Archive | 09/03/2015

De La Tendresse Dans Ce Chaos !

deux-coeurs-300x300 (1)

Une Histoire D’ Amour

!!!

amour0

!!!

amour1

!!!

amour2

!!!

amour4

!!!

amour5

!!!

amour6

!!!

amour7

Soyez Heureux !

 

Autre Que Réseau Social

Notre Terre N’ Est Pas Terre D’ Islam !

islamophobie

Combien de morts causés
par l’islamophobie ?

François Hollande, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et toutes les vierges effarouchées d’un PS grabataire commencent à nous les briser menu à force de «fopastigmatisé» et surtout «padamalgam», tout cela au prétexte que les manifestations d’agressivité vis à vis de l’Islam auraient, selon eux, littéralement explosé en France depuis les attentats islamistes de janvier 2015.

La condamnation, d’une rapidité pour une fois exemplaire, d’un sexagénaire (peut-être quelque peu dérangé, ça arrive aux non-musulmans aussi !)) pour avoir manifesté bruyamment son hostilité à l’Islam en jetant des grenades d’exercice remplies de plâtre, donc absolument inoffensives, dans l’enceinte d’une mosquée est à peu près la seule marque tangible de la «dangerosité» de cette méfiance teintée de colère à l’égard d’une religion sujette à débat, c’est le moins que l’on puisse dire…

Alors, disons le franchement, l’islamophobie, jusqu’à plus ample informé, n’est pas (encore) un délit, c’est une opinion et, jusqu’à preuve du contraire, la France est LE pays de la liberté d’opinion, même si son expression devient de plus en difficile.

Il faut dire que l’autocensure a une nette tendance à prendre de l’ampleur dans les merdias et les lois en préparation pour le contrôle d’Internet permettront la fermeture de certains sites jugés « dangereux » par le pouvoir en place (en vertu de quels critères ?) sans le contrôle de la justice. On essaie bien de nous faire croire que c’est pour mieux lutter contre l’extrémisme mais on se garde bien de préciser lequel…

Alors, soyons clairs.

-Lorsque cette islamophobie se manifeste par la critique publique d’une religion, elle ne s’attaque pas aux hommes mais à une idéologie qui tend à confondre le spirituel et le temporel et à imposer dans notre cher et vieux pays un mode de vie dont aucun vrai Français ne saurait s’accommoder.

-Lorsqu’elle se manifeste par un humour potache consistant à décorer la mosquée du coin (ou ce qui en tient lieu) d’attributs porcins rappelant la vieille tradition charcutière de la gastronomie française, elle veut signifier aux musulmans que ce n’est pas à la France de s’adapter à leurs us et coutumes mais bien à eux de s’adapter aux nôtres à défaut de les adopter.

-Lorsqu’elle prend la forme d’inscriptions plus ou moins désagréables à l’égard d’une communauté qui ne fait rien pour se fondre dans le paysage gaulois, c’est assurément regrettable mais ni plus ni moins que les manifestations d’agressivité et l’apartheid dont sont victimes dans les «quartiers» les petits blancs qui n’ont pas encore pu « émigrer » faute de moyens.

Il faut donc ramener à de justes proportions tous ces signes de défiance qui n’ont strictement aucune commune proportion avec tous ces assassinats commis sur le sol français au nom d’Allah et qu’on essaie de faire passer pour des actes isolés de «loups solitaires» ou d’arriérés mentaux et qui n’auraient prétendument «rien à voir avec l’Islam».

Bien sûr, tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais il se trouve que, depuis quelques temps, quasiment tous les terroristes sont musulmans et non pas chrétiens, juifs, bouddhistes ou disciples de Confucius…

Bernard Campan

http://ripostelaique.com/  du n° 398, le 09/03/2015

Le Génocide De L’Identité Française.

Identité

!!«C’est l’identité française
qu’on assassine»!!

Les habitués de « Polémia » connaissent bien « Claude Meunier-Berthelot », dont les analyses pénétrantes sur la déliquescence du système éducatif français sont régulièrement diffusées sur le site.
Elle vient de publier une contribution très éclairante sur les errements de la politique d’éducation dans les « zones d’éducation prioritaire » (« ZEP »).

«…un système éducatif parallèle à celui destiné à nos enfants et qui s’en démarque fondamentalement, système caractérisé par la recherche de l’excellence au seul profit de tous les enfants des « ZEP » et de la politique de la ville.»

Précédée d’une préface de Jean-Yves Le Gallou intitulée «L’Ecole, instrument du Grand Remplacement», cette étude ne perd jamais le fil idéologique qui sous-tend son propos, et bien qu’elle soit richement documentée, ne s’adresse pas aux seuls spécialistes.

L’auteur y démontre que depuis plus de dix ans de politique d’éducation dite « prioritaire » entreprise en faveur des « ZEP » et des quartiers de la politique de la ville – c’est-à-dire en faveur des enfants des banlieues – une remarquable continuité s’observe, sous des vocables différents ou que l’on fait resservir, mais dans un objectif qui lui est diamétralement opposé :
Créer une «Ecole d’excellence», dont ne bénéficiera pas le « vulgum pecus », en l’occurrence l’élève moyen «Français de souche».

Le dessein est résumé dans ces quelques phrases de l’introduction :

« C’est ainsi que des “internats éducatifs” de « Jack Lang » aux “internats de réussite éducative” de « Jean-Louis Borloo » en passant par les “internats d’excellence” de « Nicolas Sarkozy » pour aboutir aux “internats de la réussite” de « Vincent Peillon » – à quoi s’ajoutent et se combinent une multitude d’autres dispositifs destinés à obtenir l’excellence scolaire pour les élèves des « ZEP » seulement – tous traduisent la continuité d’une même politique élitiste qui ne cesse de monter en puissance, allant jusqu’à organiser une «refondation de l’enseignement prioritaire», c’est-à-dire un système éducatif parallèle à celui destiné à nos enfants et qui s’en démarque fondamentalement, système caractérisé par larecherche de l’excellence au seul profit de tous les enfants des « ZEP » et de la politique de la ville. »

A travers les outils que nous décrit « Claude Meunier-Berthelot », qui sont développés avec la même ardeur indépendamment des alternances politiques et qui ne sont pas l’apanage des seuls ministres jugés les plus sectaires comme Vincent Peillon, c’est typiquement une politique de discrimination positive qui est en place, au profit des enfants des banlieues «les plus défavorisés» – comprenez les enfants d’immigrés – à qui on fournira un luxe de structures d’accueil et d’accompagnement (tutorat), d’enseignants triés sur le volet et de dérogations par rapport aux règles de sélection sur lesquelles était fondée depuis l’origine l’école républicaine (notamment l’admission sur dossier dispensant de passer le concours ou l’examen d’entrée dans un établissement).

L’auteur met en exergue plusieurs caractéristiques de cette politique :
• il ne s’agit pas de dispositifs cantonnés à des expérimentations localisées et confidentielles, mais bien d’une politique très ambitieuse tendant à concerner plusieurs milliers, voire dizaine de milliers d’élèves, toutes filières confondues ;

• les objectifs ne sont jamais revus à la baisse et s’empilent en couches successives par sédimentation au gré des changements de gouvernement ou de ministre, chaque nouvelle équipe voulant imprimer sa marque sans remettre en cause l’édifice préexistant ;

• le coût de cette politique est faramineux : l’auteur tente un chiffrage plausible malgré la difficulté de synthétiser les éléments du puzzle et relève qu’à plusieurs reprises la Cour des comptes s’est émue de cette situation, sans grand résultat, cela va sans dire.

« Claude Meunier-Berthelot » explique bien que la politique d’éducation dans les « ZEP » concerne tous les niveaux d’enseignement : primaire, secondaire et supérieur.
On ne reprendra pas ici la description des dispositifs mis en œuvre à chaque niveau, qui sont exposés très clairement dans l’étude, mais il n’est pas inutile de s’arrêter un instant sur la partie concernant l’enseignement supérieur, pas seulement parce que c’est là que se révèle de la façon la plus emblématique l’objectif de discrimination positive voulu par les «pères fondateurs» de cette politique, en tête desquels figure Jack Lang, dont les extraits d’un discours prononcé en 2002 lors d’un colloque international sur les « ZEP », cités en introduction, ont de quoi nous dessiller, s’il en était besoin.
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est la discrimination à l’œuvre dans le supérieur qui a été le plus commentée, de la manière la plus élogieuse s’entend, dans les médias.

On lira donc avec un intérêt tout particulier les chapitres III («Faciliter l’accès à l’enseignement supérieur d’excellence») et IV («Faciliter la réussite dans l’enseignement supérieur d’excellence»).
On y verra comment les expériences initiées à l’Institut d’études politiques de Paris, sous la houlette du très médiatique « Richard Descoings », et à l’ »ESSEC » se sont diffusées par capillarité à la plupart des «grandes écoles» ou certaines universités de renom.

La conclusion de « Claude Meunier-Berthelot » est sans appel :
A l’inverse de ce que font les pays voisins, «le système français vise à former une élite étrangère à notre culture pour remplacer les cadres de la nation française dans tous les domaines».
Il s’adresse à un public ciblé qui bénéficie d’une aide phénoménale et constante, sans commune mesure avec les dépenses d’éducation qui sont dévolues à nos enfants.
Cette politique d’ «éducation prioritaire» propre à la France n’a d’autre but que de détruire l’identité française de notre pays et non de venir en aide à des élèves en difficulté scolaire.

L’auteur appelle donc les Français à une réaction massive contre cette offensive mortifère.

On ne peut que lui donner raison.

Bernard Mazin

http://www.polemia.com/  du 09/03/2015

Pendant ce temps il n’y a pas assez d’argent pour garder suffisamment de personnel dans nos hôpitaux où il va y avoir de nouveaux licenciements et Notre Education Nationale fait un nouveau concours pour pourvoir de nouveaux postes dans les « ZEP » !
Déshabiller Pierre pour habiller Paul ou, plutôt, … vous m’avez comprise !

Et Les Blancs Sont Des Racistes !

cochon-rit (1)

Le CRAN allergique
au chocolat noir !

Le CRAN (« Conseil représentatif des associations noires ») et son idéologie sont dangereux pour la République car ils créent un « apartheid » en dissociant les Noirs des Blancs.
Cette idéologie porte à terme la haine raciale entre Noirs et Blancs.

On peut donc considérer le CRAN comme une association raciste, puisqu’elle se base sur la couleur de la peau ainsi que le rapport « Potomitan », le site de promotion des cultures et des langues créoles.

La dernière action du CRAN a été d’incriminer un pâtissier de Grasse (Alpes-Maritimes) qui, depuis quinze années, fabrique et commercialise des figurines en chocolat.
Le CRAN l’accuse de racisme colonial !

Comme à son habitude, il souhaite faire du spectaculaire et il y réussit grâce aux médias et à nos politiques.

« Ces friandises s’inspirent des fantasmes coloniaux concernant les noirs :
regards ahuris, bouches surdimensionnées, nudité obligée, organes sexuels protubérants. »

Moi qui pensais qu’il s’agissait là d’un fantasme métropolitain et non colonial !

Pire encore, compte tenu de leurs noms « Dieux » et « Déesses », ces pâtisseries « tournent en ridicule les religions africaines »».
N’existe-t-il plus de dieux et de déesses dans les religions africaines ?

Ce pâtissier, « Yannick Tavolaro », est par ailleurs président de la section football de l’US Plan-de-Grasse.
Un club dont la mixité est la plus totale entre Noirs et Blancs.
Qui plus est, Yannick affirme que bien des gens de couleur sont les premiers clients pour «ses» chocolats.

Et le CRAN insiste lourdement concernant ces caricatures obscènes et injurieuses :

« La liberté d’expression n’est pas la liberté de la haine et les valeurs républicaines doivent être respectées. »

Non, n’éclatez pas de rire, ils ont vraiment dit cela pour des pâtisseries !

Depuis quand des pâtisseries attaquent-elles les valeurs de la République et la liberté artistique devient-elle de la haine ?

Que notre pâtissier essaie de faire les mêmes figurines en chocolat blanc, cela fera un joli duo !
Nous lui conseillons tout de même des organes sexuels moins protubérants afin de respecter la vérité anatomique.

Monsieur « Louis-Georges Tin », président du CRAN, est dans la recherche permanente de financements judiciaires en plus des larges subventions de l’État, et dans cette « galéjade » provençale digne de Marcel Pagnol, c’est le CRAN qui se tourne en ridicule, ce qui n’est guère étonnant car il en a l’habitude.
Et ce n’est ni « Robert Ménard » ni « Éric Zemmour », cibles du CRAN, qui me contrediront.
En revanche, on souhaiterait bien savoir ce qu’en pense Christiane Taubira, experte en racisme anti-noirs et spécialiste de l’insulte.

Ce pâtissier de Grasse doit-il également changer la dénomination des « religieuses » et des « pets-de-nonne », après celle des « têtes de nègre », tout comme la marque Haribo a dû stopper la commercialisation de ses bonbons noirs ?

Justement, souvenez-vous de ce brave Noir qui vous souriait chaque matin quand vous preniez votre petit déjeuner : Banania !
Eh bien, il a été exécuté à cause de sa couleur de peau.
Est-ce qu’un Noir américain a davantage le droit d’exister qu’un Noir français ?
Voyez Uncle Ben’s : il est toujours vivant et se porte très bien.

Je laisse au pâtisser de Grasse, Yannick Tavolaro, le mot de la fin :

« Je ne suis raciste qu’envers les cons. »

S’adressait-il directement au CRAN ?

Manuel Gomez

Trop Pénible A Evoquer Sans Doute ?

communisme-1

Ces millions de morts
du communisme oubliés !

Il y a 62 ans, le 5 mars 1953, le dictateur Joseph Staline mourait.
Le monde était ainsi débarrassé d’un des plus grands criminels de tous les temps et de toute l’histoire.
Il est bien évidemment impossible de rendre un quelconque hommage à cet abominable tortionnaire dont le XXe siècle se serait bien passé.
C’est aux dizaines de millions de morts du stalinisme qu’il nous faut rendre hommage.
Ces femmes et ces hommes spoliés, déportés, torturés, massacrés, éliminés par la barbarie stalinienne.

Ces millions de morts dont on ne parle jamais, ces millions de morts volontairement oubliés, ces millions de morts qui n’intéressent personne !

Surnommé à tort « le petit père des peuples », appellation désignant traditionnellement les Tsars de l’Empire russe, le tyran Staline était en réalité le petit père des pires exactions et des pires ignominies.

Pourquoi ce silence sur les millions de morts du communisme ?

Pourquoi n’évoque-t-on jamais ces génocides orchestrés par Staline ?

Pourquoi ce silence sur les atrocités des Goulags ?

A quand toute la vérité sur ces exterminations de masse ?

A quand un grand procès du communisme ?

Le respect des morts ne se partage pas et il serait temps d’effectuer, à l’égard des victimes du communisme, un véritable et légitime devoir de mémoire.

Alexandre SIMONNOT

http://www.les4verites.com/  du 07/03/2015

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43