Archive | 09/12/2014

Nouvelle Condamnation Pour France2.

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France Télévisions ne s’en vante pas !

Mireille Mathieu a fait condamner France Télévisions en diffamation pour des propos diffusés en septembre 2012 dans l’émission «  On n’est pas couché « , relatifs aux déclarations de la chanteuse à la télévision russe sur les « Pussy Riot », selon un jugement.

France Télévisions et son PDG « Rémy Pflimlin » ont été condamnés mercredi ensemble à lui verser 5.000 euros de dommages et intérêts et 4.000 euros pour les frais de justice.

Mireille Mathieu demandait au total 100.000 euros de dommages et intérêts.

A l’origine du procès, des réactions dans l’émission de « France 2″ à des déclarations de la chanteuse à la télévision russe au sujet de la condamnation des « Pussy Riot » à deux ans de camp de travail pour une « prière punk » contre le président russe Vladimir Poutine.

Mireille Mathieu avait été raillée, sur la base de propos diffusés par la télévision russe, dans lesquels elle jugeait ces « jeunes filles un peu inconscientes » et qualifiait de « sacrilège » le fait d’avoir d’avoir choisi la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou pour protester.

Le chanteuse avait ensuite expliqué dans un communiqué que son interview avait été coupée au montage, ce qu’avait reconnu la télévision russe, et qu’elle avait aussi réclamé l’indulgence à l’égard des « Pussy Riot » en déclarant:

« Mais étant femme, artiste et chrétienne, je souhaite la clémence ».

Les propos tenus dans « On est pas couché » le 8 septembre – émission enregistrée après la diffusion du communiqué – notamment par l’animateur « Laurent Ruquier » et ses chroniqueurs n’en ont pas tenu compte, dit la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris.

Les juges soulignent que les propos tenus dans les émissions des 8, 22 et 29 septembre 2012 l’ont été « avec la plus grande légèreté et une absence caractérisée de prudence dans l’expression ».

S’y ajoute « une évidente malveillance à l’encontre de Mireille Mathieu, dans le but de la discréditer aux yeux du public, et ce au mépris de la vérité au moyen d’une dénaturation des faits qui ne saurait aucunement être légitimée par un droit à l’humour » invoqué en défense.

http://www.jeanmarcmorandini.com/  du 08/12/2014

 

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Laurent Ruquier condamné en diffamation

« Une évidente malveillance dans le but de discréditer, aux yeux du public, et ce au mépris de la vérité, au moyen d’une dénaturation des faits qui ne saurait aucunement être légitimée par un droit à l’humour»,

Ont conclu les juges au sujet de propos tenus dans l’émission de Laurent Ruquier.

Quel juste résumé, en quatre lignes de l’essence même de cette émission qui fait appel à un des bas instincts de l’homme :
Se moquer du faible, attendre qu’il chute, et une fois à mis à terre, l’enfoncer encore.
Tout cela caché dans l’anonymat d’une masse moutonneuse et protectrice.

J’ai toujours considéré l’émission de Laurent Ruquier « On n’est pas couché », pour ce qu’elle est vraiment :
Une police politique portant un nez de clown.

L’émission consiste, sous couvert d’humour et de gros rire, et quelques fois de réparties de qualité, à détecter les dissidents, les politiquement incorrects, à les inviter dans l’émission – qui est enregistrée pour organiser à dessein ce qui sera diffusé – et de les casser, les humilier, les briser menus, pour tenter, quelques fois avec succès, de les détruire médiatiquement, socialement, et finalement, les dissuader à l’avenir, de désobéir à la pensée unique.

C’est Mireille Mathieu, qui a intenté et gagné le procès en diffamation contre « On N’est Pas Couché » et « Ruquier », mais chaque invité humilié, s’il avait déposé plainte, aurait gagné pour les mêmes motifs :
C’est le format et l’esprit de l’émission qui a été dénoncé par la justice, pas une exception pour « Mireille Mathieu ».

Mais les conclusions des juges ont valeur générique.
C’est l’émission dans son entier qui « méprise la vérité au moyen d’une dénaturation des faits qui ne saurait être légitimée par un droit à l’humour ».

Nos lecteurs ont la même opinion que la justice, ils considèrent « Aymeric Caron » comme celui qui a le plus violé l’éthique du journalisme.

La seule fois où il m’a cité, il s’est appuyé sur une thèse négationniste pour me contredire.
Ca ne fait pas une bonne moyenne et c’est moi qui ait bien ri.

L’émission de « Ruquier » est destinée à un public nerveux de voir le trapéziste s’effondrer sans filet sous leurs yeux.

« Ruquier » choisit les trapézistes qui devront tomber, « Caron » leur retire le filet, le public trié pour rire rit.
Sera-t-il affecté de cette condamnation ?
A constater « l’immense » couverture médiatique, le filet a été prévu… pour « On N’est Pas Couché

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.Info ».

http://www.dreuz.info/  du 09/12/2014

Est-Ce À Alger ? À Tunis ? À Ryad ?

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Un autre exemple du suicide français…

Savez-vous si le théâtre « Cheikh Khalifa bin Zahed al-Nahyan » se trouve à Alger, à Tunis ou à Ryad ?
En vérité, dans aucune de ces villes car il s’agit de l’ancien théâtre Napoléon situé à Fontainebleau.
Directement inspiré du petit théâtre de la reine Marie-Antoinette à Versailles, ce bâtiment est connu pour ses salons et ses aménagements qui en font un conservatoire de l’art théâtral français unique en son genre.

Et pourtant, vous avez bien lu :
L’ancien théâtre Napoléon porte depuis peu le nom de l’émir d’Abou Dhabi, le cheikh « Khalifa bin Zahed al-Nahyan ».

Mais quel est donc le lien entre ce personnage et l’histoire de la ville impériale, voire de notre pays ?
Aucun, strictement aucun, sauf les 5 millions de pétrodollars qu’il a déboursés pour financer certains travaux de restauration.

Point final.
Le cheikh paie.
Alors, sur sa demande, on débaptise.

La dignité et l’élégance auraient été de ne rien exiger, mais ne nous trompons pas de responsables.
Car si aujourd’hui le théâtre impérial de Fontainebleau s’appelle officiellement « Théâtre Cheik Khalifa bin Zahed al-Nahyan », c’est d’abord parce que Monsieur Hollande et Madame Filippetti l’ont voulu ainsi, à la suite de « Renaud Donnedieu de Vabres » en 2007.

C’est une véritable opération de génocide culturel qui est en train de se dérouler, sous nos yeux.

Demain, si nous ne réagissons pas, le château de Versailles s’appellera «  Palace Abd el-Kader » et Notre-Dame-de-Paris deviendra une grande mosquée comme le gouvernement turc prévoit de le refaire pour la basilique Sainte-Sophie à Istanbul.
Après l’achat de clubs de football et de grands hôtels parisiens, les émirs du Golfe se découvrent maintenant une passion pour notre patrimoine.
Soit.

Ils sont les bienvenus pour l’admirer, et éventuellement pour s’en inspirer chez eux.
Mais pas pour l’acheter ou le détruire !

Il faudrait être bien naïf pour s’imaginer qu’en investissant chez nous les Emirats arabes ont pour seule motivation le sourire de la Joconde.
Car en soi le changement de nom du théâtre Napoléon est une provocation qui dépasse largement les murs de Fontainebleau et le cercle des admirateurs de l’Empereur.
L’argument du financement n’est qu’un prétexte.
Souvenez-vous des propos de Madame Filippetti à la vue du nom de l’entrepreneur lorrain Wendel apposé sur les murs du Centre Pompidou à Metz :

« Les musées se bradent à des entrepreneurs.
Quand je vois le nom de Wendel (.) sur les murs du Centre Pompidou à Metz, cela me fait mal ».

Deux poids, deux mesures.

Pour Mémoire

Ce Qatar finance les « djihadistes »
qui massacrent les Chrétiens en Irak.

 

Autre Que Réseau Social

Sommes nous naïfs au point de croire que les émirs du Golfe sont des philanthropes ?
Leur objectif, faut-il le rappeler, est d’imposer l’islam à tous et partout !
Même s’il faut entendre :

« oui mais napoleon est mort et allah est lui toujours vivant » (sic)

Leur prophète est mort comme tout être humain…qu’il soit du peuple ou cousu de pétro-dollars !
Quant à leur allah…c’est leur problème, un théâtre n’est pas une mosquée et la France est laïque !

Levons Nous Pour Notre France !

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La France pour tous, mais que tous soient pour la France !

Lorsque Saint Augustin, philosophe et théologien chrétien d’origine berbère (354-430),  se rendit à Rome aux environs de 382-384, il y vécut comme les Romains.
D’où la phrase célèbre d’Ambroise de Milan (Docteur de l’Eglise) :

« Si tu es à Rome, vis comme les Romains, si tu es ailleurs, vis comme on y vit ! ».

Tel est le fondement de toutes les civilités, mais aussi de toute politique soucieuse du « vivre-ensemble ».
Voilà pourquoi une politique faisant des exceptions en ce domaine se condamne à ne plus avoir de fondement, et par suite à ne plus être une politique.

Or, quand il n’y a plus de politique, il y a la guerre.

C’est dire à quel point les hommes ont besoin de politique et, partant, de lois nationales, car s’il existe des lois internationales, il n’existe pas de lois planétaires pour vivre selon les mêmes valeurs.
(Le général prussien Carl von Clausewitz (1780-1831) pensait au contraire que la guerre était «la continuation de la politique par d’autres moyens ».)
C’était sans compter sur l’invention de l‘arme atomique.
En effet, pour qu’il y ait « continuation », il faut un « après ».
Or, après la guerre atomique, il n’y aura plus rien !)

Que sont donc les lois nationales ?
Celles que se donne une nation.
Sont-elles justes ?
Non :
Elles sont justes des lois !
Elles exigent cependant leur application, car sans application, la loi ne fait plus la loi.
Ces lois valent non seulement pour les nationaux, mais aussi pour les non-nationaux qui vivent sur notre territoire, le respect des lois nationales devant être la priorité de ces derniers !

Vivre en France, c’est donc respecter les lois françaises et parler le français.

L’étranger qui refuse cela n’a rien à faire en France.
Si, pour x raisons, la France se fait un devoir d’accueillir des étrangers, ces étrangers se doivent d’accueillir la France, quelles que soient leurs raisons.
Pareil contrat exclut tout régime de faveur, car favoriser, c’est préférer :
les hommes ont toujours des préférences, la loi n’en a jamais !

C’est cela vivre en tant que nation.
Et tant pis pour les cris d’orfraie de ceux qui ne comprennent pas qu’à vouloir mélanger toutes les cultures, on finit par faire le deuil de la culture nationale !

Qu’un être humain puisse mourir, c’est – hélas ! – une évidence.
Que la France meure à son tour l’est déjà beaucoup moins.
Mais qu’elle se suicide, n’y comptez surtout pas !

Maurice Vidal

http://ripostelaique.com/  du n° 385, le 08/12/2014

 

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Musulmans, Vous Nous Mentez !

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Sans l’islam,
la France serait
un pays formidable.

J’ai lu attentivement le texte du député hollandais « Machiel de Graaf », lu au Parlement européen, intitulé :
« Sans l’islam, les Pays-Bas seraient un pays formidable ».

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Je l’avoue, cela faisait longtemps qu’écrire un tel article me travaillait, en parlant de la situation française.
Alors, je me suis mis au boulot, avec l’aide de mes amis de la rédaction, et voilà ce que cela donne…

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Sans l’islam, la France ne subirait pas Hollande, élu grâce au survote de 93 % de musulmans, depuis deux ans et demi.

Sans l’islam, « Riposte Laïque » n’aurait jamais existé, n’aurait jamais édité des livres comme « Reconquista ou Mort de l’Europe », de « René Marchand », ou « Musulmans, vous nous mentez », d’Hubert Lemaire… et ne serait pas harcelé juridiquement.

Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été confronté à des attentats sanglants en 1986 et en 1995, avec plein de morts et de mutilés à vie.

Sans l’islam, « Ilan Halimi » serait toujours vivant, et n’aurait pas été torturé à mort durant trois semaines par le barbare mahométan « Fofana » et sa bande.

Sans l’islam, « Hervé Gourdel » serait encore vivant.

Sans l’islam, « Merah » n’aurait pas assassiné trois militaires et quatre juifs, dont des enfants, à Toulouse et à Montauban.

Sans l’islam, des milliers de psychopathes ne seraient pas partis en Irak et en Syrie pour apprendre à nous faire la guerre sainte et à nous tuer quand ils reviendront.

Sans l’islam, il y aurait moins de coups de couteau à la gorge dans la rubrique faits divers.

Sans l’islam, la France ne serait peuplée que de citoyens croyants, agnostiques ou athées, mettant de côté leurs spécificités et oeuvrant pour mettre en commun ce qui rassemble, au nom d’une République laïque, sociale et démocratique.

Sans l’islam, jamais Brigitte Bardot, Michel Houellebecq, Charlie Hebdo, Fanny Truchelut, Pascal Hilout, Pierre Cassen, Renaud Camus, Christine Tasin, Dominique Jamet, Jacques Philarchein, Ivan Rioufol et bien d’autres isolés n’auraient été traînés au tribunal, comme des malfrats, par des commissaires politiques de l’antiracisme ou des musulmans rêvant d’instituer la charia en France.

Sans l’islam les médecins et infirmières ne seraient pas insultés ou frappés par des barbus arriérés refusant qu’on soigne ou accouche leurs femmes.

Sans l’islam, il n’y aurait pas deux mille agressions et deux cents viols par jour en France, selon les chiffres de « Laurent Obertone », dans « France Orange Mécanique ».

Sans l’islam, il n’y aurait pas d’appels quotidiens à la haine religieuse et à la discrimination dans une grande partie de la population, ce qui détruit tout espoir de cohésion sociale et d’entente cordiale.

Sans l’islam, il n’y aurait pas eu de guerre d’Algérie, car la France n’aurait pas eu à intervenir dans la région en 1830, pour mettre fin aux barbaresques.
Les pays d’Afrique du Nord ne seraient pas si désagréables à vivre et ne nous enverraient donc pas tant de délinquants et de criminels.

Sans l’islam, il n’y aurait donc pas eu non plus de traite atlantique, donc pas de repentance pour un phénomène que l’occident, d’une manière générale a en fait combattu et vaincu.

Sans l’Islam, les jeunes filles et les femmes de France pourraient vaquer dans la rue avec un taux « normal » de sollicitations plus ou moins galantes.

Sans l’Islam, des dizaines d’adolescentes pourraient poursuivre des études et mener des existences libres sans se voir razziées ici et mariées là-bas, la plupart du temps avec des vieux vicelards qui pourraient être leurs grands-pères.

Sans l’islam, le professeur Robert Redeker ne vivrait pas comme un prisonnier dans son propre pays depuis 2006.

Sans l’islam, les autochtones ne seraient pas obligés de quitter leurs banlieues natales,  où ils y avaient tous leurs souvenirs, leurs repères, leur avenir et dont ils ont  financé les infrastructures, les équipements sportifs, les établissements et services publics…  par leurs impôts et ceux de leurs aïeuls.

Sans l’islam, ils ne seraient pas obligés de s’installer en milieux rural, loin de leurs lieux de travail, au prix de nombreux sacrifices, pour se mettre eux-mêmes, et surtout leurs enfants, à l’abri des islamo-racailles.

Sans l’islam, et ses incessantes requêtes liberticides, la France serait toujours le pays de la liberté d’expression.

Sans l’islam, on ne confondrait pas critique d’une religion avec racisme.

Sans l’islam, nous ne verrions pas ce spectacle pathétique de politiciens collabos se prostituant pour avoir les voix des disciples d’Allah.

Sans l’islam, nous ne serions pas agressés dans la rue par des voiles qui insultent la condition des femmes, font savoir que celles qui les portent sont réservées aux seuls musulmans, injurient les hommes, suspectés de ne pas être capables de se contrôler, et surtout constituent un marqueur sexiste incompatible avec nos valeurs.

Sans l’islam, la France n’aurait pas été obligée de faire face à l’offensive du voile à l’école, dès 1989, et à des dizaines de provocations contre les équipes enseignantes, de la part de jeunes filles soutenues par les associations dites antiracistes.

Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été obligé de mettre sur pied la commission Stasi contre les signes religieux à l’école (en fait seul le voile posait problème), en 2009, et la mission Gérin, en 2009, contre le niqab.

Sans l’islam, la France ne serait pas confrontée à la présence prosélyte du voile à l’université, et à la multiplication de procès contre des employeurs qui le refusent sur leur lieu de travail.

Sans l’islam, personne ne contesterait les sapins de Noël dans la rue, ni les crèches dans les mairies.

Sans l’islam, nous ne subirions pas la présence de 2.500 mosquées, à raison d’une nouvelle par semaine, payées tantôt par les émirats du Golfe, tantôt par les pays d’Afrique du Nord, et trop souvent avec nos impôts.

Sans l’islam, autour de ces mosquées, nous n’assisterions pas à la mise en place d’un Etat dans l’Etat, où le petit Etat islamique ronge de plus en plus le grand Etat républicain et lui impose ses codes.

Sans l’islam, nous n’assisterions pas à une recrudescence d’agressions homophobes, antisémites et sexuelles, encouragées par les textes sacrés du Coran et la vie de Mahomet.

Sans l’islam, nous n’assisterions pas, dans certaines périphéries urbaines, à la mise en place d’une politique de Grand remplacement, de changement de peuple et de civilisation.

Sans l’islam, Saint-Denis serait toujours la ville des rois de France.

Sans l’islam, nos policiers ne subiraient pas une guerre quotidienne, visant à saper l’édifice de l’Etat français.

Sans l’islam, nous n’aurions pas de halal dans l’armée française, ni des militaires musulmans qui refusent de se battre contre leurs frères.

Sans l’islam, nous n’aurions pas, sur le territoire français, la mise à mort barbare d’animaux égorgés sans étourdissement, qu’on laisse agoniser pendant un quart d’heure.

Sans l’islam,
nous n’aurions pas l’impression,
dans certains quartiers,
d’avoir changé de continent.

Sans l’islam, le Qatar ne serait pas en train d’acheter des pans entiers de la France.

Sans l’islam, nous ne subirions pas sur les plateaux de télévision les enfumeurs comme Tariq Ramadan, Malek Chebel, Dalil Boubakeur, Dounia Bouzar et bien d’autres, qui roulent dans la farine les ignorants en leur faisant le coup de la RATP.

Sans l’islam, un Français d’origine pourrait aimer une née-musulmane sans être obligé par sa belle famille de se convertir.

Sans l’islam, il y aurait moins de crachats sur les trottoirs, et le maire de Béziers n’aurait pas été obligé de faire un arrêté municipal pour sanctionner les fautifs.

Sans l’islam, nous n’aurions jamais subi, dans un pays laïque, des prières musulmanes sur nos trottoirs ou dans les rues, afin de marquer la volonté d’occupation de l’espace public.

Sans l’islam, les enfants juifs pourraient encore aller dans les écoles publiques en Seine Saint-Denis.

Sans l’islam, on pourrait enseigner la Shoah et parler de Charles Martel dans nos écoles.

Sans l’islam, nous n’aurions pas d’appel au muezzin par haut parleur, comme à Nanterre.

Sans l’islam, nous n’aurions pas de revendications alimentaires dans nos cantines scolaires, dans les entreprises.

Sans l’islam, nous n’aurions pas d’accompagnatrices marquant leur religion par un voile lors des sorties scolaires.

Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas en danger, lorsqu’ils mangent halal sans que leurs parents ne le sachent, à cause du bacille e-coli, comme nous en alerte le docteur Alain de Peretti.

Sans l’islam, il y aurait davantage de places dans nos prisons.

Sans l’islam, les Français ne connaîtraient pas la souffrance de voir leur pays défiguré.

Sans l’islam, ils pourraient savourer les douceurs, les insouciances délicieuses et les frivolités légères qu’offre souvent la vie.

Sans l’islam, les chers souvenirs resteraient doucement mélancoliques et ne seraient pas devenus des regrets brûlants de nostalgie et de rancœur.

Sans l’islam, le passé ne serait pas si présent, sans l’islam, l’avenir ne serait pas si terrifiant…

Sans l’islam, nous ne subirions pas dans la rue les tenues guerrières des salafistes en djellabah ou en kamis.

Sans l’islam, il y aurait beaucoup moins de bénéficiaires de la CMU et de l’AME, considérée comme une nouvelle version des razzias du 21e siècle dans l’esprit de certains musulmans.

Sans l’islam, on pourrait consacrer davantage d’argent à nos malades et à nos retraités, sans oublier toutes les aides utiles qui font avancer une société.

Sans l’islam, nous ne subirions pas, un mois par an, le cirque du ramadan, avec le bruit, les violences et les entreprises désorganisées.

Sans l’islam, après le ramadan, il y aurait moins d’absentéisme à l’école.

Sans l’islam, nous n’aurions pas des abattoirs mobiles où les jeunes garçons prennent l’habitude de voir égorgés des animaux de manière barbare.

Sans l’islam, nous n’aurions pas des clips agressifs, sexistes et racistes de rappeurs haineux.

Sans l’islam, les sites internet ne seraient pas pollués par des messages haineux et menaçants, qui nous menacent de mort, disent qu’ils vont faire la loi dans notre pays, et que nous sommes foutus.

Sans l’islam, nous ne partagerions pas les angoisses de « Michel Onfray », jugeant que dans cinquante ans, notre pays sera intégralement sous domination musulmane.

Sans l’islam, il n’y aurait plus de péril fasciste en France, et nous pourrions jouir de tous les charmes d’un pays formidable.

Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas confrontés à un choix terrible :
devenir résistants ou dhimmis, avec forcément beaucoup de dégâts dans les deux cas.

Muslis menteurs

 

La France ne redeviendra
un pays formidable que
débarrassée définitivement
de tout islam.

Cyrano

http://ripostelaique.com/  du n° 385, le 08/12/2014

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