Archive | 22/02/2015

L’ Ukraine Et Les Accords De Minsk ?

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 ’Une guerre d’envergure’
contre Moscou

Selon le vice-ministre ukrainien des Affaires étrangères Vadim Pristaïko, l’Ukraine demande des armes au Canada pour mener une guerre contre la Russie.

L’Ukraine se prépare à une « guerre d’envergure » contre la Russie et a besoin d’armes canadiennes, a annoncé samedi le vice-ministre ukrainien des Affaires étrangères « Vadim Pristaïko » à la radio canadienne « CBC ».

« L’enjeu est de taille.
Nous ne voulons pas faire peur à tout le monde, mais nous nous préparons à une guerre d’envergure »,

a indiqué Monsieur « Pristaïko ».

Ukraine: le Canada continuera de livrer des armes non létales

Selon le vice-ministre, l’assistance accordée par le Canada à Kiev dans la formation de soldats ukrainiens ne suffit plus.

« Nous souhaitons que le Canada envoie des armes létales en Ukraine »,

a-t-il déclaré.

Monsieur « Pristaïko » a en outre rappelé que son pays avait besoin d’aide financière promise par le Canada et le Japon.

Les autorités ukrainiennes ont adressé plusieurs demandes d’armes aux Etats-Unis et à d’autres pays.
La conseillère à la sécurité nationale du président américain, « Susan Rice », a déclaré le 6 février que l’administration d’Obama étudiait la possibilité d’apporter une aide militaire directe à l’Ukraine.
Moscou a mis en garde Washington contre cette démarche, soulignant qu’elle finirait par accentuer l’escalade du conflit.

« Livrer des armes à Kiev serait une folie », selon l’ex-ambassadeur des USA

La plupart des hommes politiques européens se sont prononcés contre les livraisons d’armes à l’Ukraine.
La Chambre des représentants du Congrès américain avait antérieurement présenté un projet de loi sur l’octroi d’aide militaire à l’Ukraine d’ici 2017, qui prévoit notamment la livraison d’armes pour un milliard de dollars.
Kiev mène depuis le 15 avril dernier une opération militaire d’envergure en vue de réprimer la révolte qui a éclaté dans le Donbass suite au renversement du président ukrainien « Viktor Ianoukovitch » en février 2014.
Selon l’Onu, le conflit en Ukraine a fait près de 5.700 morts.

Le 12 février à Minsk, les pays faisant partie du « format Normandie » (Russie, Ukraine, France et Allemagne) ont signé un texte destiné à mettre un terme au conflit dans le Donbass.

L’accord engage notamment l’armée ukrainienne à retirer ses armes lourdes de la ligne de confrontation actuelle et les insurgés, de la ligne fixée dans les accords de Minsk de septembre 2014.

http://fr.sputniknews.com/  du 21/02/2015

 

Une semaine plus tard, on ne voit toujours pas le cessez-le feu qui aurait du intervenir dimanche dernier.
En cause les mauvais équipements, la désorganisation et l’indiscipline dans les forces urkrainiennes ?

La Dhimmitude Des Films Projetés.

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Timbuktu

Le cinéma occidental à plat ventre devant l’islam.

Successivement, deux films critiques envers l’islam et l’impérialisme islamique viennent d’être refusés de diffusion en France :
«L’apôtre» de « Cheyenne Caron » et «Timbuktu», alias «Le chagrin des oiseaux» de « Abderhamane Sissako ». Tous deux ont été déprogrammés des salles de cinéma qui devaient les diffuser à Nantes, Neuilly, et Villiers Sur Marne.

Pourtant, tous deux ont été primés.
-« L’apôtre » a reçu le prix spécial de la fondation « Capax Dei » au festival « Mirabile Dictu »,
-et « Timbuktu » a été diffusé au festival de Cannes et a récolté sept oscars dont celui du meilleur réalisateur.

Chacun raconte une histoire très différente mais qui se rejoignent dans leur description de certains aspects de l’islam et des musulmans.
Le premier évoque la conversion d’un jeune musulman à la foi chrétienne ainsi que les réactions de rejet de sa famille.
Le second relate la vie d’un village soudanais sous l’emprise de djihadistes musulmans.
Même si ces films ne sont probablement pas les plus virulents contre l’islam, ils n’en contiennent pas moins des aspects critiques contre cette religion et ses pratiquants.

Leur déprogrammation n’est donc pas due au hasard, d’autant plus qu’elle est intervenue aussitôt après les attentats meurtriers contre Charlie-Hebdo.

Il s’agit encore d’une reculade, d’une capitulation sans condition, aussi lâche qu’irresponsable face au panislamisme mondial.
Ces évènements sont à rapprocher des attitudes vis-à-vis de « Nakoula Basseley Nakoula », réalisateur du petit film amateur «L’innocence des musulmans» en 2012.
Pour ce film d’assez mauvaise qualité d’environ 13 minutes, plusieurs jours d’émeutes eurent lieu.

Et les seuls reproches faits à « Nakoula », qui fut d’ailleurs arrêté par la police américaine, officiellement furent pour fraude.

Accusation fort opportune.

De fait, on peut aisément supposer qu’un film ouvertement critique envers l’islam et les musulmans a très peu de chance de voir le jour, ou, si c’est le cas, d’être distribué.

Pire encore, l’Occident a produit ces dernières années plusieurs films ouvertement islamophiles ou pro-arabes :
-« Le 13e guerrier » de « John Mc Tiernan »,
-« Kingdom of heaven » de « Ridley Scott »,
-« V for Vendetta » de « James Mc Teigue »,
-« L’italien » de « Eric Toledano »,
-« Les hommes libres » de « Ismael Ferroukhi »,
-« Hors la loi » de « Rachid Bouchareb ».
Autant de films du déshonneur qui illustre bien l’ »aplaventrisme » total de l’Occident face à l’islam conquérant et colonial.

En fait, le seul film à grand spectacle médiatisé ayant été hostile à l’islam et aux pays arabes (et encore de manière allégorique) demeure «300» de « Frank Miller ».

En Europe, on peut compter sur la production italo-polonaise «11 septembre 1683» de « Renzo Martinelli », relatant la fameuse bataille de Vienne du point de vue de la coalition chrétienne.

L’enjeu est important, car la culture façonne en grande partie la mentalité des populations et le cinéma demeure l’élément le plus populaire et le plus influent de la culture de masse d’aujourd’hui.

En défendant l’islam, les musulmans et, plus largement, le panarabisme, le cinéma occidental défend ouvertement son pire ennemi, et se soumet à lui sans même avoir combattu.

Il semble loin le temps ou ce cinéma se permettait d’attaquer franchement ses ennemis et défendait son camp avec des films comme :
-«Black Sunday» de « John Frankenheimer »,
-« Aigle de fer », de « Sidney J Furie »,
-« Delta force » de « Menahem Golan »,
-« Navy Seals » de « Lewis Teague »
-ou « Ultime décision » de « Stuart Baird ».

En fait, le dernier film se permettant ce type de message fut «L’enfer du devoir» de « William Friedkin », avec « Tommy Lee Jones » et « Samuel Jackson », sorti en 2000, c’est-à-dire, rappelons-le, l’année de l’élection de « Georges W Bush » et l’année précédant les attentats du 11 septembre 2001.
Tout un symbole.

Depuis, tous les films à gros budget produits à Hollywood ont été systématiquement peu ou prou favorable aux arabes et aux musulmans, et fort critiques contre les interventions américaines (et par extension occidentales).
De même, tous les films produits sur le conflit israélo-palestiniens durant les vingt dernières années sont systématiquement sinon-anti-israéliens, du moins très critiques envers ce pays, la seule démocratie du Moyen-Orient, depuis «Hanna K.» de « Constantin Costa-Gavras », jusqu’à « Munich » de « Steven Spielberg ».

Là encore, il est loin le temps héroïque de «L’ombre d’un géant» de « Melville Shavelson ».

Or, parallèlement, les pays arabo-musulmans n’hésitent pas à produire de véritables films de propagande qui servent leur propre cause.

Ainsi, les Turcs ont produit les films «La vallée des loups-Irak» et «La vallée des loups-Palestine», ouvertement anti-américains et antisémites, ainsi que « Constantinople 1453 » qui revisite la célèbre prise de l’ancienne capitale byzantine, du coté ottoman bien sûr.

L’Iran produit depuis longtemps des séries télévisées ouvertement antisémites qui feraient pâlir les néo-nazis.

L’Algérie, qui avait déjà co-produit « Hors la loi », lance également « Algérie pour toujours », dont le synopsis devrait suivre le combat d’un algérien patriote contre les manigances d’un groupuscule de l’OAS (de nos jours !), réalisé par un français, « Jean-Marc Mineo », avec au casting « Smain » et l’ex-boxeur converti à l’islam « Mike Tyson » (sûrement un futur nanar).

Bref, on peut le voir, sur cet autre champ de bataille qu’est le cinéma, l’Occident semble également capituler.

Il faut espérer que dans les années à venir se constitue en Amérique ou en Europe, une véritable production indépendante qui soit capable de produire des films, de fiction et documentaires, courageux, intègres et de qualité sur l’islam, les musulmans et le panarabisme.
Le besoin en devient urgent.

François Préval pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 22/02/2015

Les Mêmes Magouilles P.S. Ou U.M.P.

*EXCLUSIF*PARIS: "Cafe Picouly" sur France 5

Balkany
Le début de la fin ?

Pour beaucoup, le nom de « Patrick Balkany » est synonyme de petits arrangements et de grosses magouilles.
L’incarnation d’un système politique vérolé qui n’a que trop duré et qu’on aimerait enfin voir disparaître.
C’est peut-être pour bientôt :
Les juges d’instruction du pôle financier « Renaud Van Ruymbecke et Patricia Simon », qui l’ont mis en examen pour « corruption passive » et « blanchiment de fraude fiscale », réclament la levée de son immunité parlementaire.

Le maire de Levallois-Perret aurait amassé une petite fortune à grand renfort de commissions occultes dans le cadre de contrats internationaux et de marchés publics dans sa municipalité.
Et dire que le couple Balkany n’est même pas assujetti à « l’ISF » !
Forcément, puisqu’il aurait pris soin d’organiser son évasion fiscale via des comptes offshore et des sociétés écrans dotées de ramifications en Suisse, au Lichtenstein et à Saint-Martin.

Ainsi, l’édile aurait perçu cinq millions de dollars pour avoir servi d’intermédiaire dans l’achat par « AREVA » d’une société canadienne d’exploitation de mines d’uranium basées en Afrique.
La somme aurait été dissimulée sur un compte à Singapour, avec l’aide de Maître « Arnaud Claude », associé de son bon ami Nicolas Sarkozy.
« Didier Schuller », son ancien comparse condamné dans la célèbre affaire de l’office « HLM des Hauts-de-Seine », affirme aujourd’hui, documents à l’appui, «qu’il a quand même blanchi 33 millions de francs et qu’il possède un patrimoine caché».

Les Balkany disposent notamment de plusieurs lieux de villégiature, dont certains non déclarés :
-Ils aiment prendre leurs quartiers dans la luxueuse villa Pamplemousse de Saint-Martin,
-se prélasser dans l’exotisme de leur riad de 1.600 m2 à Marrakech,
-ou l’ambiance champêtre de leur vaste moulin de Giverny.

Des travaux pharaoniques y ont été gracieusement réalisés par une entreprise privée en échange d’attributions de marchés publics à Levallois.
Les nombreux déplacements aux Antilles en classe affaires sont réglés en espèces à une agence de voyages et dépassent très largement le plafond autorisé :
Pas moins de 87.367 euros entre 2010 et 2013.

« TRACFIN », la cellule anti-blanchiment de Bercy, a observé un écart considérable entre le train de vie somptuaire du couple et ses revenus déclarés de 136.098 euros, qui ne couvrent même pas les frais d’employés de maison de 195.733 euros !
Sans compter que monsieur le maire a l’habitude d’utiliser pour son usage personnel des employés municipaux, tels des policiers ou des chauffeurs – des pratiques qui lui avaient déjà valu une condamnation en 1996 pour prise illégale d’intérêts.
Les débits annuels de carte bleue du couple atteignent jusqu’à 360.000 euros.

« Patrick Balkany » est aussi rattrapé par la croustillante affaire « Bygmalion » :
Un contrat de 192.000 euros a été conclu entre cette société et la ville de Levallois pour créer un compte Twitter qui existait déjà et refondre un site Internet qui n’a jamais vu arriver l’ombre d’une modification.
-Dès 2009, la chambre régionale des comptes d’Île-de-France alertait sur la gestion débridée de la commune :
explosion des dépenses festives, «anomalies» dans le contrôle des frais…
-En 2011, Levallois était sacrée ville la plus endettée de France :
11.484 euros par habitant, soit une hausse de 306 % par rapport à 2000.
Balkany, lui, n’a jamais cessé de s’enrichir.

Eloïse Gloria

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/02/2015

Le Code Civil N’ Est Plus Le Notre.

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La justice rétablit-elle
des privilèges ?

Nos gouvernants auraient-ils oublié leurs si chères «valeurs républicaines» ?
En droit pénal français, une infraction est constituée lorsque se trouvent réunis :
-un élément matériel, c’est-à-dire la commission d’un acte,
-un élément légal, à savoir la violation d’une loi en vigueur au moment des faits,
-et un élément moral consistant en la volonté délibérée de l’auteur d’attenter à une valeur juridiquement protégée, telle la vie et l’intégrité physique de ses semblables ou le droit de propriété.

Dans notre tradition juridique, le juge ne tient compte du mobile, c’est-à-dire de la motivation profonde qui conduit le délinquant ou le criminel à enfreindre la loi, que pour évaluer la dangerosité de celui-ci pour la société, le mobile ne se confondant jamais avec l’élément moral de l’infraction.

Ainsi, braquer une banque pour renflouer les caisses du Secours catholique ou des Restos du cœur n’est pas plus excusable que si le produit du larcin est destiné tout bêtement à remplir les poches de celui qui le commet.
Il s’agit dans les deux cas d’un vol aggravé, réprimé en vertu des mêmes dispositions du Code pénal.

Or, depuis quelques années, des lois visant à lutter contre le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie ou l’homophobie ont transformé le mobile en quatrième élément de l’infraction, lorsque la victime est une personne soit « de couleur » (en clair, noire ou arabe), soit de confession juive ou musulmane, soit « gay » ou lesbienne.

Dès lors, l’origine ethnique, la foi religieuse ou l’orientation sexuelle de la victime deviennent, non seulement une circonstance aggravante de l’infraction – ce qui constitue déjà en soi une forme de discrimination -, mais la cause même de l’engagement des poursuites contre l’auteur des faits.

Le traitement réservé à la récente profanation d’un cimetière juif en Alsace, comme au cas du voyageur franco-mauritanien bousculé dans le métro parisien par des supporters de football anglais, illustre à merveille ces dérives.

Pourtant, jusqu’à une époque récente, le législateur n’accordait de protection renforcée qu’aux plus vulnérables d’entre nous, tels les enfants, les majeurs incapables, les handicapés et les vieillards.

Nos concitoyens d’origine africaine ou arabe, de confession juive ou musulmane ou de tendance homosexuelle n’entrant pas dans ces catégories de population, j’en déduis qu’ils bénéficient d’un statut exorbitant du droit commun, en clair d’un privilège (du latin privata-lex, loi particulière), en raison de leur appartenance communautaire.

Et pourtant, l’article 1er de la Constitution dispose :

«La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.
Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. »

Nos gouvernants auraient-ils oublié leurs si chères «valeurs républicaines» ?

Laure Fouré

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/02/2015

Train D’ Enfer En Ile De France.

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Victimes et agresseurs
passés sous silence !

En moins de deux mois, trois agressions sexuelles sur de jeunes femmes ont été commises dans des trains franciliens.

La dernière a eu lieu lundi dernier en gare d’Ermont-Eaubonne (Val-d’Oise).
La victime, âgée de 17 ans, a été assaillie par quatre «jeunes».
La victime tente de résister en se débattant mais les agresseurs répondent par des gifles ainsi que des menaces de mort.
Deux passagers qui essayaient de s’interposer recevront plusieurs coups de poing.
L’intervention rapide de la police à bord du train permet la fin des agissements et l’interpellation des quatre hommes.

Dans la nuit du 4 au 5 février, une étudiante de 22 ans sur le quai parisien est accostée par un « homme ».
À l’arrivée du train pour Melun, elle monte dans le compartiment et s’assied sur une banquette. L’inconnu monté dans le même train s’approche d’elle et tente d’entamer la conversation.
Devant son silence, il devient plus insistant et la viole.
Aucun voyageur ne tirera la sonnette d’alarme.
Arrivée à Melun, la jeune victime rejoint au plus vite le domicile de ses parents mais n’ose avouer à sa famille ce qui lui est arrivé.
Ce n’est que deux jours plus tard qu’elle alerte la police.
Cette dernière interpelle rapidement l’agresseur grâce notamment aux caméras de vidéosurveillance de la gare.
Celui-ci, d’après son avocat Maître « Fatthi Irguedi », est un SDF sans emploi de 38 ans jamais connu pour des crimes sexuels.

Le 31 décembre, une femme, sous la menace d’un tesson de bouteille, est frappée et violée dans un train reliant Paris à Mantes-la-Jolie (Yvelines) alors que la voiture est déserte.
À Mantes-la-Jolie, l’agresseur réussit à s’enfuir à l’arrivée d’agents SNCF.
Malgré le déploiement par la police d’un hélicoptère et de chiens, il ne sera pas retrouvé.
Entre-temps monté dans un bus, il bénéficie de la complicité du chauffeur qui lui conseilla de partir. Blessé, ayant laissé des traces ADN, il est rapidement identifié et interpellé à son domicile.
Il s’agit d’un certain Youssef.
Il sera mis en examen avec le chauffeur de bus.
Ce dernier a entre-temps été remis en liberté.

Voilà des scènes d’une grande banalité qui se passent tous les jours dans notre beau pays.
Banalité pour les agresseurs, mais certes pas pour les victimes qui resteront marquées à vie.
Que voulez-vous, on ne peut mettre des soldats partout.

Aux dernières nouvelles, bien évidemment, Hollande n’est pas venu voir les victimes.

Valls, lui, est prêt à déployer son « Padamalgam ».

Quant à la justice « taubirienne », soyez sûrs qu’elle punira sévèrement ces délinquants sexuels par… un bracelet électronique.

Jean-Pierre Fabre-Bernadac

Il Y En A Vraiment Marre !

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Marre de payer pour se faire engueuler !

Il y a deux jours, Nicolas Sarkozy a tweeté :

«Nous ne voulons pas de femmes voilées parce que, dans la République, les hommes et les femmes sont égaux.»

On peut être d’accord, ou pas.
On peut imaginer que, dans la «patrie des droits de l’homme», mettre sous voile la gent féminine correspond à l’idéal républicain.
On peut penser que les femmes qui ont fait notre histoire – Anne de Bretagne, Jeanne d’Arc, Catherine de Médicis, la reine Margot, Anne d’Autriche et tant d’autres – ont eu tort d’apparaître au grand jour.

Aussitôt, un groupuscule hurle au scandale.
Le « CCIF », Collectif contre l’islamophobie en France, s’étrangle.
Sa porte-parole, « madame Ray », avec la modération qui caractérise ces micro-organismes, se dit «profondément choquée, atterrée par la violence du propos».
Quelle violence ?
Dans quel miel, dans quel édulcorant faut-il tremper ce propos pour ne pas choquer ses fragiles oreilles ?
Qui inventera le parler-loukoum ?
En disant cela, poursuit-elle, «Sarkozy» – car il n’est pas de bon ton de dire monsieur ou même Nicolas – «dresse les Français les uns contre les autres, et distille la haine.»
Rien moins !
La haine ?
Pour avoir dit que, en France, les femmes ne sortent pas habillées comme à Kaboul ?

Écoutons Talleyrand :

«Tout ce qui est exagéré est insignifiant.»

Ici, on dépasse les bornes de l’exagération :
On est dans l’outrance, l’enflure, la boursouflure, l’inepte, dans l’infiniment idiot.
Puis l’égérie dégaine l’argument suprême :

« Les hommes ont le droit de s’habiller comme ils le souhaitent, non ?
Et les femmes de confession musulmane n’auraient pas ce droit, elles ? »

Là, on atteint des sommets d’imbécillité :
Avez-vous essayé de vous promener en maillot de bain deux pièces dans les rues de Djedda ?
Et la madone des burqas de conclure :

« J’espère que les mouvements féministes ainsi que les associations antiracistes auront la présence d’esprit de condamner ces propos et de dénoncer la violence symbolique qu’ils renferment ».

Vraiment, il y en a marre !

-Marre de ces gens qui veulent imposer, en France, un art de vivre politico-religieux remontant à 14 siècles.
-Marre de nous faire engueuler par des gens juste invités à partager notre histoire, nos coutumes, nos habitudes, notre culture, nos monuments, notre drapeau, notre devise, et qui s’en moquent comme de leur première babouche.
-Marre que, par la lâcheté de générations de politicards, nous en soyons réduits à devoir justifier ce que nous sommes, censurer ce que nous pensons, masquer ce que nous voulons dire.
-Marre de voir ces gens, haïssant notre pays, ne pas envisager de prendre un ticket aller-simple pour ailleurs.
-Marre de l’inflation de langage où tout ce que nous disons est trituré, malaxé et transformé en machine à blâmer, sous le regard rigolard d’une gauche esbaudie.
-Marre de ces dizaines d’officines sectaires qui, gavées de subventions, crachent, d’un même mouvement, dans la soupe et à la figure des Français.

Yannik Chauvin

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/02/2015

Je Ne Suis Vraiment Pas Charlie…

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Mais encore moins Mohamed !

Rappelons-nous la manifestation contre l’islamophobie : « Nous sommes tous Mohamed ».
(http://www.ledauphine.com/vaucluse/2015/02/14/manifestation-contre-l-islamophobie-a-avignon-nous-sommes-tous-mohamed)

Merde alors !
Je m’en voudrais d’être soumise à un Dieu quelconque et encore plus d’être soumise au Dieu de l’islam, celui qui réclame violence et guerre contre les non musulmans, les juifs, les chrétiens et les homos, celui qui enferme les femmes et leur dénie tout droit.

Si j’avais eu le malheur de naître musulmane je serais devenue apostate.
Parce que la liberté de l’homme est fondamentale.
Et qu’on ne me parle pas de la difficulté de quitter sa communauté, son cercle, sa religion, sa culture…
Que de prétextes a-t-on inventés pour ne pas vivre SA propre vie !

Le minimum pour un musulman ce serait au moins de quitter l’islam quelques années à l’âge adulte, afin de se chercher, de se trouver, quitte à retourner au sein de son système mais en l’ayant choisi cette fois, au lieu de subir un non-choix.

J’ai été libérée de Dieu par la grâce de Prométhée que j’ai rencontré à la fin de mon adolescence et je m’en réjouis chaque jour.
Pourtant jamais je n’ai eu envie de renier mon prénom chrétien parce que le christianisme est émancipation, aspiration à la liberté des hommes comme des femmes, respect de l’autre, fût-il juif, musulman, homo ou prostituée.
Parce que, aussi, j’aime à la passion nos églises, nos cathédrales, toutes celles de l’Occident.
Je n’oublierai jamais le jour où, pour la première fois, je suis entrée dans la basilique Saint-Pierre à Rome.

Cette oeuvre où se sont succédé tant de génies, notamment « Michel Ange » et « Le Bernin », coupe le souffle.
Ce n’est pas Dieu que j’ai trouvé, mais l’Homme, capable de construire un tel dôme, l’Homme capable de construire ces effets baroques qui enivrent, l’Homme capable de penser et réaliser « La Pieta ».

C’est bien pourquoi je n’ai aucun état d’âme à m’appeler Christine, parce que le Christ, qu’on y croie ou pas, qu’il ait existe ou pas, qu’il ait été illuminé ou fils de Dieu, a permis que les hommes aient la liberté infinie, celle de renoncer à lui, celle d’aller toujours plus loin dans la recherche, dans la science, dans l’espace…
Le Christ ne me gêne pas, ne m’empêche pas de vivre ma vie d’athée ni de respecter ceux qui croient mais ne cherchent pas à m’imposer leur vision du monde.

Je m’appelle Christine, je suis athée et islamophobe et ravie de tout cela.

Comment supporter de s’appeler Mohamed quand on compare notre infinie liberté et celle des pauvres musulmans ?

Est-ce un hasard si Mohamed Hilout est devenu Pascal Hilout ?

Christine Tasin
Résistance républicaine

http://ripostelaique.com/  du n° 395, le 22/02/2015

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