirmé par le nom du monarque qui régnait alors sur la France !
Les images du livre d’histoire étaient belles, malgré les taches d’encre violette laissées par les écoliers des années passées.
Elles donnaient envie d’apprendre et d’aimer la France.
J’imagine que, pour obtenir ce résultat, nos « apprenants » n’avaient pas ingurgité des projets pédagogiques filandreux.
Plus tard, je lus « L’Identité de la France » de « Fernand Braudel » et je compris que, si ce que m’avaient enseigné mes instituteurs n’était pas faux, les choses étaient tout de même plus compliquées.

Ces images nostalgiques me reviennent en contrepoint de ce que je lis dans la page consacrée au thème nation-intégration sur le site du Parti socialiste et ce, dans le cadre de ces fameux états généraux des socialistes.
Une historienne qui prendra sans doute place à la suite des plus grands, « Marylise Lebranchu », accessoirement ministre, écrit avec la certitude de celle qui détient la vérité :

« La nation française s’est construite par et grâce à l’immigration :
au fil des siècles, elle s’est enrichie de l’apport extérieur que représentaient les arrivées successives de populations immigrées. »

Notre historienne aurait écrit « la nation française s’est en partie construite par l’immigration », la chose était discutable (au sens que l’on peut en discuter) et recélait évidemment sa part de vérité.
Alors, comment expliquer une phrase si réductrice ?
-Soit Madame « Lebranchu » ne sait pas écrire ou a tapé trop vite sur son clavier – j’en doute.
-Soit sa connaissance de notre histoire est bien sommaire – je n’en sais rien.
-Soit, enfin, elle lit notre histoire à travers le prisme idéologique.
On ne m’enlèvera pas de l’esprit que cette explication est la bonne.
Le « par et grâce » quelque peu insistant est sans ambiguïté.

Écrire que « la nation française s’est construite par et grâce à l’immigration », même et peut-être surtout dans le cadre d’un débat « nation-intégration », consiste tout bonnement à faire passer du côté de la face obscure notre roman national.

Je n’irai pas jusqu’à évoquer les quarante rois qui ont fait la France :
Je ne veux pas provoquer tous ceux dont le disque dur n’enregistre qu’à partir de 1789.
Cependant, j’ai quand même envie de dire au ministre et à tous ces jargonneurs du « faire société » que la nation française s’est d’abord construite grâce au labeur patient d’une chaîne ininterrompue de générations installées sur cette terre bien avant que l’immigration ne devienne, selon le dogme établi, « une chance ».

La nation française s’est construite aussi grâce aux sacrifices de ses soldats sur les champs de bataille.
J’ai beau lire des pages et des pages de « posts » sur le site du Parti socialiste, rien sur ces contributions décisives à la construction de notre nation.

Il me semble pourtant que l’intégration passe d’abord par l’appropriation du roman national que l’on devrait se garder de falsifier.

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/  du 26/10/2014

L’intégration sur notre sol passe plutôt par la mémorisation et l’acceptation de notre roman national.
Ce ne sera qu’après des siècles de vie commune que ces NOUVEAUX immigrés des XXème et XXIème siècles pourront alors s’approprier une partie, seulement une partie, de l’histoire de notre pays au lieu de vouloir tout effacer de ce qu’il avait avant leur invasion.

Et Ce N’ Est Pas En LEUR Nom ?

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Qu’Allah bénisse la France et ses contribuables !

Lundi prochain à Strasbourg sera projeté en avant-première « Qu’Allah bénisse la France ».

C’est un film du rappeur et écrivain Abd Al Malik.

Son propos est de faire la promotion de l’islam.

Or ce film de propagande est coproduit par France 2.

Avec l’argent des contribuables, qui dans leur grande majorité sont encore catholiques.

Sur l’agenda que publie sur son site officiel la ville de Strasbourg, le lundi 3 novembre est marqué d’une pierre blanche, avec un événement à ne pas manquer :
« L’avant-première exceptionnelle du film “Qu’Allah bénisse la France” à « l’UGC Ciné-Cité » en présence de l’équipe du film. »
Ce film (qui au niveau national sortira dans les salles le 10 décembre prochain) raconte, selon la bande-annonce :

« le parcours de Régis, enfant d’immigrés, noir, surdoué, élevé par sa mère catholique avec ses deux frères, dans une cité de Strasbourg.
Entre délinquance, rap et islam, il va découvrir l’amour et trouver sa voie ».

Sauf qu’à la fin du film Régis s’appelle Malik car entre-temps, il s’est converti à l’islam…

C’est un récit autobiographique tiré d’un livre éponyme, publié en 2004 aux éditions Albin Michel. C’est l’histoire vraie de Régis Fayette-Mikano.
Né en 1975 à Paris de parents congolais, il part à l’âge de deux ans à Brazzaville avec son père diplomate mais re­vient vite en France, pour vivre avec sa mère et ses cinq frères et sœurs et grandir dans les barres HLM d’une banlieue chaude de Strasbourg, le Neuhof (où le film a été tourné en juillet 2013).
La famille Fayette-Mikano est ca­tholique et pratiquante.
Dans une cité où les prières se font en direction de La Mecque, c’est mal vu…
Mais Régis va rapidement s’intégrer.
Il fréquente les délinquants et les dealers, il fait du rap, et surtout, à l’âge de 16 ans, il renie sa foi chrétienne pour embrasser la religion musulmane :
Il est alors « rebaptisé » Abd Al Malik !
Si « Qu’Allah bénisse la France » a pour toile de fond la banlieue et ses trafics, son sujet principal est ainsi l’islam, qui a permis à Régis de devenir Malik pour « découvrir l’amour et trouver sa voie » !

Ça « soufi » comme ça !

Cette dimension religieuse, Abd Al Malik, qui a lui-même réalisé le film, la revendique.
Dans le dossier de presse fourni par le producteur (Les Films du Kiosque), il explique que, jusqu’ici, le film référence sur les banlieues était « La Haine », réalisé par « Mathieu Kassovitz » et sorti en 1995.
Mais il estime qu’à l’é­poque, le film affichait des limites :

« D’une certaine manière, je reprends là où « La Haine » s’est arrêté.
« Kassovitz » n’abordait pas la problématique religieuse car elle n’était pas encore d’actualité à l’époque.
En revanche, elle est très prégnante depuis deux décennies. »

Le réalisateur s’est donc fixé l’objectif d’aborder cette problématique très prégnante :

« Beaucoup de films sont faits sur les cités mais trop souvent d’un point de vue extérieur.
Ils peuvent être beaux mais ils ne rendent pas justice à ce que l’on est.
Par exemple, ils vont traiter de la thématique de l’islam par le canal de l’intégrisme.
L’intégrisme existe mais ne concerne qu’une minorité. »

Voilà donc son propos :
Démontrer que dans l’islam, il y a beaucoup de gentils et une mi­norité de méchants.
Il dit en avoir fait l’expérience.
Quand il s’est converti, il a d’abord fréquenté des mosquées où le Coran était radical, côtoyé le sulfureux « Tariq Ramadan », suivi le tabligh, mouvement fondé sur le prosélytisme…
Mais il n’aurait pas supporté que les barbus lui interdisent de chanter car il est alors devenu un rappeur reconnu dans les cités.
Alors de cet islam qui ne tolère pas le rap, il ne veut plus :

« Quant à l’islam, je connais celui des quartiers et je sais dé­sormais qu’il s’agit d’une sorte de banlieue de l’islam !
J’ai eu la chance de pouvoir découvrir un autre islam, plus proche de son propre centre, et je fais désormais la différence ! »

Cet autre islam, c’est le soufisme, pra­tique religieuse basée sur l’ésotérisme et sur la spiritualité.
Et cuisiné à cette sauce-là, l’islam serait vraiment délicieux…
Dans « Qu’Allah bénisse la France », version livre, pages 147 et suivantes, « Abd Al Malik » raconte son cheminement spirituel :

« Voilà quelques années que je m’intéressais au soufisme, la mystique de l’islam. […]
Puis j’avais acheté des ouvrages sur le soufisme […]
J’avais à la même époque rencontré dans mes lectures la figure de l’émir « Abd el-Kader ».
A mon grand étonnement, je découvrais que ce héros de la résistance algérienne contre les armées françaises avait été aussi un grand « soufi » et un sublime poète mystique. »

On rappellera toutefois à Abd Al Malik qu’en 1839, pour lutter contre les Français, Abd el-Kader appela l’ensemble des tribus algériennes et toute la smala à la… guerre sainte, au djihad !

Ce qui prouve que derrière un « soufi » on peut toujours trouver un djihadiste…

L’impôt ou le denier du culte… musulman !

Que « Régis Fayette-Mikano », alias « Abd Al Malik », fasse un film pour faire l’apologie du soufisme, c’est son problème.
Mais ce qui est très dérangeant, c’est que cette propagande soit financée avec des deniers publics !
A l’affiche du film, outre les comédiens, on trouve ainsi une ribambelle d’acteurs… économiques, qui jouent avec de l’argent public !
Au générique on peut ainsi lire :
-en coproduction avec France 2 Cinéma…
-avec la participation de France 2…
-en association avec la Banque postale…
-avec le soutien de la Région Alsace, de la Communauté urbaine de Strasbourg, du « CNC »…

Alors qui a payé quoi dans cette histoire ?
Avec les montages alambiqués qu’affectionne le monde du cinéma subventionné, il est toujours difficile de s’y retrouver.
On peut toutefois tracer les grandes lignes du scénario.
Quand le film a reçu l’agrément du « CNC » (« Centre national du cinéma »), son devis était de 2 498 260 euros.
Or dans un document adressé au conseil régional d’Alsace (afin d’obtenir une subvention), le budget s’élevait cette fois à 3 582 434 euros.
Une différence de plus d’un million d’euros !
Comment a-t-elle été comblée ?

Combien d’argent public ?

A-t-il été injecté pour produire ce film ?
Le 27 juin 2013, la société « Les Films du Kiosque », à l’origine du film, a signé un accord de coproduction avec Fran­ce 2 Cinéma, filiale du groupe France Télévisions.

On peut donc en déduire que (car le formulaire sur le site de « France 2 Cinéma », que nous avons rempli pour obtenir les chiffres exacts est à ce jour resté sans réponse) que l’arrivée de ce partenaire de poids, et du service public, a fait tomber un million d’euros dans les caisses de la production.
Directement, via le contrat signé par France 2 Cinéma, et indirectement, via une participation exceptionnelle de France 2.
A ce contrat en or, il faut ajouter d’au­tres subsides et avantages.
« Qu’Allah bénisse la France » a reçu 75 000 euros de subvention de la région Alsace et 80 000 euros de la Communauté ur­baine de Strasbourg.
Le « CNC » a aussi versé son écot.
Dès décembre 2011, il a accordé une « aide au développement de projets de films de long métrage », puis en 2 014 une « avance sur recettes après réalisation », ainsi qu’une « aide complémentaire à la production », pour un montant total qu’on peut estimer à 125 000 euros (car le « CNC » ne communique pas le détail des aides qu’il accorde).
Le film a également bénéficié du « fi­nancement Sofica » :
C’est un placement qu’une banque propose à ses clients pour financer le cinéma, sans leur dire quels films en profitent…
Epargnants, apprenez ainsi que si vous avez souscrit au fond de placement « Image 7 », proposé par la Banque postale, vous avez à l’insu de votre plein gré financé « Qu’Allah bénisse la France » !
Enfin, bonus, le film a obtenu le label « CIC » :
le Crédit d’impôt cinéma.
Ce dispositif permet aux producteurs de payer moins d’impôts…
Au final, vu la multiplicité des aides et avantages accordés, difficile de chiffrer précisément combien d’argent public a été injecté pour produire ce film.
Mais si on avance un pourcentage de 50 %, on ne doit pas être loin du compte…

Allah peut bénir les contribuables français.

Pierre Tanger

http://www.minute-hebdo.fr/  du 28/10/2014

« L’intégrisme existe mais ne concerne qu’une minorité. »
C’est « Régis » qui le dit !
Cette minorité est le ver dans le fruit pourri de l’islam, il faut jeter ce fruit !

 

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Vaincre EBOLA N’ Est Pas Rentable !

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Ebola, une course contre la mort !

Le virus Ebola s’est imposé comme une urgence de santé publique.
Bonne nouvelle, des progrès sont déjà accomplis, avec l’annonce d’un vaccin canadien et la mise au point par des chercheurs français d’un test rapide de dépistage.
Mais les traitements, encore expérimentaux, ne seront au point que dans plusieurs mois, au mieux.

Depuis samedi dernier, les voyageurs en provenance de Guinée voient leur température contrôlée par des agents à leur arrivée à Roissy, une mesure jugée coûteuse et peu efficace par « l’Organisation mondiale de la santé » (OMS).
Avec l’accroissement du nombre de cas de contamination au virus Ebola hors d’Afrique, l’inquiétude grandit dans les pays développés.
Certains parlent de « nouvelle peste » qui pourrait mettre un coup d’arrêt à la mondialisation, en bloquant le trafic aérien et les échanges.
Tant aux États-Unis qu’en Europe et en France, les autorités de santé publique multiplient les mesures d’information et les messages pour rassurer la population et éviter la propagation d’une psychose plus rapide à s’étendre qu’une épidémie.

Certes, l’annonce, le 21 octobre, que des chercheurs français du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) ont mis au point un test de diagnostic rapide – moins de quinze minutes – de la maladie, est une avancée porteuse d’espoir.
Mais il est vrai aussi qu’à ce jour il n’existe pas de médicament spécifique contre ce virus, découvert il y a trente-huit ans sur les berges de la rivière Ebola au Congo.
Les principaux traitements administrés aujourd’hui sont des molécules expérimentales ou des médicaments antiviraux développés pour d’autres affections.
Des traitements dont on espère qu’ils marcheront aussi sur Ebola.

Fragilité des systèmes de santé africains

Passé quasiment inaperçu depuis sa découverte, ce virus s’est imposé dans toutes les conversations.
De fait, pour une épidémie infectieuse tropicale rare, il affiche des « performances » inattendues. Déjà plus de 4 500 morts en neuf mois (chiffre sans doute sous-estimé), soit 20 fois plus que la moyenne des épidémies de même type.
Et une capacité à tuer 50 % de ses victimes moins de dix jours après l’apparition des symptômes (contre une mortalité de 10 % pour le Sras).
Cela signifie que ceux qui y résistent guérissent spontanément.

Les premiers décès dus aux fièvres hémorragiques provoquées par Ebola sont apparus en Afrique de l’Ouest fin 2013, selon « Médecins sans frontières » (MSF).
Rapidement, la multiplication des cas s’est transformée en épidémie dans des pays où les structures de soins sont particulièrement vétustes ou dévastées par des années de guerre civile.
Même si certains pays résistent – tel le Nigeria qui n’est plus concerné par l’épidémie -, la fragilité des systèmes de santé fait planer la menace d’une perte de contrôle susceptible de ruiner les pays concernés (la Banque mondiale a évoqué, en fourchette haute, un coût de 33 milliards de dollars en 2014 et 2015 pour les 15 pays concernés).
Aujourd’hui, du Liberia à la Sierra Leone en passant par la Guinée-Conakry, la propagation est difficile à maîtriser et on craint de passer à un rythme de 10000 cas par semaine d’ici peu.

Pourtant, sur l’échelle de mesure de la contagion, Ebola n’est pas dans le haut du classement.
Avec un risque de contamination évalué à deux personnes par patient infecté, il est 20 fois moins contagieux que la rougeole.
Comme le rappelle le Docteur « Bruno Marchou », chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Purpan de Toulouse :

« C’est un défi que l’on ne pourra relever que par la prise de conscience de l’absolue nécessité d’une solidarité planétaire.
Si l’on s’en réfère aux chiffres, le seul paludisme tue plus de 1500 enfants chaque jour sans que cela suscite une grande émotion dans nos pays… »

Pour les « Big Pharma », les grandes sociétés pharmaceutiques mondiales, cette épidémie devrait donc être une opportunité de marché comme les autres.
Sauf que pour lutter contre ce virus, les médicaments candidats ne se bousculent pas.
Presque quarante ans après son apparition, l’industrie pharmaceutique s’est peu investie dans la recherche sur Ebola :
ses précédentes épidémies ne concernaient que quelques villages de brousse.

« Face à la progression, les experts de « l’OMS » ont répertorié cinq molécules expérimentales et deux vaccins à développer,

explique Bernadette Murgue, directrice adjointe de l’Institut de microbiologie et maladies infectieuses.

A cause de l’urgence, ces molécules font l’objet de procédures allégées.
Si la première phase des essais cliniques pour repérer les effets secondaires n’a pas eu lieu, « l’OMS » en a quand même autorisé l’emploi dans le cadre d’essais cliniques contrôlés auprès de personnes contaminées. »

Passer directement en phase 2 sans mesurer les risques d’effets secondaires, voilà le calendrier « TGV » face à l’épidémie.

Parmi ces traitements moléculaires expérimentaux, le « ZMapp » associe trois anticorps dits « monoclonaux ».
Il a été mis au point par la société « Mapp Biopharmaceutical Inc. » basée à San Diego.
Bien que le « ZMapp » n’ait été testé que sur des primates, il a commencé à être administré aux malades, tout comme la molécule canadienne « TKM-Ebola ».
En France, la ministre de la Santé, « Marisol Touraine », a autorisé l’usage de trois médicaments, dont l’antiviral Avigan produit par la firme japonaise « Toyama Chemical » (filiale de « FujiFilm »).
Déjà commercialisé au Japon pour des grippes atypiques, celui-là a déjà passé les deux phases cliniques et ne déclenche pas d’effets secondaires nocifs.
Mais se montrera-t-il efficace contre Ebola ?

Des traitements « non rentables »

Le virus Ebola – que les Américains appellent désormais le « fear-bola », le virus de la peur – a alors figuré en bonne place parmi les agents infectieux pouvant devenir des « bonnes » armes biologiques.
Le Pentagone a donc financé des recherches afin que des petits laboratoires trouvent des traitements et vaccins contre ce virus.

« On estime ce budget défense contre le bioterrorisme à 15 milliards de dollars aux ÉtatsUnis,

observe Didier Raoult, directeur de l’unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes à la faculté de Marseille.

Des sommes indispensables pour développer des médicaments qui n’auront pas forcément de rentabilité à court terme. »

Dans l’actuelle course contre la montre, un passage en production industrielle des traitements, même expérimentaux, permettrait de rassurer les populations, à commencer par les soignants.
Hélas, dans l’art d’assembler les molécules et de cultiver les anticorps, les technologies des start-up peuvent se révéler très complexes.

« Pour le « ZMapp », les anticorps sont produits dans des feuilles de plants de tabac génétiquement modifiés,

précise Julien Potet, responsable des maladies tropicales négligées au sein de la campagne d’accès aux médicaments essentiels de « MSF ».

Les petites biotechs qui les développent n’ont pas les moyens de les produire en quantité.
Mais devant l’urgence, on ne peut pas rester dans la logique de
  »business as usual ». 
Le gouvernement américain travaille à transférer leurs technologies vers d’autres sociétés et à mettre au point des moyens de production plus simples. »

Pour cet humanitaire, il est urgent de trouver de nouveaux modèles économiques afin de produire des traitements ponctuels et non rentables, en couvrant les risques d’inefficacité ou d’absence de marché.

« Un des produits prometteurs développé par la biotech américaine « Sarepta Therapeutics » a été abandonné au moment de la réduction du budget de défense des États-Unis, regrette-t-il. Du coup, ses équipes ne disposaient que d’une centaine de doses en septembre dernier. »

Dans la recherche Ebola, d’autres pistes commencent à émerger.
Comme la sérothérapie, soit l’utilisation de la partie liquide du sang.

« À partir du plasma des patients qui ont guéri du virus, il est possible d’isoler les anticorps que leurs organismes ont développés pour se défendre et qui ont eu raison d’Ebola,

explique le Professeur « Yazdan Yazdanpanah », chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard.

Cela permettrait de produire du sérum « hyperimmun » pour aider les personnes contaminées à guérir.
L’Établissement français du sang, l’Inserm et nos partenaires européens sont actuellement mobilisés pour cette recherche. »

Le dossier est suivi de près par le ministère de « Marisol Touraine ».

« Cette recherche sera menée principalement dans les pays touchés par le virus, 

précise Benoît Vallet, directeur général de la santé.

Mais il faudra assurer la sécurité des échantillons utilisés, car les populations de ces pays peuvent être porteuses d’autres pathologies tropicales.
Cela peut prendre plusieurs mois. »

Autre piste de recherche citée par Benoît Vallet, un laboratoire lyonnais travaillerait également sur le développement d’un traitement de sérothérapie à partir de plasma de cheval.
En France, le « Centre international de recherche en infectiologie » (Ciri) est le seul institut de recherche impliqué dans l’étude de ce type de virus à fièvre hémorragique.
Quatre de ses équipes travaillent actuellement sur Ebola au laboratoire P4 Inserm-JeanMérieux.

Deux rivaux pour l’élaboration du vaccin

Reste l’espoir d’un vaccin autour duquel semblent concourir deux principaux candidats :
le sérum expérimental mis au point par le gouvernement canadien « VSV-Ebov » et celui du géant pharmaceutique britannique « GlaxoSmithKline » (GSK) « ChAd3″.
Alors que ces deux vaccins sont encore en essais cliniques de phase 1 (l’étude des effets secondaires) et que leurs résultats sont attendus pour la fin de l’année, le Canada vient de marquer un point dans la guerre de communication.
En s’engageant, le 20 octobre, à expédier 800 fioles de son « VSV-Ebov » à « l’OMS », le gouvernement canadien laisse entendre que le vaccin dont il possède la propriété intellectuelle est le premier sur le marché.
Mais son sérum, dont la licence de commercialisation est détenue par la société américaine « NewLink Genetics », devra attendre une décision de « l’OMS » pour être autorisé.
Et si son utilisation devait être élargie, elle se ferait toujours dans le cadre d’essais cliniques, mais sur un plus grand nombre de personnes souffrant de la maladie.
Même programme chez « GSK » dont le vaccin termine aussi ses essais de phase 1 et pourrait être utilisé au début de l’année 2015 dans les mêmes conditions.

« Normalement, il faut dix à trente ans pour un nouveau vaccin,

rappelle « Emmanuel Hanon », responsable de la recherche de la division vaccins.

Nous accélérons toutes les procédures, pour fournir l’ensemble des données nécessaires sur ce vaccin, mais aussi pour augmenter les capacités de production.
L’urgence et la complexité du projet justifient un travail en partenariat avec différents instituts de recherche et autorités de régulation pour accélérer le développement clinique et l’obtention d’une licence. »

Au-delà de toutes ces recherches, pour « Didier Raoult », cette épidémie repose la question de la durée de vie des brevets des molécules, une durée fixée à vingt ans.

« Comme il faut dix ans pour transformer un brevet de molécule en médicament commercialisé, il ne reste aux groupes pharmaceutiques que dix ans pour rentabiliser leurs investissements de recherche, avant de devoir affronter la concurrence des génériques.
Du coup, certaines molécules prometteuses ne font pas l’objet de recherche car les grands groupes pensent qu’elles ne seraient pas assez rentables dans le délai fixé. »

 

Faut-il allonger la durée des brevets pharmaceutiques pour favoriser les recherches ?

Les États doivent-ils financer le développement des molécules pour les virus rares et les maladies orphelines ?

Autant de questions que soulève également la lutte contre Ebola.

Si les anticorps « ZMapp » ou « TKM-Ebola » sont presque au point, il s’agit en réalité d’un coup de chance – ou d’une aubaine – plus que d’une stratégie de santé.
Après les attentats du 11 septembre 2001 et les quelques enveloppes contaminées à l’Anthrax reçues par des membres du gouvernement américain, le président George W. Bush avait lancé un programme de défense contre le bioterrorisme.

Florence Pinaud

http://www.latribune.fr/  du 27/10/2014

Ce Que Hollande Voulait Cacher

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Traduction intégrale de l’ ultimatum de Bruxelles
avant la mise sous tutelle de la France

Contrairement à son homologue italien, François Hollande a refusé de divulguer la lettre de Bruxelles concernant le budget prévu pour 2015 :

« C’est une lettre ‘très banale’ On peut ne pas publier des lettres très banales ?
C’est une lettre qui demande simplement de l’information et qui demande à poursuivre le dialogue … « 

Bref, effet Streisand garanti :
Le refus infantile du locataire de l’Élysée a braqué les projecteurs sur l’ultimatum courtois mais on ne peut plus ferme des experts européens.

La France comme l’Italie, Malte, l’Autriche et la Slovénie en délicatesse avec les règles du pacte de stabilité et de croissance (PSC) ont reçu un rappel à l’ordre de la Commission européenne.
Pour la France, le gouffre entre ses engagements européens et son projet de budget 2015 est terrible avec un déficit abyssal de 95 milliards d’euros soit 4,3% du PIB prévu en 2015, très éloigné des 3% que Paris devait atteindre cette année 2014  et ce, malgré un plan, disons plutôt des velléités d’économies de 50 milliards d’euros d’ici 2017…

Du coup, j’ai bien envie de me fendre moi aussi de ma petite lettre à Hollande.

Alors François,
Comme ça, tu ne voulais pas montrer ton bulletin de notes
 signé par Jyrki Katainen, Commissaire européen aux affaires économiques et financières, et adressé à ton Sapin de ministre de finances ?
Pas de chance pour toi, ce chenapan de « Plenel » s’en est emparé et les canailles de ta « drame team » du quotidien « Le Monde » se sont bien moqués de toi, gentiment je te rassure.

A mon tour, je tenterai de t’expliquer en mots simples pour que tu comprennes bien ce dont il s’agit.
En anglais chaque mot est important.
Même pour exprimer la fermeté et si le contenu est assassin, la tournure est toujours très policée, « a fortiori » dans ce type de courrier « diplomatique ».
Le ton de cette lettre ICI en anglais est sans appel.

Une simple analyse sémantique démontre à quel point ce courrier est tout sauf « très banal » :

  1. Rappel de l’autorité et de l’expertise incontestables de la Commission européenne>
    « Submission » Le projet de Plan Budgétaire (PPB) n’est pas « proposé » mais  bien « soumis » par la France à une autorité supérieure qui décide.
    « Confirmed on the basis of recalculation by the commission »les calculs faits et refaits par les experts européens n’ont rien de fantaisiste et sont donc sans appel !
  2. Déficit excessif, viol des obligations budgétaires et irrespect des délais fixés>
    La répétition « Excessive deficit » souligne la gravité de la situation
    > « To be well below the level recommended » Non seulement l’ajustement de la France est très insuffisant mais ce PPB français viole (« breach« )les obligations de politique budgétaire.
    > “The DBP itself does not plan” Ce projet est « en lui-même » symptomatique de l’absence de décisions gouvernementales salutaires dans le délai contractuel (« the deadline« ).
  3. Tout a déjà été dit  sur la situation de la France.
    Une justification de cet immobilisme -incapacité- et surtout des actions urgentes sont attendues par Bruxelles.

    Against this background, further exchanges of information have already taken place
    Nous avons déjà amplement parlé de cette posture adoptée par la France incompatibles avec les exigences d’une stabilité économique et financière du pays et par conséquent de l’Europe dans son ensemble.
    Trêve de baratin, il faut agir maintenant, il faut des résultats !
Bruxelles au gouvernement
- Traduction intégrale et littérale par Calculette -
a écrit:

Cher Ministre,
Je tiens tout d’abord à vous remercier pour la soumission du projet de plan budgétaire (PPB) 2015  pour la France que nous avons reçue le 15 octobre.
Fondé sur cette soumission par la France, le PPB en lui-même ne prévoit pas de ramener le déficit public global sous la barre des 3%, valeur de référence prévue par le Pacte de Stabilité et de Croissance (PSC) pour 2015,  qui est la date limite fixée par le Conseil dans ses recommandations du 21 juin 2013 en vue de mettre un terme à la situation de déficit public excessif que connait la France.
Selon nos analyses préliminaires -confirmées par le recalcul des services de la Commission dont la méthodologie est généralement admise- l’ajustement du déficit structurel est attendu bien en deçà du niveau recommandé.
A cet égard, il est clair que le projet de plan budgétaire 2015 prévoit de violer les obligations de politique budgétaire qui résultent de la recommandation du Conseil en matière de procédure de déficit excessif.
Dans ce contexte, des échanges complémentaires d’informations ont déjà eu lieu entre vos services et la Commission.Conformément aux dispositions de l’article 7(2) de la Réglementation (EU) N° 473/2013 du 21 mai 2013, ce courrier a pour objet de vous demander les raisons pour lesquelles la France prévoit de dévier des objectifs budgétaires fixés par le Conseil, concernant tant le déficit public général que l’ajustement de l’équilibre structurel en 2015.
J’aimerais également savoir de quelle manière la France entend se conformer intégralement à ses obligations de politique budgétaire en vertu du Pacte de stabilité et de croissance pour 2015.
La Commission cherche à maintenir un dialogue constructif avec la France en vue d’aboutir à une estimation finale.
Je serais cependant heureux de recueillir au plus tôt votre position, si possible pour le 24 octobre, ce qui permettrait à la Commission de prendre en compte le point de vue de la France dans la poursuite de la procédure.
Sincèrement vôtre,
Jyrki Katainen.

Cette lettre que tu qualifies de « banale » François, te rappelle qu’elle s’inscrit dans le cadre de l’article 7(2) de la Réglementation (EU) N° 473/2013 du 21 mai 2013 qui définit la procédure « dans les cas exceptionnels, lorsque la Commission décèle un manquement particulièrement grave aux obligations de politique budgétaire prévues dans le pacte de stabilité et de croissance (PSC) »

Voilà François, il faut que je te dise qu’un courrier en anglais d’une telle tonalité que tu voulais garder pour toi tout seul, déclencherait un véritable branlebas de combat dans une entreprise privée internationale .
C’est un coup de semonce François, un ultimatum, c’est chaud pour toi !
La prochaine étape risque bien d’être la mise sous tutelle de la France
(Probablement ce qui aujourd’hui peut nous arriver de mieux !)

♬♫  Et si tu’m’crois pas hey… t’ar ta gueule à la récré ! ♬♫

« Friendly »comme tu signes si bien François, en anglais.

« Calculette » qui spikingliche, elle.

Calculette

http://revolte.exprimetoi.com/  du 25/10/2014

Et Nos Gouvernants Laissent Faire.

Pantin

Les djihadistes turcs en Syrie et en Irak peuvent venir en Europe sans visas.

« La porte de l’Europe sans visa va désormais être ouverte », se félicita le président islamiste de la Turquie Recep Erdogan après la signature d’un accord avec la commissaire européenne aux Affaires intérieures, Cecilia Malmström, permettant aux ressortissants turcs de venir dans l’espace Schengen sans visas de tourisme .

L’accord bilatéral est effectif depuis le 1er janvier 2014.

(Quel média a évoqué cette nouvelle ?
Le peuple est toujours le dernier informé !
Rien d’étonnant qu’il y ait des djihadistes européens en Syrie et en Irak !
pelosse)

Alors que la moitié des effectifs du Front « Al Nosra » en Syrie est composé de turcs, qui garnissent largement les rangs des autres groupes armés djihadistes tels que l’Etat islamique ou le Front Islamique, cette libre circulation est inquiétante.
La Turquie laissant à dessein ses frontières ouvertes pour le passage des djihadistes combattant Damas, l’ennemie jurée, il est mécaniquement très simple pour les combattants turcs de prendre ensuite un billet d’avion depuis la Turquie pour rejoindre n’importe quelle ville européenne.

La France n’a aucun moyen de refuser cet accord étant donné qu’elle a ratifié en 1998 (Traité d’Amsterdam) et 2007 (Traité de Lisbonne) le transfert de sa politique migratoire à l’UE.
Une coproduction UMP/PS permettant à ce pays où 40% de la population « a une opinion négative des Chrétiens«  (sondage Université de Sanbancu) de coloniser une Europe devenue la folle du village mondial.

J’ai personnellement interrogé Claude Guéant lors du diner débat de La Droite Libre le 7 octobre dernier sur la fin des visas pour les Turcs, qui, on s’en doute, ne viennent pas tous visiter Versailles.
L’ancien secrétaire général de l’Elysée m’a répondu en approuvant cette libre circulation arguant du fait que les Français partant en vacances en Turquie n’avaient non plus plus besoin de visas.
Claude Guéant qui a défendu le super état européen et le Traité de Lisbonne durant la soirée, ne m’a pas surpris, même si sa volonté de changer la constitution, de dénoncer la convention européenne des droits de l’homme et de ne plus se coucher devant la CEDH concernant le droit d’asile (largement instrumentalisé à des fins de colonisation), avait permis d’espérer quelque chose de la droite républicaine.

Joachim Véliocas- Observatoire de l’islamisation.

http://fr.novopress.info/  du 25/10/2014

Ils se comportent en marchands d’esclaves !
Les européens sont vendus à la criée, sur le nombre, car des « sans dents » ça ne doit pas valoir cher !
Mais c’est coriace et ils ne sont pas au bout de leurs échecs !

Les Patrons Complices Du Chômage !

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La Police de l’Air et des Frontières voit arriver du « beau monde » !

Et on nous dit que le taux de chômage augmente en France.

Chers Tous,

Une fois n’est pas coutume, je me permets un coup de gueule…

Mon métier m’amène à filtrer ce qui entre dans notre cher pays, du moins ce qui arrive par les airs dans la région Rhône-Alpes.

Depuis une quinzaine de jours j’assiste à ceci :
(je vous laisse juge…)

Vol en provenance d’Istanbul :
-96 turcs avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par un représentant du groupe ACCOR,
1438,80 EUR brut par mois
-Spécialités : cuisiniers -nourris -logés blanchis
-lieux de travail : Megève – Courchevel – les Arcs -
-Vol aller/retour payé par l’employeur.

Vol en provenance de Djerba :
-92 tunisiens avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signés par une représentante du groupe CLUB MED,
1477,99 EUR brut par mois
-Spécialités : cuisinier ou serveur – nourris logés blanchis
-lieux de travail : les 2 Alpes – Méribel -les Ménuires- la Plagne -
-Vol aller/retour payé par l’employeur.

Et enfin la crème :

Vol en provenance de Casablanca :
-128 marocains avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par une représentante du groupe CLUB MED,
de 1477,99 EUR à 1530,47 EUR brut par mois
-Spécialités : cuisinier ou serveur – nourris logés blanchis
-lieux de travail : les 2 Alpes – Avoriaz – Chamonix – Tignes -
-Vol aller/retour payé par l’employeur.

La moyenne d’âge varie entre 25 et 50 ans, la totalité ne parle quasi pas un mot de français mais ont tous le même sourire de « faux-cul » rivé sur la face au moment du contrôle (surtout dans le vol n°3) avec des « merci chef » ou « merci bocou missiou » qui puent la franchise de l’âne qui recule…

BREF…

Tout ça pour dire qu’au lieu d’embaucher des locaux, il est plus rentable, pour ces groupes hôteliers, d’aller chercher ces types qui n’hésitent pas une seconde à s’expatrier pour venir bosser 5 mois dans un pays dont ils ne parlent pas la langue.

Il Faut dire qu’avec ce qu’ils empochent et qu’ils ramènent au bled, ils font vivre leurs familles pendant bien plus longtemps et font construire des villas car, bien évidemment, ce ne sont pas ces gens-là qui vont faire marcher le commerce en dépensant leurs économies en France…

Mais ce qui me déglingue encore un peu plus, c’est que la quasi-totalité d’entre eux (toutes provenances confondues) sont musulmans, probablement pratiquants, et ils viennent bosser dans la restauration, qui plus est en montagne.. et qu’est-ce qu’on mange le plus souvent en montagne l’hiver ?
Ben des raclettes, des tartiflettes, des fondues avec l’assiette de charcuterie qui va bien avec… bref du PORC !!!
Alors ils en font quoi de leur religion et de leurs putains de principes quand ils doivent trancher et disposer le jambon, le saucisson, le lard et le reste dans les plats et sur les assiettes hein ! !

Ce n’est pas du halal là !!!

Pour 7000 EUR, il n’y a plus d’Allah et de volonté divine ???

Chapeau la bouffe traditionnelle montagnarde française…
« préparée par des cuistots du pays… avec amour et savoir-faire ancestral… »

Alors voilà :
je vous invite à faire passer le mot mais surtout à BOYCOTTER ces groupes hôteliers « aux pieds des pistes » pour privilégier les petits chalets ou les chambres d’hôtes, les restaurants « bien de chez nous », ce qui souvent, revient moins cher pour le séjour une fois tout ajouté.
Merci de m’avoir lue jusqu’au bout.

Autre Que Réseau Social

 

Bravo Madame d’avoir le courage de le dire sans vous cacher !

La Fin Du Moyen-Age Au XXIe Siècle !

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Le XVème siècle Chrétien vécu au XVème siècle musulman !

Le XVe siècle reste pour moi, en dépit de toutes les dernières réécritures et relectures de l’histoire, un siècle d’obscurantisme et de fanatisme.
Ai-je trop lu Voltaire ?
Je ne crois pas.
Mais je reste sur cette idée sans doute un peu reçue et simpliste, idée cependant que de nombreux faits étayent.
Certes, ce siècle est présenté comme celui de la fin du Moyen Âge, de l’entrée dans les temps modernes, de l’ouverture vers un universalisme (globalisation, mondialisation pour oser l’anachronisme) et un humanisme prometteurs d’un nouvel âge d’or.
Mais tout de même…

Durant ce XVe siècle qui voit l’explosion des moyens de diffusion de la pensée grâce à l’arrivée de nouvelles technologies, on continue dans le même temps à répandre la haine, à égorger, violer, piller au nom du Dieu tout-puissant.

Durant ce XVe siècle dans nombre de pays, héritiers de civilisations qualifiées des plus raffinées par les plus grands spécialistes, la femme reste assujettie à l’homme.
Un homme qui impose à la femme ses codes, ses carcans de tous ordres, y compris vestimentaires. Un homme qui peut en toute légalité la répudier sans qu’elle n’ait le moindre mot à dire.
Dans certaines contrées éloignées qui depuis fort longtemps ne sont plus des « terra incognita » et dont les géographes ont parfaitement dessiné les contours, les femmes et les jeunes filles peuvent être vendues comme du bétail, sous prétexte très pratique qu’elles sont d’une autre religion.

Durant ce XVe siècle, la guerre sainte est loin d’être révolue.
Au contraire, elle reste un devoir pour tout bon croyant qui se respecte.
Elle offre même un retour sur investissement qui ferait pâlir de jalousie un trader de la City :
Vous pensez, le paradis à portée d’assassinat !

Durant ce XVe siècle, la règle d’or en bien des nations reste le fameux « cujus regio, ejus religio », tel prince, telle religion, interdisant ainsi la construction d’édifices religieux d’un culte autre que celui du prince.

Durant ce XVe siècle, la loi déploie par endroits encore tous les trésors de l’imagination humaine en matière de châtiments :
Par exemple, couper les mains aux voleurs n’est pas totalement démodé et lapider la femme adultère permet, dans certaines principautés, d’animer à moindres frais le marché du vendredi matin.
La crucifixion, quant à elle, garde toute sa pertinence dans les royaumes – disons – les plus traditionalistes et attachés à leurs coutumes et identité.

Durant ce XVe siècle, enfin, dans certains États, la loi des hommes peut même condamner à mort pour blasphème une jeune femme, mère de famille sans qu’il puisse être fait appel à une quelconque instance supérieure, du style CEDH – machin luxueux fait pour les nations finissantes et sophistiquées, gavées de droits et de droit.

Ce XVe siècle, nous le connaissons bien, c’est le nôtre.

Il porte les numéros 21 dans l’ère du Nazaréen et 15 dans celle de l’Hégire.

Dans l’ère du premier, ce XVème siècle fut aussi celui de la Renaissance en Occident.

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/10/2014

Mais ce XVème siècle de l’ère de l’hégire annonce plutôt le déclin et l’agonie de ce culte rétrograde et phallocrate dans un monde de sciences et de technologies beaucoup plus évoluées qu’au temps où certains croyaient encore que la terre était plate !

Le F.N. Ce Serait Un Beau Rêve !

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Le Front National, un vrai cauchemar ?

Anne Hidalgo, maire de Paris, déclare dans une interview donnée au « Figaro« cette semaine :

« l’arrivée de l’extrême-droite au pouvoir serait un cauchemar ».

Inutile de l’ignorer, c’est le Front National qui est visé.

Le qualificatif est facile, ressort régulièrement, et ne fait à chaque fois office d’aucun argument pour l’expliciter, sinon par de grossières diatribes, sans queue ni tête !
Sorte de compilation malhonnête de propos sortis de leur contexte et de gros mensonges propulsés par la caste politique UMPS dans nos cerveaux.

Être d’extrême droite signifierait que le Front National est à la droite de l’UMP et amplifie donc, de fait, la programmatique de ces derniers.

Or, il ne me semble pas que le Front National soit plus capitaliste, plus européiste, plus mondialiste, plus libéral que l’UMP.
Le programme économique du parti frontiste est à l’inverse de ce qu’il devrait être s’il était d’extrême droite.
Il n’est pas plus de droite… il serait plutôt de gauche avec, comme leitmotiv, le refus de la mondialisation, le retour à un État stratège, avec le maintien du niveau de protection sociale, comme celui des retraites.
Si c’est ça, l’extrême droite !

Autre point d’attaque, où la déformation semble être la norme : la « priorité nationale ».
Il est l’un des projets phares du Front National, commenté ainsi sur le site officiel :

« La priorité nationale doit s’appliquer à tous les Français, quelle que soit leur origine.
Les étrangers qui travaillent et qui cotisent bénéficieront du fruit normal de leurs cotisations. » 
»

La version UMPS est tout autre :
Il serait question, pour eux, que cette « priorité nationale » ne soit réservée qu’aux Français de souche, aux Blancs.

Cette déformation est voulue, ce mensonge est révélateur d’une fragilité certaine et d’un manque d’honnêteté qui devraient tous nous faire réagir.

Seul point à clarifier : celui sur la peine de mort.
Le sujet divise même au sein du FN.
Marine Le Pen souhaite un référendum quand, « à titre personnel », Florian Philippot, comme Marion Maréchal-Le Pen ou Gilbert Collard, se prononcent contre.
Pour ma part, c’est à Dieu seul de décider du sort définitif des humains et non à l’homme.

Quand bien même, la peine de mort est pratiquée au Japon, et ce n’est pas pour autant qu’ils sont d’extrême droite !

Ne pas respecter les choix du peuple comme en 2005, se soumettre à Bruxelles, se plier aux ordres de Berlin, vendre son âme au Qatar, favoriser les minorités au détriment de la majorité et pratiquer une immigration de masse – ce qui revient à communautariser la société, à la fragmenter –, c’est cela, le vrai extrémisme !

Maximilien Richonet

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/10/2014

Marre De Ces Migrants Africains !

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Quand la machine migratoire finit par… CALAIS !

Port assiégé, camions pris d’assaut, charges de CRS, jets de pierre, gaz lacrymo…
C’est à Calais que se sont déroulées ces scènes de guérilla urbaine, point névralgique de liaison avec l’Angleterre.
Une ville « ouverte sur le monde », d’après son site officiel.
Cette « ouverture à l’autre », à l’étranger, Calais s’y confronte depuis des années avec une tension qui croît selon la pression migratoire : exponentielle.

Depuis 15 ans, cette ville voit passer des flux issus en majorité d’Afrique, qui cherchent à se rendre en Angleterre.
En 1999, un centre d’accueil avait été créé à Sangatte, commune proche de Calais.
Administré par la Croix-Rouge, il a vu son nombre de migrants monter à huit fois sa capacité d’accueil.
Cette situation ingérable poussa Nicolas Sarkozy à ordonner sa fermeture en 2002, sans pour autant proposer de solution.

Le nombre de migrants n’a cessé de croître, et a littéralement explosé en 2014, l’Italie ayant notamment cessé de les refouler en mer.
La France, « incapable » de juguler les flux entrant sur son territoire, mobilise en revanche ses troupes pour contrôler ceux désirant se rendre chez la perfide Albion qui impose, elle, un strict contrôle à ses frontières…
En parallèle de cette hausse, les tensions se sont accrues avec des rixes entre bandes rivales pour le contrôle des zones dans lesquelles elles s’entassent.
Et la situation s’est singulièrement dégradée depuis août.

Ainsi, la semaine du 20 octobre a été le théâtre de trois jours d’affrontements :
Le lundi, plus de 300 migrants ont assailli des camions sur la rocade qui dessert le port, un scénario habituel mais de plus en plus massif et violent.
Les bagarres se sont ensuite poursuivies les jours suivants, et ont éclaté dans le centre-ville mercredi.
Le soir même, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé l’envoi de 100 gendarmes en renfort des forces de l’ordre dépassées, dont 30 pour sécuriser le centre-ville.
Une situation chaotique qui exaspère riverains et chauffeurs routiers dont un nombre croissant refusent désormais de se rendre en Angleterre :
camions et marchandises dégradés, amende de 2.500 euros par clandestin découvert à la douane sont autant de raisons dissuasives de s’y risquer.
Commerçants et policiers ont d’ailleurs défilé le 13 octobre dernier pour réclamer plus de sécurité. Faut-il s’offusquer ensuite que le FN ait obtenu, à Calais, 31 % des voix aux élections européennes de 2014 ?

Le 2 septembre, la création d’un nouveau centre d’accueil y a été autorisée.
Une mesure qui équivaut à mettre un petit pansement pour juguler une hémorragie et est symptomatique de la politique d’immigration menée depuis des années.
Se bornant à critiquer les mesures du gouvernement précédent, les décisionnaires sont incapables d’assumer la dramatique réalité et de prendre des mesures de fond.

Dans quel chaos faudra-t-il être plongé pour que le problème soit enfin vraiment traité ?

Anne-Laure Debaecker

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/10/2014

Maintenant, Vous Le Saurez !

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Vos cotisations de mutuelle servent à payer la CMU !

De plus en plus de Français ne prennent plus de mutuelle à cause de leurs coûts élevés.

Or si ces coûts augmentent, c’est en grande partie à cause de l’explosion des taxes qui servent à financer la CMU (13,27% aujourd’hui contre 1,75% en 2005), payée à 97% par les cotisations de mutuelle, explique Étienne Caniard, le président de la Mutualité française :

 

Image de prévisualisation YouTube

Eric Martin

http://www.ndf.fr/  du 25/10/2014

 

Travaillez, donnez-vous de la peine, le temps est révolu où toute peine méritait salaire.
Nous sommes écrasés d’impôts (csg, etc)) et de taxes(cmu,etc)) pour entretenir et soigner une multitude d’envahisseurs qui ne font rien (chômage, etc), luttent contre notre patrie (djihad, etc). veulent que notre France soit la leur.
Cela suffit !

Le Dessus Du Panier De Crabes !

bonne nuit

Pour l’instant, Fabius a raté sa troisième Guerre Mondiale.

Heureusement que, dans le monde occidental, personne n’écoute Laurent Fabius, et guère plus son supérieur, François Hollande.
Sinon, en plus d’être en guerre au Mali, en Centrafrique et en Irak et en Syrie, nous aurions déjà bombardé Moscou afin de punir Poutine pour son soutien à Assad et aux indépendantistes ukrainiens.
Et bombardé aussi, « en amuse-Bush », les villes de Téhéran et de Damas.
Avouons que si le ministre des Affaires étrangères de la France était plus entendu, la planète aurait une autre gueule et nous serions au cœur d’une troisième guerre mondiale ce qui donnerait du travail à Dassault et aux correspondants de guerre.

La conquête avortée.

Est-ce un problème de timbre de voix, pas assez puissant ?
Il est clair, et depuis longtemps, que Fabius a du mal à imposer son discours.
Les lecteurs les plus âgés se souviendront du plus jeune Premier ministre de l’histoire, un « Laurent le Magnifique » pour lequel Matignon n’était qu’un marche pied vers l’Élysée.
Pourtant, bien décidé à ne prendre aucun risque et à ne jamais insulter l’avenir, Fabius s’est forgé une doctrine : ni coupable ni responsable.

Le parapluie devient son emblème et son rang de locataire de Matignon son paratonnerre.

En 1984, lors d’un débat télévisé qui l’oppose à Chirac, Laurent lâche au bulldozer corrézien :

« Mais n’oubliez pas que vous parlez au Premier ministre de la France ».

Ce tout accompagné d’un va-et-vient de la main, celui que l’on fait pour éliminer une miette de pain. Fabius était programmé pour être roi, rien ne devait accidenter la mécanique.
On le voit se rendre chez le boulanger pour acheter son pain, laissant la Ferrari au garage il roule en 2 CV :
Il est un français comme les autres…
Hélas, à force de fermer les yeux pour ne voir que le rose de la vie, Laurent n’a pas vu venir une catastrophe majeure, celle du « sang contaminé » où il était en situation de stopper la libre circulation d’une transfusion sanguine laissant la porte ouverte au virus HIV.
Et il ne l’a pas fait.
Près de quinze ans plus tard, en 1999, pour l’insoutenable légèreté de son être, Fabius est jugé par la Cour de justice de la République : il sera acquitté.
Acquitté après avoir supporté une campagne toujours odieuse et marquée par l’antisémitisme où il est caricaturé en Dracula.

Autopunition ?
Volonté de remettre son compteur à zéro, Fabius devient anachorète.
Il roule sur une toute petite moto, se nourrit de carottes et part aux États-Unis pour enseigner dans une fac où il occupe, selon ses dires, une chambre d’étudiant.
Perte de poids, perte d’égo, Fabius devient plus égal et fréquentable, même pour l’ouvrier du Grand-Quevilly, son territoire électoral normand.
Quand on a dans ses coffres l’héritage qui est le sien – les millions de familles acquis dans le commerce des antiquités – faire pénitence n’est qu’un jeu : on sait bien que la boîte de chocolats reste à porter de la main.
Cette remise en cause, ce passage par le laminoir de l’histoire nous rend un homme neuf, devenu quasiment gauchiste.
Après avoir appelé à voter non au traité européen, marque de son intelligence politique, il apparait comme prêt à en découdre avec le grand capital.
Le Laurent nouveau est arrivé.
Ce qui lui permet, en 2006, de se présenter à la primaire du PS pour être candidat à la présidentielle.
Hélas, la femme étant un homme comme les autres, c’est Ségolène qui est désignée.

Dans l’ombre de Hollande

Quelques automnes se succèdent faisant tomber leurs feuilles.
Pour la seconde fois de sa carrière notre héros préside l’Assemblée nationale.
Ce qui fait dire à des êtres « mal élevés » :

« C’est la première fois que l’on voit un paon grimper sur un perchoir ».

Jospin qui sombre, le tunnel chiraquien est là et il faut attendre 2011, pour que, tel un sauteur à la perche, Laurent se retrouve face à un butoir qu’il a envie de survoler : les primaires du PS pour l’Élysée 2012…
Sagement, Fabius reste au vestiaire, ce qui lui est lourd au cœur.
Lui, le meilleur d’entre tous sent comme une injustice cette difficulté à concourir.
Hollande désigné, il devient supporter de son meilleur ennemi, le « Pépère », le petit chose, le Rastignac de Tulle, le futur livreur de croissants qui n’a jamais fait d’équitation, ni dormi sous les bronzes de Carpeaux.

Et Laurent, tête et jambes de l’équipe électorale, mouille son maillot.
Ainsi, en janvier 2012, il fait un périple qui va le conduire à Jérusalem en passant par Doha, au Qatar.
Discret, le voyage est néanmoins connu.
Puisqu’il ne peut s’agir de récolte de fonds électoraux, cette quête étant interdite, le périple est donc purement diplomatique.
Faire savoir que, même si l’horizon de la planète du futur président est borné par les reliefs de Corrèze, il en connait un rayon et se montrera plein de bonne volonté :
ne rien faire d’autre que la politique de Sarkozy, celle commandée par Washington.
Voilà une perspective qui rassure ceux qui auraient pu craindre un clignement d’œil autonome derrière les lunettes de Hollande.

Pour écrire vrai, ces deux voyages étonnent puisque, depuis soixante ans la politique de la SFIO, matrice du PS, a toujours été plus que bienveillante avec Israël et Guy Mollet n’a-t-il pas fait don de la bombe atomique tricolore aux équipe de Golda Meir ?
Sauf à embrasser Shimon Pérès, puisque Fabius considère ce politicien comme un autre père, le voyage reste mystérieux.
Sarkozy ayant, par une indiscrétion, égratigné le premier israélien, s’agissait-il de le convaincre de « voter » Hollande…

Fabius, l’ami du Qatar

Le passage à Doha, sorte de grand distributeur automatique où l’on se rend en général pour trouver de l’argent, est plus bizarre encore.
Fâché avec l’Arabie Saoudite, l’Iran et tous les pays du Golfe, le poids diplomatique planétaire du Qatar est faible, hors de l’aimable sphère des islamistes radicaux et Frères musulmans.
Mais le Qatar, Nicolas Sarkozy vient de le démontrer, est un pays indispensable, auquel il faut s’associer pour créer le chaos.
C’est ce qu’ils ont fait dans tout le nord, ou presque, de l’Afrique et dans l’ouest du continent, comme au Mali.
Pour le compte de ses amis de Paris, Doha ne rechigne pas à payer les rançons exigées pour la libération de prisonniers ou d’otages.
Pour la diplomatie future de Hollande devenu président, le Qatar est une carte verte et vitale.
A cette tâche de VRP de « Pépère », Fabius s’accroche d’autant qu’à un autre bord du PS, qui en compte beaucoup, le paisible Manuel Valls se donne aussi beaucoup de mal.
Il fait même, par rapport à l’amour du Qatar, une vraie surenchère dans l’affection.
Il ménage un rendez vous entre François-candidat et HBJ, le tout puissant Premier ministre de Doha, l’homme le plus riche du monde.
Bien plus discret et bien mieux élevé que la cohorte de ces politiciens sans vergogne qui se rendent à Doha sans honte, Fabius gardera un lien très fort avec la famille qui règne à Doha.

Dans cette toile tissée entre lui-même et le Qatar, Laurent Fabius peut compter sur des amis de son réseau, tout aussi discret qu’efficace.
Toujours au point stratégique on trouve l’avocat « Alain Maillot ».
En 2001 c’est à lui que Laurent Fabius, alors ministre de l’Économie, a confié la défense des intérêts de la France dans l’affaire Executive Life.
Où le Crédit Lyonnais, banque nationalisée, s’était embourbée dans le rachat frauduleux d’une compagnie d’assurance étatsunienne.
Maître « Maillot », membre de l’équipe de « Jean-Luc Lagardère » au moment de la construction financière et juridique de « EADS », puis conseiller de son fils « Arnaud » pour le projet de fusion « EADS-BAE », est persona grata dans ce Qatar qui, par ailleurs, a placé de l’argent dans les entreprises de « Lagardère ».
Coup de chance, « Jean-Michel Darrois », l’ami historique de Laurent Fabius dont il est aussi l’avocat, est surtout un associé du cabinet « DVMB », celui de « Maillot ».
Chaque année, lors de l’anniversaire de Fabius fêté chez son ami « Darrois », « Alain Maillot » chante de concert le « happy birthday to you ».
Léger accroc médiatique, maitre « Maillot » est apparu comme un « apporteur d’affaires » de Reyl, la banque genevoise où le ministre « Cahuzac » avait caché son argent noir.
Cet amour partagé des émirs « Al-Thani » provoque parfois de petites colères ; vite apaisées.
Comme celle survenue le 1 aout dernier au prétexte que Fabius a trouvé plus urgent d’inaugurer l’hôtel Péninsula, nouveau palace parisien ouvert par le Qatar, plutôt que de recevoir une délégation de chrétiens d’Irak.
Sans doute le choix de la… laïcité.

C’est également, et ce n’est pas une mince besogne, le cabinet « Darrois » qui défend Thomas Fabius, le fils si joueur du ministre des Affaires étrangères.
Un travail au large éventail qui consiste autant à expliquer comment ce cher Thomas peut griller un contrôle de police, en plein Paris, ou acheter un appartement de plus de 7, 4 millions.
Un bien bel appartement alors que ses revenus officiels sont deux jobs réputés peu lucratifs, celui d’animateur au Club Med et prof de tennis…
Un CV qui n’a pas encore totalement satisfait la justice qui, selon « Le Monde », a ouvert une enquête préliminaire pour « faux, escroquerie et blanchiment ».
Sous le président « Grévy » les gazettes se régalaient en titrant « Ah ! Quel malheur d’avoir un gendre »…
Cette fois c’est un fils.
Les amis Fabius et Darrois se sont même associés dans le rachat de Piasa, une maison de vente aux enchères en ligne.
Ce qui renforce le lien.

Si par malheur Fabius doit d’urgence joindre Nicolas Sarkozy, pas de panique, son ami Darrois est dans les petits papiers de « l’ex » qui a même tenté de le nommer au Conseil Constitutionnel. Et c’est ici, comme le monde est bien fait, que l’on retombe sur nos amis du Qatar. Dans le désarroi de son éviction, Sarkozy aidé de l’ineffable Alain Minc, a alors formé le projet de lancer un « fonds d’investissement » qui, pour partie, serait abondé » par Doha. Or le grand avocat parisien Darrois, a révélé Laurent Mauduit dans Mediapart, figure parmi les créateurs de ce fonds, aux cotés de Sarkozy, Minc et Courbit. Le projet pour l’instant n’a pas vu le jour, mais la présence du meilleur ami de Fabius parmi ses instigateurs laisse songeur.

L’argent roi

En affaires, Laurent Fabius est un rapide.
Ainsi, il y a une quinzaine d’années, alors qu’il achetait une maison de campagne dans le Gers, les propriétaires étasuniens ont été bluffés par les arguments financiers de l’ancien premier ministre. Pour rester à la campagne, signalons qu’après une nouvelle transhumance, cette fois du Gers vers l’Ariège, le député Fabius a utilisé sa « réserve parlementaire » pour doter sa commune de vacances, Le Carla-Bayle, d’une subvention de 50 000 euros.
Une nouvelle qui a enchanté les électeurs dont il défend les intérêts, ceux de Grand-Quevilly, située à près de mille kilomètres plus au nord…
A croire que parfois, tel son fidèle Thévenoux qu’il a réchauffé dans son sein, Laurent Fabius manifeste une certaine « phobie de l’administration ».

Sur le site du « Grand Soir » on pourrait s’attendre à une très fine analyse de la politique étrangère de Fabius.
Hélas, en dépit de la mise en œuvre des meilleurs télescopes nous n’avons rien décelé, les étagères sont vides.
Les dossiers de commandes sont à Washington, le Quai n’ étant plus qu’une annexe du Département d’État.
Bilan ?
Outre le plaisir que prend Laurent à rêver qu’il bombarde et devient émir du Qatar : rien à signaler.

Surtout, ne réveillez pas un Fabius qui dort.

Jacques-Marie Bourget

http://legrandsoir.info/  du 24/10/2014

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Mais surveillons tout de même ce capitaliste éhonté qui mange à tous les rateliers qui peuvent lui remplir les poches !

Toutes Les Plaies D’ Afrique !

entrée libre

La France Devient Une Poubelle !

Droite et gauche, même combat POUR les immigrés !

Vous connaissez tous le film de Charlie Chaplin « Les Temps modernes », satire en 1936 du travail à la chaîne.
Vous vous souvenez certainement de cette scène où Charlot visse un boulon sur un tapis roulant.
Chaque fois qu’il en a fixé un, un autre apparaît et avec le même geste mécanique, il revisse indéfiniment les multiples boulons qui se présentent à lui.
Eh bien, Anne Hidalgo et sa majorité se sont inspirées de ces chaînes de montage pour adopter des subventions allouées aux jeunes migrants qui chaque année se succèdent.
Seule différence avec le temps : le boulon augmente de taille.

En effet, la mairie de Paris a cassé sa tirelire – je devrais dire « NOTRE » tirelire – pour attribuer 95 millions d’euros en 2014 à la prise en charge de 2.000 jeunes, dont 700 majeurs bénéficiant d’un contrat « jeune majeur ».
Inconsciente de la crise et de la lourdeur des taxes locales, elle a pratiquement triplé les sommes accordées en 2008.
Des jeunes venus du Sénégal, du Cameroun et du Mali à peine débarqués en France peuvent ainsi se précipiter à la permanence de « France terre d’asile », pour expliquer qu’ils doivent être pris en compte comme mineurs isolés.

Soutenus par la « Fédération indépendante et démocratique lycéenne » (on croit rêver !), le mardi 21 octobre, une trentaine de ces jeunes migrants, entourés de militants du « Réseau éducation sans frontières » et de l’association « Accompagnement et défense des jeunes isolés étrangers », ont manifesté sur le parvis de l’hôtel de ville.
Bien évidemment, une délégation a été reçue par « Dominique Versini », maire adjointe chargée, entre autres, de la lutte contre l’exclusion.

« On ne va pas les laisser tomber, on ne se défausse pas »,

s’est-elle empressée de déclarer, remarquant cependant que :

« ces jeunes ne sont pas mineurs, en tout cas ont-ils été déclarés mineurs à la suite d’une décision de justice et sur la foi d’une expertise médicale ».

Pourquoi cette distinction ?
Car la charge des majeurs incombe non à la municipalité mais … à l’État.
Vous me direz, majeurs ou mineurs, le boulet est pour nous.

La conseillère municipale « Danielle Simonnet » (Front de gauche) était venue les soutenir.
En rajoutant une couche, elle dénonça :

« la suspicion systématique envers ces jeunes, dès leur arrivée dans la capitale, sur leur âge, leur identité ».

Vous pensez que ces gens de gauche protègent, comme d’habitude, l’immigration de masse ?

Sauf que « Dominique Versini » est l’ancienne secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion dans le gouvernement Raffarin et que le Défenseur des droits, qui épingla la mairie de Paris dans sa recommandation du 29 août 2014 par ces mots :

« Force est de constater que les mineurs isolés étrangers en errance sur le territoire parisien peinent à être pris en charge et ne bénéficient pas des mesures de protection et d’accompagnement »,

est… Monsieur Jacques Toubon.

En conclusion, oyez braves gens, réjouissez-vous !
De jeunes hommes venus de pays lointains pourront bénéficier de vos aides.
Et, bien évidemment, ceux qui arriveront ensuite pourront, de nouveau, se précipiter à « France terre d’asile » suivis par les nouveaux des nouveaux, et ainsi de suite.
Voilà, nous sommes revenus au point de départ, à la chaîne de montage sans fin des « Temps modernes » et aux sommes de plus en plus importantes que vous allez sortir chaque année de vos poches.
Ceci sous le regard de camions de déménagement qui transportent les quelques meubles de Parisiens chassés de la capitale par la crise et contraints de s’installer en grande banlieue pour subvenir correctement à leurs familles.
Ceci encore sous le regard de dizaines de personnes qui attendent depuis des années un logement, faisant la queue devant les offices des HLM de Paris.
Mais eux, bien entendu, seront rejetés car ils ne remplissent pas les quotas du nombre de personnes à charge.

Jean-Pierre Fabre-Bernadac

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/10/2014

Des Produits Mensongers En Vente.

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De célèbres lingettes  contiennent des substances dangereuses pour les bébés.

Selon une enquête du magazine « 60 millions de consommateurs », plus d’un produit sur deux destinés à l’hygiène des bébés est à éviter.

Tous se vantent d’être doux et respectueux pour la peau.

Pourtant, la liste des composés chimiques est effrayante.

Sur 52 produits testés, 28 présentent des substances dangereuses pour les bébés.

Et contrairement aux idées reçues, les grandes marques ont globalement reçu les plus mauvaises notes du test :

Image de prévisualisation YouTube

Eric Martin

http://www.ndf.fr/nos-breves/  du 24/10/2014

 

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Je vous rappelle mon article publié le 16/03/2014, « Arme De Dépopulation Massive », dans la catégorie « Top Secret », fin de la page 4.
Nous ne sommes vraiment pas en sécurité !

C’est Une Fable Moderne Exemplaire.

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La loi, le niqab…
et les choristes !

Ce que les eunuques au pouvoir sont incapables de faire, ce que les policiers sont « empêchés » de faire, des choristes l’ont fait !!!

Cela se serait – paraît-il – déroulé le 3 octobre, mais c’est seulement dans un article de   »Métronews » paru le 20/10 que j’ai personnellement pris connaissance de cette information inhabituelle et fort réjouissante.
Merci aux choristes de l’Opéra Bastille. J’aimerais pouvoir les embrasser !!

Les journalistes de « Métronews » sont décidemment une source inépuisable de nouvelles plus réjouissantes les unes que les autres, voir :

Zemmour pour les Nuls | Riposte Laique

Cette fois-ci il s’agit d’un article signé « Tristan Quinault Maupoil », au titre en lui-même prometteur :
Privée d’opéra à cause de son niqab.
Nous sommes de plain-pied dans un épouvantable drame !

Venu assister le 3 octobre dernier à une représentation de la Traviata de Verdi, ce couple d’amoureux n’aura toutefois pas eu l’occasion d’assister à l’ensemble de la représentation.
La femme assise au premier rang avec son mari (231 euros la place) portait un niqab.

D’abord comment peut-il prétendre qu’il s’agit d’un couple d’amoureux ?
Comment peut-on se comporter en amoureux avec une « empaquetée » des pieds à la tête, sachant de plus que tout contact physique en public est formellement interdit par l’islam ?

Elle est rentrée sans que personne ne la remarque je ne sais comment,

tente de se justifier le directeur adjoint « Jean Philippe Thiellay ».
Ben voyons !
Un fantôme vêtu de noir des pieds à la tête, dont on aperçoit à peine les yeux, cela ne se remarque pas…il est vrai que nous sommes à l’opéra, mais tout de même !

Je n’aime pas l’idée que l’on demande à un spectateur de sortir mais c’est la loi.
En plus nous sommes un service public
,

tente-t-il de se justifier auprès de « Métronews ».
Que voilà bien un citoyen soudain soucieux de faire respecter la loi dans une salle de spectacle, alors que des milliers de « bâchées » se promènent un peu partout en France y compris en plein Paris, en toute impunité, au mépris des lois, et hurlent en cas d’intervention de forces de l’ordre, qui d’ailleurs n’interviennent plus, sur « ordre supérieur » :
pas de vague, pas de stigmatisation, et surtout pas de risque de dérapage, vous connaissez la chanson !

Alors quelle mouche a bien pu piquer ce responsable de salle de spectacle ?
Une crise violente et soudaine de citoyenneté ?
Sûrement pas !
La trouille ?
Oui la trouille de se retrouver avec un gros scandale impossible à maîtriser et à étouffer.
Car l’information a bien subi une tentative d’étouffement, si l’on considère qu’il aura fallu une bonne quinzaine de jours avant qu’elle ne soit révélée au grand public.

Toujours selon cet article, à l’entracte, plusieurs choristes ayant aperçu la femme au visage voilé auraient décidé de ne pas poursuivre le spectacle si la touriste ne retirait pas son voile.
Version démentie mollement par le directeur adjoint :

« Mais, oui, c’est une choriste qui m’a alerté de la présence de la spectatrice voilée »

Subtile nuance !
Par ailleurs, un syndicaliste confirme que des choristes ont souhaité se retirer.

Voilà donc, sans doute, la vraie raison de l’intervention sans laquelle il se trouvait dans la situation d’un spectacle annulé faute de choristes, de l’obligation d’une annonce circonstanciée aux spectateurs, de l’obligation de remboursement des billets, et par-dessus tout :
Le gros scandale à la une de tous les médias !!

Suite à la demande faite à la femme de se dévoiler ou de partir, le couple, « qui n’a pas demandé à être remboursé, a finalement décidé de quitter les lieux sans provocation, assure l’Opéra. »

Parce qu’oser se présenter en niqab dans une salle de spectacle en France, ce n’est pas de la provocation ?

Passons !
Le prix des places correspond peu ou prou à l’amende encourue, donc c’est très bien ainsi.
Et puis, 2 fois 231 euros pour des milliardaires du Golfe : c’est de la roupie de sansonnet !

Toujours selon « Metronews », une information qui ne manque pas de sel :
Une note du ministère de notre « (In)Culture » a été envoyée aux Opéras Bastille et Garnier pour indiquer l’attitude à suivre si la situation se rééditait.
Consigne est donnée d’être plus vigilant à l’entrée, d’appliquer la loi et de faire preuve d’une stricte politesse.
Et les autres salles ??
Et les autres lieux publics ?
Encore une application de la loi à géométrie variable !

Dernière remarque :
En tant qu’occidentale, en voyage dans les pays du Golfe ou, comme le montrait très récemment un excellent document sur l’Iran d’aujourd’hui :
Essayez donc de vous promener ne serait-ce que dans l’enceinte de votre hôtel, sans un voile sur la tête !!

Oriana Garibaldi

http://ripostelaique.com/  du n° 378, le 24/10/2014

Médecin Juif et France Chrétienne !?!

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Médecins du Monde aide la France à crever.

Il était impossible de louper l’exposition imaginée par Médecins du monde (du 16 au 19 octobre), sur le parvis de l’hôtel de Ville de Paris.
Elle se déclinait en 12 affiches de 6 mètres de haut sur 3 mètres de large chacune, sous le thème : « Regardons la réalité en face. »

« Médecins du monde », crée en 1980 par Bernard Kouchner, à la suite de « Médecins sans frontières », est une association type 1901 de solidarité internationale (c’est une ONG), basée sur le bénévolat de professionnels de santé, pour apporter une aide humanitaire de par le monde aux populations vulnérables.

Sur ces affiches, donc, des hommes, des femmes, des enfants, vivant dans des contrées lointaines touchées par la famine, les épidémies, les guerres.
Enfin, s’agissant d’une campagne de Médecins du monde, on le présume.

Et non, tous sont déjà en France.

Doroftei, 15 ans, vit avec sa famille dans un bidonville en région parisienne.
Il n’a pas été vacciné, MDM va les aider à obtenir l’AME.

Armelle, 22 ans, a laissé sa fille de 9 ans au Cameroun avec l’espoir de la faire venir et de l’inscrire à l’école.

Youssouf, 40 ans, d’origine inconnue, est chez un ami.
Malade, il espère bénéficier de l’AME.

Imre, 40 ans, atteint d’une pathologie grave est à la rue depuis 13 ans.

Diego, 15 ans, il est seul, il vient de République Dominicaine, et croyait trouver un avenir meilleur en France.
L’Aide sociale à l’enfance va bientôt le mettre à la porte, c’est dur.

Najat, la Marocaine, Azize qui vient d’Afrique, Zahid, le Pakistanais, Marco, l’ex toxico, Vidal, le Congolais, tous vivent en France et certains attendant des soins, soit impossibles à prodiguer dans leur pays, soit trop onéreux.

Enfin, il y a aussi Constantin – à qui il arrive de ne pas manger un jour entier – Pierre et Jean-Michel.
Une exposition sensée représenter le monde et ne pas y inclure des citoyens d’évidence française, cela aurait pu choquer…

http://17octobre.medecinsdumonde.org/#Doroftei

Najat, Azize, Youssouf et les autres cherchent aussi un logement.
Cela tombe bien, avec un peu de patience, ils pourront postuler pour un de ceux prévus d’ici 2020 :
Madame le Maire de Paris a promis de transformer 200.000 mètres carrés de bureau en habitations.
Une perspective qui incitera les uns à repartir chez eux, et les autres à ne pas venir chez nous, n’est-ce-pas…

En tout cas, de quoi faire regimber les Français de plus belle.
Pour preuve, un sondage Odoxa, réalisé les 11 et 12 septembre, montre que 68% des Français sont pour une suppression du système de regroupement familial (qui existe et perdure depuis 38 ou 40 ans), et que 67% d’entre eux, en terme d’allocations et d’aide sociales, sont pour la préférence nationale.

Cette exposition, qui a eu lieu en même temps que celle du « plug anal » place Vendôme, nous dit clairement ce qui nous attend et la façon dont  ils s’y prennent pour parvenir à leur fin.

Avec, d’un côté des immigrés dont certains sont clandestins ( tous, peut-être ?) revendiquant  leurs droits  alors que des Français n’obtiennent même pas l’équivalent, et de l’autre, le plug, sur l’une des plus belles places de Paris, qui nous la met bien profond, ce ne sont plus des impressions qui nous taraudent, mais bien des certitudes…

C’est égal, tout de même :
5 millions de chômeurs, des retraites non valorisées, 8,5 millions de pauvres, un minimum vieillesse de 792 euros pour une personne seule, une allocation adulte handicapé s’élevant à 800 euros, et des étrangers qui, en quelques semaines, quelques mois, aidés par toutes les associations droits de l’hommiste de France et de  Navarre, voient le tapis rouge se dérouler devant eux.

 Des dirigeants qui portent toute leur attention sur la misère venue d’ailleurs et sont sourds et aveugles à celle qui est là, juste devant leur porte, c’est dégueulasse, c’est inhumain, et c’est une trahison.

Qu’à cela ne tienne, la photo de l’Hôtel de Ville, avec ses affiches décrivant la misère, est « magnifique« , écrivait la dame Hildalgo, sur sa page facebook.

Regarder la précarité en face, c’est bien.
Mais l’augmentation de 84% en 10 ans du nombre de « SDF », à Paris – 28.800 en 2012 – Hidalgo la regarde-telle en face, elle ?

Caroline Corbières

http://ripostelaique.com/ du n° 378, le 23/10/2014

La France, Poubelle Du Tiers-Monde !

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Justice sociale ou préférence étrangère ?

La baisse ciblée des allocations familiales est une mesure inique.
Une fois de plus les “riches”, éternelles victimes de la justice sociale à la sauce gauchiste, devront passer à la caisse.
Au mépris du principe de l’universalité des allocations familiales, le gouvernement a encore décidé de taper sur les ménages qui gagnent plus de 6000 euros par mois.
Après la suppression du quotient familial, cette nouvelle ponction sur les familles “aisées” n’est rien d’autre qu’un nouvel impôt déguisé, qui décourage un peu plus ceux qui ont réussi par leur travail et leur volonté à s’élever dans l’échelle sociale.
C’est encore la négation du mérite et de l’effort au profit de l’assistanat.
Car dans notre société modèle, un polygame avec quatre femmes et vingt enfants et percevant beaucoup plus que 6000 euros par mois, peut vivre entièrement des aides sociales sans travailler ni être imposé.
Situation loin d’être exceptionnelle en France, devenue le premier pays polygame d’Europe.
La juste réforme eut été, au contraire, de fiscaliser les allocations familiales pour responsabiliser l’ensemble des bénéficiaires, sans exception.
Tout citoyen devrait payer des impôts directs, même minimes.

Combien de temps encore les “riches” accepteront-ils de payer pour ceux qui bénéficient de tous les avantages sociaux sans la moindre contrepartie ?

Faudra t-il qu’ils financent leur retraite alors qu’on accorde 780 euros par mois à tout étranger de 65 ans, qui arrive en France sans jamais avoir travaillé ni cotisé ?

Faudra t-il qu’ils financent leurs soins alors que chaque année 280000 sans papiers sont mieux soignés que les cinq millions de Français qui n’ont pas de mutuelle ?

Faudra t-il qu’ils financent les études de leurs enfants alors que nous accueillons 60000 étudiants étrangers par an, dont beaucoup ne parlent même pas français et s’empressent de rejoindre le flot des clandestins dès leur arrivée en France ?

Voilà des années que la France partage son social avec toute la planète au détriment des Français qu’on accable chaque jour d’impôts et de taxes supplémentaires.
Notre pays est devenu l’hôpital du tiers monde et la caisse de retraite de milliers d’étrangers, alors que tous nos comptes sociaux sont dans le rouge.
Cette inique préférence étrangère, élevée au rang de dogme incontournable par nos dirigeants de gauche comme de droite, est devenue de plus en plus insupportable pour ceux qui en paient le coût démentiel.

En fait notre modèle social, dont la gauche se gargarise à longueur de temps, est un contre modèle de justice sociale, qui spolie les plus méritants au profit des assistés.
La solidarité version socialiste, c’est avant tout aider ceux qui abusent et profitent du système.
Cette politique contre productive, qui décourage les créateurs de richesses, ne peut que mener à l’appauvrissement généralisé.
Pas étonnant que notre dette augmente de dix milliards par mois.

Jacques Guillemain

http://ripostelaique.com/  du n° 377, le 18/10/2014

Le Trottoir Est Source D’Information!

Cochon

Un papier qui traîne sur un trottoir…

 

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Ce peut être un journal, une publicité…

Non c’est un document égaré…de plusieurs mois dejà mais instructif !

Autre Que Réseau Social.

La « Dèche » Islam Envahit L’Ardèche !

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Une nouvelle mosquée inaugurée vendredi à Tournon sur Rhône !

En Ardèche, dans l’arrondissement de Tournon-sur Rhône, sur les terres du sous-préfet Michel Crechet, mosquées et centres cultuels islamistes intégristes poussent plus vite que les cèpes et bolets.
Après la naissance annoncée d’un centre cultuel musulman intégriste à Saint Alban d’Ay (lire Ardèche : ce qui se cache derrière le centre d’éducation islamique de Saint-Alban-d’Ay ) déguisé en société d’éducation, le Consulat du Maroc à Lyon annonce, sur sa page Facebook, l’inauguration d’une nouvelle mosquée à Tournon sur Rhône, le vendredi 24 octobre à partir de 10 h.

Le royaume du Maroc semble bien être derrière cette implantation, ou la suivre de près.

Coïncidence ?
Cette nouvelle inauguration de mosquée, en Ardèche, intervient dans une zone ayant perdu près de 6 000 emplois ces dernières années (le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche), dans une zone où certains fonctionnaires déroulent même le « tapis rouge » aux musulmans, en facilitant par exemple, dans l’affaire de Saint Alban d’Ay, les expulsions agricoles, sans que les élus des cantons concernés (les Pierre Giraud, etc) ou des communes concernés (les André Ferrand, Gérard Buche, etc) ne bougent « le petit doigt ».
Cette nouvelle inauguration intervient dans un arrondissement où la principale ville (Annonay) affiche la particularité d’avoir 3 077 de ses habitants inscrits à l’agence Pôle Emploi sur une population totale de 16 780 habitants, car peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent .
Cette nouvelle inauguration de mosquée intervient dans une circonscription électorale tenue d’une main de fer par un des lieutenants de Martine Aubry, le député-maire PS d’Annonay Olivier Dussopt (dont la suppléante est conseillère municipale de Tournon).

Polémique : qui a financé l’achat du terrain et la construction de la mosquée ?

Sur sa page Facebook, le consulat du Maroc à Lyon affirme que « l’association culturelle arabo-islamique de Tournon a dû acheter le terrain grâce aux dons des fidèles…. ».

Dont acte !

Mais, dans un reportage paru en page 5 du quotidien Le Dauphiné Libéré du lundi 20 octobre 2014, le journaliste « Etienne Gentil » écrit :

« Le 9 février 2006, le conseil municipal Tournonais a voté la signature d’un bail emphytéotique, et par la suite, la vente du terrain à l’association arabo-islamique.
Ce n’est que cet automne, soit 35 ans après la création de l’association, que le projet de mosquée voit le jour ».

Qui dit la vérité ?

En effectuant un certain nombre de recherches, notamment du côté du tribunal administratif de Lyon, on découvre que le conseil municipal de Tournon-sur-Rhône avait voté une délibération en février 2006 au profit de « l’association culturelle arabo-musulmane de Tournon » et que les élus municipaux attribuaient à l’association arabo-islamique deux parcelles (242 et 243) d’une valeur de 75.000€.

Saisi par le citoyen « Jean-Claude Durieux » et par « Maître Bonnefoy-Claudet », le tribunal administratif a estimé que la délibération municipale «contournait les règles légales et le principe selon lequel la République ne salarie, ni ne subventionne aucun culte ».
Dans ses attendus, le tribunal administratif a relevé qu’il s’agissait d’une association cultuelle qui se proposait d’édifier une importante mosquée.
Ne pouvant pas faire cadeau du terrain, la municipalité de Tournon l’avait loué à bail emphytéotique moyennant un loyer symbolique d’un euro par an.
C’est cette pratique qui a été censurée par le tribunal.

Le maire de Tournon n’a pas fait appel de cette décision concernant la mosquée Nour.
Voilà qui éclaire sur les différentes interprétations circulant sur le financement de l’édifice.
Un édifice qui va servir de base, dès le 24 octobre 2014, à partir de 14 h 30, à une série de conférences placées sous le thème :
« Qu’est-ce que l’islam de France ? Musulmans de France et la Laïcité ».
Elles seront animées par « Rachid ID Yassine », qui se présente comme docteur de l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales) de Paris et enseignant au centre d’étude des religions de l’université de Saint Louis (UGB-Sénégal) et au département de sociologie de l’université de Perpignan.

Quel est le risque autour de la mosquée Nour de Tournon ?

L’inauguration de vendredi, dont la partie officielle est prévue à 11 h, permettra aux observateurs avisés (les policiers des anciens RG de Privas, dirigés par « Charles Roure ») de prendre la température autour de l’absence ou de la présence possible d’islamistes intégristes n’ayant rien à voir avec les adhérents de l’association arabo-islamiste de Tournon.

Le principal initiateur du projet de centre islamiste à Saint Alban d’Ay (Ardèche), Omar Erkatdemandeur d’asile, recherché par la police égyptienne, sera-t-il présent à cette journée ?
Ou attendra-t-il le vendredi suivant pour venir faire du recrutement à la mosquée Nour de Tournon ?

Le Préfet de l’Ardèche « Bernard Gonzalez » (http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20060928.OBS3970/un-sous-prefet-prend-la-fuite.html) et le sous-préfet de Tournon « Michel Crechet », qui facilitent l’implantation des musulmans et des islamistes intégristes dans le Nord Ardèche, cautionneront-ils ces implantations très contestées par une présence physique à l’inauguration de la mosquée Nour ?

D’autres islamistes intégristes seront-ils présents, en toute discrétion, pour évaluer le potentiel en terme de fréquentation, l’âge des musulmans présents, leurs motivations, pour lancer quelques amorces verbales ?
Des universitaires français, issus des universités de Perpignan et de Strasbourg feront-ils le déplacement ou ont-ils été invités ?

La question cruciale de vendredi aurait pu être posée, en son temps, par le camarade Staline : « L’islam en Ardèche, combien de divisions ? ».
Les premiers articles, écrits par les journaux locaux, qui se veulent « religieusement corrects » et qui recueillent les annonces légales payantes auprès des villes et auprès de la sous-préfecture -donc qui sont dépendants financièrement- témoignent d’un certain embarras dans leur style et dans les explications confuses fournies à leurs lecteurs.

Une enquête de Francis GRUZELLE

http://ripostelaique.com/  du n° 378, le 22/10/2014

Nous Ne Serons Pas Des Dhimmis !

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Nos gouvernants veulent que la France soit un pays de dhimmis !

L’assassinat du Français Hervé Gourdel en Algé­rie par des djihadistes à la solde de l’État Isla­mique a légitimement suscité l’horreur et la colère.
Il a aussi entraîné une réaction des dirigeants de l’islam de France.
Il a surtout suscité tout un ensemble de propos pusillanimes qui montrent que nous sommes tombés bien bas.
Des commentateurs en peau de lapin se sont précipités vers les micros pour dire que les djihadistes ne sont pas musulmans, tout comme l’État Islamique n’est pas musulman.
Certains d’entre eux ont dit voir dans la réaction de dirigeants de l’islam de France un signe «encourageant », puisque cette réaction consistait à affirmer que ce n’était pas « cela » l’islam et que celui-ci avait toujours été une religion de paix, d’amour et de fraternité.
Ceux-là ont trouvé « normal » que peu de musulmans dénoncent les assassins, ajoutant que, dès lors que les assassins n’étaient pas musulmans, les mu­sulmans n’avaient pas à se sentir concernés.

Le problème est que les djihadistes sont musulmans, que l’État Islamique est musulman, lui aussi, et que les dirigeants de l’islam de France, en montrant leur refus de regarder en face les pathologies inhérentes à l’islam, n’ont donné aucun signe « encourageant ».

Le problème est que l’islam n’a jamais été une religion de paix, d’amour et de fraternité.
Et la très faible mobilisation des mu­sulmans de France constitue une indication qu’il faudrait prendre en compte soigneusement, et qu’il faudrait analyser bien davantage que cela n’a été fait.

Le problème est que l’empire musulman s’est constitué au fil du sabre et a commencé à glisser vers le déclin lorsqu’il n’a plus eu la possibilité d’avancer de cette façon.

Le problème est que, lorsqu’il est apparu aux docteurs de la foi, que la civilisation musulmane allait vers la déchéance, fort peu parmi eux ont vu dans l’islam la cause des maux du monde musulman.
La plupart d’entre eux ont cherché d’autres réponses, imprégnées de ressentiment.

Le ressentiment a conduit au XXe siècle vers deux doctrines, tout aussi délétères l’une que l’autre :
-le nationalisme arabe, dont il ne reste quasiment rien,
-et l’islam radical, dont les fers de lance ont été la confrérie des Frères Musulmans et l’Ikhwan, qui a donné diverses excroissances, dont al Qaïda, et l’État Isla­mique.

L’islam radical, qui déferle présentement, parce qu’il est musulman et porteur d’un retour strict au Coran et aux hadiths, ne peut que susciter de l’attrait chez les musulmans et, parce qu’il est ressentimental, ne peut qu’attirer vers lui des adeptes d’autres formes de ressentiments (gauchistes, par exemple).

Le problème est qu’un aveuglement est disséminé par des dirigeants musulmans d’aujourd’hui, mais aussi par les commentateurs en peau de lapin.
Les premiers doivent faire prendre à leurs auditeurs des vessies pour des lanternes.
Les seconds accompagnent le discours des premiers.

Le résultat est un désarmement généralisé face au danger :
La France participe à un combat contre un État Islamique que nul n’ose appeler État Islami­que.
Et elle participe à un combat vain puisque ceux qui le mènent s’allient avec des régimes islamiques tout aussi dangereux, voire plus dangereux, que l’État Islamique (Qatar, Iran).

Le résultat est, aussi, une atmosphère trouble de malaise et de défiance :
Un nombre croissant de gens en France perçoivent qu’on ne leur dit pas la vérité, et se défient, dès lors :

de tout l’islam et de tous les musulmans.

La France est malade.

On tente de crever les yeux de sa population pour qu’elle se soumette à un «grand remplacement ».
On l’entraîne dans une guerre menée de manière inepte.
On y trouve encore des volontés de sursaut, mais celles-ci semblent vouées à l’échec.

Ceux qui dirigent le pays œu­vrent à l’échec.
Ils se conduisent comme ce qu’on appelle, en islam, des dhimmis :
Des mécréants assumant leur condition en courbant leur tête en espérant que celle-ci ne soit pas coupée.

Guy Millière pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/  du 20/10/2014

Une Heureuse Initiative Australienne !

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Campagne offensive contre l’immigration clandestine.

Pour contrer l’afflux de migrants illégaux en Australie, le gouvernement a lancé il y a plusieurs mois une campagne anti-immigration très controversée.
Le slogan phare :
« No way » soit « Hors de question ».

L’affiche de la campagne se veut explicite :
L’expression « No way » est écrite en lettres capitales rouges avec pour fond une mer déchaînée sur laquelle on aperçoit un bateau malmené.
La phrase complète signifie : « Hors de question ».
« Vous ne ferez pas de l’Australie votre maison ».

Le message est réitéré dans une vidéo diffusée par le gouvernement depuis avril 2014.
Les personnes arrivant par bateau sans visa seront interceptées et conduites à l’extérieur des eaux territoriales australiennes, prévient la vidéo.
« Les règles s’appliquent à tout le monde :
Familles, enfants, enfants non accompagnées, personnes instruites et qualifiées, il n’y a aucune exception ».

Cette campagne a lancé une polémique.
L’image d’illustration a été particulièrement critiquée puisqu’elle rappelle les naufrages en mer qui ont coûté la vie à des centaines de migrants.

Volonté politique de stopper l’immigration clandestine

L’ONG australienne « Refugee Action Coalition Sydney« , qui lutte pour les droits des demandeurs d’asile, pointe du doigt les méthodes employées pour empêcher l’arrivée des migrants :

« Presque toutes les morts en mer ont été causées par la réaction consternante des services de recherche et de secours australiens, à qui on a demandé en priorité de stopper les bateaux et non pas de sauver des vies. »

Le Premier ministre conservateur australien, « Tony Abbott », est connu pour ses positions contre l’immigration clandestine.
Il s’était engagé en 2013 à « stopper les bateaux » et, en septembre 2014, il s’est félicité des premiers résultats :
Une seule embarcation de migrants clandestins est parvenue à atteindre les rives australiennes entre décembre et septembre, contre 20.000 demandeurs d’asiles en 2013.

source : bit.ly/1ubURkv 

http://fr.novopress.info/ du 19/10/2014

Il y a quand même des gouvernants lucides !
Bien sur, il y a toujours des empêcheurs de tourner en rond, ils ont la parole en Europe…mais la roue tourne, les « sans dents » ne peuvent pas mordre mais ils grondent de plus en plus fort !

Cet Art Dégénéré Arrive Des U.S.A. !

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« Place Vendôme défigurée !
Paris humilié ! »

Nous vivons une époque sidérante.
Il est même difficile de trouver les adjectifs adéquats pour qualifier le temps présent, tant chaque jour apporte sa nouvelle marque, que l’on pourrait croire, à tort, indépassable.
Au programme du jour, l’installation place Vendôme à Paris, d’un « plug anal géant » (sex toyspécialement dédié aux plaisirs inversés).
L’œuvre est signée de l’artiste américain « Paul McCarthy ».

L’équipe de l’émission « Tracks », sur la chaîne franco-allemande Arte, présente l’exposition de « Paul Mac Carthy », place Vendôme, en ces termes :

« Habitué des performances gargantuesques tendance scato, l’artiste américain Paul McCarthy s’apprête à couler un bronze géant place Vendôme à Paris, face au ministère de la Justice. »

L’artiste est célèbre, notamment pour l’obsession qu’il porte au concept freudien de « stade anal ». Parmi ses créations les plus fameuses figurent des étrons géants, des sculptures zoo-pédophiles ou bien encore un père Noël brandissant des godemichés.
« Paul McCarthy » est bien coté et ses « œuvres » fortement pornographiques ne pouvaient être inconnues de la mairie de Paris, et de l’adjoint à la culture, monsieur « Bruno Julliard » (ancien du MJS, celui-ci s’est fait remarquer pour avoir publié un tweet dans lequel il souhaitait que les participants à la « Manif pour tous » soient victimes d’un attentat).

Pourtant, les dénégations de la gauche sociétaliste se sont multipliées hier.

Nul ne semblait souhaiter assumer cette blague proctologique.
À commencer par l’un des derniers soutiens du gouvernement, le journal « Libération ».
Par la plume d’un certain « Quentin Girard », le journal a déclaré (dans un français très incorrect) :

« La sculpture qui est un plug anal, mais un arbre en fait. » 

En fait de rire, peut-être devrions-nous pleurer en lisant un tel mensonge.
Le journaliste est-il inculte, mal renseigné ou de mauvaise foi ?
Il feint, bien sûr, et se moque.

En effet, « Quentin Girard » se gausse ouvertement des « réacs » choqués par cette provocation, laquelle  n’a rien de transgressif mais tout de nihiliste.
Pour cet homme, Paris défiguré par un « sex toy » géant, c’est drôle.
Comme il le dit lui-même dans l’article, nous devrions « péter un coup ».

Plutôt que drôle, la provocation de « Paul McCarthy » est représentative du marché de l’art post-moderne, tant par sa morbidité formelle que par son vide esthétique.
Cette installation est laide, scatologique, grotesque.
Bref, c’est un néant qui n’a sa place que dans la collection d’un milliardaire sans affect spirituel, tels ceux que décrivait « Michel Houellebecq » dans son dernier ouvrage, « La Carte et le Territoire ».

Une indignité de plus à porter au crédit de l’équipe de la mairie de Paris.
Cette dernière synthétise, à elle seule, ce que le peuple français rejette désormais en masse.
Ne parlons pas d’une élite déconnectée du réel et au goût douteux,  car « élite » est un mot qui ne sied guère à ces nains.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr/  du 17/10/2014

§§§§§§§§§§

Paul McCarthy renonce à réinstaller son oeuvre polémique

La sculpture qui, depuis son installation jeudi place Vendôme, a fait beaucoup parler d’elle en raison de sa ressemblance avec un « sex-toy », a été vandalisée pendant la nuit.

L’artiste américain « Paul McCarthy » a renoncé à réinstaller son oeuvre polémique vandalisée place Vendôme, à Paris, a annoncé la Foire internationale d’art contemporain (« Fiac ») samedi 18 octobre.

« Suite aux actes de vandalisme survenus cette nuit à l’encontre de l’oeuvre ‘The Tree’ de « Paul McCarthy » présentée sur la place Vendôme à Paris dans le cadre du parcours ‘Hors les Murs’ de la « Fiac », l’oeuvre ne pourra pas être réinstallée », indique la « Fiac » dans un communiqué.

« Devant la violence de certaines réactions, l’artiste s’inquiète de potentiels débordements lors du remontage de l’oeuvre »,

poursuit la Fiac dans son communiqué, dans lequel « Paul McCarthy » indique :

ne pas vouloir être mêlé à ce type de confrontation et à la violence physique, ou même continuer à faire prendre des risques à cette oeuvre ».

« Au lieu d’engendrer une réflexion profonde autour de l’existence même des objets comme mode d’expression à part entière, notamment dans la pluralité de leur signification, nous avons assisté à de violentes réactions »,

regrette Paul McCarthy.

Dans la nuit de vendredi à samedi, des inconnus ont d’abord débranché l’alimentation de la soufflerie qui maintient la structure gonflable, érigée à titre provisoire dans le cadre de la programmation « Hors les murs » de la Foire internationale d’art contemporain (« Fiac »).

Profitant de l’absence de l’agent de sécurité parti rebrancher l’alimentation, les individus ont ensuite sectionné plusieurs des sangles maintenant l’œuvre, sans toutefois toucher à l’enveloppe elle-même, avant de prendre la fuite.
Les responsables ont alors choisi de dégonfler la structure, potentiellement déséquilibrée.

« Des investigations sont en cours », a indiqué une source policière.

http://tempsreel.nouvelobs.com/  du 18/10/2014

Notre Education Nationale Triomphe !?!

a circuler

Les perles du baccalauréat !

Quel est le plus grand navigateur au monde ?
- Internet Explorer !

Quelle est la capitale de Taiwan ?
- Made In

De quelle œuvre est issue la phrase  « To be or not to be » ?
- De « Questions pour un champion ».

Parlez-moi des amazones.
- C’était un peuple de guerrières très féroces, plus féroces que des femmes.

Quelle est la capitale de l’Argentine ?
-Buenos dias

Pourquoi dit-on de Jules César qu’il était un dictateur ?
- Car il savait dicter plusieurs lettres à la fois.
- Il était très rapide.

Quelle est la taille de HongKong ?
- 10 m, peut-être plus… très grand !

Parlez-moi de la civilisation Chinoise.
- Au début, ils n’avaient pas d’ordinateur, alors ils comptaient sur leurs boules, comme au babyfoot.

Parlez-moi de la 2e guerre mondiale.
- En 1939, les Américains déclarent la guerre aux USA.
- Ensuite les Français se font prendre par derrière par les Allemands.
- Ca continue en 1918 et cela se termine par le traité de Versailles signé à Verdun.

Quel était le taux de chômage en France en 2009 ?
- Je ne connais pas exactement le taux mais je sais que les femmes étaient plus touchées par le chômage que par les hommes.

Qui était Léonard De Vinci ?
- Un très grand écrivain… son œuvre principale est Da Vinci Code.

Parlez-moi du dernier référendum en Europe ?
- Il était dirigé contre la prostitution en Europe.
- Tout le monde a participé sauf les Hollandais qui étaient « pour ».

Qu’est-ce qu’un sonnet ?
- Un poème composé de deux quatrains et de deux tiercés, dans l’ordre.

Qui était Galilée ?
- Un grand savant. Avant lui, la terre ne tournait pas.

Qui était le Général de Gaulle ?
- Un homme dans le dictionnaire.
- Il fut un protestant très pratiquant, catholique même.
- C’est pour quoi il a été enterré dans un village avec deux églises, à Colombay.

Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique ?
- La fonte de la capote glacière.
- Capote ou calotte ?
- Ce n’est pas important : les deux sont au même endroit.

Expliquez-moi la règle des probabilités.
- C’est une règle mathématique mais on ne sait pas si elle existe ou pas.
- Vous êtes certain ?
- Eh non puisqu’elle n’est que probable !

Quelles sont les trois grandes périodes de l’humanité ?
- L’âge de la pierre, l’âge du bronze et l’âge de la retraite.
- Ce dernier est le plus court.

Comment est mort Napoléon ?
Il a été décapité, comme Bonaparte et tous les rois, d’ailleurs.

Parlez-moi des croisades.
- C’est un voyage organisé.
- Il a été organisé par le Pape pour que les chrétiens se rencontrent et discutent entre eux.

Parlez-moi de la difficulté d’exprimer ses sentiments.
- … pour exprimer leurs sentiments, les chiens agitent la queue, un peu comme les hommes.

Parlez-moi de Louis XIV.
- Louis 14 a été mis au monde par sa tante parce-que ce jour-là, sa mère n’était pas là.

Parlez-moi de la préhistoire.
- Nos ancêtres étaient vêtus de pauvres bêtes et vivaient dans des tavernes qui sont le nid de notre civilisation.
- Ils habitaient dans des huttes.
- Ils n’avaient pas d’habits, pas de chemise, rien qu’un trou pour laisser passer la fumée.
- Pour fonder une famille ils ne disposaient que d’un outil très primitif.
- Plus tard ils quittèrent les casernes pour aller vivre dans des maisons sur piloris.

Qu’est-ce que le libre échange ?
- C’est quand tout le monde couche avec tout le monde.
- La liberté, quoi !

Parlez-moi de l’adolescence.
- C’est une période qui sépare la puberté de l’adultère.

Qu’est-ce qu’un triangle ?
- C’est un carré à trois côtés.

Pouvez-vous me parler de l’âge de pierre ?
-Oui, Pierre a entre 30 et 35 ans, c’est un apôtre du Christ.

Parlez-moi de la Révolution française.
- Les Français s’insurgent, ils prennent la Bastille.
- Cela se termine le 14 juillet avec des feux d’artifice.

Qu’est-ce qu’une racine carrée ?
- C’est une plante avec 4 racines égales et en carré.

Parlez-moi des problèmes de sécurité en France ?
- En villes, le problème de la sécurité est dû à l’insécurité.
- Il ne faut pas oublier que, en campagnes, l’alcoolisme est dû à la boisson même si l’alcool permet de rendre l’eau potable.

Quel est le taux de fécondité en France en 2002 ?
- Le taux est de 2 car il faut être deux pour faire un enfant.
- On peut être 3 ou 4 mais c’est préférable à 2.

Qui a inventé le zéro ?
- Personne ne le sait.
- On peut dire que devant, il ne sert pas à grand-chose mais il est très utile car c’est le seul chiffre qui permet de compter jusqu’à 1.
- Sans lui, on aurait commencé à 2.

§§§§§§§§§§

- Le cerveau a des capacités tellement étonnantes que, aujourd’hui, presque tout le monde en a un.
- Je n’en suis pas persuadé ! répond le professeur.

- La solidarité sociale a poussé l’Etat français à construire des H&M.

- Un ovale est presque rond mais quand même pas.

- La décolonisation est quelque chose de nécessaire car on ne peut laisser les enfants en colonies de vacances toute l’année.

- Si De Gaulle n’apparait pas sur les photos de la conférence de Yalta c’est parce que c’est lui qui les a faites, évidement.

- Pendant la guerre, les gens étaient très occupés par l’occupation.

- On peut constater que dans une société, tout le monde ne travaille pas pour être utile :
- certains travaillent pour le plaisir :
- les prostituées, par exemple, joignent l’utile à l’agréable.

Autre Que Réseau Social

Ce n’est même pas drôle !
ce serait plutôt affligeant.

Notre Patrie Française Reste Humiliée !

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Le chant d’amour de simples citoyens russes à leur patrie !

Dans toute sa magnifique simplicité, ce chant patriotique tonique, chargé d’émotion, de joie et de fierté, d’appartenir à la grande nation russe, fait vibrer le cœur.

Ils ont cette chance les Russes, de pouvoir clamer haut et fort et en musique leur amour de leur patrie, sans se faire traiter de xénophobe, de raciste, de ringard.

 

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Notre réponse à l’OTAN

 

A travers ce chant, c’est toute l’âme russe et son attachement viscéral à la mère patrie, qui s’expriment avec un enthousiasme des plus attachants.

Vladimir Poutine n’est certes pas un ange, mais quel homme politique c’est, lui au moins, il aime son pays, son peuple et les défend.

Les membres de l’actuel gouvernement de Kiev sont loin d’être des enfants de chœur, certains ont même du sang sur les mains.

Obama ne pardonne pas à Poutine de l’avoir humilié sur la question de l’intervention en Syrie et il ne pense qu’à sa revanche, peu importe si d’innocents civils ukrainiens le paient de leur vie.

Personnellement, entre le sultan Erdogan, l’un des cinq plus grands amis d’Obama, et le « tsar » Poutine, mon choix est fait!

Oui à la Russie, non à la Turquie dans l’UE !

Le danger pour l’Europe, c’est Obama et non Poutine.

Merci au Site « Les Observateurs.Ch » pour la vidéo !

Rosaly pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 15/10/2014

 

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La Marseillaise

Pas De Place Pour L’ Islam Chez Nous!

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Ras-le-bol de tout Islam en France

La riposte patriotique est en route.

La débâcle de la gauche au gouvernement implique la frayeur de voir le FN prendre la place de la présidence quand au même moment l’UMP tente un retour héroïque en la personne de Nicolas Sarkozy.
« Riposte Laïque » a une place de choix en remettant en question un débat politique vieillissant et poussiéreux datant des années 80 qui a fait ses preuves en matière d’échec.

Une politique de gauche et humaniste qui se fatigue

Les accusations sont faciles et déjà formatées contre les patriotes de « Riposte Laïque ».
Ils sont accusés d’être des fascistes, des homophobes, des islamophobes et des racistes.
L’insulte suprême de la part de ces politiques gauchistes, ou gauchisants, qui semblent bien convaincus de détenir le savoir de l’évolution de l’humanité en prônant l’islam comme bannière pour la défense des droits de l’homme.

Les personnalités comme « Jacques Attali », « Clémentine Autain », « Mélenchon », « Cinthya Fleury » et tant d’autres… représentent depuis les années 80 une certaine
idée de la bonté du cœur, fer de lance de la politique française.
Cette politique qui transforme la France en état d’accueil de tous, de par le monde ne fonctionne plus
depuis que l’islam a pris une place de meneur et de décideur pour certains élus.
La terre d’accueil internationale fonctionnait quand la laïcité était une vraie valeur dont
le peuple français pouvait être fier.

Aujourd’hui, la politique de transformation et de remplacement que mènent les UMPS en collaboration avec la communauté musulmane a commencé à mettre à mal les valeurs de la République.
On confie l’Éducation nationale à une représentante des frères musulmans ou du Maroc selon
les circonstances.

On permet à des personnalités musulmanes de clamer des outrages
et d’avoir des comportements en totale impunité de la loi républicaine.
Simplement au nom de la tolérance religieuse ou de la liberté d’expression.

Les élus leur permettent de construire des mosquées, des écoles coraniques (en
remplacement des écoles publiques), des associations culturelles musulmanes.

On apprend ensuite que cette tolérance est parfaitement en adéquation avec les signatures
des contrats en armement entre la France et l’Arabie Saoudite ou le Qatar.

Les Français ne sont plus dupes de ce discours politique malheureux et pathétique qui
a mis la France en berne économiquement.

A vouloir trop promouvoir les étrangers comme de vrais français dès leur arrivée en territoire gaulois, ils se permettent de nous dénigrer et nous regarder avec mépris.
Il n’est plus possible de leur faire comprendre qu’en étant des étrangers, ils ne peuvent pas imposer leur idéologie islamiste, antisémite, antichrétienne et homophobe.
L’intégration et l’insertion n’existant plus, ils ne prennent même plus la peine de dire qu’ils sont étrangers.
Après avoir mis en place, cette manière de vivre incohérente, les Français de souche doivent
en plus culpabiliser parce qu’ils sont blancs et non chômeurs.

Le monde marche à l’envers grâce à une politique destructrice qui mène la France au suicide comme le dit si bien « Eric Zemmour ».

La riposte patriotique est inévitable

Les politiques et les journalistes en accord parfait avec l’islamisation de la nation ne
pourront rien changer à la prise de conscience des Français.

Ils ne veulent pas d’une France musulmane où les lois de la charia remplaceront les lois de la République.
Ils ne veulent être remplacés par les étrangers venant en masse des pays musulmans.

Bien que le Front National soit le seul parti politique en faveur de l’idéologie patriote,
« Philippot » qui tend à rattraper les voies musulmanes ne fera pas non plus baisser la
garde des patriotes qui s’organisent quotidiennement pour défendre leurs valeurs
républicaines et leur démocratie.

Les idées à l’encontre de l’islamisation sont bafouées au même titre que les positions
contre les musulmans du FN ont été critiquées dans les années 80.
Aujourd’hui, le terrorisme est passé par là et les Français ont compris que le racisme n’est pas la
cause de la colère qui s’exprime devant un islam qui s’impose même dans l’hémicycle.

Les patriotes sont tous des déçus du « vivre ensemble » et lorsqu’ils ont accueilli les
musulmans, ils ne leur ont jamais accordé le « bradage » de leur république.

A ce jour, cette prise de position patriotique nous amène à la création d’une nouvelle
politique française.

Une nouvelle pensée qui remet en question cette idéologie vieillotte et obsolète de la gauche et de la droite.
On ne pense pas à la création d’un nouveau centre comme dans les années 90, on a tous vu son inutilité dans l’évolution du paysage politique français.
On recherche individuellement ou en groupe à sauver les idées républicaines avec les besoins actuels des Français et les exigences de l’islam.
Ce qui est bien différent de ce que les politiques actuels veulent nous servir.

Nous avons tout à créer pour nous démarquer de l’enclave raciste où l’on veut nous
bloquer.

La figure de proue de l’intolérance en France et en Europe est l’islam et il est
temps que la majorité des Français en soit consciente.
La reconnaissance de cette constatation au sujet de l’islam envahissant est totalement incorrecte mais nécessaire.

La France et les Français ont besoin de se positionner sur leur identité, n’en déplaise
aux grands humanistes qui qualifient ce phénomène de social où les Français
expriment leur peur de l’étranger.
Si les Français étaient aussi frileux devant les étrangers auraient-ils accepté le vivre ensemble ? Évidemment non !

On y a cru mais la politique n’a pas marché car les étrangers n’ont jamais voulu
s’insérer selon les règles de respect de la république.
Ils sont venus en conquérants et ils ne veulent qu’une chose, c’est continuer.

Corinne Valtremont

http://ripostelaique.com/  du n° 377, le 15/10/2014

La terre de France n’a jamais été, n’est pas et ne sera jamais terre d’islam !

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