Archive | 25/02/2015

Une Expression Qui Sent Le Soufre.

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Que veut dire
« Français de souche » ?

Employée dès le XIXe siècle pour désigner les Français installés en Algérie, par opposition aux « autochtones », l’expression « Français de souche » a été institutionnalisée en 1958.

On distinguait alors les « Français de souche européenne » des « Français de souche nord-africaine ».
Elle connut ensuite un certains succès dans les années 80 dans les milieux d’extrême droite.
Une polémique est née en 1991 lorsque la démographe « Michèle Tribalat » a elle-même employé « Français de souche » dans une étude, pour désigner les personnes « nées en France de deux parents nés en France ».

Atlantico :
D’où vient, selon vous, cette expression qui fait tant polémique aujourd’hui ?

Jacques Barou :
Le terme n’est jamais utilisé dans les statistiques de l’ »Insee », où il n’est question que de « Français de naissance ».
Plutôt qu’un concept sociologique ou démographique, c’est une expression courante, une habitude verbale.
Si l’expression « Français de souche » provoque des levées de bouclier, c’est parce qu’elle a pu être utilisée dans des périodes marquées par la xénophobie, notamment dans les années 1930.
A l’époque le « Front populaire » avait naturalisé des étrangers assez généreusement, et le gouvernement qui a suivi, très influencé par la droite dure, était revenu sur cette mesure en utilisant des termes dépréciatifs pour désigner les naturalisés.

Atlantico :
Hors des débats passionnés, que désigne l’expression « Français de souche » ?

Jacques Barou :
Cela désigne des personnes qui auraient des ancêtres Français depuis plusieurs générations, au point que l’on ne sait plus à quand remonte l’arrivée des ascendants qui n’avaient pas la nationalité Française.
Cela reste un mot passe-partout, qui ne revêt pas forcément un caractère polémique.
Moi-même, n’ayant connaissance d’aucun ascendant étranger, je peux dire que je suis « Français de souche ».
La nuance est importante :
Cela ne veut pas dire que je n’ai pas d’ascendants étrangers,  mais que je n’en ai pas connaissance car ils sont trop éloignés, chronologiquement parlant. 

Mais comme nous nous trouvons dans un contexte où tout prête à polémique, il est bien difficile d’inciter les gens à sen tenir à cette définition qui ne fait que qualifier un état de fait.

Atlantico :
Comment en est-elle venue à être associée à l’extrême droite ?

Jacques Barou :
A divers moments, où le danger était perçu comme venant de l’extérieur, comme c’était le cas dans l’entre-deux-guerres, l’acquisition de la nationalité par droit du sol a été remise en question.
Beaucoup de personnes doutaient de la loyauté des Français de fraîche date.
L’idée de « souche » renvoie au mythe de ceux qui ont poussé avec la terre, à « la terre qui ne ment pas » du gouvernement de Vichy, et donc à des moments où l’on avait tendance à ostraciser tout ce qui n’était pas considéré comme vraiment Français.
Le Front National est monté en puissance en insistant sur le fait qu’un certain nombre de personnes devenues française par droit du sol avaient des comportements qui ne respectaient pas les valeurs Françaises.

En octobre 2013, 72 % des Français se disaient favorables à une réforme du droit du sol pour empêcher l’acquisition automatique de la nationalité à la majorité pour les enfants nés en France de parents étrangers.
Cette idée, qui émanait à l’époque de « Jean-François Copé », constituait une réponse à l’extrême droite.

Atlantico :
Est-ce le terme qui pose problème à ceux qui, comme « Aurélie Filippetti », ont parlé de « faute » du président de la République, ou bien est-ce le concept lui-même ?

Jacques Barou :
C’est surtout le terme qui gêne, car il renvoie à un contexte actuellement agité, troublé par les débats de société déclenchés par les attentats de janvier.
L’heure est à la remise en cause de l’appartenance à la République d’un certain nombre de gens qui en trahissent les valeurs.

Lorsque l’on emploie « Français de souche », on est implicitement accusé d’être plus ou moins raciste. 
En outre, les réseaux sociaux exercent une pression aujourd’hui, pour que tout un chacun se positionne à partir de la critique d’un autre.
C’est ainsi qu’à partir de tel ou tel mot on mène des procès à n’en plus finir.
Difficile, dans ces conditions, de trouver des mots qui soient d’une neutralité totale.

Atlantico :
Comment faire pour désigner la réalité sans froisser qui que ce soit ?

Jacques Barou :
On risque de trouver des mots quelque peu aberrants, tels que « Français non migrants », « Français sans origine étrangère » ou « Français d’ascendance Française », mais là encore ces expressions seraient sujettes à caution.
 Je pense qu’on ne trouvera jamais de terme vraiment satisfaisant. 
Toutes ces possibilités prêtent le flanc à la critique, surtout lorsque l’on voit que le moindre mot, même le plus neutre et entouré de guillemets, fait le buzz.
Mais il faut aussi se rendre compte qu’assez naturellement, on ne se soucie gère de définir ce qui constitue la majorité.
On éprouve généralement davantage ce souci à l’égard des minorités, qui d’ailleurs n’ont pas forcément envie d’être définies ainsi.

Aujourd’hui on peut considérer sans trop risquer de se tromper qu’entre 60 et 70 % des Français n’ont pas d’ascendance étrangère, ou ne s’en souviennent plus.

Propos recueillis par Gilles Boutin

http://www.atlantico.fr/  du 25/02/2015

La France Socialiste N’Est Pas Aimée.

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L’impossible dialogue

Des immigrés du Maghreb et d’Afrique noire abattent des Français à coups de fusils-mitrailleurs, parce qu’ils sont Français, chrétiens ou de confession juive, aux cris d’Allah ouakbar – de manière qu’il n’y ait aucun doute sur leurs motivations.

Ces meurtres ont été commandités par l’État islamique, désormais à vocation universelle.
Voilà donc qui ne peut être plus clair.

Eh bien, que dit le pouvoir socialiste ?
Il proclame :

« Tout cela n’a rien à voir avec l’islam.
Ces assassins ne sont pas des musulmans.
Ce sont des fascistes…»

À entendre ces affirmations, j’ai été étonné et j’ai repris mes livres d’histoire.
J’y ai lu que le fascisme avait été un mouvement politique fondé par un socialiste italien du nom de « Benito Mussolini » qui prit le pouvoir à Rome en 1922 et disparut en 1945.
Donc ceux qui crient au fascisme, en proclamant que les tueurs, les immigrés musulmans, ne sont pas musulmans, mais des militants fascistes, ne peuvent être que des politiciens atteints de débilité mentale aggravée et incurable, ou plutôt des menteurs d’une mauvaise foi exceptionnelle !
C’est un peu comme si l’on disait que le Pape n’a rien à voir avec l’Église catholique !

Avec ces gens-là, se comportant de cette façon-là, le dialogue est impossible.
Les assassins de janvier sont tout simplement des immigrés musulmans fichés au grand banditisme – en tout cas connus pour des faits de grande délinquance, braquages et trafic de stupéfiants.
Ils obéissent à des organisations islamistes fixées au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (Libye) qui disposent dans toute l’Europe occidentale de cellules et d’arsenaux venus de l’ex-Yougoslavie et d’Ukraine.

L’Europe de l’Ouest abrite, faut-il le rappeler, 40 millions de musulmans, dont une grande partie approuve en silence les crimes commis par les islamistes au nom d’Allah « le tout-puissant et le miséricordieux ».

La France se distingue, par ailleurs, pour entretenir à grands frais – des milliards d’euros chaque année, tirés de la poche des contribuables – des politiciens non seulement intellectuellement malhonnêtes (on vient de le voir), mais aussi dépourvus de tout jugement.

Je m’explique.

Les journalistes de « Charlie Hebdo » se sont spécialisés dans la publication de caricatures insultantes de Mahomet.
Il faut redire que la liberté d’expression n’est pas la liberté d’insulter ou d’agresser.
Chaque religion a son patrimoine mystique.
Il doit être respecté, sinon la caricature et l’insulte pourraient se répéter à l’infini contre toutes les religions, et d’abord la religion catholique, ses saints, ses mystères et ses miracles.
En récupérant politiquement ces événements, la gauche socialo-communiste et l’UMP ont commis une grave erreur qui a provoqué une vague d’indignation à travers le monde entier où vivent, irrigués par le pétrole, 1,5 milliard de musulmans.
Au cours de très nombreuses manifestations anti-françaises, partout dans le monde musulman, 10 personnes au moins ont été tuées, des églises ont été incendiées, ainsi que le centre culturel français de Zinder (Niger).
Ces réactions renforcent de façon durable l’hostilité contre la France.

Nombreux sont ceux qui dénoncent la politique menée par notre pays à travers le monde :
Le « printemps arabe » et, dans un autre registre, le soutien accordé à l’Ukraine.
Quel est pour la France l’intérêt d’une telle politique ?
Une politique qui suscite une telle hostilité que près d’un tiers des ambassades sont quasiment transformées en forteresses avec gardes armés et voitures blindées.

Pour ma part, au cours de deux séjours successifs, j’ai eu le « privilège » d’avoir deux voitures blindées et parfois l’incitation à revêtir un gilet pare-balles.
Je garde, en outre, en souvenir les éclats d’une roquette qui m’était probablement destinée…
Depuis, la situation générale s’est aggravée et nous sommes au début de la troisième guerre mondiale entre l’Islam et l’Occident.

J’ajoute que l’exploitation permanente, par la presse, des caricatures de Mahomet peut avoir un effet de contagion.
Les attentats de Copenhague, copiés sur ceux de Paris, ont ainsi été commis par un « jeune Danois », né à Copenhague – qui s’appelle « Omar Abdel El Hussein ».
Il est d’origine palestinienne, musulman et criminel sortant de prison !

On ne peut donc pas dire que ces distrayants et bruyants « détails » soient autant de témoignages de l’amour et du respect que l’on porte à la France et à ses représentants.

En réalité, l’actuelle gouvernance de la France, qu’elle soit de gauche ou de droite, n’a ni la lucidité, ni la volonté, ni les moyens d’éradiquer le mal qui se situe – et c’est l’explication fondamentale – dans une immigration en majorité musulmane qui, d’ici 40 ans, aura changé le peuplement de l’Europe.
Cette gouvernance tout en mots, en mensonges et en prétention, se comporte comme un médecin qui prescrirait un sirop contre la toux à un patient atteint de gangrène !

Ajoutons que l’élection législative qui vient d’avoir lieu dans le Doubs pourrait préfigurer le résultat de l’élection présidentielle de 2017 :
François Hollande serait élu avec 50,1 % contre Marine Le Pen, renforcée par les déçus de l’UMP, formation en voie de disparition et qui n’est plus, d’ores et déjà, qu’une cacophonie bruyante de parvenus déchus dont le chef d’orchestre est un arriviste agité.
Chirac, son prédécesseur, disait publiquement de lui :

«Vous pouvez marcher dessus, ça porte bonheur…»

Ceci dit, si vous estimez ce constat attristant, vous pouvez parfaitement, chers lecteurs, ne pas y souscrire et croire que, demain, se produira une « inflexion de la courbe » du chômage, des déficits, de la dette, de l’immigration, de l’insécurité, des impôts et du nombre des mosquées !…

Christian Lambert

http://www.les4verites.com/

« Hesbollah » Agirait En Argentine ?

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Qui a tué Alberto Nisman ?

Le 18 janvier 2015, la veille de son audition devant la commission de législation pénale de la Chambre des députés, le procureur, « Alberto Nisman », qui était chargé de l’enquête sur l’attentat de l’AMIA (« Asociación Mutual Israelita Argentina ») à Buenos Aires en 1994, est retrouvé mort d’une balle dans la tête à son domicile.
On commence par parler de suicide, puis comme personne n’y croit, la présidente « Kristina Kirchner » se range à l’avis général qu’il s’agit d’un meurtre, accusant les services secrets argentins qui auraient manipulé « Nisman » pour que ce dernier l’accuse elle.
Ensuite, ils l’auraient assassiné quand il ne leur était plus utile.

Un vent de scepticisme a soufflé sur cette hypothèse.

Étant donné que la présidente « Kirchner » avait signé avec l’Iran un protocole d’entente, le 27 janvier 2013, dans lequel il était question que les Iraniens participent à l’établissement de la «vérité», et puisque « Nisman » possédait un dossier l’incriminant, personne ne croit à son innocence.

Qui plus est, le fait qu’elle ait procédé à la dissolution des services secrets argentins ne joue pas non plus en sa faveur.

Mais dans tout cela, on a tendance à oublier « Carlos Menem », celui qui était président de l’Argentine lors des attentats contre l’ambassade israélienne en 1992, puis contre l’AMIA en 1994.

Or, d’après moi, il y a de bonnes raisons de s’intéresser à l’implication de « Menem ».

  1. « Carlos Menem » est le fils d’immigrants syriens musulmans ;
  2. En bon musulman, il a épousé une syrienne, « Zulema Fatima Yoma » en 1966 (il s’agissait d’un mariage arrangé par ses parents) ;
  3. « Alberto Nisman » l’a accusé d’avoir œuvré à la dissimulation des preuves qui auraient servi à inculper un homme d’affaires d’origine syrienne qui était mêlé à l’attentat de l’AMIA;
  4. En 1988, « Jacobo Timerman » (le père de l’actuel ministre des affaires étrangères en Argentine) avait accusé « Menem » (alors candidat à la présidence) de chercher à établir un port franc à l’Ile Martin-Garcia pour encourager le trafic de drogue et le blanchiment d’argent ;
  5. Or l’implication du « Hezbollah » dans le trafic de drogue en Amérique du Sud est bien connu ;
  6. Devenu président, « Menem » obtint que la cour suprême reprenne le procès qu’il avait intenté à « Timerman » pour diffamation ce qui provoqua la fuite de ce dernier en Uruguay.

Tout cela ne me donne que des présomptions, mais étant donné que « Carlos Menem » est encore l’objet d’enquêtes et d’accusations diverses, notamment de corruption, d’obstruction d’enquête, il me semble qu’on aurait tort de l’oublier.

Pourquoi « Jacobo Timerman » aurait-il pensé en 1988 que « Menem » était corrompu, alors qu’il a été reconnu coupable de contrebande en 2013 ?

Certes, « Cristina Kirchner » a cherché à court-circuiter l’enquête de « Nisman », mais elle avait au moins l’excuse de subir les pressions d’Obama.
En effet, il semble que le président Obama, soucieux d’arriver à une entente avec les Iraniens sur l’arrêt de leur programme nucléaire, aurait cédé quand ceux-ci lui ont demandé de faire enlever les noms d’Iraniens de la liste d’Interpol.
Comme Madame « Kirchner » cherchait à obtenir des banques américaines que la dette argentine soit effacée, l’appui d’Obama lui était précieux.
En échange, elle aurait tenté de faire effacer le rôle joué par les Iraniens dans l’attentat de l’AMIA.
Ce n’est pas bien, mais l’enquête de « Nisman » était pratiquement terminée en 2013…

Tandis que « Menem » a, de toute évidence, fait obstruction à l’enquête depuis le début….

Magali Marc pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 25/02/2015

Français De Souche Ou Mécréants ?

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Hollande s’est pris les pieds dans un tapis !

Comme on pouvait raisonnablement le penser après les déclarations de « Roger Cukierman », le fameux dîner annuel du « CRIF » n’a pas été une partie de plaisir pour tout le monde, en particulier en ce qui concerne notre potiche nationale, François Hollande « himself » pour ne pas le nommer.

Obligé de ménager la chèvre et le choux, exercice difficile s’il en fut, son intervention avait été, du moins est-on en droit de le penser, soigneusement préparée.
Si soigneusement, d’ailleurs, qu’il a été contraint de se livrer à un dérapage sémantique « gravissime » en s’obligeant, pour nommer le mal, à désigner et c’est une grande première «des jeunes lycéens, des français de souche comme l’on dit», en tant qu’auteurs présumés du saccage du cimetière juif de Sarre-Union.

Cela pose un certain nombre de questions :

  1. Le Président de la République est-il en droit de violer sciemment le secret d’une instruction en cours en désignant à la vindicte publique la personnalité des auteurs mineurs d’un délit ou d’un crime dont la justice est censée protéger l’anonymat (ni noms, ni prénoms, ni images) et cela même si des « fuites » ont pu se produire par ailleurs ?
  2. Est-il juste et équitable que le Président de la République mette sur un pied d’égalité les dérèglements de grands adolescents qui s’en sont pris à des symboles religieux (sans même forcément avoir conscience de la gravité de leurs actes) et les assassinats de juifs innocents commis de sang froid au nom d’Allah par des djihadistes fous-furieux sur le sol national ?
  3. Est-il sain, pour les Français, qu’aucune des personnes présentes au dîner n’ait répliqué au Président Hollande qu’il se fourvoyait en tentant ce genre de comparaison qui n’aura trompé personne et en particulier pas les Français de confession juive ou chrétienne ?
  4. François Hollande n’est-il pas en train de se comporter en partisan et non en président de tous les Français et de contribuer par son comportement à enrichir les germes de la guerre civile à la libanaise qui est en train de se préparer de façon de plus en plus évidente sur le sol Français ?
    S’est-il seulement rendu compte à quel point il se fourvoyait dans cette affaire ?
    Rien n’est, hélas, moins sûr et le fait d’avoir reçus ensemble cet après-midi même « Dalil Boubakeur » et « Roger Cuckierman » (auquel on prétend extorquer des excuses pour avoir dit la vérité), représentants ès qualité du CFCM et du CRIF, ne changera rien au fond, même en brandissant comme un totem «l’esprit du 11 janvier» qui n’a jamais existé que dans son propre esprit. Simultanément, le Ministre des Cultes (et très accessoirement de l’Intérieur), le sinistre Cazeneuve qui autorise toutes les manifestations sauf celles des patriotes, annonce qu’il va présenter mercredi 25 au Conseil des ministres un plan destiné «à favoriser le dialogue avec l’islam, la sécurité des musulmans et la formation de leurs représentants».
    Il n’empêche que le mal est profond et que la fonction présidentielle se trouve tous les jours davantage décrédibilisée…
  5. Les prochains sondages grandeur nature que représentent les élections départementales le diront sans doute avec plus de force encore que ceux qui viennent de tomber.

Bernard Campan

 

Un Rapport Qui Sonne Un Glas.

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« Conesa » et
la fin de la France

Rapport Conesa.

Rapport FAVT Décembre 2014-12-14 DEF

Ce document explique comment la France s’est livrée pieds et poings liés à l’Islam, pourquoi elle doit qu’elle le veuille ou non subir désormais son influence au point de se revendiquer musulmane à part entière.
Nous verrons comment le fait de se mettre derrière le bouclier de l’Islam « modéré » la protégera du terrorisme.
En résumé, l’adoption d’une « charia soft », la gestion de cet alien par des responsables « républicains », nous éviteront les douleurs de la « charia » tout-court.
Le piège dans lequel ces penseurs de la société future nous enferme est résumé par (entre autres), les quelques lignes qui suivent.
Le loup est dans la bergerie.
Il convient donc de lui limer les canines.
Pour cela, on lui demandera gentiment d’ouvrir la bouche afin de réduire sa propension naturelle à mordre et à déchiqueter :
La radicalisation c’est :

« la conjonction d’une idéologie extrémiste et d’un passage à l’acte … le processus d’adoption d’une croyance extrémiste incluant la volonté d’utiliser, de soutenir ou de faciliter la violence comme méthode de changement de société ».

Vision plus large qui doit permettre d’inclure des groupes de soutiens ou idéologiquement proches des acteurs de la violence, voire du terrorisme.
Le passage à l’acte est une démarche progressive.
La radicalisation «politique» ne conduit pas toujours à la radicalisation violente, mais tout radical violent est d’abord passé par une conversion politique première».

Sous entendu, tout radical violent est passé par la case «modération».
Comment contrôlera-t-on ce phénomène naturel en Islam ?
Apparemment, en souhaitant très fort que les « sages » fassent, entre eux, au secret de leurs dômes et de leurs tapis de prière, le travail qu’une démocratie en état de décomposition avancée n’est plus capable d’assurer.
Cette lecture est glaçante, car c’est bel et bien de la fin de notre patrie qu’il est question.
Honte à tous ceux qui nous conduisent aujourd’hui encore face à ce mur au pied duquel nous sommes déjà alignés par paquets entiers.
Honte aux collaborateurs de cette immonde besogne.

Jean Sobieski

Sources :
http://www.europe-israel.org/2015/02/selon-le-rapport-conesa-la-france-doit-assumer-quelle-est-un-pays-musulman-et-doit-revendiquer-un-siege-a-lorganisation-de-la-conference-islamique/?

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http://ripostelaique.com/  du 25/02/2015

 

Ils font tout ça dans notre dos et nous enfument avec leurs ‘Charlie », « padamalgam » et compagnie !
Que dire des drones ?
Et si c’était notre service de sécurité qui les envoyait ?
Dans le cas contraire, à quoi sert « Le Plan Vigipirate » puisqu’ils n’ont pas trouvé les pilotes de ces engins ?
Sommes-nous vraiment en sécurité en MécréFrance ?

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Une Lettre De Caroline Alamachère.

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Sur « Riposte Laïque »  en novembre 2011 !

Ne vous en déplaise, Monsieur Moussaoui, on a le droit de caricaturer votre prophète :

Lettre ouverte à Monsieur Mohammed Moussaoui, Président du CFCM

Cher Monsieur Moussaoui,

La publication du dernier numéro de Charlie Hebdo représentant Mahomet et intitulé « Charia Hebdo » en hommage à la victoire des islamistes aux récentes élections tunisiennes vient de donner lieu une fois encore à des représailles lamentables de la part d’individus décidément bien peu éclairés que, au titre de Président du CFCM, vous avez le devoir de canaliser.

Dans « le Monde » paru ce mercredi vous affirmez ne pas voir de lien entre les élections en Tunisie et en Libye et l’outrage caricatural nous rappelant tant bien que mal ce qu’est la « charia », ou tout au moins sa partie la plus spectaculaire pour le citoyen Français de base peu au fait de ce qui se passe sur son sol.

Je vous tiens pour quelqu’un d’intelligent et de cultivé, vous devez donc savoir qu’en France la caricature est une tradition très ancienne et un art très prisé, qu’aucun sujet n’y échappe et surtout pas un sujet d’actualité, et l’instauration de la « charia » sur un sol resté longtemps laïque est un sujet suffisamment grave et inquiétant pour ne pas faillir à la règle.
La « charia », l’islam, n’ont pas à faire exception à cette règle.

La « charia » est un système archaïque fondé il y a 14 siècles, profondément odieux, sexiste, rétrograde, discriminant et antidémocratique.
Dénoncer ce système par la caricature est un procédé visant à en montrer toute l’abjection.
Condamner la « charia », Monsieur, est un acte de salubrité publique nécessaire à la démocratie dont vous profitez puisque c’est en France que vous vivez en toute liberté.
Jouiriez-vous de la même liberté au Maroc ?
J’en doute fort sinon comment expliquer la présence aussi énorme de Marocains abandonnant le Maroc pour la France ?
C’est bien que l’air est plus doux et plus libre ici…

Cette « charia » prônée par le coran et faisant partie intégrante de l’islam (le coran est la base de l’islam, l’islamisme n’en étant que son expression la plus spectaculairement virulente) il est hautement souhaitable de s’en inquiéter, d’autant qu’une bonne partie de ceux qui ont permis ce désastre antidémocratique vivent sur notre sol et que des élus « dhimmis » – comme les appelle votre dogme – appellent de leurs vœux le droit de ces promoteurs « charia-mistes » de se présenter à des élections avec les conséquences terribles qu’on imagine.

Vous déclarez que :

« Pour les musulmans, le simple fait de caricaturer le prophète est, en soi, inacceptable et blessant ».

Blessant je le conçois mais inacceptable ?!?

-Ce qui est inacceptable c’est d’interdire le divorce, y compris en France,
-ce qui est inacceptable c’est d’autoriser la polygamie, y compris en France,
-ce qui est inacceptable c’est de considérer que la femme est inférieure à l’homme, y compris en France,
-ce qui est inacceptable c’est d’enfermer les femmes sous des linceuls noirs, y compris en France,
-ce qui est inacceptable c’est de refuser à la femme d’épouser l’homme de son choix pour lui faire épouser celui que sa famille a choisi pour elle, y compris en France,
-ce qui est inacceptable c’est qu’il existe un « Conseil Européen de la Recherche et de la Fatwa décrétant les fatwas ayant pour vocation d’être appliquées en France ».
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_fran%C3%A7ais_du_culte_musulman)

En France aucune loi ne punit le blasphème, comme l’a d’ailleurs démontré la récente affaire du coran brûlé et qui a vu la relaxe de l’incendiaire.
En conséquence en France, Monsieur « Moussaoui », il est permis de brûler un coran si on le souhaite et de caricaturer et de se moquer d’un prophète, fût-il le vôtre.

Les différentes manifestations hostiles à cette publication de Charlie Hebdo n’ont pas manqué de fleurir sur les forums, certaines insultant copieusement les Français, d’autres réclamant à grands cris des caricatures de « juifs de 40 », ce qui semble assez loin de votre souhait d’un « désaccord exprimé dans le respect des lois et de l’intégrité des personnes ».
Vous devriez d’ailleurs rappeler à vos coreligionnaires si bienveillants et aimants envers les citoyens qui les accueillent que la fête de l’Aïd el-Adha (2) qu’ils vont fêter dans quelques jours est un vibrant hommage à… Abraham, un juif !
http://www.lecfcm.fr/wp-content/uploads/2011/10/liste-des-abattaoirs-temporaires-agrees-pour-laid-el-adha-novembre-2011.pdf)
A mon avis certains doivent ignorer ce détail au vu du niveau intellectuel remarquablement bas de leurs commentaires.

Dans votre interview une phrase m’interpelle tout particulièrement :

« Dans le même temps, ils doivent accepter et comprendre que dans nos sociétés, le rapport au sacré n’est pas le même pour tous ».

J’aimerais savoir de quelle société vous parlez, est-ce la société musulmane, la société française, la société marocaine ?

-Si c’est la société marocaine c’est que vous ne vous sentez pas français,

-si c’est la société musulmane c’est que vous ne vous sentez pas démocrate

-et si c’est la société Française je vous rappelle qu’elle n’a aucun rapport au sacré puisque séparée du religieux depuis qu’une célèbre loi de 1905 en a décidé ainsi, ce que manifestement malgré votre récente naturalisation vous ne semblez pas avoir encore bien intégré.

D’ailleurs dans votre document répertoriant les différents abattoirs pour l’Aïd vous illustrez parfaitement la difficulté que vous et vos coreligionnaires avez à vous considérez comme des citoyens français à part entière puisque vous adressez vos vœux aux « musulmans de France » et non aux musulmans français.

Je vous invite donc vous et vos coreligionnaires « de France » à vous interroger sur votre rôle dans notre société Française, sur votre capacité à adhérer à nos valeurs laïques et démocratiques et sur votre capacité à pratiquer l’autodérision car décidément, je vous trouve très coincés du turban.

J’attends avec impatience votre rapport sur les actes islamophobes que vous avez recensés et ne manquerai pas de compiler de mon côté les actes francophobes que je me ferai un plaisir de vous transmettre à mon tour.

Par ailleurs, en cherchant (vainement) vos coordonnées je tombe à l’instant sur un article du site « cfcm.tv » particulièrement insultant pour les citoyens Français.
(http://www.cfcm.tv/2011/10/29/hajj-2011-la-presse-francaise-boycotte-le-pelerinage-a-la-mecque/)
Je suis très choquée par les relents de xénophobie de cet article dans lequel il est question de la France qualifiée de « République malade et satanisée », de « protection bienveillante d’un pouvoir occulte qui trouve toute sa jouissance dans le spectacle du malheur d’une frange indésirée de sa population », de  « la France victime de son arrogance et de son orgueil ».
En tant que représentant des musulmans en France vous seriez bien inspiré de veiller à ce que le pays qui vous accueille et qui vous a accepté comme citoyen ne soit pas insulté et trainé dans la boue par votre communauté car si la loi sur le blasphème n’existe pas, la loi sur la diffamation existe bel et bien.
Je vous prierais donc de faire en sorte que cet article injurieux soit rectifié afin de ne pas créer davantage de tensions.

Veuillez agréer, Monsieur Moussaoui, mes salutations définitivement laïques.

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du n° 223, le 03/11/2011

 

Comment se fait-il que personne ne parle de laïcophobie, en ce siècle d’invention de création des mots en « phobie » ?
Je suis catholique et républicaine Laïque « Loi 1905″.
Une Laïcité mais pour toutes les croyances ou opinions qui ne s’observent que dans le PRIVE.
Une Laïcité qui sauvegarde la neutralité de sa communauté PUBLIQUE.
Une Laïcité qui ne renie pas son histoire, ses victoires comme ses erreurs.

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