Archive | 15/03/2015

Rien Ne Vaut La Sagesse Ancestrale.

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Jean de La Fontaine
au secours des Français !

 

LA LICE ET SA COMPAGNE

Une Lice étant sur son terme,

Et ne sachant où mettre un fardeau si pressant,

Fait si bien qu’à la fin sa Compagne consent

De lui prêter sa hutte, où la Lice s’enferme.

Au bout de quelque temps sa Compagne revient.

La Lice lui demande encore une quinzaine ;

Ses petits ne marchaient, disait-elle, qu’à peine.

Pour faire court, elle l’obtient.

Ce second terme échu, l’autre lui redemande

Sa maison, sa chambre, son lit.

La Lice cette fois montre les dents, et dit :

« Je suis prête à sortir avec toute ma bande,

Si vous pouvez nous mettre hors ».

Ses enfants étaient déjà forts.

Ce qu’on donne aux méchants, toujours on le regrette.

Pour tirer d’eux ce qu’on leur prête,

Il faut que l’on en vienne aux coups ;

Il faut plaider, il faut combattre.

Laissez-leur prendre un pied chez vous,

Ils en auront bientôt pris quatre.

§§§§§§

Un ami m’envoie cette fable
de Jean de la FONTAINE.

Bien que publiée en 1668, on dirait que le fabuliste l’a écrite en 2015,
pour mettre en garde les Français contre le danger inhérent à toute immigration massive !

Maurice Vidal

http://ripostelaique.com/  du n° 398, le 15/03/2015

Quartier Spécial Pour Mécréants Alors !

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Nos prisons pleines aux 3/4
de jeunes musulmans.

« Mohamed Boina M’Koubou », français d’origine comorienne, vit en France depuis 1960.
Il est retraité de l’Assistance Publique depuis 2001.
De religion musulmane, il est devenu imam après trois années d’enseignement théologique à l’Institut de la Mosquée de Paris.
Il a choisi d’exercer dans les prisons afin d’apporter son soutien en tant qu’aumônier et il y est parvenu grâce à Monsieur « Zeïna » du « CORIF » (« Comité d’orientation et de réflexion sur l’Islam en France »).
Il intervient à la prison de Fleury-Mérogis avec une affectation définitive au Centre des Jeunes Détenus dès 2006.

Voici l’une de ses déclarations qu’il est indispensable de communiquer « afin que la vérité soit dite » :

« Savez-vous que 75% des détenus dans les prisons de France sont des jeunes musulmans ?
A Fleury-Mérogis sur 400 à 500 détenus les 3/4 sont des jeunes musulmans nés en France.
Lorsqu’un détenu entre en prison on lui demande d’indiquer sur une fiche sa religion puis on la communique aux aumôniers.
La «commission des indigents» se réunit une fois par mois dans les prisons.
Elle s’intéresse aux détenus qui n’ont aucune aide.
Si un détenu présent depuis au moins six mois n’a eu aucune visite ni reçu aucun mandat la commission décide de lui attribuer une télé et de lui verser 20 euros mensuellement.

Nombreux sont les musulmans dans cette situation et j’ai honte d’avouer que cet argent qu’ils reçoivent vient du Secours Catholique et du Secours Populaire.
Au niveau islamique il n’y a rien.

Il faut dire la vérité :
l’Islam ne participe en rien donc les musulmans sont aidés uniquement par ces deux ‘Secours’. »

Source : « Mohamed Boina M’Koubou »

Donc « Eric Zemmour » n’a pas menti, lorsqu’il a affirmé exactement le même pourcentage.

Car on ne peut mettre en doute la parole d’un aumônier musulman, n’est-ce pas ?

Manuel Gomez pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 13/03/2015

Pourquoi Se Repentir De Bien Faire ?

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La France doit rester fière de l’Algérie Française !

Ce 14 mars à Béziers, Robert Ménard rend hommage à l’un de ces hommes qui ont fait l’honneur de notre pays :

Hélie de Saint Marc

soldat fidèle à la parole donnée de défendre l’intégrité de notre sol et de notre peuple.
Les civilisations, aussi, sont mortelles.
À la fin d’un cycle, toutes les valeurs, qui ont fait le socle de leur vie, sont inversées ou bafouées.
Vient le temps du déshonneur et de la barbarie.

L’abandon de l’Algérie allait faire céder les portes qui contenaient le déferlement des forces viles qui s’abattront sur la France pour marquer de leur sceau la déchéance des âmes et le reniement des lois.

Selon le général « Vanuxem », compagnon de route d’ »Hélie de Saint Marc », la France avait été mandatée, en 1830, par l’Europe pour mettre un terme aux exactions des pirates arabes qui écumaient la Méditerranée.
Ils avaient leurs bases sur les côtes d’un pays qui n’avait pas encore de nom, l’Algérie.

Selon l’historienne « Camille Medinger » :

« en 1832, 73 familles venues de Rhénanie avaient été victimes d’un recruteur d’immigrants pour l’Amérique et furent abandonnées dans le port du Havre.
Embarquées sur le 
« Sphinx », elles furent victimes cette fois du gouvernement français qui les détourna vers l’Algérie.
Elles durent camper sur les plages d’Alger, sans ressources et décimées par la maladie.
Aussi, le duc de Rovigo décida de créer pour elles les deux premiers villages de colonisation de l’Algérie : Kouba et Dely Ibrahim.
D’après une tradition orale, ce détournement aurait provoqué la dislocation de la famille « Medinger ».
Un premier contingent avait précédé « Jacob Medinger » et sa famille en Amérique et avait attendu à New York en vain le deuxième lot, celui débarqué à Alger.
Une correspondance s’établit entre eux, s’espaça et cessa complètement… »

Ainsi, le premier peuplement de colonisation en Algérie a été constitué par des Allemands, «bientôt appelés Alsaciens-Lorrains à la suite des nombreuses tensions au XIXe siècle avec l’Allemagne», toujours selon le récit de « Camille Medinger ».
Les Allemands qui s’embarquaient vers le paradis américain ignoraient qu’ils étaient en route vers l’enfer algérien.
Car, en Algérie, on manquait de bras pour enrichir une terre de marécages.
Ainsi, les « pionniers » américains et les « colons » algériens étaient les mêmes.
Le « Sphinx », c’était le « Mayflower » des Européens d’Algérie.

L’Algérie appartenait alors aux Kabyles et à l’envahisseur turc ou arabe répandu en groupes informels le long des côtes.

« Que de volonté il a fallu à ces premiers pieds-noirs dans ce pays hostile, luttant contre la fièvre, la chaleur, les pillards.
Le fils à la charrue, la fille à pétrir le pain, la femme à soigner les musulmans, ils ont tout sacrifié à cette terre »
,

a écrit « Bachaga Boualam » (1906-1982), ancien vice-président de l’Assemblée nationale.

Certains de ceux qui, installés sur notre sol français, sont incités par notre doctrine de la repentance à réclamer réparation, n’ont aucune légitimité à le faire.
La France n’a pas à rougir de l’œuvre accomplie en Algérie, aujourd’hui saccagée (sinon, pourquoi viendraient-ils se «réfugier» chez l’ennemi ?) par ceux qui ont chassé les pieds-noirs et massacré les harkis.

Pierre-Émile Blairon

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/03/2015

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