Archive | 23/12/2014

Attentats En France Mal Censurés.

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On n’est à l’abri nulle part !

A l’approche du jour de Noël en France, comme dans les pays sous persécution islamiste, on peut donc se faire égorger dans un magasin, renverser dans la rue aux cris d’« Allah Akbar ».

Mais il ne faut surtout pas dire
que nous sommes en guerre.

Est-ce que chez nous aussi, désormais, l’approche de Noël va être teintée d’anxiété et de peur, parce que cette période augmente le risque d’attentats islamistes contre la population ?

L’un de ces barbus a fait irruption samedi dans un commissariat et poignardé trois policiers en hurlant leur « Allah Akbar » jusqu’à son dernier souffle, avant d’être abattu.
Il avait pris le nom musulman de « Bilal » lors de sa conversion à l’islam.
Son frère, islamiste radical, tentait de partir pour la Syrie comme djihadiste.

Mais pour le ministre de l’Intérieur « Bernard Cazeneuve » cet agresseur de Joué-lès-Tours semble « à la fois très mystérieux et très déstabilisé ».

L’autre barbu, vêtu d’une djellabah, a foncé dans la foule en voiture dimanche soir sur une place de Dijon, percutant onze personnes dont des enfants, toujours aux cris de leur « Allah Akbar » et « Pour les enfants de Palestine ».
De plus en plus mystérieux…

« Bilal » brandissait le drapeau de l’Etat islamique sur sa page « facebook ».
Or, l’organisation terroriste vient d’appeler cette semaine sur les sites djihadistes  à attaquer les intérêts français et les Français en général. L’EI encourage les candidats au djihad à lancer des attaques contre les « infidèles », militaires, policiers ou même civils.
Mais comme le dit un spécialiste télé du djihadisme, « ce ne sont que des coïncidences » !

La panique qui s’est emparée des commentateurs (pas celle provoquée par deux attentats coup sur coup mais celle du padamalgame) en dit long sur l’état d’auto-censure dans lequel sont tenus ces journalistes français qui veulent bâillonner Zemmour.
Le mot d’ordre, c’est que les agresseurs sont des « déséquilibrés » (des déséquilibrés musulmans alors ?).

Toulouse, Le Havre, Joué-les-Tours, Dijon :
Ils ont été perfusés dans les asiles aux sourates du Coran et à la haine de la France.

Le travail des journalistes aujourd’hui comme celui de nos gouvernants ne consiste plus à rendre compte de ce qui se passe ou à l’analyser dans l’intérêt de la sécurité des Français, mais d’abord à défendre l’islam :

« Voyez-vous ce n’est pas ça l’islam. »
L’islam le vrai, le beau, le bien.

Caroline Parmentier

En partenariat avec le quotidien « Présent »
http://fr.novopress.info/  du 23/12/2014

 

Nous Payons Pour Avoir La Vérité !

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La presse française autorisée
n’est vraiment pas crédible !

Devant une vérité toute simple, attestée dès le début par les victimes de l’agression (victimes assermentées est-il besoin de le rappeler ?), les médias français ont connu une véritable débandade dans le déni, le flou, voire carrément le mensonge, derrière le ministre de l’Intérieur qui n’a rien ménagé pour noyer le poisson, tandis qu’on aurait aimé que la presse fasse son travail, qui est de savoir pêcher la bonne information même en eaux troubles.

À 18 heures le samedi, se fiant sans doute au côté carré de l’affaire dès le départ, « lefigaro.fr », avec la dernière imprudence, envoie un flash spécial sous forme de bandeau indiquant que l’agresseur est un islamiste.

Une demi-heure plus tard,« France Info » n’a toujours pas percuté.
Le chroniqueur parle de rumeurs sur un ton de réprobation, il dit qu’il faut attendre les résultats de l’enquête, il ne parle absolument pas de l’origine de l’agresseur.
Dans l’heure qui suit, la plupart des titres de la presse en ligne procèdent à la même impasse et emploient le conditionnel à propos des cris proférés par l’agresseur, cris attestés rappelons-le par des officiers de police.
Enfin, au journal de 20 heures sur « France 2″ le ministre de l’Intérieur donne le « la » et aucun journaliste n’est encore remonté jusqu’au site internet et à la page « Facebook » de l’agresseur où s’étalent pourtant des professions de foi en faveur de l’Islam combattant, inscriptions assez claires que nous ne connaîtrons que le lendemain soir.
Décidément les rédactions en chef n’ont pas l’internet facile.
Le lendemain, le ministre de l’intérieur nous raconte, la presse toujours étroitement alignée derrière lui, que le personnage était connu des forces de police mais pour des choses sans rapport avec l’islam et qui ne relevaient pas du pénal.
Il consent toutefois à admettre qu’il y ait pu avoir légitime défense.
Trop sympa !

Nous voilà soulagés.
Enfin presque.
Parce que le lendemain, TROIS personnes à bord d’une voiture foncent, en cinq points différents de la ville de Dijon, dans la foule des passants d’après des témoins, aux mêmes cris de « Allah Akhbar ».

La presse, et notamment l’« AFP », parle d’un acte « ISOLE » (trois personnes, cinq tentatives) « probablement issu d’un déséquilibré », et « dont les motifs restent flous » (le cri de guerre ne suffit visiblement pas à l’« AFP »).

Dans le traitement à chaud de ces deux affaires nous voyons quelle confiance nous pouvons avoir en nos médias, et jusqu’où l’institution est capable de se déjuger au point de se méfier de la police dans les cas de bonne foi les plus évidents.
Elles montrent qu’il y a deux classes de suspects en cas d’attentat :
-Ceux auxquels on règle leur compte tout de suite en livrant leur noms (?) et leurs mobiles dès la première heure,
-Et ceux qui restent « présumés agresseurs » jusqu’au dix-huitième jour,
(-ceux qui n’ont « pas de casier pour les faits considérés »,
-ceux qui « manifestent un comportement instable et déséquilibré ».)
(ces derniers ont le profil adopté le plus souvent maintenant, au point qu’il faut s’inquiéter non plus des places disponibles en prison mais de celles en hôpitaux psychiatriques ! pelosse )

La seule différence avec le passé se trouve peut-être dans l’indexation du comportement médiatique par « Google » .
Quand le moment sera venu, les étudiants en communication se pencheront sur cette journée, et les auteurs de “flashes” spéciaux qui ont brandi l’étouffoir avec autant d’impudence pourraient avoir à s’expliquer sur leur conception du métier.

http://www.ojim.fr/  du 23/12/2014

Une seule fois, très brièvement, la radio « Europe 1  » a mentionné que deux passagers de la voiture impliquée étaient descendus, avaient pris la fuite sans qu’on ait pu les intercepter.
Il n’a plus jamais été fait mention d’eux.
Ce n’était donc pas un acte isolé !
Le chauffeur sera reconnu malade mental avec passé à l’appui et les autres courent toujours.
Et ce n’est pas au nom de l’islam de france qui ne veut pas de nos traditions festives de fin d’année ?

L’Islam Rejette Nos Traditions.

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Le père Noël est une ordure !

Une rumeur rapporte que dans certaines écoles, le Père Noël serait interdit pour ne pas offenser les petits musulmans.
Elle se fonde sur une histoire vraie que « Minute » vous offre en cadeau.
Depuis début décembre court une info qui a fait bou­le de neige :

« Les enfants d’une école de Montargis privés de Père Noël à la demande de familles musulmanes » !

Sur les réseaux sociaux, elle suscite des commentaires indignés :

« Si le père Noël était en « djellaba », il n’aurait pas été supprimé ! »

ou

« Où va la France, bientôt on ne sera plus chez nous. »

Or cette information est fausse :
Le 16 décembre, le Père Noël a bien apporté leurs joujoux aux enfants de l’école maternelle du « Grand-Clos », à Montargis, ville du Loiret où la rumeur est née.

Alors ?

Et le goûter de Noël, il est halal ?
Alors cette rumeur ne repose pas sur des fantasmes islamophobes.
Elle s’appuie sur une histoire vraie, qui s’est dé­roulée il y a deux ans.
Le 5 décembre 2012, dans « Aujourd’hui en France », la maman d’une petite fille scolarisée au « Grand-Clos » révèle que la traditionnelle visite du Père Noël a été supprimée :

« Je suis allée voir la directrice pour comprendre cette annulation.
Elle m’a expliqué qu’elle ne voulait pas se faire taper sur les doigts par certaines familles de musulmans. »

Dans ses petits souliers, et pour couvrir la directrice (qui assurait un intérim), l’inspection académique du Loiret rejette toute intervention musulmane :

« Voir dans l’absence du Père Noël le fruit d’une pression religieuse n’a aucun sens. »

Et pour justifier la mise au chômage du Père Noël, l’Académie avance que ce choix est motivé par des « raisons économiques » !

Ce gros mensonge fait grimper au sapin « Jean-Pierre Door », le député-maire UMP de Montargis, qui finance les réjouissances !
L’élu écrit à l’académie et obtient gain de cause :
Mis à la porte, le Père Noël revient par la cheminée et rend finalement visite aux enfants du « Grand-Clos ».
L’histoire laisse pourtant songeur.
Sur son site dédié à l’info (« francetvinfo.fr »), France Télévisions a eu l’excellente idée de publier l’intégralité du message que la directrice avait adressé aux parents d’élèves pour leur expliquer pourquoi le Père Noël était « persona non grata » en 2012 :

« Cette année, afin de respecter les différentes croyances ainsi que les valeurs de l’école laïque, le Père Noël ne viendra pas à l’école.
En revanche, les enfants assisteront à un spectacle de marionnettes demain après-midi (financé par la mairie et choisi par les enseignantes) et ils dégusteront un goûter de fin d’année qu’ils auront préparé. »

En évoquant un « motif financier », l’Académie a donc menti.
Pour cacher quoi ?
Que des pressions ont bel et bien été exercées ?
Dans son courrier, la directrice (qui depuis a été mutée…en Laponie ?) écrit qu’il s’agit « de respecter les différentes croyances ».
Certes le Père Noël, personnage de lé­gendes païennes, n’est pas un symbo­le de la religion catholique. Mais il descend du ciel la nuit où naît l’enfant Jésus, et de fait, tous deux sont les acteurs ma­jeurs des fêtes de fin d’année.
Or les islamistes n’aiment pas les fêtes de fin d’année, période où les Occidentaux cé­lè­brent dans la joie et l’allégresse leurs rites et leurs traditions.

Avec les barbus de l’islam, même la bûche et la Saint-Sylvestre sont des offenses à Allah !

Et ce n’est pas « Minute » qui l’affirme mais l’écrivain algérien « Kamel Daoud ».
Invité le 13 décembre de Ruquier pour « On n’est pas couché », « Kamel Daoud » a dénoncé l’intégrisme qui sévit en Algérie et raconté la haine que les fêtes de fin d’année inspirent aux islamistes :

« En Algérie, depuis quelques années, il y a des combats qui sont faits contre les gens qui fêtent Noël, avec des appels très durs pour les condamner […]
C’est ce que j’appellerais une guerre des calendriers…
On est dans une sorte de violence contre Noël, contre acheter une bûche…
Il y a des combats contre la Saint-Valentin… c’est extraordinaire, mais en même temps c’est tragique. »

Il n’y a pas que les sapins qui sont illuminés
Venu présenter son livre « Meursault, contre-enquête » (dans lequel il expose le rapport des Algériens à la religion), « Daoud » ne s’est pas fait que des amis.
Trois jours plus tard, l’imam salafiste « Hamadache » lui a souhaité un joyeux Noël à sa façon :
Il a lancé une fatwa contre l’écrivain, accusé de mener une « guerre contra Allah et les valeurs sacrées de l’islam ».
Et cette fatwa est un appel au meurtre :
L’imam exige que « Daoud » soit exécuté !

Pourtant, quand ce dernier décrit la fièvre intégriste qui s’empare des islamis­tes au moment des fêtes, il n’invente rien.
Il suffit de consulter la presse algérienne, comme cet article du journal « La Liberté » publié pour Noël 2013 :

« Des tracts “anti-fêtes” de fin d’année sont furtivement distribués dans certains bus de la ville d’Oran par des mains qui appellent au boycott de toutes les fêtes des mécréants.

“Je suis musulman, je ne participe pas aux fêtes des mécréants”,

lit-on dans ces tracts.
Ponctués par des hadiths du Prophète, le dépliant met en évidence une houppe rouge rappelant celle du Père Noël, des confiseries, des cônes, des tartes, des guirlandes ainsi que des sapins illuminés. »

Visiblement, il n’y a pas que les sapins qui sont illuminés…
Maintenant, est-ce qu’un climat aussi délétère peut charrier ses lourds nuages jusqu’en France ?
Sur son blog, l’Algérien « Rezki Mammar » livre son témoignage personnel :

« La scène se passe en France.
Nous sommes invités à un repas au sein d’une famille kabyle de région parisienne.
L’année 2 012 se termine dans quelques jours.
Je m’approche du fils aîné de la maison, il doit avoir dans les trois ans :

“Qu’est-ce que le Père Noël t’a apporté de beau ?
La maman ne laisse pas à l’enfant le temps de répondre, elle le prend par les mains et me dit :
“On n’a pas ces choses-là ici.”

Je sens que cette femme ne se sent pas concernée par les fêtes de fin d’année. »

Alors maintenant si vous entendez dire que des parents musulmans n’envoient pas leurs enfants à l’école le jour où passe le Père Noël, dîtes-vous que ce n’est pas forcément une rumeur…

Pierre Tanger

http://www.minute-hebdo.fr/  du 23/12/2014

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