Archive | 18/10/2014

Cet Art Dégénéré Arrive Des U.S.A. !

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« Place Vendôme défigurée !
Paris humilié ! »

Nous vivons une époque sidérante.
Il est même difficile de trouver les adjectifs adéquats pour qualifier le temps présent, tant chaque jour apporte sa nouvelle marque, que l’on pourrait croire, à tort, indépassable.
Au programme du jour, l’installation place Vendôme à Paris, d’un « plug anal géant » (sex toyspécialement dédié aux plaisirs inversés).
L’œuvre est signée de l’artiste américain « Paul McCarthy ».

L’équipe de l’émission « Tracks », sur la chaîne franco-allemande Arte, présente l’exposition de « Paul Mac Carthy », place Vendôme, en ces termes :

« Habitué des performances gargantuesques tendance scato, l’artiste américain Paul McCarthy s’apprête à couler un bronze géant place Vendôme à Paris, face au ministère de la Justice. »

L’artiste est célèbre, notamment pour l’obsession qu’il porte au concept freudien de « stade anal ». Parmi ses créations les plus fameuses figurent des étrons géants, des sculptures zoo-pédophiles ou bien encore un père Noël brandissant des godemichés.
« Paul McCarthy » est bien coté et ses « œuvres » fortement pornographiques ne pouvaient être inconnues de la mairie de Paris, et de l’adjoint à la culture, monsieur « Bruno Julliard » (ancien du MJS, celui-ci s’est fait remarquer pour avoir publié un tweet dans lequel il souhaitait que les participants à la « Manif pour tous » soient victimes d’un attentat).

Pourtant, les dénégations de la gauche sociétaliste se sont multipliées hier.

Nul ne semblait souhaiter assumer cette blague proctologique.
À commencer par l’un des derniers soutiens du gouvernement, le journal « Libération ».
Par la plume d’un certain « Quentin Girard », le journal a déclaré (dans un français très incorrect) :

« La sculpture qui est un plug anal, mais un arbre en fait. » 

En fait de rire, peut-être devrions-nous pleurer en lisant un tel mensonge.
Le journaliste est-il inculte, mal renseigné ou de mauvaise foi ?
Il feint, bien sûr, et se moque.

En effet, « Quentin Girard » se gausse ouvertement des « réacs » choqués par cette provocation, laquelle  n’a rien de transgressif mais tout de nihiliste.
Pour cet homme, Paris défiguré par un « sex toy » géant, c’est drôle.
Comme il le dit lui-même dans l’article, nous devrions « péter un coup ».

Plutôt que drôle, la provocation de « Paul McCarthy » est représentative du marché de l’art post-moderne, tant par sa morbidité formelle que par son vide esthétique.
Cette installation est laide, scatologique, grotesque.
Bref, c’est un néant qui n’a sa place que dans la collection d’un milliardaire sans affect spirituel, tels ceux que décrivait « Michel Houellebecq » dans son dernier ouvrage, « La Carte et le Territoire ».

Une indignité de plus à porter au crédit de l’équipe de la mairie de Paris.
Cette dernière synthétise, à elle seule, ce que le peuple français rejette désormais en masse.
Ne parlons pas d’une élite déconnectée du réel et au goût douteux,  car « élite » est un mot qui ne sied guère à ces nains.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr/  du 17/10/2014

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Paul McCarthy renonce à réinstaller son oeuvre polémique

La sculpture qui, depuis son installation jeudi place Vendôme, a fait beaucoup parler d’elle en raison de sa ressemblance avec un « sex-toy », a été vandalisée pendant la nuit.

L’artiste américain « Paul McCarthy » a renoncé à réinstaller son oeuvre polémique vandalisée place Vendôme, à Paris, a annoncé la Foire internationale d’art contemporain (« Fiac ») samedi 18 octobre.

« Suite aux actes de vandalisme survenus cette nuit à l’encontre de l’oeuvre ‘The Tree’ de « Paul McCarthy » présentée sur la place Vendôme à Paris dans le cadre du parcours ‘Hors les Murs’ de la « Fiac », l’oeuvre ne pourra pas être réinstallée », indique la « Fiac » dans un communiqué.

« Devant la violence de certaines réactions, l’artiste s’inquiète de potentiels débordements lors du remontage de l’oeuvre »,

poursuit la Fiac dans son communiqué, dans lequel « Paul McCarthy » indique :

ne pas vouloir être mêlé à ce type de confrontation et à la violence physique, ou même continuer à faire prendre des risques à cette oeuvre ».

« Au lieu d’engendrer une réflexion profonde autour de l’existence même des objets comme mode d’expression à part entière, notamment dans la pluralité de leur signification, nous avons assisté à de violentes réactions »,

regrette Paul McCarthy.

Dans la nuit de vendredi à samedi, des inconnus ont d’abord débranché l’alimentation de la soufflerie qui maintient la structure gonflable, érigée à titre provisoire dans le cadre de la programmation « Hors les murs » de la Foire internationale d’art contemporain (« Fiac »).

Profitant de l’absence de l’agent de sécurité parti rebrancher l’alimentation, les individus ont ensuite sectionné plusieurs des sangles maintenant l’œuvre, sans toutefois toucher à l’enveloppe elle-même, avant de prendre la fuite.
Les responsables ont alors choisi de dégonfler la structure, potentiellement déséquilibrée.

« Des investigations sont en cours », a indiqué une source policière.

http://tempsreel.nouvelobs.com/  du 18/10/2014

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