Archive | 14/03/2015

On Dirait Le Programme Actuel, Non ?

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Comment réussir à bien rater l’intégration ?

Vous disposez d’un peuple ayant réussi à bien intégrer un nombre raisonnable d’immigrés.
Mais vous souhaitez que l’intégration ne réussisse absolument plus car votre société se délite, il vous suffit de suivre ces quelques conseils :

-Privilégier la venue de migrants ayant des habitudes culturelles, des croyances, des modes de vie très éloignés de ceux des autochtones.

-Faire en sorte que l’immigration soit assez importante en nombre et rapide dans le temps pour que les nouveaux arrivants puissent rester ensemble et ne pas être tentés d’imiter le mode de vie des autochtones.

-Dès la petite enfance, expliquer et réexpliquer sans cesse aux migrants que l’histoire de leur pays d’accueil n’est pleine que de pages sombres mais que l’histoire de leur pays d’origine n’est pleine que de pages grandioses.

-Sur tous les supports, aussi souvent qu’il est possible, parler des conquêtes, soumissions, colonisations effectuées par les peuples autochtones dans les pays d’origine des migrants et n’en dire exclusivement que du négatif.

-Éviter autant que cela est possible d’évoquer les conquêtes, soumissions ou colonisations effectuées par les ancêtres des migrants, et si cela est inévitable, insister sur l’apport formidable que ces conquêtes ont permis.

-Dénigrer la religion des autochtones et valoriser celle des migrants pour s’assurer que ces derniers restent fidèles à leurs croyances d’origine.

-En période de chômage, ne jamais dire que tout le monde est concerné mais renforcer l’idée que les victimes en sont les migrants.
(Dans le cas où une étude montrerait que la discrimination est bien moindre que les migrants ne le pensent, ranger cette étude au fond d’un tiroir.)

-Médiatiser tout migrant qui réussit quelque chose et dire que cette réussite n’est due qu’à ses qualités personnelles et à la richesse de sa propre culture.
Dans le cas où l’échec des migrants dans n’importe quel domaine ne pourrait être caché, utiliser cet échec pour accuser les autochtones d’en être responsables.

Les migrants seront enfin parfaitement aigris, hostiles, pensant que les autochtones ont pillé leurs pays,les poussant à l’exil, qu’ils leur doivent tout et ne leur offrent rien.
L’exécration des migrants pour les natifs sera alors bien visible, parfois bruyante et vous en légitimerez les manifestations en en rendant les natifs responsables.

Lorsque enfin les autochtones commenceront à se demander pourquoi ceux qui parlent du « vivre ensemble » utilisent toutes les méthodes qui mènent aux guerres civiles, quel est leur but, il ne vous restera plus qu’à les traiter de complotistes et à ricaner en attendant la suite.

Béatrice Ladeville

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/03/2015

Les traiter de complotistes, sans manquer !
Attendre qu’ils continuent leurs dégâts, cela suffit !
Il faut renverser la vapeur et nous défaire de ces soit-disant « élites » qui monopolisent la gouvernance de notre France.
Nous n’avons jamais eu le Front National à la tête du pays, pourquoi pas essayer ?
Ni gauche, ni droite, si c’est encore un échec avec le FN, cela ne pourra pas durer longtemps, les deux autres ont déjà pratiquement asphyxié la France.
Notre dernière chance est de faire confiance à Marine Le Pen !

Nous Avons Encore Le Droit De Rire ?

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Quelle Horreur !

 

 Droits de l’homme et  propos antisémites

 

En ces temps de disette de rire, de bonne humeur,

Où la hausse du FN attise les pires rancoeurs

L’actualité se livre à quelques espiègleries

Ou plutôt comment être à son propre piège pris.

C’est d’abord « Martin Schulz », l’arroseur arrosé.

Le Président du Parlement Européen

S’en est pris aux FN et à ses petites mains

Les soupçonnant de fraude, d’irrégularités.

Il en a d’ailleurs informé dame « Taubira ».

L’ennui c’est que son assistant accrédité

Qui doit soit à Bruxelles, soit Strasbourg travailler

S’occupe de … tourisme loin du lieu adéquat.

Vient ensuite la charmante « Bénédicte Bauret »,

Présidente de la Ligue des Droits de l’Homme locale

Sans doute déçue du choix du maire Front National

de ne vouloir leur convention renouveler,

S’en est pris violemment… à la carte vitale

Présumée financer une caisse spéciale

Des pharmaciens mais juifs, ce exclusivement.

Ah Israël son seul et unique tourment !

L’affaire en est encore à ses balbutiements

La LDH antisémite, non mais franchement !

Le meilleur à venir, l’affaire « Souleymane »

Vous savez le monsieur de couleur, comme on dit

Refoulé par des supporters racistes, aigris

Ejecté, expulsé par quelques bougres d’ânes

Mais réconforté par notre bougredandouille.

Il milite au PS ce qui fait que l’embrouille

A fait le tour des rédactions de la planète

Horresco referens, notre agressé hagard

Ne rêve plus, ne fume plus, n’a même plus d’histoire.

Mais ça devrait s’arrêter là, soyons honnête,

Car un des accusés est activiste de goooooooooche

V’savez le camp du bien, morale, toussa, toussa

Ceux qui donnent des leçons, sans en avoir les droits

C’est pas joli joli, c’est même plutôt moche.

A la liste s’ajoute, la manipulation

Du fameux cimetière juif de Sarre-Union.

C’est un Français de souche, certes, le profanateur

Présiflan en personne a désigné l’auteur

On a même le prénom, c’est vous dire l’importance

Bon, il est vrai qu’on a tu son appartenance

A l’extrême-gauche, un antisémite antifa

Mais c’est le « de souche » que la presse retiendra.

Voilà en perspective quelques éclats de rire

Ou quelqu’indignation de nos « chers » journaleux

Qui se feront une joie de réfuter mes dires

Ou cautionnent l’adage « grands diseux, petits faiseux ».

J’avoue avoir omis de dire je suis croyante

Et j’appelle tout ceci la «justice immanente».

Oreliane

http://ripostelaique.com/  du n° 398, le 14/03/2015

 

Ordre A Nos Médias De Nous Mentir !

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“Un déséquilibré”,  selon les autorités.

Un musulman somalien retranché dans un appartement de Chantepie, près de Rennes, qui menaçait de « tout faire sauter », a été neutralisé par le GIPN et interpellé, mardi soir.

L’allogène musulman était retranché dans un immeuble de l’avenue André-Bonnin, à l’entrée du centre-ville de Chantepie, commune de 10 000 habitants au sud-est de Rennes.
Âgé de 37 ans, de nationalité somalienne, il était enfermé au 2e étage et menaçait de « tout faire sauter » avec des bouteilles de gaz.

L’appartement est celui de son ex-compagne.
Lundi, elle a été séquestrée une heure et demie par l’homme, avant de parvenir à s’enfuir.
Ce mardi, en fin d’après-midi, elle a contacté les policiers afin de pouvoir regagner son domicile. Mais l’extra-européen était barricadé à l’intérieur.

La police a bouclé les accès et le Groupe d’intervention de la police nationale (GIPN) est arrivé en renfort, de même que les pompiers, avec des véhicules incendie.

En attendant que le dialogue s’instaure entre les policiers et le forcené, les riverains attendaient devant le périmètre de sécurité.
Peu après 20 h 30, après une demi-heure de négociations, l’homme a été neutralisé par le GIPN, qui a utilisé des grenades assourdissantes.
Il a été interpellé avant d’être placé en garde à vue.

Poellgor skridaozan

http://breizatao.com/  du 11/03/2015

Image de prévisualisation YouTube

Le « déséquilibré » somalien de Rennes…

«Tu parles d’un déséquilibré !»,
«le mot qu’ils mettent, ces journalistes pour parler de ce type, extra européen mdr»,

commentent les lecteurs de l’article de Breizatao sur le Net.
Breizatao aurait visé dans le mille en prenant ce titre :
«Rennes : Un musulman somalien menace de faire sauter un immeuble, il est neutralisé par le GIPN (“un déséquilibré” selon les autorités) » et les lecteurs ne se tromperaient pas ?
« Ouest-France »  et « France 3 Rennes » ne donnent pas l’information sur les faits comme le dit un témoin.

Un journaliste présent sur place a interviewé les voisins.

« Le voisin habitait au deuxième étage.
Il nous regardait tout le temps avec un regard méchant.
Je l’entendais dire des incantations à dieu chez lui.
Il avait des propos assez bizarres comme  « Allahou akbar » »,

dit une voisine dont on peut écouter l’entretien envoyé par le journaliste, « Jan Dietrich », qui était sur place et qui fut sidéré de voir la manière de travailler des journalistes français sur place.

«Ce mardi 10 mars il est allé sur le balcon pour hurler dès 17 heures   »Allahou akbar » en menaçant les passants et voisins »,

dit une autre voisine.

« Jan Dietrich » nous explique dans un entretien ce qu’il a vu et nous a envoyé des images du lieu et surtout un entretien montrant le déni de réalité voulu des médias et nous explique avoir constaté que seuls des journalistes accrédités par le ministère de l’Intérieur sont habilités à poser des questions aux forces de l’ordre même en étant dans la rue !

Bonjour Jan Dietrich.
Vous avez vu quoi à Rennes ce mardi 10 mars ?

J’étais là sur place pour faire des images pour mon agence qui est basée en Autriche et qui publie au niveau international sur des faits de société mais aussi culturels.
La police avait ceinturé le lieu tout autour de l’immeuble où vivait le Somalien.
Le GIPN était partout armé jusqu’aux dents.

Ils ont dit quoi vos témoins ?

J’ai fait l’entretien d’une voisine qui habite au premier étage de cet immeuble.
Le GIPN a investi son appartement pour négocier avec le Somalien.
Cette voisine a expliqué que cet homme était depuis longtemps déjà très bizarre, qu’il regardait les gens d’un regard méchant et froid.
Et durant mon entretien avec la voisine je fus assez surpris de l’entendre dire de manière directe et spontanée que le Somalien hurlait souvent chez lui en parlant de dieu et que ce mardi 10 février à partir de 17 heures il a hurlé dans la rue de son balcon « Allahou akbar ».

Pourquoi votre surprise ?

Je dis surpris car les médias locaux ne parlaient que d’un type dérangé… suivi en psychiatrie.
« Ouest-France » avait annoncé, dans son édition, un « fou » retranché dans son appartement et n’avait surtout pas parlé de l’hypothèse d’un djihadiste en train d’hurler « Allahou akbar » en menaçant les voisins !
Et j’ai vu les autres journalistes sur place travailler, enfin sucer les pompes des autorités !
Je pense être le seul à avoir recueilli le témoignage de cette voisine qui était sous le choc et qui se tenait à quelques mètres du groupe du GIPN.
Hyper surpris non pas de voir que « Ouest-France » ou « France 3 Rennes » ne disent pas la vérité sur les faits mais surtout hyper surpris de voir que sur place les journalistes ne faisaient pas leur travail (pas un journaliste ne hurlait au scandale de l’information quand ils voyaient que l’information était encadrée) et aussi de voir le comportement du GIPN à l’égard de mon travail de journaliste.
J’avais la confirmation que les journalistes en France sont des relais des flics ou de la sécurité d’Etat, système rencontré dans des dictatures comme en Roumanie ou en Allemagne de l’Est à l’époque.

Quel était le comportement du GIPN à votre égard ?

J’ai demandé l’autorisation pour un entretien comme d’habitude.
On m’a demandé d’attendre.
Puis j’ai vu que « mon » gars du GIPN donnait un entretien à ce qui ressemblait à un journaliste avec caméra.
J’ai filmé puis quand le « journaliste » a terminé de poser ses questions qui me paraissaient d’ailleurs à côté de la plaque (il s’occupait de savoir comment est le travail du GIPN au lieu de savoir comment est la menace djihadiste ici) j’ai posé la mienne.

« Avez-vous trouvé des armes au domicile de l’homme ?»,

j’ai demandé au gars du GIPN.
Il a refusé de me répondre.
Je lui ai alors signifié qu’il avait répondu à un journaliste avant moi.

« Lui, il est accrédité par le ministère de l’Intérieur »,

fut sa réponse !
J’en ai donc conclu qu’en France seul un journaliste accrédité par le ministère de la police peut poser des questions sur des faits graves comme sur le djihadisme en France.
C’est assez sidérant comme situation !

Puis j’ai parlé à d’autres voisins qui m’ont bien dit que ce Somalien n’était pas du tout fou !
Ces gens étaient aussi conscients de la désinformation ou du déni d’information en France.

Olivier Renault

http://ripostelaique.com/  du n°398, le 13/03/2015

La Revanche De La Société Civile.

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Faillite de la politique spectacle.

«Les partis politiques, de plus en plus déconnectés de la vie réelle, deviennent tout simplement caducs».
La sagesse populaire le dit à sa manière : « Tout passe, tout casse, tout lasse » !
La pensée savante le formalise en rappelant que la continuité de la vie sociale se fonde sur l’impermanence des organisations qui sont censées la représenter.
C’est bien cela qui est en jeu dans le spectacle politique ou, mieux, la politique spectacle.
Tant il est vrai qu’il n’est pas nécessaire de se rappeler ces grands penseurs que furent « Hegel » ou « Marx » pour rappeler que les événements se répètent toujours deux fois :
« une première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce ».

Et c’est lorsque cette «farce» politique devient par trop évidente que la société redevient ce qu’elle est de nature : civile.

Rappelons que pour notre espèce animale, dire est essentiel :
«Au début est le Verbe, et le Verbe était Dieu» !
Pouvoir souverain s’il en est.
Et de tout temps, les élites, en particulier politiques, avaient le monopole légitime de ce pouvoir : savoir dire ce qui est vécu et, par là, assurer la solidité du rapport fécond existant entre « les mots et les choses ».
Mais il est des moments où un tel pouvoir se sature.
Les mots ne sont plus en pertinence avec ce qui est, ils deviennent dès lors impertinents.

C’est bien ce qui est en train de se passer actuellement.
Les partis politiques, de plus en plus déconnectés de la vie réelle, deviennent tout simplement caducs.

Dans son livre classique sur la chose publique, « Robert Michels » montrait (dès avant la première guerre mondiale) comment les « Partis politiques », inéluctablement, devenaient des organisations « oligarchiques », leurs incantations démocratiques n’étant que le faux-nez de cette tendance, propre à l’ordre des choses, à confisquer le pouvoir pour quelques-uns.
D’où un entre-soi des élites ne pouvant qu’engendrer une méfiance populaire.
Ce que les lettrés nomment secessio plebis, qui régulièrement resurgit dans les histoires humaines.
La gauche en a fait les frais.
C’est au tour de la droite de payer les pots cassés, c’est-à-dire de subir les conséquences d’une singulière inconséquence, avoir oublié qu’il n’est de pouvoir qu’enraciné sur la puissance populaire !

D’où la revanche de ce qu’il est convenu de nommer la « société civile » et que je préfère nommer le peuple.
Revanche s’exprimant, d’une part, dans le refus massif et constant des consignes de vote :
l’actualité n’est pas avare d’exemples en ce sens et l’on peut, sans trop se tromper, pronostiquer qu’un tel processus n’en est qu’à ses débuts.

Il est non moins intéressant de noter que, d’autre part, cette revanche populaire s’exprime dans la célébration de personnages publics n’ayant pas (ou n’ayant plus) l’aval de la pensée établie.
C’est ainsi que, pour n’en citer que quelques-uns : « Houellebecq », « Zemmour », « Depardieu » deviennent des figures emblématiques autour desquelles on s’agrège pour faire la nique à ceux qui sont censés déterminer le sens des choses.

Pourquoi cela ?
Peut-être parce que contre la bienpensance de droite, point trop éloignée de celle de gauche, ils représentent la « bella Figura » du peuple.
D’un peuple sachant, de savoir incorporé, que les vraies règles de la vie belle sont celles, pour reprendre une expression de « Joseph de Maistre », sachant mettre en pratique «le bon sens et la droite raison réunis».

En entonnant ces pieuses rengaines célébrant les « valeurs républicaines », le « progressisme » et autre contrat social rationnel, en vitupérant le « communautarisme » et le sentiment d’appartenance « tribal », les partis de droite oublient que les représentations philosophiques ont, aussi, leur destinée.
C’est-à-dire qu’elles se saturent.
Ce qui entraîne la faillite de la représentation politique.

Quand cela se produit, on ne peut plus se contenter de lectures hâtives, n’engendrant que des pensées courtes.
Il faut revenir à l’essentiel.
Ce que « Rabelais » nommait justement la « quintessence » des choses.
En la matière la vie quotidienne.
Cette vie de tous les jours, où dans la « proxémie » on s’ajuste au milieu naturel et au climat dans lequel on baigne.
C’est cela « l’esprit du temps », pétri de rêves, de fantasmes, de mythes intemporels.
Toutes choses rappelant que le lieu fait lien.

Faut-il, comme cela est fréquent, appeler «populisme» cette revanche du peuple ?
En le faisant, les ténors de la droite classique après ceux de la bourgeoisie de gauche ne font que se déconnecter un peu plus du Réel au nom d’un principe de réalité, économique, social, politique, bien désuet.

Encore une fois, un tel déphasage n’est pas une « première historique ».
« Machiavel » a rappelé que fréquemment, la « pensée du palais » devenait étrangère à la « pensée de la place publique » et que cela était lourd de conséquences.
Guerres civiles larvées, clivages on ne peut plus prononcés, dogmatismes idéologiques, cléricalisme laïc en sont les expressions les plus évidentes.

Les partis de droite sont déconnectés de leur base naturelle, parce que, obnubilés par la « forme parti », quelque peu obsolète, ils se contentent de rabâcher, de manière compulsive, quelques pensées convenues.
Des lieux communs qui sont à des années-lumière du sens commun.

Dans le portrait qu’il dresse de « Lycurgue », « Plutarque » note que ce qui «a le plus de pouvoir pour rendre un peuple heureux et sage doit avoir sa base dans les mœurs et les habitudes des citoyens».

N’est-ce point ce sage principe que la droite semble avoir oublié ?

Michel Maffesoli

http://www.polemia.com/  du 10/03/2015

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