Archive | 12/03/2015

Les Mécréants En Veulent A Valls !

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Les Mécréants ne vous
le pardonneront pas !

Monsieur le Premier Ministre,

Vous avez exprimé hier une grande crainte pour votre pays si Marine le Pen remportait les prochaines élections et je ne puis que vous approuver, au moins sur le volet économique et gestionnaire.

Cependant… A qui la faute ?
Depuis votre investiture au Ministère de l’intérieur puis comme Premier Ministre, je n’ai cessé de vous mettre en garde contre les dangers que faisaient prendre à notre pays :
-les choix imbéciles de réformes sociétales plutôt que de lutte contre le chômage,
-les choix imbéciles de faire allégeance systématique et très médiatisée à l’islam en France au lieu de réconforter la majorité de nos citoyens athées, agnostiques, chrétiens, protestants, juifs etc… qui dans leur ensemble ne créent par leur comportement ni malaise, ni atteinte à la sécurité commune.
-Le choix imbécile de manier le concept d’islamophobie comme une arme de stigmatisation idéologique envers tous ceux qui osent dire leur ras-le-bol de la visibilité croissante d’une religion archaïque, qui plus est arc-boutée sur son refus d’intégrer la République, sur son refus de se cantonner à la pratique privée et elle seule, sur son refus  d’amender ce que ses textes fondateurs contiennent de discriminatoire envers les femmes, les autres religions, la liberté de penser, de critiquer, de blasphémer.

Arc-boutée sur son refus de s’adapter au temps réel et à la modernité des droits humains.

-Le choix imbécile de systématiquement pleurnicher avec les pleureuses dès qu’une mosquée est soi-disant profanée par des morceaux de jambon.
Je ne vous ai jamais vu vous rendre au chevet d’églises, de cimetières ou de croyants chrétiens qui sont eux aussi la cible régulière de membres issus des populations de confession musulmane, haineux de notre pays et pressés de le transformer en banlieue du Maghreb.

Les Mécréants ne vous
le pardonneront pas.

Il eut pourtant suffi de peu de choses:

– Faire preuve de fermeté face aux provocations des jeunes femmes voilées qui sont bien contentes de pouvoir porter ce vêtement dans un pays tolérant quand ceux dont sont issus leurs parents refusent la construction d’églises chrétiennes, assassinent les infidèles, surveillent de manière policière l’ordinaire des croyants.

– Faire preuve de compréhension envers les Français non musulmans contraints de quitter leurs immeubles, rues, quartiers, villes ou région devant les altérations en tous genres et inéluctables de leurs coutumes et environnements.

– Faire preuve d’ouverture intellectuelle envers ceux qui connaissent les contenus des Corans, Haddiths, Sunna et ont pu voir de leurs yeux des décennies durant les effets délétères de l’islam sur les sociétés où il s’installe et qu’il finit par éteindre et mortifier.

Le jour où vous vous déciderez enfin à interdire le voile jusque dans la rue( de même qu’il est imposé aux occidentales dans une grande partie des pays musulmans, j’en sais quelque chose),

le jour où vous cesserez de faire passer aux yeux des Français l’islam pour une religion des lumières, ce qu’elle ne fut pas, n’est pas et sera peut-être avec de grands efforts,

le jour où, au lieu de dire « Islamophobe », vous oserez un « Islamo-résistant » pour qualifier ceux qui tirent la sonnette d’alarme depuis des années,

le jour où vous tancerez fermement les médias qui qualifient de « Petits Blancs » les Français issus de parents Français et/ou blancs,

ce jour là vous avancerez dans la bonne direction, enfin !

Viviane Lamarlère

http://ripostelaique.com/  du n° 398, le 12/03/2015

Quand Les Grands Médias Paniquent.

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Bientôt les Elections Départementales.

A mesure que les dates des 22 et 29 mars prochain s’approchent et que le scénario d’une victoire du Front National se précise, la panique s’empare progressivement de la classe politique (en place) et surtout des médias qui ne comprennent plus rien d’un pays qu’ils  ont longtemps prétendu guider et qui leur échappe, désormais, largement.

« Plus une organisation est grande et autoritaire, plus les chances sont grandes que ses hauts dirigeants évoluent dans des mondes purement imaginaires »,
remarquait l’économiste américain « Kenneth E. Boulding » (1910-1993).

Cette règle se vérifie en ce qui concerne l’État et c’est un lieu commun que de constater combien le pouvoir éloigne de la réalité ceux qui l’exercent.
La nouveauté, c’est que cet enfermement dans un monde imaginaire s’applique désormais à la plupart des grands médias dont la grille de lecture n’arrive plus à rendre compte de l’évolution du pays.
Le résultat, c’est l’incompréhension et la panique, mais aussi la surenchère dans la violence, laquelle nait, comme on le sait, de l’impuissance des mots à nommer la réalité.

Nouveau bouleversement politique ?

Depuis décembre dernier, une batterie de sondages donne régulièrement le Front national gagnant des élections à venir, dans des proportions que ce parti n’a jamais connues.
Le dernier en date, effectué par « Odoxa » pour « RTL » le 9 mars  place le parti de Marine Le Pen à 31% des votes au premier tour, devant l’UMP/UDI (29%) et le PS (20%).
Après la victoire des élections européennes, le franchissement de la barre des 30% au premier tour par le Front National serait un nouveau bouleversement politique susceptible de remettre en cause le bipartisme de fait sur lequel repose la vie politique française depuis plusieurs décennies.
Les états-majors des deux grands partis menacés ont donc élaboré des stratégies pour tenter de limiter la casse :
-affirmation d’une alliance électorale objective du PS et du FN pour l’UMP.
-Dramatisation à outrance sur le mode de «la République en danger» pour le gouvernement socialiste. Manuel Valls a ainsi sorti l’artillerie lourde en affirmant craindre que la France ne vienne se «fracasser» contre le Front National, en revendiquant la «stigmatisation» de Marine Le Pen et en appelant «les élites intellectuelles et culturelles» à s’engager plus avant dans ce qu’il considère désormais comme un combat de civilisation et non plus seulement un combat politique.
Le lyrisme du Premier Ministre a ceci de paradoxal que s’il a pour but de sidérer l’électorat de gauche pour le conduire aux urnes, il risque dans le même temps d’encourager davantage encore au vote FN tant il est vrai que c’est précisément contre ces élites intellectuelles et culturelles qu’une partie grandissante des Français se révolte, notamment par le biais du vote pour un parti encore largement perçu comme «anti-élites».

Lutter contre le Front National ?

Les médias dominants prennent évidemment leur part dans cette tentative désespérée de contenir ce qu’ils perçoivent dans leur immense majorité comme une «menace» à laquelle leur conscience citoyenne leur intime l’ordre de lutter de toutes leurs forces, en contradiction parfois avec leur statut de journalistes censé leur conférer sinon l’objectivité, du moins une certaine neutralité.
Mais comment lutter contre le Front National ?
Depuis de nombreuses années, cette question hante les rédactions mais aucun consensus ne s’est jamais dégagé.
-Pour certains journalistes, il faut inviter les dirigeants du parti sur les plateaux pour démonter leurs arguments,
-Pour d’autres il faut au contraire ne pas les inviter pour ne pas leur offrir de tribune.
Certains estiment qu’il faut continuer à « diaboliser » Marine Le Pen quand d’autres affirment à l’inverse qu’il faut la traiter comme les autres hommes et femmes politiques pour lui ôter cette odeur de soufre qui attirerait précisément les mécontents.
Aucun pour dire qu’il faudrait peut-être simplement se limiter à informer sur Marine Le Pen et le Front national de la même façon qu’il faut informer sur les autres dirigeants et partis politiques.
C’est donc un joyeux bouillonnement intellectuel et stratégique, dont la réflexion proprement journalistique est souvent très éloignée, qui occupe les rédactions autour de cette question, avec cette petite précision utile :
aucune de ces stratégies n’a jamais fonctionné.

Le FN grimpe inexorablement.

Impuissance des journalistes.

On pourrait attendre des élites intellectuelles et culturelles, dont les journalistes font partie, qu’elles se posent enfin la question du pourquoi et non seulement celle du comment. Pourquoi leurs stratégies ne marchent pas ?
Pourquoi le FN grimpe inexorablement ?
Pourquoi son programme séduit-il de plus en plus de Français ?
Certains intellectuels le font :
Michel Onfray, Christophe Guilluy ou Jean-Claude Michéa, pour ne citer que ceux d’entre les plus connus qui sont marqués à gauche, et il est intéressant de remarquer au passage qu’aucun d’entre eux n’est rattaché à une institution.

Une hypothèse serait d’avancer que les institutions, y compris les grands groupes de presse, ont tellement partie liée avec l’ordre économique et social actuel qu’ils sont incapables non seulement de le remettre en cause mais de voir combien cet ordre, s’il profite à une minorité, nuit de plus en plus à la majorité qui le rejette ainsi logiquement de plus en plus violemment.
Le travail d’analyse qui consisterait à mettre à jour ce que cet ordre a de punitif et d’injuste est ici rendu compliqué, voire impossible, par l’intérêt personnel que tirent la plupart des journalistes de cet ordre.
Le remettre en cause consisterait pour certains journalistes à scier la branche sur laquelle ils sont assis et il ne leur reste alors plus qu’à se convaincre, à défaut de convaincre leurs lecteurs, que les électeurs du FN sont au mieux manipulés par « des semeurs de haine » (que l’on est donc moralement autorisé à « stigmatiser »), au pire des salauds.
De la concurrence sauvage à laquelle sont soumises les petites PME provinciales depuis la fin des frontières à l’immigration incontrôlée qui déstabilise les modes de vie en passant par les bandes d’Albanais et autres balkaniques qui mettent une partie du pays en coupe réglée au point de donner naissance à des milices privées, on ne dira pas un mot si ce n’est pour se moquer des « fantasmes » d’une population tentée par le « repli sur soi », comme « Le Petit Journal » s’en est fait une spécialité.

Un aveuglement touchant

Les stratégies politiques des médias pour endiguer le Front National ont toutes échoué ?
Appliquons-les quand même.
Telle est aujourd’hui la tragique impuissance des médias dominants qui à mesure que l’échéance électorale approche ressortent leurs lance-pierres et leurs sarbacanes face aux panzers de Marine Le Pen qui sont eux portés par une situation objective, c’est-à-dire par une forme de fatalité tant que cet ordre demeurera ce qu’il est.
Le journalisme n’est souvent pas très loin de la communication et peut-être ceci explique-t-il cette foi naïve dans les slogans et dans la tentative de culpabilisation morale face à des gens réels vivant des situations réelles et désireux de changer cette réalité dont ils sont les victimes.

Face à l’ouvrier licencié d’une entreprise de construction, qui pour survivre à la compétition est obligée d’avoir recours à une main d’œuvre intérimaire polonaise, les médias affirment que le parti pour lequel il s’apprête à voter n’est pas républicain.
Face au paysan à qui des gangs de Roumains volent essence, tracteurs, vaches et chevaux, on brandit les années 1930.
Face à la mère de famille dont le cours de piscine de sa fille est annulé à l’école publique parce que les élèves musulmanes refusent de montrer leur corps, les journalistes parlent du danger fasciste.
L’aveuglement en est presque touchant.

Bêtise ou malhonnêteté ?

Les armes sont donc toujours les mêmes et chaque campagne a désormais son lot de « traqueurs de dérapages » ou de traqueurs de «candidats fantômes».
« LCI » 
a ainsi découvert :

«une septuagénaire aveugle du Puy-de-Dôme qui a eu la surprise de découvrir qu’elle était candidate aux élections départementales sur une liste FN ».

Bigre.
Certains médias locaux ou nationaux ont également beaucoup insisté sur les «dérapages» de candidats, la plupart du temps des dessins postés sur leur compte twitter (« leniqab jetable», «le grand remplacement», etc.) ou des formules provocatrices sur «l’islam, peste bubonique», «l’islamophobie est un droit. Combattre l’islam un devoir», etc. En tout une quinzaine de «dérapages», la plupart des blagues de café du commerce, qu’ont mis à jour les limiers du journalisme sur 7648 candidats se présentant aux élections.
On prend très peu de risque en affirmant que le même travail systématique exécuté dans n’importe quel autre parti aurait probablement donné un résultat à peu près similaire.
Oui, il y a une France moins fine qu’à Saint-Germain-des-Prés qui fait des blagues de mauvais goût «sur les Arabes et les pédés».
Bonjour le scoop.

Le but de ces compilations de dérapages est évidemment de montrer que «le Front National n’a pas changé», ce qui est un élément important de la doxa anti-FN.
Pour des journalistes généralement à l’avant-garde dans la dénonciation de « l’essentialisme », il est amusant de constater que tout et tout le monde peut échapper à tous les déterminismes, sauf le Front national, enfermé à jamais dans une identité mythique fossilisée dans le racisme et l’antisémitisme. Et cela en dépit des études des politologues ou des sociologues montrant que depuis l’accession à la tête du parti de la fille de Jean-Marie Le Pen, le parti a bel et bien effectué sa révolution copernicienne sur le fond comme sur la forme.
Répéter que le FN d’aujourd’hui est le même que le FN des années 1990 relève ainsi, au choix, de la bêtise ou de la malhonnêteté.

Et revoici le cordon sanitaire…

C’est pourtant la position de « Jean Quatremer », brillant journaliste spécialisé dans les questions européennes pour qui le Front National est un parti fasciste de toute éternité.
Invité le 6 mars dernier dans l’émission «28 minutes» sur Arte sur le thème «La victoire annoncée du FN est-elle inéluctable ?», c’est en tout ce qu’il a affirmé héroïquement.
Selon lui, la montée du Front National n’a rien à voir avec des revendications légitimes d’électeurs défendant leurs intérêts (comme lui défend les siens) mais tout à voir avec la maladresse des autres partis et surtout la complicité des médias.
« Quatremer » s’insurge ainsi de voir les dirigeants du Front National invités sur les plateaux télé et les journalistes «poser des tas de questions à Marine Le Pen».
Pour que l’on comprenne bien le fond de sa pensée, il donne «l’exemple de la Belgique où pendant 25 ans, il y a eu un cordon sanitaire autour du « Vlaams Belang »».
(la France n’est pas la Belgique – Le referendum n’est pas accordé au peuple quand les médias autorisés sont subventionnés – Marine Le Pen parle au nom du peuple de  la France Nationale – Pelosse)
En clair, ce que souhaite « Quatremer », c’est que les journalistes ne parlent plus du premier parti de France, qu’ils passent sous silence toute information à son sujet de manière à le plonger dans la nuit médiatique.
Curieuse conception et du journalisme et de la démocratie :

« À « Libération » par exemple, nous n’allons jamais interviewer de responsables du Front National parce qu’on considère que ce sont des menteurs »,

ajoute ce journaliste qui prend décidément son métier bien à la légère.
Il faut être du bon côté de la barrière pour pouvoir affirmer de telles énormités sur un plateau télé sans soulever chez ses confrères certaines questions déontologiques de base.
Le dernier paradoxe de cette séquence, c’est qu’en agissant à visage découvert en militants et non plus en professionnels de l’information, les journalistes se coupent de plus en plus de leur public qui leur accorde de moins en moins de crédit.
Tels des hamsters dans leur cage, ils tournent dans leur petit monde imaginaire, rêvant de cordon sanitaire et de censure tandis que plus personne ne les écoute et que le Front National gagne élection sur élection.
Une vraie tragédie antique.

http://www.ojim.fr/  du 12/03/2015

Il Y A Plus De Cent Ans En Arménie.

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Quelques rappels sur
« le génocide arménien »

Les commémorations du centenaire de ce que l’on appelle « le génocide arménien » vont commencer un peu partout en Arménie et dans la diaspora arménienne, notamment au Liban où elle est importante et chez nous en France où près de 150 000 de nos compatriotes portent un nom arménien.
On retient d’ordinaire comme premier élément avant-coureur du génocide la nuit du 16 au 17 avril, où est exécuté l’ordre du gouvernement « Jeune-Turc » d’assassiner tous les notables arméniens de la province de Van.
Les jours suivants, les premiers massacres systématiques frappent tous les villages arméniens autour de Van.

À partir du 24 avril, où on arrête pour les déporter sans retour les notables d’Istanbul, le plan d’extermination de tous les chrétiens de la Turquie va alors se dérouler méthodiquement en trois phases de 1915 à 1918.
La Turquie s’étend encore alors sur le nord de l’Irak actuel et sur le Vilayet d’Alep aujourd’hui en Syrie.

Il faut ici rappeler tout d’abord que le génocide du fait des « Jeunes-Turcs », débutant en 1915, a été le prolongement des immenses atrocités déjà perpétrées en Cilicie, à Adana, six ans auparavant en avril 1909, mais sous le sultan éAbdul-Hamid II ».
Ces massacres avaient déjà été précédés en maintes régions d’indicibles tueries sadiques au long des années 1890.

Comme lors des grandes tueries des chrétiens du Mont Liban en 1860, les témoignages des religieux étrangers et des diplomates européens ou américains en poste évoquent les supplices des hommes passés à la baïonnette puis enterrés vivants ou brûlés, ceux des femmes violées puis tenaillées, les femmes enceintes éventrées, les bébés embrochés, les enfants empalés.
Ces scènes d’enfer se répètent dans les années 1860, puis 1890, puis 1909.

« Sœur Marie-Sophie » et le « Père Benoît », de la mission française, et des journalistes, rapportent les jeux des bourreaux découpant des enfants sur les genoux des mères aux pointes des seins arrachées, fourrant dans leurs bouches des morceaux de leurs enfants… des femmes encore, écorchées vivantes…

Dans le rapport des missions catholiques on lit la déclaration du courageux consul de France à Alep, Monsieur  Roqueferrier.
Ayant déjà été le témoin des massacres dans la région d’Erzeroum en 1895, il déclare à propos de ceux de 1909 :

« Je croyais avoir vu tout ce qu’un être humain peut voir d’horreurs.
Ce que j’ai vu cette fois l’a surpassé ».

Les massacres évoqués portent sur des milliers ou dizaines de milliers de victimes.

Avec le grand génocide au long des trois années de 1915 à 1918 ce sont des centaines de milliers de chrétiens qui vont être assassinés, le plus souvent sataniquement martyrisés, avec un final d’extermination d’un million et demi de victimes.

Nous ne manquerons pas de rappeler dans nos évocations que le gouvernement des « Jeunes-Turcs » qui ont succédé à « Abdul-Hamid II » était essentiellement composé de francs-maçons au point que l’on pouvait parler «d’État maçonnique» comme d’ailleurs on peut le lire à l’article «Empire ottoman» de la très maçonnique «Encyclopédie de la franc-maçonnerie» (Livre de Poche – La Pochotèque).

Mais dans toutes les étapes « hamidiennes » ou « jeunes-turques », et « kémalistes » enfin, de l’éradication des Arméniens, Assyro-chaldéens, grecs et autres chrétiens de toutes Églises, c’est la haine anti-chrétienne la plus hystérique qui porte les foules de bourreaux musulmans à rivaliser dans les délires de la cruauté.
À noter d’ailleurs que lors des massacres d’Adana et dans bien d’autres ensuite tous les musulmans massacreurs, turcs, kurdes ou circassiens, arborent le turban blanc, coiffure des docteurs en théologie islamique, en l’occurrence à la fois emblème mahométan et signe distinctif pour ne pas être éventuellement confondus avec les chrétiens que l’on assomme.

Depuis 1920, il n’y a plus de chrétiens en Turquie.
Mais il y en avait encore en Syrie et en Irak, rescapés ou habitant des régions non génocidées. Aujourd’hui, les monstres de l’État islamique, très aidé jusqu’à récemment par la Turquie, notre alliée, n’innovent en rien dans la sophistication des horreurs.
Ils parachèvent le « travail » des Turcs et des Kurdes au siècle dernier.

Il n’y a que les ignorants ou les amnésiques pour ne pas le savoir.

Bernard Antony

http://www.les4verites.com/  du 11/03/2015

Et les peuples Européens accepteraient que la Turquie entre dans l’Union Européenne ?
Ce serait le loup dans la bergerie et le génocide de toutes nos cultures !

Les Muslis VeuLent Nous Embrouiller.

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De quel antisémitisme parle-t-on ?

«Tuer des innocents, promouvoir l’antisémitisme, c’est anti-islamique!»
Brillant orateur, « Tariq Ramadan »  a appelé, dimanche à Montpellier, les musulmans de citoyenneté française à respecter les peurs que les Français non musulmans peuvent nourrir à l’égard de l’islam.

«Respecter les peurs, ce n’est pas s’y soumettre, mais se faire comprendre.
Il faut faire ce travail de respect des peurs»,

a-t-il lancé.

http://www.lefigaro.fr/  du 09/03/2015

D’une enquête publiée dans le magazine néerlandais « Elsevier »courant 2010, il ressortait qu’un enseignant en histoire sur cinq, dans les écoles secondaires des quatre plus grandes villes néerlandaises par ordre d’importance (Amsterdam, Rotterdam, La Haye, Utrecht), avait déjà avait été confronté à l’impossibilité d’aborder le sujet de l’holocauste en classe.
L’article précisait dans la foulée que le problème se posait essentiellement avec les élèves musulmans.

Le sujet resurgit cinq ans plus tard à l’occasion d’une table ronde, à laquelle ont été conviés les enseignants, les organisations juives, ainsi que des représentants de la communauté musulmane, suivi d’un débat à la deuxième chambre (sénat, ou chambre basse) organisé par le parti du centre « ChristenUnie ».
Ainsi, le 4 mars 2015, le journal « Algemeen Dagblad » titrait :
« Cours sur l’holocauste ? Bullshit, disent les élèves »

Le journal poursuit, par la voix d’un enseignant, « Wissam Ferriani » :

« l’enseignant parle des juifs ?
Les élèves répondent Gaza.
L’enseignant dit holocauste ?
Les élèves répondent bullshit »

Le dirigeant du parti « ChristenUnie », « Arie Slob », emboîte le pas :

« lorsque j’entends dire que le survivant des camps « Bloeme Evers » n’ose pas faire de conférence dans certaines écoles, je suis effrayé.
Il n’est pas acceptable que l’année de la soixante dixième commémoration de l’holocauste soit celle également de la résurgence de l’antisémitisme »

Nos chers politiques…

D’un bout à l’autre de cette pauvre Europe en décomposition multiculturelle avancée…
À mal nommer le problème…
De quel antisémitisme s’agit-il ?
De celui qui descend des juifs à la kalashnikov dans une supérette ?
Ou celui qui descend une petite gamine dans une école juive ?
Ou des visiteurs d’un musée juif à Bruxelles ?

Ciel !
Y aurait-il un lien entre cette floraison de meurtres, de départs accélérés de juifs pour Israël, de problèmes tous plus ou moins identiques partout en Europe, y compris dans l’enseignement, et ces personnes se réclamant toutes d’une certaine religion en fort bonne santé, celle qu’il ne faut pas même nommer, car nommer, c’est déjà stigmatiser ?

Soit, le sang qui coule et les têtes qui roulent, ce n’est pas l’Islam !, clament main sur le coeur nos « instances » modérées, d’une modération fanatique.
Tenez, ce proche de « Coulibaly » dont la petite amie, gendarmette et mise à pied, a tenté de fouiner dans les fichiers confidentiels de la gendarmerie à propos de ses potes…
Elle était récemment convertie à l’islam.
À quoi, dites vous ?
L’islam, répondent nos « instances » fanatiquement modérées.
Mais puisqu’on vous dit que ce n’est pas l’islam tout ça !
Elle s’est convertie au pipeau, c’est tout !

Ou encore cet antisémitisme infect, en majuscules et majeurs, vécu par un journaliste israélien qui se promena dix heures durant dans les rues de Paris dernièrement, kippah au vent et caméra dissimulée, insulté, craché dessus, quasi exclusivement par nos chances pour la France, par la diversité ?

Cerise sur le gâteau, mardi matin, notre activiste musulman médiatique préféré, Tariq Ramadan, proclame dans « Le Figaro » :

« Promouvoir l’antisémitisme est anti-islamique. »

Évidemment, le connaissant…

Moi ce qui me tracasse, c’est cette sourate, qui tourne en rond dans ma tête, lancinante, mystérieuse, proclamée dans les mosquées de France et partout en Europe en ce moment-même, et dont je n’ai jamais entendu même le plus modéré des musulmans affirmer qu’il n’y adhérait pas.

Sourate 9, 30 :

« les Juifs disent :
“Uzayr est fils d’Allah”
et les Chrétiens disent :
“Le Christ est fils d’Allah”.
Telle est leur parole provenant de leurs bouches.
Ils imitent le dire des mécréants avant eux.
Qu’Allah les anéantisse !
Comment s’écartent-ils (de la vérité) ? »

Je réfléchis à une interprétation qui ne soit ni « rigoriste » ni « fondamentaliste » de ces mots de sombre augure.
Plus sombre encore, le silence, ce terrible silence de nos musulmans à leur égard et au nôtre, celui des mécréants.

Silvio Molenaar

http://www.bvoltaire.fr/  du 11/03/2015

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