Archive | 23/02/2015

Le Petit Nuage Rose A Vite Crevé !

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La réalité reprend ses droits.

Trop beau pour être vrai ?
Non, mais trop irrationnel pour être durable.
Le bon sens étant chez nous, comme nous le vérifions chaque jour, la chose du monde la mieux partagée, on aura remarqué qu’il n’est pas, ou pas encore, venu à l’idée du plus délirant des adeptes de la théorie du complot d’imputer à je ne sais quelle ténébreuse machination politico-policière la responsabilité des attentats de janvier dernier.
Ceux-ci n’en sont pas moins tombés à pic pour un Président et un gouvernement dont le déficit de popularité ne cessait de se creuser.
On n’ira pas jusqu’à parler de « divine surprise », mais il n’est pas douteux que la cascade d’événements sanglants qui ont frappé de stupeur l’opinion s’est immédiatement traduite par une spectaculaire inversion de la courbe de défiance qui affectait Messieurs Hollande et Valls.

Les causes de ce retournement n’ont rien de mystérieux.
Soudainement confrontés à l’importation sur notre sol, prévisible et de longtemps mais vainement annoncée par nombre d’analystes et de commentateurs, inutiles Cassandre, du terrorisme djihadiste, les Français, par millions, ont ressenti un besoin, sinon d’union politique, du moins de communion nationale qui s’est exprimé comme on sait par d’immenses manifestations et se sont tout naturellement tournés, par un réflexe classique, vers le pouvoir en place comme vers un protecteur par fonction et par destination.
De plus, et ce fut une autre surprise, le chef de l’État, le chef du gouvernement et surtout leur ministre de l’Intérieur se montrèrent en l’occurrence à la hauteur de leurs fonctions et des attentes.
Le premier eut l’attitude, le second le langage et le troisième mena les actions et prit les mesures qu’imposaient les circonstances.

Depuis près de deux mois, François Hollande ressemblait enfin à ce qu’il prétendait être.
Empreint d’une gravité nouvelle, requinqué par les sondages et encensé par les médias, le Président encaissait avec une satisfaction à peine dissimulée les dividendes du drame et jouait enfin avec conviction son rôle à contre-emploi d’acteur de l’histoire.
À l’extérieur, c’était « la lune de miel » avec la chancelière, la résurrection du tandem franco-allemand.
À l’intérieur, la « loi Macron » allait réconcilier les socialistes avec l’entreprise et la France avec la croissance…

Le petit nuage rose a crevé.
Aux termes de l’enquête d’opinion publiée hier par « Le Journal du dimanche », le président perd cinq points et son Premier ministre sept.
Ce n’est sans doute qu’un début.
L’esprit du 11 janvier n’est plus qu’un souvenir, l’émotion retombe progressivement.
La réalité reprend ses droits, une réalité qui n’a pas changé depuis décembre, à ceci près qu’à la persistance de la crise s’ajoute désormais la menace permanente du terrorisme et qu’il apparaît trop clairement que le gouvernement n’a pas plus trouvé la recette du plein emploi qu’il n’a bâti le rempart qui nous protégerait du djihadisme.

La chute actuelle est une rechute, la rémission n’était pas une guérison.

Les élections départementales des 22 et 29 mars prochains seront au moins aussi mauvaises pour le PS, et peut-être plus encore, qu’il était prévu.
Si d’ici là de nouveaux attentats venaient à se produire, c’est bien entendu vers le pouvoir en place que se tourneraient encore les citoyens, mais moins pour implorer sa protection ou lui dire leur confiance que pour lui reprocher son incapacité.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/02/2015

Rien De Meilleur Sous Le P.S. !

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Puisqu’ils veulent
notre disparition

Puisqu’ils ont décidé de nous assassiner
Sans génocide, sans crime contre l’humanité,
Juste en faisant disparaître nos identités
Noyées, diluées sous la venue d’autres contrées.

Puisqu’ils sont résolus à nous faire mourir,
Sans armes à la main, aux lèvres le sourire
Sous une dictature, qui, son nom ne veut dire
Justifiant qu’aux beautés de l’Autre, on doit s’ouvrir.

Puisqu’ils veulent un monde uniforme ET idéal
Où l’Autre est vénéré, mis sur un piédestal,
Où toutes les religions et les cultures se valent,
Où les mosquées se substituent aux cathédrales.

Puisqu’ils ont instauré la discrimination
Positive pour faciliter cette invasion,
Pour que l’Autre s’immisce au sein de la Nation
S’installe au plus profond de nos institutions.

Puisqu’ils ont octroyé le sésame d’argent
A l’Autre pacifique ô combien tolérant,
Cette religion d’amour prônée par le coran,
Encensée par le monde de tous les bienpensants.

Puisqu’ils n’aspirent pour nous qu’à l’injection léthale
Pour faire taire nos rédhibitions face au halal,
Pour supprimer notre réprobation au voile
Et que prières de rue et burkas soient normales.

Puisqu’ils ont décrété qu’en France, les Français,
Ad vitam aeternam, doivent culpabiliser
Au nom d’une repentance et s’auto-flageller.
Pour quelles raisons ? Peu leur importe, ils vont trouver.

Puisqu’il n’est plus qu’une présidence, celle de Bruxelles
Qui décide en haut lieu et tire les ficelles,
Quid d’un référendum ou d’une proportionnelle ?
Sous son cul majestueux, agonisent les rebelles.

Puisqu’aux délires d’Orwell s’ajoutent ceux d’Ubu :
Dans ce monde global, les nations ne sont plus,
Evaporée la France, son camembert qui pue,
Son saucisson et son pinard mis au rebut.

Puisqu’ils s’attaquent aussi à notre Chrétienté
En offrant aux homos, mariage et parenté,
Au nom d’une si sacro-sainte égalité
Juste pour satisfaire l’égo du lobby gay.

Puisqu’ils veulent sur le même principe accorder,
Au mépris du code de la nationalité,
Le droit de vote à tous ces Autres, étrangers,
A seule fin de, leur électorat, conforter.

Puisqu’ils exigent une France couleur de l’univers,
Sans âme, sans esprit et surtout sans frontières,
Les cuisses béantes, ouverte à toute la misère,
La bouche bâillonnée pour faire taire sa colère.

Puisqu’ils s’abaissent à nier les coups et les crachats
Infligés à la figure du Français lambda
Qui, pour une cigarette, passe de vie à trépas,
Pour un simple regard, quitte le monde d’ici-bas.

Puisqu’à leurs yeux nous ne sommes rien, « PIR », des souchiens1,
Néologisme du « Ferme ta gueule » au quotidien,
Un sentiment ? Une impression ? Oh ! Trois fois rien !
Des vols, des viols, des meurtres, faut-il qu’on soit mesquin !

Puisqu’ils veulent effacer jusqu’à nos existences,
Que les Peuples du monde remplacent celui de France,
Que l’Autre soit considéré comme une chance,
Et que le Français soit traité comme une engeance.

Puisque le grand remplacement, c’est maintenant,
Que la charia sera de mise dans quarante ans
Quand le pays sera sous le joug musulman,
Que dirons-nous, justifiant ça, à nos enfants ?

Il ne nous restera que les yeux pour pleurer,
Les remords d’avoir laissé faire et les regrets
Et la honte de n’avoir pas su la tête dresser ?
En lâches et en dhimmis, nous nous sommes comportés.

Nous avons critiqué les jeunes identitaires
Qui, du haut d’une mosquée nous ont montré que faire.
Nous nous sommes gaussés des propos Le Pen père,
Nous avons ri d’une manif aux 3000 compères.

Et pendant ce temps-là, nous avons blablaté
Sur le sexe des anges et nous sommes opposés.
Et pendant ce temps-là, l’islam a progressé,
Les musulmans « modérés » ont proliféré

Sous le regard attendri et compatissant
De nos élites, de nos élus, nos gouvernants.
Le mariage des homos, le vote de l’Autre entrant
Se sont imposés comme des sujets dits clivants.

Par fatigue, par paresse ou pire, indifférence
Nous avons cautionné ces « bâtisseurs de France2 »,
Ceux qui se sont approprié nos références,
Notre Héritage acquis aux prix de mille souffrances.

Ainsi ont disparu de nos manuels scolaires
Saint-Louis, Charles Martel, des hommes légendaires,
Ou bien sont présentés comme « acteurs » secondaires
Clovis, Napoléon et autres héros de guerre.

C’est l’Autre maintenant qui dicte sa conduite
Il épand sa culture, sa religion, ses rites,
Dans les quartiers, agit de façon prosélyte,
Se gorge et se repait de nos lois hypocrites.

Et le Français n’est plus qu’un simple paramètre
Et ce n’est plus son vote qui fait ou Dieu ou maître,
La propagande gauchiste a bien su l’en démettre,
Les élites maintenant sont ou vendues ou traîtres.

Quand dans certaines villes, certaine population
Est déjà en surnombre, et fait jouer ses factions
Pour imposer les composants d’une religion
Sous le couvert d’une certaine assimilation.

Quand dans ces mêmes villes, il existe des endroits,
Pudiquement renommées zones de non droit.
Mais faut pas en parler, rien dire de ces choses-là,
Ca nourrit les extrêmes, faut pas montrer du doigt !

Il ne faut pas faire le lit du Front National,
Le racisme anti blanc n’est que la suite normale
D’un passé sulfureux et néo-colonial,
Nous assène cette descendance méridionale !

Devons-nous pour toujours être les seuls fautifs
Et plier sous la lame du sabre CCIF,
Nous repentir sous la menace du fameux CRIF ?
Nous aurions assassiné six millions de juifs ?

Foin des accusations et fi de ces mensonges !
Cette culpabilité qui nous tue et nous ronge,
Qui nous fait croire à la beauté de l’Autre, un songe !
C’est le sang de nous autres que chaque jour on éponge.

Nous ne pouvons plus croire au pluri-culturel,
Ce concept imposé au mépris du réel
De vouloir assembler deux mondes a conceptuels
Qui induit des conflits de société mortels.

Nous ne voulons plus ce multiculturalisme
Qui nous oblige à abuser de ces sophismes.
Votre RATP, vantée jusqu’au-boutisme,
N’est qu’apologie du meurtre et du terrorisme.

Nous ne supportons plus ce léchage de babouche
Qui supprime le porc au nom de saintes nitouches
Et impose le hallal à tout métier de bouche,
Au mépris des convictions des Français de souche.

Nous n’admettons plus certains accommodements
Dont profitent les adeptes du livre du coran,
La loi 1905 bafouée allégrement,
Pour complaire à un électorat musulman.

Nous ne voulons plus dans la rue toutes ces prières,
Le vendredi, surtout, tapis bas, cul en l’air,
Qui encombrent les lieux et mettent en colère
Les résidents à la foi multiséculaire.

Nous nous insurgeons contre ce vocabulaire
Qui de « raciste » à « facho » voudrait nous faire taire,
Quand nous sommes légitimes pour nous dire réfractaires
Contre ces politiques qui prônent le laisser-faire.

Nous exécrons cet état de déliquescence
Dans lequel semble noyé notre pays, France,
Où vos valeurs d’égalité ont un goût rance,
Quand l’Autre est chéri et admiré à outrance.

Sachez, mesdames, messieurs, ce, sans aucune menace
Que le jour où s’éveillera la populace,
Ces moins que rien qui ne vivent pas dans les palaces,
Il se peut que vous disiez Adieu à vos places.

Oreliane

http://ripostelaique.com  du n° 283, le 23/12/2012

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Puisqu’ils ont décidé
de nous assassiner…

Puisqu’ils ont décidé de nous assassiner
Sans génocide, sans crime contre l’humanité,
Juste en faisant disparaître nos identités
Noyées, diluées sous la venue d’autres contrées.
Il faut croire qu’à leurs yeux, cela ne suffisait
Puisqu’ils s’en prennent à nos racines désormais,
Reniant toute relation avec la Chrétienté,
Où le catholicisme se voit éradiqué.
Ainsi, des Egyptiens otages assassinés
Il n’est fait nulle mention d’une religiosité.
Tandis que Al Sissi voudrait faire ériger
Une Eglise en hommage, au pays des mosquées.
En France, c’est à ceux qui peuvent le plus dénigrer
Le moindre attachement à cette chrétienté,
On ne rit pas avec la spiritualité
Judaisme et islam en sont lors exemptés
Au nom du vivre-ensemble, de la laïcité.
Nos politiques s’en sont fait une spécialité :
Ainsi un Cazeneuve pour lequel évoquer
Les racines chrétiennes, c’est lecture frelatée
Qui a rendu la France peu à peu nauséeuse.
Finkielkraut parlait d’identité malheureuse.
Ainsi une Delaunay affirme catégorique
Qu’il n’y a pas de cimetière catholique
Tout au plus, tout au mieux, des tombes républicaines,
Juifs, musulmans, devraient apprécier cette antienne.
Peillon juge incompatible le catholicisme
Avec la liberté, contrairement à l’islam.
Faut dire que ce dernier en terme de féminisme
A beaucoup à offrir aux demoiselles et dames.
Valls, quant à lui le considère comme l’ennemi
D’on se sait guère quoi, mais c’est acté et dit.
Filippetti aurait, pour sa part, bien envie
Qu’on bouffe tous du curé, pour la mienne non merci.
Ribes qui ose comparer la haine des djihadistes
A celle des catholiques supposés intégristes
« ce seraient tous les mêmes », assène-t-il péremptoire
Qu’importent les 1400 années de notre histoire.
Celui qui fait office de notre président
Qui loupe Joyeux Noël et fête le ramadan,
ême pour les laïcs ça cause dérangement
L’aurait pas oublié d’où il venait pourtant ?
Et tous ces juges qui ne voient nulle profanation
Ces croix à terre, juste une simple destruction
Sans « symbole religieux », mon cul c’est du poulet ?
C’est Hollande lui-même qui l’aurait certifié
C’est vous dire la teneur de la véracité.
Chrétiens et catholiques, tenez-vous le pour dit
Vous devez faire amende honorable au profit
Des autres, de l’ailleurs, surtout de religion,
Vous effacer, qu’il puisse effectuer sa mission.

Oreliane

http://ripostelaique.com/  du n° 396, le 23/02/2015

Que Nenni !
Jamais Dhimmi

Des Faits Divers Sordides Mal Traités.

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C’est encore pire
depuis dix mois !

Dans la nuit du 29 au 30 mars dernier, une jeune fille de 18 ans sort du RER à Évry.
C’est alors qu’elle est agressée par quatre adolescents âgés de 13 à 17 ans, dont trois sont de nationalité turque et le plus âgé de nationalité marocaine.
Sous la menace d’un couteau, ceux-ci l’emmènent dans le parc de Courcouronnes où, après l’avoir dépouillée, ils la déshabillent, la frappent à coups de bâton (elle aura le nez et la mâchoire fracturés), puis la violent successivement et l’humilient de diverses manières.
Elle est laissée en sang, à demi dénudée, après deux heures de calvaire, et récupérée par un automobiliste qui l’emmène immédiatement à l’hôpital.
Grâce à la vidéosurveillance et au témoignage de la jeune fille, les coupables sont rapidement appréhendés et confondus par leur ADN.
N’exprimant pas le moindre remords, ceux-ci affirmeront avoir agi ainsi «parce que les Français sont tous des fils de pute».

On aurait pu penser qu’un fait divers d’une telle monstruosité, allant jusqu’aux actes de barbarie, impliquant des mineurs dont deux ont à peine treize ans, se déroulant dans la commune de l’actuel Premier Ministre et comprenant un caractère aussi frontalement raciste, aurait un retentissement certain dans la sphère médiatique française.
Il n’en fut rien.
Seul « François d’Orcival », dans « Valeurs actuelles », relaya avec effroi l’affaire tandis que tous les autres médias se contentaient d’une brève tronquée de l’événement :
On en avait en effet expurgé la dimension raciste, pourtant présentée par les auteurs eux-mêmes comme le mobile essentiel de leur acte.
Mais nous sommes en 2014, si bien que cette censure un peu trop flagrante scandalisa les réseaux sociaux et donna lieu à un grand nombre d’articles dans la «réac-o-sphère» (« Boulevard Voltaire », « Atlantico »,  »24 heures actu« ).
Au point que « Rue89″ finit par publier un papier, non sur l’affaire elle-même, mais sur le « buzz » qu’elle avait provoquée sur le « Net ».

Diversion ou Symptôme ?

Le traitement des faits divers a toujours été fondamentalement problématique pour les médias.
Le sociologue « Pierre Bourdieu » est l’auteur de la formule selon laquelle le « fait divers fait diversion ».
Remarquant que les médias, pour des raisons de concurrence et d’accroche commerciale sont naturellement attirés par le sensationnel, il mettait justement en garde contre le risque de surexposer certains faits en raison de leur impact émotionnel au détriment d’une analyse plus juste et rationnelle de la réalité.
D’un autre côté, qu’est-ce que la réalité, sinon une collection de faits divers ?
Toute la question réside donc dans la valeur symptomatique ou non que l’on accorde à un fait.
-Soit il n’est que le symptôme de l’éternelle violence des hommes et il témoigne simplement qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil, et que les hommes tuent, volent, violent et se suicident depuis toujours – auquel cas, il est formalisé sous les espèces d’une simple brève dans la rubrique des « faits divers ».
-Soit il témoigne d’un phénomène inédit, ou globalement non perçu, et revêt alors une dimension révélatrice.
De possible diversion du réel, il se fait au contraire surgissement brutal de celui-ci.
Le viol d’une étudiante indienne dans un autobus, à Delhi, en décembre 2012, avait soulevé une immense émotion dans la population et entraîné une prise de conscience salutaire quant à la violence impunément faite aux femmes en Inde.
À la suite de nombreuses mobilisations, de nouvelles lois avaient été votées pour lutter contre ce problème.
Ainsi, le fait divers n’avait nullement « fait diversion » en ce cas, puisque c’était au contraire l’aphasie et l’accoutumance à l’insupportable qui laissaient ignorer des situations de souffrance scandaleuses.
En 1955, l’assassinat du jeune adolescent noir « Emmett Till » allait être à l’origine du mouvement des droits civiques qui aboutirait à affranchir les Noirs américains d’une situation d’ »apartheid » dans le « pays de la liberté ».
On n’imagine guère, avec du recul, reprocher à ceux qui s’étaient scandalisés de la mort d’ »Emmett Till » d’avoir donné dans le populisme et entretenu des tensions intercommunautaires au prétexte d’un simple fait divers ne traduisant rien de significatif.

Populisme en statistiques

Mais l’attitude dominante de la gauche médiatique est de se méfier des faits divers à la suite de « Bourdieu », et de préférer leur opposer la froide vérité des statistiques.
Le « fait divers » serait intrinsèquement spectaculaire, trompeur et populiste, alors que les chiffres des sociologues permettraient de discerner les vrais contours de la réalité.
C’est en tout cas l’argument fondamental du dernier livre d’« Aymeric Caron ».
Le chroniqueur de « Laurent Ruquier » oppose dans « Incorrect » (Fayard) des lignes de chiffres aux prétendus fantasmes des rares journalistes estampillés «néo-réacs».
Pourtant, au risque de décevoir ce professionnel de la certitude autosatisfaite, les chiffres peuvent aussi bien faire diversion que les faits divers…
La démographe « Michèle Tribalat » conteste par exemple, avec des travaux scientifiques très sérieux, la plupart des chiffres officiels sur l’immigration.
Le chiffre est bien l’une des données les plus manipulables qui soient, surtout d’un point de vue sociologique où tout est question de critères et de grilles préalables.
En somme, un chiffre ne s’interprète pas moins qu’un fait divers, et la prudence n’en est pas moins requise dans une condition que dans l’autre.
Ceux qu’a cités « Laurent Obertone » dans « La France Orange mécanique » (Ring) n’ont par ailleurs jamais été démentis et dressaient un panorama pour le moins terrible de la progression de la violence en France ces trente dernières années.
En outre, le travail de ce dernier a consisté à rassembler une multitude de faits divers particulièrement révélateurs de l’ensauvagement des rues (et des banlieues) françaises.
On a pu par conséquent lui faire le procès de compiler de manière unilatérale des faits « sensationnels » dans le but d’éblouir la raison par l’émotion suscitée.
C’est en effet le risque d’une telle entreprise, mais l’ignorance dans laquelle sont tenus de pareils phénomènes est, pour le coup, la marque d’un aveuglement certain.

Transmutations Ratées

Surtout, les médias officiels ont beau jeu de ranger dédaigneusement en simples «faits divers» les événements qui pourraient contredire trop cruellement la « doxa » qu’ils défendent en leur refusant toute qualité symptomatique, et de mépriser d’emblée ceux qui voudraient recourir à un tel procédé.
En effet, l’année écoulée a été en ce qui les concerne le théâtre de tentatives plus outrées les unes que les autres de transmuter en symptômes et en alertes de simples faits divers…
Rappelons-le :
l’affaire Méric n’a été que cela.
L’affaire Léonarda, pas autre chose.
Quant à l’histoire de la banane offerte à Madame Taubira, de quoi s’agissait-il d’autre ?
Que l’insulte d’une enfant de la « Manif pour tous » envers la garde des Sceaux ait été considérée comme relevant du racisme le plus stupide et le plus scandaleux, voilà qui s’entend parfaitement.
Mais que ce fait divers trahisse pour autant, à la manière d’un symptôme éloquent, un regain inquiétant du racisme envers les Noirs en France – idée promue par tous les médias dominants – relève de la plus pure supercherie !
Un tel acte, tellement circonstancié et tellement marginal, n’avait aucune raison d’être considéré comme révélateur de quoi que ce soit.
En tout cas, les trois faits divers que nous venons de citer, le premier censé accréditer le retour d’une menace fasciste, le second le retour de la déportation des Roms, le troisième, le déferlement de la haine anti Noirs, ont donné lieu à des prises de parole au plus haut sommet de l’état et à des couvertures médiatiques insensées.
La jeune fille violée et torturée à Evry le mois dernier n’a quant à elle mérité que de brefs encarts « escamotant » les raisons de son supplice.

EVIDENCE DENIEE

Par l’entremise de « Rue89″, relayant le travail d’« Arrêt sur Images », le pouvoir médiatique se justifie du non traitement de cette affaire :

«Contacté par « ASI », le procureur a relativisé ces informations.
Il a commencé par dire :

« Il est possible qu’à un moment donné, de tels propos aient été tenus […]. »

Mais il a ensuite précisé que le racisme n’avait pas été considéré comme le «motif du viol» et il a ajouté qu’il n’avait pas été retenu comme circonstance aggravante, comme l’expliquait « Valeurs actuelles » (même si la question sera peut-être soulevée au procès).
En revanche, il y a bien mise en examen pour «viol avec torture et acte de barbarie».
Les agresseurs ont voulu « abîmer » la victime, le plus possible, avec des gestes dégradants. »

Il y a en effet de quoi être rassuré et comprendre pourquoi une telle broutille ne méritait pas d’être traitée davantage que sur trois lignes…! ? !
Le mobile raciste serait-il absent, la victime serait-elle de la même nationalité que ses tortionnaires, que ce « fait divers » serait toujours le symptôme d’une « évolution » sociétale terrifiante au regard de l’âge des bourreaux et de la sauvagerie de leurs actes.
Quant au mobile raciste du viol, le procureur a beau relativiser et s’exprimer au conditionnel, il n’est nullement écarté.
Sa prudence est simplement de mise durant l’instruction d’un procès mais elle n’est pas une dénégation apportée aux articles de la « réac-o-sphère », à laquelle « Arrêt sur Images » semblerait vouloir clouer le bec par un coup de fil à un procureur tenu à la langue de bois.
On aurait pu vouloir mettre en garde contre des conclusions hâtives (ce fut l’écueil cuisant de l’affaire Méric, en effet…), mais on prétend au lieu de cela contredire avec les arguments les plus spécieux qui soient et on ne démontre rien.
Le faisceau de présomptions quant au mobile raciste du viol d’Évry est pourtant étoffé.
D’abord car les agresseurs « l’auraient » – c’est-à-dire « l’ont » (qui aurait inventé ou suggéré cette éventualité ?) – déclaré eux-mêmes.
Ensuite parce que ce mobile explique l’absence de remords (l’acte devient une manière de se faire justice contre une population abhorrée – la française).
Enfin parce que le plus âgé des agresseurs, donc, dans les tranches d’âges en question, « a priori », le leader de la bande, sortait justement de prison pour viol contre… le fils d’un policier.
Alors soit les goûts sexuels du garçon sont fort éclectiques, soit, et c’est le plus probable, le viol est moins pour lui une pulsion sexuelle qu’une pulsion de haine et un moyen d’humilier l’ennemi : la France.

Le « zoom » et le cache.

Si, sur « Rue89″, on ne voit donc aucune raison de s’attarder sur le viol d’Évry, on est en revanche beaucoup plus prolixe lorsqu’il s’agit de démontrer la persistance du racisme dans le sens unilatéral où il est censé s’exercer.
Ainsi de longues tribunes sont consacrées à mettre en relief l’horreur que représente, pour cette lycéenne maghrébine, d’avoir dû essuyer deux insultes racistes en six mois.
Ailleurs, une jeune femme témoigne du malaise qui est le sien à l’écoute de plaisanteries douteuses.
Comment ne pas instiller l’idée, par un tel traitement de l’information, qu’une insulte de lycéen lancée à une jeune Maghrébine, aussi regrettable et blessante soit-elle, mérite à peu près cent fois plus d’inquiéter l’opinion publique que le viol en série assorti de crachats, de coups de bâton et d’urine imposée à une Française, parce que celle-ci a eu le malheur de naître dans le pays que ses ancêtres ont construit ?
Si les actes racistes contre les minorités bénéficient d’un « zoom médiatique » important et systématique, le racisme anti-blanc, ce racisme qui ne doit pas exister, est quant à lui dissimulé sous un cache sans qu’on s’encombre du moindre problème moral, ou même de la moindre nécessité de cohérence intellectuelle.
Ce double traitement atteint, notamment avec le viol d’Évry, une disproportion délirante.
Les chiffres et les faits divers ne sont qu’un matériau de base pour ceux qui sont censés nous informer.
Les uns comme les autres sont manipulables à souhait.
Mais le pouvoir médiatique paraît désormais traiter ce matériau comme une pâte élastique qu’il est possible de distordre en tout sens afin de l’enfoncer dans les moules idéologiques prévus à cet effet.

Sauf que cette pratique n’est pas une pratique d’informateurs,
mais de propagandistes,
et même de propagandistes en fin de règne.

http://www.ojim.fr/dossiers  du 14/04/2014

 

Les Mécréants Sont Trahis Chez Eux !

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«La guerre a à peine commencé»

Dans une vidéo diffusée ce week-end, les « shebab », une milice islamiste somalienne affiliée à Al-Qaïda, appellent leurs «frères» à attaquer des centres commerciaux en «Occident», citant tout particulièrement « Les Quatre-Temps à La Défense et Le Forum des Halles de Paris ».

Dans ce document de plus d’une heure, les « shebab » reviennent sur l’attaque du centre commercial de Westgate à Nairobi (Kenya), qui s’était soldée par la mort d’une soixantaine de personnes.

«La guerre a à peine commencé.
Westgate est juste une goutte dans l’océan (…) les attaques vont continuer»,

prévient un des porte-parole du groupe.

«Nous appelons nos frères, surtout ceux en Occident, à viser les « mécréants » où qu’ils se trouvent»,

lance cet homme.
Et de lister les noms des magasins, ainsi que leurs coordonnées, aux Etats-Unis, au Canada ou en Grande-Bretagne.
Les noms des centres commerciaux des Quatre-Temps et du Forum des Halles ne sont pas prononcés mais incrustés de manière très visible dans cette vidéo.

Il appelle aussi à viser les magasins tenus par des Juifs.

Vigipirate à son maximum

«Si une poignée de combattants moudjahidine peut paralyser le Kenya pendant presque une semaine, imaginez seulement ce que des moudjahidine peuvent faire en Occident aux centres commerciaux américains ou juifs à travers le monde»,

a-t-il ajouté.

«Alors dépêchez-vous et n’hésitez pas»,

exhorte-t-il.
L’homme explique que les «mécréants» ne doivent pas connaître «la sécurité» sur leurs territoires tant qu’elle n’est pas une «réalité» dans les «territoires de l’islam».
Il demande par ailleurs «vengeance» pour les terroristes tués par des drones au Yemen.

Si dans l’immédiat, les autorités françaises n’ont pas réagi, le ministre américain de la Sécurité intérieure « Jeh Johnson » a appelé les consommateurs à la prudence dimanche.
En Ile-de-France, le plan Vigipirate est toujours à son niveau maximum.

Les « shebab » mènent des attaques très meurtrières dans toute une partie de l’Afrique, au Kenya, en Ouganda ou en Somalie.

http://www.20minutes.fr/ du 23/02/2016

 

Nous dépêcher de quoi ?
Nous allons nous dépêcher de mettre hors de nos territoires tout ce qui nous traite de mécréant !

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