Archive | 10/12/2014

Au Nom De Quel Amour, Quelle Paix ?

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Une propagande  bling-bling
pour le « djihad » !

Les terroristes musulmans de la « Dèche » ont accès à un équipement très couteux et ont des cinéastes professionnels.
« L’Etat Islamique » a mis entre 4 et 6 heures pour réaliser sa vidéo de décapitation de 22 soldats syriens et a utilisé un équipement qui coûte autour de 200.000 $, comme la démontré une nouvelle analyse du « Consortium d’Analyse et de Recherche du Terrorisme » (TRAC)  basé aux États-Unis et la « Fondation Quilliam » au Royaume-Uni.

La vidéo intitulée “Les mécréants qui Le méprisent”, a été réalisée le 16 novembre et dure près de 16 minutes.
Elle montre la décapitation simultanée des soldats syriens par 22 bourreaux de la « Dèche », tous étrangers, dont le Français « Maxime Hauchard »(bourreau), ainsi que le meurtre de l’humanitaire américain « Peter Kassig ».

Les analystes expliquent que la lumière et les ombres révèlent que cette vidéo a été tournée avec de multiples prises pendant plusieurs heures.

Pratiquement tous les tueurs – d’appartenances ethniques et de  nationalités différentes – sont à visages découverts et potentiellement identifiables, bien que seul « Maxime Hauchard », un français converti à l’islam, soit authentifié à ce jour.
Les tueurs semblent  menés par le personnage connu comme étant “Jihadi John,” un britannique masqué sans doute déjà responsable des décapitations de James Foley, Steven Sotloff, David Haines, Alan Henning et Peter Kassig et de deux soldats syriens non identifiés.

Veryan Khan, une chercheuse du   »TRAC » a analysé la vidéo plan par plan.
Elle pense que ce court métrage a eu un réalisateur, un producteur et que le scénariste peut même avoir utilisé un storyboard comme pour des films conventionnels.
La vidéo a été probablement produite en utilisant la Technologie Avide, un programme de pointe qui coûte au moins 200,000 $ avec plusieurs cameras Haute Définition.

« Khan » dit que les bourreaux ont été choisis selon des qualités cinématographiques, leur physique leur allure martiale.
Elle indique que ces hommes ont une certaine sorte d’esthétique, ils sont plutôt beaux, propres et semblent avoir déjà répété leur rôle.
Le fait qu’ils viennent du  monde entier est destiné à illustrer la large portée du califat auto-proclamé de la « Dèche », ajoute Madame « Khan ».

Les chercheurs estiment que cette vidéo est destinée à des recrues potentielles.
Ces combattants désirent probablement :

“jouir de l’infamie internationale, les transformant ainsi en héros de média sociaux comme « Jihadi John » et seront des atouts pour la propagande future.
Sur Twitter les supporters de la « Dèche »  utilisent déjà les photos des bourreaux comme leurs avatars”
.

Les analystes indiquent aussi que les bourreaux se sont lavés entre le tournage des meurtres et des scènes de post-exécution, une autre indication du travail impliqué dans la production du film.

L’approche médiatique centrale de « l’Etat Islamique »  est de montrer son invincibilité.
Mais malgré ce travail professionnel, les analystes ont remarqué des incohérences dans les images qui pourraient permettre d’obtenir une empreinte médico-légale spécifique des assassins et nous rapprocher des responsables les plus hauts placés dans l’appareil de « l’Etat Islamique ».

Source : « Times Magazine »

http://fr.novopress.info/  du 10/12/2014

C’est Donc Le Règne De L’ Arbitraire.

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La démocratie, ce n’est pas pour le peuple, pour Anne Demians !

L’autre jour, sur le plateau de « Ce soir (ou jamais !) », une « architecte » intervenait autour du vif débat, sanctionné par un vote de refus du Conseil de Paris, concernant le projet de construction d’une imposante tour dans le quartier de la Porte de Versailles, XVe arrondissement de la capitale.
La tour Triangle, baptisée ainsi eu égard à sa forme, devait mesurer 180 mètres et être le troisième édifice le plus haut de la ville, après les tours Eiffel et Montparnasse.
(source : Wikipedia)

L’architecte en question, Anne Démians, face au refus passéiste des habitants et des élus, eut alors une de ces phrases « formidables » qui en disent plus long sur les élites – au sens large du terme – que n’importe quel discours.
Elle prenait comme exemple Louis XIV, qui n’avait eu besoin d’aucune autorisation pour le château de Versailles.

Il fallait oser !

Convoquer, dans une République, le monarque absolu par excellence et ensuite expliquer « doctement » que certaines questions d’architecture n’étaient pas du ressort de la populace, voilà ce qui me fit dresser la cocarde !
On aurait pu décliner cette affirmation à toutes les sauces et considérer que la valetaille que nous sommes n’était bonne qu’à élire çà et là des candidats idéologiquement conditionnés et sortis du même moule.
Rappelons que l’émission s’intitulait :
« Trop de démocratie tue la démocratie (ou le contraire) ? »

Par A+B, nous avions là une démonstration de ce que signifie ladite démocratie pour les hommes et les femmes des hautes sphères, lesquelles n’aiment pas beaucoup que l’on fourre notre nez plébéien dans leurs affaires.

Vous me direz, il ne s’agissait là que d’une tour.
Mais une tour en cache bien d’autres, et nous ne devons pas nous leurrer lorsque des élus clament les vertus du référendum.
Voter, d’accord !
Seulement, si nous n’allons pas dans le sens qu’il faut, on passera outre nos décisions.
Ainsi que l’explique si bien « Eric Zemmour » dans son dernier essai, les Français avaient rejeté le traité de Constitution européenne en 2005.
Qu’à cela ne tienne, le traité simplifié de Lisbonne, identique au précédent mais en plus court, fut adopté en décembre 2007 par l’Assemblée nationale, qui autorisait ainsi le Président de la République à le ratifier.
Et, pour citer Zemmour :

« Le souverain peuple avait vécu.
L’Europe aristocratique d’hier et l’oligarchie technocratique d’aujourd’hui tenaient enfin leur revanche sur ces incorrigibles Français. »

Le référendum, modèle de démocratie directe voulu par de Gaulle dans la Ve Constitution, n’est désormais plus qu’un os à ronger.

Et pour des questions aussi sensibles que le mariage pour tous ou, soyons audacieux, l’immigration, confier la décision à un peuple dont on redoute la réponse, c’est hors de question, quand bien-même on l’ignorait par la suite : ce serait trop voyant !

Idem pour la politique :
Les anciens des grandes écoles ne sont pas prêts à céder la place à des citoyens de la vraie vie. Parfois, tout de même, des « René Monory », ancien garagiste, parviennent à faire carrière, mais bien encadrés :
Il ne s’agirait pas que la méritocratie se substitue à la courtisanerie !

Madame Démians avait finalement raison :
C’est bien la cour de Louis XIV et pas la République qui est devenue le modèle référant.
Les favorites peuvent interpeller des représentants de l’ordre afin de se frayer un passage parmi la plèbe.
Tout de même, elles sont : « la fiancée du Président ! »
Les sites contestataires peuvent être supprimés, ou menacés de l’être, sur simple lettre de cachet, si telle est la volonté des régnants.
Quant à admonester « Facebook » et les fournisseurs d’accès s’ils n’aident pas mieux les autorités dans la lutte contre les recruteurs « djihadistes », certainement pas :
Il y a derrière ces « agités » des familles d’électeurs bien dociles, pour l’instant !

« Françoise Giroud » avait vu juste en donnant à son livre, consacré aux amours secrètes d’un chef de l’Etat français, le titre suivant : Le Bon Plaisir.

Mais puisqu’ils jouent à l’Ancien Régime, jouons de notre côté à 1793 :

la terreur changera de camp…
pour une fois !

Charles Demassieux

 

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http://ripostelaique.com/  du n° 385,  le 10/12/2014

La Presse Autorisée A Des Vapeurs !

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La ré-infosphère est une nébuleuse pour « l’Express »

 Premier constat :
l’extrême méfiante que portent les acteurs de cette presse dissidente aux journalistes, à commencer par celui de « L’Express » qui s’est vu opposer plusieurs fins de non-recevoir de la part des sites sur lesquels il enquêtait.
S’intéressant au « Cercle des Volontaires », site animé par « Raphaël Berland », ce dernier pointe du doigt un paradoxe :

« Son site reprend (…), comme beaucoup de médias “alternatifs”, énormément d’informations publiées par les médias qu’il abhorre. »

Ce qu’il oublie de dire, c’est que les petits sites de ré-information ne sont pas maintenus en vie par d’abondantes subventions, et que 80%, voire plus, de leur contenu ne sont pas un copier-coller de dépêches « AFP »
C’est d’ailleurs l’une des critiques formulées par « Jean Robin », fondateur du site « Enquête & Débat » :

« Oui, je suis journaliste.
Je fais mon métier, mais je ne suis pas subventionné comme vous, médias du système et je n’ai pas de carte de presse. »

Continuant son enquête, le journaliste interroge « Jean-Yves Le Gallou », à l’origine du terme de « ré-information ».

« Le politiquement correct s’impose au monde politique, administratif et intellectuel à travers les médias traditionnels.
Le principe de la ré-information c’est donc de donner des informations et des points de vue alternatifs face à cette censure.
L’expression ‘grand remplacement’, par exemple, est entrée dans le vocabulaire courant grâce aux médias alternatifs »
,

explique le fondateur de « Polémia », qui officie notamment sur « TV Libertés ».

Et « Adrien Sénécat » de s’étonner que « Pierre-Alexandre Bouclay », journaliste pour « Valeurs Actuelles » et également collaborateur de « TV Libertés », ait commis l’affront impardonnable d’être cité dans un rapport de l’enquête administrative sur la mort de « Rémi Fraisse », au barrage de Sivens.
Ils se permettent vraiment tout, ces fachos, même de faire du bon boulot !

« Jean-Yves Le Gallou » ose le parallèle qui interpelle :

« Les médias alternatifs sont les petits mammifères à la fin des dinosaures. » 

Et celui-ci de souligner :

« Le Web permet de sortir de la pensée unique.
Il y a aujourd’hui beaucoup plus de libertés sur les tribunes du « Figarovox » que dans la version papier du Figaro.
Mais franchement, un texte publié sur« Boulevard Voltaire » trouvera une audience beaucoup plus grande. »

« Cette ébullition n’est pas sans rappeler la naissance de la presse post-mai 68 ou les radios libres »,

note « L’Express ».

« Chaque fois qu’un nouveau média arrive, on observe ce type de phénomène.
D’autant plus que le Web est particulièrement souple et nécessite peu d’investissements »,

ajoute le sociologue « Jean-Marie Charon », cité dans le papier.

Reste un problème majeur :
il demeure bien difficile pour ces sites de trouver leur modèle économique, voire de générer de l’argent tout court.

Et même si le journaliste ne peut que constater l’audience énorme de certains sites comme « Égalité & Réconciliation », il ajoute que cette performance est encore :

« très loin de supplanter « Le Monde », « Le Figaro » ou « L’Express » ».

Et alors que de plus en plus de médias alternatifs sont en voie de professionnalisation, il reste encore « du chemin à faire ».

Et si on coupait le réservoir à subventions, histoire de voir à quelle vitesse la tendance s’inverserait ?

http://www.ojim.fr/  du 09/12/2014

La tendance ne s’inversera pas, les Français veulent des informations VRAIES, non tronquées, non déguisées, non censurées, non triées, autre chose que ce que nous servent nos médias non plus traditionnels mais actuels.
Ils souhaitent surtout connaître ce que l’on veut leur cacher sous un fatras de lieux communs quand il n’y a pas d’actualité nouvelle.

J’ose un autre parrallèle, les immenses complexes commerciaux des grandes villes, les supermarchés des bourgades et les petites épiceries bien utiles quand on a oublié un ingrédient.
Personnellement, je suis réfractaire au formatage XXL anonyme !
De plus, les quotidiens que vous citez ne sont pas les seuls de la presse francophone, il y a les journaux régionaux, étrangers francophones.
Et si on sait s’en sortir, la presse du monde entier est sur votre écran !
Je ne serai jamais journaliste professionnelle, c’est l’histoire de LA France, qui m’intéresse.

Noël Est Là Dans Deux Semaines.

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Le temps des fondamentalistes…

Noël arrive à grands pas.
Ce moment de fête si particulier dans l’histoire de notre continent nous prépare à vivre le plus petit jour de l’année autour de représentations et de symboles témoins de notre passé.
Le sapin en est le roi et près de lui la crèche ne fait que compléter pour des centaines de millions d’Européens le décor qui va si bien à ce moment si particulier de notre calendrier.
Dans n’importe quelle société ayant le désir de se construire un avenir solide, les traditions qui ont le mérite de fédérer les citoyens autour d’un même élan leur permettant de partager une mémoire commune se trouvent encouragées et mises en avant.
En France, tout naturellement, le contexte est tout autre.

Au nom de la République laïque, qui, entre nous, n’en est plus une depuis longtemps, au nom du respect des diversités, au nom de la lutte contre les discriminations, notre pays se doit d’oublier sa culture, ses valeurs pour mieux s’effacer et permettre l’essor tant attendu de la nouvelle société dite multiculturelle.
La France, selon les chiens de garde antiracistes, les altermondialistes pro-clandestins, les nihilistes anti-fascistes, les laïcs intégristes devenant vigilants et fermes uniquement contre l’Eglise catholique, représentée dans leur conception qu’ils ont du monde comme l’équivalent du Grand Satan, se doit d’être le fer de lance de cette nouvelle idéologie universaliste représentée par le bien vivre ensemble, imposant de ce fait aux occidentaux le reniement de soi, l’abandon définitif de toutes traces de leur passé susceptibles de froisser la sensibilité extrême, des nouveaux censeurs, fortement orientés politiquement.

A présent que nos politiques, nos éveilleurs de bonne conscience, nos moralisateurs, prêts à nous faire culpabiliser pour tout et de tout, encouragent avec bienveillance le communautarisme le plus sectaire, avec les menus halal dans les cantines scolaires et d’entreprises, les horaires aménagés dans certaines piscines municipales, les permis de construire très complaisants et arrangeants pour les futurs mosquées cathédrales, la création d’écoles islamiques où les règles du bien vivre ensemble y sont chassées à coup de sourates, l’abandon de quartiers entre les mains des « barbus », l’autorisation du port du voile islamique pour les parents accompagnant lors des sorties scolaires, la célébration de la fin du ramadan par la mairie de Paris, il est bon ton de s’offusquer, avec sérieux et c’est ça le pire, d’une crèche installée dans le hall du Conseil général de Vendée !

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Plaquette sculptée du XVIème siecle

Car il est reconnu de tous aujourd’hui que la crèche de Noël est un véritable danger pour la laïcité et notre cohésion nationale et que ce problème mérite vraiment un débat public !
Ceci est tellement grotesque que nous pourrions l’ignorer et oublier que certains le pensent et sont prêts à envoyer des élus devant les tribunaux inquisitoriaux de la République.
La crèche, élément autant cultuel que culturel de notre nation, est devenue, comme je le disais à propos de nos héros, un objet bien encombrant.

Au moment où la Russie de Poutine nous donne une vraie leçon de « démocratie souveraine », fière de ses racines, au grand désespoir des Occidentaux dressés à obéir docilement aux Etats-Unis et à l’idéologie mondiale du grand métissage, la France est empêtrée dans une crise identitaire qui lui faire perdre dangereusement le nord et ne cesse de créer une fracture de plus en plus importante au sein de sa société !

Vincent Revel

http://fr.novopress.info/  du 09/12/2014

Sculpture noel

Sculpture normande du XIVème siècle

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