Archive | 02/03/2015

Faisons Vraiment Notre Devoir Civique.

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Bien sur,  à la santé du président !

 

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J ‘ AI  BIEN  VOTE !

Un Véritable Séisme En Prévision.

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Front National
une ascension programmée

Les élections départementales du mois de mars seront l’occasion pour le Front national et le Rassemblement Bleu Marine de s’ancrer durablement dans les territoires.
Le mouvement patriotique entend valider sa stratégie d’implantation locale et prouver sa compétence à exercer le pouvoir par une gestion pragmatique.
De récents sondages ont d’ailleurs montré que plus d’un Français sur deux estiment les mairies Front national et associées comme étant « bien dirigées », preuve que le matraquage médiatique ne marche pas.
Les Français sont plus sensibles à la baisse des impôts locaux et à l’armement des policiers municipaux qu’aux fausses polémiques savamment entretenues par des activistes en tous genres.

Alors que Manuel Valls, et ses frères Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, ont désigné l’ennemi en la personne de Marine Le Pen, cette dernière a désigné ses amis : la France et les Français.
D’ailleurs, le Front national est aujourd’hui le parti politique ayant investi le plus de candidats sur son nom :
98 % des électeurs français pourront glisser un bulletin patriote dans l’urne.
Dans le même temps, les socialistes et leurs faux jumeaux de «droite» n’osent plus afficher la couleur, et c’est ainsi que l’on voit fleurir dans nos départements des listes aux noms étranges : -«Ensemble pour le département»,
-«Républicains unis pour le département»
-et autres « Humanistes pour le département ».
Difficile, pour les électeurs, de retrouver leurs petits dans une telle foire !
Il faut dire que les deux « grands » partis n’assument que difficilement leurs bilans et sont contraints aux grands écarts idéologiques les plus improbables.
En Haute-Garonne, la liste « Ensemble pour le département » correspond à une alliance allant du MoDem jusqu’au MPF !
A-t-on déjà vu pareille auberge espagnole électorale ?
Quant à la liste de la gauche de la gauche, elle présente une alliance entre Europe Écologie Les Verts, les communistes et… le MRC !
Absurde.

Un sondage « IFOP » publié le 1er mars 2015 montre que l’alliance entre les centristes de l’UDI et les libéraux-libertaires de l’UMP atteindrait 29 % des voix, soit à peine autant que le seul Front national !
Les derniers scrutins nous ont prouvé que le score frontiste est toujours un peu sous-évalué par les sondeurs, il n’est donc plus farfelu d’envisager le premier parti d’opposition à plus de 30 % et doté de plusieurs dizaines de conseillers généraux.

Un véritable séisme en prévision.

Pas étonnant que messieurs Valls et Sarkozy voient rouge, mais ils devraient faire leur examen critique et réaliser qu’avant tout, ce sont leurs politiques qui seront sanctionnées dans les urnes !

Dans son discours du samedi 28 février, Marine Le Pen s’est montrée décidée et prête au combat.

Elle en a assez d’être présentée comme un dictateur en puissance par un pouvoir coupable d’abandon de la nation.

Elle en a assez que ses électeurs soient infantilisés.

Surtout, elle a rappelé être la présidente du seul mouvement réellement attaché aux départements.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/03/2015

Il Valse Grave Avec Nos Institutions.

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Manuel Valls dans
le non-esprit des lois !

Manuel Valls est décidément sur tous les fronts :
Antisémitisme, défense du libéralisme libertaire, destruction des derniers pans traditionnels de la société.
Il a maintenant entamé une nouvelle danse pour les élections départementales de mars prochain.
En meeting de campagne ici et là en province (dans l’Aude ou en Bretagne), le Premier ministre ne semble pas être à la tête du gouvernement de la France, à peine à la tête du gouvernement du Parti socialiste.

Lors du discours de Bayeux le 16 juin 1946, Charles de Gaulle avait donné la conception qu’il avait du rôle des gouvernants sous la tutelle protectrice du chef de l’État.

« À lui la mission de nommer les ministres et, d’abord, bien entendu, le Premier, qui devra diriger la politique et le travail du gouvernement.»

Le principe de la Ve République était de rendre à l’exécutif une légitimité lui permettant de dresser une ligne politique sur le long terme, loin des bisbilles partisanes de la IIIe République.
La gauche officielle, et surtout le PS en grand spécialiste, jouant de l’intérêt du parti plutôt que de l’intérêt général, reprend la navigation à vue d’antan.

Ainsi, Manuel Valls, par ces tractations politiciennes, se trouve dans le non-esprit des lois.

« Marie-France Garaud », conseillère spéciale du président « Pompidou », fit la liste, en 2010, des atouts acquis par le général de Gaulle et, par la suite, perdus par les gouvernements successifs :
indépendance des colonies, renouveau des partenariats avec l’Allemagne d’ »Adenauer » et avec les Russes, sortie du commandement intégré de l’ »OTAN », mise en place d’une politique spatiale, reconnaissance de la Chine de Mao.

« C’est-à-dire que l’avenir de la France était tracé pour cinquante ans. »

Avant de conclure :

« La leçon, c’est ça :
Est-ce qu’on est un sujet de l’Histoire ou est-ce qu’on est une société, là,
qui est placée là,
qui gère, comme elle peut, les retraites… les problèmes de gestion.
Mais ce n’est pas du gouvernement.
Le gouvernement, c’est qui décide et qui gouverne. »

Dans ce fameux discours de Bayeux, le Général prit également exemple sur la philosophie grecque (également utilisée par les grands monarques de France), pour justifier une politique nationale au-dessus des partis :

« Des Grecs, jadis, demandaient au sage Solon :
“Quelle est la meilleure Constitution ?” »

Il répondait :

« Dites-moi, d’abord, pour quel peuple et à quelle époque ? »

Aujourd’hui, c’est du peuple français et des peuples de l’union française qu’il s’agit, et à une époque bien dure et bien dangereuse !
Prenons-nous tels que nous sommes.
Prenons le siècle comme il est. »

Approche globale, esprit de synthèse et connaissance historique.
La philosophe Simone Weil écrivit en 1940 – à 31 ans ! – une note sur la suppression des partis politiques.
Elle s’engagea par la suite dans la France libre du Général de Gaulle »…

Florian Toumit

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/03/2015

Négateurs De L’ Indentité Française.

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La souche ailleurs et
les feuilles en France.

En employant le 23 février 2015 l’expression « Français de souche » – pourtant dans un sens bien péjoratif – François Hollande a déclenché un tollé chez les tenants du politiquement correct et les défenseurs d’une « souveraineté hors sol ».
Guaino a condamné et Marine Le Pen a pris ses distances.
Le débat n’est pas nouveau.
En janvier 2007 « Polémia » avait publié une étude critique sur les «négateurs de l’identité française». Il nous a paru utile de la remettre en ligne.
En voyage en Algérie, en 2006, Zinedine Zidane a déclaré « Je suis fier d’être algérien ».
Pendant ce temps-là, en France, la classe politique se rallie à une conception désincarnée de la nation portée par les négateurs de l’identité française.

Explications 

1-
En présentant, le 31 décembre 2006, ses vœux pour 2007, Jacques Chirac a appelé au « rassemblement autour des valeurs qui font la France :
la liberté, l’humanisme, le respect, et notamment le respect de la diversité et des différences, la laïcité, le combat contre le racisme, l’antiracisme, le communautarisme ». Par-delà les pieuses intentions, cette définition laisse dubitatif :
– parce que bien d’autres nations peuvent aussi faire leurs ces valeurs, à l’exception peut-être de la laïcité,
– ensuite, parce que la France «qui vient du fond des âges», selon l’expression du général De Gaulle, n’a pas toujours fait siennes ces valeurs-là :
Ainsi la France de l’Ancien Régime, «fille aînée de l’Eglise», connaissait le gallicanisme mais ignorait la laïcité.
Et, plus près de nous, la France jacobine et républicaine a souvent cherché à éradiquer la diversité et les différences de ses provinces.

2-
Ainsi cette définition purement idéologique de la nation est loin d’être intellectuellement satisfaisante même si elle a été forgée par les philosophes « Dominique Schnapper » et « Alain Finkielkraut », dans le cadre de la commission de la nationalité créée en 1987 par Jacques Chirac.

Reste qu’étant la quintessence du « politiquement correct », elle tend à s’imposer à l’ensemble du champ politique… Front national compris, semble-t-il.
Ainsi Marine Le Pen, présentant le 11 décembre 2006 la campagne d’affiches de son père mettant en image une jeune femme d’origine maghrébine ou ultramarine, a ainsi justifié ce choix d’image médiatiquement porteur :

« La candidature de rassemblement du peuple français débarrassé des spécificités religieuses, ethniques ou même politiques, c’est la candidature de Jean-Marie Le Pen. »

Qu’un président de la République ou un candidat à cette fonction soit dans une logique de rassemblement et adopte une démarche attrape-tout peut se comprendre.
Pour autant, il paraît difficile de définir un peuple ou une nation indépendamment de ses origines ethniques, religieuses, culturelles ou historiques.
Car alors que lui reste-t-il de spécifique ?

C’est pourtant la démarche adoptée par les négateurs de l’identité française, qui procèdent à une déconstruction en cascade de la nation.

3-
Faisant bien naturellement sien le tabou de l’ethnie, Ségolène Royal a déclaré le 29 septembre 2006 :

«Etre français, c’est le drapeau et la Sécurité sociale (…)
il faut arrêter de parler des Français de souche comme s’il existait des Français de feuillage ou de branchage.»

Ce qui revient à nier à la nation (alors même que l’origine étymologique du mot « natio » renvoie à la naissance) toute notion d’origine.
Ce qui aujourd’hui encore est une erreur juridique puisque le principal mode d’accès à la nationalité française reste la filiation, principe selon lequel «naît Français l’enfant né de parents français».

Et ce principe reste particulièrement important au moment où, dans le cadre d’une économie mondialisée, des millions de Français s’expatrient sans perdre le droit à la nationalité française ni pour eux-mêmes ni pour leurs enfants, y compris lorsque ceux-ci naissent sur un sol étranger.

Ce poids des origines a d’ailleurs été paradoxalement rappelé par une personnalité sportive qui a longtemps été présentée comme un modèle de réussite et d’intégration :
né à Marseille, marié à une Française, père d’enfants français, « Zinedine Zidane » s’est déclaré, le 12 décembre 2006 lors de son voyage en Algérie, pays où il n’a jamais vécu mais dont sa famille est originaire, «fier d’être algérien».
En bref, français de nationalité, il se sent « algérien de souche ».

Pourquoi donc cette notion
devrait-elle être interdite
aux Français d’origine ?

4-
De la même manière, il n’est guère raisonnable de vouloir «débarrasser» l’identité Française de la catholicité.
Non qu’il ne soit pas possible d’être Français en appartenant à une autre religion ou en ayant cessé d’adhérer au dogme catholique lorsqu’on a été baptisé, mais tout simplement parce que l’identité de la France s’est nourrie du catholicisme.
Les cathédrales, les églises, les chapelles et les oratoires marquent les paysages.
La littérature, la peinture, la sculpture françaises sont aussi profondément imprégnées de catholicisme.
Et celui-ci a repris à son compte bien des traditions antérieures, helléniques ou celtiques, qu’on retrouve dans la théologie (la foi et la raison), le culte marial et celui des saints.
Les cathédrales et les églises occupent d’ailleurs de très anciens lieux sacrés, ce qui n’est pas le cas des mosquées, des synagogues ou des pagodes qui ne puisent pas aux mêmes racines géographiques et symboliques.

5- Se «débarrasser» des origines ethniques et religieuses de la France conduirait aussi inéluctablement à se «débarrasser» de son histoire car celle-ci y est intimement liée.
Si la France cessait d’être une « nation européenne et chrétienne », elle ne pourrait plus sans autoculpabilisation évoquer les périodes majeures de son histoire :
-les croisades qui l’ont opposée au monde musulman,
-les grandes découvertes qui l’ont conduite à transformer le monde en le colonisant.

6-
La culture française est elle-même inséparable des origines européennes et chrétiennes de la France :
Ce sont les mythologies antiques et les textes chrétiens qui ont fourni leurs sources d’inspiration principales aux artistes et aux écrivains depuis plus de dix siècles.
Y renoncer reviendrait à faire table rase d’un prodigieux héritage !
C’est pourtant ce qui commence à se faire dans certains secteurs de l’Education nationale (?) où des textes classiques susceptibles de choquer « les minorités visibles », par leurs libertés de ton ou leurs références, sont progressivement censurés.

7-
L’organisation de la vie et des jours est aussi structurée par l’héritage européen et chrétien.
-Qu’il s’agisse du calendrier, avec les fêtes chrétiennes rythmant l’année en fonction du cycle des saisons et des traditions ancestrales,
-ou des plaisirs de la table, avec le double rôle du cochon, mets traditionnel, et du jeûne du vendredi consacré au poisson.
Cet apport se retrouve aussi dans la langue, dont le vocabulaire et les expressions idiomatiques expriment aussi l’héritage multi-séculaire de la France.
Au nom de quoi faudrait-il y renoncer ?

8-
En clair, «débarrasser» la nation française de toute référence aux origines et à la religion, c’est la déconstruire complètement, et donc la détruire.

Cette démarche est d’ailleurs parfaitement irréaliste.

On peut verbalement prétendre nier le rôle des origines ou de la religion.

On ne peut empêcher les hommes et les femmes de se regrouper par affinités spirituelles, culturelles ou musicales.
Les entreprises et les commerces sont le lieu de la mixité ethnique et religieuse mais les loisirs, les écoles et les quartiers sont, que cela plaise ou non, le lieu de regroupements par affinités et donc bien souvent par origine.

Une anecdote est à cet égard révélatrice.
Le président socialiste de la Région a soumis le schéma régional d’aménagement de l’Ile-de-France à un jury populaire :
Une cinquantaine de représentants d’associations diverses ont été réunis pendant quarante-huit heures dans un grand hôtel et ont donné, encadrés par des techniciens, leur avis sur les projets d’aménagement de la région qui leur étaient soumis.
Beaucoup de bonnes intentions et de conformisme dans leurs réponses sauf sur un point :
le refus de toute «mixité (ethnique ou sociale) imposée».

9-
Il serait temps que les hommes et les femmes politiques se libèrent du carcan de l’idéologie dominante et des dogmes des négateurs de l’identité.
Il y a un peu plus d’un siècle, dans une période de troubles et d’interrogations, « Renan » avait développé une thèse équilibrée de la nation.
Equilibrée, parce qu’elle refusait tout déterminisme absolu en laissant une part au choix, à la volonté individuelle.
Pour autant, dans l’esprit de « Renan » la nation ne se réduisait pas à un « plébiscite de tous les jours ».
Celui-ci ne venait que couronner ces données fondamentales qu’étaient à ses yeux l’origine, la religion, la langue, l’histoire, la géographie.

Il est temps d’en revenir à cette définition de bon sens !
Il faut faire sauter le tabou de l’ethnie et de la religion !

Jean-Yves Ménébrez

http://www.polemia.com/  du 02/03/2015

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