Archive | 08/03/2015

Les Mélanges Sont Très Toxiques

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La tiers-mondisation en marche
avec la mixité ethnique

Manuel Valls nous prend ouvertement pour des buses.
L’ancien maire d’un fief de la délinquance comme Évry ne peut pas ignorer que la mixité ethnique (dite «mixité sociale» en langage politicien) est un mythe.
Elle n’a jamais fonctionné.
À l’inverse, elle génère les tensions sociales et le nivellement par le bas.
Quelques individus suffisent à ruiner l’harmonie d’un immeuble entier.
À l’école, elle plombe le niveau scolaire et incite les plus fortunés à se tourner vers les établissements privés.

Combien de centaines de milliers de logements sociaux, attribués en priorité aux immigrés, va-t-il falloir encore ériger ?

S’arrêtera-t-on quand plus aucune parcelle hexagonale n’aura été épargnée par cette frénésie « vivrensembliste » ?
Dans le cadre de sa politique de peuplement, le Premier ministre prévoit de dynamiser leur construction hors des cités-ghettos, mais aussi d’orienter les demandeurs les plus pauvres vers des secteurs privilégiés.
Une démarche en phase avec la Mairie de Paris, qui s’acharne à vouloir truffer de « HLM » les arrondissements aisés comme le 16e en transformant des immeubles vétustes préemptés.

Est-ce intelligent de loger des populations fauchées comme les blés dans des lieux où les commerces et le coût de la vie sont exorbitants ?

Est-ce productif d’importer et de disséminer de la criminalité, de déprécier la valeur d’un quartier ?

Est-ce opportun de faire cohabiter de force des résidents dont les modes de vie n’ont rien à voir ?
Que Manuel Valls le veuille ou non, les humains sont ainsi faits qu’ils se regroupent par affinités culturelles, identitaires, intellectuelles.
Ils ne sont pas des troupeaux de bétail qu’il va pouvoir s’amuser à déplacer à sa guise pour réaliser des coups de com’.
Ce projet est d’une totale absurdité sociétale, économique et politique !
La tiers-mondisation en marche, le saccage généralisé du territoire à des fins électoralistes.

Le prétendu « apartheid », ce sont les politiques qui l’ont engendré,
-en contraignant les classes moyennes à déserter des centre-ville aux loyers devenus inabordables sauf pour les nantis et les bénéficiaires de logements sociaux,
-en poussant les couches populaires françaises de souche, excédées par l’insécurité, les troubles de voisinage et le communautarisme, à se replier dans la France périphérique décrite par le géographe Christophe Guilluy.
Si Manuel Valls aime tant la diversité, qu’il délocalise les ministères à Clichy-Sous-Bois ou à Sevran.

Dilapider cinq milliards en rénovation urbaine, créer 800 postes dans les « Réseaux d’éducation prioritaires » (« REP ») ou arroser de cent millions les associations ne résoudra rien.
Manuel Valls, en tant qu’ancien ministre de l’Intérieur, est parfaitement au courant que même dans les jolies « HLM » de quartiers parisiens plutôt cossus, la mixité ethnique initiée par le tandem Delanoë-Hidalgo a fait des ravages :
trafic de drogue, agressions, dégradations, invectives, vols, nuisances sonores, cages d’escaliers recyclées en pissotières, halls squattés, parkings incendiés, ascenseurs cassés…
Lors des fêtes de fin d’année, 42 véhicules ont été vandalisés ou brûlés dans le 15e, fait impensable il y a encore quelques années.
Les bailleurs sociaux laissent faire, les locataires de longue date décampent.
Et comme il est interdit de « stigmatiser », Manuel Valls compte en sus autoriser les class actions contre les discriminations.
Il est urgent de neutraliser ce gouvernement avant qu’il achève de dépecer notre libre-arbitre et notre qualité de vie.

Eloïse Gloria

http://www.bvoltaire.fr/  du 08/03/2015

Ils Valsent Sur Une Toile Gluante.

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Ils se croient tout permis !

DECRET

Décret n° 2015-253 du 4 mars 2015 relatif au déréférencement des sites provoquant à des actes de terrorisme ou en faisant l’apologie et des sites diffusant des images et représentations de mineurs à caractère pornographique

NOR: INTD1504662D

Version consolidée au 08 mars 2015

Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l’intérieur,
-Vu la directive 98/34/CE du Parlement européen et du Conseil du 22 juin 1998 prévoyant une procédure d’information dans le domaine des normes et réglementations techniques et des règles relatives aux services de la société d’information ;
-Vu le code pénal, notamment ses articles 227-23 et 421-2-5 ;
-Vu la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 modifiée pour la confiance dans l’économie numérique, notamment son article 6-1 dans sa rédaction résultant de l’article 12 de la loi n° 2014-1353 du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme ;
-Vu le décret n° 2000-405 du 15 mai 2000 portant création d’un office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication ;
-Vu le décret n° 2009-64 du 16 janvier 2009 modifié relatif au Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies ;
-Vu le décret n° 2015-125 du 5 février 2015 relatif au blocage des sites provoquant à des actes de terrorisme ou en faisant l’apologie et des sites diffusant des images et représentations de mineurs à caractère pornographique ;
-Vu la notification n° 2015/057/F adressée à la Commission européenne le 5 février 2015 et la réponse en date du 19 février 2015 de cette dernière ;
-Vu l’avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés en date du 12 février 2015,

Décrète :

Article 1
En savoir plus sur cet article…

L’autorité mentionnée à l’article 1er du décret du 5 février 2015 susvisé peut, sans préjudice des demandes de retrait ou de blocage effectuées en application de l’article 6-1 de la loi du 21 juin 2004 susvisée, notifier aux exploitants de moteurs de recherche ou d’annuaires les adresses électroniques dont les contenus contreviennent aux articles 421-2-5 et 227-23 du code pénal selon un mode de transmission sécurisé, qui en garantit la confidentialité et l’intégrité.
Seuls les agents individuellement désignés et dûment habilités par le chef de l’office sont autorisés à mettre en œuvre cette procédure.

Article 2
En savoir plus sur cet article…

Ces adresses électroniques sont également transmises sans délai et dans les mêmes conditions à la personnalité qualifiée mentionnée au troisième alinéa de l’article 6-1 de la loi du 21 juin 2004 susvisée.

Article 3
En savoir plus sur cet article…

Dans un délai de quarante-huit heures suivant la notification, les exploitants de moteurs de recherche ou d’annuaires prennent toute mesure utile destinée à faire cesser le référencement de ces adresses.
Ils ne modifient pas les adresses électroniques, que ce soit par ajout, suppression ou altération.
Ils préservent la confidentialité des données qui leur sont ainsi confiées.

Article 4
En savoir plus sur cet article…

L’office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication vérifie au moins chaque trimestre que les adresses électroniques notifiées ont toujours un contenu présentant un caractère illicite.
Il notifie sans délai les adresses électroniques dont le contenu ne présente plus de caractère illicite à la personnalité qualifiée et aux exploitants des moteurs de recherche ou d’annuaires.
Dans un délai de quarante-huit heures suivant cette notification, ceux-ci rétablissent par tout moyen approprié le référencement de ces adresses électroniques.

Article 5
En savoir plus sur cet article…

La personnalité qualifiée exerce ses fonctions dans les mêmes conditions que celles fixées par l’article 5 du décret du 5 février 2015 susvisé.

Article 6
En savoir plus sur cet article…

Les éventuels surcoûts résultant des obligations mises à la charge des exploitants de moteurs de recherche ou d’annuaires font l’objet d’une compensation financière prise en charge par l’Etat dans les conditions fixées par l’article 6 du décret du 5 février 2015 susvisé.

Article 7
En savoir plus sur cet article…

Le présent décret est applicable en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna.

Article 8
En savoir plus sur cet article…

Le ministre de l’intérieur, le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique et la ministre des outre-mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 4 mars 2015.

Manuel Valls
Par le Premier ministre :

Le ministre de l’intérieur,
Bernard Cazeneuve

Le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique,
Emmanuel Macron

La ministre des outre-mer,
George Pau-Langevin

http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000030315036&dateTexte=20150308

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