Archive | 22/01/2015

Ni Coran Ni Charia Sur Notre Sol !

Bonjour, cet article fait l’objet d’une plainte. Il est copié depuis http://www.lerougeetlenoir.org/opinions/les-opinantes/cette-guerre-civile-dont-nous-ne-voulons-pas

L’auteur souhaite sa suppression ici. Vous pouvez faire un lien vers son article j’imagine.

 

charles-martel

Cette guerre civile
dont nous ne voulons pas.

Il est de bon ton dans une certaine frange de la blogosphère catholique de cracher sur le thermomètre et de repousser d’un revers de main toute possibilité de guerre civile et de délitement de la France comme des fantasmes de “groupuscules d’extrême-droite”.

Des alarmes
toujours plus nombreuses

Les voix médiatiques sont pourtant de plus en plus nombreuses à craindre cette possibilité d’une guerre civile en France, qu’il s’agisse de journalistes tels « Eric Zemmour » prédisant une « guerre civile entre communautés » [1] ou « Ivan Rioufol » titrant « une guerre civile menace la France » [2], ou bien d’écrivains tels « Michel Houellebecq » qui dans son dernier roman, « Soumission », décrit une France en proie à une guerre civile opposant militants d’extrême droite et groupes musulmans d’origine africaine, ou encore « Jean Rolin » dont le dernier roman, « Les Évènements », met la France en état de guerre civile aux mains de milices (les unes d’extrême droite ou d’extrême gauche, d’autres confessionnelles, chrétiennes et musulmanes) s’opposant là aussi à travers tout le territoire.

La crainte d’une possible et prochaine guerre civile en France est ainsi partout, dans les médias, dans les esprits et même jusque dans la rentrée littéraire de ce début d’année.

Loin d’être réservé à l’extrême-droite, ni même à la droite, ce constat d’un embrasement possible à travers toute la France est aussi confirmé par des remontées de terrain.
Ainsi, le porte-parole du « Collectif démocrate des couleurs de la diversité » établi à Drancy reconnait que :

« le malaise est dans la bouche de tout le monde.
La cocotte-minute est déjà prête à exploser.
Si vous ajoutez l’amalgame avec l’islam pour les assassinats et quelques “attentats” contre les mosquées, le mélange deviendra plus puissant que celui qui provoqua les émeutes de 2005.
Préparez-vous à ce que cela éclate… »
[3]

La guerre civile
a-t-elle commencé ?

La guerre civile que tant craignent a-t-elle déjà commencé ?
Nombreux sont ceux qui s’interrogeaient déjà suite à la multiplication le mois dernier d’incidents mettant en scène des “déséquilibrés” [4] :
Le samedi 20 décembre 2014, à Joué-lès-Tours, un homme s’est présenté au commissariat avec un couteau et y a blessé deux policiers aux cris d’Allah Akbar avant d’être abattu [5].
Le dimanche 21 décembre 2014, à Dijon, un homme a volontairement renversé 13 personnes, criant “Allah Akbar” avant d’être arrêté.
Il dit avoir agi pour les enfants de Palestine [6].
Le vendredi 2 janvier 2015, place Royale à Nantes, un homme a traversé la fontaine et s’est hissé en haut de la statue criant “Allah Akbar”.
Il avait précédemment dégradé des panneaux publicitaires de restaurants [7].
Le vendredi 2 janvier 2015, à Dijon, un homme de 27 ans et d’origine afghane, qui bénéficiait d’un titre de séjour provisoire et était hébergé en foyer, a attaqué “au hasard” un homme d’un coup de couteau à la gorge [8].

La question s’était déjà posée régulièrement à l’occasion des récurrentes émeutes urbaines.
Celles de 2005 et celles de 2007 à Villiers-le-Bel avaient choqué jusqu’à la presse internationale qui n’avait pas hésité à parler de guerre civile [9], la qualifiant d’ailleurs d’« émeute ethnique ».

La question s’était aussi posée, à l’occasion des violents débordements qui ont accompagné, en France, tous les matchs de l’Équipe d’Algérie en coupe du monde de Football en juin et juillet 2014 et lors des manifestations de soutien à Gaza en juillet et août 2014, manifestations accompagnées elles aussi de violences et de voitures brulées (Barbès, Sarcelles) aux cris là encore de Allah Akbar.

Les Français, de même, se sont « habitués », mois après mois, à entendre qu’un ou plusieurs jeunes avaient cherché ou réussi à prendre l’avion pour partir faire le djihad en Syrie ou en Irak.

La fréquence des incidents provoqués par des populations qui semblent à chaque fois présenter un profil bien similaire interroge :
Sont-ce les signes avant-coureurs d’une guerre civile en gestation ?
Chérif Kouachi déclarait bien en 2008 :

« On est des jeunes de cité, on s’enflamme, mais il n’y a rien de plus ! » [10]

L’histoire nous montre ce qu’il est pourtant devenu.

Les attentats terroristes de la semaine passée ne font qu’accentuer ce questionnement.
Le ministre de l’intérieur, Jean-Yves Le Drian déclarant que la France connait actuellement une « opération militaire » sur son territoire avec dix mille militaires déployés estime qu’en France comme à l’extérieur, « l’ennemi est le même, c’est-à-dire des groupes terroristes qui veulent toucher à nos libertés » [11].
De cet aveu ministériel à la question suivante il n’y a qu’un pas :
sommes-nous en guerre civile ?

Ce que l’on entend
par “guerre civile”

Mais qu’entend-on par guerre civile ?
Le débat sémantique pour savoir s’il s’agit d’un« conflit prolongé de grande échelle, politiquement organisé, physiquement violent, qui se produit au sein d’un pays, principalement entre deux larges groupes de citoyens qui se disputent le monopole de la force physique » [12] ou que l’on que considère qu’il y a guerre civile dès lors que le recours à la violence à l’intérieur des frontières d’un État a atteint une certaine ampleur [13] (ce que les partisans de la première thèse appellent pudiquement des « épisodes de violence politique intenses mais limités » ou « conflit interne ») n’est finalement pas d’un intérêt majeur.

Il est beaucoup plus essentiel de comprendre quels sont les germes potentiels d’une guerre civile.
Elle se produit généralement quand vivent et se développent sur le même territoire deux populations dont les profils ethnique, linguistique, religieux, culturel ou politique sont trop différents.
En bref quand des éléments constitutifs des identités sont trop discordants et que les deux groupes partagent le même territoire, contrairement par exemple à ce qui peut exister dans un empire où deux cultures fort différentes peuvent coexister en harmonie sur deux morceaux bien distincts du territoire.
Ce constat enseigné par l’histoire est loin d’être une observation moderne puisque Aristote, au IVe siècle avant Jésus-Christ, mettait déjà en garde contre l’absence de communauté ethnique et l’accueil trop nombreux d’étranger au sein de la cité [14].

Cette crainte de guerre civile n’est d’ailleurs pas propre à la France mais à une grande partie des pays d’Europe (d’Europe de l’Ouest principalement).
Il est flagrant que l’émergence d’une population vivant sur le territoire français et se sentant de moins en moins française cumule tous ces traits :
L’origine immigrée (principalement africaine ou plutôt nord-africaine), la religion (l’islam), la langue (l’arabe, lié à la religion), la culture (elle aussi très fortement liée à l’islam) et politique (la charia servant de loi de référence et possédant ses propres tribunaux).

L’accent, autrefois mis sur l’origine ethnique des populations l’est maintenant sur la religion.

L’effacement du premier critère au profit du second ne montre pas un déplacement du conflit, mais plutôt son amplification.
Ce qui était vu autrefois comme une simple menace ethnique et démographique a, avec le temps et l’augmentation de ces populations, pris un jour nouveau avec l’émergence de zones, de plus en plus nombreuses, où l’islam et sa culture sont majoritaires, ou du moins fortement implantées à travers des attributs architecturaux (mosquées), vestimentaires (voile, djellaba, voir burqa), culinaires (halal, absence de porc et d’alcool), et tant d’autres…

Le mode d’expression d’une possible guerre civile doit lui aussi être explicité.
Il serait trompeur de s’imaginer qu’elle prend systématiquement la forme d’une bataille rangée, d’une guerre totale ou de tranchées comme les grands conflits internationaux, ce n’est généralement pas le cas.
On observe le plus souvent un conflit larvé, conflit permanent durant lequel, dans un certain nombre de villes et de quartiers, les gens continuent malgré tout à vivre et à travailler, au sein de leurs communautés, le danger toujours à l’esprit, l’arme constamment à la ceinture ou posée sur le dessus du tableau de bord.

« La France est en guerre.
En guerre civile peut-être, demain.
Son ennemi est l’islam radical, l’islam politique, l’islamisme djihadiste »
 [15].

Une guerre civile
dans un pays européen ?

Un argument régulièrement avancé pour repousser l’idée d’une guerre civile en France est que “cela ne peut pas arriver en Europe, ce sont des pays trop développés”.

Cet argument n’a pourtant aucun sens.
La guerre n’est jamais affaire de niveau de civilisation.
Il suffit de voir le Liban, qui avant de se déchirer en 1975 dans un conflit qui dure depuis des décennies était l’un des pays les plus développés de la région.
Mais personne n’écoute l’enseignement du Liban dont les prélats et hommes politiques chrétiens nous mettent en garde depuis des années contre la “libanisation” progressive de la France.

De même l’argument du “pays européen” est démenti par les guerres civiles yougoslaves et ukrainiennes.
Ces deux guerres furent pourtant déclenchées par des éléments bien différents.
Si la crise ukrainienne est avant tout politique et liée à un conflit entre États-Unis et Europe d’un coté et Russie de l’autre, la guerre civile en Bosnie-Herzégovine de 1992 à 1995 puis la guerre du Kosovo en 1998-1999 furent basées sur un conflit religieux.
Là encore l’Ukraine et l’ex-Yougoslavie étaient alors des pays pourtant fort développés.

Il est du reste frappant de voir que « Jean Rolin » s’est inspiré de son expérience d’ancien correspondant de guerre en ex-Yougoslavie (où il s’est rendu à plusieurs reprises entre 1992 et 1997) pour écrire « Les Évènements », montrant que pour ceux qui ont déjà vécu ces conflits entre populations musulmanes et populations chrétiennes, il est clair que la France emprunte en ce moment le même chemin.

Enfin, il nous faut bien nous rappeler que la guerre civile a existé en France, que ce soit lors de la révolution française (comment appeler en effet autrement les massacres de Vendée et de Bretagne ?) ou de la période insurrectionnelle de la Commune de Paris en 1871.
Pourtant dans ces deux périodes de notre histoire, les différences culturelle, ethnique et linguistique ne rentrèrent pas en compte dans l’équation qui mena aux combats.
Loin d’être des guerres appartenant à notre passé,« les guerres civiles sont malheureusement des guerres d’avenir » [16].

Cette guerre civile,
nous voulons l’éviter.

Cette guerre civile nous ne la voulons pas, mais d’ »autres » le veulent.
C’est la théorie prônée, par exemple, par « Abou Moussab Al-Souri », théoricien du djihadisme qui a vécu de nombreuses années en Europe.

« Ayant une grande connaissance de l’étranger, il prônait la créations de cellules clandestines sans liens avec un commandement central pour ne pas se faire détecter.
Ces cellules devaient pouvoir passer à l’action avec leurs propres moyens pour déclencher une guerre civile en créant des divisions entre les musulmans et les populations locales.»
[17]

Il est essentiel de noter que brandir la « majorité pacifique » n’est jamais pertinente.
Elle est généralement passive et attentiste, ne faisant que suivre de loin les mouvements dans un sens ou dans l’autre.
Ce sont justement les groupes les plus radicaux, devenus minorité conséquente et active , qui doivent être pris en compte (comme lors de la révolution ou de la résistance).
Voilà pourquoi l’argument d’une majorité de musulmans pacifique, souhaitant vivre en paix, même s’il est véridique n’est pas pertinent.

Y aura-t-il une guerre civile en France ?

Dieu seul le sait.
Nous pouvons cependant affirmer très clairement que nous voulons à tout prix l’éviter.
Cette guerre civile, nous ne la voulons pas pour notre pays, parce qu’il est notre et que voir couler le sang et les larmes sur notre sol ne nous inspire qu’horreur et dégout.
Si cette guerre civile arrive, ce n’est que contraints que nous défendrons alors nos vies, notre identité et notre foi, mais cela devra se faire alors avec toute l’ardeur des chevaliers francs, des croisés chrétiens et des résistants.

Nous osons croire qu’il est encore temps de restaurer la France et éviter ce basculement.
La première guerre mondiale était prévisible, tous les signes avant-coureurs connus, mais rien ne fut fait.
Si cette guerre civile arrive, elle ne le sera que parce que les élites et le peuple n’ont pas daigné écouter à temps les cris d’alarme qui se multiplient à travers la France.

Renvois :

[1Le Point, 18/12/2014, Éric Zemmour prédit une « guerre civile entre communautés »

[2Le Figaro, Ivan Rioufol : une guerre civile menace la France, 07/01/2015

[3Le Figaro, Le grand malaise des musulmans, 13/01/2015

[4] Lire à ce sujet « le temps des djihadistes low cost »

[5BFMTV, Joué-les-Tours : Un homme agresse des policiers avant d’être abattu, 20/12/2014

[6Le Monde, Un déséquilibré renverse treize piétons à Dijon, 21/12/2014

[7Ouest-France, Nantes. Perché sur une statue place Royale, il crie « Allahou Akbar », 03/01/2015

[820 Minutes, Dijon : Un passant agressé au couteau dans le centre-ville, 02/01/2015

[9The Guardian, Fires of ’civil war’ erupt in Paris, 30/10/2005

[10France TV Info, « On s’enflamme, mais il n’y a rien de plus ! » disait Chérif Kouachi en 2008, 14/01/2015

[11France TV Info, Le Drian : « une opération militaire » est en cours en France, 13/01/2015

[12Slate, Pourquoi le conflit en Syrie n’est pas une guerre civile, 24/08/2013

[13Jean-Pierre Colin, guerre civile, CERRI, université de Reims, 2000

[14Aristote, Les Politiques, Livre V, chapitre 3, §§ 11-13, 1303 a 25-30

[15Le Figaro, Ivan Rioufol : une guerre civile menace la France, 07/01/2015

[16Le Monde, Les guerres civiles sont malheureusement des guerres d’avenir, 19/06/2013

[17Atlantico, Pourquoi le déclenchement d’une guerre civile en Europe n’a rien d’une vue de l’esprit mais relève bien d’un implacable projet appliqué par l’Etat islamique, 26/12/2014

Henri de Begard pour « Le Rouge et Le Noir »

http://fr.novopress.info/  du 22/01/2015

La France Du « Pouvoir Blanc » !

cochon-rit (1)

Nous vivons dans le pays 

de la discrimination raciale !

Monsieur le Premier ministre nous l’apprend :
Nous vivons dans le pays de la discrimination raciale, des bus à populations séparées selon la couleur de la peau, et du lynchage.
Du lynchage.
Car notre langue codée est l’afrikaans.

Nous ne sommes plus « Charlie ».
Nous sommes l’apartheid.

Tandis qu’un « Malek Boutih » parle d’or et donne un bon coup de balai devant la porte du bien, sise rue de Solférino, c’est monsieur Valls qui est relaps.
Il n’a pas tardé à retomber dans l’outrance.
Et dans l’outrage.
Car cette fois, il n’y va plus par quatre chemins.
Kouchner l’avait bien dit :

« Les Français sont racistes. »

Valls décrit le système pratiqué par ce peuple à boycotter d’urgence, le régime d’apartheid.

Que n’a-t-il été plus diligent dans sa dénonciation ?

Nul n’avait remarqué, de New York à Madrid ou de Delhi à Dakar, les barbelés autour des ghettos africains, les milices qui les tourmentent et la police qui les bat à rompre les os.
Nul ne savait notre infamie criminelle, nos jouissances perverses d’esclavagistes refoulés.
Les gens pensaient benoîtement que les étrangers étaient soignés en France, qu’ils avaient la possibilité du recours au regroupement familial, qu’ils pouvaient recevoir des allocations variées ou l’assurance chômage.

Mais tout cela n’est que supercherie, selon notre premier redresseur de torts.
Valls nous le dit et le dit à la planète entière :
Ce que le monde voit n’est que sorcellerie et envoûtements.
Derrière la France, terre d’immigration et des droits de l’homme, se cache insidieusement un diable tricolore.
Il s’exprime en un langage obscur et hermétique :
le vieux néerlandais.

Monsieur Valls, vos propos sont insultants.
Et vous pourriez vous en mordre les doigts aux prochaines échéances électorales…
Les Français sont tellement cruels !

Jacques Flinois

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/01/2015

Censure Libre Charia Totale Fraternité.

manipulation-mentale- (1)

Les Droits de l’Homme
encore plus universels !

Oui le terrorisme c’est très mal !
Oui il faut livrer une guerre sans merci au terrorisme et aux terroristes, il faudrait également se poser tout un tas de questions que personne n’ose poser ou ne peut poser sans risquer les foudres de la bien-pensance.

Oui il faut défendre la liberté de pensée, d’écrire, de dessiner même ou encore d’inventer, de calculer, d’entreprendre parce que d’une façon générale, sans liberté, il n’y a plus de forme de création ou tellement limitée que cela ne rime plus à grand-chose.

Pourtant, entre les procès en sorcellerie fasciste où les propos sont systématiquement qualifiés de « nauséabonds », l’interdiction formelle de « ne pas être Charlie », ou encore les questions que « l’on n’a pas le droit de poser » d’après notre ministre de l’Éducation nationale choquée par les propos des élèves, la liberté est déjà passablement érodée.

Finalement, quelques jours à peine après la « grande marche de l’unité », il ne reste pas grand-chose à part nos fractures béantes, nos divisions et évidemment la tendance à vouloir «profiter» des événements afin de maîtriser encore un peu plus les foules (qui ne sont pas terroristes).

Le pire n’est jamais sûr… pourtant il est chaque fois probable, plus que probable même et il est assez dépitant de voir l’évolution des choses.

Ainsi, désormais, on parle ouvertement de dérogation aux Droits de l’Homme.…
Pourquoi finalement ?
J’espère juste que ce ne sera pas votre tête qui sera dérogée….
On parle de nouvelles règles d’engagement de tir de la part de la police….
Pensez donc, faut bien que les pauvres gars puissent se défendre,… ce qui n’est pas tout à fait faux reconnaissons-le.
Mais où place-t-on le curseur… ?

Droits de l’Homme en berne

Lundi, « Numerama » expliquait que l’article 15 de la « Convention européenne des Droits de l’Homme » (CEDH)autorisait dans un cadre strict les États membres du Conseil de l’Europe à déclarer leur intention de déroger à certains des droits fondamentaux en principe garantis par le traité.
C’est « Valérie Pécresse », déjà favorable à l’instauration d’un « Patriot Act à la française », qui a rappelé cette possibilité lors d’une interview sur « RTL », pour encourager le Gouvernement à aller très loin dans la mise à l’écart de certaines libertés, pour lutter contre le terrorisme.

« Jörg Polakiewicz », qui dirige la « Direction du Conseil juridique et du Droit international public (DLAPIL) du Conseil de l’Europe », nous a signalé que l’historique complet des déclarations faites par les États concernant l’application de l’article 15 était en ligne sur cette page.

On y découvre d’abord que la France est le seul des 47 États membres du Conseil de l’Europe à refuser d’être bridé par les quelques droits dits « indérogeables » qui doivent être garantis en toutes circonstances, y compris en temps de guerre.

Elle fait prévaloir l’article 16 de la Constitution qui donne au président les pleins pouvoirs en cas de nécessité.
Par le biais d’une réserve d’interprétation émise le 3 mai 1974 au moment de ratifier la « CEDH », la France avait en effet expliqué que « pour l’interprétation et l’application de l’article 16 de la Constitution de la République, les termes dans la stricte mesure où la situation l’exige ne sauraient limiter le pouvoir du Président de la République de prendre les mesures exigées par les circonstances ».
Malgré tout, la France avait tout de même explicité sa volonté de déroger aux droits de l’Homme pour gérer les émeutes de Nouméa en Nouvelle-Calédonie, en 1985.

Nouvelle proposition de loi au Sénat…

Le Sénat est appelé à se prononcer sur la proposition de loi n° 767 visant à renforcer la protection pénale des forces de sécurité et l’usage des armes à feu, présentée par Messieurs Louis Nègre, Pierre Charon et plusieurs de leurs collègues.

Les auteurs de cette proposition de loi affirment l’absolue nécessité de modifier le code pénal dont les dispositions actuelles, insuffisamment protectrices des policiers, seraient une cause majeure d’insécurité physique pour les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs missions.
Les modifications qu’ils proposent pour répondre à cette insécurité sont de deux ordres :
d’une part, créer, au bénéfice des forces de police, une disposition équivalente à celle de l’article L.2338-3 du code de la défense – afin d’autoriser explicitement l’usage des armes à feu par les policiers dans des conditions semblables à celles des gendarmes – et d’autre part, compléter l’article 122-6 du code pénal en créant deux nouvelles présomptions de légitime défense.

Il n’y a pas d’évolution, de création, d’invention sans liberté

Nous ne lutterons jamais contre le terrorisme en diminuant nos libertés.
Cela est faux, et tous ceux qui réfléchissent le savent parfaitement.
Le propre des lois n’est d’emmerder que ceux qui les respectent, pour ceux qui les contournent cela ne changera jamais rien.

La liberté ne se saucissonne pas, la liberté ne se coupe pas en tranche, la liberté ne peut pas par définition être « limitée » car une liberté limitée c’est comme ce que l’on appelle la liberté « surveillée », c’est un ersatz mais en aucun cas la liberté.

Nous nous refusons à poser les bons mots sur nos maux, nous apportons les mauvaises réponses, et évidemment la première victime de la guerre c’est toujours la vérité… et la liberté.

Cela ne tardera pas à nous poser d’énormes problèmes économiques, d’abord parce que notre société va devenir étouffante, ensuite parce que la guerre contre le terrorisme cela coûte très cher et que nous allons devoir imprimer quelques billets….
Mais les Allemands semblent avoir dit oui, enfin oui… pour que ce soit la banque de France qui imprime, oui pour que les dettes françaises restent dans les comptes français….
Alors si c’est bien vers cela que nous nous dirigeons, nous pouvons dire sans véritablement nous tromper que nous allons rapidement vivre dans un pays complètement en faillite, étouffant en terme de liberté et dans lequel on tentera par tous les moyens répressifs possible de maintenir le mirage d’une situation stable….

Quelle tristesse que de contempler ce crépuscule d’une nation, notre nation.

Quel aveu de faiblesse et quel manque de courage de la part de notre classe politique.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles Sannat

http://www.economiematin.fr/  du 21/01/2015

Pessimiste mais lucide quant au courage de la classe politique !
Il semble oublier la « plèbe » qui réserve souvent de bien grandes surprises aux gens riches habitués à péter dans la soie !
Ceux-ci, préparez-vous peut-être à partager le maigre fricot du peuple qui aime sa terre de France et ne la cèdera pas pour quelques billets.

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