Archive | 14/02/2015

Nos Médias Sont De Naïfs Charlots.

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Des médias sont sanctionnés par le CSA.

De quel droit le CSA ose-t-il exercer sa mission de contrôle confiée par la loi ?… se plaignent les médias peu habitués à rendre des comptes, après avoir été sévèrement rappelés à l’ordre et mis en demeure pour leur irresponsabilité et leurs nombreuses fautes professionnelles dans leur chasse aux scoop lors de la couverture des attentats de janvier.

Le CSA a examiné environ 500 heures de programmes, et a relevé 36 manquements, dont 15 ont donné lieu à une mise en garde, et 21 à des graves mises en demeure.

Mise en danger de la sécurité des otages

BFM TV, Canal +, Euronews, France 2, France 24, LCI et TF1, se sont vus reprocher un comportement irresponsable :
la mise en danger de la sécurité des otages.
Ils ont diffusé des :

« informations et [des] images indiquant … le déploiement des forces de l’ordre, le positionnement exact de certaines d’entres elles ou encore la stratégie mise en place, auraient pu être préjudiciables au déroulement des opérations ainsi qu’à la sécurité des otages et des membres des forces de l’ordre, dans la mesure où les terroristes pouvaient y avoir accès » 

explique le CSA dans son rapport publié hier 12 février.

Diffusion de hoax en nommant à tort une personne d’être un des terroristes

BFM TV, France 2, i>Télé, LCI et TF1

« ont non seulement manqué de mesure … mais encore pris le risque d’alimenter les tensions »

en divulguant l’identité d’une personne qu’ils ont accusé d’être l’un des terroristes, ce qui s’est révélé inexact.

Infraction à l’ordre public, révélation d’informations au mépris des demandes du procureur de la République

i>Télé et LCI ont reçu une mise en demeure pour avoir révélé des

« informations concernant l’identification de « Saïd et Chérif Kouachi », en dépit des demandes précises et insistantes du procureur de la République [qui] pouvaient leur permettre de comprendre qu’ils avaient été identifiés et qu’ils étaient activement recherchés, ce qui risquait de perturber l’action des autorités. »

Mise en danger de la vie des otages juifs

BFM TV, Euronews, France 2, France 24, i>Télé, LCI, TF1, Europe 1, France info, France inter, RFI, RMC et RTL ont reçu une mise en demeure, pour avoir divulgué des informations qui auraient pu avoir des conséquences dramatiques pour les otages juifs de l’HyperCacher, en annonçant :

« en direct que des affrontements avaient éclaté entre les forces de l’ordre et les terroristes à Dammartin-en-Goële …
La divulgation de cette information aurait pu avoir des conséquences dramatiques pour les otages de l’Hyper Cacherde la Porte de Vincennes, dans la mesure où « Amedy Coulibaly » avait déclaré lier leur sort à celui de ses complices de Dammartin-en-Goële. »

Révélation en direct aux terroristes de l’endroit où se cachaient les otages

• France 2, TF1 et RMC ont signalé la présence d’une personne qui était parvenue à se cacher dans l’imprimerie où « Saïd et Chérif Kouachi » s’étaient retranchés.

• BFM TV et LCI ont

«émis l’hypothèse qu’une ou plusieurs personnes s’étaient réfugiées dans une chambre froide ou dans une réserve du magasin Hyper Cacher où « Amedy Coulibaly » retenait ses otages.»

Le CSA a considéré que la diffusion de ces informations, à l’heure où les terroristes pouvaient encore agir, était susceptible de menacer gravement la sécurité des personnes retenues dans les lieux.

Le CSA a décidé de mettre en demeure les médias audiovisuels concernés de ne plus renouveler de tels manquements à l’ordre public.
En conclusion, dit le CSA, les médias cités doivent acquérir une meilleure « maîtrise de l’antenne » et s’assurer de la « sauvegarde de l’ordre public ».

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 14/02/2015

Les Valentines et Valentins En 2015.

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Les origines libertines
de la Saint-Valentin.

Aujourd’hui, le jour de la Saint-Valentin, très populaire en occident, n’a rien à voir avec la fête d’origine qui autorisait l’arrivée d’une troisième personne dans le couple, généralement le temps d’une nuit.
Une habitude qui a progressivement disparue.

Les occasions de fêter l’amour sont nombreuses.
La Saint-Valentin le 14 février en est une qui tient toujours.
A l’origine, le rituel de la Saint Valentin était celui d’une fête qui encourageait le tiers dans la relation amoureuse !
C’est assez surprenant que la signification en ait été complètement détournée, par rapport au sens premier de sa création.
Je cite « Serge Chaumier » dans son excellent livre : « La Déliaison amoureuse », Payot, 1999 qui fait référence au « Valentin », le tiers :

« L’exclusion du tiers se réalise donc progressivement.
Il n’est qu’à considérer l’évolution de la Saint- Valentin.
Cette coutume venue du Nord, dite du « valentinage » concède aux épouses pour un jour -ou plus-, au vu et au su de leurs maris, toute familiarité avec un « valentin » ou « galantin« , célibataire, choisi par le sort.

« Vous m’aurez demain… cette nuit est à mon amant »,

dit une femme dans une chanson de l’époque. D’emblée le tiers est là. Il sera peu à peu exclu au profit du mari-amant. »

Les relations exclusives et la notion d’intimité datent du XVIIème siècle et c’est au XVIIIème siècle que la notion de « sphère intime » s’est imposée dans le mariage.

L’église y a largement contribué et s’est battue pour que le mariage devienne le lieu à la fois de la relation sentimentale et de la reproduction.
On voit bien alors comment le tiers dans la relation devient dangereux et n’a plus lieu d’être officiellement.
C’est alors qu’apparait l’amant et du coup le mari se transformera en « cocu ».
La relation extérieure au mariage n’est plus admise, mais n’a pas disparue pour autant, elle est donc dissimulée.
Le jeu d’alliances, qui était à l’origine le but pour inscrire la famille dans la succession des générations et garantir notamment les titres, les terres et les biens, ne se construisaient pas sur le sentiment amoureux.

L’amour est d’abord une construction sociale.
Il évolue en fonction de la société, de la culture, de la religion et des mœurs du moment.
De l’amour courtois à l’amour romantique en passant par la liberté amoureuse et le libertinage « l’amour toujours » revêt son habit stigmatisé par un cœur rouge.
Le conte du Prince charmant et de la Princesse continue d’être décliné dans les films, les livres, les séries et fait rêver, largement relayé par la « presse people », même si quelquefois c’est la Princesse qui fait de l’homme ordinaire son Prince : égalité des sexes oblige !
L’amour se réinvente, se renouvelle.
C’est ainsi depuis la nuit des temps comme en témoignent les mythes.
Il y a même un art d’aimer qui diffère selon les rites, les cultures, les pays tout au long des siècles.

Aujourd’hui à l’aube de la Saint-Valentin, l’institution du mariage est très bousculée.
Néanmoins l’ambiguïté subsiste entre un modèle d’amour fusionnel (archaïque) qui fait toujours rêver et un amour plus libre (moderne), où l’indépendance de chacun serait respectée.
Sécurité affective et indépendance sont assez difficiles à conjuguer.

Ainsi dans  la société anxiogène dans laquelle on évolue, on peut remarquer une réelle tendance à rechercher une sécurité affective que l’amour incarne toujours.
En témoigne la recrudescence des amours de jeunesse, d’enfance, dont les retrouvailles sont facilitées par les réseaux sociaux.
Elles ne sont plus liées au hasard d’une rencontre fortuite mais se réaniment avec un ou une « ex » sur le terrain nostalgique du temps d’avant où tout était encore possible, ce qui plaide en faveur d’une croyance au grand amour qui ne serait pas totalement éradiqué.

Il prend juste une autre forme d’espoir.

En parallèle aux retrouvailles ciblées, la tentation, illustrée par Adam et Eve, existe depuis la nuit des temps et est toujours d’actualité.
Dans la Bible, c’est une pomme qui incarne la tentation.
Aujourd’hui, cette même pomme est utilisée en publicité pour « tenter » les femmes à s’inscrire sur un site dédié aux couples mariés infidèles qui souhaitent « tromper » leur conjoint en toute tranquillité affective et surtout en toute déculpabilisation.
Ce site aurait pu  avoir l’idée de se saisir de la Saint-Valentin pour leur promotion, s’il en connaissait le sens !

En revanche, l’amour fait et fera toujours rêver l’humain et sera toujours le prétexte de nombreuses fêtes.
Le couple d’aujourd’hui, même s’il ne croit plus à l’amour éternel, continue d’en rêver, chacun avec sa sensibilité.
Des invariants existent dans les unions qui se constituent à partir du sentiment amoureux :
Par exemple, l’homme est plus inscrit dans la discontinuité des relations amoureuses alors que la femme s’inscrit davantage dans la continuité.

Tout appelle aujourd’hui homme comme femme sans distinction à conserver une grande part d’autonomie et d’indépendance.
La réalisation de soi est le mot d’ordre et le couple doit se renouveler et réinventer une nouvelle manière de vivre ensemble pour tenter d’y parvenir et éviter le huis clos.
Le sacrifice de soi, le devoir conjugal, la soumission, à quelques exceptions près ne sont plus à l’ordre du jour.
La frustration tend à ne plus être le modèle d’un schéma amoureux.
Même pour l’hystérique qui revoit aussi ses fondamentaux :
« Le désir du désir insatisfait » cher à « Lacan » va peut-être disparaitre de la nosographie !

Alors que ce soit le jour de la Saint Valentin ou un autre jour, force est de constater que la frustration, le manque et la baisse du désir jusqu’à l’absence totale de libido peut provoquer la pulsion, l’impulsion,  le désir de la rencontre avec un tiers, perspective d’un ailleurs possible ?

La Saint-Valentin circonscrivait le phénomène.
Aujourd’hui il est en partie entre les mains des sites de rencontres et des réseaux sociaux.
Ne renonçons pas à la magie de la rencontre, et provoquons le hasard.
Quelle que soit la signification de la Saint-Valentin, c’est une belle occasion de s’aimer !
Bonne fête.

Michelle Boiron

http://www.atlantico.fr/  du 14/02/2015

La Morale Ignorée Par La Justice.

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« DSK »,  juste un
« gros dégueulasse » ?

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, l’ex-patron du FMI me fait irrésistiblement penser au«Gros Dégueulasse» de Reiser.
Moche, gras du bide, le caleçon bâillant sur son anatomie, et surtout obsédé sexuel primaire et viscéral.

Au terme de ses auditions par le tribunal correctionnel de Lille, il semblerait que l’on s’achemine vers l’abandon des charges de « proxénétisme aggravé» contre Dominique Strauss-Kahn :
même si nul ne peut croire qu’il ignorait la qualité des femmes qu’il consommait de façon compulsive, rien ne permet non plus d’en apporter la preuve.
Donc, circulez bonnes gens, il n’y a plus rien à voir ni à entendre.

Voilà pour le volet juridique.
Reste l’autre, celui dont on nous dit qu’il n’a pas lieu d’être dans un prétoire :
Le volet moral.
Et de fait, il arrive – souvent, hélas – que la justice et la morale ne fassent pas bon ménage.

Sur ce plan, donc, celui des mœurs et du regard qu’on y porte, DSK est l’archétype du fangeux cynique.
Consommateur d’orgies de bas étage.
Un gros porc brutal – il le revendique lui-même -, traitant les femmes comme du «matériel» (sic) juste bon à éponger son trop-plein.
D’où mon sérieux agacement à entendre sans cesse utiliser les mots «libertinage» et «libertines» quand on est plus près des passes de la grosse « Zonzon » que des soupers du « Régent ».

Décontracté, notre ex-futur-président de la République détaille avec agacement les recoins obscurs de son existence.
Quand on lui parle de l’appartement loué par un ami prête-nom pour abriter ses sodomie-parties, il réplique, arrogant :

« Je suis à l’époque un homme politique et un homme marié.
J’ai besoin d’un endroit pour des rencontres politiques discrètes et aussi pour recevoir des jeunes femmes.
Comme je ne veux pas que le bail soit à mon nom, je fais louer l’appartement par un copain.
C’est d’une simplicité biblique, pourrais-je dire s’il n’y avait pas un double sens à l’adjectif. »

Double sens, en effet…
comme les « petites », ou encore «belle chose à tester», présumées être des «secrétaires bilingues» ?

DSK est un gros dégueulasse, la chose est entendue, et que trois Femen hystériques se soient jetées sur sa voiture en exhibant leurs seins nus, cela n’était sans doute pas pour lui déplaire.
S’il n’y avait eu les flics pour le protéger et le raccompagner à son hôtel toutes sirènes hurlantes en ignorant le Code de la route, peut-être les aurait-il invitées à ses jeux salaces.
Non, ce qui étonne le plus, au fond, c’est l’absence de réaction des amies politiques de Dominique Strauss-Kahn.
Toutes ces « féministes historiques », sociales et socialistes, des ex-collègues de ministère comme Martine Aubry, Huguette Bouchardeau, Édith Cresson, Georgina Dufoix, Yvette Roudy, Élisabeth Guigou, Marie-Noëlle Lienemann ou, mieux encore, Ségolène Royal, n °1 « bis » du gouvernement hollandais.
N’ont-elles rien à dire, toutes ces femmes ?

Et les bonnes amies d’Anne Sinclair, Élisabeth Badinter ou Sylviane Agacinski en tête, ont-elles perdu, tout à coup, leur analyse critique de « philosophes féministes » ?
Étrange, tout de même, ce silence.

Pesant, puant, même.

Marie Delarue

Notre Langue Française Est Piratée.

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« Vivrensemble » ou « Tout Remplacer » ?

Ce substantif constitue l’un des plus beaux fleurons de cette « langue-qui-n’en-est-pas-une » et que l’on sert au bon peuple matin, midi et soir par tous les pores des médias :

la novlangue.

Le «vivrensemble» est aussi détestable dans la forme que «questionnable» sur le fond.

On fabrique un nom en faisant s’accoupler un verbe et un adverbe : c’est un inceste lexical !

Pourtant, la langue française est riche.
L’exact synonyme du monstre sémantique que l’on nous balance à tout bout de page, de micro ou d’écran est «convivialité».
Pourquoi ne l’utilise-t-on pas ?
Trop élitiste et mal compris lorsqu’on ne dispose que de cinq cents mots pour s’exprimer ?
Trop décontracté, avec son arrière-goût de banquet et de libation ?
Trop français ?
Il en existe d’autres qui feraient l’affaire, quoique moins bien :
cohabitation, coexistence, convergence, cohésion, etc.
Non !
On pousse en avant une horreur vocabularienne : c’est Frankenstein, quai de Conti.

Si ce mot se contentait d’être moche, passe encore.
Mais c’est pire :
Son sens véhicule l’idée que, désormais, la nation avec son passé, son histoire, son mode de vie et de pensée, ses habitudes séculaires, ses coutumes et ses lois, ses rites, ses symboles – Ah ! la force des symboles ! – la nation, donc, doit se dédoubler.
En effet, lorsqu’une partie est appelée à se fondre dans une autre, ce n’est pas du «vivrensemble» mais de l’assimilation, de l’intégration, de l’insertion.
Pas de chance : on a raté la marche !
On a su faire, mais on ne sait plus, ou on ne veut plus.
Alors, on prend acte de cet échec, on avoue son impuissance :
Avec ce fiasco, le «vivrensemble» consacre une partition « de facto » du pays.
Certains parlent d’une « libanisation » de la France et d’autres d’ »apartheid ».
On sait où cela mène.
Et puis «vivre ensemble», ce n’est pas la même chose que «passer une soirée ensemble» !
«Vivre», cela vous a quelque chose d’illimité, de définitif, bref d’éternel…

Le salut, assure notre sémillante mini-ministre de la rue de Grenelle, passe par des cours renforcés tous azimuts – cours de ceci, cours de cela –, pour leur apprendre à vivre, à ces bambins peu respectueux de nos us et coutumes.
On fait tout pour qu’ils ne sachent ni lire, ni écrire, ni compter et on prétend qu’en rajoutant une couche de cours de perlimpinpin, on aura fait le boulot !
Pathétique incompétence.

Des voix très autorisées ont, depuis longtemps, dit ce qu’il conviendrait de faire pour remettre sur sa base la folle pyramide « Enseignement ».
Suggérons aux contempteurs du classicisme et aux adorateurs de la novlangue – et, au passage, à la ministre – de glisser dans les programmes scolaires, toutes sections confondues, ce bijou si bien ciselé et si contemporain qu’est «Le loup et l’Agneau», de monsieur de La Fontaine.
Petits et grands liront du «bon français» et, en prime, y trouveront une superbe illustration du « vivrensemble ».
Coup double !

Et, bien sûr, récitation écrite en fin de mandat…

Yannik Chauvin

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/02/2015

Notre République Restera Laïque !

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Nos gouvernants islamophiles satisfaits ?

Dans « Soumission », « Michel Houellebecq » voyait un candidat musulman remporter les élections présidentielles en 2022. Et si la réalité dépassait la fiction…en 2017 ?

C’est le souhait de « Najib Azergui », le président du parti de l’Union des Démocrates Musulmans Français (UDMF) qui caresse l’espoir de récolter les 500 signatures requises pour présenter un candidat à la prochaine présidence.
(Il n’est pas interdit de parler en dormant.
Son rêve est inconcevable car notre République possède sa Constitution et ne peut accepter un parti se réclamant d’une autre autre constitution !
Les Français qui tiennent à LEUR République vont-ils tolérer qu’un parti anticonstitutionnel présente des candidats déjà aux élections départementales, puis à l’élection présidentielle ?-note de PELOSSE-)

Pour l’heure, le parti – crée en 2012 – revendique 900 adhérents dont 200 de plus depuis les attentats de janvier – , 8000 sympathisants, il possède déjà un élu à Bobigny, et entend jouer un rôle très bientôt, en présentant des listes dans 8 cantons.

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C’est quoi, être démocrate musulman ?

-C’est défendre le « vivre ensemble », la moralité et l’exemplarité, et nourrir un profond respect pour les autres communautés.
-C’est l’importance accordée à la notion de famille, aux personnes âgées, à la solidarité, à l’entraide, à la charité et au combat contre l’injustice. Un pot-pourri de ce que nous serinent la gauche et la droite, quoi !
-Etre un démocrate musulman, c’est aussi combattre la finance – cela nous rappelle quelqu’un – et la remplacer par la finance islamique, qui assainirait l’économie.
Tiens, Christine Lagarde n’en faisait-elle pas l’éloge, récemment ?
-Etre un démocrate musulman, c’est aussi revendiquer une laïcité tolérante –la loi de 1905 ne l’était pas ?– grâce à laquelle le port du voile dans les établissements scolaires serait parfaitement autorisé.

Si les lois de 2004, 2010 et 2014 contre le voile dans les espaces publics étaient fort peu respectées, avec l’UDMF, le paysage français sera à coup sûr grandement modifié.

L’UDMF préconise aussi, pour relancer l’économie, le développement de l’industrie alimentaire halal. Qui, d’ailleurs, est en pleine expansion puisqu’en 2008, 32% des bêtes abattues dans les 275 abattoirs de l’île de France l’étaient de façon rituelle.

Etre démocrate musulman, c’est réfléchir sur «l’identité européenne, principe fédérateur d’union, d’échange et de solidarité entre les peuples.»
Pour étendre ta conception de la démocratie et de la laïcité partout en Europe, sois démocrate musulman ?
Un peu comme le président « Mohammed Ben Abbes », dans « Soumission » ?

L’objectif de l’UDMF est en premier lieu de donner une voix à une partie de la population qui ne se retrouve pas dans les partis traditionnels. Curieux, quand on sait que 93% des musulmans se sont retrouvés dans le programme de François Hollande…

L’UDMF, c’est aussi 8000 hommes et femmes qui disent «« STOP » aux dérives des élus envers les libertés individuelles censées être protégées par notre Constitution.»
Quelles libertés individuelles, quelle Constitution ?
Celles délivrées par « Tareq Oubrou », imam de la Grande mosquée de Bordeaux ?

Tareq Oubrou – imam modéré pour les élus – dont la devise est :
« Le Coran est notre constitution. »

Pour l’UDMF, être démocrate et musulman,  »c’est une évidence ».

Pas pour nous.

Caroline Corbières

http://ripostelaique.com/  du 14/02/2015

 

ISLAM

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