Archive | 25/10/2014

Les Patrons Complices Du Chômage !

a circuler

La Police de l’Air et des Frontières voit arriver du « beau monde » !

Et on nous dit que le taux de chômage augmente en France.

Chers Tous,

Une fois n’est pas coutume, je me permets un coup de gueule…

Mon métier m’amène à filtrer ce qui entre dans notre cher pays, du moins ce qui arrive par les airs dans la région Rhône-Alpes.

Depuis une quinzaine de jours j’assiste à ceci :
(je vous laisse juge…)

Vol en provenance d’Istanbul :
-96 turcs avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par un représentant du groupe ACCOR,
1438,80 EUR brut par mois
-Spécialités : cuisiniers -nourris -logés blanchis
-lieux de travail : Megève – Courchevel – les Arcs -
-Vol aller/retour payé par l’employeur.

Vol en provenance de Djerba :
-92 tunisiens avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signés par une représentante du groupe CLUB MED,
1477,99 EUR brut par mois
-Spécialités : cuisinier ou serveur – nourris logés blanchis
-lieux de travail : les 2 Alpes – Méribel -les Ménuires- la Plagne -
-Vol aller/retour payé par l’employeur.

Et enfin la crème :

Vol en provenance de Casablanca :
-128 marocains avec chacun un visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par une représentante du groupe CLUB MED,
de 1477,99 EUR à 1530,47 EUR brut par mois
-Spécialités : cuisinier ou serveur – nourris logés blanchis
-lieux de travail : les 2 Alpes – Avoriaz – Chamonix – Tignes -
-Vol aller/retour payé par l’employeur.

La moyenne d’âge varie entre 25 et 50 ans, la totalité ne parle quasi pas un mot de français mais ont tous le même sourire de « faux-cul » rivé sur la face au moment du contrôle (surtout dans le vol n°3) avec des « merci chef » ou « merci bocou missiou » qui puent la franchise de l’âne qui recule…

BREF…

Tout ça pour dire qu’au lieu d’embaucher des locaux, il est plus rentable, pour ces groupes hôteliers, d’aller chercher ces types qui n’hésitent pas une seconde à s’expatrier pour venir bosser 5 mois dans un pays dont ils ne parlent pas la langue.

Il Faut dire qu’avec ce qu’ils empochent et qu’ils ramènent au bled, ils font vivre leurs familles pendant bien plus longtemps et font construire des villas car, bien évidemment, ce ne sont pas ces gens-là qui vont faire marcher le commerce en dépensant leurs économies en France…

Mais ce qui me déglingue encore un peu plus, c’est que la quasi-totalité d’entre eux (toutes provenances confondues) sont musulmans, probablement pratiquants, et ils viennent bosser dans la restauration, qui plus est en montagne.. et qu’est-ce qu’on mange le plus souvent en montagne l’hiver ?
Ben des raclettes, des tartiflettes, des fondues avec l’assiette de charcuterie qui va bien avec… bref du PORC !!!
Alors ils en font quoi de leur religion et de leurs putains de principes quand ils doivent trancher et disposer le jambon, le saucisson, le lard et le reste dans les plats et sur les assiettes hein ! !

Ce n’est pas du halal là !!!

Pour 7000 EUR, il n’y a plus d’Allah et de volonté divine ???

Chapeau la bouffe traditionnelle montagnarde française…
« préparée par des cuistots du pays… avec amour et savoir-faire ancestral… »

Alors voilà :
je vous invite à faire passer le mot mais surtout à BOYCOTTER ces groupes hôteliers « aux pieds des pistes » pour privilégier les petits chalets ou les chambres d’hôtes, les restaurants « bien de chez nous », ce qui souvent, revient moins cher pour le séjour une fois tout ajouté.
Merci de m’avoir lue jusqu’au bout.

Autre Que Réseau Social

 

Bravo Madame d’avoir le courage de le dire sans vous cacher !

La Fin Du Moyen-Age Au XXIe Siècle !

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Le XVème siècle Chrétien vécu au XVème siècle musulman !

Le XVe siècle reste pour moi, en dépit de toutes les dernières réécritures et relectures de l’histoire, un siècle d’obscurantisme et de fanatisme.
Ai-je trop lu Voltaire ?
Je ne crois pas.
Mais je reste sur cette idée sans doute un peu reçue et simpliste, idée cependant que de nombreux faits étayent.
Certes, ce siècle est présenté comme celui de la fin du Moyen Âge, de l’entrée dans les temps modernes, de l’ouverture vers un universalisme (globalisation, mondialisation pour oser l’anachronisme) et un humanisme prometteurs d’un nouvel âge d’or.
Mais tout de même…

Durant ce XVe siècle qui voit l’explosion des moyens de diffusion de la pensée grâce à l’arrivée de nouvelles technologies, on continue dans le même temps à répandre la haine, à égorger, violer, piller au nom du Dieu tout-puissant.

Durant ce XVe siècle dans nombre de pays, héritiers de civilisations qualifiées des plus raffinées par les plus grands spécialistes, la femme reste assujettie à l’homme.
Un homme qui impose à la femme ses codes, ses carcans de tous ordres, y compris vestimentaires. Un homme qui peut en toute légalité la répudier sans qu’elle n’ait le moindre mot à dire.
Dans certaines contrées éloignées qui depuis fort longtemps ne sont plus des « terra incognita » et dont les géographes ont parfaitement dessiné les contours, les femmes et les jeunes filles peuvent être vendues comme du bétail, sous prétexte très pratique qu’elles sont d’une autre religion.

Durant ce XVe siècle, la guerre sainte est loin d’être révolue.
Au contraire, elle reste un devoir pour tout bon croyant qui se respecte.
Elle offre même un retour sur investissement qui ferait pâlir de jalousie un trader de la City :
Vous pensez, le paradis à portée d’assassinat !

Durant ce XVe siècle, la règle d’or en bien des nations reste le fameux « cujus regio, ejus religio », tel prince, telle religion, interdisant ainsi la construction d’édifices religieux d’un culte autre que celui du prince.

Durant ce XVe siècle, la loi déploie par endroits encore tous les trésors de l’imagination humaine en matière de châtiments :
Par exemple, couper les mains aux voleurs n’est pas totalement démodé et lapider la femme adultère permet, dans certaines principautés, d’animer à moindres frais le marché du vendredi matin.
La crucifixion, quant à elle, garde toute sa pertinence dans les royaumes – disons – les plus traditionalistes et attachés à leurs coutumes et identité.

Durant ce XVe siècle, enfin, dans certains États, la loi des hommes peut même condamner à mort pour blasphème une jeune femme, mère de famille sans qu’il puisse être fait appel à une quelconque instance supérieure, du style CEDH – machin luxueux fait pour les nations finissantes et sophistiquées, gavées de droits et de droit.

Ce XVe siècle, nous le connaissons bien, c’est le nôtre.

Il porte les numéros 21 dans l’ère du Nazaréen et 15 dans celle de l’Hégire.

Dans l’ère du premier, ce XVème siècle fut aussi celui de la Renaissance en Occident.

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/10/2014

Mais ce XVème siècle de l’ère de l’hégire annonce plutôt le déclin et l’agonie de ce culte rétrograde et phallocrate dans un monde de sciences et de technologies beaucoup plus évoluées qu’au temps où certains croyaient encore que la terre était plate !

Le F.N. Ce Serait Un Beau Rêve !

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Le Front National, un vrai cauchemar ?

Anne Hidalgo, maire de Paris, déclare dans une interview donnée au « Figaro« cette semaine :

« l’arrivée de l’extrême-droite au pouvoir serait un cauchemar ».

Inutile de l’ignorer, c’est le Front National qui est visé.

Le qualificatif est facile, ressort régulièrement, et ne fait à chaque fois office d’aucun argument pour l’expliciter, sinon par de grossières diatribes, sans queue ni tête !
Sorte de compilation malhonnête de propos sortis de leur contexte et de gros mensonges propulsés par la caste politique UMPS dans nos cerveaux.

Être d’extrême droite signifierait que le Front National est à la droite de l’UMP et amplifie donc, de fait, la programmatique de ces derniers.

Or, il ne me semble pas que le Front National soit plus capitaliste, plus européiste, plus mondialiste, plus libéral que l’UMP.
Le programme économique du parti frontiste est à l’inverse de ce qu’il devrait être s’il était d’extrême droite.
Il n’est pas plus de droite… il serait plutôt de gauche avec, comme leitmotiv, le refus de la mondialisation, le retour à un État stratège, avec le maintien du niveau de protection sociale, comme celui des retraites.
Si c’est ça, l’extrême droite !

Autre point d’attaque, où la déformation semble être la norme : la « priorité nationale ».
Il est l’un des projets phares du Front National, commenté ainsi sur le site officiel :

« La priorité nationale doit s’appliquer à tous les Français, quelle que soit leur origine.
Les étrangers qui travaillent et qui cotisent bénéficieront du fruit normal de leurs cotisations. » 
»

La version UMPS est tout autre :
Il serait question, pour eux, que cette « priorité nationale » ne soit réservée qu’aux Français de souche, aux Blancs.

Cette déformation est voulue, ce mensonge est révélateur d’une fragilité certaine et d’un manque d’honnêteté qui devraient tous nous faire réagir.

Seul point à clarifier : celui sur la peine de mort.
Le sujet divise même au sein du FN.
Marine Le Pen souhaite un référendum quand, « à titre personnel », Florian Philippot, comme Marion Maréchal-Le Pen ou Gilbert Collard, se prononcent contre.
Pour ma part, c’est à Dieu seul de décider du sort définitif des humains et non à l’homme.

Quand bien même, la peine de mort est pratiquée au Japon, et ce n’est pas pour autant qu’ils sont d’extrême droite !

Ne pas respecter les choix du peuple comme en 2005, se soumettre à Bruxelles, se plier aux ordres de Berlin, vendre son âme au Qatar, favoriser les minorités au détriment de la majorité et pratiquer une immigration de masse – ce qui revient à communautariser la société, à la fragmenter –, c’est cela, le vrai extrémisme !

Maximilien Richonet

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/10/2014

Marre De Ces Migrants Africains !

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Quand la machine migratoire finit par… CALAIS !

Port assiégé, camions pris d’assaut, charges de CRS, jets de pierre, gaz lacrymo…
C’est à Calais que se sont déroulées ces scènes de guérilla urbaine, point névralgique de liaison avec l’Angleterre.
Une ville « ouverte sur le monde », d’après son site officiel.
Cette « ouverture à l’autre », à l’étranger, Calais s’y confronte depuis des années avec une tension qui croît selon la pression migratoire : exponentielle.

Depuis 15 ans, cette ville voit passer des flux issus en majorité d’Afrique, qui cherchent à se rendre en Angleterre.
En 1999, un centre d’accueil avait été créé à Sangatte, commune proche de Calais.
Administré par la Croix-Rouge, il a vu son nombre de migrants monter à huit fois sa capacité d’accueil.
Cette situation ingérable poussa Nicolas Sarkozy à ordonner sa fermeture en 2002, sans pour autant proposer de solution.

Le nombre de migrants n’a cessé de croître, et a littéralement explosé en 2014, l’Italie ayant notamment cessé de les refouler en mer.
La France, « incapable » de juguler les flux entrant sur son territoire, mobilise en revanche ses troupes pour contrôler ceux désirant se rendre chez la perfide Albion qui impose, elle, un strict contrôle à ses frontières…
En parallèle de cette hausse, les tensions se sont accrues avec des rixes entre bandes rivales pour le contrôle des zones dans lesquelles elles s’entassent.
Et la situation s’est singulièrement dégradée depuis août.

Ainsi, la semaine du 20 octobre a été le théâtre de trois jours d’affrontements :
Le lundi, plus de 300 migrants ont assailli des camions sur la rocade qui dessert le port, un scénario habituel mais de plus en plus massif et violent.
Les bagarres se sont ensuite poursuivies les jours suivants, et ont éclaté dans le centre-ville mercredi.
Le soir même, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé l’envoi de 100 gendarmes en renfort des forces de l’ordre dépassées, dont 30 pour sécuriser le centre-ville.
Une situation chaotique qui exaspère riverains et chauffeurs routiers dont un nombre croissant refusent désormais de se rendre en Angleterre :
camions et marchandises dégradés, amende de 2.500 euros par clandestin découvert à la douane sont autant de raisons dissuasives de s’y risquer.
Commerçants et policiers ont d’ailleurs défilé le 13 octobre dernier pour réclamer plus de sécurité. Faut-il s’offusquer ensuite que le FN ait obtenu, à Calais, 31 % des voix aux élections européennes de 2014 ?

Le 2 septembre, la création d’un nouveau centre d’accueil y a été autorisée.
Une mesure qui équivaut à mettre un petit pansement pour juguler une hémorragie et est symptomatique de la politique d’immigration menée depuis des années.
Se bornant à critiquer les mesures du gouvernement précédent, les décisionnaires sont incapables d’assumer la dramatique réalité et de prendre des mesures de fond.

Dans quel chaos faudra-t-il être plongé pour que le problème soit enfin vraiment traité ?

Anne-Laure Debaecker

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/10/2014

Maintenant, Vous Le Saurez !

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Vos cotisations de mutuelle servent à payer la CMU !

De plus en plus de Français ne prennent plus de mutuelle à cause de leurs coûts élevés.

Or si ces coûts augmentent, c’est en grande partie à cause de l’explosion des taxes qui servent à financer la CMU (13,27% aujourd’hui contre 1,75% en 2005), payée à 97% par les cotisations de mutuelle, explique Étienne Caniard, le président de la Mutualité française :

 

Image de prévisualisation YouTube

Eric Martin

http://www.ndf.fr/  du 25/10/2014

 

Travaillez, donnez-vous de la peine, le temps est révolu où toute peine méritait salaire.
Nous sommes écrasés d’impôts (csg, etc)) et de taxes(cmu,etc)) pour entretenir et soigner une multitude d’envahisseurs qui ne font rien (chômage, etc), luttent contre notre patrie (djihad, etc). veulent que notre France soit la leur.
Cela suffit !

Le Dessus Du Panier De Crabes !

bonne nuit

Pour l’instant, Fabius a raté sa troisième Guerre Mondiale.

Heureusement que, dans le monde occidental, personne n’écoute Laurent Fabius, et guère plus son supérieur, François Hollande.
Sinon, en plus d’être en guerre au Mali, en Centrafrique et en Irak et en Syrie, nous aurions déjà bombardé Moscou afin de punir Poutine pour son soutien à Assad et aux indépendantistes ukrainiens.
Et bombardé aussi, « en amuse-Bush », les villes de Téhéran et de Damas.
Avouons que si le ministre des Affaires étrangères de la France était plus entendu, la planète aurait une autre gueule et nous serions au cœur d’une troisième guerre mondiale ce qui donnerait du travail à Dassault et aux correspondants de guerre.

La conquête avortée.

Est-ce un problème de timbre de voix, pas assez puissant ?
Il est clair, et depuis longtemps, que Fabius a du mal à imposer son discours.
Les lecteurs les plus âgés se souviendront du plus jeune Premier ministre de l’histoire, un « Laurent le Magnifique » pour lequel Matignon n’était qu’un marche pied vers l’Élysée.
Pourtant, bien décidé à ne prendre aucun risque et à ne jamais insulter l’avenir, Fabius s’est forgé une doctrine : ni coupable ni responsable.

Le parapluie devient son emblème et son rang de locataire de Matignon son paratonnerre.

En 1984, lors d’un débat télévisé qui l’oppose à Chirac, Laurent lâche au bulldozer corrézien :

« Mais n’oubliez pas que vous parlez au Premier ministre de la France ».

Ce tout accompagné d’un va-et-vient de la main, celui que l’on fait pour éliminer une miette de pain. Fabius était programmé pour être roi, rien ne devait accidenter la mécanique.
On le voit se rendre chez le boulanger pour acheter son pain, laissant la Ferrari au garage il roule en 2 CV :
Il est un français comme les autres…
Hélas, à force de fermer les yeux pour ne voir que le rose de la vie, Laurent n’a pas vu venir une catastrophe majeure, celle du « sang contaminé » où il était en situation de stopper la libre circulation d’une transfusion sanguine laissant la porte ouverte au virus HIV.
Et il ne l’a pas fait.
Près de quinze ans plus tard, en 1999, pour l’insoutenable légèreté de son être, Fabius est jugé par la Cour de justice de la République : il sera acquitté.
Acquitté après avoir supporté une campagne toujours odieuse et marquée par l’antisémitisme où il est caricaturé en Dracula.

Autopunition ?
Volonté de remettre son compteur à zéro, Fabius devient anachorète.
Il roule sur une toute petite moto, se nourrit de carottes et part aux États-Unis pour enseigner dans une fac où il occupe, selon ses dires, une chambre d’étudiant.
Perte de poids, perte d’égo, Fabius devient plus égal et fréquentable, même pour l’ouvrier du Grand-Quevilly, son territoire électoral normand.
Quand on a dans ses coffres l’héritage qui est le sien – les millions de familles acquis dans le commerce des antiquités – faire pénitence n’est qu’un jeu : on sait bien que la boîte de chocolats reste à porter de la main.
Cette remise en cause, ce passage par le laminoir de l’histoire nous rend un homme neuf, devenu quasiment gauchiste.
Après avoir appelé à voter non au traité européen, marque de son intelligence politique, il apparait comme prêt à en découdre avec le grand capital.
Le Laurent nouveau est arrivé.
Ce qui lui permet, en 2006, de se présenter à la primaire du PS pour être candidat à la présidentielle.
Hélas, la femme étant un homme comme les autres, c’est Ségolène qui est désignée.

Dans l’ombre de Hollande

Quelques automnes se succèdent faisant tomber leurs feuilles.
Pour la seconde fois de sa carrière notre héros préside l’Assemblée nationale.
Ce qui fait dire à des êtres « mal élevés » :

« C’est la première fois que l’on voit un paon grimper sur un perchoir ».

Jospin qui sombre, le tunnel chiraquien est là et il faut attendre 2011, pour que, tel un sauteur à la perche, Laurent se retrouve face à un butoir qu’il a envie de survoler : les primaires du PS pour l’Élysée 2012…
Sagement, Fabius reste au vestiaire, ce qui lui est lourd au cœur.
Lui, le meilleur d’entre tous sent comme une injustice cette difficulté à concourir.
Hollande désigné, il devient supporter de son meilleur ennemi, le « Pépère », le petit chose, le Rastignac de Tulle, le futur livreur de croissants qui n’a jamais fait d’équitation, ni dormi sous les bronzes de Carpeaux.

Et Laurent, tête et jambes de l’équipe électorale, mouille son maillot.
Ainsi, en janvier 2012, il fait un périple qui va le conduire à Jérusalem en passant par Doha, au Qatar.
Discret, le voyage est néanmoins connu.
Puisqu’il ne peut s’agir de récolte de fonds électoraux, cette quête étant interdite, le périple est donc purement diplomatique.
Faire savoir que, même si l’horizon de la planète du futur président est borné par les reliefs de Corrèze, il en connait un rayon et se montrera plein de bonne volonté :
ne rien faire d’autre que la politique de Sarkozy, celle commandée par Washington.
Voilà une perspective qui rassure ceux qui auraient pu craindre un clignement d’œil autonome derrière les lunettes de Hollande.

Pour écrire vrai, ces deux voyages étonnent puisque, depuis soixante ans la politique de la SFIO, matrice du PS, a toujours été plus que bienveillante avec Israël et Guy Mollet n’a-t-il pas fait don de la bombe atomique tricolore aux équipe de Golda Meir ?
Sauf à embrasser Shimon Pérès, puisque Fabius considère ce politicien comme un autre père, le voyage reste mystérieux.
Sarkozy ayant, par une indiscrétion, égratigné le premier israélien, s’agissait-il de le convaincre de « voter » Hollande…

Fabius, l’ami du Qatar

Le passage à Doha, sorte de grand distributeur automatique où l’on se rend en général pour trouver de l’argent, est plus bizarre encore.
Fâché avec l’Arabie Saoudite, l’Iran et tous les pays du Golfe, le poids diplomatique planétaire du Qatar est faible, hors de l’aimable sphère des islamistes radicaux et Frères musulmans.
Mais le Qatar, Nicolas Sarkozy vient de le démontrer, est un pays indispensable, auquel il faut s’associer pour créer le chaos.
C’est ce qu’ils ont fait dans tout le nord, ou presque, de l’Afrique et dans l’ouest du continent, comme au Mali.
Pour le compte de ses amis de Paris, Doha ne rechigne pas à payer les rançons exigées pour la libération de prisonniers ou d’otages.
Pour la diplomatie future de Hollande devenu président, le Qatar est une carte verte et vitale.
A cette tâche de VRP de « Pépère », Fabius s’accroche d’autant qu’à un autre bord du PS, qui en compte beaucoup, le paisible Manuel Valls se donne aussi beaucoup de mal.
Il fait même, par rapport à l’amour du Qatar, une vraie surenchère dans l’affection.
Il ménage un rendez vous entre François-candidat et HBJ, le tout puissant Premier ministre de Doha, l’homme le plus riche du monde.
Bien plus discret et bien mieux élevé que la cohorte de ces politiciens sans vergogne qui se rendent à Doha sans honte, Fabius gardera un lien très fort avec la famille qui règne à Doha.

Dans cette toile tissée entre lui-même et le Qatar, Laurent Fabius peut compter sur des amis de son réseau, tout aussi discret qu’efficace.
Toujours au point stratégique on trouve l’avocat « Alain Maillot ».
En 2001 c’est à lui que Laurent Fabius, alors ministre de l’Économie, a confié la défense des intérêts de la France dans l’affaire Executive Life.
Où le Crédit Lyonnais, banque nationalisée, s’était embourbée dans le rachat frauduleux d’une compagnie d’assurance étatsunienne.
Maître « Maillot », membre de l’équipe de « Jean-Luc Lagardère » au moment de la construction financière et juridique de « EADS », puis conseiller de son fils « Arnaud » pour le projet de fusion « EADS-BAE », est persona grata dans ce Qatar qui, par ailleurs, a placé de l’argent dans les entreprises de « Lagardère ».
Coup de chance, « Jean-Michel Darrois », l’ami historique de Laurent Fabius dont il est aussi l’avocat, est surtout un associé du cabinet « DVMB », celui de « Maillot ».
Chaque année, lors de l’anniversaire de Fabius fêté chez son ami « Darrois », « Alain Maillot » chante de concert le « happy birthday to you ».
Léger accroc médiatique, maitre « Maillot » est apparu comme un « apporteur d’affaires » de Reyl, la banque genevoise où le ministre « Cahuzac » avait caché son argent noir.
Cet amour partagé des émirs « Al-Thani » provoque parfois de petites colères ; vite apaisées.
Comme celle survenue le 1 aout dernier au prétexte que Fabius a trouvé plus urgent d’inaugurer l’hôtel Péninsula, nouveau palace parisien ouvert par le Qatar, plutôt que de recevoir une délégation de chrétiens d’Irak.
Sans doute le choix de la… laïcité.

C’est également, et ce n’est pas une mince besogne, le cabinet « Darrois » qui défend Thomas Fabius, le fils si joueur du ministre des Affaires étrangères.
Un travail au large éventail qui consiste autant à expliquer comment ce cher Thomas peut griller un contrôle de police, en plein Paris, ou acheter un appartement de plus de 7, 4 millions.
Un bien bel appartement alors que ses revenus officiels sont deux jobs réputés peu lucratifs, celui d’animateur au Club Med et prof de tennis…
Un CV qui n’a pas encore totalement satisfait la justice qui, selon « Le Monde », a ouvert une enquête préliminaire pour « faux, escroquerie et blanchiment ».
Sous le président « Grévy » les gazettes se régalaient en titrant « Ah ! Quel malheur d’avoir un gendre »…
Cette fois c’est un fils.
Les amis Fabius et Darrois se sont même associés dans le rachat de Piasa, une maison de vente aux enchères en ligne.
Ce qui renforce le lien.

Si par malheur Fabius doit d’urgence joindre Nicolas Sarkozy, pas de panique, son ami Darrois est dans les petits papiers de « l’ex » qui a même tenté de le nommer au Conseil Constitutionnel. Et c’est ici, comme le monde est bien fait, que l’on retombe sur nos amis du Qatar. Dans le désarroi de son éviction, Sarkozy aidé de l’ineffable Alain Minc, a alors formé le projet de lancer un « fonds d’investissement » qui, pour partie, serait abondé » par Doha. Or le grand avocat parisien Darrois, a révélé Laurent Mauduit dans Mediapart, figure parmi les créateurs de ce fonds, aux cotés de Sarkozy, Minc et Courbit. Le projet pour l’instant n’a pas vu le jour, mais la présence du meilleur ami de Fabius parmi ses instigateurs laisse songeur.

L’argent roi

En affaires, Laurent Fabius est un rapide.
Ainsi, il y a une quinzaine d’années, alors qu’il achetait une maison de campagne dans le Gers, les propriétaires étasuniens ont été bluffés par les arguments financiers de l’ancien premier ministre. Pour rester à la campagne, signalons qu’après une nouvelle transhumance, cette fois du Gers vers l’Ariège, le député Fabius a utilisé sa « réserve parlementaire » pour doter sa commune de vacances, Le Carla-Bayle, d’une subvention de 50 000 euros.
Une nouvelle qui a enchanté les électeurs dont il défend les intérêts, ceux de Grand-Quevilly, située à près de mille kilomètres plus au nord…
A croire que parfois, tel son fidèle Thévenoux qu’il a réchauffé dans son sein, Laurent Fabius manifeste une certaine « phobie de l’administration ».

Sur le site du « Grand Soir » on pourrait s’attendre à une très fine analyse de la politique étrangère de Fabius.
Hélas, en dépit de la mise en œuvre des meilleurs télescopes nous n’avons rien décelé, les étagères sont vides.
Les dossiers de commandes sont à Washington, le Quai n’ étant plus qu’une annexe du Département d’État.
Bilan ?
Outre le plaisir que prend Laurent à rêver qu’il bombarde et devient émir du Qatar : rien à signaler.

Surtout, ne réveillez pas un Fabius qui dort.

Jacques-Marie Bourget

http://legrandsoir.info/  du 24/10/2014

&nbsp

Mais surveillons tout de même ce capitaliste éhonté qui mange à tous les rateliers qui peuvent lui remplir les poches !

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