Archive | 15/12/2014

Non Au Vote Des Etrangers !

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Les Français ne veulent plus du vote des étrangers.

Il y a quelques années, « Coluche » faisait rire en déclarant que :

 » si voter changeait quelque chose, il y a bien longtemps que ce serait interdit ».

Ce trait d’humour est devenu, peu à peu, une certitude pour bon nombre de Français qui ne se déplacent même plus pour aller voter, à cause de décennies entières de mensonges politiciens.

Les autres ont récemment poussé sur le devant de la scène le parti de Marine Le Pen.
Le Front national est devenu le repère (contesté ou plébiscité) du jeu politique, la question identitaire étant sans conteste la motivation majeure de ses électeurs…

Il ne s’agit pas de « racisme » ou d’« intolérance », mais d’une volonté de préserver ses racines, la récente polémique franco-française des crèches le prouve :
Les Français se déclarent majoritairement pour leur maintien ou leur installation dans les lieux publics alors que les catholiques les plus fervents n’auraient même pas eu l’idée de s’offusquer de leur absence il y a encore quelques années…

Alors, qu’ils soient persuadés ou non de l’utilité du vote, la majorité des Français refusent désormais le droit de vote des étrangers, pourtant promis par le candidat Hollande.

En seulement trois ans, les chiffres se sont inversés.

Selon le sondage « Odoxa » mené pour l’émission d’i>Télé « CQFD » et « Le Parisien-Aujourd’hui en France », 60 % des Français sont désormais opposés à l’extension du droit de vote aux élections municipales aux étrangers non membres de l’Union européenne, alors qu’ils étaient 61 % à y être favorables en novembre 2011.

Le processus de destruction de la France est engagé depuis longtemps, la gauche a la bêtise (salvatrice ?) de le faire ouvertement et la volonté d’accélérer les choses par sa xénolâtrie peu discrète.

Le sondage est sans appel :
72 % des Français jugent que « l’intégration des étrangers dans la société française » fonctionne mal.
Leur présence menace donc, pour eux, notre identité.
Leur participation aux élections précipiterait donc naturellement sa disparition.

Car le problème majeur réside dans le nombre :
Si les étrangers, majoritaires dans certains quartiers, arrondissements ou même villes (avec les « Français » de papiers qui sont d’abord des membres de leurs communautés étrangères), ont le droit de vote, ce sont ces quartiers, ces arrondissements ou ces villes qui tomberont entre des mains étrangères, au moins dans leurs revendications.
Parler de « vivre ensemble » n’y changera rien, on ne constitue pas un peuple avec des gens qui n’ont rien en commun.
L’argument fallacieux selon lequel ces étrangers devraient pouvoir voter parce qu’ils payent des impôts ne fonctionne plus :
Leurs taxes ont largement leur contrepartie dans les diverses prestations dont ils bénéficient en France :
Ecole, sécurité, santé, justice…

La gauche ne lâchera pas.
À l’heure où « Jean-Christophe Cambadélis » annonce que le Parti socialiste pourrait baisser le prix de ses cotisations pour retrouver des adhérents, les conclusions de la fondation « Terra Nova », publiées en juin 2012, reviennent à l’esprit :

« La France de la diversité est presque intégralement à gauche.
L’auto-positionnement des individus révèle un alignement des Français d’origine immigrée à gauche – de l’ordre de 80-20.
On retrouve des scores de cette ampleur dans les bureaux de vote des quartiers populaires. »

La gauche veut remplacer l’électorat qu’elle a perdu à force de mensonges…

Mauvaise nouvelle pour elle :
Les Français tiennent encore à leur pays !

Charlotte d’Ornellas

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/12/2014

Des Noms Français A Protéger !

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Les Français disparaissent pendant qu’explosent les  étrangers.

L’expression latine « nomen omen » signifie littéralement « le nom est un présage ». Pour les Romains, le destin d’un individu était lié à son nom.

Les patronymes français tels que nous les connaissons apparaissent pour nombre d’entre eux à partir du XIe siècle, sous la forme de sobriquets afin de distinguer les individus d’un même village portant des prénoms similaires, y compris au sein d’une même fratrie.
Une anecdote veut que lors d’un banquet du Moyen-Age, quelqu’un a réclamé un certain Guillaume, faisant se lever aussitôt plus de soixante chevaliers !

Ce sont ces surnoms qui deviendront plus tard les noms de famille tels que nous les connaissons, même si leur orthographe restera longtemps aléatoire selon l’appréciation phonétique du curé, du notaire ou plus tard du maire tenant le registre ou le document officiel dans lequel ils seront mentionnés.
Il faudra attendre l’apparition du livret de famille, en 1870, pour que soit définitivement fixée l’orthographe de notre nom.
Le plus ancien registre paroissial, ancêtre de notre état civil actuel, est celui de Givry en Saône-et-Loire, qui remonte à l’année 1303, mais c’est l’ordonnance de Villers-Cotterêts par François 1er en 1539 qui rendra obligatoire la tenue de registres paroissiaux.

Toujours choisi par d’autres, le nom que nous portons est le plus tangible des héritages que nous ont légué nos ancêtres et que nous transmettons à nos propres enfants.
Notre nom nous rattache à une terre et à son histoire propre, ce n’est pas un hasard si les mots « patronyme » et « patrimoine » ont la même souche, celle du père.

Les noms français sont très souvent issus d’un lieu géographique, du berceau familial, mais ils peuvent aussi avoir pour origine un surnom lié au physique ou à une qualité morale, à une profession, un acte de bravoure ou une anecdote vécue par le premier des porteurs.

Les noms d’origine gauloise et celtique sont les plus anciens mais ont aujourd’hui pratiquement tous disparu, remplacés en leur temps par des noms latins apparus lors de la conquête romaine, que viendront compléter plus tard les noms francs.
Au IXème siècle, la plupart des habitants du nord de la France porteront un nom d’origine germanique.
On le voit, les invasions n’ont pas été pour rien dans l’historique de nos patronymes.
Ceci est toujours vrai, comme en atteste un livre publié en 1999 :

« Atlas des noms de famille en France »
(Laurent Fordant, aux éditions Archives et Culture-1999)

qui précisait, selon des études croisées sur les statistiques de  »l’Insee » et celles de millions d’actes anciens, que 200 000 noms français de souche ancienne avaient disparu entre les années 1891 et 1990, et que dans le même temps 520 000 nouveaux noms étaient apparus.
L’auteur précise qu’entre 1916 et 1965 ces nouveaux noms étaient d’origine européenne et maghrébine pour provenir aujourd’hui de tous les pays du monde.

On recensait en France 520 000 noms au début du 20e siècle et plus de 1 200 000 noms différents en 1999.
C’est l’Ile-de-France qui concentre le plus de nouveaux patronymes, avec pour elle seule pour l’année 1999 14% de ces nouveaux noms sur la totalité de la région et 37,5% de la population nationale, suivi de la région Rhône-Alpes avec ses 11,3 % de la population nationale pour la même année.

La région Provence-Alpes-Côte d’Azur comptait cette même année 10,2% d’immigrés sur l’ensemble de sa population. 
Dix ans plus tard en 2009
, 42 % des immigrés de cette région était originaire du Maghreb, avec notamment 84 600 immigrés d’origine algérienne, les plus nombreux, suivis de 66 400 de nés au Maroc (14 %).

On constate aisément – et les millions d’actes d’état civil le prouvent sans contestation possible – que contrairement à ce que les médias et les politiques nous assènent depuis des années, ce sont bien les seuls Français de souche qui ont construit la France, les immigrés n’étant arrivés sur notre sol que très récemment, si ce n’est de manière ponctuelle et localisée pour ceux des pays voisins.

Tel le cougar récemment disparu de notre planète ou l’ours blanc encore en sursis, les Français, mais aussi les autres peuples européens jetés en pâture dans la gueule mondialiste immigrationniste prônant un humain unique pour toute la terre au détriment de la diversité des peuples, l’homme nouveau, le métis parfait, ce nouvel aryen remis au goût du jour et furieusement tendance, nos peuples donc sont condamnés purement et simplement à disparaître eux aussi.

Entre indifférence, sourires narquois ou sentiment d’expiation d’une faute dont on cherche encore ce qu’elle pourrait bien avoir de plus impardonnable que celles commises par les autres populations, subsistent tels les villageois d’Astérix quelques irréductibles réclamant haut et fort le droit à vivre selon leur culture et leur identité, comme tous les peuples du monde.
A l’heure où tout le monde réclame des droits à n’en plus finir jusqu’au ridicule le plus achevé et le plus loufoque, les Français réclament seulement le droit à demeurer un peuple, le peuple qui a fait la France.

Ces listes interminables de nouveaux noms nés d’ailleurs s’allongent dangereusement tandis que disparaissent nos noms les plus anciens, traces et vestiges de notre passé, notre patrimoine à tous, preuves édifiantes de notre effacement, de ce changement de population -mortel à terme- que nient avec une indécente énergie doublée de mauvaise foi tous ceux qui s’en rendent coupables.

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du n° 386, le 15/12/2014

On « essaie » bien de protéger les animaux en voie de disparition, il est donc flagrant qu’on pratique cyniquement le génocide de nos familles Françaises !
Il ne faut pas nous laisser supplanter par ces usurpateurs et charognards.

Notre Vieille Terre Se Fâche !

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Glissement de terrain  meurtrier en Indonésie.

Les équipes de secours en Indonésie continuaient de chercher des survivants dans la boue lundi, trois jours après un glissement de terrain sur l’île de Java qui a fait 51 morts, selon un nouveau bilan officiel.

De plus, 57 villageois sont toujours portés disparus après les pluies torrentielles qui ont provoqué le glissement de terrain ayant tout emporté sur son passage vendredi soir dans la commune de Jemblung. Les chances de retrouver des survivants sont minces, a le porte-parole de l’Agence nationale des catastrophes naturelles, Sutopo Purwo Nugroho.
Un précédent bilan faisait état de 39 morts et 69 disparus.

« Nous nous attendons à retirer davantage de corps de la boue d’ici à la fin de la journée »,

a ajouté Sutopo.
Plus d’un millier de secouristes, parmi lesquels des soldats et des policiers, poursuivaient leurs travaux d’excavation avec des bulldozers, des pelles et à mains nues dans les immenses tas de boue rouge qui se sont accumulés dans le village dévasté, situé dans une vallée entourée de collines et de forêts.

« Nous prions et espérons pouvoir secourir certains des disparus, mais les chances sont minces »,

a observé Sutopo.
Peu après la catastrophe, les efforts des secouristes ont été gênés par des pluies diluviennes, mais la météo s’est améliorée depuis dimanche.

Les glissements de terrain sont fréquents pendant la saison des pluies en Indonésie, pays d’Asie du Sud-Est au climat tropical.
Près de la moitié des 250 millions d’habitants vivent dans des zones propices aux glissements de terrain.

Le plus grand archipel du monde est également affecté régulièrement par des séismes et des éruptions volcaniques.

Avec A.F.P.

http://www.lefigaro.fr/  du 15/12/2014

Et nous sommes encore et toujours bassinés par cette « dèche » d’islam !
Ceux qui font la plus grande propagande pour elle sont encore nos journaleux boutonneux qui ne parlent même pas de nos conditions de vie, de l’évolution d’Ebola, de toutes ces catastrophes naturelles engendrées par la bêtise de certains qui se croient les plus intelligents !

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