Archive | 14/12/2014

Adieu C.N.N., Bonjour Sputnik !

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Un grand média russe POLYGLOTTE est mis sur orbite.

La chaîne de télévision américaine CNN a annoncé qu’elle cesserait de diffuser ses programmes en Russie à la fin de l’année.

Comme par hasard vient de se créer « Sputnik » !

Le groupe multimédia « Sputnik » (site), une grande marque médiatique avec des centres multimédias modernes dans des dizaines de pays, a  commencé à fonctionner le 10 novembre sur le marché mondial des communications de masse.

Chaque bureau de « Sputnik » dans les capitales les plus importantes du monde entretient un site et diffuse par l’intermédiaire de radios locales.
Dès 2015, la radiodiffusion de Sputnik dans 30 langues du monde dépassera 800 heures par jour dans 130 villes du monde.
Le contenu exclusif de « Sputnik » est destiné à des milliards d’auditeurs qui sont las de propagande obsessionnelle d’un monde unipolaire et qui ont besoin d’avis alternatifs.

« Sputnik » dans un monde multipolaire
« Sputnik » montre une image plus complète du monde et la diversité des opinions dans celui-ci.
« Sputnik » raconte ce que des autres taisent.

« Certains pays imposent leur volonté à l’Ouest ainsi qu’à l’Est.
Du sang coule, des guerres civiles éclatent, des « révolutions de couleur » surviennent et même des pays se désintègrent partout où ils s’ingèrent.
L’Irak, la Libye, la Géorgie, l’Ukraine, la Syrie …
Beaucoup comprennent déja qu’il ne faut nécessairement pas aider les Américains à le faire. »

La Russie propose un modèle de monde au profit de l’humanité.

« Nous sommes pour un monde polychrome et multipolaire et nous avons nombre d’alliés dans ce domaine, et c’est pour ça que notre groupe média lance la nouvelle marque mondiale Sputnik »,

dit le directeur général de l’Agence d’information internationale « Rossiya Segodnya », « Dmitri Kisselev ».
« Sputnik » montre un monde multipolaire où chaque pays a ses intérêts nationaux, sa culture, son histoire et ses traditions à lui.

« Dans ce monde, le Japon est japonais, la Turquie est turque, la Chine est chinoise et la Russie est russe dans l’optique de notre civilisation multiethnique.
Nous ne demandons à personne de vivre selon les règles russes, nous estimons que chacun a le droit à son propre monde de vie et que ce monde est basé sur le droit international.

La modification actuelle de l’ordre mondial s’effectue à notre profit, au profit de l’humanité.
Nous ne sommes pas un média d’opposition pour les pays dans lesquels nous travaillons, nous maintenons de bonnes relations avec tout le monde »,

a conclu « Kisselev ».

Le concept de la radiodiffusion de « Sputnik »
La radiodiffusion de « Sputnik » est orientée uniquement sur les auditeurs étrangers.

« L’Agence a radicalement modifié le concept de ses activités.
Si auparavant toutes les stations radio émettant en langues étrangères fonctionnaient à Moscou, maintenant la majeure partie de nos émissions radio et de nos sites sera produite dans les pays de destination »,

dit Kisselev.

« Il nous est évident qu’il n’est pas fructueux de tenter d’émettre en différentes langues depuis Moscou et de chercher à s’attirer ainsi des auditeurs dans d’autres pays.
Les gens qui travaillent à Moscou ne peuvent pas connaître tout aussi bien qu’à l’étranger les réalités locales ni inviter au studio des vedettes de l’actualité et des experts locaux »,

déclare pour sa part « Margarita Simonian », rédactrice en chef de « Rossiya Segodnya ».

Les ressources multimédias de « Sputnik »
« Sputnik » détient un créneau unique de fournisseur d’actualités alternatives et de radiodiffuseur à la fois.
Dans chaque pays concerné, « Sputnik » constituera un centre multimédia qui comprendra une station radio pour auditeurs locaux, un site, une agence d’information qui créera du contenu exclusif ainsi qu’un centre de presse.

« Les centres multimédias créeront différents projets simultanément.
Il s’agit du lancement de nouvelles émissions, soit un show médiatique et humoristique, soit un show analytique, soit des votes sur un site ou bien des entretiens en direct avec des experts mondiaux.
De toute façon, il importe que tout le contenu unique puisse être accessible à différents types d’auditeurs locaux »,

dit « Margarita Simonian ».
La radio n’entend émettre que dans les formats modernes :
En bande FM, dans les formats numériques DAB/DAB+ (Digital Radio Broadcasting) et HD-Radio ainsi que sur des téléphones portables et sur Internet.
La radiodiffusion doit gagner considérablement en ampleur au bout d’un an et s’effectuer vingt-quatre heures sur vingt-quatre à moyen terme.

« De nombreux pays ont proposé de retransmettre les émissions de « Sputnik » par des stations radio FM locales.
Ils ont témoigné eux-mêmes de l’intérêt pour le nouveau contenu sur leur marché médiatique et ils diffuseront à leur propre initiative nos émissions.
Nous espérons que le réseau régional de « Sputnik » s’étendra avec l’avènement d’une nouvelle marque et avec l’amélioration simultanée de la qualité des émissions »,

a noté la rédactrice en chef de « Rossiya Segodnya ».
La radiodiffusion sur Internet se développe activement elle aussi.
Dans les pays où travaille « Sputnik », les sites doivent se renouveler vingt-quatre heures sur vingt-quatre et les informations les plus importantes doivent être diffusées dans les réseaux sociaux en attirant leurs propres auditeurs.
Des informations paraissent en continu sous la marque « Sputnik » en anglais,n en espagnol et en arabe. Elles sont diffusées par souscription et elles sont orientées sur les médias professionnels, les milieux d’affaires, les experts et les institutions publiques.
Les bureaux régionaux fonctionnent en mode 24/7 pour diffuser des nouvelles en continu à Washington, au Caire, à Pékin et à Montevideo.
Le service photo de « Sputnik » regroupe un réseau de photo-reporters à travers le monde.
Les photos seront gardées dans une base commune pour assurer un échange rapide d’informations entre les centres régionaux.

Les langues de la radiodiffusion
« Sputnik » crée son propre contenu multimédia et émet dans les langues russe, abkhaze, azérie, anglaise, arabe, arménienne, géorgienne, persane, espagnole, kazakhe, tataro-criméenne, kirghize, chinoise, kurde, lettone, moldave, allemande, tadjique, polonaise, portugaise, pachtoue, serbe, turque, ouzbèque, ukrainienne, finnoise, française, hindoue, estonienne et japonaise.

Qui émet de la part de « Sputnik »
Les centres multimédias de « Sputnik » sont situés à Londres, Washington, New Delhi, au Caire, à Montevideo, Pékin, Berlin, Rio de Janeiro, Istanbul, Paris, Buenos Aires, Belgrade, Helsinki, Minsk, Kiev, Tachkent, Astana, Bichkek, Douchanbé, Soukhoum, Tskhinval, Tbilissi, Erevan, Bakou et Chisinau.
Le personnel de chacun de ces centres compte de 30 à 100 personnes et son noyau est constitué de professionnels locaux.

« Sputnik » en tant que norme de qualité
L’agence « Sputnik » est une nouvelle norme de qualité des médias pour les pays où elle fonctionne.

« Sputnik est un média mûr, moderne et très actuel qui se distingue surtout des autres médias par le choix des thèmes, le point de vue et la conception du monde »,

explique Margarita Simonian.

http://www.delitdimages.org/  du 14/12/2014

La Crèche Est Une Tradition Populaire.

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Tradition culturelle ou

symbole religieux ?

À l’approche des fêtes de Noël, la place des crèches est au cœur du débat cette année.
Or, il semblerait que pour une majorité des Français, la présence de ces symboles religieux dans les bâtiments publics ne soit pas choquante.
Selon un sondage publié ce dimanche par Ouest France
*, 71% d’entre eux sont même « plutôt favorables » à leur présence, invoquant une « tradition culturelle » plus qu’un « symbole chrétien ».

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Davantage de sympathisants de droite et du FN

Seuls 18% y sont « plutôt opposés car il s’agit d’un symbole religieux incompatible avec les principes de neutralité et de laïcité du service public ».
Un chiffre surprenant, alors que deux polémiques sont venues raviver le débat cette année.
En Vendée, le tribunal administratif de Nantes a sommé le conseil général de démonter la crèche de la Nativité installée dans le hall de ses locaux.
Un peu plus au sud, à Béziers, le préfet a lui aussi demandé au maire soutenu par le FN, Robert Ménard, de retirer la crèche qu’il avait fait installer dans la mairie.

À noter que, logiquement, les catholiques y sont en grande majorité favorables, à 81%, qu’ils soient pratiquants ou non-pratiquants.
Les personnes « sans religion » le sont à 60%.

« Ces chiffres démontrent que les crèches de Noël sont bien aujourd’hui d’abord et avant tout perçues comme un élément de tradition culturelle »,

analyse l’Ifop.

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Alors que 64 % des sympathisants socialistes se montrent favorables à l’installation de crèches dans les bâtiments publics, ce sont surtout les sympathisants du FN (84%) et de l’UMP (87%) qui se sont le plus prononcés en faveur de cette « tradition ».
Et « conformément à la tradition anticléricale et la fibre ‘laïcarde’ du Parti communiste et du courant de Jean-Luc Mélenchon, c’est dans les rangs du Front de gauche que l’adhésion est la plus faible (46%) et l’opposition majoritaire (49%) », relève l’institut de sondage.

 

http://www.metronews.fr/  du 14/12/2014

Les Français Dans L’ Europe.

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La réalité ou
les acteurs politiques ?

L’actualité politique de la fin novembre a suscité sur « Boulevard Voltaire » des articles et des commentaires qui ont pu laisser une impression mitigée, en raison de l’usage excessif de termes fourre-tout et de jugements impulsifs des acteurs.
Ne serait-il pas préférable de mieux maîtriser le contenu des termes que nous utilisons pour caractériser une situation et d’analyser plus objectivement les temps actuels, les personnes n’étant, malgré elles, que des produits historiques ?
Nous, Français et Européens, sommes aujourd’hui confrontés à la conjonction de trois crises.

Une crise civilisationnelle, identitaire et, au final, anthropologique, qui se manifeste au travers d’au moins trois symptômes :
-une croyance en Dieu qui s’est lentement affaissée à partir des Lumières, et avec elle les valeurs qui animaient, au sens propre du terme, nos ancêtres et faisaient ciment social,
-une envie de vivre qui s’est parallèlement émoussée,
-et une détermination à nous défendre qui s’est progressivement évanouie au cours du XXe siècle.

Une crise politique qui laisse apparaître l’agonie de la démocratie représentative dans un empire européen totalisant et chaperonné, au niveau mondial, par une oligarchie américanisée.

Une crise économique tridimensionnelle :
1) une crise systémique de surendettement, au plan international, qui est en train de déréaliser les fondamentaux économiques, au travers d’une manipulation monétaire planétaire mise en œuvre par une ploutocratie cosmopolite ;
2) une crise européenne dans laquelle l’Allemagne profite de l’euro au détriment de la plupart des autres pays de l’Union, particulièrement des pays gréco-latins ;
3) une crise française qui pâtit de paradigmes socialisants dans un monde globalisé par un libéralisme qui revendique désormais un « laisser-fairisme » intégral, n’interdisant pas un capitalisme de connivence.

Que faire dans un tel contexte ?

En fonction de notre structuration mentale, nous oscillerons entre trois possibles :
1) se retirer le plus possible d’un monde uniformément plat dans lequel nous devons vivre à présent, en s’inscrivant, peut-être, dans des communautés plus humaines et en conservant l’espoir ou l’espérance d’un retournement dont l’histoire ou le divin pourrait nous gratifier ;

2) à l’opposé, pour l’honneur, parce que la vie est une lutte sans répit, parce que l’état du monde est affligeant, s’engager dans un combat politique contre un universalisme qui décape les identités, contre un constructivisme prométhéen de l’homme nouveau et contre un libéralisme dissolvant toutes normes communes ;

3) entre les deux, prendre acte des rapports de force dans le monde, notamment les dominations de toutes sortes, et inscrire notre action dans un pragmatisme qui éviterait la marginalisation, sans abandonner en chemin une vision de l’homme.

C’est la voie de la modernité, avec toutes les ambiguïtés que recèle ce terme.

Selon votre inclination, vous rajouterez au scénario les noms des acteurs de l’éternel combat des hommes.

Christian Coste

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/12/2014


J’abhorre la passivité des autruches et l’attentisme ambigu de la pseudo-modernité.
Ce ne sont que des leurres, les autruches dorment, les souris dansent et ne se rendent pas compte que les bataillons « d’hommes nouveaux » stéréotypés sont de plus en plus nombreux, non merci !
Il y a longtemps que les « éveillés » luttent et heureusement, ce maudit mondialisme n’a pas encore gagné !

Mais au lieu de chercher les remèdes, pourquoi ne pas chercher à affaiblir, voire éradiquer, les responsables de ces crises ?
Ce sera une tâche ardue, c’est sur, mais nous avons le temps, avant que notre soleil ne s’éteigne, de ne pas voir notre humanité dénaturée !

Emeute Chez Nos Voisins Suisses.

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Une manifestation « autonome » interdite dégénère à Zurich.

Des activistes issus de la gauche autonome ont affronté la police dans la nuit de vendredi à samedi à Zurich.

Une violente manifestation, non autorisée, a éclaté dans la nuit de vendredi à samedi à Zurich.
Les polices municipale et cantonale ont dû utiliser la force pour maîtriser les quelque 200 casseurs issus de la gauche autonome.

Les émeutiers, masqués et armés de barres de fer, ont détruit de nombreuses vitrines, pillé des magasins, mis le feu à des voitures et à des conteneurs.
Ils ont « délibérément attaqué » les forces de l’ordre, écrit samedi la police.

Les policiers ont été visés par des jets de pierres et d’engins pyrotechniques.
Ils ont répliqué à coups de balles en caoutchouc et de canons à eau.
Sept agents ont dû être hospitalisés pour des blessures aux yeux et aux oreilles.

Les violentes manifestations ont fait plusieurs centaines de milliers de francs de dégâts matériels. La police n’a pas fait état d’éventuels blessés dans les rangs des activistes.

Quatre manifestants, âgés de 20 à 36 ans, ont été arrêtés.
Deux sont de Suisse, un du Liechtenstein et le quatrième du Royaume-Uni.
Ils sont accusés d’émeute et de dommages à la propriété.

http://www.rts.ch/  du 13/12/2014

Pas de boucles sur « France Télévisions », à peine quelques entrefilets vite glissés, pas grand chose dans la presse écrite, il faut dire que les casseurs en ont été et vont en être pour leurs frais !
Mais que faisaient ces étrangers au milieu ?
La Suisse n’est pas Européenne, pourquoi venir y mettre la pagaille ?

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