Archive | janvier 2015

Légitime Défense Pour Notre France.

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Que de mensonges
autour de nous !

Les Français découvrent petit à petit l’énorme manipulation d’Etat dont ils ont été victimes – et trop souvent complices – depuis que les 7 et 8 janvier derniers !
Des soldats d’Allah ont tué dix-sept personnes, dont les dessinateurs de « Charlie Hebdo », des policiers et des juifs.

Ils ont entendu ce régime nous faire le coup de la défense de la liberté d’expression.
Ils ont vu Manuel Valls faire chanter La Marseillaise dans l’Hémicycle, en disant que la France était en guerre.
On a fait descendre 4 millions (?) de Français dans la rue, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, au nom de l’Unité nationale.
Tout le monde (?) a communié sur l’air de «« Je suis Charlie »».

Et puis est apparue rapidement une autre réalité, les masques ont commencé à tomber.
La liberté d’expression était valable pour Charlie, mais surtout pas pour « Zemmour », « Houellebecq » ou ceux suspectés d’islamophobie, donc, selon le discours officiel, d’attiser les haines.
Le Front national a été exclu de l’unité nationale, il n’aurait pas ses brevets de parti républicain.
Le 11 janvier, les moutons de Panurge, bien sagement, ont manifesté sans prononcer le mot « islam ».
Aussi bien élevés, les anticléricaux de « Charlie » ont, lors des obsèques de « Charb », parlé de la bite de Sarkozy, de la moustache nazie de Marine Le Pen, des enculages « Charb-Luz », mais n’ont surtout jamais prononcé le mot « islam ».

A comparer cette couardise avec le courage du chanteur Frédéric Fromet, comme le remarquable dessin de notre ami Tcho.

Image de prévisualisation YouTube

Les Attentats Expliqués aux  Enfants.

Le rassemblement de Riposte Laïque et de Résistance républicaine, prévu le 18 janvier de longue date, a été interdit par le préfet Boucault, sur ordre de Cazeneuve, et remplacé au pied levé par une conférence de presse.
Dans le même temps, antifas et islamistes communiaient ensemble, place du Chatelet, au cri d’Allah Akbar.

Hebdo, la semaine suivant l’assassinat de ses dessinateurs, a publié une «Une» très ambiguë, montrant le prophète dire que «Tout était pardonné».
Cette couverture de «dhimmi» a été comprise dans le monde arabe comme une nouvelle provocation, et s’est traduite par des scènes d’hystérie et de violences contre les chrétiens, notamment, comme seuls les soldats d’Allah savent faire.
Le film «L’Apôtre», montrant la conversion d’un futur imam au catholicisme, a été déprogrammé.

Les Français les plus lucides ont alors eu confirmation de la double guerre qui se mettait en place contre la France et les Français.
Hollande, qui ne profitera pas longtemps de son embellie, et retombera rapidement dans ses plus-bas historiques, a commencé à amalgamer racisme, xénophobie et islamophobie, provoquant un orgasme en direct du lèche-babouches  »Askolovitch ».

Taubira a sauté sur l’occasion, et a affirmé sa volonté de durcir la législation française pour mieux lutter contre le racisme, selon la version officielle, bien évidemment.
Au nom de la lutte contre le terrorisme, les sites accusés de « semer la haine et l’islamophobie » se sont vus menacés de fermeture, par des dispositions exceptionnelles, sans avoir besoin du recours d’un juge.

Le repris de justice « Cambadelis », prenant ses désirs pour des réalités, a estimé que les attentats de « Charlie » avaient ouvert les yeux des Français sur la réalité de ce qu’il appelle l’extrême droite.
L’autre repris de justice, « Jean-Philippe Desir », s’est précipité à l’Onu, mandaté par le gouvernement français, pour demander que cela soit cette instance qui prenne la tête d’une croisade internationale contre les sites jugés « racistes ».

Le premier ministre, après avoir osé comparer notre France à l’apartheid de l’Afrique du Sud, insultant grossièrement nos compatriotes, victimes quotidiennes des conséquences de l’immigration et de l’islamisation de notre pays, a annoncé la couleur :
Pas question de diminuer l’immigration, mais de l’imposer sur l’ensemble du territoire français, pour lutter contre ce qu’il appelle les ghettos.

Le remarquable Sami Aldeeb lui a répondu, « sur notre site », par ce remarquable article sur la réalité de l’apartheid musulman.
(http://ripostelaique.com/lettre-ouverte-de-sami-aldeeb-a-manuel-valls-connaissez-vous-lapartheid-islamique/)

Dans le même temps, les habituelles pleureuses d’Allah ont parfaitement joué leur rôle.
« Boubakeur » nous a fait le coup des musulmans principales victimes des crimes islamistes.
Imaginons en 1942 un nazi modéré nous dire que les Allemands étaient les principales victimes de l’extermination des juifs !
« Moussaoui » a réclamé des sous pour mieux lutter contre les fanatiques, et a suggéré à la France d’assouplir son modèle laïque, et d’embaucher davantage d’aumôniers musulmans dans les prisons.
Message reçu cinq sur cinq, on n’a plus de sous, mais on va embaucher des prêcheurs qui, naturellement, vont expliquer dans nos prisons que les Juifs sont nos frères, que Mahomet est un homme de paix, et que l’islam et le bouddhisme, c’est pareil !

Et c’est Belkacem, franco-marocaine qui défend le voile des accompagnatrices scolaires, qui est chargé de faire enseigner la laïcité au sein de nos écoles, quand nombre d’élèves musulmans ne jure que par Hitler et Ben Laden (lire « Kiffe la France, de Jean-François Chemain).

Laurent Obertone, auteur de France Big Brother, résumait cette situation en disant :

« Nous sommes capables de transformer la décapitation d’un Français en une campagne géante de lutte contre l’islamophobie« .

C’est dans ce contexte, et une inversion permanente des valeurs, que « Riposte Laïque », et trois autres sites résistants, dont « Résistance républicaine », ont été victimes, ce mercredi soir, d’une attaque dont l’ampleur parait, à ce jour, exceptionnelle.

Soixante-mille sites, hébergés en Suisse, ont été mis hors d’état plusieurs heures durant, sous la violence de l’attaque, dirigée contre le seul RL.
Nous avons préféré laisser nos informaticiens nous proposer les meilleures solutions, devant cette attaque, d’une puissance cent fois supérieure aux plus violentes que nous avions eues jusqu’à ce jour, et nous proposer, quarante-huit heures après, des solutions à même de nous protéger plus efficacement contre des offensives d’une telle ampleur.
Même si nous pensons fortement à la piste de hackers musulmans, nous n’avons pas oublié que Manuel Valls n’écartait pas, quand il était ministre de l’Intérieur, de recourir à des hackers professionnels, pour lutter contre les « mauvais sites ».
(http://ripostelaique.com/les-dessous-dune-attaque-denvergure-contre-riposte-laique-et-dautres-sites-resistants/)

L’attaque de notre site est symbolique
de celle que subit la France.

Elle se situe sur deux niveaux.
D’abord, les islamistes sont plus que jamais dans la conquête de l’espace dans lequel ils évoluent, et imposent, par la violence et la terreur, leur loi :
-Constructions de mosquées, et chantage à l’élection du maire.
-Commerces halal, pour remplacer, parfois par la multiplication « d’incidents », les commerces traditionnels.
-Multiplication du voile, pour marquer l’espace public et mettre en échec la laïcité.
-Agressions contre les policiers, pour montrer à la France qu’il ne faut pas « persécuter » les musulmans.
-Insultes à la France et à nos compatriotes, et valorisation des assassins de Charlie.
-Chantage permanent à l’émeute, pour mieux faire interdire des représentations culturelles ou artistiques qui pourraient « choquer » les disciples d’Allah.
Nous sommes exactement dans la stratégie de conquête en peau de panthère, remarquablement décrite par René Marchand dans son ouvrage «Reconquista ou Mort de l’Europe».
Nous sommes également en plein dans le contenu du livre d’Hubert Lemaire, «Musulmans vous nous mentez», qui, la semaine dernière, a vu « Amazon » nous commander 850 ouvrages d’un coup de ce livre, plus une centaine d’ouvrages de « René Marchand », et deux cents autres livres de notre collection, occasionnant bien du travail à notre secrétariat…

Mais notre pays, déjà agressé par l’islam et l’immigration, est attaqué par les socialistes, et tous les adeptes du mondialisme.

Détournant à leur profit l’émotion « Charlie Hebdo » (ce qui ne durera pas), s’appuyant sur tout l’appareil propagandiste de l’Etat, dont ses journaleux et juges, ce régime a décidé d’accélérer le Grand Remplacement, et d’imposer l’immigration et l’islam à l’ensemble de nos compatriotes, surtout ceux qui, en fuyant les Territoires perdus de la République, essayaient de préserver un cadre de vue que les malheureux qui n’avaient pas les moyens de partir ont perdu depuis longtemps.

Les islamo-collabos comme « Plenel » et « Askolovitch », Mélenchon et Cazeneuve, responsables par leur politique de la mort de leurs potes de « Charlie Hebdo », mais de plein d’autres victimes françaises, au lieu de raser les murs, plastronnent sur tous les plateaux de télévision, sans la moindre opposition, et nous vendent leur soupe immigration-islam.

Ce régime, soutenu par ses valets journaleux-larbins et ses juges «Mur des Cons», va remettre en cause, dans un scenario digne de 1984 et de « Big Brother », nos libertés fondamentales, dont la liberté d’expression et celle de manifester.
C’est également toute la libre parole Internet qui va être visée.
Mais surtout, il va accélérer la logique de la loi SRU, et imposer l’immigration, qu’il va accélérer, et l’islamisation de notre pays, qu’il va encourager, sur l’ensemble du territoire, et notamment dans nos campagnes.

Notre pays est donc confrontée à une terrible guerre, qui lui est menée par les disciples d’Allah et par les collabos socialistes, prêts à toutes les trahisons et à tous les coups tordus pour garder le pouvoir.

Seuls les peuples peuvent éviter la catastrophe qui se dessine, le changement de peuple, de civilisation, et la dictature de l’islam.
Des mouvements comme « Pegida » en Allemagne, et les résistances qui voient le jour dans tous les pays européens, sont le seul rempart dont disposent les Européens, avec le bulletin de vote.

Le rassemblement de Paris, interdit par Cazeneuve-Boucault, et l’attaque dont Riposte Laïque vient d’être victime, ainsi que l’accélération du programme socialiste, illustrent mieux que de longs discours l’ampleur de la guerre à laquelle sont confrontés nos compatriotes.

Ce n’est pas «Je suis Charlie» qui va être à l’ordre du jour, mais :

«Je suis Charles Martel».

Cyrano

http://ripostelaique.com/  du n° 392, le 30/01/2015

« Tout le monde » et « quatre millions » sont suivis de points d’interrogation car nous n’avons, pour le moment, que les chiffres donnés par….les organisateurs !
Ils peuvent dire ce qu’ils veulent, pourquoi pas trafiquer ces chiffres comme ils ont l’habitude de le faire…toujours dans leur intérêt, bien sur !
Il est certain que tout le monde n’a pas communié !
Au moins ceux qui doutaient déjà, ceux qui avaient trop peur malgré toutes les mesures de sécurité engagées (qui va encore payer ?), enfin les convaincus de la supercherie, tous ceux-ci ne participaient pas au carnaval !
Quant aux quatre millions, on a vite fait d’oublier qu’on englobe toutes les manifestations dans les villes provinciales, autrement motivées que par la présence des sommités étrangères !
Que reste-t-il pour entourer les V.I.P. ?

Soumission, On y Est Presque !

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La vrai soumission
des faux résistants !

Les attentats islamistes contre Charlie hebdo et l’épicerie casher vont renforcer les lois antiracistes qui visent quasi exclusivement l’extrême-droite (ou ce qu’il en reste).
On ne se trompe certes pas de cible, mais on se donne bonne conscience antiraciste à moindre coût. L’ennemi principal reste celui d’hier, ce qui évite l’affrontement avec celui d’aujourd’hui.
C’est l’islamisme radical qui fait monter l’antisémitisme en France en dénonçant la politique sioniste, ce ne sont certes pas les arguments, occultés par la loi et criminalisés, des révisionnistes sur les camps.

En réalité la montagne de mobilisation va accoucher d’une souris.

Mais il y a pire…
En fait on s’aperçoit au fil des semaines que la résistance affichée massivement et sans risque cède rapidement le pas à la lâcheté ordinaire.
Le film « Tumbunktu », charge féroce contre les barbus maliens, va être récompensé mais il a été, dans certains endroits, déprogrammés.
Même chose pour le film d’auteur l’« apôtre » ou pour la pièce «  lapidée ».
Les caricaturistes eux-mêmes mettent la pédale douce pour le respect de l’autre… quand cet autre est musulman.

En fait c’est, dans le milieu culturel, une sorte de «courage fuyons» qui donne raison aux djihadistes.
On n’ose plus critiquer l’islam pour ne pas stigmatiser les musulmans, on se soumet «à sa vision du monde» par crainte derrière le leurre du vivre ensemble.
La mobilisation pour la liberté débouche sur une dynamique favorable à ceux qui veulent islamiser notre société.
Un comble.

On se refuse à nommer l’ennemi le plus souvent, on  se refuse à le combattre vraiment pour ne pas stigmatiser sa religion et la justice est là pour freiner toute tentation de défense immunitaire de l’identité.
On va donc traquer les mauvais pensants non musulmans et gauchiser l’éducation nationale pour formater, sans s’embarrasser des libertés de penser, les enfants de plus en plus jeunes.
Comme dans tout régime totalitaire.
Tout cela est stupide.

Les djihadistes qui veulent détruire notre civilisation pour y imposer leur obscurantisme religieux se réclamant de l’islam se moquent du durcissement des lois antiracistes et de l’éducation laïque.
Ils sont dans un monde, dans une autre dimension où un livre et une proclamation  de soumission au seul vrai dieu, le leur, remplace toutes les connaissances  qui sont  donc inutiles sinon nocives.

On veut les impliquer dans un  système de pensée et de culture qu’ils considèrent comme le mal.

Ils n’ont pas besoin de lire puisqu’ils savent réciter.
On leur applique une éducation, qui est une rééducation « à la Viet », et qui n’est certes pas adaptée.
L’antiracisme est le soviétisme d’aujourd’hui a-t-on  déjà dit….
Il le prouve chaque jour d’avantage en ne prenant pas en compte  les réalités du moment pour s’acharner sur le passé.

Ce n’est pas contre les nazis qu’il faut résister, mais contre les islamistes.
La confiscation idéologique et le détournement de l’émotion de la tuerie de Charlie Hebdo auront des effets désastreux sur notre sécurité et le maintien de nos valeurs historiques.

Car cette émotion  est utilisée par des gens qui sont responsables de ce qui arrive et qui refusent de le reconnaître, car ils sont le bien et ne peuvent donc avoir tort, s’acharnant contre ceux qui avaient vu ou qui sont vraiment des insoumis….

La soumission objectivement progresse plus que jamais.

Jean Ansar pour « Metamag ».

http://free.niooz.fr/  du 30/01/2015

Trop Insignifiant Pour Les Médias !

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Jean-Marie Le Pen blessé dans un incendie

Un incendie s’est déclaré hier, dans la maison de « Jean-Marie Le Pen », âgé de 86 ans, qui a été légèrement blessé au visage en voulant échapper aux flammes, a-t-on appris auprès de son entourage.

«Il s’agit d’un départ de feu accidentel qui a pris vraisemblablement dans le conduit de la cheminée sur laquelle travaillait un ouvrier»,

à la mi-journée dans la maison de Monsieur Le Pen à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) rue Hortense, où habitent le président d’honneur du Front National et son épouse « Jany Paschos » depuis leur mariage en 1991.

Jean-Marie Le Pen a précisé qu’il se trouvait seul dans la maison quand l’incendie a éclaté.

«J’ai réussi à sortir par la fenêtre mais dans ma hâte, j’ai trébuché et je suis tombé sur le sol de la terrasse.
Rien de grave»,

a-t-il dit précisant que sa maison avait presque entièrement brûlé.

«La maison a brûlé, mon père était à l’intérieur.
Il est blessé au visage, mais il n’y a rien de grave, rien d’inquiétant»,

a répété la présidente du Front national (FN), « Marine Le Pen ».

Monsieur Le Pen «s’est réfugié sur la terrasse» et «est tombé en voulant échapper aux flammes», a expliqué une autre source.

Lui et son épouse Jany ont été pris en charge par les pompiers, mais leur état ne nécessitait pas une hospitalisation, a-t-on précisé dans l’entourage du président d’honneur du FN.

Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’incendie.

http://www.ladepeche.fr/  du 27/01/2015

Le Rocan Est A L’Oeuvre En Europe.

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Le Pape François
est critiqué en Italie.

Le haut clergé se voile la face après une profanation dans une église de Pérouse, en Italie.
Quelques jours seulement après l’attaque de « Charlie Hebdo » à Paris, une bande de cinq jeunes immigrés a profané, la cassant et urinant dessus, une statue de la Vierge Marie dans la paroisse de San Barnaba, dans la ville italienne de Pérouse.
Le prêtre de l’église, le père « Alessandro Scarda », affirme que les voyous ont brisé la statue en deux et ont commencé à la frapper “à coups de pied comme dans un ballon de football”, après quoi ils ont uriné sur les morceaux éparts, qui ont été par la suite récupérées, nettoyées et collées.
La statuette est maintenant retournée dans sa grotte, un lieu où les habitants se retrouvent souvent dans la prière.

Quand les jeunes gens sont arrivés, un homme priait au pied de la statue, tenant à la main la photo de son épouse décédée.
Les assaillants lui ont arraché et déchiré sa photo avant de la bruler sur la Madonnina.

D’après des témoins oculaires l’acte de vandalisme a été perpétré par « un petit groupe de personnes d’origine nord-africaine».
Les coupables sont toujours en liberté et n’ont pas été identifiés.

L’évêque local s’est empressé de dissocier ces actes de violence d’une quelconque motivation religieuse.
Il a déclaré :

« Nous devons condamner ces actes de vandalisme, mais pas leur attribuer une signification qu’ils n’ont pas, » mais il a également reconnu d’autres « épisodes récents d’intolérance envers les chrétiens de notre ville. »

« Nous ne pouvons pas attribuer cet acte de vandalisme, » dit-il, « à la haine religieuse. »

L’évêque a souligné l’importance de ne pas alimenter la « méfiance réciproque » entre musulmans et chrétiens.
Pourtant certains habitants ont critiqué le pape François pour son discours conciliant envers les immigrés — pour la plupart musulmans — et de nier les dangers de la violence à motivation religieuse.
De son côté le pape a déclaré mercredi dernier :

« Nous prions pour que le sentiment religieux ne devienne jamais une occasion de destruction, d’oppression et de violence.
Vous ne pouvez pas faire la guerre au nom de Dieu ! »

http://fr.novopress.info/ du 27/01/2015

Alors on doit subir et même mourir au nom du coran ?
Il faut apprendre l’arabe Très Saint Père !

Des Français Qui S’ Ignorent Charlots.

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Entretien avec Cheyenne-Marie Caron

Cette jeune femme est cinéaste.
« L’Apôtre », son sixième long métrage, sorti en octobre dernier, qui relate la conversion d’un jeune musulman – appelé à devenir imam – au christianisme, vient d’être déprogrammé à Neuilly et à Nantes à la demande expresse des autorités.
Dans la France de l’après 7-Janvier, les terroristes sont en train de gagner…

Cheyenne-Marie Caron, qui aime la France d’un amour vigilant, inquiet, a bien voulu répondre à nos questions.

« Minute » :
Pour votre cinquième long métrage, « Cheyenne-Marie », vous avez osé aborder un sujet qui fait peur : la conversion de l’islam au christianisme…
Ce beau film, où chaque image a un sens, vous l’avez intitulé « L’Apôtre ».
On peut dire que vous affichez la couleur tout de suite.
Votre œuvre est sortie sur les écrans le 1er octobre 2014.
Vous pouvez faire un premier bilan.
Comment a-t-elle été reçue par la critique ?

« Cheyenne-Marie Carron » :
Malgré la difficulté du sujet, mon film a eu un grand succès critique :
Les revues com­me « Studio », « Ciné Live », « Premiè­re », mais aussi la grande presse, « Le Canard enchaîné », « Le Monde », « Le Figaro », « La Croix », « La Vie » étaient unanimes :
le film n’est pas manichéen, il ne tente pas de montrer le monde en noir et blanc.
On a mis souvent en exergue le fait que la réalisatrice est catholique et les comédiens musulmans.
Je crois que c’est vraiment un exemple du dialogue possible entre chrétiens et musulmans.
Il y a d’ailleurs aussi une comédienne de religion juive, « Nora Krief », qui a accepté de jouer le rôle de la mère de famille musulmane.
« Minute » :
Aujourd’hui, malgré ce succès d’estime que l’on peut dire unanime, vous ne parvenez pas à passer votre film dans une salle de cinéma pour la bonne et simple raison que les salles qui avaient accepté de le mettre à l’affiche se décommandent…« C.M.C. » :
« C.M.C. » :
J’ai effectivement reçu des courriels de cinémas qui avaient été fortement incités à interdire la projection du film, et même sommés de le faire.
L’atmosphère s’est beaucoup alourdie depuis les 7 et 11 janvier.
Il y a vraiment, pour tout le monde je crois, un avant et un après l’attentat.
Et parce qu’il y a en France beaucoup de Français qui sont des Français de papier, on se croit obligés de se taire et de faire taire ceux qui tentent de témoigner de façon sincère sur des questions religieuses qui sont libres.
Ces gens qui font pression ou qui menacent ne jouent pas le jeu de la laïcité, c’est-à-dire de l’impartialité religieuse.
Je ne les juge pas mais je pense qu’ils n’aiment pas cette France et ses valeurs.
Il est grand temps de les inviter à trouver leur patrie ou leur terre de cœur ailleurs.
« Minute » :
Vous mettez en cause les musulmans ?
« C.M.C. » :
Non, pas les musulmans mais DES musulmans.
Mes comédiens sont mu­sulmans.
Mon comédien principal, qui joue le rôle du converti, est un musulman.
Il a une pratique de sa religion qui lui permet de vivre harmonieusement dans son pays, la France.
« Minute » :
Vous pensez donc que les musulmans peuvent recevoir les valeurs universelles de la laïcité ?
« C.M.C. » :
Je crois surtout qu’il est temps de cesser de penser que nos valeurs doivent être universelles.
D’autres peuvent avoir d’autres valeurs, qui ne correspondent pas du tout aux nôtres.
Et même s’il s’agit de ressortissants français, il faut leur dire qu’il y a d’autres pays où cette culture-là est possible, mais pas la France.
J’essaye d’être honnête et de tenir un discours de vérité.
Aujourd’hui, ces gens qui cherchent leurs repères dans la charia, nous faisons tous comme s’ils n’existaient pas et cela les humilie.
Cela ne peut qu’aggraver les problèmes relationnels.
C’est un des dangers du 11 janvier, cette unanimité de façade qui fait que l’on cesse de se poser des questions.
Les politiques doivent accepter de voir qu’il existe aujourd’hui sur notre sol des idéaux divergents et incompatibles entre eux.
Pour le moment, on feint de dire que tout le monde est d’accord et qu’il n’y a pas de différences. Mais c’est une attitude qui ne peut engendrer que la violence de la part de ceux qui se sentent méprisés par cette façon de gommer les différences.
« Minute » :
Mais alors que faut-il dire aux gens qui ne se retrouvent pas dans la culture occidentale et qui sont sur notre sol ?
« C.M.C. » :
Il faut reconnaître leur différence et leur dire qu’il existe d’autres pays qui réalisent leur idéal.
Pour moi, qui suis pupille de l’Etat Français, je suis particulièrement sensible à ces questions.
Pour que les gens soient productifs pour leur famille ou leur patrie, il faut qu’ils se sentent bien là où ils sont.
Moi, en tant qu’enfant abandonné, et pupille de l’état, la France est ma patrie, et je choisis d’y vivre parce que mon pays je l’aime.
Chacun doit trouver sa patrie d’élection.
Celui qui a envie de la charia ne doit pas être montré du doigt ou stigmatisé, on doit juste l’inviter à aller là où il pourra s’épanouir.
« Minute » :
Vous me surprenez :
Votre film montre une conversion mais vous n’avez pas un discours de conversion…

« C.M.C. » :
La conversion au christianisme est une belle chose.
J’ai été quant à moi baptisée à l’âge adulte et je ne vous dis pas cela comme une formule de style. Mais mon regard sur l’islam évolue.
Il faudrait un islam qui puisse permettre ce vivre ensemble avec les athées, les juifs et les chrétiens.
Le maréchal Sissi a raison sur ce point [voir le dernier numéro de « Minute », Ndlr].
Mais je suis heureuse qu’existe encore l’islam des origines.
Certes je ne pourrais pas y vivre en tant que femme, libre et catholique.
Mais quelque chose au fond de moi me fait dire : c’est bien que cela existe quelque part.
Je ne suis pas pour l’universalisme chrétien, si cela signifie la destruction des différences.
Et cela même si certaines différences nous paraissent, à nous Européens, barbares ou d’un autre âge. Je suis pour que les gens se choisissent leurs idéaux.
Moi, mes codes, c’est la France, c’est mon Eglise et la monarchie.
Mais tout le monde ne partage pas ces idéaux !
« Minute » :
Que dites-vous après trois mois d’exploitation de ce film « L’Apôtre » ?
Je suis triste :
Ce film, on l’a fait avec un budget dérisoire.
Aucun comédien n’a été payé, ni les techniciens.
On a produit une œuvre qui est réussie et je trouve triste que les politiques ne s’emparent pas de cette œuvre pour en faire un outil de discussion, de confrontation, de dialogue.
A Paris, entre le Lincoln et les Sept Parnassiens, il y a eu 7 500 entrées.
Le film est sur 74 plates-formes VOD à travers le monde.
Il sera disponible en France sur Internet à partir du 1er février.
Il sera possible de le visionner chez les principaux opérateurs, Canal play, Virgin, Orange…
« Minute » :
Vous êtes toujours optimiste, alors…
Je suis surpris que vous n’essayiez pas de vous victimiser davantage…

« C.M.C.’ :
Ecoutez, vous faites allusion à l’interdiction du film :
Je crois qu’elle est plus maladroite que méchante.

Il y a une vraie volonté de protéger les ci­toyens.
Et en même temps, cette tension montre combien nous ne sommes pas en sécurité en France.
Les services de police, en anticipant sur les problè­mes, ont été sous l’influence de ces drames…
Nous sommes dans un pays où un film qui montre la beauté de la religion catholique est interdit alors qu’un film qui montre la beauté de la religion musulmane (par exemple le film « Qu’Allah bénisse la France » qui est sorti cette année) n’a aucun problème.
« L’Apôtre » est un film qui parle d’amour.
Au lieu de l’interdire, on devrait le projeter dans les mosquées et les églises.
Les Chrétiens de France doivent se redresser.
Le combat se livre au­jourd’hui à travers la culture, les arts et aussi la politique.
Il faut avoir la prétention d’avoir des hommes politiques qui défendent l’identité chrétienne de la France.

Propos recueillis par Joël Prieur

http://www.minute-hebdo.fr/  du 27/01/2015

Je ne pense pas que cette cinéaste connaisse du coran les recoins vraiment infréquentables pour des « mécréants » ou des « traîtres » quand il s’agit de convertis…dans les écrits d’origine comme dans les suivants.
Quant à la sécurité en France… »on ne nous dit pas tout », moi je n’ai pas confiance !
En 2022, je fumerai sans doute les mauves par la racine, Mon Dieu soit loué, mais la fiction de Houellebecq se réalisera certainement avec de telles idées.

Le Coran Divise Nos Amis Allemands !

orient-occident

Opposants à Pegida ou
Manifestants de Pegida.

Les opposants à Pegida appartiennent principalement à cette violente extrême gauche néo-fasciste.
Les enfants de la lutte des classes par délinquants et immigrants interposés.
Les ennemis de la démocratie.

« Les contre manifestants de Pegida sont des [antifa], des Verts opposés à la démocratie directe » constate l’enquête de « Franz Walter », professeur de Science politique à l’université de Göttingen.

Pour l’enquête, 5,000 manifestants de Braunschweig, Duisburg et Leipzig ont été interviewés entre le 19 et 21 janvier.
628 ont accepté de répondre aux questions.

Franz Walter :

« Malgré les limites méthodologiques, nous avons obtenu une image précise de la composition et des comportements d’une portion significative » des contre-manifestants. « 58% n’ont pas d’enfants, »

Voici qui sont les opposants à Pegida :

Age

Le groupe le plus important (25%) a entre 26 et 35 ans.
Puis viennent les 46 – 55 ans (19.4%) et les 16 – 25 ans (19.3%).
Les 36 – 45 ans et les 56 – 65 ans représentent moins de 15%.

Ce qu’ils ont voté aux dernières élections fédérales

La vaste majorité des manifestants contre  »Pegida » ont voté pour les Verts (41.6%), le « SPD » socialiste (28.2%) et le « Die Linke » parti de gauche issu du parti communiste (16.8%).

Opinions politiques

A la question, quels sujets politiques ont le plus d’importance pour vous, la réponse était « solidarité » 68.8%. « Egalitarisme » (41%). « Redistribution » (35.8%) et « séparation des pouvoirs » (22.9%).

Les sujets qui reçoivent les plus faibles taux d’adhésion sont  « l’économie libre » (3.5%) et « l’intérêt national » (2%).

Démocratie directe

Un fossé sépare les manifestants de  »Pegida », très attachés à la démocratie (ce qui détruit d’ailleurs la thèse selon laquelle ce sont des néo-nazis) et les manifestants du camp opposé sur les sujets de la démocratie directe et de la participation à la démocratie.
Seulement 17% des opposants à « Pegida » affirment être convaincus des bienfaits de la démocratie directe.
Chez les supporteurs de Pegida, ils sont environ 70%.

Et si les manifestants de « Pegida »
n’étaient pas des nazis
mais d’authentiques démocrates ?

Tangible et vérifié :
Les marcheurs de « Pegida » (Patriotes européens contre l’islamisation de l’occident) qui réclament la fin de l’invasion musulmane étaient 20 000, dimanche dernier à Dresde.

Tangible et vérifié :
Aucun peuple européen n’a été consulté sur l’immigration non neutre musulmane du Maghreb, de Turquie et d’Afrique.
« Pegida » est donc l’expression de la démocratie.

Tangible et vérifié :
Dans certaines villes, certains districts, certaines régions d’Europe, la présence musulmane atteint 70% de la population.
Ce chiffre est compensé par des régions où la présence d’immigrés est quasi nulle, ce qui permet de présenter des « moyennes » à 5, 10 ou 20% rassurantes.
A 70%, l’identité et la culture traditionnelles disparaissent sans qu’aucun citoyen n’ait rien demandé.

Tangible et vérifié :
Les médias présentent les manifestants de « Pegida » comme une « agrégation de néo-nazis, de jeunes hooligans, de paumés sociaux et d’ouvriers inquiets de la montée de l’islam. »

Tangible et vérifié : tout ceci est faux, constate l’enquête de l’institut Göttingen d’étude démocratiques de l’université de Göttingen conduite auprès des manifestants de « Pegida » de Dresde :

La quasi totalité des manifestants de Pegida sont des libéraux conservateurs, et non des extrémistes.

  • « 35% ont un diplôme universitaire ; 0,6% n’ont aucun diplôme.
  • 7,1% sont des ouvriers. 
  • 37,3% ont le statut de salarié ou d’indépendants. 
  • 77% ont actuellement un emploi ; 9,2 sont des retraites.
  • 44,8% votent pour l’AFD (Alternative pour l’Allemagne) un parti eurosceptique, favorable à l’UE mais opposé à l’Euro, conservateur et adepte d’une économie libérale qui pourrait s’approcher des Républicains américains, très difficilement comparable à une extrême droite. 
  • 28,5% votent CDU/ CSU, les deux principaux partis conservateurs allemands, là encore, pas vraiment des néo-nazis.

-Avant hier, les médias niaient l’immigration.
-Hier, ils vantaient le vivre ensemble.
-Et aujourd’hui, ils affirment que les populations doivent comprendre que l’Europe est « multiculturelle. »

La prudence s’impose donc.

On doit ainsi prendre avec beaucoup de recul les « récits » des « médias » qui décrivent « Pegida » comme des nazis.
Même si, parmi eux, se trouvent d’ignobles personnes (un d’entre eux s’est fait un selfie grimé en Hitler et a été exclu du mouvement).

Lorsque, sous la plume d’un « Frédéric Martel », dans Slate – un des médias de la pensée unique – on lit :

« qui est Allemand aujourd’hui ?
Que signifie être Allemand désormais ? »
,

Il est aisé de deviner à quel camp idéologique il émarge lorsqu’il parle de « Pegida », et ce qu’il va écrire.

Lorsque le journaliste reconnait qu’il y a eu « 500.000 [immigrants] pour la seule année 2013, en quête de travail ou d’asile politique, » est-il trop superficiel pour constater qu’en Turquie le PIB a progressé de 4.5% en 2014 et 4% en 2013, et que les demandeurs d’asile ne se dirigent pas vers les riches pays arabes mais vers l’Europe islamophobe ?
Ou sert-il encore la soupe à une propagande à bout de souffle ?

Les néo-nazis ne portent pas les juifs dans leur cœur.
Pourtant, au beau milieu de la dernière manifestation de Dresde, on peut voir … un drapeau israélien

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Imaginer le même au milieu des antifas, ou des Verts antisionistes qui dénoncent Pegida…

 

Maintenant,
Choisissez votre camp !

Jean Patrick Grumberg pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 27/01/2015

Le Rocan N’est Que Pour Les Beurs !

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A Paris on distribue le coran,

Au Maroc  on punit les chrétiens.

L’islam est le plus court chemin dans une démocratie pour obtenir un état monarchique ou une dictature au nom de la… république des mosquées !

Comme dirait « Malek Chebel » avec son islam et ses beaux principes de paix et de tolerance…
Il oublie juste à chaque fois de nous citer les pays musulmans ou ces beaux principes sont appliqués, il est vrai qu’il n’a jamais de contradicteur de poids lors de ses prêches médiatiques.

Pendant qu’à Paris on distribue généreusement le coran et sans aucune gêne par rapport aux tragiques événements récents, au Maroc ils emprisonnent et jugent un homme dont le simple crime est d’avoir une Bible sur lui… !

Paul

http://resistancerepublicaine.eu/ du 27/01/2015

§§§§§§§§§§

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Et si on allait aider les barbus
à distribuer le coran place d’Italie ?

Ils distribuent gratuitement le coran place d’Italie. Ont-ils une autorisation préfectorale ?

Ils ont aussi le feu vert de Cazeneuve pour distribuer des incitations à la haine et à la discrimination ?

J’en connais qui ont été interdits pour bien moins que ça, pourtant…

Le deux poids deux mesures ça continue. Il est vrai que pour Cazeneuve appeler au djihad n’est pas un délit….

Je ne suis pas curieuse, mais j’aimerais savoir  si le coran en question est un coran spécial koufar,  expurgé de tout ce qui pourrait être mal compris par les mécréants au mauvais esprits ou bien si les généreux donateurs sont si sûrs du pouvoir de la parole de leur chamelier pédophile qu’ils s’imaginent que tous les naïfs qui vont lire les messages de paix et d’amour ci-dessous vont se convertir ?

Sourate 8,65 : « ô prophète !
Incite les croyants à faire la guerre!
Vingt braves d’entre eux terrasseront deux cents mécréants.
Cent en vaincront mille parce que les incrédules ne comprennent rien. »

Sourate 2,216 :   »La guerre vous est prescrite,et cette prescription vous l’avez en horreur.
Mais il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose qui constitue pourtant un bien pour vous ; et il se peut que vous chérissiez une autre alors qu’elle constitue un mal pour vous.
Allah le sait et vous ne le savez pas.
  »

Si le coran distribué place d’Italie est un coran complet, alors  soyons contents que les musulmans eux-mêmes tiennent à ouvrir les yeux des mécréants sur la nature hostile et néfaste de leur livre de chevet.
Ça vaut bien les tracts de « Résistance républicaine » ci-dessous !
On peut peut-être leur proposer de les aider à distribuer ?

Connaissez-vous les versets du Coran incompatibles avec nos lois ?
Pourtant ils ne sont pas interdits dans notre pays…

Le Coran al Baqara : 2 191-A4-2

Et tuez-les *, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association ** est plus grave que le meurtre.
Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus.
S’ils vous y combattent, tuez-les donc.
Telle est la rétribution des mécréants.
*(« Les » désigne les non-musulmans, également qualifiés ici de « mécréants »)
**(Les chrétiens sont qualifiés d’ « associateurs » parce qu’ils « associent » le Père, le Fils et le Saint-Esprit (la Trinité))

Le Coran al-Nisa : 4 34-A4-2

Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens.
Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah.
Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les.
Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

Le Coran al-Tawba : 9 29-A4-2

Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation* par leurs propres mains, après s’être humiliés.
*(Impôt pesant uniquement sur les non-musulmans)

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/  du 26/01/2015

Nos gouvernants ont si bien conditionné leurs autruches Françaises qu’elles avaleraient des grenades explosives !
Mais que font-ils de nos lois Républicaines dont ils devraient montrer l’exemple dans leur observance et leur application ?

 

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Islam totalitaire au Maroc

Mais si   « l’islam modéré » existe, dans quel pays se trouve-t-il ?

Encore un Chrétien  qui est arrêté par la police pour possession d’une Bible !
Le média marocain « Yabiladi » rapporte le 20 janvier :

« Nouvelle interpellation dans les milieux présumés convertis au christianisme.
La police de Fès a interrogé pendant onze heures, un jeune homme en possession d’une Bible.
Dimanche après-midi à la gare ferroviaire de Fès, les services de la sûreté ont procédé à l’interpellation d’un jeune homme, originaire de Béni Mellal, soupçonné s’être converti au christianisme.
Une fouille dans sa valise a permis l’identification d’une Bible et de quelques livres religieux chrétiens. (…)
S’il s’avère que le jeune entrepreneur a tenté de diffuser le christianisme auprès d’autres Marocains, il tombera alors sous la coupe de l’article 220 du code pénal.
Un texte qui prévoit de « 6 mois à 3 ans de prison et d’une amende de 100 à 500 dirhams »

Le président du Conseil Français du Culte Musulman, « Mohamed Moussaoui », de nationalité marocaine et ex président du Rassemblement des Musulmans de France (RMF) courroie de transmission du Maroc pour encadrer sa diaspora en France, ne réagira pas comme lors des nombreux autres cas, car il est avant tout solidaire de l’islam totalitaire appliqué dans son pays.
Son expulsion et la dissolution du RMF devrait être une mesure de prudence évidente afin de ne pas importer l’islamisme marocain en France.

http://www.islamisation.fr/  du 21/01/2015

Méfions-nous bien de ces marocains déjà bien infiltrés jusque dans nos ministères !
Nos enfants ne sont-ils pas, maintenant, confiés à une Education Nationale Franco-Marocaine ?

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Quel bel avenir pour la France !

C’est « Poubelle » La Vie !

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Un feuilleton  télévisuel ou « Marcel Pagnol » en Corée du Nord.

Marseille n’a jamais autant ressemblé à Beyrouth, Mossoul, Bangui ou Chicago.
Et pourtant, c’est dans une petite Provence de carton-pâte que chaque soir à 20 h 20, sur la télévision publique, « la vie est plus belle ».
Aujourd’hui, les Japonais, paraît-il, demandent aux Marseillais où se trouve le quartier du Mistral, comme on demandait jadis aux Moscovites où se trouvait le café Pouchkine chanté par Bécaud dans « Nathalie » – à la manière de Balzac mourant qui, dit la légende, appelait à son chevet le docteur « Bianchon », son médecin de papier.

À ceux de nos lecteurs qui ne connaîtraient pas « Plus belle la vie », je recommande vivement cette plongée en apnée dans une pensée unique arrosée d’huile d’olive.
Munissez-vous au préalable d’un grand verre de whisky et d’un exemplaire de Fahrenheit 451C'est , de « Ray Bradbury ».
Vous pourrez alors découvrir une galerie de personnages attachants, particulièrement « représentatifs » :
Ici, peu d’artisans, de petits employés, de chômeurs en fin de droit, mais aussi peu de financiers ou de chefs d’entreprise.
Des commerçants, des professions libérales, des profs, des journalistes.
Presque aucune famille au sens où on l’entendait autrefois :
Ce ne sont que divorces recomposables, mises en ménage hâtives et éphémères, couples homo « sympa » avec enfants adoptés issus de la diversité…
On note cependant le couple durable formé par deux policiers, un beauf raciste retourné dans le giron du politiquement correct grâce à une jolie gardienne de l’ordre d’origine algérienne…

Triomphe mou et silencieux de la classe moyenne supérieure, satisfaite d’idées simples, peu tentée par les extrêmes (forcément, dans un quartier marseillais qui ressemble à un clip du PS…) et assez peu sensible aux sujets internationaux et au temps long. En revanche, réactions épidermiques aux sujets « sociétaux », en conformité avec le catéchisme tacite de notre époque (par exemple, un épisode « spécial Charlie » tourné dans l’urgence, pour cocher la case de la respectabilité émotionnelle), messages « en l’air » conformes à la doxa médiatique (stop au libéralisme, halte à l’intolérance, vivrensemble et padamalgam, « riches de nos différences »« si t’es heureux comme ça », etc.).

Bref, dans ce quartier citoyen et solidaire, les situations se suivent et ne ressemblent à rien de connu dans les Bouches-du-Rhône.
Pas de vols à l’arraché, pas d’antisémitisme, pas de viols dans les transports, pas d’arnaques aux allocs, pas de problèmes pour les enseignants, pas de « babtous » (occidentaux) qui se font racketter, pas de voitures qui brûlent, pas de bâtiments en décrépitude, pas de doutes sur l’avenir… pas d’espérance, pas de beauté, pas d’idéaux non plus.
À ce stade, il est temps de finir votre whisky et d’ouvrir le livre que je vous ai conseillé.

Justement, dans « Fahrenheit 451″, la femme du pompier « Montag » se repaît des aventures télévisuelles d’une famille imaginaire, dont le quotidien en Technicolor lui fait oublier la grisaille du sien, crée du sens dans une vie vide, et l’empêche de lire des livres.
C’est l’occasion pour le régime de tenir en respect une population servile et lobotomisée, qui communie dans une réalité factice, et ne se révolte pas contre l’insupportable, parce qu’elle en a oublié jusqu’à l’idée.

Toute ressemblance étant fortuite, reprenez quand même un whisky.

Arnaud Florac

http://www.bvoltaire.fr/  du 26/01/2015

Nous Sommes En Danger Chez Nous !

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La guerre civile aura bien lieu !

Il n’est pas question pour moi de me réjouir d’un fait que j’analyse et auquel je compte bien consacrer plus qu’un article.
Mais il est essentiel d’arracher le bandeau que porte aujourd’hui notre société face à la montée des périls qui se dessinent et qui, hélas j’en suis persuadé, vont nous conduire à une guerre civile soit larvée soit ouverte.

Mais d’abord, qu’est-ce qu’une guerre civile ?

Une guerre civile est la situation qui existe lorsqu’au sein d’un État, une lutte armée oppose les forces armées régulières à des groupes armés identifiables, ou des groupes armés entre eux, dans des combats dont l’intensité se prolonge dans le temps, dépassant ainsi la simple révolte ou l’insurrection.

Les causes d’une guerre civile sont multiples.
En analysant celles qui se sont enchaînées dans l’Histoire, nous trouvons quatre grands types d’éléments déclencheurs :
-les différends territoriaux,
-les conflits ethniques,
-les antagonismes religieux,
-les crises socio-économiques.
Souvent, d’ailleurs, certains de ces éléments se conjuguent entre eux lorsque le conflit éclate.
La gravité de la situation de la France de 2015 est que ces quatre données sont présentes dans notre société.
Jusqu’à ces derniers temps, on pouvait penser qu’il manquait la première composante, la composante territoriale.
« Christophe Guilluy », avec son livre La France Peripherique, Comment on a sacrifié les classes populairesNous Sommes En Danger Chez Nous ! dans FRANCIA, vient de démontrer que des territoires bien délimités existent et sont différenciables entre zones urbaines et zones périphériques.

Soyons honnêtes.
Nous le découvrons tous les jours et le sentons confusément :
La France est une vaste « Cocotte-Minute » dont les gouvernants et les médias ont refermé définitivement le couvercle de peur de voir une réalité politiquement incorrecte s’en échapper.
L’État gangrené au plus haut niveau refuse de voir la situation.
Il lui est donc impossible d’appliquer des remèdes puisqu’il nie la maladie.
Ainsi, nous avons, autour des zones rurales extra-urbaines, des villes « boboïsées » hérissées de logements sociaux et entourées de centaines de zones de non-droit.
Il suffit d’une étincelle pour que le conflit latent entre ces deux forces éclate au grand jour.

Pourquoi les manifestations, suite aux meurtres de Charlie Hebdo, ont eu un tel succès ?
Pas simplement pour défendre la liberté d’expression et encore moins pour soutenir l’hebdomadaire satirique.
Il s’agissait de montrer le ras-le-bol d’une population redoutant sa perte d’identité, qui ne supporte plus de voir des terroristes islamisés faire la loi et le djihad dans leur propre pays.
Même s’ils sont minoritaires, n’oublions pas que ce sont les minorités qui font les insurrections.
Or, une fois la situation radicalisée, la majorité ne peut que les rejoindre car coutumes et civilisation sont les mêmes.

D’un côté seront mis en avant :
Notion de cités, de clans, sentiment de non-appartenance à un pays, solidarité du monde musulman, ethnicité et paupérisme.

De l’autre, face à eux :
Le fait d’être incompris et même oublié, l’exaspération croissante, la civilisation chrétienne, l’affirmation identitaire, la défense d’une culture, la colère d’une classe moyenne qui s’appauvrit : les « Poor White Trash »(« pauvres petits blancs »-péjoratif), comme disent les Américains.

Le choc des civilisations ne va qu’en s’élargissant.
Plus le politiquement correct (« pas d’amalgame», « les premières victimes sont les musulmans », « la France est raciste », etc.) s’exprime dans les médias et plus une majorité de Français s’exaspère et exprime, à travers les réseaux sociaux ou les dialogues de rue, leurs ressentiments vis-à-vis d’une population immigrée ou d’origine immigrée qu’ils ne voient pas s’intégrer.

Les acteurs sont en place dans la tragédie qui se prépare, il ne manque que la force armée.
Quelle sera son attitude ?
Il est encore trop tôt pour le dire.

Jean-Pierre Fabre-Bernadac

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/01/2015

Ce Sont Vraiment Tous Des Charlots !

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On a évité « la Troisième Guerre mondiale avec la Chine » !

Le dernier numéro du journal d’humour et de bande dessinées ne fait pas rire tout le monde.

« Péril jaune, et si c’était déjà trop tard ? »,

nouveau petit trésor de Fluide Glacial fait jaser la presse libre et indépendante, en Chine.
La couverture a pourtant toutes les raisons d’amuser :
Une caricature de français, béret sur la tête, tire un pousse-pousse avec un couple cosmopolite en diable…

Le « Global Times » a réussi un coup de force :
Alors que l’aventure « Charlie Hebdo » continue de provoquer des vagues de protestations et des manifestations violentes, auprès d’une minorité d’excités, c’est « Fluide Glacial » qui s’attire les foudres du journal chinois, proche du Parti communiste.

Dans un éditorial, la rédaction dénonce « un acte indécent » et de soupçonner un coup médiatique, pour tenter de profiter de l’éclairage dont bénéficie la France, depuis les attentats chez Charlie Hebdo.
Et avec une certaine condescendance, on affirme :

« les grands médias américains ont tous refusé de publier de nouvelles caricatures de Charlie Hebdo.
Cela suggère qu’il est temps de prendre du recul 
».

D’ailleurs, suivant les recommandations du média, la France aurait tout intérêt à ne pas faire de la liberté d’expression sa religion.

« Personne n’a l’intention de refuser la liberté d’expression »,

peut-on lire – venant d’un média proche d’un parti politique, cela prête déjà à sourire.
Mais le « Global Times » invite tout de même la société française à faire preuve d’un peu de retenue.

« Il est plus difficile pour les musulmans de changer leur foi que pour l’Europe d’ajuster son curseur sur la liberté d’expression. »

Et d’inviter la France à arrêter les caricatures de Mahomet, tout simplement parce qu’une nouvelle guerre sainte se profilerait gentiment.
Charb leur proposerait certainement d’aller se faire « enc*ler », mais ne faisons pas trop négligemment parler les morts.

Reste donc cette couverture de « Fluide » qui fait jaser.
Or, l’affaire prend un vilain tour parce qu’un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a pris connaissance de cette couverture.
Avec un sens aigu de la diplomatie, il demande que chacun fasse preuve « d’esprit d’ouverture et d’intégration ».
Mieux : il prône la tolérance, en se « fondant sur le respect mutuel », rapporte l’AFP.

La Troisième Guerre Mondiale est évitée.
Un soulagement

Alors, pourquoi s’en être pris aux Chinois dans ce numéro ?
Yann Lindingre, joint par téléphone, nous avoue s’être terré sous son bureau, de crainte, mais soulagé :

« de savoir que la Troisième Guerre mondiale a été évitée ».

Le rédacteur en chef de « Fluide » s’amuse surtout :

« de ce qu’un proche du parti a certainement décidé de laver l’honneur du pays.
Sauf que son ambassadeur a bien dit que cette histoire lui en touchait une, sans faire bouger l’autre ».

Plus sérieusement, le numéro avait été préparé en réaction au comportement du « FIBD ».
(« Festival International de la Bande Dessinée »)

« Nous avions proposé que, pour les 40 ans de « Fluide glacial », quelque chose de particulier soit fait.
Mais les organisateurs du Festival préféraient s’occuper de la délégation chinoise.
J’ai décidé qu’on allait accueillir la délégation à notre manière
. »

Le numéro contient d’ailleurs une prophétique histoire signée « Sanlaville », qui raconte l’attaque par… un terroriste chinois de la rédaction de « Fluide ».
Un gag préparé voilà deux mois, et qui méritait bien de figurer dans ce numéro.

« On n’aurait pas fait ça pour l’occasion, pas après Charlie. »

Le problème,

« c’est que tout est regardé par le prisme des attentats, désormais.
Sauf qu’on n’est pas un journal satirique qui réagit à l’actualité.
« Charlie » et « Siné » galéraient pour survivre.
Ici, c’est notre actionnaire « Gallimard » qui nous a sorti des moments durs qu’on a vécus.
Si l’on regarde dans la rue, y a pourtant des millions de personnes qui ont envie de se marrer avec « Charlie » 
».

Alors, promouvoir les auteurs « Fluide », leur donner une belle place pour ce numéro, c’est avant tout faire vivre l’humour à la française.

« On a un savoir-faire sur le vin et le fromage :
peut-être qu’il va falloir reconnaître celui sur l’humour maintenant ?
D’ailleurs, si les Chinois avaient vraiment lu le numéro, ils se seraient marrés.
 »

Après une pause de deux secondes :

« En fait, mon édito ne les aurait peut-être pas fait trop rire… »

« Fluide » est en tout cas fier :

« d’avoir l’écho nécessaire pour faire bouger les lignes dans l’Empire du Milieu.
On aurait bien aimé faire vivre ce numéro avec un dessinateur d’humour chinois, mais on n’en a pas trouvé :
c’est un signe, non ? 
»

La production de BD chinoise,

« c’est très bien, mais les mômes, aujourd’hui, ils ont certainement plus envie de se marrer.
On a des auteurs géniaux – même ailleurs que chez « Fluide », hein – et une grande tradition d’humour. Quand les albums français tirent la langue, parce qu’ils n’ont plus la cote, proposer une grande bouffée d’humour, c’est important 
».

Un humour dont on s’attendait à ce que les organisateurs d’Angoulême puissent faire preuve.

« Nous, on demandait que le Grand Prix soit accordé à « Charlie ».
Mais les organisateurs se sont enfoncés un peu plus, en expliquant que, malgré les événements, « Charlie » ne représentait pas l’avenir ni le futur de la bande dessinée.
C’est un peu naze…
 »

Nicolas Gary pour actua-litte.com

Les ancêtres des Français étaient des Gaulois mais ce genre d’humour douteux n’a plus lieu que dans les garnisons…fort peu nombreuses sur notre sol depuis la suppression du service militaire.
A qui donc s’adresse ce genre d’humour ?

Ils Marchent Ensemble En Zombiland.

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Les zombis existent,
je les ai rencontrés.

D’après la légende, les zombis sont des morts qu’un sorcier a réveillés pour les mettre à son service.

Mais les zombis ne sont pas que des créations du folklore haïtien.

Ils existent bel et bien.

D’après les préfectures il y en avait environ 3,7 millions (?) dans nos rues le 11 janvier dernier.
De quoi frissonner.

Comment reconnaître un zombi ?

Les zombis se reconnaissent au fait qu’ils marchent périodiquement en foule silencieuse, à l’appel de leurs envoûteurs médiatiques.
Les zombis s’émeuvent, mais à la condition de se trouver en foule.

Parfois aussi ils s’arrêtent, le visage absent :
On appelle cela des « minutes de silence ».
Des fois ils allument des bougies.

Et puis ils psalmodient en cadence :
« Je suis charlie » et « Pas d’amalgame, pas d’amalgame, pas d’amalgame »

Les zombis se reconnaissent aussi au fait qu’ils regardent et écoutent en permanence les médias grâce à leurs prothèses électroniques qu’ils ne quittent plus.
Et le matin ils se jettent sur les « journaux gratuits », qu’ils dévorent.
Les zombis font la queue pour acheter Charlie Hebdo cette semaine.

Les zombis se reconnaissent enfin au fait qu’ils s’habillent tous de la même façon :
Pantalon jean et veste ou blouson noirs, sac au dos.
Ce sont les hommes (ou les femmes) en gris dont l’écrivain Jean Raspail avait aussi prévu l’avènement, dans son roman onirique « Septentrion ».

Les zombis sont activés quand leurs envoûteurs médiatiques prononcent certaines incantations particulières :
République, droit de l’homme, liberté (sans S), fâââscisme.
Par contre, d’autres incantations ne parviennent jamais à mettre en mouvement ces golems :
comme Nation, Souveraineté, Chrétienté ou Identité, par exemple.

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Les zombis sont serviables

Les zombis sont serviables :
Ils viennent par leurs « marches » d’apporter à François Hollande et à son gouvernement l’état de grâce qui leur avait toujours manqué.
Grâce aux zombis, les premiers sondages montrent déjà une progression d’opinions favorables en leur faveur (ex. : le sondage TNS SOFRES des 8 au 12 janvier donne une cote de confiance de 20% pour François Hollande, soit 5 points de plus).*

Grâce aux zombis, les revenants de la gauche et de la droite ont été remis en selle comme par magie.
Une magie qui a pour nom « Union Nationale » :
Une union qui se caractérise par le fait qu’elle exclut tous les autres Français, mais cela ne choque pas les zombis, puisqu’ils ont perdu l’esprit.

Les zombis sont aveugles

Les zombis piétinent longuement dans les rues au nom de la liberté d’expression.

Mais ils viennent d’offrir à l’oligarchie l’occasion qu’elle attendait pour museler définitivement Internet et les réseaux sociaux :
-pour mettre des micros et des « écoutes administratives » partout,
-pour réglementer le droit de rire,
-pour vérifier ce que nous disons et ce que nous pensons,
-pour lutter encore plus, comme l’a dit notre premier ministre devant l’Assemblée nationale le 13 janvier, contre « le terrorisme, l’intolérance, l’antisémitisme et le racisme ».

Grâce aux zombis, la France va prendre l’habitude de vivre dans un climat de contrôle permanent, ce qui renforcera l’autocensure, « pour le plus grand profit du Système ».
Comme, depuis l’affaire « Dieudonné », on habitue les Français à l’idée que la liberté d’expression devrait être restreinte (cf. article dans le 20 Minutes du 15 janvier 2015 intitulé significativement « L’expression, un droit limité » !).

Les zombis marchent, pour mieux réduire les autres au silence.
L’état de zombi est contagieux.

« Le 11 janvier les morts vivants se sont bien levés. »

Les zombis sont soumis

Grâce à leur marche, les zombis français ont éclipsé celle des Allemands de Pegida.
C’est d’ailleurs un peu pour cela que Madame « Merkel » est venue marcher avec les zombis, avec tous ses amis européens venus en renfort.

Car les zombis viennent de faire de l’islam une religion intouchable, inattaquable, non critiquable en France et bientôt en Europe, et dont il faudra encore plus favoriser l’exercice au nom du « vivre ensemble ».
Il faudra encore « mieux intégrer ceux qui veulent s’intégrer », comme dit déjà l’UMP « Hervé Novelli », afin d’éviter que « les jeunes des quartiers ne dérivent vers le djihadisme ».

Grâce aux marcheurs, les luttes contre l’islamophobie et la « politique de la ville » ont de beaux jours devant elles.

On reparle aussi d’une modification de la loi de 1905 pour faciliter l’édification de lieux de culte :
On imagine lesquels.
Notre premier ministre n’a-t-il pas déclaré à l’Assemblée nationale que « l’autre urgence est de protéger nos compatriotes musulmans » ?

Car les envoûteurs cathodiques ont bien expliqué aux zombis que les musulmans étaient des victimes des terroristes et qu’ils avaient peur.

Le serment zombi

Grâce à la marche des zombis, toute critique de l’immigration sera encore plus diabolisée, cette fois sous le signe de l’atteinte au « vivre ensemble ».

Peut-être d’ailleurs que le gouvernement profitera de ce climat d’unanimisme zombi pour tenter de faire passer son projet de vote des étrangers aux élections locales, afin de donner à la gauche les électeurs qui lui manquent.

On peut imaginer en effet qu’un tel vote serait acquis par les parlementaires chantant debout la Marseillaise, les larmes aux yeux, dans une version zombie du serment du Jeu de Paume !

« La France debout », titrait « Le Figaro » du 12 janvier 2015.
« Debout » titrait le « 20 minutes » du même jour.
Ils avaient raison :
Le 11 janvier, les morts vivants se sont bien levés.

Michel Geoffroy pour « polemia.com »

Depuis, la cote de François Hollande a rebondi de 21 points, à 40% d’opinions favorables, et retrouvé son niveau de février 2013 dans le baromètre « Paris Match »-Sud Radio Ifop-Fiducial de janvier publié le 19 janvier 2015 sur le site de l’hebdomadaire.
Soixante pour cent des personnes interrogées estiment que le chef de l’Etat, dont la gestion des attentats et de leurs suites a été largement saluée, défend bien les intérêts de la France à l’étranger, soit 13 points de plus que dans le précédent sondage de décembre.
L’approbation de sa politique économique progresse également mais reste à un niveau faible (+7 points à 24%), et 23% des Français souhaitent aujourd’hui la réélection de François Hollande, contre 14% un mois plus tôt.
Le taux d’approbation du Premier ministre Manuel Valls a progressé de son côté de 17 points à 61%, soit un plus haut depuis son arrivée à Matignon en mars dernier.
L’enquête a été réalisée les 16 et 17 janvier auprès d’un échantillon représentatif de 1.003 personnes interrogées par téléphone.

http://www.ndf.fr/  du 24/01/2015

Transportons Les Risques En Régions.

si_tu_veux_ta_liberte_il_faudra_aller_travailler__mais_si_tu_veux_etre_paye_alors_la_il_faudra_te_gratter_ou_alors_pompe_tres_tres_fort (1)

Manuel Valls veut « initier »
une «politique de peuplement»

Et si la “rumeur du 9-3″ n’avait été qu’un avant-goût ?
Vous savez, cette “rumeur”, en fait parfaitement fondée, qui affirme que des communes rurales et certaines préfectures en province accueillent des populations d’origine extra-européenne venues des grandes métropoles…
En effet, Manuel Valls, dans son obsession “remplaciste” a annoncé qu’il mettrait en place “une politique de peuplement” pour certainement répondre à l’apartheid qu’il vient de dénoncer dans un discours.
Le Premier ministre ne fait donc qu’appliquer avec zèle la fameuse route de Terra Nova…

http://fr.novopress.info/  du 23/01/2015

Voici ce que précise « Le Figaro » :

Après « les annonces sécuritaires », place au volet social.
Le premier ministre Manuel Valls a présenté, jeudi, les contours de «la grande mobilisation» qu’il veut initier pour l’éducation et les quartiers.
Parmi les annonces faites, le premier ministre a dit vouloir lancer «une politique de peuplement» dans les banlieues pour mettre fin à «la ghettoïsation».

«Politique du peuplement, pas seulement politique du logement et de l’habitat.»

«Politique du peuplement pour lutter contre la ghettoïsation, la ségrégation. »,

a déclaré Manuel Valls, ex-maire d’Evry (Essonne).
Celui-ci dit :

« ne plus supporter, comme républicain, de voir cet enfermement, cette relégation dans un certain nombre de ces quartiers (…), que dans des écoles on ne trouve que des élèves issus de familles pauvres, souvent monoparentales, issues uniquement de l’immigration, des mêmes cultures et de la même religion».

Des mesures incitatives ?

Pour concrétiser cette «politique de peuplement», une «phase de débats» va voir le jour.
C’est le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, « Patrick Kanner », et sa secrétaire d’État, Myriam El-Khomri, qui ont été chargés de l’animer.
Début mars, «un comité interministériel consacré à la lutte contre les inégalités, au combat pour l’égalité» dans les quartiers sensibles sera réuni à Matignon pour acter de plusieurs mesures.

Outre l’idée de «politiques postivement discriminantes» dans les secteurs du logement et de l’enseignement, « Patrick Kanner » faisait remarquer mercredi au Scan qu’un taux de TVA réduit à 5,5% a été institué dans 1300 quartiers populaires depuis le 1er janvier dernier afin de multiplier le nombre de propriétaires dans ces zones.
Il évoquait déjà cette mesure comme partie prenante d’une politique de « peuplement ».

S’il admettait que l’État ne pourrait pas contraindre des foyers à venir s’installer dans ces zones défavorisées, il envisageait par exemple des mesures incitatives pour les jeunes couples.

Tristan Quinault Maupoil

http://www.lefigaro.fr/ du 22/01/2015

Et c’est reparti pour cette « mixité » sociale inconcevable !
Les autochtones n’en veulent pas, ils veulent rester chez eux, la moindre des choses !

Nos élèves ruraux ont pu observer la minute de silence et ne pas être perturbés par des manisfestations religieuses dans des écoles laïques…cela doit-il prendre fin ?
Nous ne voulons pas du Coran, nous ne voulons pas de la Charia, nous ne voulons pas de potentiels terroristes, nous voulons pouvoir continuer à vivre en paix, sans la crainte de voir débarquer des djihadistes dans le secteur !

Ni Coran Ni Charia Sur Notre Sol !

Bonjour, cet article fait l’objet d’une plainte. Il est copié depuis http://www.lerougeetlenoir.org/opinions/les-opinantes/cette-guerre-civile-dont-nous-ne-voulons-pas

L’auteur souhaite sa suppression ici. Vous pouvez faire un lien vers son article j’imagine.

 

charles-martel

Cette guerre civile
dont nous ne voulons pas.

Il est de bon ton dans une certaine frange de la blogosphère catholique de cracher sur le thermomètre et de repousser d’un revers de main toute possibilité de guerre civile et de délitement de la France comme des fantasmes de “groupuscules d’extrême-droite”.

Des alarmes
toujours plus nombreuses

Les voix médiatiques sont pourtant de plus en plus nombreuses à craindre cette possibilité d’une guerre civile en France, qu’il s’agisse de journalistes tels « Eric Zemmour » prédisant une « guerre civile entre communautés » [1] ou « Ivan Rioufol » titrant « une guerre civile menace la France » [2], ou bien d’écrivains tels « Michel Houellebecq » qui dans son dernier roman, « Soumission », décrit une France en proie à une guerre civile opposant militants d’extrême droite et groupes musulmans d’origine africaine, ou encore « Jean Rolin » dont le dernier roman, « Les Évènements », met la France en état de guerre civile aux mains de milices (les unes d’extrême droite ou d’extrême gauche, d’autres confessionnelles, chrétiennes et musulmanes) s’opposant là aussi à travers tout le territoire.

La crainte d’une possible et prochaine guerre civile en France est ainsi partout, dans les médias, dans les esprits et même jusque dans la rentrée littéraire de ce début d’année.

Loin d’être réservé à l’extrême-droite, ni même à la droite, ce constat d’un embrasement possible à travers toute la France est aussi confirmé par des remontées de terrain.
Ainsi, le porte-parole du « Collectif démocrate des couleurs de la diversité » établi à Drancy reconnait que :

« le malaise est dans la bouche de tout le monde.
La cocotte-minute est déjà prête à exploser.
Si vous ajoutez l’amalgame avec l’islam pour les assassinats et quelques “attentats” contre les mosquées, le mélange deviendra plus puissant que celui qui provoqua les émeutes de 2005.
Préparez-vous à ce que cela éclate… »
[3]

La guerre civile
a-t-elle commencé ?

La guerre civile que tant craignent a-t-elle déjà commencé ?
Nombreux sont ceux qui s’interrogeaient déjà suite à la multiplication le mois dernier d’incidents mettant en scène des “déséquilibrés” [4] :
Le samedi 20 décembre 2014, à Joué-lès-Tours, un homme s’est présenté au commissariat avec un couteau et y a blessé deux policiers aux cris d’Allah Akbar avant d’être abattu [5].
Le dimanche 21 décembre 2014, à Dijon, un homme a volontairement renversé 13 personnes, criant “Allah Akbar” avant d’être arrêté.
Il dit avoir agi pour les enfants de Palestine [6].
Le vendredi 2 janvier 2015, place Royale à Nantes, un homme a traversé la fontaine et s’est hissé en haut de la statue criant “Allah Akbar”.
Il avait précédemment dégradé des panneaux publicitaires de restaurants [7].
Le vendredi 2 janvier 2015, à Dijon, un homme de 27 ans et d’origine afghane, qui bénéficiait d’un titre de séjour provisoire et était hébergé en foyer, a attaqué “au hasard” un homme d’un coup de couteau à la gorge [8].

La question s’était déjà posée régulièrement à l’occasion des récurrentes émeutes urbaines.
Celles de 2005 et celles de 2007 à Villiers-le-Bel avaient choqué jusqu’à la presse internationale qui n’avait pas hésité à parler de guerre civile [9], la qualifiant d’ailleurs d’« émeute ethnique ».

La question s’était aussi posée, à l’occasion des violents débordements qui ont accompagné, en France, tous les matchs de l’Équipe d’Algérie en coupe du monde de Football en juin et juillet 2014 et lors des manifestations de soutien à Gaza en juillet et août 2014, manifestations accompagnées elles aussi de violences et de voitures brulées (Barbès, Sarcelles) aux cris là encore de Allah Akbar.

Les Français, de même, se sont « habitués », mois après mois, à entendre qu’un ou plusieurs jeunes avaient cherché ou réussi à prendre l’avion pour partir faire le djihad en Syrie ou en Irak.

La fréquence des incidents provoqués par des populations qui semblent à chaque fois présenter un profil bien similaire interroge :
Sont-ce les signes avant-coureurs d’une guerre civile en gestation ?
Chérif Kouachi déclarait bien en 2008 :

« On est des jeunes de cité, on s’enflamme, mais il n’y a rien de plus ! » [10]

L’histoire nous montre ce qu’il est pourtant devenu.

Les attentats terroristes de la semaine passée ne font qu’accentuer ce questionnement.
Le ministre de l’intérieur, Jean-Yves Le Drian déclarant que la France connait actuellement une « opération militaire » sur son territoire avec dix mille militaires déployés estime qu’en France comme à l’extérieur, « l’ennemi est le même, c’est-à-dire des groupes terroristes qui veulent toucher à nos libertés » [11].
De cet aveu ministériel à la question suivante il n’y a qu’un pas :
sommes-nous en guerre civile ?

Ce que l’on entend
par “guerre civile”

Mais qu’entend-on par guerre civile ?
Le débat sémantique pour savoir s’il s’agit d’un« conflit prolongé de grande échelle, politiquement organisé, physiquement violent, qui se produit au sein d’un pays, principalement entre deux larges groupes de citoyens qui se disputent le monopole de la force physique » [12] ou que l’on que considère qu’il y a guerre civile dès lors que le recours à la violence à l’intérieur des frontières d’un État a atteint une certaine ampleur [13] (ce que les partisans de la première thèse appellent pudiquement des « épisodes de violence politique intenses mais limités » ou « conflit interne ») n’est finalement pas d’un intérêt majeur.

Il est beaucoup plus essentiel de comprendre quels sont les germes potentiels d’une guerre civile.
Elle se produit généralement quand vivent et se développent sur le même territoire deux populations dont les profils ethnique, linguistique, religieux, culturel ou politique sont trop différents.
En bref quand des éléments constitutifs des identités sont trop discordants et que les deux groupes partagent le même territoire, contrairement par exemple à ce qui peut exister dans un empire où deux cultures fort différentes peuvent coexister en harmonie sur deux morceaux bien distincts du territoire.
Ce constat enseigné par l’histoire est loin d’être une observation moderne puisque Aristote, au IVe siècle avant Jésus-Christ, mettait déjà en garde contre l’absence de communauté ethnique et l’accueil trop nombreux d’étranger au sein de la cité [14].

Cette crainte de guerre civile n’est d’ailleurs pas propre à la France mais à une grande partie des pays d’Europe (d’Europe de l’Ouest principalement).
Il est flagrant que l’émergence d’une population vivant sur le territoire français et se sentant de moins en moins française cumule tous ces traits :
L’origine immigrée (principalement africaine ou plutôt nord-africaine), la religion (l’islam), la langue (l’arabe, lié à la religion), la culture (elle aussi très fortement liée à l’islam) et politique (la charia servant de loi de référence et possédant ses propres tribunaux).

L’accent, autrefois mis sur l’origine ethnique des populations l’est maintenant sur la religion.

L’effacement du premier critère au profit du second ne montre pas un déplacement du conflit, mais plutôt son amplification.
Ce qui était vu autrefois comme une simple menace ethnique et démographique a, avec le temps et l’augmentation de ces populations, pris un jour nouveau avec l’émergence de zones, de plus en plus nombreuses, où l’islam et sa culture sont majoritaires, ou du moins fortement implantées à travers des attributs architecturaux (mosquées), vestimentaires (voile, djellaba, voir burqa), culinaires (halal, absence de porc et d’alcool), et tant d’autres…

Le mode d’expression d’une possible guerre civile doit lui aussi être explicité.
Il serait trompeur de s’imaginer qu’elle prend systématiquement la forme d’une bataille rangée, d’une guerre totale ou de tranchées comme les grands conflits internationaux, ce n’est généralement pas le cas.
On observe le plus souvent un conflit larvé, conflit permanent durant lequel, dans un certain nombre de villes et de quartiers, les gens continuent malgré tout à vivre et à travailler, au sein de leurs communautés, le danger toujours à l’esprit, l’arme constamment à la ceinture ou posée sur le dessus du tableau de bord.

« La France est en guerre.
En guerre civile peut-être, demain.
Son ennemi est l’islam radical, l’islam politique, l’islamisme djihadiste »
 [15].

Une guerre civile
dans un pays européen ?

Un argument régulièrement avancé pour repousser l’idée d’une guerre civile en France est que “cela ne peut pas arriver en Europe, ce sont des pays trop développés”.

Cet argument n’a pourtant aucun sens.
La guerre n’est jamais affaire de niveau de civilisation.
Il suffit de voir le Liban, qui avant de se déchirer en 1975 dans un conflit qui dure depuis des décennies était l’un des pays les plus développés de la région.
Mais personne n’écoute l’enseignement du Liban dont les prélats et hommes politiques chrétiens nous mettent en garde depuis des années contre la “libanisation” progressive de la France.

De même l’argument du “pays européen” est démenti par les guerres civiles yougoslaves et ukrainiennes.
Ces deux guerres furent pourtant déclenchées par des éléments bien différents.
Si la crise ukrainienne est avant tout politique et liée à un conflit entre États-Unis et Europe d’un coté et Russie de l’autre, la guerre civile en Bosnie-Herzégovine de 1992 à 1995 puis la guerre du Kosovo en 1998-1999 furent basées sur un conflit religieux.
Là encore l’Ukraine et l’ex-Yougoslavie étaient alors des pays pourtant fort développés.

Il est du reste frappant de voir que « Jean Rolin » s’est inspiré de son expérience d’ancien correspondant de guerre en ex-Yougoslavie (où il s’est rendu à plusieurs reprises entre 1992 et 1997) pour écrire « Les Évènements », montrant que pour ceux qui ont déjà vécu ces conflits entre populations musulmanes et populations chrétiennes, il est clair que la France emprunte en ce moment le même chemin.

Enfin, il nous faut bien nous rappeler que la guerre civile a existé en France, que ce soit lors de la révolution française (comment appeler en effet autrement les massacres de Vendée et de Bretagne ?) ou de la période insurrectionnelle de la Commune de Paris en 1871.
Pourtant dans ces deux périodes de notre histoire, les différences culturelle, ethnique et linguistique ne rentrèrent pas en compte dans l’équation qui mena aux combats.
Loin d’être des guerres appartenant à notre passé,« les guerres civiles sont malheureusement des guerres d’avenir » [16].

Cette guerre civile,
nous voulons l’éviter.

Cette guerre civile nous ne la voulons pas, mais d’ »autres » le veulent.
C’est la théorie prônée, par exemple, par « Abou Moussab Al-Souri », théoricien du djihadisme qui a vécu de nombreuses années en Europe.

« Ayant une grande connaissance de l’étranger, il prônait la créations de cellules clandestines sans liens avec un commandement central pour ne pas se faire détecter.
Ces cellules devaient pouvoir passer à l’action avec leurs propres moyens pour déclencher une guerre civile en créant des divisions entre les musulmans et les populations locales.»
[17]

Il est essentiel de noter que brandir la « majorité pacifique » n’est jamais pertinente.
Elle est généralement passive et attentiste, ne faisant que suivre de loin les mouvements dans un sens ou dans l’autre.
Ce sont justement les groupes les plus radicaux, devenus minorité conséquente et active , qui doivent être pris en compte (comme lors de la révolution ou de la résistance).
Voilà pourquoi l’argument d’une majorité de musulmans pacifique, souhaitant vivre en paix, même s’il est véridique n’est pas pertinent.

Y aura-t-il une guerre civile en France ?

Dieu seul le sait.
Nous pouvons cependant affirmer très clairement que nous voulons à tout prix l’éviter.
Cette guerre civile, nous ne la voulons pas pour notre pays, parce qu’il est notre et que voir couler le sang et les larmes sur notre sol ne nous inspire qu’horreur et dégout.
Si cette guerre civile arrive, ce n’est que contraints que nous défendrons alors nos vies, notre identité et notre foi, mais cela devra se faire alors avec toute l’ardeur des chevaliers francs, des croisés chrétiens et des résistants.

Nous osons croire qu’il est encore temps de restaurer la France et éviter ce basculement.
La première guerre mondiale était prévisible, tous les signes avant-coureurs connus, mais rien ne fut fait.
Si cette guerre civile arrive, elle ne le sera que parce que les élites et le peuple n’ont pas daigné écouter à temps les cris d’alarme qui se multiplient à travers la France.

Renvois :

[1Le Point, 18/12/2014, Éric Zemmour prédit une « guerre civile entre communautés »

[2Le Figaro, Ivan Rioufol : une guerre civile menace la France, 07/01/2015

[3Le Figaro, Le grand malaise des musulmans, 13/01/2015

[4] Lire à ce sujet « le temps des djihadistes low cost »

[5BFMTV, Joué-les-Tours : Un homme agresse des policiers avant d’être abattu, 20/12/2014

[6Le Monde, Un déséquilibré renverse treize piétons à Dijon, 21/12/2014

[7Ouest-France, Nantes. Perché sur une statue place Royale, il crie « Allahou Akbar », 03/01/2015

[820 Minutes, Dijon : Un passant agressé au couteau dans le centre-ville, 02/01/2015

[9The Guardian, Fires of ’civil war’ erupt in Paris, 30/10/2005

[10France TV Info, « On s’enflamme, mais il n’y a rien de plus ! » disait Chérif Kouachi en 2008, 14/01/2015

[11France TV Info, Le Drian : « une opération militaire » est en cours en France, 13/01/2015

[12Slate, Pourquoi le conflit en Syrie n’est pas une guerre civile, 24/08/2013

[13Jean-Pierre Colin, guerre civile, CERRI, université de Reims, 2000

[14Aristote, Les Politiques, Livre V, chapitre 3, §§ 11-13, 1303 a 25-30

[15Le Figaro, Ivan Rioufol : une guerre civile menace la France, 07/01/2015

[16Le Monde, Les guerres civiles sont malheureusement des guerres d’avenir, 19/06/2013

[17Atlantico, Pourquoi le déclenchement d’une guerre civile en Europe n’a rien d’une vue de l’esprit mais relève bien d’un implacable projet appliqué par l’Etat islamique, 26/12/2014

Henri de Begard pour « Le Rouge et Le Noir »

http://fr.novopress.info/  du 22/01/2015

La France Du « Pouvoir Blanc » !

cochon-rit (1)

Nous vivons dans le pays 

de la discrimination raciale !

Monsieur le Premier ministre nous l’apprend :
Nous vivons dans le pays de la discrimination raciale, des bus à populations séparées selon la couleur de la peau, et du lynchage.
Du lynchage.
Car notre langue codée est l’afrikaans.

Nous ne sommes plus « Charlie ».
Nous sommes l’apartheid.

Tandis qu’un « Malek Boutih » parle d’or et donne un bon coup de balai devant la porte du bien, sise rue de Solférino, c’est monsieur Valls qui est relaps.
Il n’a pas tardé à retomber dans l’outrance.
Et dans l’outrage.
Car cette fois, il n’y va plus par quatre chemins.
Kouchner l’avait bien dit :

« Les Français sont racistes. »

Valls décrit le système pratiqué par ce peuple à boycotter d’urgence, le régime d’apartheid.

Que n’a-t-il été plus diligent dans sa dénonciation ?

Nul n’avait remarqué, de New York à Madrid ou de Delhi à Dakar, les barbelés autour des ghettos africains, les milices qui les tourmentent et la police qui les bat à rompre les os.
Nul ne savait notre infamie criminelle, nos jouissances perverses d’esclavagistes refoulés.
Les gens pensaient benoîtement que les étrangers étaient soignés en France, qu’ils avaient la possibilité du recours au regroupement familial, qu’ils pouvaient recevoir des allocations variées ou l’assurance chômage.

Mais tout cela n’est que supercherie, selon notre premier redresseur de torts.
Valls nous le dit et le dit à la planète entière :
Ce que le monde voit n’est que sorcellerie et envoûtements.
Derrière la France, terre d’immigration et des droits de l’homme, se cache insidieusement un diable tricolore.
Il s’exprime en un langage obscur et hermétique :
le vieux néerlandais.

Monsieur Valls, vos propos sont insultants.
Et vous pourriez vous en mordre les doigts aux prochaines échéances électorales…
Les Français sont tellement cruels !

Jacques Flinois

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/01/2015

Censure Libre Charia Totale Fraternité.

manipulation-mentale- (1)

Les Droits de l’Homme
encore plus universels !

Oui le terrorisme c’est très mal !
Oui il faut livrer une guerre sans merci au terrorisme et aux terroristes, il faudrait également se poser tout un tas de questions que personne n’ose poser ou ne peut poser sans risquer les foudres de la bien-pensance.

Oui il faut défendre la liberté de pensée, d’écrire, de dessiner même ou encore d’inventer, de calculer, d’entreprendre parce que d’une façon générale, sans liberté, il n’y a plus de forme de création ou tellement limitée que cela ne rime plus à grand-chose.

Pourtant, entre les procès en sorcellerie fasciste où les propos sont systématiquement qualifiés de « nauséabonds », l’interdiction formelle de « ne pas être Charlie », ou encore les questions que « l’on n’a pas le droit de poser » d’après notre ministre de l’Éducation nationale choquée par les propos des élèves, la liberté est déjà passablement érodée.

Finalement, quelques jours à peine après la « grande marche de l’unité », il ne reste pas grand-chose à part nos fractures béantes, nos divisions et évidemment la tendance à vouloir «profiter» des événements afin de maîtriser encore un peu plus les foules (qui ne sont pas terroristes).

Le pire n’est jamais sûr… pourtant il est chaque fois probable, plus que probable même et il est assez dépitant de voir l’évolution des choses.

Ainsi, désormais, on parle ouvertement de dérogation aux Droits de l’Homme.…
Pourquoi finalement ?
J’espère juste que ce ne sera pas votre tête qui sera dérogée….
On parle de nouvelles règles d’engagement de tir de la part de la police….
Pensez donc, faut bien que les pauvres gars puissent se défendre,… ce qui n’est pas tout à fait faux reconnaissons-le.
Mais où place-t-on le curseur… ?

Droits de l’Homme en berne

Lundi, « Numerama » expliquait que l’article 15 de la « Convention européenne des Droits de l’Homme » (CEDH)autorisait dans un cadre strict les États membres du Conseil de l’Europe à déclarer leur intention de déroger à certains des droits fondamentaux en principe garantis par le traité.
C’est « Valérie Pécresse », déjà favorable à l’instauration d’un « Patriot Act à la française », qui a rappelé cette possibilité lors d’une interview sur « RTL », pour encourager le Gouvernement à aller très loin dans la mise à l’écart de certaines libertés, pour lutter contre le terrorisme.

« Jörg Polakiewicz », qui dirige la « Direction du Conseil juridique et du Droit international public (DLAPIL) du Conseil de l’Europe », nous a signalé que l’historique complet des déclarations faites par les États concernant l’application de l’article 15 était en ligne sur cette page.

On y découvre d’abord que la France est le seul des 47 États membres du Conseil de l’Europe à refuser d’être bridé par les quelques droits dits « indérogeables » qui doivent être garantis en toutes circonstances, y compris en temps de guerre.

Elle fait prévaloir l’article 16 de la Constitution qui donne au président les pleins pouvoirs en cas de nécessité.
Par le biais d’une réserve d’interprétation émise le 3 mai 1974 au moment de ratifier la « CEDH », la France avait en effet expliqué que « pour l’interprétation et l’application de l’article 16 de la Constitution de la République, les termes dans la stricte mesure où la situation l’exige ne sauraient limiter le pouvoir du Président de la République de prendre les mesures exigées par les circonstances ».
Malgré tout, la France avait tout de même explicité sa volonté de déroger aux droits de l’Homme pour gérer les émeutes de Nouméa en Nouvelle-Calédonie, en 1985.

Nouvelle proposition de loi au Sénat…

Le Sénat est appelé à se prononcer sur la proposition de loi n° 767 visant à renforcer la protection pénale des forces de sécurité et l’usage des armes à feu, présentée par Messieurs Louis Nègre, Pierre Charon et plusieurs de leurs collègues.

Les auteurs de cette proposition de loi affirment l’absolue nécessité de modifier le code pénal dont les dispositions actuelles, insuffisamment protectrices des policiers, seraient une cause majeure d’insécurité physique pour les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs missions.
Les modifications qu’ils proposent pour répondre à cette insécurité sont de deux ordres :
d’une part, créer, au bénéfice des forces de police, une disposition équivalente à celle de l’article L.2338-3 du code de la défense – afin d’autoriser explicitement l’usage des armes à feu par les policiers dans des conditions semblables à celles des gendarmes – et d’autre part, compléter l’article 122-6 du code pénal en créant deux nouvelles présomptions de légitime défense.

Il n’y a pas d’évolution, de création, d’invention sans liberté

Nous ne lutterons jamais contre le terrorisme en diminuant nos libertés.
Cela est faux, et tous ceux qui réfléchissent le savent parfaitement.
Le propre des lois n’est d’emmerder que ceux qui les respectent, pour ceux qui les contournent cela ne changera jamais rien.

La liberté ne se saucissonne pas, la liberté ne se coupe pas en tranche, la liberté ne peut pas par définition être « limitée » car une liberté limitée c’est comme ce que l’on appelle la liberté « surveillée », c’est un ersatz mais en aucun cas la liberté.

Nous nous refusons à poser les bons mots sur nos maux, nous apportons les mauvaises réponses, et évidemment la première victime de la guerre c’est toujours la vérité… et la liberté.

Cela ne tardera pas à nous poser d’énormes problèmes économiques, d’abord parce que notre société va devenir étouffante, ensuite parce que la guerre contre le terrorisme cela coûte très cher et que nous allons devoir imprimer quelques billets….
Mais les Allemands semblent avoir dit oui, enfin oui… pour que ce soit la banque de France qui imprime, oui pour que les dettes françaises restent dans les comptes français….
Alors si c’est bien vers cela que nous nous dirigeons, nous pouvons dire sans véritablement nous tromper que nous allons rapidement vivre dans un pays complètement en faillite, étouffant en terme de liberté et dans lequel on tentera par tous les moyens répressifs possible de maintenir le mirage d’une situation stable….

Quelle tristesse que de contempler ce crépuscule d’une nation, notre nation.

Quel aveu de faiblesse et quel manque de courage de la part de notre classe politique.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles Sannat

http://www.economiematin.fr/  du 21/01/2015

Pessimiste mais lucide quant au courage de la classe politique !
Il semble oublier la « plèbe » qui réserve souvent de bien grandes surprises aux gens riches habitués à péter dans la soie !
Ceux-ci, préparez-vous peut-être à partager le maigre fricot du peuple qui aime sa terre de France et ne la cèdera pas pour quelques billets.

Liberté D’ Expression Pour Tous ?

 francois-hollande-dictateur (1)

C’est une dictature mentale
qui règne en France !

C’était trop beau.
Pour être franc, je n’ai jamais aimé « Charlie Hebdo ».
Mais je me disais que le lâche assassinat de quelques provocateurs impertinents aurait le grand mérite de faire taire les commissaires politiques et les inquisiteurs mal refoulés qui remplissent la vie publique française de leurs interdits, de leurs condamnations véhémentes et couvrent leurs adversaires d’injures haineuses le plus souvent fondées sur des amalgames hâtifs.
Etant une de leurs cibles, je me sentais un lien fraternel avec des dessinateurs dont je ne partageais aucune idée, coupables comme moi d’oser en exprimer.
Je m’étais lourdement trompé.
Il faut s’y faire.

Non seulement la liberté d’expression n’est pas de retour en France, mais les meurtres des caricaturistes font apparaître plus clairement encore la dictature mentale qui règne dans notre pays.

Définitivement « propriétaire » du camp du « Bien », la gauche va utiliser à son profit la distinction et l’amalgame.
Ainsi, il y a le bon amalgame, celui qui va assimiler la préférence nationale ou la critique d’une religion au racisme, par exemple.
Le racisme consiste à hiérarchiser les hommes selon leur origine, à leur attribuer une valeur dès la naissance.
Le fait de souhaiter qu’un citoyen ait des droits qu’un étranger ne possède pas en vertu d’une solidarité nationale ou l’expression d’un jugement de valeur sur une religion n’ont rien à voir avec le racisme.
Par exemple, si je dis que l’interdiction de l’apostasie par l’islam et la peine de mort qu’elle entraîne dans certains pays ne sont pas compatibles avec une démocratie libérale, la critique raisonnable ainsi formulée n’est pas de l’islamophobie.
De même, rappeler que la violence n’est pas étrangère à l’islam, même s’il ne se confond pas avec elle, n’est nullement un amalgame condamnable.
C’est le produit d’un savoir.
Ce n’est pas un préjugé islamophobe.

À force de prétendre protéger tel ou tel groupe plus ou moins réel ou réellement menacé, on a multiplié les interdits et les censures.
Le bon sens appelle à juger les hommes pour ce qu’ils font et non pour ce qu’ils sont, à préférer la raison et l’équité au racisme.
La Justice devrait condamner des actes et non des intentions qu’elle ne peut pas toujours déceler.
Or, la gauche pratique une sorte de racisme qui, à la manière d’un tribunal céleste, répartit les hommes en deux camps, à ceci près qu’ici, contrairement à la tradition chrétienne, ou musulmane d’ailleurs, les bons sont à gauche, et les méchants à droite.
On se souvient de Jospin provoquant un tollé à l’Assemblée en assimilant la droite à l’esclavagisme. Plus récemment, Madame « Duflot » n’hésitait pas à fustiger les propos   « abjects »  et « l’islamophobie puante » de « Philippe Tesson ».

La gauche dénonce la haine, mais c’est pour mieux projeter celle dont elle déborde.

Tous ses adversaires sont mis au bûcher de « Dieudonné » à « Finkielkaut » en passant par « Zemmour ».
Le fils « Bedos », héritier de la vertueuse intolérance paternelle n’hésite pas à placer « Dieudonné » et « Zemmour » au même banc d’infamie !
L’humoriste est impertinent ou sulfureux selon la direction de ses traits.
Le journaliste, l’historien, le politique ou le philosophe sont désormais soumis à un retour de la loi des suspects.
Il ne suffira pas qu’ils énoncent des faits ou des arguments, il faudra qu’ils prouvent leurs bonnes intentions, dont les juges décideront.
L’onction de gauche lave toute injure de son péché.
La présomption de droite charge tout raisonnement d’un soupçon d’hérésie.

L’assassinat de caricaturistes libertaires n’aura donc pas sorti la liberté de pensée de sa léthargie, elle aura seulement permis de rappeler qu’une outrance de gauche est « sacrée » et que tout raisonnement appuyé sur des faits, mais de droite, risque d’être « sacrilège ».

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/01/2015

La France, Le Laboratoire Du Futur.

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Les veaux sont des Français comme les autres…

Saint-Martial-le-Vieux n’est pas seulement le milieu de nulle part, c’est aussi le centre du monde.
C’est le laboratoire du futur.
« Les Français sont des veaux », disait de Gaulle.
À Saint-Martial, on va vous montrer comment les traiter.

Élevage hors-sol, mort halal :
C’est exactement le programme « remplaciste » pour la patrie.

La première partie est à peu près réalisée :
si élevage est un trop joli mot pour désigner le sort promis aux veaux de Saint-Martial (confection industrielle de barbaque ou « chosification » du vivant seraient des expressions plus exactes), éducation est pareillement trop flatteur pour désigner ce que prodigue notre système scolaire.
Depuis trente ou quarante ans, les pauvres petits Français sont élevés hors-sol eux aussi, ils ne goûtent jamais à l’herbe de l’histoire ni n’aperçoivent le ciel de la littérature.
En ce sens, pour les rejetons d’un peuple éminemment historique et par excellence littéraire, la Grande Déculturation à l’œuvre est en même temps, comme pour les veaux de l’usine à veaux, une Grande Dénaturation.

L’usine à veaux scolaire ne se soucie plus de la saveur régionale ou nationale de ses produits, elle ne prétend plus s’occuper de culture et moins encore de nature, notion dangereusement proche de concepts aussi périlleux que l’origine, voire l’essence ou la maudite race.
Dans l’effondrement général de la transmission, elle ne met plus son point d’honneur qu’à l’enseignement d’une seule valeur, mais sur celle-là elle se montre intraitable :
j’ai nommé l’antiracisme, géniale appellation publicitaire pour couvrir le remplacisme, un terme beaucoup moins vendable et vendeur pour désigner la disposition à être remplaçable, l’impatience d’être remplacé.
Chez les veaux, nos infortunés modèles, il s’agit d’un consentement industriellement incorporé à être mangé, de préférence au Maghreb, puisqu’il semble que le marché soit là, pour eux aussi.

Le système fonctionne à merveille, on vient d’en avoir la démonstration éclatante.

Récapitulons.

Les caricaturistes d’un affreux journal qui a construit toute son image sur l’idiotetransgression et sur la répudiation emphatique de tout « toilet training » sont effroyablement massacrés en plein Paris, ainsi que quelques autres victimes soigneusement choisies.
Les meurtriers revendiquent hautement leur appartenance à une religion et à une civilisation qui sont en train, de moins en moins insidieusement, de façon de plus en plus ouvertement revendiquée, de coloniser la France et l’Europe.
Dans un monde logique, dans un monde d’avant la « chosification » des veaux et la vitellisation des citoyens, on aurait pu s’attendre à un spasme de refus de ce qui survient.

Rien de tel :
Grâce aux merveilleux effets de l’industrie de l’hébétude, de la production « remplaciste » de masse de remplacés consentants, les Français descendent par millions dans la rue pour bien signifier leur attachement au Grand Remplacement.

C’est le vivre ensemble qui les tue, ils marchent pour crier leur goût du vivre ensemble.

Leur vrai slogan n’est pas « Je suis Charlie » mais, en hommage à Bossuet, « À bas les effets, vive les causes ! »

Trois jours plus tard, ils se ruent en plus grand nombre encore pour s’arracher un journal à demi-mort avant les meurtres, ragaillardi par la tragédie, et qui n’a jamais fait que souiller tout ce qu’ils ont pu être d’un peu grand quand ils étaient encore un peuple.

Mais le meilleur est pour la fin et montre à quel point l’usine à veaux est efficace.

Le roi des veaux n’était pas très populaire, avant le drame :
Certains veaux commençaient même à avoir des doutes sur les fins dernières de ces chaînes de fabrication qu’il vantait en toute occasion.

Or, extraordinairement, les premières morts « halal » s’abattant sur eux ne les convainquent que d’une chose :
qu’il faut soutenir l’industrie du veau, témoigner leur attachement à leurs chefs et faire un triomphe au directeur de l’usine.
La cote de popularité de François Hollande fait un bond de vingt points.

Renaud Camus

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/01/2015

La Parole Est Aux Pieds-Noirs.

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Lettre ouverte d’un « Pied-Noir »
à un « Beur » cinéaste !

Va falloir arrêter d’extrapoler la vérité Messieurs, vous avez presque tous la double nationalité.
En grande majorité néanmoins, vous êtes nés en France …
Vous avez acquis des métiers prestigieux, en France, et pour certains d’entre vous, vous avez fait fortune … en France.

Alors, une question lancinante m’obsède jour et nuit :
Vous êtes bien ici de votre plein gré ?
Personne ne vous a obligé à venir chez nous ?
Et personne ne vous empêche de repartir ?
Si vos parents ont cru bon de quitter leur pays d’origine pour s’installer sur le territoire français, c’est bien parce qu’ils savaient que leur vie, dès lors, et celle de leurs enfants, seraient meilleures ici qu’outre Méditerranée ?

Alors, dans vos films, pourquoi cette hargne, cette volonté constante de vouloir “touiller” le pus des plaies de notre Histoire, en faisant toujours porter le principal des fautes par la France ?

Dans le film « Indigènes », tout n’était pas mauvais, mais l’esprit était faux.
Vous avanciez comme argument “massue” le fait que la retraite de ces soldats était ridicule.
C’est vrai :
Mais elle l’est pour tous les soldats, car il y a la retraite du combattant… et la retraite pour 15 ans de service minimum.
Elles n’ont rien à voir l’une avec l’autre.
A titre d’exemple :
Moi, j’ai été résistant, j’ai fait 3 séjours de guerre en Indochine, plus l’Algérie.
Je suis médaillé militaire, j’ai plusieurs citations ; j’ai été 2 fois blessé au combat, et je touche 212,19 € de pension tous les 6 mois, soit environ 35 € par mois, et je n’ai même pas la Légion d’Honneur !

Les troupes Nord africaines n’ont jamais été « la chair à canons » comme vous voulez toujours le laisser entendre.
Vous oubliez sciemment les 170 000 pieds noirs qui, avec les indigènes, presque tous volontaires, composaient l’Armée d’Afrique.
Les unités d’élite “blanches” ont payé plus que le prix du sang et de l’honneur.

Vous n’êtes pas sans savoir que, le 7 février 2010, le Parlement algérien a déclaré qu’il allait faire adopter une proposition de loi, “criminalisant” les 130 années de présence française en Algérie.
Le sieur « Bouteflika » compte pour cela demander des milliards d’euros de dédommagement à la France, avec en plus… « des excuses »… »de la repentance »…le reniement de tout ce qui fut notre passé.

En voilà assez !

Il vous faut donc savoir quelle est votre position quand la France est ainsi attaquée, bafouée.

Il vous faut, que vous le vouliez où non, choisir votre camp !

Vous ne pouvez pas… être ici… et là-bas, tout du moins en paroles !

Le dernier film de M. Rachid Bouchareb, « Hors La Loi » commence, lui, par des erreurs flagrantes, des oublis, des affirmations qui sont des contre-vérités historiques.

Ce monsieur sait ce qu’il fait, ce qu’il dit.
Ne déclarait-il pas le 21 juin 2009 au journal « El-Watan » à Alger… vouloir « rétablir la vérité historique » et ainsi… « déballer tout » à travers ce long métrage de 2h30, dont 25 minutes seraient consacrées aux évènements du 8 mai à Sétif et Kerrata (Oui 25 minutes !).

A Sétif, tout a commencé par des mini échauffourées, des défilés revendicatifs, et ce dès le 1er mai 1945.
Tout avait été programmé par le congrès des « Amis du manifeste algérien », car le FLN n’existait pas alors.

De marche pacifique en marche… de la dignité, tout a basculé dans le drame avec les tueries et les atrocités, le 8 mai 1945, et cela au nom du Djihad, aux cris de « À bas la France »,« Vive l’indépendance ».

Le commissaire de police « Oliviéri », débordé, jeté au sol par les émeutiers, a tiré en l’air pour se dégager.
En l’air !
Pas dans le tas !

Ce qui transpirait alors c’était la haine du roumi mise au goût du jour par la « radio du Caire » depuis des semaines.
Cela donna des scènes de violences inouïes, de mutilations effroyables, n’épargnant ni les femmes, ni les enfants en ce jour de fête de la Victoire, au milieu des hurlements hystériques et des “youyous” des femmes.
C’était la folie !
Jusque dans les maisons envahies… les Européens furent éventrés, émasculés, les femmes et les fillettes violées !
Les bébés découpés en morceaux à la hache !
Dans la foulée, aux 400 Européens dont 300 femmes et enfants massacrés, s’ajoutaient déjà 800 musulmans, connus pour leur amour de la France, dont de nombreux anciens combattants forcés d’avaler leurs médailles !
Oui, la réaction des civils fut anarchique et sanglante, mais n’était-ce pas ce que voulaient les instigateurs de la révolte ?
Car ils étaient seuls !

À cette époque, l’Algérie était presque totalement dépourvue de troupes.
Dans les jours qui suivirent ce furent en partie des unités musulmanes en formation qui rétablirent l’ordre, alors qu’ailleurs, souvent, des ouvriers arabes sauvaient leurs patrons.
Quand l’armée intervint en plus grand nombre,10 000 armes furent récupérées !

Voilà messieurs, les vérités que votre film escamote !

Si vous désirez la liste, les massacres que par la suite le FLN perpétua, bien souvent sur des musulmans qui refusaient de renier la France, je me tiens à votre disposition pour ce faire.

En voici déjà quelques exemples…
-El Halia… hommes, femmes, enfants, débités à la hache, le 20 août 1955, rien que des ouvriers, des mineurs, chrétiens et musulmans.
Des bébés cloués sur les portes des granges avec des pioches.
-Le massacre de Palestro le 18 mai 1956, où des appelés tombés dans une embuscade ont été non seulement tués, c’était la guerre, mais mutilés, les yeux crevés, le sexe tranché mis dans la bouche, le ventre ouvert.
-Le massacre de Melouza, le 28 mai 1957, où toute la population musulmane de la Mechta-Kasba fut exécutée par le FLN, 300 cadavres et 150 blessés, du seul fait qu’ils appartenaient au MNA, mouvement politique concurrent, mais “nationaliste”.

Les noms de tous ces lieux où furent perpétrés des attentats horribles restent gravés dans les mémoires de tous les pieds-noirs, de tous les musulmans qui servirent la France, de tous les soldats qui firent leur devoir !

C’est-à-dire tous ceux que le dépravé ministre Frédéric Mitterrand, ose traiter, dans Le Parisien, de nervis d’extrême droite… une saloperie de plus !
Ajoutant que ce film n’est pas historique, mais une fiction !
Mes souvenirs, eux, ne sont pas une fiction !

J’entends encore comme une longue litanie, au milieu des corps déchiquetés baignant dans des mares de sang, des pieds, des jambes, des bras, des têtes, des tripes… étalées partout… éclaboussant les murs… les cris et les pleurs de gens du peuple, hébétés, hommes rudes en pleurs, gamines mignonnes dans leur robe de bal, devenant folles de douleur !

Rendons donc hommage à toutes ces victimes innocentes que vous et vos amis oubliez… du stade municipal d’Alger, du stade d’El-Biar, du casino de la Corniche, du Clos Salembier, d’Hussein-Dey, de la Redoute, de la Casbah et de tous ces quartiers d’Alger qui virent périr des centaines de martyrs.

Il aura fallu que la télévision française ose (et elle a osé) donner une tribune à toutes ces poseuses de bombes.
Certaines vivent chez nous, en France, comme vous messieurs, mais aucune d’elles n’a fait preuve du moindre regret, du moindre remords, ne serait-ce que vis-à-vis du piètre résultat, du calamiteux résultat de l’INDÉPENDANCE ALGÉRIENNE.

Qu’ont donc fait les dirigeants algériens de l’Algérie prospère… que De Gaulle leur a donnée… avec en plus, en prime, le Sahara, son gaz et son pétrole… qui n’ont jamais, jamais, été algériens.
Le remerciement fut le massacre de 100 000 harkis… soldats français, et l’enlèvement de milliers d’Européens, dont certains seraient, aujourd’hui, toujours vivants.

Monsieur « Bouteflika » ose comparer la présence française en Algérie à l’occupation allemande en France !

A ma connaissance, au départ des troupes du Reich, 5 millions de Français ne sont pas partis s’installer en Allemagne.

Pour mes amis et moi-même, la guerre d’Algérie est terminée, le peuple algérien est indépendant… les problèmes de l’Algérie sont ses problèmes.

Si nous refusons la repentance, nous refusons aussi qu’il soit dit et écrit que cette guerre, que notre armée a gagnée militairement, fut un combat sanglant entre l’armée française et la totalité de la population d’Algérie.
Cela est faux !
Comme le reste !

Monsieur,
je ne vous salue pas,
je vous plains.

ROGER HANIN

Autre Que Réseau Social

 

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Intégration Impossible Du Coran.

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Les carnages djihadistes de Paris n’étaient qu’un début.

Les carnages à « Charlie Hebdo », dans le magasin casher et à Montrouge ne sont qu’un début, un signe avant-coureur.
En tout, 17 morts, dont 10 journalistes, 4 Juifs et 3 policiers et une trentaine de blessés.
En ces journées, la guerre civile ethnique a commencé, menée en France sous la bannière de l’islam.
Plus rien ne pourra l’arrêter, sauf une victoire d’un côté ou de l’autre, car jamais une guerre ne cesse d’elle-même par armistice sans vaincus ni vainqueurs.

Plus grave que le 11 septembre ?

Ces tueries suivent les attentats meurtriers commis par des ”loups solitaires”, au cri de « Allah Akbar ! » en lançant des voitures dans la foule ou en attaquant au couteau (à Joué-lès-Tours, Nantes, Dijon).
Cet acte de guerre s’inscrit dans une offensive tous azimuts (pensée comme contre-offensive et vengeresse) de l’islam contre l’Occident et plus spécifiquement contre la France qu’il entend conquérir.
Cette guerre, le terrorisme n’en est que la partie visible de l’iceberg.
La partie immergée, c’est l’islamisation, offensive grandissante sur tout le territoire, dont l’intimidation par le terrorisme n’est qu’un des aspects.
Après les tueries de Merah et de Nemmouche, la saga sanguinaire continue.
Et les angéliques crient :

« il n’y a pas de guerre de civilisations ! ».

Remarquez, d’un certain point de vue, ils ont raison car, en fait, c’est la guerre de la civilisation contre la barbarie.

Paradoxe :
Par leur portée symbolique, ces attaques sont plus marquantes que celles du 11 septembre 2001 à New-York, pourtant autrement plus meurtrières (3.000 morts).
À l’époque, on n’avait pas vu une pareille mobilisation, avec manifs géantes qui ont attiré 50 chefs d’État et de gouvernement.
En effet, les attaques de Paris, venues de l’intérieur, ont  été une opération militaire de commandos qui a frappé les esprits.
Ces raids, ces« rezzous », peuvent se répéter à l’infini, alors que les attentats du 11 septembre, comme ceux de Madrid et de Londres, supposent une lourde logistique.
C’est la logique de la guerrilla de terrain, autrement plus angoissante et imparable que celle du terrorisme classique.

Islam  et  barbarie.

Partout la barbarie islamique prend de l’ampleur, Boko Haram au Nigéria, Syrie, Irak, Algérie, etc.
Avec son cortège de décapitations, de massacres de civils, de viols, d’esclavagisme, d’enfants tueurs enrôlés, de spoliations, de persécutions, de prises d’otages, de pillages, d’exécutions sommaires, etc.
Relisez l’histoire, rien de nouveau.
Quand se décidera-t-on à ouvrir les yeux ?
Ils ne se cachent même pas, à la différence des nazis et des communistes (Staline, Mao, Pol-Pot, etc.), ils ne maquillent même pas leurs crimes.
Ils en sont fiers !
Ils les étalent au nom d’Allah, ils les filment et les diffusent.
Si l’on commettait de telles abominations au nom du christianisme, ne se poserait-on pas des questions sur la nature de ce dernier ?
Pourquoi ne pas le faire quand il s’agit de l’islam, qui est devenu en France intouchable ?
Intouchable (péché d’”islamophobie”), par peur, tout simplement.

Vous avez dit « liberté d’expression » ?

On a manifesté au nom de la liberté de pensée et d’expression pour défendre « Charlie Hebdo ».
C‘est assez hypocrite de la part d’un État et d’une idéologie dominante qui, par ailleurs, répriment la liberté d’expression quand elle provient de ceux qui ne participent pas de cette idéologie.
J’ai été condamné à une très forte amende par la justice française en l’an 2000 pour mon livre « La colonisation de l’Europe, discours vrai contre l’immigration et l’islam ». (L’Aencre), qui pourtant ne comportait aucune caricature ni propos offensants mais une argumentation contre l’immigration et l’islamisation.
Cause de la condamnation : islamophobie.
« Éric Zemmour », après d’autres ennuis judiciaires,  a été remercié de « I-Télé » pour son livre « Le suicide français ».
Où est la ”liberté  d’expression” ?
Deux poids, deux mesures.
« Charlie Hebdo », lui, étant gauchiste (et non pas du tout subversif) bénéficiait d’une sorte d’immunité judiciaire.
En réalité, l’État français, gauche et droite confondues, a préparé la voie à l’intolérance islamique en criminalisant l’”islamophobie”.
Pour ménager un électorat et acheter la paix civile.
C’est raté.
Au nom de la tolérance, il est puni de critiquer l’islam intolérant !
Ce n’est pas la peine de se réclamer hypocritement de Voltaire !
On oublie que sa pièce (médiocre par ailleurs) « Mahomet » a été interdite de représentation à Genève il y a peu de temps.

Stratégie d’intimidation.

Les meurtres des journalistes de « Charlie Hebdo », font partie d’une stratégie d’intimidation qui joue sur les peurs.
Il s’agit de dissuader  toute critique de l’islam totalitaire.
Cette dissuasion peut marcher.
Par une sorte d’étrange concomitance, l’attentat contre « Charlie Hebdo » a eu lieu le jour même de la sortie du roman malheureusement prophétique de « Houellebecq », Soumission, qui décrit en 2022 la prise de pouvoir de l’islam en France, du fait de la lâcheté et de la collaboration des élites, ce qui est bien vu.
Mais, l’auteur  a décidé, suite aux récents événements, d’annuler la promotion de son roman, par une sorte d’autocensure.
On comprend que « Michel Houellebecq » ait peur :
En 2004, Theo Van Gogh, le cinéaste qui avait réalisé le film « Submission » (exactement le même titre que son roman « Soumission », traduction de « islam ») avec la courageuse Somalienne « Ayaan Hirsi Ali », sur l’oppression des femmes par l’islam et qui mettait en scène Allah, a été égorgé par un musulman marocain.
« Houellebecq » n’ose pas monter au front  et s’exposer en faisant la promotion de son roman.
C’est un des premiers exemples du processus d’intimidation.

L’immigration comme cause efficiente.

Dans tout processus, fait ou événement, Aristote (dans « La Métaphysique », Livre I) distinguait plusieurs causes très diverses qui l’avaient provoqué.
La plus importante était la cause efficiente, le ”moteur” sans lequel rien n’aurait pu avoir lieu.

Critiquant  l’”union nationale” à laquelle appelait François Hollande, Jean-Marie Le Pen a eu cette remarque très juste :

« Je n’ai pas envie de soutenir l’action gouvernementale impuissante et incohérente face à un problème [le terrorisme musulman] qui touche évidemment de très près à l’immigration massive subie par notre pays depuis quarante ans ».

Car le cœur du problème est là :
La France est le déversoir d’une immigration invasive de peuplement en très grande majorité musulmane et  à forte fécondité.
Et l’on ne s’attaque pas à cette vraie cause, du fait de l’idéologie cosmopolite et antiraciste.
Les gouvernants sont à la fois pour l’immigration incontrôlée des musulmans en Europe et contre les dangers du djihadisme.
Ils s’imaginent que les masses musulmanes vont devenir par enchantement ” républicaines”, ”laïques”, ”démocrates”.
Une telle incohérence  montre à quel point de sidération nos élites sont parvenues.
Le déni de réalité (dans ce domaine comme en économie) et la stupidité ont atteint un paroxysme pathologique qui n’a été égalé dans l’histoire qu’au IVe siècle lorsque les élites romaines faisaient entrer dans la « romanitas » les Barbares pour les protéger des …invasions barbares.
(Michel De Jaeghere,Les derniers jours, la fin de l’empire romain d’Occident, Les Belles Lettres).
Ce qui nous arrive est la conséquence à la fois de l’idéologie assimilationniste (tout le monde pourra s’assimiler à la France républicaine) et de l’idéologie communautariste de « Terra Nova » qui inspire le PS (une France paisible, une ”nouvelle France” multiethnique serait possible, même avec l’islam) qui sont les deux faces de la même utopie  délirante qui débouche à chaque fois sur la guerre civile. Celle qui, précisément, commence.

C’est un peu tard qu’on s’aperçoit des effets de la tolérance et du laxisme envers l’islamisme, pur produit de l’idéologie immigrationniste  islamophile.
Qui sème le vent récolte la tempête.
On s’étonne en pleurnichant que trois terroristes aient pu commettre ces 17 morts alors que l’idéologie dominante a fermé les yeux sur l’islamisme, ou plutôt sur l’islamisation, sur l’immigration incontrôlée.
Énumérons, la liste est longue :
-caves bourrées d’armes dans les banlieues,
-faillite du système éducatif,
-prisons sans discipline,
-police castrée,
-justice laxiste,
-frontières passoires,
-privilèges accordés partout à l’islam au mépris d’une laïcité affichée, etc.

FN, intégration, assimilation.

Les gigantesques manifestations du dimanche 11 janvier, (record historique d’affluence atteint à Paris et dans plusieurs métropoles), ont permis à Hollande de se présenter en rassembleur et en général en chef.
Pain bénit pour lui.
Sarkozy s’est rallié mais sur les photos, il n’a pas l’ai gai, il est éclipsé.
Cette unité de façade est fissurée par l’exclusion du FN (25% de l’électorat).
Marine Le Pen, déclarée indésirable dans le défilé parisien est allée à Beaucaire où ses partisans ont crié « On est chez nous ! »

Cette union nationale, romantisme d’un jour, est un château de sable.

Le FN va apparaître comme la force de résistance.
À condition qu’il ne sombre pas, par électoralisme, dans le discours angélique de l’intégration et de l’assimilation, qui tente Marine Le Pen, auquel le peuple avec bon sens ne croit plus parce qu’il est tout simplement trop tard.
Et parce qu’une très grosse proportion des intéressés, comme de l’immense majorité des arrivants – clandestins ou non – ne souhaite nullement s’intégrer ou s’assimiler.
On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif, comme dit le proverbe.

Les Juifs en ligne de mire.

La communauté juive était déjà traumatisée après les crimes de Mohammed Merah à Toulouse, ”martyr ”, révéré, il faut le savoir, comme un saint et un modèle dans les banlieues et dans le reste du monde musulman.
L’angoisse est montée d’un cran après le massacre du musée juif de Bruxelles par Mehdi Nemmouche.
Avec les quatre morts et les blessés de l’attaque du magasin cascher par Coulibaly, le seuil de résilience est dépassé.
Il est à prévoir que l’émigration juive –10.000 personnes en 2013 dont 7.000 en Israël (aliyah)–  va encore augmenter.
Expulser les Juifs de France est d’ailleurs un des objectifs des djihadistes, applaudis par une partie de leurs coreligionnaires.
Désormais, la police et l’armée protègent toutes les synagogues et toutes les écoles juives !
Qui l’eût cru il y a seulement dix ans ?
Dans les pays musulmans, sauf exceptions rarissimes, plus aucun Juif ne peut résider, comme bientôt plus aucun chrétien au Moyen-Orient.
On ne réagit pas, on ne se pose pas de questions, alors que la communauté musulmane de France enfle tous les jours !

L’attaque de Coulibaly contre le magasin cascher est beaucoup plus grave et signifiante que celle des frères Kouachi contre les journalistes de la rédaction de « Charlie Hebdo ».
En effet, ces derniers ont payé pour ce qu’ils avaient fait (”blasphème” contre Mahomet) alors que les Juifs ont été massacrés pour ce qu’ils étaient, c’est-à-dire des Juifs.
Cet acte, directement relié à l’enseignement du Coran autant et sinon plus qu’au conflit israélo-palestinien, a été minimisé (passé au second plan) dans l’énorme mobilisation contre les tueries des djihadistes.
Tuer des journalistes blasphémateurs ou des policiers français dont un musulman ”traitre” (”colla-beur”) a semblé plus important pour les médias que tuer des Juifs anonymes. L’antisémitisme fondamental et agressif des immigrés musulmans est passé sous silence par le pouvoir.
Les chaînes de TV ont mis en exergue (comme s’ils étaient fréquents) les cas rarissimes de cohabitation harmonieuse entre les musulmans et les Juifs dans les banlieues où ces derniers, barricadés, résident encore.
On préfère de grandes déclarations creuses contre l’antisémitisme, sans en nommer les nouvelles causes.
D’ailleurs, le tueur djihadiste Coulibaly projetait – pour dépasser son coreligionnaire Merah dans l’horreur – d’aller mitrailler les enfants d’une école juive.
Quant à « Alain Jakubowicz », le président de la Licra, qui considère toujours le FN (et l’”extrême droite”) comme le danger principal pour la communauté juive, sur quelle planète vit-il ?

On a proposé des funérailles nationales au Père Lachaise aux victimes de Coulibaly.
Le Premier ministre israélien « Netanyahou » (présent aux manifestations du 11 janvier) a répliqué : Israël est « leur véritable foyer ».
Très symbolique :
C’est un rejet de la France devenue terre dangereuse pour les Juifs du fait de l’islamisation.
Ancien ministre israélien, « Yair Lapid », chef du centre-droit, a interpellé en ces termes les dirigeants européens :

« chacun comprend désormais que la terreur doit être combattue  non pas par plus de tolérance ou de multiculturalisme, mais par la force et les armes ».

C’est assez lucide.

Les lourdes ambiguïtés de « Charlie Hebdo »

« Charlie Hebdo » paye plusieurs années de caricatures de Mahomet. L’hebdomadaire était depuis longtemps sous le coup d’une « fatwa ».
Déjà, ses locaux avaient été incendiés et ses journalistes placés sous protection.
La première publication, à la suite d’un journal danois, avait provoqué des émeutes dans les pays musulmans.
Commandité par « Al-Qaida dans la péninsule arabique », organisation basée au Yemen, l’assassinat de la rédaction du journal est un signal menaçant envoyé à tous les Occidentaux :
Interdiction de blasphémer le prophète.
Et demain, de critiquer l’islam ?
Il est à craindre que cette  intimidation ne porte ses fruits (voir plus haut), d’autant que l’État français, complètement inconséquent, poursuit l’”islamophobie” !
La peur va-t-elle progresser chez ceux qui s’en prennent à l’islam ou, contraire, leur détermination va-t-elle croître ?
L’avenir proche nous le dira.

« Charlie Hebdo », avec son idéologie athée, s’en prenait d’ailleurs au christianisme avec des insultes bien plus intenses que les caricatures de Mahomet.
Le Christ a été plusieurs fois pris à partie de manière scatologique ou sexuelle.
La contradiction de « Charlie Hebdo », c’est qu’il s’amusait à brocarder Mahomet  mais que, animé par la vieille idéologie soixante-huitarde anarcho-gauchiste, jamais il n’a intelligemment critiqué l’islam, jamais il ne s’est élevé contre l’islamisation et l’immigration massive extra-européenne.
Il défendait le credo de la bien-pensance anti-raciste.
Son anti-islamisme était bidon.
D’ailleurs, si un journal dit d’ ”extrême-droite”  avait publié ces caricatures, gageons qu’il aurait été poursuivi en justice.
La rédaction de « Charlie Hebdo » était protégée par son statut de gauchiste bobo, socialo-libertaire, au cœur de l’idéologie dominante.
« Libération », qui héberge « Charlie Hebdo » ne cesse à longueur de colonnes de s’en prendre à l’ »islamophobie », notamment aux manifestants du mouvement « Pediga » en Allemagne.

Le slogan « je suis Charlie », qui a fait le tour du monde, en marque de solidarité avec la rédaction du magazine satirique massacrée, n’a pas fait l’unanimité.
Pour fissurer cette belle communion des manifs géantes mises en scène par le pouvoir, deux dessinateurs de « Charlie Hebdo », absents le jour du carnage, ont fait  des déclarations éclairantes.
« Willem » :

«  nous vomissons sur ceux qui, subitement, disent être nos amis. […]
Nous avons beaucoup de nouveaux amis, comme le Pape, la reine Élisabeth ou Poutine, ça me fait bien rire. […]
Charlie Hebdo est un journal subversif  qui ne doit pas être récupéré par nos adversaires politiques.
Sarkozy qui pleure sur notre sort… des larmes de crocodile »

« Luz » :

« Des gens ont chanté La Marseillaise.
On parle de la mémoire de Charb, Tignous, Cabu, Honoré, Wolinski :
ils auraient conchié ce genre d’attitude »
.

« Charlie Hebdo » était aussi anti-français et anti identitaire européen que ceux qui ont massacré sa rédaction.

« Charlie Hebdo » était pseudo-subversif mais réellement sectaire, tout comme ses agresseurs.
Quand je travaillais (sous pseudo, évidemment) à « L’Écho des Savanes », j’avais fait un reportage sur le Front National, disons ”objectif”, en donnant la parole à ses cadres.
Je m’étais fait incendier par « Charlie Hebdo »,  qui m’accusait de collaborer avec le Diable en pratiquant une naïveté objective, une neutralité journalistique, et suggérant que la rédaction de mon journal se prive de mes services.

Le nouveau numéro de Charlie Hebdo dont les ”survivants” sont hébergés dans les locaux de leurs amis de« Libération » (comme lors de la première attaque incendiaire) est tiré à des millions d’exemplaires ( !) et diffusé partout dans le monde.
Le « fanzine » sera aussi subventionné par l’État.
Une bouffée d’oxygène pour ce titre vieillissant qui était au bord du dépôt de bilan.
Mais sa Une est très ambigüe :
Sur un fond vert (couleur de l’islam) et sous le titre « tout est pardonné » Mahomet, en pleurant, brandit une pancarte « Je suis Charlie ».
Est-ce de lasoumission (nous pardonnons les attentats et nous faisons la paix avec Mahomet) ou de l’angélisme (les vrais fidèles de Mahomet pardonnent les caricatures et désapprouvent les tueurs) ?
En tout cas, cette Une a été prise, au premier degré, pour une provocation de plus par les autorités musulmanes de France et par celles des pays musulmans où des manifestations de protestation ont été organisées.
L’engrenage de la vengeance est enclenché.

Duplicité des autorités musulmanes

« Amar Lasfar », président de l’UOIF, qui avait porté plainte (débouté) contre les caricatures  de Mahomet, a déclaré :

«  Il ne faut pas tomber dans le panneau de ces tueurs.
Ces terroristes veulent creuser un fossé entre les musulmans et le reste de la société.
Mais le rempart entre eux et la société, ce sont les cinq à six millions de musulmans français !
Ils sont les meilleurs alliés de la France dans cette guerre contre le terrorisme.
Ces attentats sont une guerre déclarée aussi aux 6 millions de musulmans de France et aux 2.500 mosquées ».

Sophisme.
Une partie importante de ces ”musulmans français”, surtout dans les jeunes générations, approuvent le djihad.

Preuve incroyable de l’aveuglement et de l’inconséquence de l’État français :
Une délégation qatarienne  à été reçue à l’Élysée par François Hollande, avant la ”marche républicaine” du 11 janvier.
Le Qatar finance partout l’islamisme et les moquées radicales en Europe.
Il est le pilier du wahhabisme et du salafisme, pratiquant, comme les régimes turcs, saoudiens, pakistanais le double discours et le double jeu, selon cette ruse hypocrite consubstantielle à l’islam.
Au Pakistan, comme dans la majorité des pays musulmans, le blasphème (comme l’apostasie) est puni de la peine capitale.
Une jeune chrétienne – en plus sous une fausse accusation – y moisit dans le couloir de la mort. L’assassinat de « Charlie Hebdo » s’inscrit exactement dans la même logique islamique.

Les chaines de TV invitent des intellectuels musulmans ”modérés”, pour rassurer le brave peuple par leurs déclarations lénifiantes.
À la suite des carnages des trois djihadistes, de multiples paroles apaisantes des autorités musulmanes de France rabâchent l’antienne  de la tolérance et de la bonté intrinsèques de l’islam, Mahomet étant au fond un nouveau Jésus porteur de paix et de compassion.
Par exemple, cette profession lyrique de « Dalil Boubakeur », le recteur bonhomme de la mosquée de Paris :

« Ces actes abominables n’ont rien à voir avec l’islam, ils sont contraires aux valeurs de la religion musulmane […]
La Grande Mosquée de Paris prêche inlassablement la paix, la fraternité et le respect de la vie humaine et de la loi commune ».

Très bien.
L’imam « Mohamed Aiouaz », théologien de ladite mosquée, ajoute :

« le message de l’islam est dans son essence un message de paix, de fraternité et de respect ».

Donc, les vénérables autorités de la Grande Mosquée de Paris vont devoir soit censurer, soit interpréter dans un sens (contresens ?) pacifique les sourates du Coran ?
Par exemple :

«  Tuez-les partout où vous les trouvez et chassez-les d’où ils vous ont chassés […]
N’hésitez pas à les tuer.
Ce sera la juste récompense des infidèles »
. (2. 191)

Il y en des dizaines d’autres du même acabit, dont beaucoup antijuives, que les adeptes apprennent et récitent par cœur.
Paroles de paix ?

Dounia Bouzar, a déclaré, très émue,  à la suite du carnage de « Charlie Hebdo » :

«  nous sommes en guerre pour garantir la liberté ».

Fort bien.
Elle est la sympathique présidente du ”Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam”.
C’est un oxymore.
Alors que l’islam, dans son essence coranique et théologico-politique est l’exemple même du sectarisme, de l’intolérance et du totalitarisme depuis le VIIe siècle, comme l’avait parfaitement vu Voltaire.
Un islam tolérant et pacifique est aussi absurde qu’un nazisme antiraciste ou qu’un communisme libéral ou qu’un catholicisme athée.
Les condamnations solennelles des autorités musulmanes sont entachées, au mieux d’utopie, au pire, d’hypocrisie.

Complicité de la base musulmane

En dépit des efforts des médias pour souligner en gras la solidarité des musulmans de France dans l’épreuve, il était facile de remarquer leur sous représentation dans les manifestations géantes du 11 janvier.
Curieux :
A Lyon, agglomération de 1 million d’habitants, on a dénombré 300.000 manifestants.
À Marseille, 60.000, et à Lille-Roubaix-Tourcoing 40.000.
Ces deux agglomérations sont de taille comparable à Lyon.
Oui mais…une proportion massive de leur population est musulmane issue de l’immigration.
Cherchez l’erreur.
On a noté, partout en France un nombre de manifestants inversement proportionnel à la taille de leur communauté musulmane.

Donc l’idée d’une ”solidarité massive” des musulmans, ”intégrés à la République”, contre le djihad de leurs coreligionnaires vole en éclat.

Un nombre de plus en plus important de jeunes musulmans en Europe sont prêts, motivés pour porter la guerre.
Ils sont autour de vous, vous ne devinez pas cette menace intérieure.
Bien sûr la majorité des 6 millions de musulmans vivant en France (comment a-t-on pu en arriver là quand on y réfléchit ?) condamnerait unanimement ce terrorisme.
Est-ce bien sûr ?
Est-ce vrai dans les jeunes générations ?
Et parmi ceux qui le condamnent au fond d’eux-mêmes, combien oseront s’opposer de front au djihadisme ?
Le plus inquiétant, c’est l’état d’esprit et les attitudes des ”jeunes” issus de l’immigration musulmane, dont une bonne partie ne se solidarise pas avec les victimes des attentats.

Les proclamations pacifiques et de bonnes intentions des autorités musulmanes (CFCM, UOIF, recteurs et imams ”modérés”), souvent hypocrites d’ailleurs,  sont méprisées par beaucoup de jeunes musulmans.
Ils estiment que leurs autorités tutélaires sont des traîtres, « vendus à l’Occident et à la France ».
Ils revendiquent une vision guerrière, violente, intolérante, vengeresse et conquérante de l’islam, dans le but de nous détruire.
De leur point de vue, ils ont raison :
Ils illustrent le véritable islam millénaire, celui du Coran et des hadiths, dans la lignée du comportement historique de Mahomet et de ses successeurs.

Dans les banlieues, on se réjouit souvent de la tuerie de « Charlie Hebdo » et du magasin cascher contre les blasphémateurs et les Juifs, ennemis héréditaires.
Les vengeurs ont aussi tiré sur des policiers, symboles de cette France jalousée et détestée.
Dans les écoles, les jeunes musulmans ont tendance à se radicaliser et à s’islamiser depuis une dizaine d’années, selon de multiples rapports alarmants dont personne n’a tenu compte, de crainte d’”islamophobie” ou de ”stigmatiser l’islam”.
Selon le sociologue Philippe Tournier, secrétaire général du Syndicat des personnels de direction de l’Éducation nationale « force est de constater qu’une partie de la jeunesse fait sécession ».
Euphémisme pour dire qu’une large partie des jeunes issus de l’immigration approuve un islam de combat et assume une position insurrectionnelle.

Dans les prisons : ”Allah Akbar ! ” a répondu à la minute de silence décrétée jeudi 8 janvier.
Dans les écoles de banlieue, on a noté une contestation générale de cette minute de silence.
Les profs (de gauche), effondrés, avaient l’ordre de ne pas ébruiter ce fait gênant.
N’écornons pas le dogme de l’ ”intégration”…
De multiples incidents violents se sont produits pendant les jours qui ont suivi les deux carnages. Sur les réseaux sociaux, on a noté l’explosion des propos haineux anti-français et anti-juifs, mais aussi djihadistes, relayés par des milliers d’anonymes.
Par exemple, sur Facebook :

« respect à Saïd, Cherif et Coulibaly d’avoir défendu l’islam, c’est pas des terroristes. »

Pour eux, ce sont des partisans, des guerriers parfaitement légitimes.

Les ”marches républicaines” massives du 11 janvier, qui sont une réaction d’émotion et non de détermination, ont été brocardées  sur tous les réseaux sociaux.
Le slogan « Je suis Kouachi » était le troisième plus discuté sur le réseaugiciel  Facebook .
Il faut savoir qu’une des stars de cette population est le rappeur « Booba » , qui psalmodie « j’me lave le pénis dans l’eau bénite ».(n’est-ce pas du blasphème ?)
On s’en prépare de belles avec ces nouvelles générations immigrées de plus en plus radicalisées.

L’odeur de la guerre civile.

Selon le directeur des renseignements intérieurs britanniques (MI5), « Andrew Parker » :

« nous savons qu’un groupe de terroristes d’al-Qaida en Syrie projette des attentats de grande ampleur contre l’Occident ».

Les autorités islamiques de l’EI (Daech) et bien d’autres dans le monde ainsi que de multiples sites musulmans ont salué les tueurs comme des « héros de l’islam ».
Ils vont faire des émules, dans une sorte de compétition morbide, pour savoir qui tuera le plus de ”mécréants”.
Un certain nombre de déclassés, nourris de ressentiment, de complexe d’infériorité sublimé en complexe de supériorité, n’hésiteront pas à ”mourir en martyr”, comme les frères Kouachi ou Coulibaly espérant une notoriété posthume et, par superstition, obtenir le « paradis d’Allah ».
Les trois tueurs de janvier 2015  ont voulu dépasser dans l’exploit et dans l’horreur Mohamed Merah à Toulouse et Mehdi Nemmouche à Bruxelles.
Cette émulation morbide risque de jouer à plein.
Ce genre d’actes peut se multiplier.
Ils sont considérés comme des héros et  martyrs dans une partie de la communauté musulmane française (y compris par le pitre Dieudonné) mais aussi dans le monde entier, comme en témoignent les réseaux sociaux et échanges sur Internet, ce que nient nos autorités, dans le déni de réalité.
20.000 messages faisant l’apologie des attentats sur Internet ont été recensés.

Les réseaux dormants ont beaucoup d’argent, qui provient à la fois de la criminalité et de financements islamistes étrangers.
Les frères Kouachi ont été formés et financés par leurs commanditaires revendiqués, Aqpa (Al-Qaida dans la péninsule arabique).
Le mélange entre voyoucratie et radicalisation islamique est intime dans toutes les banlieues.
Les stocks d’armes de guerre et d’explosifs se multiplient.
Seule une infime minorité est saisie.
Ajoutons à cela la présence sur les fronts de Syrie et d’Irak d’environ 2.000 fanatiques venus de France et dont beaucoup reviendront porter la guerre ici.
En face, l’État français manque de moyens, d’hommes et de volonté politique.
Et les viriles déclarations des derniers jours peuvent retomber comme un soufflet.

L’ennemi bénéficie d’une base de recrutement de plus en plus étendue et fanatisée.
Aguerrie aussi.
Une armée de l’ombre est en constitution, sur le territoire national, avec ses combattants directs et ses soutiens passifs ou actifs, recrutée parmi l’énorme vivier des 6 millions de musulmans présents en France.
Beaucoup sont prêts à agir, à la moindre étincelle.
L’extension du domaine de la guerre civile, de la basse vers la moyenne puis vers la haute intensité est une menace sérieuse.
On peut imaginer un mélange d’émeutes violentes généralisées, d’attentats et de harcèlements meurtriers.
D‘autant que ces centaines de zones de non-droit, abandonnées par l’État et incontrôlées peuvent servir de sanctuaires d’action et de repli sur tout le territoire, véritablement mité.

Le vivier des moudjahidine.

Les incitations à passer au djihad violent sont permanentes et innombrables.
Daech y exhorte tous les jours, comme les réseaux sociaux et les sites.
De plus, pour ces milliers de paumés, de déclassés, de frustrés, qui veulent mourir en martyr, il est très facile de commettre des carnages.
Nul n’a besoin d’une longue formation militaire pour bricoler une bombe, tirer au fusil d’assaut (on s’en procure partout dans les filières des banlieues) ou lancer une voiture volée dans la foule ou poignarder au hasard.
Nous risquons d’assister à la multiplication de ce genre d’actes, y compris des attentats à la voiture piégée.

Les services de police remarquent depuis quelques années l’incroyable inflation de cellules pré-terroristes islamiques dont beaucoup d’attentats ont été prévenus à temps.
Mais les services sont en train d’être débordés.
Plus on démantèle de groupes criminels, plus il en surgit de nouveaux.
La pieuvre dont les têtes repoussent.
L’équation suivante est implacable :
augmentation du nombre de jeunes musulmans du fait de l’immigration incontrôlée et massive et de la fécondité démographique + radicalisation de l’islam partout dans le monde + multiplication des vecteurs de recrutement  et de propagande y compris dans les mosquées et les prisons totalement incontrôlées par l’État + déclassement socio-économique des intéressés par refus et incapacité = explosion et guerre civile ethno-religieuse.

Les prisons, qui vivent sous un régime d’un incroyable laxisme, sont le lieu de la radicalisation, avec ce binôme insécable : criminalité de droit commun/ djihad.
Sur les 68.000 détenus, il y a plus de 50% de musulmans, radicalisés par des imams prosélytes autoproclamés qui peuvent être par ailleurs des caïds.
L’administration pénitentiaire est débordée et, après les lois Taubira, la justice est désarmée.
Les services de police et de renseignement aussi d’ailleurs qui n’ont pas pu prévenir les derniers attentats alors que leurs auteurs étaient partout fichés.
Un des anciens mentors des frères Kouachi. « Farid Benyettou ». est en stage d’infirmier à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.
Ancien émir de la filiale djihadiste des Buttes Chaumont, condamné en 2008 à 6 ans de prison ferme (c’est déjà peu) pour ”association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ”, il a été libéré à mi-peine en 2011.
Comment voulez-vous lutter contre le terrorisme dans ces conditions ?
Aux Etats-Unis, un tel individu aurait été condamné au pénitencier à vie.

Le racisme qui avance masqué.

Soulignons aussi la dimension fortement raciste anti-Français et anti-Blancs ainsi qu’antisémite des attentats et des réactions de tous ceux qui les ont approuvés, attestée par la sociologie de terrain,  ce qui indique que les signes avant-coureurs d’affrontements ethniques sont bien présents.
Des reportages ont montré que, dans les banlieues, les refus de s’associer aux manifestations du 11 janvier étaient motivés par le fait qu’il s’agissait de rassemblements de ”bourgeois blancs”, Français de souche.
Intéressant…
S’y ajoute évidemment l’idée djihadiste en pleine ébullition : musulmans vs. mécréants.
Juste après les tueries des frères Kouachi et de Coulibaly, la Toile a vu exploser spontanément, sans mot d’ordre ni organisation, les messages de sympathie.
Pour une fois, la justice a réagi  en prononçant une dizaine de condamnations à des peines de prison ferme contre des internautes repérés mais aussi contre des ”jeunes ” qui faisaient des provocations (racistes anti-Français et antisémites) dans les lieux publics, sous le chef d’”apologie du terrorisme”.
Gageons que ces peines ne seront pas appliquées !
Quant au pathétique Dieudonné, islamiste et antisémite, star de nombreux ”jeunes” d’origine immigrée, il est sous le coup de poursuites pour le même motif après avoir écrit sur « Facebook », en référence à son ”frère”, le tueur du magasin casher :

« sachez que ce soir, en ce qui me concerne, je me sens « Charlie Coulibaly » »

Pauvre type…
On peut se demander d’ailleurs si traîner Dieudonné – bête noire de Valls– devant les tribunaux est très intelligent…
Ça lui fait une énorme publicité et lui fournit des arguments.
La meilleure des censures est le boycott, le silence et le mépris.

Ces meurtres, commis par trois tueurs issus du Maghreb et du Mali, vont inévitablement augmenter, dans la population française de souche, de manière instinctive, une aversion non seulement envers l’islam mais envers les personnes d’origine afro-arabe.
En dépit du discours officiel des grands médias qui est contredit par un Internet (pour l’instant) démocratique.
Le caractère raciste des agressions (au delà et en plus de l’antisémitisme) a été confirmé par le fait  que Coulibaly a, avant de tuer des Juifs dans le magasin cascher, tiré sur un jogger, aujourd’hui hospitalisé,  un Français de souche, et abattu gratuitement une policière dans le dos.

Avec 6 millions de musulmans en France, de plus en plus nombreux, dont une large partie hostile et désireuse (comme les collaborateurs au pouvoir) d’éradiquer notre identité, nous sommes en face d’une bombe à retardement.
Une minorité, toujours en croissance, se radicalise.
La politique de Gribouille des autorités non seulement n’a rien fait contre l’immigration musulmane de masse, source première du problème, ni contre l’islamisation galopante, mais au nom de la lutte contre l’”islamophobie” et le ”racisme”, l’a favorisée, a favorisé l’envahisseur.
Se contenter, ici où là, avec de faibles moyens de déjouer quelques attentats, revient à placer des pansements sur des plaies purulentes qui se multiplient.
Alors qu’il faudrait résoudre le problème en amont.

Et dire que c’est au nom de l’”antiracisme” que nous laissons faire ce racisme massif qui nous vise…
Ce concept est à sens unique.

Considérations militaires inquiétantes.

La force militaire du djihad mondial, subrepticement aidé par L’Arabie et le Qatar, nos ”amis”, et toléré par la Turquie néo-islamique tant que ça ne gêne pas les satrapes au pouvoir, est très conséquente.
« Patrick Cockburn », journaliste britannique à « The Independent » dans son enquête  Le retour des djihadistes . Aux racines de l’État islamique  (Équateurs, Documents) estime à 100.000 le nombre de combattants aguerris sur tous les fronts, Syrie, Irak, Mali, etc.
Il suffirait qu’une poignée de ces partisans revienne en Europe pour la mettre à feu et à sang.
Il explique :

«  Il n’y a pas besoin d’une grande expérience du combat militaire ou d’un entrainement particulièrement poussé pour tuer dix journalistes et deux policiers à l’arme automatique ».

Les frères Kouachi avaient été hâtivement formés comme des centaines d’autres fanatisés qui vont revenir.
Ils vont trouver en Europe des aides, des appuis, des bases, des partisans, des armes, des intellectuels et journalistes ”modérateurs” et compréhensifs (car terrorisés, syndrome de Stockholm).

Le plus préoccupant, c’est ce sondage de 2014 de l’institut britannique « ICM Research », soigneusement censuré par nombre de médias politiquement corrects qui veulent cacher la réalité pour ne pas ”stigmatiser l’islam” :
16% des ”Français” ont une opinion favorable de l’État islamique (le Califat massacreur, Daech) dont 27% chez les 18-24 ans !
Signification :
Une proportion très importante des jeunes issus de l’immigration musulmane sont radicalisés, approuvent le djihad violent et terroriste et une guerre de conquête en France même.
Inutile de dire que des bataillons de terroristes en puissance, et de soutiens, sont déjà en place et que les frères Kouachi, et Amedy Coulibaly, les moudjahidine des attaques des 7 et 8 janvier, feront des émules.
Réalité qui contredit de manière cinglante le baratin sur la prétendue réprobation des massacres par l’ ”immense majorité” des jeunes musulmans présents en France.

10.500 militaires sont donc mobilisés, pour ”sécuriser le territoire” et dont une certaine proportion n’est pas fiable, pour la plupart non aguerris.
Les promesses faites au dernier moment de cesser de baisser le budget militaire en disent long sur l’inconséquence des dirigeants, qui ne prévoient rien mais réagissent à court terme en fonction des événements.
Malgré le gros travail fait au Mali contre le djihadisme par l’armée française, qui a neutralisé plus de 1.000 partisans, rien n’est fait sur le ”front intérieur”, le plus important. Aller combattre le djihad en Afrique et au Moyen-Orient et ne rien faire ici mais au contraire laisser déverser une immigration musulmane hors-contrôle est une stratégie aveugle et suicidaire.
Les opérations extérieures contre les djihadistes (peu efficaces à terme) ont pour effet de surexciter ceux qui veulent, en réplique, attaquer par une guerre de partisans et de terroristes le territoire national.
Sans parler des catastrophiques interventions occidentales contre les dictatures d’Irak, de Syrie, de Libye qui ont déroulé le tapis rouge à la marée djihadiste et à l’immigration illégale.
La politique étrangère comme la politique intérieure de l’Occident est d’une effrayante stupidité :
L’inverse même de ce qu’il faudrait faire.
On les bombarde là-bas, sans effets, et on les laisse entrer ici.
La Russie de Poutine fait exactement l’inverse.

La réaction anti-islamique est-elle sérieuse ?

En réaction aux attentats, des attaques contre les mosquées (de très basse intensité et limitées à des graffitis débiles) ont augmenté.
Pain bénit pour les autorités musulmanes qui exagèrent la portée de ces actes, et qui prétendent qu’il y a une multiplication des agressions islamophobes, ce qui est se moquer du monde quand on dénombre la gravité et l’inflation des actes antisémites commis par qui l’on sait.

Lundi 12 au soir à Dresde, « Pediga », mouvement contre l’”islamisation de l’Occident”, a réuni 25.000 personnes – un record – en hommage aux victimes « en France et au Nigéria ».
Car en même temps que les attentats en France, « Boko Aram », la milice djihadiste nigériane a commis plusieurs massacres de grande ampleur.
Mais, en riposte, 100.000 contre-manifestants ont défilé ”contre l’intolérance” et ”contre l’islamophobie”.
Donc, objectivement, pour la continuation de l’islamisation de l’Europe, non ?
Et Angela Merkel, qui ne fait rien contre l’islamisation de l’Allemagne et l’immigration de masse, les a approuvés !
C’est ainsi qu’on va se défendre ?
57% des Allemands estiment que l’islam est une menace pour leur pays.
Finalement, cette proportion est assez faible.

Le Premier ministre, exalté :

« Oui, la France est en guerre contre le terrorisme, le djihadisme et l’islamisme radical ».

M. Valls à l’ ‘Assemblée, mardi 13, a osé prononcer ce que seul le FN s’était permis de dire, semblant sortir du déni de réalité.
Ovation debout.
Marseillaise chantée pour la première fois par toute l’Assemblée depuis le 11 novembre 1918.
Le grand jeu de l’”Union sacrée”.
Paroles, paroles…
Hollande va remonter dans les sondages et Valls aussi.
Mais le fond du problème demeure, lui, intact.
C’est le problème de la France :
On prononce de grands discours (les ”langages” concoctés par les experts en ”com”) avec l’emphase des orateurs, mais on ne fait rien.
Paroles, paroles…
Seuls comptent les actes.

« Georges Bensoussan », en 2002, dans « Les territoires perdus de la République » avait alerté, avec une lucidité prémonitoire, sur la montée dans les banlieues du triple syndrome :
antisémitisme, sexisme, francophobie.
De ce racisme et de ce machisme permanents et soigneusement passés sous silence, souffrent ceux, élèves ou adultes, qui sont devenus minoritaires chez eux et qui sont souvent harcelés.
« Alain Finkielkraut » note :

« je pense à cette habitante de La Courneuve interrogée pour  »Le Monde » au lendemain des émeutes de 2005 qui dit en avoir assez « de ne parler à personne, de croiser des femmes voilées qui ne la regardent pas, d’entendre le Coran à fond les cassettes, d’être regardée d’un drôle d’air si elle fume pendant le Ramadan…
C’est difficile de devenir une minorité chez soi, vous savez”. »

Il ajoute :

« La France est beaucoup plus haïe en France même qu’elle n’est haineuse ».

(Philosophie, février 2015).
La cause est l’islam.
Qui le dit clairement ?
Même les féministes, terrorisées, n’osent pas s’en prendre à l’islam.
Avec une méprisable lâcheté, les « femen » essaient d’humilier une Église catholique qui n’ose pas se défendre.

La désignation de l’ennemi, problème central.

Pour résumer, à la suite de ces attentats, on a assisté à des manifestations équivoques, superficielles.
La véritable cause du problème n’est jamais évoquée clairement :
C’est l’affrontement millénaire contre l’islam.
Avec l’impossibilité  pour des élites collaborationnistes et craintives, aveuglées par leur idéologie, de désigner la vérité de l’affrontement et la nature de l’agresseur.
En réalité, nous vivons les épisodes d’une guerre mondiale qui a commencé…au VIIe siècle et qui, sous diverses formes, n’a jamais cessé depuis.
Comme une toile de fond, un bruit de fond devant lesquels tous les autres conflits ont éclaté comme des orages passagers.
La particularité gravissime de notre époque, c’est que cet antagonisme millénaire se produit dans le cadre d’une immigration invasive.
Du jamais encore vu dans l’Histoire.

Pour corroborer ce caractère de guerre mondiale de ce que nous vivons, observons les manifestations de rue qui se sont produites d’Algérie en Indonésie ”contre Charlie” et ses blasphémateurs.
Non pas contre les tueurs, évidemment, implicitement approuvés.
Se battre pour la ”démocratie”, la ”république”, la ”laïcité”, la ”liberté” , c’est très gentil… mais ce sont des concepts abstraits et insuffisants.
La guerre qui reprend (et non pas qui commence) concerne notre être même de Français et d’Européens.

Pour l’historien américain « Ramsay Mac Mullen », les Romains de la décadence  des IVe et Ve siècle, qui ne purent préserver la « romanitas » face au « barbaricum », étaient minés de l’intérieur parce qu’ils défendaient un mode de vieéconomique et non plus une appartenance et une identité.
C’est ce qui nous arrive face à l’immigration, notamment musulmane.
(Le déclin de Rome et la corruption du pouvoir, Les Belles Lettres, 1991 trad.)

Relisons maintenant « Julien Freund », élève de « Carl Schmitt » :

« même si vous ne voulez pas d’ennemi, c’est l’ennemi qui vous désigne.
Et s’il vous choisit vraiment comme ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles prestations d’amitié.
Du moment qu’il veut que vous que vous soyez l‘ennemi, vous l’êtes.
Et il vous empêchera de cultiver votre jardin. »

(in La notion de politique).
Ce qui signifie que même si vous signifiez que vous êtes l’ami de l’islam, cette décision  ne vous appartient pas s’il en a décidé autrement.

L’histoire est ouverte et son essence polémique en empêche la fin– dont rêvent toutes les idéologies totalitaires.
Toute victoire est provisoire et toute défaite aussi, quel que soit le camp.

Espérons que ce mois de janvier 2015 soit le signal du réveil du peuple et du début de la « reconquista ».

Guillaume Faye dans son blog

http://fr.novopress.info/  du 20/01/2015

Français, C’est Une Honte !

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Drapeaux étrangers et femmes voilées
dans les rues de Paris  !

Alors que le rassemblement anti-islamistes organisé par Riposte Laïque et Résistance Républicaine était interdit, la contre-manifestation “pour dénoncer l’islamophobie” était, quant à elle, autorisée par nos gouvernants.

Les Parisiens ont ainsi pu assister à un rassemblement hétéroclite mêlant militants “antiracistes”, drapeaux étrangers et femmes voilées.

Comme en Allemagne, où certains se mobilisent contre « Pegida », les Européens se déclarant “en guerre contre l’islamophobie” apparaissent comme les soutiens actifs de l’islamisation.

http://fr.novopress.info/  du 20/01/2015

 

Bravo les « Charlie », vous êtes vraiment des « Charlots » !

Quant à ceux qui ont défilé, ils devraient regarder un de leurs imans.

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Message aux Musulmans Français

La « Dèche » S’en Prend A « Pegida » !

Muslis menteurs

Menace de mort  contre un organisateur de « Pegida ».

Mouvement populaire non partisan contre l’islamisation de l’Allemagne et de l’Europe, « Pegida » a décidé d’annuler sa manifestation prévue demain soir,lundi 19 janvier, à Dresde.
Ce sont nos confrères du « Parisien »qui indiquent cela :

Le mouvement allemand anti-islam « Pegida » a annoncé dimanche l’annulation de sa prochaine manifestation hebdomadaire lundi à Dresde, invoquant sur sa page Facebook “des raisons de sécurité” après une menace de mort émanant du groupe « Etat islamique » contre un des organisateurs.

“Nous nous voyons contraints de prendre cette mesure, après discussion avec les services de police”,

écrivent les responsables de « Pegida », en dénonçant

“une atteinte grave à la liberté d’opinion et de manifester” de la part “des forces terroristes”.

Cependant, Pegida demande à ses partisans et sympathisants d’agir demain lundi 19 janvier :

Au lieu de manifester ce lundi, Pegida demande à ses sympathisants de mettre un drapeau allemand et une bougie aux fenêtres.

“Nous demandons à chaque Européen favorable à la liberté d’opinion et opposé au fanatisme religieux d’installer son drapeau national et une bougie à la fenêtre”,

écrivent les organisateurs qui ont l’habitude de communiquer de façon anonyme sur leur page « Facebook » et déclinent la communication directe avec des journalistes.

Source : leparisien.fr

http://fr.novopress.info/  du 18/01/2015

La Comédie De L’Union Nationale !

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Leur « union nationale »,
c’est la « soumission » !

Tout cela était malheureusement prévisible.

« Dans un monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux »

(Guy Debord).

C’est un indicible écœurement que toute personne intègre devrait ressentir devant le déferlement de glu sentimentale et d’obscénité auquel a donné lieu le massacre commis à l’encontre des journalistes de « Charlie Hebdo ».
Et de mensonges, aussi.
Notamment celui d’une France unie et debout face à l’intolérance, alors que la comédie de l’union nationale qui se joue devant nous, du NPA à l’UOIF en passant par l’UMPS, n’est rien d’autre que la manifestation de la soumission de la France institutionnelle devant l’islam le plus barbare.

Comment, en effet, qualifier l’invitation des Frères musulmans de « l’UOIF « (Union des organisations islamiques de France) à participer à la manifestation du 11 janvier, sinon de capitulation et de consentement à l’islamisation de la société française ?

Comment ne pas voir que cette mascarade ne fait finalement que donner raison à Houellebecq ?
L’unité nationale éphémère se réalisant sur le dos du Front national et des « méchants » du moment, les Zemmour, Camus, Millet et Finkielkraut qu’une certaine presse commence déjà à rendre responsable du carnage, du fait d’un climat « nauséabond » et « islamophobe » qui règnerait dans le pays ?

Qu’attendre, en effet, d’une classe politique qui brade au nom du néant « européen » la souveraineté du peuple, qui suit servilement  les injonctions américaines en s’alignant sur l’axe wahhabite Doha-Riyad, qui enterre tous les jours un peu plus la laïcité en subventionnant généreusement les constructions de mosquées abandonnées aux bons soins des imams de l’UOIF ?

Que penser d’une UMP dont le président, à peine élu, n’a rien de plus urgent à faire que de courir au Qatar toucher 100.000 euros ?

Que penser d’un Juppé dont la seule ligne politique à peu près identifiable est la lutte contre l’islamophobie ?

Que penser d’une gauche et d’une extrême gauche qui n’ont cessé de stigmatiser le « racisme antimusulman » de « Charlie Hebdo », tout en défilant à Paris, lors des manifestations de l’été dernier, aux côtés des indigènes d’opérette devenus la branche parisienne Hamas, ignorant pudiquement les drapeaux noirs du djihad qui parsemaient les manifestations, les prières de rue et les tentatives de pogroms à l’encontre des juifs de Sarcelles et d’ailleurs ?
(de « Boniface », le porteur d’eau du rappeur « Médine », qui dans son dernier clip appelle à crucifier les « laïcards », à « Besancenot » en passant par « Bedos », qui lui souhaitait carrément, selon ses propres termes, que le journal « crève »)

De quoi se plaignent-ils ?

Pourquoi gémissent-ils ?

Les frères « Kouachi » ne sont rien d’autre, en effet, que les fruits amers  de leur lâcheté et leurs mensonges.
Les larmes de crocodile et les indignations vertueuses n’y changeront rien.

« Nul ne ment plus qu’un homme indigné »,

écrivait Cioran
Il avait raison.

Michel Gandilhon

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/01/2015

Le Moyen-Orient Au Moyen-Âge.

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Nos médias nous cachent  ces massacres et ces horreurs !

Eh bien regardez ce que l’on fait en Irak au nom de ce drapeau et de l’islamisme.
Attention, ces images sont dures, vous n’êtes bien sûr pas tenus de les visionner mais, quelque part, j’estime  qu’il faut parfois avoir le courage de les regarder et de voir la vérité en face afin de bien prendre toute l’ampleur  de ce qui nous attends en ne faisant rien et en maintenant de tels tarés sur notre territoire.

  http://www.prochan.com/embed?f=ab8_1406696952

L’Islam une religion de paix ?
A d’autres !!!

Nous vous parlions de ce drapeau représentant le nouvel « Etat islamique en Irak et au Levant » (« EIIL ») décrété en date du 29 juin 2014 par le « Calife » auto-proclamé répondant au doux nom « Abou Bakr Al-Baghdadi ».
Il fleurit un peu partout, dans nos cités et en Europe, ainsi bien sûr que dans toutes les manifs pro-Palestiniennes,
et ceci en toute impunité…

En attendant, de plus en plus de français d’origine arabe et surtout magrhébine se revendiquent désormais de cet islam et de ce drapeau criant ouvertement lors des manifs, leur allégeance  totale au Calife « Al Baghdadi » et à Al Quaïda.
Des dizaines de photos prises à Lyon, Marseille, Mulhouse ou Paris, photos sur lesquelles on voit brandis au Trocadero, place Bellecour à Lyon ou dans les quartiers nord de Marseille des drapeaux d’Al Quaida et de la Palestine brandis ensemble, solidaires.
Des drapeaux d’Al Quaida, de l’Etat Islamique de l’Irak et du Levant ou palestiniens brandis en France,  sans que cela ne semble gêner personne à commencer par nos autorités…

Faites connaître cette vidéo

C’est bien beau de nous bourrer le crâne avec des images de la bande de gaza mais il semble que les médias, sectaires comme à leur habitude, « oublient » de nous parler de ce qui se passe en Irak comme dans nos  villes  Françaises  comme Européennes !

Autre Que Réseau Social

La France Est En Guerre

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Monsieur Chauprade, Vous prenez de très grands risques, vous ne pouvez pas parler dans le désert !

Vous dites ce que nous sommes des millions à penser et murmurer mais nous sommes paralysés par des lois iniques, une peur quotidienne, une désinformation continue depuis des décennies.

Votre message ne doit pas rester lettre morte !

Pelosse

 

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Tout le monde doit voir cette vidéo

Notre République Doit Rester Laïque.

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Les religions y sont
seulement tolérées !

Nos enseignants sont dans le brouillard.
« Pascale Clark « recevait l’autre soir, sur « France Inter », deux enseignants, d’allure plutôt sympathique et manifestement de bonne volonté, qui lui disaient leur désarroi après que plusieurs de leurs élèves, comme ce fut le cas dans nombre de lycées, de collèges et d’écoles, eurent refusé de s’associer à la minute de silence dédiée aux dix-sept victimes françaises de tueurs également mais pas franchement français.

À entendre ces deux malheureux, destabilisés, démoralisés et désemparés, la première réaction qui venait à l’esprit était naturellement de regretter l’époque lointaine où leurs devanciers, hussards noirs des Lumières, auraient tout simplement mis à la porte, avec un bon coup de pied où je pense, les récalcitrants, et même les temps, plus récents, où une exclusion, temporaire, ou définitive, des établissements scolaires que la République met à la disposition de tous, aurait sanctionné leur attitude.

Il n’en est plus question, et du reste, il apparaissait dans les propos des intéressés qu’élevés eux-mêmes par des professeurs soixante-huitards et donc sortis du moule du politiquement correct, ils vivaient dans un monde où les enseignants ne sont pas habilités à punir les enseignés puisqu’il est interdit d’interdire et n’ont pas davantage à imposer leurs convictions, à supposer qu’ils en aient, étant donné que toutes les cultures et toutes les civilisations se valent.
Au demeurant, il était évident qu’ils n’avaient pas reçu la formation théorique et pratique qui leur eût permis de faire face à la rébellion et de reprendre le contrôle de la situation.

Les enfants, geignaient-ils donc, nous disaient :

On ne dessine pas le prophète…
On ne caricature pas le prophète…
Dessiner le prophète, caricaturer le prophète, c’est le blasphémer, blasphémer l’islam à travers son messager et cela ne mérite rien de moins que la mort.
Quand on cherche des poux à Dieu, il est normal qu’on en reçoive le châtiment.

Et nous ne savions que répondre…

Certes, il serait tentant de répliquer aux abrutis qui se font cette pauvre idée de leur dieu et de leur religion que ce sont eux qui leur font injure quand ils supposent que le Créateur et son prophète ne sont pas au-dessus des insultes, des sarcasmes ou des plaisanteries que pourraient leur adresser les êtres que le premier a créés et que le second a prêchés.
Que Dieu, en somme, se situe sur le même terrain que Cabu, et Mahomet au même niveau que Wolinski. Mais laissons cela.
Qui est ce « on » qui n’aurait le droit ni de représenter ni de critiquer ni de railler Allah et son messager ?
C’est évidemment celui qui croit en eux et qui, de ce fait, n’a ni raison ni envie de le faire, le croyant, le fidèle.
Cette loi qu’il s’impose est liée à sa foi.
Elle ne saurait concerner ceux qui ne la partagent pas.

Eh quoi, nous disent les tenants d’un islam de reconquête et de terreur, les schismatiques, les hérétiques, les apostats, les mécréants, les impies ne seraient donc pas liés par les préceptes de notre sainte religion ?

Mais d’où sort ce vocabulaire poussiéreux, où vivez-vous, dans quel pays, dans quel rêve, et dans quel siècle enfin ?
Il fut en effet, chez nous, comme aujourd’hui encore dans un certain nombre d’États qui sont tous terres d’islam, un temps où l’État était le gardien d’une religion unique et s’arrogeait le droit de persécuter, de bannir, d’humilier, de massacrer les infidèles, c’est-à-dire ceux qui n’y adhéraient pas.
Les pays de civilisation chrétienne, les uns après les autres, ont renoncé à cette barbarie et vous pouvez y pratiquer l’islam comme vous l’entendez.
En retour, vous n’avez pas à vous y mêler de la religion ou de l’irreligion des autres.
Les incroyants, fussent-ils dans l’erreur, ce n’est pas à vous mais à Dieu, qui est le plus grand, d’en juger.
N’est-ce pas un règlement satisfaisant que celui qui remet à la conscience de chacun le choix de sa religion sur cette terre et laisse au Tout-Puissant le soin d’en tirer les conséquences ?

Les assassins de la rue Nicolas-Appert ont appliqué aux journalistes de « Charlie hebdo » les lois d’un pays qui n’était pas le leur et leur ont fait payer le crime de blasphème qui n’existe pas plus dans notre Code qu’il n’existait dans leur esprit.
Comment un athée pourrait-il blasphémer ce qui, selon lui, n’existe pas ?

La République n’interdit aucune religion, mais n’en cautionne aucune.

Elle les tolère et les ignore toutes, du fait qu’elle les a exclues de la sphère publique et réservées à la sphère privée.

Tel est le contrat social sur lequel nous vivons depuis plus de cent ans et qui a fait régner la paix sur ce qui fut si longtemps le champ des pires batailles.

Remettre en cause ce contrat, c’est s’attaquer à la liberté et à la laïcité, piliers porteurs de notre démocratie et de notre République, c’est s’attaquer à la France.

Est-ce cela, que vous vouliez ?

Il faut bien admettre qu’il n’y a plus de dialogue possible dès l’instant qu’à cette occasion la réponse est « oui ».

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/01/2015

 

Nos gouvernants les premiers devraient s’en souvenir !
Il n’y a pas lieu de participer à aucune festivité religieuse de quelque communauté soit-elle, de ne pas faire respecter les lois.
Nous constatons trop de laxisme dans notre espace public, et cela ne vient pas de l’islamisme !

Tout Va Bien… Vraiment ?

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François Hollande est confiant.

Son optimisme est inaltérable.
En 2015, la courbe du chômage va s’inverser.
La croissance sera de retour.
La dette sera maîtrisée et une conférence mondiale qu’il dirigera instaurera, dans le monde entier, un printemps radieux.
Content de lui, François Hollande est sûr d’être réélu en 2017.

Hélas, hélas, hélas.
Ce ne sont là qu’élucubrations et fanfaronnades, une forme aggravée de « méthode Coué ».
La réalité, elle, est tout autre, que décrit, parmi d’autres, « Nicolas Baverez » dans le « Figaro » du 22 décembre dernier en écrivant :

« La France, aborde 2015 dans une situation critique.
Son déclin économique est devenu absolu…
Les emplois marchands ont été ramenés au niveau de 2004.
Il en résulte un chômage endémique qui frappe 6 millions de personnes et une paupérisation galopante avec une richesse par habitant inférieure de 6 % à la moyenne des pays développés.
Les finances publiques sont sorties de tout contrôle, du fait de la dérive des dépenses sociales de 670 milliards d’euros par an…

La France est ainsi devenue un risque majeur pour la zone euro, dont elle pourrait relancer la crise.

En l’absence de réformes réelles, la France continuera à s’enfoncer en 2015.
Les faillites d’entreprises resteront au plus haut (63 000 par an)…
L’instabilité législative, réglementaire et fiscale ne se dément pas et s’affirme comme une arme de destruction massive de l’investissement et de l’emploi.
Le chômage touchera près de 11 % de la population active.
L’exil des talents et des cerveaux, des capitaux et des centres de décision, se poursuivra.
92 500 emplois, mais publics, ont été créés en 2014…
Loin de se redresser, la France verra en 2015 l’écart se creuser avec les pays européens qui se sont réformés : l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie…
Dans un pays profondément malade, la classe politique par sa démagogie encourage les pathologies du pays et refuse tout ce qui pourrait le sauver. »

Je me permettrai d’ajouter à ce tableau que peignent, non seulement « Nicolas Baverez », mais tous les observateurs étrangers – la commission européenne, le FMI, l’OCDE, etc. –,  l’immigration déferlante, quelque 300 000 nouveaux immigrés par an, à 95 % sans ressources et à 70 % musulmans.

En 2014, 150 000 clandestins sont arrivés en Italie, exploités par des passeurs turcs qui gagnent des millions avec ce trafic criminel – des Turcs, citoyens d’un pays candidat à l’UE et qui sont responsables de plus de 2000 morts par naufrage en neuf mois.

Pour autant, rien n’arrêtera cette invasion.
On estime à 25 millions de personnes le nombre de candidats à l’immigration en Europe de l’ouest à partir d’un arc qui va de Rabat à Islamabad, avec détour par la Chine et les Philippines.

C’est cela le « suicide français », dont Hollande et ses prédécesseurs sont depuis trois décennies les artisans à l’impunité assurée.
Et, dans cette foule, 120 000 immigrés sont naturalisés chaque année.

? ? « Votez pour moi ! » ? ?

Il va sans dire que la présence de ces étrangers, dont beaucoup sont clandestins, contribue à l’insécurité générale.
Les cambriolages se maintiennent à plus de 1 000 par jour.
Les violences à la personne atteignent les 500  000 cas par an.
L’antisémitisme progresse, évidemment, dans un pays devenu en partie musulman.
Le tout sur fond d’insécurité fiscale, si bien qu’en souci permanent, le brave Français se demande si, un jour, l’administration ne le condamnera pas à devenir SDF.
Sait-on que 826 000 ménages, de toutes origines, surendettés à hauteur de 40 000 euros en moyenne, ont déposé une demande auprès de la banque de France pour que le contribuable sérieux paie à leur place ?

Pour autant, aussi incompétent qu’il soit, François Hollande dispose d’un atout en la personne de Nicolas Sarkozy, son adversaire probable en 2017.

« J’ai été élu en 2012 grâce à Sarkozy, je serai réélu en 2017 grâce à Sarkozy. »,

confie-t-il.
Il est vrai que Sarkozy est détesté par une large partie de l’opinion.
Le combat de coqs qui s’annonce entre le président de l’UMP et les autres candidats, toujours de l’UMP, dont Alain Juppé (en tête dans les sondages), promet un beau spectacle.
Le cirque va être féroce.

En tout cas, le successeur recevra en héritage un beau cadeau !
Une dette gigantesque qui s’alourdit de 90 milliards par an, un déficit commercial annuel de 70 milliards d’euros et la perte de souveraineté d’une nation à la merci des prêteurs du monde entier et qui n’est même plus en mesure d’abonder le budget de son armée et de protéger ses citoyens des agressions islamistes.

En réalité, tout est dû au système et, tant qu’elle le conservera, la France ne pourra pas se relever.
L’illusion n’est plus permise.
Seul un gouvernement issu de la société civile, composé de personnalités qui ont fait la preuve de leur honnêteté et de leurs compétences, pourra prendre les décisions de nature à substituer à la ruine un redressement du pays.
Celui-ci exige, loin de toute démagogie politicienne, la suppression des 35 heures, la réforme d’une fiscalité stupide spoliatrice, la retraite à 65 ans, la fin de l’immigration sans contrôle, la sécurité assurée par les forces de l’ordre à qui seront donnés les moyens et les ordres pour protéger les Français qui en ont assez d’être bernés et exploités…

Christian Lambert

http://www.les4verites.com/  du 15/01/2015

Est-On Charlie Ou Bien Soumis ?

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Nos gouvernants souffrent
d’une grave frénésie !

Au lendemain de l’assassinat lâche et abject des dessinateurs de « Charlie Hebdo » le 7 janvier 2015, « France Inter » invitait l’avocat et ancien ministre de la justice « Robert Badinter », et le très médiatique philosophe français musulman « Abdennour Bidar », qui se présente comme un spécialiste des évolutions actuelles de l’islam.

De l’obscurantisme et des fausses Lumières

« Badinter » – qui ne semble pas avoir lu le Coran – nous  sort le leitmotiv que cette barbarie des fondamentalistes islamiques ne procède pas de l’islam.
En tant qu’abolitionniste de la peine de mort, il aurait dû être plus vigilant dans ses déclarations hâtives.

« Bidar », en islamo-propagandiste “soft”, nous entraine dans des contradictions conceptuelles de son cru, et parle de l’« humanisme de l’islam » qu’il souhaite procéder un jour des Lumières !
Anachronisme philosophique qu’il répète dans une autre émission le soir même.
Dans un article du « Monde » du 23 février 2012,

« Merah, un monstre issu de la maladie de l’islam” »,

il écrivait

« qu’on ne peut pas dire que l’islam est par essence intolérant” ni que “les musulmans sont antisémites”.
Ce sont là des “essentialisations et des généralités fausses ».

Et les quatre assassinés de confession israélite de la supérette casher porte de Vincennes le 9 janvier, mitraillés de la manière la plus lâche n’ont-t-ils pas été exécutés parce que juifs ?
« Bidar » l’enfant chéri, que la République met en avant pour la promotion d’un « islam de France », une utopie farfelue, lit-il vraiment le Coran judéophobe et christianophobe ?

Curieux souhait d’un islam des Lumières.
Pour en arriver aux Lumières, la France est passée par plusieurs étapes d’évolutions et de transformations intellectuelles et philosophiques, civilisationnelles, et spirituelles, à commencer par la « philosophie moderne » celle qui s’étend sur ce que les historiens appellent l’époque moderne (1492-1789) :
-la Renaissance XIV-XVIe siècle avec « l’Humanisme et l’Âge Classique » ;
-retour des philosophies antiques aux XVIe et XVIIe siècles (et la pensée rationnelle) ;
-la Réforme au XVIe siècle ;
-et notamment le XIXe siècle.

Rien de tout cela en islam en treize siècles…

« Bidar » veut sauter les étapes de plus d’un demi millénaire pour entrer directement dans l’époque moderne (alors que nous sommes au-delà du post-modernisme) ?
Il semble que ce soit un peu tard, « Abdennour Bidar ».

Dans la France bien pensante, nourrie à l’humanisme des Lumières qui n’a plus de sens pour personne, ou pour très peu, on ne se rend même plus compte des anachronismes conceptuels qu’on veut appliquer en tant qu’occidentaux à la pensée islamique moribonde.
C’est ce que fait improprement « Bidar », et ça marche.

Le commentateur politique « Bernard Guetta », dans le 7-9 matinal de France Inter, parle lui du « monde arabe (« sic ») de France », pour désigner les Français musulmans.

Comme si, aux yeux de ce commentateur habitué aux dérives verbales, il y avait aux côtés des citoyens un « monde arabe de France » parallèle.
Rêve-t-il de l’islamo-communautarisme universel, d’une umma au sein de la République ?

L’écrivain « Tahar Ben Jelloun », dans une émission télé littéraire, ce même 8 janvier, nous assène le mensonge éhonté de l’humour du Prophète.
Lequel élimina systématiquement tous ceux qui ont osé le critiquer ou se moquer de sa révélation.
L’écrivain feint d’oublier que le Coran stigmatise les poètes dans le chapitre qui leur est consacré et qui porte le titre « Les poètes ». (Sami Aldeeb, 08 janv. 2015).

Il suffit de lire l’ouvrage d’ »Ibn Taymiyya » (1263-1328), « Al-Sârim Al-Maslûl ‘alâ shâtim al-rasûl » (« Le Sabre Dégainé » « face aux insultes au Prophète »), destiné à dissuader la critique et les insultes faites au Prophète, pour comprendre que le blasphème est puni par la mort.

Frénésie de disculper et de blanchir l’islam

Sans oublier les imams frèristes [Frères musulmans] proches de l’UOIF interviewés sur France Info, sur France Inter et différentes chaîne déversant une islamo-propagande à donner l’islamonausée, à force d’anathème de l’islamophobie.

Au fil de cette journée du 8 janvier 2015, ce fut un matraquage médiatique en règle et une désinformation manipulatrice digne d’une propagande « goebblesienne ».

Les médias et les politiques, mais aussi des musulmans ont rivalisé à qui mieux mieux pour nous convaincre que l’islam n’est pas l’islam.
Le plus grave est venu du président français expliquant que « ces terroristes n’ont rien à voir avec la religion musulmane », se référant simplement à des « forces obscurantistes ».

« Dalil Boubakeur », recteur de la Grande Mosquée de Paris, était plus préoccupé de disculper l’islam et d’inversion des rôles brandissant l’islamophobie que de se rendre à l’évidence de la nécessité absolue de revoir intégralement les enseignements de l’islam.

Il faut se rendre à l’évidence.
Il y a des dérives verbales inacceptables depuis de longues années, et une rhétorique propagandiste digne de « 1984″ d’ »Orwell ».

Nos politiques, « de droite comme de gauche« , et « ceux du centre » s’évertuent depuis des années à se compromettre avec des « imams de l’UOIF », Frères musulmans d’obédience.
Ces derniers, particulièrement, sont tout autant responsables des bastions « ghettoïsés » de nos banlieues que de la prolifération des mosquées fondamentalistes et fréristes.

François Sweydan pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/  du 15/01/2015

P’tit Nombril Rime Avec P’tit Charlie.

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Tout le monde n’est pas Charlie !

Face au torrent émotionnel de compassion à l’égard des victimes de « Charlie Hebdo », de petites voix dissonantes se sont élevées pour apporter, souvent, une salutaire nuance. Non, tout le monde n’est pas Charlie. La défense de la libre expression et le respect du deuil des familles n’enlèvent rien à une nécessaire réflexion plus en profondeur. Dès le lendemain du drame, le site « Le Bréviaire des patriotes »dénonçait l’émotionnel à outrance et l’hypocrisie généralisée des « Charlie » d’un jour. Expliquant ne pas être en bon terme « avec les usurpateurs », l’auteur de l’article, Maxime Le Nagard, refusait :

 « de tirer une obscène épingle de ce jeu de tartufes comme le fait depuis ce midi tout le théâtre politico-médiatique auquel se joint, comme à chaque fois que cela peut la distraire, la partie de la populace qui aime l’odeur du sang et la compassion à peu de frais ».

Et celui-ci de mettre en lumière le deux-poids-deux-mesures de la « liberté d’expression » entre les dessinateurs de Charlie Hebdo et l’humoriste Dieudonné. L’hypocrisie est sur tous les fronts. Un peu plus tard dans la journée, c’est « Boulevard Voltaire »qui entrait dans la danse. Dans une tribune à conte-courant, « Gabrielle Cluzel » refuse le totalitarisme de l’émotion, ne croyant pas :

« qu’il faille se sentir obligé de répéter cette phrase toute faite comme une incantation pour avoir le droit d’exprimer sa compassion, de plaindre les victimes et les familles, de dire son inquiétude ».

Rappelant qu’on oublie bien vite les deux policiers, également victimes de cette fusillade, celle-ci ose confier (malheur!) qu’elle a « toujours détesté le contenu » de l’hebdomadaire. Pire, elle « n’envisage pas de le prendre aujourd’hui à (s)on compte ». Cette fois, la ligne du journal est aussi en question.

« Je ne suis pas Charlie parce que ce n’est pas insulter la mémoire des morts de dire que la ligne du journal relève plus souvent de l’insulte que de l’humour… et que j’aime bien rire mais pas conspuer, choquer, ni humilier »,

explique-t-elle. Le lendemain, dans une tribune publiée sur « Le Figaro »/Vox, le sénateur belge « Alain Destexhe » dénonce le risque de « tyrannie du silence » qu’engendrerait la mise au tabou de toute critique de l’islam radical suite à ce drame.

« Je me méfie de ces grands élans de compassion lors des grandes tragédies. Aptes à canaliser la tristesse et l’émotion générale, ils risquent aussi de masquer l’essentiel »,

écrit-il, craignant de voir la chasse aux « amalgames » et à l’« islamophobie » empêcher toute critique de l’islam radical, voire de l’islam tout court. Enfin, parmi d’autres voix dissonantes, la démographe « Michèle Tribalat » dénonçait ce dimanche, dans un tout autre registre, l’hypocrisie de certaines associations, défendant aujourd’hui la liberté d’expression d’un Charlie Hebdo qu’elles voulaient réduire au silence hier. Pour commencer, celle-ci estime que « la presse pourrait légitimement arborer ce slogan si, de concert, elle republiait l’ensemble des caricatures qui a valu la mort à ces valeureux caricaturistes ». Et de dénoncer la position du « MRAP » qui, le 11 février 2006, intentait un procès à France Soir pour avoir reproduit les caricatures de Mahomet. L’association parlait alors de « détournement raciste de la liberté d’expression ».

 N’est-ce pas pour ce même « détournement » que 10 dessinateurs de Charlie Hebdo, soutenus aujourd’hui par le MRAP, ont été assassinés ? « Combien de politiques qui n’ont aujourd’hui que la liberté d’expression à la bouche, ont, lors de la publication des caricatures danoises, soutenu la liberté d’expression sans restriction, sans invoquer l’esprit de responsabilité, de mesure, de respect, le caractère inopportun ou provocateur des dessins ? »,

ajoute la démographe. Que ce soit pour dénoncer l’hypocrisie générale, la dictature émotionnelle, l’irresponsabilité de la ligne de « Charlie Hebdo »ou tout simplement son rejet idéologique, l’hebdomadaire est loin de faire l’unanimité totale malgré l’attaque tragique qu’il a subit.

 

http://www.ojim.fr/  du 15/01/2015

La Tentation Du « Patriot Act » !

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Traque aux dissidents et suspicion généralisée.

De quoi Charlie est-il le nom ?
Ceux qui nous « somment » de nous identifier à ce personnage imaginaire se garderont bien de répondre si la question leur était posée, et pour cause.
Ces trois mots qui sonnent comme un slogan publicitaire sont devenus le symbole d’une tromperie à grande échelle :
Le détournement d’une émotion légitime et populaire à des fins politiques et même mercantiles !

Surfant sur la vague de stupeur et d’indignation collective provoquée par une agression armée contre des journalistes, le gouvernement fait feu de tout bois :
appels à l’unité nationale, surveillance renforcée des citoyens et mesures liberticides et régressives.

Mais cette opération de communication pourrait avoir une finalité infiniment plus coûteuse pour les populations qu’un simple resserrement des rangs :
valider le choc des civilisations et, de là, justifier une guerre civile et militaire contre l’Islam.
Et pour requérir le soutien des populations, rien de tel qu’un bon formatage des consciences à propos de la « menace islamique ».

Pour cette tâche les bonnes volontés ne manquent pas :
rappelons que Charlie est aussi le nom d’un journal qui s’est fait de l’ostracisation des musulmans son fond de commerce et qui, sur cette question qui fâche, persiste et signe.

La belle histoire de l’union nationale face à la barbarie du terrorisme n’aura duré guère plus que le temps qu’une manifestation.

Une fois chacun rentré chez soi, la politique reprend ses droits.

Et celle à venir a de quoi faire frémir :
tentation d’instaurer l’équivalent du « Patriot Act » étasunien en France, quasi-déclarations de guerre contre l’Islam, prolongation de l’intervention militaire en Irak et, en guise de hors-d’œuvre, batterie de mesures sécuritaires venant s’empiler sur une avalanche de lois antiterroristes dont la dernière en date est seulement vieille de deux mois.
Cette volonté à peine voilée d’instaurer la loi martiale en France a montré ce qu’il fallait définitivement penser des grandes tirades pour la liberté d’expression déclamées par les responsables politiques ou les medias mainstream – la présence dans la manifestation de dimanche de chefs d’États ou de ministres bien peu démocrates, la énième mise en examen de l’humoriste Dieudonné, cette fois pour « apologie du terrorisme » (incrimination passible de 7 ans de prison) avaient, il est vrai, déjà dissipé beaucoup d’illusions.

Dans un régime totalitaire, il n’y a pas de délinquants mais des ennemis.

Et la suspicion, généralisée, prend pour cible ceux qui sont considérés comme réfractaires aux diktats du pouvoir.

Le pli semble être pris si l’on en croit certains journalistes qui recommandent de réintégrer de force les récalcitrants à l’unanimité décrétée par le gouvernement et les medias.

L’identification à un journal ouvertement islamophobe est désormais devenue une norme à laquelle chacun doit se plier.

Et sur cette question, « Charlie Hebdo » ne craint pas la surenchère au risque d’attiser les tensions – mais peut-être est-ce là le but recherché.
Le dessin de couverture du premier numéro d’après attentat représentant le visage du prophète Mahomet dessiné en forme de pénis (tête de nœud ?) est particulièrement nauséabond.
Il paraît dans un contexte d’explosion des actes islamophobes en France et en Europe et de montée en force de l’islamophobie médiatique.
Bernard Cazeneuve a d’ailleurs annoncé une protection renforcée des lieux de culte mais la priorité semble être donnée à ceux de la communauté juive.
Depuis l’attentat, plusieurs dizaines de musulmans ont été agressés et une manifestation contre la « menace islamique » est prévue à Paris dimanche 18 janvier à l’image de celles qui ont lieu actuellement en Allemagne sous l’égide du mouvement PEGIDA.
Cette « une » particulièrement insultante ne pourra qu’encourager tous ceux qui ont fait de l’anti-Islam leur cheval de bataille.

L’histoire se répète toujours deux fois, la première comme tragédie, la seconde comme farce.
Cette phrase que l’on attribue à Marx semble ici trouver quelques échos.
Il est vrai que l’agression contre les journalistes de Charlie Hebdo n’est pas l’attentat du 11 septembre 2001, que la batterie de mesures sécuritaires de Cazeneuve n’est pas le « Patriot Act » étasunien et que l’omniprésent « Je suis Charlie » est plutôt léger comparé au « nous sommes tous des américains ».
Mais il ressort que l’exécutif s’est clairement engagé dans la fuite en avant du couple infernal tension/répression aussi bien à l’intérieur (conflits communautaires) qu’à l’extérieur (conflit militarisé).
L’expérience  montre pourtant que le choix de la guerre contre le terrorisme, en alimentant la menace même qu’elle prétend combattre, est de loin le plus coûteux pour les populations du pays agressé comme pour celles du pays agresseur.

Nicolas Bourgoin dans son blog

https://bourgoinblog.wordpress.com/  le 14/01/2015

 

Les « Charlie » Vont Dans Le Mur !

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Fin de la grande illusion
à Gauche  ?

Nombreux sont les sentiments de satisfaction que nous pouvons – enfin ! – éprouver après la mobilisation historique de ce dimanche 11 janvier.
Et historique, elle l’est à plusieurs titres.
Par son ampleur : du jamais vu, même à la Libération.
Par sa dignité.
Par sa motivation :
Dire non au terrorisme islamiste.
Et aussi par des réactions que l’on n’était guère habitué à voir dans les slogans et les manifestations de gauche de ces dernières décennies :
Des policiers applaudis, des CRS longuement ovationnés…
On ne peut s’empêcher de se rappeler le trop célèbre CRS=SS de Mai 68…
Dimanche, dans la foule, c’était « Je suis la police », aussi.
Pour la gauche, c’est une nouvelle étape sur le chemin salutaire de la désillusion.
C’est une trop longue parenthèse qui se referme.

Ironie de l’histoire :
C’est après un attentat perpétré contre les irréductibles soixante-huitards de « Charlie Hebdo » par les barbares de l’islamisme radical que l’on a assisté à ce grand renversement.
La gauche, dimanche, a enfin enterré son idéologie antipolicière et antimilitariste. Il était temps !

Elle semble aussi avoir enfin perdu son illusion sur le danger totalitaire de notre siècle :
L’extrême droite, ce n’est pas le patriote de droite, frontiste ou non, qu’elle coudoyait sans le savoir dans la manifestation, mais c’est bien le djihadiste qui fourbit ses armes dans sa banlieue en ayant épinglé les photos des frères Kouachi dans sa chambre.
Le propagandiste mortifère, ce n’est pas Zemmour, mais Dieudonné.
Le nouveau danger planétaire, ce n’est pas la montée des populismes en Europe, c’est l’avancée encore résistible d’un ordre islamiste en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie, qui a jeté ses têtes de pont en Europe depuis longtemps.

Ce peuple de gauche, enfant prodigue de la France, qui a longtemps erré loin de la République et de la Nation, semble les avoir retrouvées toutes les trois, dimanche, sur les places de Paris.
Et on peut parier que le peuple du 11 janvier demandera des comptes à son Président, à ses élus et à ses élites qui, il y a quinze jours encore, s’acharnaient à nier ou minimiser l’ampleur du danger.

Le 11 janvier 2015, c’est d’abord un tournant pour la gauche :

En escortant les rescapés de « Charlie Hebdo », elle a enterré ses dernières illusions.

Quant à nous, patriotes de droite depuis longtemps lucides sur l’islam radical installé sur notre sol, nous sommes heureux d’accueillir ces ouvriers de la onzième heure.
Espérons seulement que cette désillusion et ces repentirs de la gauche seront sincères, profonds, durables.

Car la guerre dont la France
de gauche
a pris tardivement
conscience
le 7 janvier 2015
vient de loin et sera longue.

Pascal Célérier

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/01/2015

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