Archive | décembre 2014

Nous Croient-Ils A Leur Niveau ?

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Après le mur des cons,
le dîner de cons !

Pour la Saint-Sylvestre, un dîner de cons ?
Le gouvernement, sans doute désireux de relever le niveau des conversations lors des repas de fin d’année, propose sur son site officiel un kit de prêt-à-penser pour « casser les idées reçues » et épargner aux citoyens la peine de penser par eux-mêmes.
Ceux qui ne l’ont pas encore visité doivent, avant le réveillon, se précipiter sur ce site aux vertus cathartiques pour se débarrasser de leurs préjugés !

Si vous avez parmi vos convives un artisan, des parents de famille nombreuse, un eurosceptique, un professeur, ils seront certainement ravis d’être enfin « éclairés » (à la lanterne que vous connaissez !).
Ainsi, il est faux de dire que « les impôts n’arrêtent pas d’augmenter ».
Faux de prétendre que « le gouvernement n’aime pas les familles » :
Il les aime tellement qu’il puise sans cesse dans leurs ressources en s’attaquant aux allocations familiales, en diminuant le quotient familial, en fiscalisant les majorations de retraite pour enfants.
Qui aime bien châtie bien : sage maxime !
Faux de croire qu’« avec les nouveaux rythmes scolaires, les enfants sont fatigués » puisque – admirons l’adéquation de la réponse – « avant la réforme, seulement 20 % des écoliers avaient accès à des activités sportives, culturelles… maintenant, la plupart y auront accès ».

Faux encore d’assurer que « de toute façon, c’est l’Europe qui décide ».
Non, rectifie le gouvernement, « ce que la France fait, elle le fait d’abord pour elle-même ».
Dans le domaine de l’éducation, pour ne prendre que cet exemple, on pourrait pourtant multiplier les citations officielles qui montrent sans conteste que les ministres successifs, à l’exception notable de Jean-Pierre Chevènement, ont trouvé l’inspiration de leurs réformes dans les recommandations européennes.
D’aucuns diront qu’un tel sujet est trop sérieux pour un repas de famille.
Plus adapté :
La Commission européenne souhaite statuer sur le diamètre officiel des crêpes.
Voilà un sujet à la hauteur des préoccupations des Français et qui va réjouir les Bretons !

À lire les contre-vérités inscrites sur ce site du gouvernement et sa façon d’éluder les véritables problèmes, on en vient à se demander si ce n’est pas à l’Élysée ou à Matignon que sont régulièrement organisés des dîners de cons.

À moins que nos gouvernants ne veuillent se payer la tête des Français ?

Honni soit qui mal y pense !

Jean-Michel Léost

http://www.bvoltaire.fr/  du 31/12/2014

Année Du Réveil Français, 2015.

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Réveillons-nous après ce réveillon !

En politique – comme en métapolitique –, il est un principe de base :
Il faut achever l’adversaire lorsqu’il est à terre.
Or la gauche est à terre, politiquement et surtout intellectuellement.
Pour 2015, la mission est donc simple :
L’empêcher de se relever.
Feu à volonté !
Ce serait dommage de laisser souffrir un animal blessé…

LL’histoire des idées politiques retiendra peut-être que dans notre pays, en 2 014/2015, « Eric Zemmour » a perdu iTélé mais a gagné… « la France ».
A l’heure du passage de témoin entre les deux années, où nous écrivons ces li­gnes, le mal, enfin le bien, est sans doute déjà fait.
Il est difficile de savoir s’il s’agit d’une victoire culturelle ou bien simplement d’une victoire du réel sur l’idéologie.
Le phénomène tient sans doute des deux à la fois.
Bien entendu la présence médiatique et le talent d’un « Eric Zemmour » ont contribué à la contre-offensive idéologique engagée depuis quelques années con­tre l’hégémonie culturelle de la gauche depuis les années 1960.
Une hégémonie culturelle qui est en fait la toile de fond, l’explication, la grille de lecture centrale qu’il nous propose dans son « Suicide français ».
Mais le succès de cet ouvrage est aussi le fruit d’une contestation politique, les deux phénomènes venant se répondre.

De nombreux Français sont allés acheter le livre de « Zemmour » com­me ils vont mettre un bulletin Front national dans l’urne :
Pour adresser un énorme bras d’honneur au système.
Et là encore, dans les deux cas, leur changement de perception (dont découlent ces actes de « rébellion ») est peut-être davantage lié à la situation de leur quartier, de leur ville, du pays qu’aux arguments développés par tel polémiste ou telle passionaria des « oubliés ».
Pour le dire autrement, cette année, « Mehdi Nemmouche » aura fait autant qu’ »Eric Zemmour » pour déconstruire le discours des « déconstructeurs » !

La France Orange Mécanique
vote Bleu Marine


Des rayons des librairies (où le succès d’ »Eric Zemmour » est venu prendre le relais de ceux de « Lorant Deutsch » ou de « Laurent Obertone ») aux urnes, quel­les que soient les raisons qui ont précipité le basculement, celui-ci est bien là.
La gauche au pouvoir, la gauche qui détient l’Elysée, la quasi-totalité des ré­gions, l’immense majorité des départements ne parvient même plus à être présente au deuxième tour d’une législative partielle !
Ce n’est pas seulement qu’elle n’arrive plus en première ou deuxième position, c’est qu’elle ne recueille même plus 12,5 % des voix des électeurs inscrits !
Ah si, elle y est parvenue une fois depuis 2 012 (hors Français de l’étranger) : à Saint-Pierre-et-Miquelon…
Sinon, le second tour op­pose désormais UMP et FN avec une régularité de métronome, et on attend avec gourmandise les législatives partielles du Doubs (1er et 8 fé­vrier) et de l’Aveyron, dont les dates ne sont pas encore fixées.
C’est dire si, dans les couloirs de Solferino, au siège du PS, dans ceux de Matignon et de l’Elysée, dans les salles de rédaction d’ »ITélé » ou des « Inrocks », on n’en mène pas large.
On imagine aisément la panique des spécialistes consacrant leurs journées à décortiquer, une à une, les enquêtes d’opinion.
Car si, sur le plan électoral, les résultats et les sondages ont de quoi déprimer les socialistes, sur le plan idéologique, c’est l’ensemble du spectre de la gauche morale et intellectuelle – « y compris la droite », comme le dit si bien « Eric Zemmour » – qui peut commencer à réellement avoir peur d’un réveil français.
Interrogés par l’institut « Odoxia » pour « ITélé » et « Le Parisien » en septembre 2014, 68 % des Français sondés se déclaraient favorables à la suppression du regroupement familial, 67 % au fait de réserver les aides sociales et les allocations familiales aux seuls Français, et 65 % exprimaient leur ac­cord avec l’idée d’un rétablissement d’un contrôle aux frontières intérieures de l’Europe.
En novembre 2014, lors­que l’ »Ifop » demanda aux Français s’ils éprouvaient « un sentiment de ras-le-bol fiscal », ce sont 83 % des sondés qui ont répondu oui !
Des Français qui ne se sentent plus protégés (ni physiquement, ni même symboliquement, dans leur essence de peuple et de nation), et qui semblent de moins en moins consentir à l’impôt – la question centrale que beaucoup se posent étant de savoir pour quoi, et pour qui, ils paient –, on n’est plus très loin de la jacquerie…
Et la jacquerie se fait sentir dans les urnes :
Ceux qui subissent la « France Orange mécanique » décrite par « Laurent Obertone » – qui publie le 15 janvier un nouveau document, « La France big brother », nouvelle enquête sur un sujet tabou, « le conditionnement d’une nation », qu’il décrit comme « la terreur politique, médiatique et idéologique qui accable notre pays » – tout comme ceux qui se verraient bien enfiler à leur tour un bonnet rouge se retrouvent à glisser un bulletin Bleu Marine dans l’urne !
En 2014, le FN aura engrangé de vrais succès avec les élections municipales, les élections européennes (qui l’ont vu arriver en tête d’élections générales pour la première fois de son histoire), et même l’élection de deux sénateurs FN, première historique là aussi mais découlant logiquement des succès locaux de mars.
Sur le terrain électoral, l’année 2 015 – avec les élections départementales de mars et les élections régionales qui se tiendront en octobre ou décembre – sera sans doute une année encore plus terrible pour la gauche.
Chef de la ru­brique politique de « Sud-Ouest », « Bruno Dive », parlant d’un « vent de panique » parmi les stratèges du PS, écrit :

« Selon l’un d’eux, qui a réalisé des projections fondées sur le résultat des dernières élections européennes, corrigées par l’implantation locale des sortants, la gauche ne conserverait que 16 départements en mars prochain.
Les plus optimistes vont jusqu’à 20, ce qui revient tout de même à un effondrement :
La gauche, qui dirige aujourd’hui 60 conseils généraux, en conserverait à peine le tiers. »

Son article est titré :

« La gauche rayée de la carte ? »

C’est Manuel Valls qui, en juin, avait lâché :

« Oui, la gauche peut mourir. »

La revanche de
« La Manif Pour Tous »

Au-delà des résultats électoraux, les génies du PS ont sans doute eux-mê­mes contribué à se préparer des lendemains encore plus difficiles, en of­frant au camp conservateur des gé­nérations de cadres prêts à l’emploi.
Un problème pour la gauche, mais aussi dans une certaine mesure pour les appareils politiques de la « droite » eux-mêmes comme plusieurs événements récents l’ont démontré.
Ceux qui ont voulu n’y voir qu’une « diversion » se sont manifestement lourdement trompés.
Et si telle était réellement la volonté de François Hollande, il s’agit alors d’un terrible échec !
La loi Taubira, dite « mariage pour tous », adoptée le 7 mai 2013, pourrait bien être une jolie illustration de l’effet papillon, ou l’étincelle qui embrase la plaine.
L’ouverture du mariage et de l’adoption aux personnes de même sexe est ve­nue heurter et donc réveiller des fran­ges de la population qui se croyaient à l’abri, redonner corps à un catholicisme militant qui est parvenu à s’affranchir – en partie – du politiquement correct mais aussi de certains oripeaux quelque peu caricaturaux, et a surtout permis à des centaines de milliers de jeunes de prendre goût à la politique.
Ceux et celles qui auraient pu, jusqu’ici, se contenter d’être de bons chefs scouts, voire d’excellents danseurs de rock dans les « rallyes », se sont retrouvés organisateurs de manifestations et ont même parfois connu les joies des gaz lacrymogènes, quand ce n’est pas carrément des cellules.
Alors que les futurs cadres, intellectuels, militants, de la gauche se sont recrutés pendant des années dans les rangs du syndicalisme lycéen et étudiant et que chaque grand mouvement de contestation (Mai 68, loi Devaquet, CPE, etc.) a fourni son lot de futurs ministres, la génération « Manif Pour Tous » pourrait bien elle aussi porter ses fruits en politique.
De l’UMP au FN, dé­jà, certains premiers visages apparaissent.
Et les conséquences sont mê­me bien plus larges que cela.
Au-delà de la constitution et de l’impact de Sens Commun au sein de l’UMP, la promotion éclair de « Laurent Wauquiez » au poste de secrétaire général du parti peut aussi être perçue en partie comme une répercussion politique du mouvement social de défense des familles.
De la même façon, les positions des uns et des autres face à cette mobilisation – et singulièrement celles de « Florian Philippot » et de « Marion Maréchal-Le Pen », diamétralement différentes – ont été perçues comme l’un des marqueurs forts dans le cadre des élections au comité central du Front national.
Et dans la continuité du congrès, il n’est pas anodin non plus de constater que c’est dans le cadre de la nomination du militant LGBT, ex-UMP certes mais surtout cofondateur de « GayLib », « Sébastien Chenu » à la tête du Collectif consacré à la culture au « Rassemblement Bleu Marine » que Marine Le Pen a dû faire face à la plus importante fronde qu’elle ait connue depuis son accession à la tête du Front national.
C’est la première fois que l’un de ses choix politiques a été aussi clairement et publiquement contesté.

La « diversion » (de la loi Taubira) est devenue facteur de division au sein du parti.
En fait, comme l’avait justement pressenti « Béatrice Bourges », égérie du « Printemps français », cette nébuleuse agitée de la contestation du « mariage pour tous » réputée proche de l’ »Action française », il semble bien que l’attitude face à la « rupture anthropologique » entraînée par la loi Taubira et ses conséquen­ces soit aujourd’hui une ligne de fracture qui traverse tous les appareils p­o­litiques.
Songeons par exemple à la façon dont a été marginalisé par ses amis d’EELV « José Bové », écologiste con­séquent, pour son opposition ferme à la PMA et la GPA.

La gauche regarde
passer les trains

Auteur de l’essai « Le Mai 68 conservateur », sous-titré « Que restera-t-il de la Manif Pour Tous ? », le politologue « Gaël Brustier » – spécialiste français du gramscisme – déclarait récemment dans un en­tretien au « Figaro » :

« Le mouvement conservateur tel que nous le connaissons est actif à la base et entend agir sur tous les partis politiques, de l’UDI au FN.
C’est cette organisation “à la base“ qu’il faut prendre en compte si on veut en saisir la puis­sance.
Pour la première fois depuis 1945, nous faisons face à un mouvement authentiquement conservateur, organisé, puissant, qui parvient à exercer une pression constante sur les élus de droite et d‘ex­trême droite, est actif à la base et reçoit un écho de la part de la société.
Son discours porte. »

« Nos idées sont dans toutes les têtes »,

répètent souvent les identitaires qui, à leur manière, incarnent dans certaines de leurs idées et dans leur activisme moderne à la « Greenpeace » une avant-garde de cette « révolution conservatrice » qui fait si peur à la gauche intellectuelle, morale et politique.
Pour autant, des têtes au geste il y a encore une distance importante à parcourir, pour transformer la victoire culturelle en victoire politique.
Ce chemin, ce n’est donc peut-être plus tant au peuple de le faire mais aux partis eux-mêmes, en adaptant leur « offre » politique, finalement bien plus tiède et molle que ce qu’attendent une majorité de Français dans de nombreux domaines, à commencer par la préservation de l’identité.
Alors que la gauche est absente d’ab­solument tous les champs, incapable de produire le moindre discours autre que répétitif et inopérant, les deux seu­les expressions à avoir fait intrusion dans le débat politique et intellectuel, jusqu’à faire la une des journaux, sont le mot « remigration » et la formule ô combien parlante de « grand remplacement ».
La gauche, elle, hurle, vitupère, conspue et lapide.

Dans le langage des vaches, ça s’appelle regarder passer les trains.

Lionel Humbert

http://www.minute-hebdo.fr/  du 31/12/2014

Chacun Chez Soi, Dieu Pour Tous.

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Israël, un allié discret de la Russie.

« Depuis qu’ont commencé les sanctions occidentales contre la Russie, je vois beaucoup de produits alimentaires israéliens dans les magasins.
L’avocat, le radis, la carotte, la pomme de terre – tout vient d’Israël »,

m’a assuré un ami moscovite avec qui je viens de parler au téléphone.
Je voulais avoir un témoignage oculaire de ce qu’avait annoncé le ministre israélien d’agriculture « Yaïr Shamir ».
Il avait promis d’occuper sans tarder la part du marché russe qui appartenait auparavant aux compagnies européennes.
Israël, lui aussi, subit des sanctions de la part de l’Union européenne qui veut ainsi restreindre la colonisation israélienne des territoires conquis en juin 1967.
Il est donc logique qu’Israël ne soit guère motivé de suivre les Européens dans ses relations avec la Russie.

Si « la relation spéciale » qu’Israël entretient avec les Etats-Unis est bien connue, ses rapports avec la Russie n’en sont pas moins particuliers.

Le projet sioniste à la base de l’actuel État d’Israël était mis en pratique au début du dernier siècle largement par des ressortissants russes.

Ils ont formé les premières élites, et la présence russe dans les cercles dirigeants de l’État sioniste reste importante.
Le président de la « Knesset » est né en Ukraine et a grandi en Russie soviétique, le président de la commission parlementaire des relations extérieures est également soviétique d’origine, le ministre des affaires étrangères, lui aussi, est issu de l’ancienne URSS.
Israël abrite la plus grande diaspora russophone, plus d’un million de personnes.
Des dizaines de vols quotidiens lient Israël à toutes les grandes villes de la Russie.
Il y a quelques années les deux ont aboli l’exigence du visa, ce qui a grandement contribué au volume touristique.
Le président russe a inauguré à Netanya, au bord de la Méditerranée, un monument aux soldats soviétiques dont plus de vingt millions sont morts dans la Seconde guerre mondiale.
Par ailleurs, Poutine y a trouvé son institutrice d’école qui avait émigré en Israël de sa Leningrad natale et lui a offert un appartement qui convient à son âge et l’état de sa santé.
Il n’est pas étonnant que Vladimir Poutine ait remarqué :

« Israël, c’est un peu la Russie ».

Mais au-delà de la langue, des anecdotes et des sentiments, il y a des intérêts communs qui lient les deux pays.
Même si Israël a profité considérablement du démantèlement de l’Union soviétique, jadis un allié des pays arabes hostiles à Israël, il est depuis plusieurs années mal à l’aise avec la dépendance des Etats-Unis et ses remontrances occasionnelles.
C’est dans l’effort de réduire cette dépendance et de diversifier ses appuis à travers le monde qu’Israël, puissance militaire et nucléaire redoutable, a tissé des liens stratégiques avec trois puissances nucléaires indépendantes : la Chine, l’Inde et la Russie.
Ces liens ne se limitent pas à l’exportation des légumes.
Israël et la Russie ont fabriqué ensemble des drones fournis à l’armée indienne, la Chine a utilisé l’expertise israélienne dans la réforme de l’Armée de libération populaire, et l’équipement israélien de sécurité a servi lors des Jeux olympique à Sotchi.
« Gazprom », le géant d’hydrocarbures, a signé plusieurs contrats avec Israël et avec les Palestiniens qui se trouvent sous le contrôle israélien.
En considérant les intérêts régionaux d’Israël, la Russie a annulé la vente de son système de défense anti-aérienne S-300 à l’Iran.
Les avantages paraissent donc réciproques et équilibrés.

La position d’Israël dans la crise actuelle en Ukraine est des plus prudentes.
Le représentant israélien à l’Assemblée générale de l’ONU s’est absenté du vote qui condamnait la Russie pour l’annexion de la Crimée.
Quelques mois plus tard, Israël a voté avec la Russie – et contre les Etats-Unis – en appuyant, toujours à l’ONU, la résolution condamnant la résurgence du nazisme.
En plus, des activistes israéliens de l’extrême droite appuient avec enthousiasme la politique de la Russie, le font sur les ondes de la radio et de la télévision russe, et s’opposent aux sanctions occidentales.
Certains ont même proposé aux autorités du « Donbass » de leur envoyer une unité de soldats bénévoles israéliens.
Sur ce plan, la droite israélienne se trouve alignée à la droite internationale, dont le Front national en France et les partis de la coalition gouvernementale en Hongrie.
La Russie, à son tour, semble accepter de fait la colonisation israélienne des territoires occupés en 1967.
Ainsi, les représentants officiels russe et israélien ont signé à Ariel, ville érigée sur des territoires palestiniens et réservée aux Israéliens non-arabes, un accord important de collaboration en matière d’innovation (Skolkovo).

La Russie jouit ainsi d’une alliance discrète mais importante avec Israël.
Cette alliance se reflète dans l’opinion publique. Les sondages montrent que les citoyens russes en majorité appuient Israël et cet appui s’est renforcé depuis quelques années.
Bien entendu, les deux pays sont conscients des limitations de cette alliance et maintiennent leurs options ouvertes, la Russie dans dossier nucléaire iranien, Israël dans ses rapports complexes avec les nationalistes ukrainiens.
Mais il est indéniable que les relations entre la Russie et Israël influent sur deux zones d’importance majeure pour les Etats-Unis et ses alliés occidentaux :
Le Moyen Orient et l’Europe de l’est.

Le problème est que l’élite de Washington dépend principalement de la télévision grand public et sur ​​les trois journaux : le « New York Times », le « Washington Post » et le « Wall Street Journal ».
Notre point de vue  jamais, depuis Février dernier, lorsque la crise a commencé, n’ est apparu sur leurs pages d’opinion, jamais.
Nous avons été exclus.
« Jack Matlock » n’a pas été là, le professeur « Mearsheimer » n’a pas été là, mes articles ont été rejetés.
Je n’ai jamais vu cela avant en Amérique, c’est quelque chose de très étrange pour moi, parce que les journaux aiment la controverse, surtout dans ce domaine, ils semblent s’être convaincus qu’il n’ y a qu’un seul point de vue.
(Stephen Cohen RT: http://rt.com/shows/sophieco/194784-russia-us-tension-war/ )

Yakov Rabkin

http://www.mondialisation.ca/  du 05/12/2014

Nos compatriotes Français qui se rendent en Israël ne nous ont jamais informés de ces détails, pourquoi ?

Une Terre Promise Sans Sionisme.

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Comprendre « Yakov Rabkin »,
professeur « archaïque » et réactionnaire

« Yakov Rabkin » est professeur d’histoire à l’Université de Montréal.
Son parcours un peu particulier l’a amené de Leningrad, où il est né, vers Israël où il a étudié le judaïsme.
Selon « Lise Ravary » :

«Le professeur « Rabkin » est un antisioniste religieux opposé à Israël en tant qu’État juif laïque» qui souhaite «l’instauration d’un Israël messianique sous la férule des rabbanim».

Parce qu’il est contre l’existence de l’État d’Israël en tant qu’État laïque, moderne et progressiste, Monsieur « Rabkin » est devenu le préféré des médias toujours à la recherche d’un Juif prêt à critiquer Israël et à nier son droit à l’existence.

Cette année, il a publié un livre :

« Comprendre l’Etat d’Israël »Une Terre Promise Sans Sionisme. dans Yahvé

Je ne l’ai pas lu, mais la présentation de la maison d’édition, « Écosociété », ne m’en donne pas vraiment l’envie :

«…l’État d’Israël nous semble familier :
Une démocratie à l’occidentale armée jusqu’aux dents au cœur d’un Proche-Orient hostile, protégé par les États-Unis et opprimant le peuple palestinien.
Mais qu’en est-il vraiment ?
Comprendre l’État d’Israël et ses fondements, voilà ce à quoi nous invite l’historien « Yakov Rabkin », en remontant aux origines du sionisme, …il (l’État d’Israël) semble exempté des règles du droit international, jouissant en quelque sorte d’une impunité de facto…
« Yakov Rabkin » retrace les origines d’Israël et en explicite la nature en replaçant sa naissance dans son contexte historique…
L’auteur rappelle d’ailleurs que le sionisme ne se réduit pas à une simple réaction juive et occidentale aux persécutions antisémites, les sionistes ayant même su tirer profit de l’antisémitisme..»

Ce texte insidieux, bourré de calomnies tient lieu de description du contenu du livre.

Dans les interviews qu’il a accordées cette année pour faire la promotion de ce chef-d’œuvre, « Yakov Rabkin » a prétendu que :

«Pour beaucoup de Juifs, Israël détourne les croyants de la torah…».

Il estime que :

« Aux États-Unis, les Juifs américains ne sont que 40% à croire que Dieu a donné la terre d’Israël aux juifs. »

Le site du Nouvel Observateur a publié un entretien de deux heures avec Monsieur « Rabkin », profitant de sa tournée de promotion en France et n’hésitant pas à se réjouir du fait que sa dénonciation des Sionistes «arrogants et bouffis d’orgueil» rejoint ce que disent depuis longtemps les grands intellectuels que sont « Dieudonné » et « Alain Soral », et cela en dépit du harcèlement judiciaire incessant dont ils sont victimes, les pauvres…

Au Québec, « Richard Marceau » dans le « Huffington Post » et « David Ouellette » du « CERJI » ont dénoncé l’imposture de Monsieur « Rabkin », insistant sur le fait qu’il ne représente nullement la communauté juive.

Ainsi « David Ouellette » a réagi au fait que le professeur « Rabkin » a pu joindre sa voix à celle de « Rachad Antonius » pour dénigrer Israël lors de l’émission Tout Le Monde En Parle, diffusée à « Radio Canada » en février de cette année :

«Monsieur Rabkin, … s’est donné comme mission de combattre la sécularisation des Juifs dont Israël est l’incarnation…
Il s’est également toujours présenté auprès des médias comme un expert du monde juif alors que son expertise repose sur son expérience personnelle et sa désillusion du modèle sioniste.
Sa conception très personnelle du judaïsme rejette toute forme d’auto détermination du peuple juif.
Si certains courants ultra-orthodoxes assez marginaux le rejoignent, il ne représente en aucun cas la vision de la majorité de la communauté juive, mais plutôt une vision archaïque et réactionnaire.
Son soutien publique à la secte juive ultra-orthodoxe Lev Tahor, accusée de mauvais traitements sur les enfants vient parfaitement illustrer son obsession anti-Israël qui le conduit à faire l’apologie de cette secte qui serait « persécutée » pour son antisionisme.»

Ces critiques n’empêchent nullement le professeur Rabkin de s’adonner au plaisir du dénigrement d’Israël, cette fois il signe un texte sur le site complotiste « Mondialisation » (repris par le site antisioniste « Dedefensa.org »), où il prétend qu’Israël et la Russie forment une alliance discrète mais importante et signent des contrats avantageux . Il révèle :

«…C’est dans l’effort de réduire cette dépendance (envers les États-Unis) et de diversifier ses appuis à travers le monde qu’Israël, puissance militaire et nucléaire redoutable, a tissé des liens stratégiques avec trois puissances nucléaires indépendantes : la Chine, l’Inde et la Russie… Le représentant israélien à l’Assemblée générale de l’ONU s’est absenté du vote qui condamnait la Russie pour l’annexion de la Crimée … des activistes israéliens de l’extrême droite appuient avec enthousiasme la politique de la Russie…»

Monsieur « Rabkin » a droit à son opinion.
Mais ceux qui sont davantage en faveur de la Russie que du gouvernement ukrainien ne méritent pas nécessairement d’être étiquetés comme étant d’extrême droite !

Parions que dans son livre, « Comprendre l’État d’Israël », Monsieur « Rabkin » ne mentionne pas l’aide apportée par l’URSS à l’Égypte et à la Syrie, avec ses livraisons massives d’armements et ses campagnes de propagande bien orchestrée.

La fabrication de la «cause nationale palestinienne», la création de l’OLP par Moscou et la mise au point de l’image de baroudeur « d’Arafat », façon «Che Guevara», par le KGB sont aussi des faits historiques, mais ces menus détails susceptibles de présenter les ennemis d’Israël sous un jour moins glorieux ne sont pas du genre à intéresser un «historien» de la trempe de Monsieur « Rabkin ».

Magali Marc pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 29/12/2014

 

Monsieur Rabkin est historien et « archaïque », ne lui reprochez pas maintenant de ne pas traiter des temps modernes !!!
Il y a des divergences de points de vue dans toutes les religions, même au sein de la communauté juive où tout le monde n’est pas sioniste.
Il est bienvenu que ce soit un historien de confession juive qui remette les pendules à l’heure !

Pour Accompagner Votre Réveillon !

Cochon

Si vous appréciez le sucré-salé.

 

Magouille1

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magouille2

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Ce « nectar » est vendu en grande surface, de plus en promotion.

Pour épargner yeux de nos lecteurs, nous transcrivons les caractères minuscules affichés sur la bouteille.

CHATEAU – MAGOUILLE

CUVEE  DU  DESESPOIR   A.O.C.

« Il faut le boire pour y croire »

Un vin Rouge fade , ennuyeux et sans caractère.

Ce vin surtaxé vous laissera un goût d’amertume et de déception dans la bouche.
Vous y décèlerez des notes de légumes et de flans soutenues d’un soupçon de vinaigre, à la fin.
Ce vin, fait de raisins mous, accompagnera parfaitement les brocolis ou une bouillie de légumes trop cuite.
Parfait pour une soirée en tête à tête avec votre maîtresse, ce vin supporte parfaitement les trajets en scooter.
Le président ne prend aucune responsabilité en cas de nausées violentes suite à la consommation de ce « vin ».

Bonne chance et vive la France.

Autre Que Réseau Social

A Quoi Sert La Redevance Télé ?

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En particulier pour la chaîne TF 1 !

Rares sont ceux qui ne payent pas leur « contribution à l’audiovisuel PUBLIC » de nos jours !

Ne parlons pas des programmes Français, il n’y à rien a en dire quand on ne les regarde pas.

Parlons plutôt des publicités.

On passe des vingt minutes à se demander si elles s’adressent à une clientèle Française, cela plusieurs fois par jour !

Mais TF 1 dépasse les bornes en faisant SA publicité avec notre argent et nous oblige à écouter des insanités agressives et insultantes que personne n’interdit !

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LES FRANCAIS SONT DES FAINEANTS

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LES FRANCAIS SONT DES RACISTES

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LES  FRANCAIS  NE  PENSENT  QU’ A  EUX

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Et j’en passe !

Pour finir sur le logo de TF 1!

Nous payons pour regarder la télé et nous faire insulter ?

Quelques progrès encore et vous n’aurez plus d’utilité !

Les télévisions familiales vont disparaître et vos pubs mesquines suivront le chemin des pubs postales.

Vous n’êtes pas assez regardés pour que l’on y ait fait attention.

A bon entendeur,

Pelosse.

Pape François Contre Benoît XVI ?

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Lisons, comparons, méditons.

Que l’on apprécie Benoît XVI ou le pape François, chacun peut s’approprier les propos tenus par ces deux grandes figures du XXIe siècle qui relaient, par des entrées différentes, les propos du Christ.

C’est pourquoi je vous propose ci-dessous de lire, comparer, méditer, voire discuter les extraits suivants :

Benoît XVI

L’être humain peut-il se lier pour toute une vie ?
Cela correspond-il à sa nature ?
N’est-ce pas en opposition avec sa liberté et avec la dimension de son autoréalisation ? […]
Le refus du lien humain, qui se répand toujours plus à cause d’une compréhension erronée de la liberté et de l’autoréalisation, comme aussi en raison de la fuite devant le support patient de la souffrance, signifie que l’homme demeure fermé sur lui-même et, en dernière analyse, conserve son propre « moi » pour lui-même, et ne le dépasse pas vraiment.
Mais c’est seulement dans le don de soi que l’être humain se réalise lui-même, et c’est seulement en s’ouvrant à l’autre, aux autres, aux enfants, à la famille, c’est seulement en se laissant modeler dans la souffrance, qu’il découvre la dimension du fait d’être une personne humaine.
Avec le refus de ce lien disparaissent aussi les figures fondamentales de l’existence humaine :
le père, la mère, l’enfant […].

Évangile selon Saint Matthieu
(La Bible de Jérusalem, « Évangile selon saint Matthieu », ch. 13, vv. 18-23, Les Éditions du Cerf, 2000, pp. 1654 et 1659-1660.)

Écoutez donc, vous, la parabole du semeur.
Quelqu’un entend-il la Parole du Royaume sans la comprendre, arrive le Mauvais qui s’empare de ce qui a été semé dans le cœur de cet homme :
tel est celui qui a été semé au bord du chemin.
Celui qui a été semé sur les endroits rocheux, c’est l’homme qui, entendant la Parole, l’accueille aussitôt avec joie ; mais il n’a pas de racine en lui-même, il est l’homme d’un moment :
survienne une tribulation ou une persécution à cause de la Parole, aussitôt il succombe.
Celui qui a été semé dans les épines, c’est celui qui entend la Parole, mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent cette Parole, qui demeure sans fruit.
Et celui qui a été semé dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend :
celui-là porte du fruit et produit tantôt cent, tantôt soixante, tantôt trente.

François

Quoi qu’il en soit, la Curie étant un corps dynamique, celle-ci ne peut vivre sans se nourrir et sans se soigner.
De fait, la Curie – comme l’Église – ne peut vivre sans avoir un rapport vital, personnel, authentique et solide avec le Christ.
Un membre de la Curie qui ne mange pas quotidiennement de ce Pain, deviendra un bureaucrate (un formaliste, un fonctionnaire, un simple employé) :
un sarment qui se dessèche, meurt peu à peu, et finit par être jeté. […]
Par conséquent, le rapport vivant avec Dieu nourrit et fortifie aussi la communion avec les autres.
Autrement dit, plus nous sommes intimement liés à Dieu, plus nous sommes unis entre nous, parce que l’Esprit de Dieu unit et l’esprit du malin divise. […]
La guérison est aussi le fruit de la conscience de la maladie et de la décision personnelle et communautaire de se soigner en supportant le traitement avec patience et persévérance.

Bertrand Dunouau

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/12/2014

Repas De Fêtes Pour Autruches !

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Débats politiquement corrects,
Interdits aux plus de 7 ans.

La trêve constatée depuis quelques jours sur le front des décisions coûteuses, inutiles ou irresponsables aurait pu laisser penser que le gouvernement était en vacances.

Erreur, il agit toujours.
Mais – une fois n’est pas coutume – son objectif est aujourd’hui « louable » :
En cette fin d’année anxiogène, il a décidé d’offrir aux Français un bel éclat de rire.
Et grâce à un travail d’inventivité remarquable, on peut parler d’une totale réussite.
La mise en place du site www.gouvernement.fr/kit-repas-famille est en effet un chef-d’œuvre d’humour potache qu’on se doit d’apprécier à sa juste valeur.
À montrer d’urgence dans les écoles du cirque et les masters en communication.

De quoi s’agit-il ?
Partant certainement du principe que le bon peuple était trop limité pour avoir des idées, une joyeuse troupe d’énarques a décidé de mettre à la disposition du péquin de base des idées prêtes à l’emploi.
À quelle fin ?
Défendre le bilan socialiste lors des repas de fin d’année.
Ce n’est pas qu’elles n’avaient pas confiance, nos élites, mais en parlant politique, les gens risquaient d’être sincères dans leurs propos, de s’appuyer sur leurs convictions.
Et la sincérité, comme les convictions, vu d’en haut, ça frise le crime par la pensée.
Il fallait donc encadrer la liberté d’expression des papillotes.

Ainsi, grâce au kit repas de famille, entre la dinde et la bûche, armé de statistiques et de phrases avec un sujet, un verbe, un argument, le militant socialiste va pouvoir contre-attaquer les remarques désobligeantes de son beau-frère Roger.
On ne doute pas une seconde qu’il va être crédible, notre militant, son verre de jurançon à la main, déjà un peu éméché par ce petit muscadet qui accompagnait parfaitement les huîtres.
On le visualise bien en train de réciter maladroitement les éléments de langage pondus par une demi-douzaine de crânes d’œuf.

« Comment, Roger ?
Comment ?
Le gouvernement n’a pas de résultat ?
Laisse-moi répondre, Josiane, j’ai révisé tout l’après-midi.
Roger, sais-tu qu’à partir de – aïe, la date, j’ai oublié la date – qu’à partir de… prochainement, l’indemnité minimum des stagiaires de plus de 2 mois sera revue à la hausse de plus de 15 % ?
15 %, Roger !
Tu m’entends, pour les stagiaires avec l’indemnité…
Ah, ça te coupe le sifflet, ça ?
Ressers-moi Josiane, que je l’ai retourné comme une crêpe, Roger, grâce au site de François et Manu… »

Non, vraiment, merci messieurs.
Nous sommes injustement critiques envers les efforts que vous déployez chaque jour pour égayer notre quotidien.
Et on peut rire de bon cœur car, « a priori », si aucune taxe sur les sarcasmes n’est mise en place dans les prochains jours, voilà enfin une décision qui ne devrait rien nous coûter.
Rire, certes, mais avec toutefois une toute petite pointe d’inquiétude.
Car ceux qui sont suffisamment aux abois pour imaginer transformer des repas de famille en de grotesques débats politiques devraient encore se charger de nous divertir pendant les deux prochaines années.

Frédéric Delarose

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/12/2014

Il Faut Toujours Un Bouc Emissaire.

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Règlements de comptes ou plutôt écrans de fumées ?

Depuis plus d’une semaine, les hommes politiques, journalistes et associations anti-racistes et islamiques rivalisent de zèle !
Ils se démènent pour dénoncer à l’unisson les propos « extrêmement dangereux », et demander condamnations en justice et mesures disciplinaires contre Eric Zemmour.

Quels sont ces propos si nauséeux qu’ils valent à leur auteur des plaintes en justice et une mise au banc médiatique, déjà commencée par l’arrêt de son émission sur « I-télé » ?

Que peut justifier cette chasse aux sorcières devenue affaire d’état par l’intervention du gouvernement Valls ?

Il est reproché à Eric Zemmour d’avoir évoqué que l’instabilité de la France multi-culturelle et multi-ethnique pourrait aboutir à une guerre civile !
Avec, comme éventuelles conséquences, la fin de la France ou la REMIGRATION de populations séditieuses.

Les faits de cette semaine, trois attentats terroristes islamiques dans notre beau pays, appuient les hypothèses « d’Eric Zemmour » sur la probabilité de violences pouvant aboutir à une guerre.

Cependant, pour le personnel politique, médiatique ou associatif participant à l’établissement d’une « Doxa » tiers-mondiste, islamophile et anti-française, il est interdit de défendre les  Français refusant de disparaître.

La simple évocation de cette hypothèse mérite les sanctions les plus sévères, certains allant jusqu’à lui commander de quitter la France.

La problématique est de savoir si le peuple a encore le droit de défendre sa civilisation face au changement de population.

Alors que les médias, les politiques, les associations anti-racistes parlent d’une voix d’une nouvelle société métissée riche (???) d’apports du Tiers-Monde, est-il possible de refuser ce changement pour lequel le peuple n’a jamais été consulté ?

C’est la question que pose « Zemmour » lorsqu’il présage d’un possible réveil du peuple français qui lutterait pour sa survie par légitime défense.

Là est le problème de fond.

La République s’est faite pour permettre aux hommes une libre détermination par rapport aux autres peuples.

Il est tout à fait anti-républicain de dénier au peuple français le droit de se déterminer, de continuer à vivre, et se battre pour cela.

Sous le mot République se cache aujourd’hui une subversion totalitaire, extrémiste qui pratique l’inverse de ce qu’elle est appelée à défendre.
Pour ces « républicains », la France doit se vider de sa substance et la République de son essence.
Il ne resterait à ce pays que le mot France, habillé d’une réalité bien différente.

Les présidents Sarkozy et Hollande ont soutenu le changement de population.
Dans leurs projets, les populations immigrées doivent prendre la relève des autochtones.
Pour légitimer ce changement, l’histoire de France et son identité sont niées, comme dans le discours d’Eric Besson alors ministre de l’immigration et de l’identité nationale :

«La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble.
Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage
»

(leparisien.fr/identite-nationale-visite-surprise-de-besson-a-la-courneuve)
Pour Sarkozy, il y a une obligation de métissage et de changement de société afin d’éviter les affrontements inter-communautaires :

« Quel est l’objectif ?
Cela va faire parler, mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage…défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle.

Mesdames et Messieurs, c’est la dernière chance.
Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore, mais nous n’avons pas le choix.
La diversité, à la base du pays, doit se trouver illustrée par la diversité à la tête du pays. 

Ce n’est pas un choix.
C’est une obligation.
C’est un impératif.

On ne peut pas faire autrement au risque de nous trouver confrontés à des problèmes considérables.

Mers chers amis, j’espère que vous l’avez compris, nous devons changer.

Nous devons changer nos comportements, nous devons changer nos habitudes.

Nous devons changer pour que la république demeure vivante.

Nous devons changer pour que plus aucun Français ne se sente étranger dans son propre pays.

Nous devons changer parce que c’est un devoir moral et parce que c’est une nécessité politique.

Nous devons changer, alors nous allons changer ».

aphec.it-sudparis.eu)

François Hollande va directement au but en annonçant que les populations des cités, pour majorité d’origine arabo-africaine et de religion islamique, sont amenées à être dominantes dans la France de demain :

« Vous les habitants des cités, vous êtes l’avenir de la France, vous êtes la génération montante »(dixit Hollande !)

(lepoint.fr/hollande-salue-a-evry-la-france-des-banlieues-qui-entreprend )

Pour s’adresser à eux, François Hollande avait réalisé un clip lors de l’élection présidentielle en 2012.
Il montre la France de demain, majoritairement afro-arabe et islamique, comme en témoignent les nombreux inch’allah !
(visible sur la source)

Dans la même veine, « Bruno Roger Petit » prédit l’extinction démographique de la France historique ayant encore conscience d’elle-même.

Alors que les Français sont de plus en plus sensibles au discours de « Zemmour », on ne voit pas comment ils pourraient être « démographiquement remplacés par des citoyens plus ouverts » si ce n’est par le changement de population ethnique :

Les adeptes du zemmourisme finiront pas s’éteindre, démographiquement.
« Oui, la France va changer, comme elle a toujours changé.
Oui, les Français de culture musulmane vont rester, ne partiront plus, et ne seront jamais déportés.
Oui, les cultures vont se mélanger, comme elles l’ont toujours fait depuis l’Antiquité sur ce territoire que l’on nomme France, d’ailleurs, cela a déjà commencé.

Oui, les adeptes du « zemmourisme » finiront pas s’éteindre, démographiquement donc politiquement remplacés par des citoyens français plus ouverts, en prise avec la mondialisation et les formidables opportunités qu’elle offre, et qui n’auront pas peur. » 

leplus.nouvelobs.com/zemmour-et-la-deportation-des-musulmans)

Après l’appel de « Bruno Roger Petit », un groupe de députés et responsables de « La Gauche Forte » du parti socialiste appelle « Zemmour » à quitter la République.
Ces mauvais élèves de l’histoire de France condamnent « Zemmour » à l’exil pour délit d’opinion.

Plus grave encore, ce texte dit que le vrai peuple de France est la diversité.
Que rendre hommage au peuple autochtone, c’est être un antipatriote de la France d’aujourd’hui. L’inversion est totale.

Vouloir préserver le peuple à l’origine de la construction de la France vaut l’exil politique.

En plus de l’infamie, ces faux républicains montrent que leurs litanies cachent des dictateurs méprisant les libertés fondamentales.
(liberation.fr/monsieur-zemmour-la-republique-on-l-aime-ou-on-la-quitte)

« Amandine Gay », militante afro-féministe, a commis un article sur « Slate.fr », reliant l’antiracisme à la déconstruction du privilège blanc.
Cet article a le mérite d’aller au bout du processus de l’anti-racisme.
Elle relie cette idéologie à la lutte contre tout ce qu’il y a de français dans la société qu’il a bâtie.

Suivant la militante racialement centrée, il faut supprimer les normes de la société, qui témoignent trop de leur origine européenne, donc racistes.
La finalité est la déconstruction historique et normative des sociétés occidentales, laissant implicitement la place à d’autres normes, à des cultures africaines, principalement islamiques.
slate.fr/antiracisme-privilege-blanc )

La soif de déconstruction du « privilège blanc », et du code culturel traditionnel des peuples occidentaux est sans fin.

Un exemple anecdotique est l’interprétation dans le film Thor, du rôle « d’Heimdall », dieu nordique appelé « Le Dieu Blanc », et interprété par un acteur noir, « Idris Elba ».

Cette volonté destructrice montre toute son injustice et sa haine du blanc dans les propos tenus en 2009 par « Anne Lauvergeon », présidente « d’Areva », à propos des candidats que son groupe se proposait de recruter :

« A compétence égale, eh bien désolé !
On choisira la femme, ou on choisira la personne venant de … ben autre chose que le mâle blanc pour être claire
. »

Il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs

Et l’anti-racisme revendiqué par les arabo-musulmans est encore plus agressif.
« Houria Bouteldja », à l’époque présidente du Parti des Indigènes de la République tenait ces propos de haine :

« Demain, la société tout entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc.
Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront ça…
Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore.
Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs
. »

(Interview par « Christine Delphy » dans Nouvelles questions féministes, volume 25, février 2006)

Qui pourrait encore douter.

L’anti-racisme est une idéologie de haine envers le Français ethnique à évincer de la société.
Son histoire, son peuple, sa civilisation sont niés.

Si aucun sursaut ne se produit, la France et son peuple n’existeront plus dans quelques générations.

 

Le projet explicite d’effacer le peuple français est génocidaire selon la Convention des Nations Unies.

En voilà la définition  :(www.akadem.org/Convention-ONU-genocide)

Article I :

Les Parties contractantes confirment que le génocide, qu’il soit commis en temps de paix ou en temps de guerre, est un crime du droit des gens, qu’elles s’engagent à prévenir et à punir.

Article II :

Dans la présente Convention le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

a) Meurtre de membres du groupe;

b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe;

c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;

d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;

e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe.

Cela correspondent à la situation du peuple français, soumis à une propagande agressive niant son histoire en vantant les bienfaits de sa dilution dans les populations immigrées toujours plus nombreuses.

Ce militantisme destructeur ne créera pas l’utopie pacifiée et ramollie des anti-racistes.
L’histoire continue, et un islam organisé et batailleur prend le contrôle d’une France à la dérive.

« Yussuf Al Qaradawi », le cheikh le plus réputé du monde islamique sunnite, autorité morale des frères musulmans, prédit la conquête prochaine :

« Cela signifie que l’islam retournera en Europe en conquérant et en vainqueur, après en avoir été expulsé deux fois:
une fois d’Andalousie, au sud, l’autre fois à l’Est, après qu’il eut frappé à plusieurs reprises aux portes d’Athènes.
»

islamisation.fr/conquete-de-rome-le-cheikh-al-qaradawi-annonce)

Au salon de « l’UOIF », (la branche française des Frères musulmans), ont été tenu les mêmes propos appelant à la conquête de Rome et de l’Europe.

islamisation.fr/archive)

L’islam s’insère dans cet anti-racisme en assimilant la critique de l’islam qualifiée d’islamophobie, à du racisme.

La campagne du Collectif contre l’islamophobie utilise les procédés des anti-racistes en se réappropriant l’histoire et les symboles de la France.

L’islam avance en s’appuyant sur plusieurs stratégies.

L’une, celle des Frères Musulmans, prône la conquête institutionnelle et démographique en limitant au maximum les conflits violents (voir l’exemple de Camel Bechikh), tandis que l’autre est celle de la terreur des attentats terroristes qui entre dans une phase dont nous ne mesurons pas la portée.

L’une comme l’autre visent l’imposition de la Charia (la loi islamique) dans une France musulmane.

Seuls les moyens diffèrent.

Quelle que soit la stratégie,
nos gouvernants ne nous protègent pas.

Le financement des mosquées par l’état, la lutte contre toute critique de l’islam, la promotion de l’islam dans l’éducation nationale, sont organisés par le gouvernant depuis 30 ans.

En août dernier, le ministre de l’intérieur, au sujet d’un livre vendu en supermarché prônant le djihad, déclarait son impuissance dans cette terrible phrase :

« Ce n’est pas un délit de prôner le djihad »

(metronews.fr/livre-pronant-le-djihad-une-polemique).

Ni le djihadisme, ni l’infiltration de l’islam dans les institutions françaises ne sont combattus.

Les élites renonçant à leur histoire, trahissant leur pays et leur peuple ont toujours existé dans l’histoire.

Démosthène, un des grands hommes de la démocratie athénienne, en parlait alors que la Grèce était sur le point de basculer sous le joug de Philippe II de Macédoine.
Il décrivait ces hommes politiques flattant bassement les instincts pacifistes de la population :

« Cependant, la faute principale en cherchant bien, vous vous rendrez compte elle revient à ceux qui préfèrent vous plaire, plutôt que de formuler les meilleurs avis.
Parmi eux, les uns, Athéniens, tâchant de préserver ce qui fait leur prospérité et leur force, ne prévoient nullement ce qu’il va arriver, et ils estiment que vous n’avez pas non plus à l’imaginer… Quant aux autres, en accusant et en calomniant les responsables politiques, ils font simplement en sorte que notre cité se punisse elle-même et qu’elle y consacre toute son énergie, tandis que Philippe aura le loisir de dire et faire ce qu’il veut.
Ces pratiques politiques vous sont habituelles et ce sont elles qui causent votre malheur
. »

« Les uns prononçaient des discours destinés à plaire, sans chercher à importuner, les autres énonçaient les moyens de salut, mais ils se faisaient haïr.
Et finalement, nombreuses furent les concessions que fit ce peuple, non plus pour son plaisir ni par aveuglement, mais parce qu’il devait se soumettre après qu’il se fut rendu compte de sa défaite totale
. »

(troisième philippique 63-64 )

La lâcheté est humaine.
Alliée à la folie,
elle anime nos dirigeants.

Pour protéger les avantages des castes, par sentiment d’impuissance, par pacifisme, ou par idéologie folle et nihiliste, ceux à qui nous avons laissé la place d’élites tiennent des propos, agissent, de manière condamnable, moralement et pénalement, au regard du droit international.
Au regard du droit des peuples à décider d’eux mêmes.

Voici ce que « George Clemenceau », véritable républicain, disait de ceux qui voulaient asservir, priver de son histoire, de son honneur et son existence le peuple français :

« Première loi des peuples :
Il faut défendre l’héritage de l’histoire, et pour cela, constituer une force qui impose d’utiles réflexions à l’envahisseur d’hier, que la fatalité pousse aux recommencements de demain – une force capable d’opposer une résistance invincible à toute agression du dehors.

Nous sommes des vaincus, des vaincus qui voulons vivre, non dans l’abdication d’un asservissement au vainqueur, mais dans l’honneur d’une indépendance de pensée et d’action dont nos aïeux firent la France.
C’est sur la force efficace de la nation armée que se fonde l’espoir précurseur de notre volonté.
 »
( Discours de guerre, Presse universitaire de France, edition 1968. p34)

« Cette guerre ne se poursuit point pour la possession d’une ville, d’une province, d’une colonie.
Nous combattons pour la liberté, pour l’existence de notre race
. »

(Discours de guerre, Presse universitaire de France, edition 1968. p58)

Le problème posé par la polémique Zemmour dépasse la liberté d’expression.

C’est celui de l’interdiction faite à un peuple à sa légitime défense contre la submersion qui le guette encouragée par ses gouvernants.

Au cas ou nous en doutions, nos gouvernants ne nous laisseront pas nous défendre.
Nous n’avons pas même le droit d’exprimer le problème, alors que vu la gravité, il ne faudrait pas parler mais agir.

Ce droit, il faut le prendre.

Les Français préfèrent-ils la certitude d’une mort artificielle et douce à l’honneur d’un combat au sort incertain ?

De cette question dépend le sort de la France et sa continuité dans l’histoire de l’Humanité où elle a déjà écrit de si belles pages.

Les lâches préfèrent mourir lentement qu’ils le fassent.
L’ordonnance de leur volonté au reste de leurs compatriotes est insupportable.

Pour le droit de mourir dans la paix, ces viles sont prêts à interdire à leurs congénères la légitime défense.
Ce sont déjà des esclaves.
Ils anticipent leur ralliement à la religion islamique qu’ils vantent tant.

Nous voulons écrire, penser et pratiquer les nobles paroles que « George Clemenceau », alors Président du Conseil, adressait à la Chambre, le 8 mars 1918 :

« Mais aujourd’hui c’est une chose énorme pour le pays de pouvoir penser et lever la tête, regarder les amis et les ennemis les yeux dans les yeux et de se dire : 

« Je suis le fils d’une vieille Histoire qui sera continuée.
Mon peuple a écrit, mon peuple a pensé, mon peuple a fait… 
»

« Ce qu’il a écrit, ce qu’il a pensé, ce qu’il a fait …
nos neveux l’écriront, nos neveux le penseront nos neveux le feront »

( Articles et discours de guerre (1914 – 1918), Georges Clemenceau, éd. Pierre de Taillac, p232)

Olivier Fabre pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 27/12/2014

Ce Que Poutine N’A Pas Evoqué.

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Il ne faut pas taquiner
l’Ours Russe !

Lors de sa conférence de presse annuelle et des multiples questions et réponses qui ont suivi, le président Poutine a affiché un comportement extrêmement mesuré, même aux prises avec ce qui, à tous égards, constitue un parfait désastre.

Cette énorme tempête  évolue sur deux fronts :
-Une guerre économique ouverte -en forme de siège à coups de sanctions-,
-Ainsi qu’une attaque concertée et secrète menée dans l’ombre, au cœur même de l’économie russe.
Pour Washington, l’objectif ultime est clair :
appauvrir et nuire à l’adversaire, pour le forcer à s’incliner docilement devant les lubies de l’Empire du Chaos.
(Empire of Chaos : The Roving Eye Collection [amazon.fr, Kindle Edition])
Et ce dernier se vantera de ses exploits jusqu’à la victoire .
(White House Brags Sanctions Put Russia On ‘Brink of Collapse’ : Crippling )
(Russian Economy Could ‘Force’ Putin to Obey US -antiwar.com, anglais, 16-12-2014-)

Le problème, c’est qu’il se trouve que Moscou a impeccablement percé le jeu, et ce, même avant que Poutine, lors de la réunion du club Valdaï d’octobre dernier, ne décrive avec perspicacité la doctrine Obama, en disant que nos partenaires occidentaux sont des adeptes de la théorie du chaos contrôlé.

Poutine a donc parfaitement compris en quoi consistait l’attaque monstre de cette semaine, de type chaos contrôlé.
L’Empire dispose d’un pouvoir monétaire massif, d’une influence énorme sur le Produit intérieur brut mondial de 85 000 milliards de dollars et du pouvoir bancaire qui sous‑tend tout ça.
Rien de plus facile donc que de faire jouer ce pouvoir, par l’entremise des systèmes bancaires privés, qui contrôlent en réalité les banques centrales, pour lancer une attaque sur le rouble.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que « l’Empire du Chaos » rêve de faire chuter le rouble d’environ 99 % (anéantissant du même coup l’économie russe).
N’est‑ce pas là la meilleure façon d’imposer à la Russie la discipline impériale ?

Son option nucléaire

La Russie vend son pétrole à l’Occident en dollars US.
« Lukoil », par exemple, possède un dépôt en dollars US dans une banque américaine pour ses ventes de pétrole.
Pour verser des salaires en roubles en Russie, « Lukoil » devra vendre ses dépôts en dollars US pour acheter en Russie un dépôt en roubles pour son compte bancaire, ce qui aura pour effet de soutenir la valeur du rouble.
La question n’est pas de savoir s’ils accumulent des fonds à l’étranger, cela est une donnée.
La seule question est de savoir s’ils ne les font plus revenir en Russie.
La réponse est non.
Et il en va de même pour d’autres entreprises russes.

La Russie n’est pas en train de perdre ses économies, comme en jubilent les grands médias occidentaux.

Elle peut toujours exiger des compagnies étrangères de se délocaliser en Russie. Apple pourrait par exemple y ouvrir une usine de fabrication.
Les récents accords commerciaux sino‑russes incluent, entre autres, la construction d’usines en Russie par les Chinois.
Vu la dépréciation du rouble, la Russie est en mesure d’exiger des entreprises manufacturières établies dans l’Union européenne de se délocaliser sur son territoire, sous peine de perdre leur accès au marché.
Poutine a, en quelque sorte, admis que la Russie avait trop tardé à imposer une telle demande.
La chose (positive en soi) est désormais inévitable.

Puis il y a aussi l’option nucléaire (option que Poutine n’a même pas eu à mentionner).
Si la Russie devait décider d’imposer un contrôle des mouvements de capitaux ou un congé de remboursement de larges tranches de sa dette venant à échéance au début de 2015, cela équivaudrait au pilonnage du système financier européen (dans le style choc et stupeur).
Après tout, une bonne partie du financement des banques et des grandes entreprises russes a été approuvée en Europe.

Pour ce qui est de la Russie elle‑même, l’exposition au risque n’est pas l’enjeu.
Ce qui importe, ce sont les liens avec les banques européennes.
Un banquier d’affaires me citait l’exemple de Lehman Brothers, qui a provoqué tout autant l’effondrement de l’économie européenne, que celui de la ville de New York (par le jeu des liens d’interconnexion).
Et ça, même si « Lehman » était basée à New York.
Ce qui compte, c’est l’effet domino.

Si la Russie devait déployer cette option financière nucléaire, le système financier occidental ne serait pas en mesure d’absorber le choc causé par l’interruption du service de la dette.
Et cela prouverait (une fois pour toutes) que les spéculateurs de « Wall Street » ont érigé un château de cartes tellement fragile et corrompu, que la première vraie tempête aura suffi à le réduire en poussière.

Un seul coup suffirait

Et si la Russie cessait d’assurer le service de sa dette ?
Cela créerait, du coup, une sacrée pagaille, compte tenu de ce que ça représente 600 milliards de dollars !
Ce scénario transparaît dans le fait que les « maîtres de l’univers » demandent à « Janet Yellen » et à « Mario Draghi » de créer des crédits dans les systèmes bancaires, pour prévenir les dommages excessifs (comme ceux subis en 2008).

Mais imaginons qu’ensuite la Russie décide de couper l’acheminement du gaz et du pétrole vers l’Ouest (tout en maintenant les pipelines ouverts en direction de l’Est).
Les services de renseignements russes pourraient causer des dommages considérables et constants aux postes de pompage, du Maghreb jusqu’au Moyen‑Orient.
La Russie pourrait bloquer tout le gaz naturel et le pétrole en provenance des « stans » d’Asie centrale.
(Les « stans » sont les pays dont le nom comporte ce suffixe : Afghanistan, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Pakistan, Tadjikistan, Turkménistan)

Le résultat ?

L’effondrement financier le plus gigantesque de toute l’histoire.
Et la fin des prétentions à l’exceptionnalisme de « l’Empire du Chaos ».

Il s’agit bien sûr d’un scénario apocalyptique.
Mais il ne faut pas provoquer l’Ours, car, ce scénario, il pourrait le réaliser en un éclair.

Lors de sa conférence de presse, Poutine a affiché une attitude vraiment sereine, calme, contenue (et une ardeur à plonger dans les détails), car il sait que Moscou a les moyens d’une autarcie complète.

Il va de soi qu’il s’agit d’une guerre asymétrique contre un empire dangereux qui s’écroule.
Qu’en pensent les nains intellectuels qui fourmillent au sein de l’administration du canard boiteux Obama ?
Qu’ils pourront vendre à l’opinion publique américaine (et mondiale) l’idée selon laquelle Washington (à ce jour, leurs caniches européens) bravera une guerre nucléaire, avec l’Europe pour théâtre, au nom de l’État Ukrainien en déroute ?

C’est une partie d’échecs.
Le raid sur le rouble était censé faire échec et mat.
Ça n’a pas marché.
Pas quand le coup est porté par de simples amateurs de scrabble.
Et n’oubliez pas le partenariat stratégique sino‑russe.

La tempête est peut‑être en train de s’apaiser, mais la partie, elle, se poursuit.

Pepe Escobar

http://www.legrandsoir.info/  du 26/12/2014

Notre France Est Assassinée.

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Caseneuve veut qu’ils restent en France !

Je me répète, Eric Zemmour se trompe, la France ne se suicide pas, elle est assassinée par ses élites et ses politiques.
Je suis tombé de ma chaise en lisant que votre ministre Cazeneuve de l’intérieur, en déplacement à Calais pour visiter des nouveaux locaux pour migrants, a déclaré vouloir garder les demandeurs d’asile qui arrivent à Calais pour rejoindre la Grande Bretagne – oui ceux qui traumatisent les Calaisiens au point que certains fuient leur ville.
Il veut qu’ils restent en France !
Cazeneuve ne va figurer au gouvernement que pendant deux douzaines de mois… au pire !
Mais les effets de ses décisions pèseront longtemps sur les Français, qui paieront la note.

Car ce chantre de l’internationale socialiste veut que la France garde, nourrisse, loge, soigne, paye, protège et francise des milliers de migrants illégaux, donc leur descendants, alors qu’ils veulent rejoindre la Grande Bretagne.

Le peuple Français ne vaut probablement pas grand chose à ses yeux.
Et il ne veut pas que la France passe à coté de sa chance et laisse filer ces illégaux, des noirs venus essentiellement de la Corne d’Afrique, et dont les pays musulmans ne veulent pas.

Ira-t-il jusqu’à offrir de l’argent pour les retenir ?

Il semble que oui, puisqu’il déclare :

«Il y a la volonté du gouvernement de développer les centres d’accueil de demandeurs d’asile, et nous avons mis des moyens significatifs pour inciter les migrants qui relèvent de l’asile en France à le demander en France»,

a indiquer le provisoire ministre.

Et pourtant Calais vit l’enfer.
Les gens ne reconnaissent plus leur ville.
Le soir, c’est le couvre feu.
Dans la rue, on ne voit que des noirs et des CRS.
Les clandestins, expliquait l’adjoint au maire à RTL en octobre dernier.

Frédéric Van Gansbeke, 48 ans, à la tête d’une association de commerçants :

« On est face à un nombre considérable de jeunes hommes venus de la Corne de l’Afrique seuls et célibataires, qui errent en ville et qui sont prêts à tout pour arriver en Angleterre.»

Le ministre de l’intérieur a renforcé la sécurisation de Calais et de son port.
Il a envoyé un renfort de 100 policiers pour faire face à l’explosion des cambriolages, des dégradations de biens publics, des vols de deux roues, et pire, des vols avec violence, et,
dans le même temps, il travaille pour inciter ces fauteurs de trouble à rester vivre en France ?

A ce rythme de destruction accéléré, je ne donne pas cher de la France.

Ce n’est même plus de la destruction, cela ressemble à la politique de la terre brûlée.
La gauche en déroute prend les décisions les plus destructrices, comprenant que l’occasion ne se représentera pas de si tôt, après la débâcle des dernières élections.
Les Français ont compris leur malheur, et vont réfléchir à deux fois avant de confier le pouvoir à des apprentis sorciers qui appliquent à l’ère de « Google » et « Twitter » une idéologie passéiste née pour le métier à tisser.
(au fait, le chômage a encore progressé, et ils ne savent pas quoi faire pour l’enrayer, à part allumer des cierges le soir de Noël)

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 26/12/2014

L’ Europe Réagit Contre L’ Islam.

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Un engin incendiaire jeté dans une mosquée Suédoise.

Cinq personnes ont été blessées jeudi dans l’incendie d’une mosquée du centre de la Suède.

«Quelqu’un a jeté un engin à travers une fenêtre et un incendie s’est déclaré à l’intérieur»,

a déclaré un porte-parole de la police, qui précise qu’il y avait entre 15 et 20 personnes dans les locaux de la mosquée, située à 90 kilomètres à l’ouest de Stockholm.
Cinq personnes ont été blessées.

«La haine des étrangers s’est renforcée»,

a déclaré le chef de l’association des musulmans de Suède à l’antenne d’une radio.
Les blessés ont été hospitalisés et souffrent d’intoxication, de coupures et de fractures.

Ce n’est pas la première fois que les musulmans de Suède sont visés par des attaques.
En janvier, des inconnus avaient peint des croix gammées sur la porte d’une mosquée de Stockholm, et en décembre 2013 des néonazis avaient attaqué un défilé antiraciste dans la capitale suédoise, faisant trois blessés.

Le pays, réputé pour l’accueil qu’il accorde aux réfugiés étrangers, a vu son paysage politique bouleversé depuis ce mois de décembre.
Le parti d’extrême droite des Démocrates de Suède, devenu en septembre la troisième force parlementaire, a soutenu un projet de budget de centre-droit, forçant le gouvernement de gauche à convoquer des législatives anticipées.
Elles auront lieu en mars 2015.

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Sur le même sujet

Tentative d’incendie de la mosquée de Strasbourg

La police Française a indiqué qu’elle avait ouvert une enquête pour incendie criminel aggravé, mais n’a identifié aucun suspect.

http://www.leparisien.fr/  du 26/12/2014

 

La communauté musulmane européenne s’inquiète ENFIN de la stigmatisation de l’islam et des étrangers.

Joyeux Noël A Nos Légionnaires !

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La crèche au cœur de
la Légion Etrangère

Noël est la fête légionnaire par excellence.
Très vite après sa création en 1831, la Légion étrangère adopta Noël.
Elle le fit avec d’autant plus de facilité qu’elle était composée essentiellement d’hommes venus de toute l’Europe et pour qui, même lorsqu’on était un « paria », Noël constituait une fête traditionnelle, à défaut d’être religieuse.

Voici comment, à Fez, le 2e étranger fêtait Noël en 1912 :

« La veillée de Noël se passait autour d’une crèche vivante, comme c’était alors la tradition.
Les draps, les chèches, les ceintures bleues constituaient l’essentiel des déguisements de la sainte Famille et des bergers, une poupée représentait l’enfant Jésus et parfois un bourricot ajoutait au réalisme du tableau.
À minuit, les officiers venaient dans les chambres et la veillée commençait alors autour de la crèche avec ses chants, ses chœurs allemands, russes, espagnols. »

Depuis lors, le déroulement de la fête a peu évolué.
Au cours de la Grande Guerre, une dimension supplémentaire fut ajoutée avec la réalisation de spectacles, de jeux ou de sketches.
Peu à peu, les crèches vivantes laissèrent la place à des crèches confectionnées par les légionnaires. Après la guerre d’Algérie apparaîtra le concours de crèches avec attribution de prix par un jury.

Si la Légion s’est appropriée Noël, si cette fête s’est inscrite rapidement et naturellement dans ses traditions, c’est parce que l’on retrouve des fondements religieux, historiques ou culturels, communs à la fois à Noël et à la Légion étrangère :
la nativité n’est-elle pas en effet la fête de l’enfance, la fête de la famille et celle de l’espérance ?

Pour la tradition chrétienne, Noël marque la venue au monde d’un enfant, promis et attendu pour sauver les hommes et en qui les chrétiens voient Dieu incarné.
Le nouveau-né, comme l’enfant, est donc naturellement placé au cœur de cette fête.
Au sein de la Légion : même principe.
Les légionnaires sont au cœur de la fête, surtout les plus jeunes et les nouveaux arrivants.
Ce sont eux qui reçoivent les cadeaux, ce sont eux qui conçoivent et réalisent la crèche, ce sont eux, encore, qui montent les sketches.
C’est pour eux que les cadres restent toute la nuit, si bien que durant ces festivités, il n’y a plus ni cadres, ni légionnaires, mais seulement des compagnons d’armes.

Le monde entier a retenu de Noël l’image de la sainte Famille.
Noël, dans la tradition chrétienne, est devenu ainsi la fête de la famille.
Cette fête de la famille a largement dépassé la chrétienté, puisque toute famille, de par le monde, a le souci de se réunir à cette occasion.
La Légion se présentant comme un refuge et une famille d’accueil pour tous ses hommes venus du monde entier, il paraissait naturel qu’elle intégrât cette fête à son patrimoine.
Le légionnaire a fui ou quitté un métier, une patrie, des amis, une fiancée, et seule la chaleur d’une famille peut remplacer un tel vide dans le cœur et l’esprit d’un homme, surtout la nuit de Noël.

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Enfin, cet enfant, né d’une vierge, était annoncé et attendu comme le sauveur du peuple d’Israël.
Il devait apporter le salut aux hommes de bonne volonté, il était donc un signe d’espérance.
Là encore, ce symbole d’espérance a trouvé naturellement sa place au sein de la communauté légionnaire, car la plupart des candidats arrivent en situation d’échec professionnel, affectif ou psychologique.
Ils viennent chercher, consciemment ou non, quelque chose d’autre, qu’ils ont souvent du mal à exprimer.
La Légion, où ils s’engagent généreusement, incarne à leurs yeux une nouvelle chance, un rayon d’espoir, voire une espérance.

Noël dans le cœur des hommes de bonne volonté.

Noël, au cœur de la Légion étrangère.

Général Bruno Dary

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/12/2014

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Joyeux Noël Dans Notre France !

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Nos corps de métiers forment
une immense Crèche Vivante !

 

C’est la crise !

Les problèmes des boulangers sont croissants…

Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak,

les éleveurs de volailles se font plumer,

les éleveurs de chiens sont aux abois,

Mais les pêcheurs haussent le ton !

Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont dans la merde,

tandis que les céréaliers sont sur la paille.

 

Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression,

les viticulteurs trinquent.

Heureusement, les électriciens résistent,

mais pour les couvreurs, c’est la tuile

et certains plombiers prennent carrément la fuite.

 

Dans l’industrie automobile, les salariés débrayent,

dans l’espoir que la direction fasse marche arrière.

Chez EDF, les syndicats sont sous tension,

mais la direction ne semble pas au courant.

Les cheminots voudraient garder leur train de vie,

mais la crise est arrivée sans crier gare,

alors… les veilleurs de nuit, eux, vivent au jour le jour.

Pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied,

les croupiers jouent le tout pour le tout,

les dessinateurs font grise mine,

les militaires partent en retraite,

les imprimeurs dépriment

et les météorologistes sont en dépression.

Les prostituées se retrouvent à la rue.

Amis, c’est vraiment une mauvaise passe.

 

Que vois-je ?

Mais rarement les banquiers perdent au change ……

A bons entendeurs ……………………………..

Autre Que Réseau Social

 

Joyeuses Fêtes de Noël traditionnelles au sein de vos familles !

 

Noël Est Aussi Fêté Outre-Rhin !

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Pourquoi célébrons-nous Noël ?

Pour de nombreuses familles, il s’agit du plus grand moment de l’année.
Tout le monde se rassemble autour du sapin somptueusement décoré, le salon est baigné d’une lumière festive, les enfants ont les yeux qui brillent à la vue des cadeaux et l’on oublie les tracas du quotidien.
Noël et la période de l’Avent exercent un charme inégalé sur les gens.
Lorsque les jours deviennent plus courts et plus froids et que l’on sent l’hiver se rapprocher, d’aucuns peuvent se consoler de la fin des derniers jours chauds d’automne en pensant aux fêtes prochaines.

Mais pourquoi Noël est si important pour la plupart des gens, en particulier dans le monde occidental ?
Est-ce une tradition, une religion ou existe-il d’autres raisons ?

Bien sûr, Noël est avant tout une fête chrétienne.
Le 25 décembre, 2 milliards de chrétiens célèbrent la naissance du Christ.

Mais pourquoi l’église a-t-elle choisi cette date-là ?
Dans la Bible, il n’y a pas de date de naissance précise de l’Enfant-Jésus.
La fixation de la date à la fin du mois de décembre devrait avoir plusieurs raisons.
Dans pratiquement toutes les cultures qui étaient connues dans le monde occidental, que ce soit les Germains, les Celtes, les Romains ou les Perses, on fêtait de tous temps le solstice d’hiver, le jour à partir duquel les jours deviennent plus longs.
La fixation de cette date pourrait bien résulter de cette coutume.
Mais aussi du besoin naturel des hommes, durant la froide et longue saison hivernale où rien ne prospère sur les champs et les prairies, de nourrir l’espoir d’une délivrance par l’annonce chrétienne de la naissance du Sauveur, ne serait-ce que de la glace et de la neige.

Néanmoins, il ne faut pas oublier que Noël n’est pas la plus grande fête du calendrier religieux d’un point de vue purement chrétien.
Bien qu’elle marque la naissance de Jésus, c’est Pâques, qui commémore la résurrection du fils de Dieu, la fête la plus importante.

Le fait que Noël soit célébré dans un si grand nombre de familles dans une telle ampleur est certainement lié à la tradition.
Durant cette saison froide et sombre, les gens éprouvent encore plus le besoin de se rapprocher, de se recroqueviller chez eux et de profiter de quelques jours de calme en famille dans un cadre paisible tout en dégustant de délicieux repas.

Même si cela explique la date et l’origine des fêtes de Noël, beaucoup se demandent malgré tout d’où viennent les nombreux symboles que nous rencontrons chaque année à l’approche des fêtes.

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Le sapin de Noël

D’où vient par exemple la coutume de décorer un sapin et comment le sapin de Noël est-il devenu le symbole central de Noël ?
Cette coutume trouve aussi ses origines dans des cultures non chrétiennes.
-Pour les Germains, les sapins éternellement verts étaient un symbole important de fécondité et donnaient l’espoir de voir le printemps revenir après l’hiver.
-Dans la Rome antique, on plaçait chez soi des branches de sapin pour se protéger du malheur et des esprits malveillants.

La tradition de décorer le sapin s’est développée plus tard, au XVIIe siècle. $Au début, on décorait le sapin avec tout ce que l’on trouvait.
Enfin, les décorations de Noël ont été systématiquement fabriquées et vendues à l’apparition de l’industrialisation au XIXe siècle.

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Le Père Noël et le « Christkindel »

Le Père Noël et le « Christkindel », qui apportent les cadeaux à Noël et font briller les yeux des enfants, sont devenus indissociables des fêtes de Noël.
Mais ces symboles ne sont pas très vieux.
Le personnage du « Christkindel » a été marqué par Martin Luther au XVIe siècle.
À l’époque, c’était Saint-Nicolas qui apportait les cadeaux le 6 décembre, la distribution des cadeaux n’avait alors pas lieu à Noël.
Dans sa volonté de restreindre le culte des saints tels que Saint-Nicolas et d’attirer davantage l’attention sur la fête de Noël et la naissance de Jésus, le protestant Luther fit de Noël le moment où sont distribués les cadeaux.
Plus tard, l’Enfant-Jésus a donné vie au fil des années à l’image du « Christkindel » en robe blanche et aux traits angéliques.
Aujourd’hui, les enfants connaissent le « Christkindel » avant tout au travers des histoires racontées par leurs parents où il dépose les cadeaux sous le sapin sans se faire voir et repart aussi mystérieusement qu’il est venu.

En revanche, le Père Noël a été créé à partir du personnage de Saint-Nicolas et du Père Fouettard.
S’il récompensait les enfants sages et punissait les enfants désobéissants au départ, l’image de l’homme bienveillant et souriant habillé en rouge s’est toutefois développée progressivement.
La notion du Père Noël s’est établie sur tout le territoire européen il y a tout juste 100 ans environ.
À cette époque, le Père Noël n’avait pas encore d’apparence normalisée.
Il portait plutôt un manteau bleu, rouge ou doré.
C’est le personnage inventé par « Coca-Cola » dans sa publicité de Noël qui créa une image uniformisée du Père Noël, tel qu’il est connu aujourd’hui des grands et des petits.

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Les étoiles et les anges

Les décorations de Noël se composent souvent d’étoiles de toutes les formes et couleurs, et les anges y jouent aussi un rôle important.
Ces symboles trouvent leurs origines dans l’histoire biblique de Noël.
Les Rois Mages, que l’on nomme aussi les « visiteurs de l’Orient », sont d’après la Bible des mages venus de l’Orient et guidés par une étoile très brillante jusqu’à Bethléem et la crèche où se trouve le petit Jésus.
L’ange a lui aussi une part importante dans l’histoire biblique de Noël.
Dans de nombreuses religions, les anges sont des messagers du ciel, et c’est aussi un ange qui a annoncé la naissance de Jésus aux bergers sur les prairies devant la ville de Bethléem.
C’est donc grâce aux symboles de Noël que sont les étoiles et les anges que les bergers et les sages trouvent le chemin menant à l’étable où Joseph et Marie veillent sur le petit Jésus qui vient de naître.
Cet instant est représenté par la célèbre crèche de Noël qui, aujourd’hui encore, fait partie intégrante de la décoration de Noël sous diverses formes dans de nombreuses familles.

Que Noël soit une fête religieuse ou plutôt culturelle pour vous et votre famille :
Personne ne peut résister au charme de Noël, et se réunir chaque année autour du sapin de Noël et passer quelques jours paisibles parmi ses proches est toujours une expérience exceptionnelle.

Käthe Wohlfahrt/blog

http://wohlfahrt.com

Explication Magique Mais Sulfureuse.

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Cazeneuve a raison :
il ne faut pas stigmatiser.

Le chauffard Nantais de la place Royale se nomme « Yann Lescouarnec’h », sa maman est une authentique Bigoudène portant la coiffe de Pont l’Abbé .
Dans sa camionnette il y avait une crèche  avec le petit Jésus qu’il allait livrer dans le hall de la mairie, à la demande de Jean-Marc Ayrault.
Malheureusement un goéland qui volait au dessus de la place Royale a lâché sur le pare-brise de la camionnette une chiure, et notre pauvre petit Breton aveuglé a malencontreusement heurté la cabane d’un marchand de couscous, et il s’est écrié« Breizh atao…Breizh atao… »

Cet acte qui n’est pas délibéré intervient après les discours d’un druide dans la forêt de Broceliande et dans lequel il prônait  ( en parlant de ces salauds de Français ) de les  exterminer tous, en les écrasant avec leurs voitures, à défaut de faire exploser une bombe cachée dans une bourriche d’huîtres de la baie de Douarnenez.

Zemmour est effectivement une infâme saloperie :
Il est parfaitement dégueulasse de vouloir rapatrier tous les bretons indépendantistes sur l’île de Sein .

Vive la France, vive la rApublique, Aux Larmes Citoyens.

Etienne Salorge

http://ripostelaique.com/  du n° 387, le 24/12/2014

 

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Attentats En France Mal Censurés.

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On n’est à l’abri nulle part !

A l’approche du jour de Noël en France, comme dans les pays sous persécution islamiste, on peut donc se faire égorger dans un magasin, renverser dans la rue aux cris d’« Allah Akbar ».

Mais il ne faut surtout pas dire
que nous sommes en guerre.

Est-ce que chez nous aussi, désormais, l’approche de Noël va être teintée d’anxiété et de peur, parce que cette période augmente le risque d’attentats islamistes contre la population ?

L’un de ces barbus a fait irruption samedi dans un commissariat et poignardé trois policiers en hurlant leur « Allah Akbar » jusqu’à son dernier souffle, avant d’être abattu.
Il avait pris le nom musulman de « Bilal » lors de sa conversion à l’islam.
Son frère, islamiste radical, tentait de partir pour la Syrie comme djihadiste.

Mais pour le ministre de l’Intérieur « Bernard Cazeneuve » cet agresseur de Joué-lès-Tours semble « à la fois très mystérieux et très déstabilisé ».

L’autre barbu, vêtu d’une djellabah, a foncé dans la foule en voiture dimanche soir sur une place de Dijon, percutant onze personnes dont des enfants, toujours aux cris de leur « Allah Akbar » et « Pour les enfants de Palestine ».
De plus en plus mystérieux…

« Bilal » brandissait le drapeau de l’Etat islamique sur sa page « facebook ».
Or, l’organisation terroriste vient d’appeler cette semaine sur les sites djihadistes  à attaquer les intérêts français et les Français en général. L’EI encourage les candidats au djihad à lancer des attaques contre les « infidèles », militaires, policiers ou même civils.
Mais comme le dit un spécialiste télé du djihadisme, « ce ne sont que des coïncidences » !

La panique qui s’est emparée des commentateurs (pas celle provoquée par deux attentats coup sur coup mais celle du padamalgame) en dit long sur l’état d’auto-censure dans lequel sont tenus ces journalistes français qui veulent bâillonner Zemmour.
Le mot d’ordre, c’est que les agresseurs sont des « déséquilibrés » (des déséquilibrés musulmans alors ?).

Toulouse, Le Havre, Joué-les-Tours, Dijon :
Ils ont été perfusés dans les asiles aux sourates du Coran et à la haine de la France.

Le travail des journalistes aujourd’hui comme celui de nos gouvernants ne consiste plus à rendre compte de ce qui se passe ou à l’analyser dans l’intérêt de la sécurité des Français, mais d’abord à défendre l’islam :

« Voyez-vous ce n’est pas ça l’islam. »
L’islam le vrai, le beau, le bien.

Caroline Parmentier

En partenariat avec le quotidien « Présent »
http://fr.novopress.info/  du 23/12/2014

 

Nous Payons Pour Avoir La Vérité !

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La presse française autorisée
n’est vraiment pas crédible !

Devant une vérité toute simple, attestée dès le début par les victimes de l’agression (victimes assermentées est-il besoin de le rappeler ?), les médias français ont connu une véritable débandade dans le déni, le flou, voire carrément le mensonge, derrière le ministre de l’Intérieur qui n’a rien ménagé pour noyer le poisson, tandis qu’on aurait aimé que la presse fasse son travail, qui est de savoir pêcher la bonne information même en eaux troubles.

À 18 heures le samedi, se fiant sans doute au côté carré de l’affaire dès le départ, « lefigaro.fr », avec la dernière imprudence, envoie un flash spécial sous forme de bandeau indiquant que l’agresseur est un islamiste.

Une demi-heure plus tard,« France Info » n’a toujours pas percuté.
Le chroniqueur parle de rumeurs sur un ton de réprobation, il dit qu’il faut attendre les résultats de l’enquête, il ne parle absolument pas de l’origine de l’agresseur.
Dans l’heure qui suit, la plupart des titres de la presse en ligne procèdent à la même impasse et emploient le conditionnel à propos des cris proférés par l’agresseur, cris attestés rappelons-le par des officiers de police.
Enfin, au journal de 20 heures sur « France 2″ le ministre de l’Intérieur donne le « la » et aucun journaliste n’est encore remonté jusqu’au site internet et à la page « Facebook » de l’agresseur où s’étalent pourtant des professions de foi en faveur de l’Islam combattant, inscriptions assez claires que nous ne connaîtrons que le lendemain soir.
Décidément les rédactions en chef n’ont pas l’internet facile.
Le lendemain, le ministre de l’intérieur nous raconte, la presse toujours étroitement alignée derrière lui, que le personnage était connu des forces de police mais pour des choses sans rapport avec l’islam et qui ne relevaient pas du pénal.
Il consent toutefois à admettre qu’il y ait pu avoir légitime défense.
Trop sympa !

Nous voilà soulagés.
Enfin presque.
Parce que le lendemain, TROIS personnes à bord d’une voiture foncent, en cinq points différents de la ville de Dijon, dans la foule des passants d’après des témoins, aux mêmes cris de « Allah Akhbar ».

La presse, et notamment l’« AFP », parle d’un acte « ISOLE » (trois personnes, cinq tentatives) « probablement issu d’un déséquilibré », et « dont les motifs restent flous » (le cri de guerre ne suffit visiblement pas à l’« AFP »).

Dans le traitement à chaud de ces deux affaires nous voyons quelle confiance nous pouvons avoir en nos médias, et jusqu’où l’institution est capable de se déjuger au point de se méfier de la police dans les cas de bonne foi les plus évidents.
Elles montrent qu’il y a deux classes de suspects en cas d’attentat :
-Ceux auxquels on règle leur compte tout de suite en livrant leur noms (?) et leurs mobiles dès la première heure,
-Et ceux qui restent « présumés agresseurs » jusqu’au dix-huitième jour,
(-ceux qui n’ont « pas de casier pour les faits considérés »,
-ceux qui « manifestent un comportement instable et déséquilibré ».)
(ces derniers ont le profil adopté le plus souvent maintenant, au point qu’il faut s’inquiéter non plus des places disponibles en prison mais de celles en hôpitaux psychiatriques ! pelosse )

La seule différence avec le passé se trouve peut-être dans l’indexation du comportement médiatique par « Google » .
Quand le moment sera venu, les étudiants en communication se pencheront sur cette journée, et les auteurs de “flashes” spéciaux qui ont brandi l’étouffoir avec autant d’impudence pourraient avoir à s’expliquer sur leur conception du métier.

http://www.ojim.fr/  du 23/12/2014

Une seule fois, très brièvement, la radio « Europe 1  » a mentionné que deux passagers de la voiture impliquée étaient descendus, avaient pris la fuite sans qu’on ait pu les intercepter.
Il n’a plus jamais été fait mention d’eux.
Ce n’était donc pas un acte isolé !
Le chauffeur sera reconnu malade mental avec passé à l’appui et les autres courent toujours.
Et ce n’est pas au nom de l’islam de france qui ne veut pas de nos traditions festives de fin d’année ?

L’Islam Rejette Nos Traditions.

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Le père Noël est une ordure !

Une rumeur rapporte que dans certaines écoles, le Père Noël serait interdit pour ne pas offenser les petits musulmans.
Elle se fonde sur une histoire vraie que « Minute » vous offre en cadeau.
Depuis début décembre court une info qui a fait bou­le de neige :

« Les enfants d’une école de Montargis privés de Père Noël à la demande de familles musulmanes » !

Sur les réseaux sociaux, elle suscite des commentaires indignés :

« Si le père Noël était en « djellaba », il n’aurait pas été supprimé ! »

ou

« Où va la France, bientôt on ne sera plus chez nous. »

Or cette information est fausse :
Le 16 décembre, le Père Noël a bien apporté leurs joujoux aux enfants de l’école maternelle du « Grand-Clos », à Montargis, ville du Loiret où la rumeur est née.

Alors ?

Et le goûter de Noël, il est halal ?
Alors cette rumeur ne repose pas sur des fantasmes islamophobes.
Elle s’appuie sur une histoire vraie, qui s’est dé­roulée il y a deux ans.
Le 5 décembre 2012, dans « Aujourd’hui en France », la maman d’une petite fille scolarisée au « Grand-Clos » révèle que la traditionnelle visite du Père Noël a été supprimée :

« Je suis allée voir la directrice pour comprendre cette annulation.
Elle m’a expliqué qu’elle ne voulait pas se faire taper sur les doigts par certaines familles de musulmans. »

Dans ses petits souliers, et pour couvrir la directrice (qui assurait un intérim), l’inspection académique du Loiret rejette toute intervention musulmane :

« Voir dans l’absence du Père Noël le fruit d’une pression religieuse n’a aucun sens. »

Et pour justifier la mise au chômage du Père Noël, l’Académie avance que ce choix est motivé par des « raisons économiques » !

Ce gros mensonge fait grimper au sapin « Jean-Pierre Door », le député-maire UMP de Montargis, qui finance les réjouissances !
L’élu écrit à l’académie et obtient gain de cause :
Mis à la porte, le Père Noël revient par la cheminée et rend finalement visite aux enfants du « Grand-Clos ».
L’histoire laisse pourtant songeur.
Sur son site dédié à l’info (« francetvinfo.fr »), France Télévisions a eu l’excellente idée de publier l’intégralité du message que la directrice avait adressé aux parents d’élèves pour leur expliquer pourquoi le Père Noël était « persona non grata » en 2012 :

« Cette année, afin de respecter les différentes croyances ainsi que les valeurs de l’école laïque, le Père Noël ne viendra pas à l’école.
En revanche, les enfants assisteront à un spectacle de marionnettes demain après-midi (financé par la mairie et choisi par les enseignantes) et ils dégusteront un goûter de fin d’année qu’ils auront préparé. »

En évoquant un « motif financier », l’Académie a donc menti.
Pour cacher quoi ?
Que des pressions ont bel et bien été exercées ?
Dans son courrier, la directrice (qui depuis a été mutée…en Laponie ?) écrit qu’il s’agit « de respecter les différentes croyances ».
Certes le Père Noël, personnage de lé­gendes païennes, n’est pas un symbo­le de la religion catholique. Mais il descend du ciel la nuit où naît l’enfant Jésus, et de fait, tous deux sont les acteurs ma­jeurs des fêtes de fin d’année.
Or les islamistes n’aiment pas les fêtes de fin d’année, période où les Occidentaux cé­lè­brent dans la joie et l’allégresse leurs rites et leurs traditions.

Avec les barbus de l’islam, même la bûche et la Saint-Sylvestre sont des offenses à Allah !

Et ce n’est pas « Minute » qui l’affirme mais l’écrivain algérien « Kamel Daoud ».
Invité le 13 décembre de Ruquier pour « On n’est pas couché », « Kamel Daoud » a dénoncé l’intégrisme qui sévit en Algérie et raconté la haine que les fêtes de fin d’année inspirent aux islamistes :

« En Algérie, depuis quelques années, il y a des combats qui sont faits contre les gens qui fêtent Noël, avec des appels très durs pour les condamner […]
C’est ce que j’appellerais une guerre des calendriers…
On est dans une sorte de violence contre Noël, contre acheter une bûche…
Il y a des combats contre la Saint-Valentin… c’est extraordinaire, mais en même temps c’est tragique. »

Il n’y a pas que les sapins qui sont illuminés
Venu présenter son livre « Meursault, contre-enquête » (dans lequel il expose le rapport des Algériens à la religion), « Daoud » ne s’est pas fait que des amis.
Trois jours plus tard, l’imam salafiste « Hamadache » lui a souhaité un joyeux Noël à sa façon :
Il a lancé une fatwa contre l’écrivain, accusé de mener une « guerre contra Allah et les valeurs sacrées de l’islam ».
Et cette fatwa est un appel au meurtre :
L’imam exige que « Daoud » soit exécuté !

Pourtant, quand ce dernier décrit la fièvre intégriste qui s’empare des islamis­tes au moment des fêtes, il n’invente rien.
Il suffit de consulter la presse algérienne, comme cet article du journal « La Liberté » publié pour Noël 2013 :

« Des tracts “anti-fêtes” de fin d’année sont furtivement distribués dans certains bus de la ville d’Oran par des mains qui appellent au boycott de toutes les fêtes des mécréants.

“Je suis musulman, je ne participe pas aux fêtes des mécréants”,

lit-on dans ces tracts.
Ponctués par des hadiths du Prophète, le dépliant met en évidence une houppe rouge rappelant celle du Père Noël, des confiseries, des cônes, des tartes, des guirlandes ainsi que des sapins illuminés. »

Visiblement, il n’y a pas que les sapins qui sont illuminés…
Maintenant, est-ce qu’un climat aussi délétère peut charrier ses lourds nuages jusqu’en France ?
Sur son blog, l’Algérien « Rezki Mammar » livre son témoignage personnel :

« La scène se passe en France.
Nous sommes invités à un repas au sein d’une famille kabyle de région parisienne.
L’année 2 012 se termine dans quelques jours.
Je m’approche du fils aîné de la maison, il doit avoir dans les trois ans :

“Qu’est-ce que le Père Noël t’a apporté de beau ?
La maman ne laisse pas à l’enfant le temps de répondre, elle le prend par les mains et me dit :
“On n’a pas ces choses-là ici.”

Je sens que cette femme ne se sent pas concernée par les fêtes de fin d’année. »

Alors maintenant si vous entendez dire que des parents musulmans n’envoient pas leurs enfants à l’école le jour où passe le Père Noël, dîtes-vous que ce n’est pas forcément une rumeur…

Pierre Tanger

http://www.minute-hebdo.fr/  du 23/12/2014

La Crèche Elyséenne Et Son « Ravi »

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Il y aura bien une crèche vivante
sur le perron de l’Élysée !

Prenant acte de l’intensité de la polémique provoquée par les attaques anti-crèche de la « Libre Pensée » et soucieux de rassembler et d’apaiser la France comme il l’avait promis pendant sa campagne, François Hollande a décidé de faire installer une crèche vivante sur le perron de l’Élysée.
Il a cependant d’ores et déjà annoncé qu’il s’agirait d’une crèche ouvertement laïque et laïquement ouverte, à savoir une crèche multiconfessionnelle et pluriethnique.

La scène s’inspirera naturellement de la crèche traditionnelle conçue par saint François d’Assise au XIIIe siècle.
Il y aura bien un Joseph, joué par Manuel Valls, et une Marie incarnée par Ségolène Royal.
Les rôles du bœuf et de l’âne seront respectivement tenus par Martine Aubry et Cécile Duflot, histoire de sortir des stéréotypes de genre.
Pour le couple de bergers homosexuels, le casting n’est pas encore arrêté, la candidature de Soral et Dieudonné ayant été refusée.
On sait, cependant, que la paire en question sera panachée de façon à ce que la mixité des couleurs compense la non-mixité des sexes.

Afin de ne pas stigmatiser les hétérosexuels, il y aura même un couple constitué d’un berger et d’une bergère :
Laurent Wauquiez et Nathalie Kosciusko-Morizet seraient sur le point de signer leur engagement.
Les moutons seront tout naturellement incarnés par des militants du Mouvement des jeunes socialistes. Comme cela était prévisible, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon se sont d’eux-mêmes exclus de ce grand moment de concorde nationale en refusant les rôles de chiens de berger qui leur avaient été généreusement proposés.
François Hollande, en revanche, tiendra son rang en prenant modestement la place de l’enfant Jésus dans la crèche le moment venu.

En ce qui concerne les symboles religieux, toutes les confessions seront servies.

Une étoile de David et un croissant de lune surplomberont la scène de forme triangulaire.
Comme Jésus était juif et qu’il est né en pleine nuit, personne n’y verra malice.
Un santon ventripotent évoquera discrètement le Bouddha, tandis qu’un marteau et une faucille seront négligemment posés là, ce qui n’aura rien d’intrigant dans une scène aussi champêtre.

Les cultes modernes ne seront pourtant pas en reste :
Le ciel sera figuré par une immense carte bleue, et les arbres du décor s’inspireront de la forme épurée du plug de la place Vendôme, à l’exception d’un baobab et d’un palmier-dattier qui rappelleront la place essentielle que ces deux arbres ont toujours occupée au sein de la flore française.
Précisons que les arbres en question, ainsi que la paille de la crèche, seront issus de l’agriculture biologique et certifié « 100 % commerce équitable » et « 100 % atténuation du réchauffement climatique, garanti GIEC ».

Le 24 décembre à minuit, à l’heure où François Hollande se couchera dans la mangeoire, la France enfin rassemblée chantera sa joie d’être si « divinement » dirigée !

François Falcon

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/12/2014

L’ Eurasisme Contre L’ Atlantisme.

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Lorsqu’on est attaqué, il faut préparer l’offensive.

«Si pour une série de pays , la fierté nationale est un concept tombé dans l’oubli depuis longtemps, et la souveraineté un trop grand luxe, pour la Russie, une souveraineté d’État réelle est une condition incontournable de son existence.
Il faut que ceci soit clair pour chacun.
Et je veux souligner ceci:
soit nous serons souverains, soit nous nous dissoudrons, perdus dans le monde.
Les autres puissances doivent comprendre cela».

(Vladimir Poutine)

A un certain moment, Poutine, en tant que chef d’un grand pays, et l’idéologie eurasiste en tant qu’appareil conceptuel décrivant de façon la plus précise les défis et objectifs de la situation géopolitique actuelle, dans laquelle les anciennes idéologies, de gauche et de droite, ne fonctionnent plus, fusionnent en un seul objet de haine totale aux yeux des réseaux atlantistes.
Tous ceux qui soutiennent Poutine ou qui simplement critiquent l’Occident deviennent instantanément des «agents de Poutine», des «espions russes», des «eurasistes».
Par ailleurs, en Russie, quand on parle de la cinquième colonne ou des agents d’influence atlantiste, on est immédiatement accusé de paranoïa et de théorie du complot.
Mais jetez un coup d’œil sur les titres des principaux médias de la presse occidentale :
Partout c’est la chasse à «la cinquième colonne de Poutine», on publie des listes d’espions russes, et à l’aide des hackers de la CIA, déguisés pour la cause en «ukrainiens», les adresses mail des membres du «Mouvement Eurasiste» subissent une campagne frontale afin de dénoncer tous ceux qui ont de la sympathie à l’égard de la Russie.

Que vaut notre petit réseau héroïque d’opposants à l’ordre libéral du monde actuel ?
Par comparaison aux trillions du système de la Réserve fédérale, aux établissements d’enseignement supérieur, aux technologies les plus récentes, aux médias globaux, aux dizaines de milliers d’ONG et d’agences d’influence perchées sur tous les sommets de tous les pays d’Europe et d’Asie…
Il déclenche la rage et la fureur de l’ennemi.
Car la Russie est avec nous.
A la tête de la Russie, il y a Poutine.
Et avec lui, il y a notre peuple et notre histoire.
Et ils n’ont rien de pitoyable, les quelques poignées d’enthousiastes qui paradent avec les drapeaux de Novorossie et les portraits de Poutine dans les rues des villes d’Europe.
Tout cela tire hors du sommeil une civilisation alternative, la Terre, le cœur de la terre.
Et elle continuera à la tirer hors du sommeil jusqu’à ce qu’elle soit éveillée.

Pour l’instant, c’est le calme avant la tempête.
En Novorossie, la situation est sans issue.
La pression sur la Russie croît à chaque minute.
Nous subissons une attaque enragée.
Tous ceux qui soutiennent activement Poutine, y compris les réseaux eurasistes, lancent un défi à l’ogre américain et sont en danger.
Ils sont sous les rafales.
Les tirs s’intensifient.
La pression augmente.
Dans cette situation, le plus désagréable, c’est la trahison.
C’est mal, quand l’ennemi comprend combien tu es dangereux pour lui, quand l’ami comprend combien tu lui es utile, et que tu fais comme si tu ne te doutais de rien.
Il y a aussi les épreuves.
On ne peut les supporter que grâce aux idées.
En dépit de la pression psychologique et du jeu des réseaux par lesquels l’ennemi tente de nous étrangler.

Nous avons formé des réseaux eurasistes sur le plan mondial.
Nous continuerons.

Nous œuvrons et continuerons à œuvrer contre l’hégémonie américaine, travaillant à son détriment.

Nous avons soutenu et nous continuerons à soutenir toutes les forces alternatives en Europe et en Asie, qui sont attachées à la tradition (pour nous il s’agit d’abord de l’Orthodoxie), à la justice sociale, et à un monde libre et multipolaire.

En dépit de l’Occident, il n’y a pas une civilisation, mais des civilisations, il n’y a pas une idéologie (libérale), mais de nombreuses idéologies, il n’y a pas une humanité unifiée, mais une riche variété de cultures qui n’acceptent pas la mondialisation et qui lutteront contre celle-ci jusqu’à la fin victorieuse.

Dieu est avec nous, Peuples, entendez et faites pénitence, car Dieu est avec nous!

Alexandre Douguine

http://linformationnationaliste.hautetfort.com/  du 22/12/2014

Touchez Pas A Nos Sigles Existants !

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Le R.E.P. connaît bien son métier,
Madame le Ministre !

Elle ne le sait pas, Najat Vallaud-Belkacem, on ne lui a pas appris ça à l’ENA ?
Quelqu’un aurait pu le lui dire alors – je ne sais pas, moi, le ministre de la Défense et des Armées, par exemple – que le REP, ce sont les paras !
La Légion étrangère !
Avec des bérets verts et rouges.
Le R.E.P., ce sont les gars qui ont sauté sur Ðiện Biên Phủ, qui ont sauvé la peau de 3.000 Européens et Américains à Kolwezi, qui crapahutent aujourd’hui au Mali, en Afghanistan et partout où ça chauffe !
Bref, un corps d’élite qui clôt le défilé que la France applaudit tous les 14 Juillet sur les Champs-Élysées.

Elle ne le sait pas, Najat, alors c’est le joli nom qu’elle a donné aux anciennes « ZEP », rebaptisées « REP ».
Un truc auquel personne, voilà trente ans, ne voulait appartenir, mais pour lequel tout le monde se bat aujourd’hui afin d’y figurer, les parents comme les profs.
Trente ans de zones d’éducation prioritaires, créées sous Mitterrand pour « en finir avec l’échec scolaire » et« les inégalités sociales ».
Au menu, des établissement surdotés en personnels, en matériels et en moyens afin d’honorer cette belle philosophie :« Donner plus à ceux qui en ont le plus besoin. »
Un magnifique « outil de justice sociale », dit le ministère.
Bravo !

Comment se fait-il alors qu’on doive, après trente ans, doubler le nombre de collèges classés « REP », ce qui signifie – sachant que chaque collège qui bénéficie du classement en fait profiter les écoles primaires et maternelles de son réseau – que ce sont désormais 18 % des écoliers et 20 % des collégiens français qui sont scolarisés dans « l’éducation prioritaire » ?
Chiffres du ministère (ce qui correspond également au taux de gamins qui sortent de l’école illettrés).

En 1982, cela concernait 503 établissements, aujourd’hui 1.089.

Alors de deux choses l’une :
-ou bien les ZEP n’ont servi à rien et ce n’est pas la peine de poursuivre,
-ou bien la méthode employée est foireuse et ça n’est pas non plus la peine d’insister.

À moins que quelque chose ait changé dans la société française qui oblige l’Éducation nationale à entreprendre des soins palliatifs de grande ampleur ?

On ne nous dira pas ce qui s’est passé, ce qui se passe.
À nous de réfléchir en regardant cette carte de France de l’échec ou de la réussite scolaire : 77 collèges classés REP ou REP+ en Seine-Saint-Denis, 71 dans le département du Nord, 47 dans celui des Bouches-du-Rhône, 37 en Seine-Maritime, 22 dans Paris intra-muros (tous, sauf un, situés dans le nord-est de la capitale), 45 à La Réunion, 18 à Mayotte, 28 en Guyane, 22 en Martinique, 14 en Guadeloupe… mais seulement 8 sur toute la Bretagne, 2 en Charente-Maritime, 1 en Mayenne…

Comme pour la population carcérale, on ne dit rien, on nomme encore moins, mais parfois le refoulé nous saute à la figure… comme le « REP » sur les banlieues.

Alors, dites-nous, chère Najat Vallaud-Belkacem :

Rêveriez-vous en secret de confier le règlement du problème à la Légion ?

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/12/2014

Notre France Et Son Histoire.

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Comment raconter  Notre Histoire de France.

Ce ne sont que des vidéos survolant en quelques minutes les siècles qui ont précédé  la création de notre République Laïque .

Il y a des omissions, des erreurs, peut-être, mais l’ensemble donne une idée assez claire de cette France  si vivante dans nos coutumes, nos traditions, presque tout ce que ce XXIème siècle cherche à éradiquer sous prétexte de nouveauté.

Sans base un monument s’affaisse, sans racines une plante meurt, sans notre histoire précédant la fin du XXVIIIème siècle, nous ne laisserions qu’un désert inexploitable car  pollué par des siècles  de vies et de morts  rendant  notre terre infertile sans ses profondes racines autochtones.

Regardons, Ecoutons

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L’histoire de France,
de la préhistoire à l’an 755

 

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L’histoire de France,
de l’an 755 à l’an 1410.

 

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L’histoire de France,
de 1410 à 1795.

 

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L’histoire de France,
de 1795 à nos jours.

 

Alberto Basile (vidéos)

Non En France Comme A New-York !

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.Non au Gaz de Schiste.

Pas de gaz de schiste dans l’état de New York !

L’Etat de New York ne veut pas de gaz de schiste sur son territoire à cause d’éventuels risques pour la santé.
L’information fait voler en éclats le cliché des Etats-Unis emballés par le gaz de schiste quand en Europe le sujet fait débat.
En effet, en se prononçant contre le gaz de schiste sur son territoire, l’Etat de New York montre bien que l’exploitation du gaz conventionnel est loin de faire l’unanimité outre-Atlantique.

S’appuyant sur un article du prestigieux New York Times,
« Le Courrier International » souligne l’information :

« Le développement d’une industrie liée au « fracking » avait été présenté comme une source de renouveau économique pour les régions sinistrées proches de la Pennsylvanie, plus à l’ouest, rappelle le quotidien new-yorkais.
Mais les arguments sur les risques de pollution de l’air et des nappes phréatiques l’ont emporté.
« Nous ne pouvons pas nous permettre de faire une erreur »,

a commenté le Docteur « Howard Zucker », commissaire en charge des questions de santé pour l’Etat de New York.

« Les risques sont très importants, et ils ne sont même pas tous connus ». »

Le rôle des institutions

Par ailleurs, on apprend qu’à d’autres niveaux des acteurs locaux s’étaient déjà engagés sur la voix de l’exclusion de l’exploitation du gaz de schiste.
En effet, continue sur son site internet ce magazine français :

« des douzaines de collectivités autour de la ville de New York avaient déjà passé des moratoires et des interdictions sur le « fracking », et la Cour d’appel de l’Etat avait confirmé en juin que ces villes pouvaient appliquer un zonage afin de bannir cette méthode d’extraction.
Compliquant la tache pour de futurs forages.
 »

La décision de l’Etat de New York confirme une précédente interdiction décidée il y a six ans en la prolongeant de sept années.

C’est le deuxième Etat américain à s’engager dans ce sens après le Vermont en 2012, précise « Le Courrier International ».

Jean Camier

http://www.rse-magazine.com/  du 19/12/2014

La France est bien assez bonne pour se laisser polluer, elle, n’est-ce-pas ?
NON ! NON ! NON !
Nos régions ne sont absolument pas d’accord, nous n’allons pas accepter quand vous refusez !

« Les risques sont très importants, et ils ne sont même pas tous connus ». 

Le Patronyme Est Une Tradition.

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! Henry Coston !

Ces Français  qui changent de nom …

« Fruit de plusieurs milliers d’heures de recherches, de classement, de saisie en base de données et de multiples vérifications, voici la suite des deux tomes du « Dictionnaire des changements de noms » (1803-1962) de l’Archiviste Jérôme (alias « Henry Coston ») et des deux premiers volumes de l’« Encyclopédie des changements de noms ».

Le nom n’est pas neutre.

Pendant des siècles, le nom de famille était important.
Il signifiait la lignée, l’ancienneté, l’origine.
Les changements de noms étaient soigneusement surveillés et encadrés.
Il furent donc moins de 20 000 à changer légalement de nom au Journal officiel en cent soixante ans (1803-1962).
Mais, depuis lors, rien que de 1963 à 1997, ils furent plus de 35 000.
Et à nouveau 20 000 en quinze ans (1998-2012) !

Aujourd’hui, en France, les noms de « souche » sont moins bien protégés que n’importe quelle marque.
Pour une proportion de plus en plus importante, il faut y voir la volonté du législateur à la fois de dissimiler la réalité de l’immigration extra-européenne et de se complaire dans la sacro-sainte intégration républicaine, dont on sait qu’elle a fait pourtant faillite.

Afin de cacher ces faits, le législateur a interdit la mise en ligne de ces données sur Internet.
À l’ère de l’informatique et de la « transparence administrative », il nous aura donc fallu plonger dans les archives papier du « Journal officiel ».

Nous ne pouvons citer toutes les personnalités présentes dans ce volume dont le nom est « emprunté ».
Mais il en aura été ainsi de l’acteur Dany Boon (Hamidou) au chanteur Patrick Bruel (Benguigui), du journaliste Patrick Poivre d’Arvor (plus prosaïquement Poivre) à l’actrice Mireille Darc (Aigroz), du diplomate François Bujon de l’Estang (précédemment Bujon tout court) à l’acteur Tomer Sisley (Gazit).

Et de tant d’autres, qui deviendront demain célèbres ou dont les enfants accéderont à la notoriété.

Il y a aussi tous les autres, qu’ils aient voulu franciser leur nom, se doter d’une fausse particule nobiliaire ou éviter le ridicule (les Cocu et autre Courtecuisse sont aujourd’hui remplacés pas les Sida ou les Le Pen…).
Le plus légalement du monde, ils vous ont donc peut-être « emprunté » votre nom sans jamais vous en avoir demandé l’autorisation.
Vous le saurez enfin, car voici répertoriée, pour la première fois, l’intégralité des changements de noms de 1998 à 2012 parus au Journal officiel (on se reportera aux deux autres volumes précités pour les années précédentes). »

Eric Martin

 

http://www.dailymotion.com/video/x2cmpty

http://www.ndf.fr/  du 20/12/2014

Ne Touchez Pas A Nos Traditions !

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A qui peut profiter la destruction de nos traditions ?

L’athée que je suis ne se reconnaît absolument pas dans les supplications hystériques des quelques militants robespierristes réclamant la suppression de tout symbole religieux (surtout s’il appartient au culte chrétien) de l’espace public.
Élevé dans la non-croyance depuis ma naissance, j’ai toujours perçu la fête de Noël comme appartenant à quelque chose d’encore plus transcendantal que le fait religieux, c’est-à-dire, la tradition.
Que l’on soit athée, agnostique, juif, musulman, protestant ou catholique, la tradition nous rassemble autour d’un héritage tissé par des centaines de siècles d’évolution d’une culture européenne faite de cultes païens qui se substitueront progressivement au christianisme, et dont l’expansion dans l’Hexagone coïncide symboliquement avec l’acte fondateur de notre roman national :
le baptême de Clovis au crépuscule du Ve siècle.

Nul besoin particulier d’être de religion chrétienne pour fêter dignement Noël.
La crèche est une tradition que partagent bon nombre de Français, parmi lesquels des non-croyants souhaitant juste perpétuer une tradition qui fait par ailleurs souvent la joie des plus jeunes, comme lorsque vient le moment d’installer le sapin.
Ceux qui vomissent cet héritage souhaitent probablement la substitution de ces traditions millénaires à la religion du fric et de la consommation, afin que Noël ne soit réellement plus qu’un rassemblement des familles dans les supermarchés.
Et puis alors, après le travail du dimanche, pourquoi ne pas supprimer les jours fériés tels que le jeudi de l’Ascension ou le lundi de Pâques, comme le suggérait récemment l’inénarrable Pierre Bergé ?
Ces imbéciles de Français préfèrent planquer des œufs dans leur jardin plutôt que d’aller travailler un jour de plus (pour gagner plus) ou alors profiter de l’ouverture des grandes surfaces !

Cet épisode des crèches nous prouve que le laïcisme anti-chrétien est bel et bien une excroissance du gauchisme le plus stupide et le plus contradictoire, persuadé que la tradition et la loi du marché vont de pair, alors qu’en détruisant la première, il prépare le terrain pour la seconde.
Heureusement, la plupart des Français ne sont pas dupes et ont manifesté leur désaccord dans un sondage du journal « Ouest France », en étant à 71 % favorables au maintien des crèches dans les lieux publics.

Pour combien de temps encore ?

Pierre Favreaux

http://www.bvoltaire.fr/  du 19/12/2014

« Pour combien de temps encore ? »
Mais pour plus longtemps que les derniers qui cherchent à éradiquer leurs prédécesseurs !
Nous avons toujours le gui du temps des Druides, les bains du temps des Romains, etc… la crèche restera pour faire briller les yeux écarquillés de nos enfants.

Des générations vont encore vivre et mourir et, ici ou là,  en Europe pour ce qui nous concerne,  il y aura toujours des crèches pour rappeler que le mondialisme, plus précisément le « nouvel ordre mondialiste », n’est qu’une théocratie matérialiste !

Nos Traditions Vont Rester Publiques !

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La mairie de Béziers peut conserver sa crèche de Noël

Le tribunal administratif de Montpellier (Hérault) a rejeté, ce vendredi, la demande d’enlèvement de la crèche installée à la mairie de Béziers.
Il avait été saisi par un Biterrois et par la Ligue des droits de l’Homme.
En Vendée, au contraire, le tribunal de Nantes (Loire-Atlantique) avait, voilà quelques jours, ordonné au conseil général de retirer la sienne.

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Début décembre, Robert Ménard, le maire de la ville soutenu par le Front national, avait refusé d’ôter cette crèche installée dans le hall de sa mairie malgré une lettre du préfet l’enjoignant de la démonter.

Quelques jours plus tard, l’ex-journaliste fondateur de « Reporters sans frontières » en avait remis une couche en installant, toujours dans les locaux de la mairie héraultaise, un chandelier à neuf branches en vue de marquer la fête juive d’Hanoucca.

Dans un jugement de cinq pages, la juge de Montpellier « Marianne Hardy » a justifié sa décision, concernant la crèche de Noël, par un défaut d’urgence, «en l’absence de circonstances particulières qui auraient pu résulter, notamment, de troubles à l’ordre public».

«Il ne résulte pas de l’instruction, ni des explications apportées à l’audience que la décision d’installer une crèche dans le hall serait de nature à porter» atteinte «aux principes de laïcité et de neutralité»,

écrit-elle.

La crèche de la Nativité est «une atteinte à la laïcité» car elle «symbolise» la naissance du Christ, un événement «au cœur de la religion chrétienne», avait plaidé dans la matinée Maître « Sophie Mazas », avocate des plaignants.
Pour la ville de Béziers, Maître « Raphaële Hiault-Spitzer » avait assuré que cette crèche n’avait «rien de cultuel», mais qu’elle «était culturelle» et ne contrevenait donc pas à la loi de 1905 qui interdit les emblèmes (la croix, le foulard…) ou les signes religieux.

«La requête a été rejetée pour défaut d’urgence.
La question de fond sera donc tranchée d’ici un an au regard des délais habituels de la juridiction», a commenté à la sortie Maître « Sophie Mazas ».

La décision du tribunal administratif de Montpellier est à l’exact opposé de celle du tribunal administratif de Nantes (Loire-Atlantique) qui a ordonné, début décembre, au conseil général de Vendée de retirer la crèche installée dans ses locaux, au nom du respect de «la neutralité des bâtiments publics».
Le conseil général de cette vieille terre de tradition catholique a fait appel.

Par ailleurs, alors qu’était attendue la décision du tribunal de Montpellier, ce vendredi matin c’est à Melun (Seine-et-Marne) qu’une audience était consacrée à une semblable polémique.
Le tribunal administratif avait été saisi par la fédération départementale de la libre pensée dénonçant qu’une crèche trône au sein de la mairie de cette ville au sud-est de Paris à chaque Noël depuis des années.
La décision doit être rendue lundi 22 décembre.

Mais d’ores et déjà le rapporteur a appuyé la requête des libres penseurs.

«D’après les photos au dossier, on observe la présence de rois mages, de la vierge Marie et même d’un bâton des évêques.
La mairie, dirigée par « Gérard Millet » (UMP), évoque dans son mémoire une tradition locale d’installation de crèche qui remonterait au XVIIIe siècle, mais n’en apporte pas la preuve.
Nous sommes bien en présence d’une scène de la Nativité»

a-t-il conclut après avoir rappelé les deux décisions de retrait ordonnées en Vendée et, plus anciennement, dans une commune de l’Oise.

http://www.leparisien.fr/  du 19/12/2014

http://www.dailymotion.com/video/xg7ll2

Les enfants ne sont pas encore « libres penseurs »…ils ont droit à une vie privée !
La crèche de Noël est culturelle, comme celle du hall du Parlement Européen !

Le Vent Nous Coûtera Trop Cher !

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Les éoliennes sont des « tueuses de climat ».

La définition d’énergie « renouvelable » pour les éoliennes est une définition scientifiquement erronée.
Appliqué à l’éolien, ce terme « renouvelable » est en l’occurrence gravement trompeur et mensonger car il s’agit pour l’éolien d’une énergie « intermittente ».
Il induit dans l’opinion publique l’idée qu’il s’agit d’énergies continues et fiables.
Associer par exemple « solaire- éolien- hydraulique » dans les lois sur les énergies renouvelables n’est pas acceptable.
L’électricité hydraulique est maitrisable car l’eau d’un barrage peut être stockée.
Dans le cas de l’éolien, « le vent ne se stocke pas » et la production d’électricité n’est ni maitrisable ni continue ni stable

Cette erreur sémantique est capitale.
C’est à cause d’elle que tous les responsables politiques et les citoyens sont induits en erreur, tout particulièrement en Europe, et plaident de bonne foi pour la « transition énergétique avec des éoliennes ».
Or on ne peut remplacer des sources énergétiques continues et fiables par d’autres qui sont intermittentes et aléatoires.
Le courant alternatif ne se stockant pas, les « crêtes » et surtout les « creux » de production, posent des problèmes majeurs et il est nécessaire de réguler le réseau par des centrales thermiques souples qui prennent le relais (charbon, gaz, fuel).

Le Président de « GDF-SUEZ », société fortement impliquée dans l’éolien en France, mettait clairement en garde dès le 8 juin 2011 contre la séduction excessive qu’exerce sur l’opinion publique les énergies renouvelables soulignant le prix élevé de l’éolien :

« Ce sont des énergies intermittentes qui vont nécessiter de grandes capacités de réserves qui vont reposer sur le gaz naturel », on va payer 3 fois.
-D’abord parce qu’il faudra construire deux systèmes (éolien-gaz),
-deuxièmement, il faudra subventionner les éoliennes,
-troisièmement les turbines gaz vont fonctionner seulement 70% du temps et le coût de l’électricité va être augmenté d’autant.
Outre le prix élevé, le système éolien-gaz va générer des gaz à effet de serre 70% du temps.
C’est donc un système pollueur ».

Le problème devient crucial si le pays concerné ne dispose pas de réserves de centrales thermiques pour la régulation du réseau, obligeant à en construire des nouvelles.
Cela est le cas en Allemagne avec les centrales à charbon, à lignite et à gaz et ce sera prochainement le cas pour la France si le programme de la transition énergétique éolien est maintenu.
L’article du magazine « Der Spiegel » du 25 octobre 2013 en fait la démonstration :

« Les fermes éoliennes sont des tueuses du climat et ces énergies renouvelables n’ont pas réduit l’émission de co2 de l’Europe d’un seul gramme. »

Il faut ajouter à cette analyse le fait que l’éolien implique la construction d’un nouveau réseau électrique pour collecter et redistribuer le courant.
Pour raccorder des milliers de centrales de production d’électricité que sont les parcs éoliens disséminés sur le territoire, et pour éviter une instabilité des réseaux, « ERDF » a annoncé 40 milliards d’investissements dont 4000 km de lignes Haute tension..

Poursuivre le programme de la Transition énergétique en mettant 20.000 à 25.000 éoliennes alors qu’il y en déjà plus de 5.000 sur la France , entrainera un résultat contraire aux objectifs et produira une augmentation des émissions gaz à effet de serre de notre pays ce qui est totalement incompatible avec les objectifs écologiques affichés par l’Europe et par le programme mondial pour lutter contre le réchauffement climatique

Cette erreur mettra la France en position d’accusation lors de la conférence mondiale sur le climat qui se tiendra à Paris en octobre 2015.

Jean-Louis Butré

http://www.economiematin.fr/  du 17/12/2014

On Dit Que Les Français Sont Racistes.

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! Rabbin Ethiopien !

Le rabbinat isralien se montre-t-il raciste ?

Les rabbins israéliens d’origine éthiopienne accusent le rabbinat israélien de discrimination raciale contre eux.
En dépit de tous les obstacles qu’ils ont dû surmonter pour transférer des dizaines de milliers de Juifs d’Éthiopie en Israël et pour préserver la foi juive en Ethiopie.

Le quotidien israélien « Yedioth Ahronoth » a publié mercredi un rapport affirmant que les rabbins éthiopiens sont victimes de discrimination raciale en raison de la couleur de leur peau.

Selon le rapport, le rabbinat a réduit les pouvoirs des rabbins éthiopiens et les empêche d’accomplir les tâches les plus simples, y compris la tenue de cérémonies de mariage pour les Juifs éthiopiens.

Rabbi « Abashat Yellao », qui vit à Netanya avec sa femme et ses sept enfants, a déclaré :

« J’étais un rabbin important en Éthiopie et j’y ai protégé les traditions juives malgré les pressions.
J’ai convaincu de très nombreuses personnes de venir dans ce pays.
Aujourd’hui, le rabbinat discrimine contre nous à cause de notre couleur de peau et nous prive de nos droits les plus fondamentaux ».

Le Docteur  »Aviva Kaplan » du Collège académique de Netanya (celui où l’IEJ de Paris envoie ses étudiants en journalisme….) explique qu’Israël défend ses intérêts :

« Israël a déplacé les Ethiopiens d’une société patriarcale vers une communauté postmoderne et les Ethiopiens font les frais de cette transition ».

De manière plus générale, Israël s’illustre par les nombreuses brimades faites aux immigrés « non-blancs ».
Et les « Falashas » (juifs éthiopiens) sont les premiers à en faire les frais.
Ils seraient aujourd’hui un peu plus de 110 000 en Israël, ils sont victimes de contrôles policiers excessifs, et sont directement pointés du doigt dès qu’un fait divers sordide vient alimenter l’actualité.

https://middleeastmonitor.com  du 17/12/2014

Les médias nous serinent à longueur de journée que nous faisons de la discrimination.
Il est illégal et inadmissible que des PUBS PAYANTES, que nous repayons dans nos taxes, nous jettent à la figure plusieurs fois par jour : « Les Français sont racistes ».
Nos chaînes de télévision veulent-elles jeter de l’huile sur le feu…mine de rien, comme d’habitude ?

La Mise-Bas Fut Longue Et Onéreuse !

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Curieuse inauguration
d’un musée ouvert depuis 2007 !

La France a mal à sa mémoire.

A la Porte Dorée, François Hollande a relancé la rengaine de l’immigration heureuse et redonné la migraine à notre identité malheureuse.
-Les immigrés, une chance pour la France,
-le maintien de la passoire Schengen,
-le vote des étrangers :
Il a sorti le drapeau rouge, façon de rallier les siens, et d’exciter les autres.

Ce discours illustre la décadence intellectuelle et morale accélérée de notre pays.

D’une part, l’idéologie de la haine de soi exerce sur les débats une pression quasi totalitaire qui proscrit toute référence à l’identité nationale au profit de l’adulation des différences, c’est-à-dire de l’identité des autres.
D’autre part, le sujet fait l’objet d’une manipulation politicienne d’un niveau qui ne relève pas celui du pays.

Coincé par Juppé sur sa gauche, Sarkozy retrouve les chemins de l’école « buissonnière » pour contrer Marine Le Pen sur le terrain de l’immigration.
D’une manière plus tordue, François Hollande, qui risque d’être le spectateur du duel des deux autres, déploie une stratégie qui consiste à récupérer la gauche sociétale, la gauche « bobo » et altermondialiste, face à une « droite » et à une « extrême-droite »conduites à chasser sur les mêmes terres, en général peu prisées par le centre.
Quitter résolument le domaine économique et social où s’accumulent les échecs et où fleurissent les soupçons d’un libéralisme hypocrite pour rassembler son camp sur les questions de société :
Tel est le choix du Président, un choix tactique où l’intérêt national compte évidemment pour du… beurre !

Quant aux ouvriers, de moins en moins nombreux, ce n’est plus la peine…ils votent Le Pen !

Donc « notre » Président a inauguré la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration.
Curieuse inauguration d’un musée ouvert depuis 2007 !

Sa genèse en dit long sur l’inconscient chargé de notre nation.
A la Porte Dorée, il y avait un lieu consacré à valoriser la mission colonisatrice et civilisatrice de la France, qui avait, (quelle horreur !) abrité l’exposition coloniale de 1931.
Comme il avait été vidé des collections transportées au Quai Branly, la pyramide de Chirac, on a pensé à une autre destination.
Suggérée à Lionel Jospin par l’Association pour un musée de l’immigration, regroupant des historiens et des militants, puisque parait-il la distinction s’impose, l’idée d’un remplacement du culte du rayonnement français par son contraire, la repentance coloniale et la richesse des apports de l’immigration, s’est imposée.
Chirac, qui révélait alors des tendances gauchisantes discrètes jusque là, a fait prospérer le projet, mené à bien à la fin de son mandat.
Sarkozy qui tenait sur les questions de l’immigration et de l’identité des discours différents de ceux du dernier Chirac n’a pas voulu inaugurer le musée.
Il voulait à son tour, « sa » pyramide, la Maison de l’Histoire de France, et avait confié la tutelle de la Cité de l’immigration à un Ministère qui en plus des migrants voulait s’intéresser à l’identité nationale.

C’en était trop pour huit des vingt membres du Conseil « scientifique » qui démissionnèrent derechef.

Depuis ce haut-lieu d’Histoire a connu bien des vicissitudes.

Eric Besson venu finalement l’inaugurer en 2009, est reparti avec son discours, en raison d’une manifestation.
Les prétendus « sans-papiers » l’ont occupé pendant plusieurs mois.
Sous une surveillance accrue, il a dû être fermé chaque fois qu’une manifestation s’en approchait.
Le résultat est calamiteux.

Son aménagement a coûté 20 millions d’Euros, son coût de fonctionnement est de 7 millions.
Il n’accueille que 100 000 visiteurs par an dont 80% bénéficient de la gratuité, et dont une grande partie est constituée par le public « captif » des écoles.
C’est peu à côté du 1,3 million du Quai Branly, des 9 millions du Louvre et des 7 millions de Versailles.

Un Groupement d’Intérêt Scientifique lui est adjoint pour la recherche qui est financé lui-aussi par l’Etat à hauteur de 1,15 millions.
Si la Cité affiche parfois 365 000 fréquentations, c’est grâce à l’Aquarium du sous-sol, survivance du premier occupant.
« Un musée fantôme à la dérive » a pu juger un observateur.
Pendant ce temps, la Maison de l’Histoire de France était mise au placard.
La peu regrettée Aurélie Filippetti annonçait son abandon en Août 2012.

Ce double échec du maintien d’un équipement inutile, coûteux et boudé par le public et du renoncement à un beau projet national est un symptôme alarmant de la maladie idéologique qui mine notre pays.
Celle-ci se traduit par une inversion des valeurs, une stigmatisation de tout ce qui peut exprimer son unité, son identité et sa grandeur, et, au rebours une valorisation de ce qui peut l’incliner à la repentance et à la haine de soi.
« Paul Valery » remettait l’Histoire à sa place :

« le produit le plus dangereux que la chimie de l’intellect ait élaboré..
L’Histoire justifie ce que l’on veut ».

Dès qu’elle passe de l’établissement d’un fait à son interprétation, l’Histoire quitte les chemins de la science pour être sensible aux sirènes de l’idéologie.
Il faut alors préférer politiquement l’idéologie positive du « roman national » qui rend le pays attirant et facilite l’intégration aux idéologies mortifères qui déprécient le pays d’accueil et soulignent au contraire les différences communautaires.
Le choix d’un musée et le rejet de l’autre, c’est la victoire de l’idéologie suicidaire sur l’idéologie conservatrice.
Que l’on puisse qualifier de « dangereux », ou de « trouble identitaire » un musée consacré à l’Histoire de France relève évidemment du contre-sens.
Un jeune immigré voudra davantage s’intégrer à un pays auquel il sera fier d’appartenir en visitant Versailles, qu’en lui opposant sa culture d’origine redécouverte à la Porte Dorée lors de l’exposition « Générations ».
Découvrir une « identité collective », fonder la citoyenneté sur « l’altérité réciproque » sont des formules creuses voire contradictoires et absurdes.

Le totalitarisme use toujours de ce galimatias avant d’écraser la résistance du bon sens sous l’endoctrinement.

« La peur s’est installée en France sur la question de l’immigration.
Il faut inverser le courant »

disait Benjamin Stora, Président du Conseil d’Orientation de l’institution et ex-trotskiste (?).
On retrouve dans cette formule deux marques de l’idéologie dominante :
L’opposition à certains phénomènes sociaux relève du préjugé, du sentiment, du fantasme.
Il faut redresser, remettre dans le droit chemin, imposer la « vérité ».
Bref, le peuple se trompe, il faut le rééduquer…

La démocratie, au contraire, écoute le peuple et tient compte des élans qui, chez lui, correspondent à un vouloir-vivre naturel.
L’identité, la fierté nationales ne sont pas des obstacles à l’assimilation, mais au contraire des moyens efficaces qu’on a eu le grand tort d’abandonner.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/  du 17/12/2014

« Pour une identité Française heureuse ? »
Les vrais Français ont l’impression de ne jamais avoir connu une Education Nationale qui était sérieuse, les français de papiers, du sol ou bi-nationaux voudront encore moins s’assimiler.
Tant de finances ferait tant de bien pour juguler la pandémie d’Ebola là d’où vient nombre de ces migrants !
Tiens on n’en entend plus parler…censure certainement, il ne faut pas paniquer le peuple grégaire !

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