Archive | 16/03/2015

Le Racisme Retourné De Manuel Valls

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Raciste toi-même

C’est entendu, nous préférons assez spontanément ce qui nous ressemble.
C’est le fond de toute solidarité sociale, mais c’est aussi celui du racisme, du refus de la différence.
Enfin pas toujours…
Les hommes préfèrent, « en général », les femmes et réciproquement.
Toutefois certains suspectent un certain racisme chez ceux qui n’aiment pas ceux qui justement aiment le même, « homo » en grec.
Ce paradoxe n’est pas simple.
On peut même se demander si les obsédés du racisme et des « phobies » utilisées pour criminaliser les opinions des autres, et justifier ainsi le rejet de l’autre qui n’adhère pas à leurs idées, ne nourrissent une pulsion de l’expulsion, une soif d’exclure ceux qui sont accusés d’exclure.
Bref, on peut légitimement soupçonner un complexe.
L’antiraciste maniaque, le chasseur obsessionnel de phobies en tout genre ne serait-il pas un grand raciste refoulé ?

Cette hypothèse doit être envisagée avec le sérieux qui convient.

Qu’est-ce que le racisme ?
C’est considérer qu’un individu possède une identité, voire une valeur, définies dès la naissance par la couleur de sa peau, par son patrimoine génétique et qui légitiment des jugements, des hiérarchies.
Par un amalgame discutable, on a étendu le terme aux idées qui font de même pour les appartenances culturelles, religieuses ou nationales.
Avec l’élargissement, le concept totalement impropre de « phobie » a pris le relais.
Le jugement de valeur à l’encontre d’un groupe et son supposé rejet seraient des « phobies », c’est-à-dire des peurs irrationnelles.
Bref, le racisme et ses dérivés reposeraient sur l’idée qu’un homme serait entièrement et définitivement déterminé et catalogué par son appartenance.

Si on scrute avec intérêt les déclarations des antiracistes invétérés, on s’aperçoit que c’est justement leur conception du raciste et du « phobique » en tout genre.
Il n’est que cela, et toujours.
Il doit être exclu pour cela.
Il ne mérite pas la France.
Il ne fait partie, même s’il est député, ni de la République, ni de la Nation.
Il n’a évidemment pas la parole, car ses pensées ne sont pas des idées mais des crimes.
Le racisme est une essence et le raciste ne mérite pas son existence.
C’est ainsi que le sénateur « Placé » a été condamné pour avoir dit de moi que j’étais infâme parce que tenant des « propos homophobes, racistes, voire antisémites ».
Le glissement est intéressant.
Essentiellement infâme, bref classé définitivement dans la catégorie des proscrits, je ne peux qu’en porter tous les stigmates.
Manque de chance pour ce sénateur distrait et, qui malgré son temps libre ne s’était pas informé, pas de trace de racisme ni d’antisémitisme.
Il me resterait donc l’essence d’homophobe, comme si deux déclarations qui, discutables, n’avaient rien d’irrationnel, faites sur huit ans et concernant des comportements, et non un « genre » pouvaient résumer la personnalité d’un homme politique.
« Frédéric Mitterrand » qui a tenu aussi à s’en prendre à « l’homophobe de service » que je serais à ses yeux, a, lui aussi été condamné.

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Lorsque Manuel Valls exclut de la République et même de la France, le Front National, ses élus et ses électeurs, il agit de la même manière sans percevoir la diversité des hommes et des femmes, sans admettre leur évolution, sans même vouloir discuter avec eux.
On ne parle pas à un être inférieur à la façon des Grecs qui rejetaient à la lisière de l’humanité les « barbaroi » qui ne parlaient pas grec.
Il y a dans cette dénonciation de la pensée différente, dans ce besoin de réduire et d’exclure l’adversaire, comme un racisme retourné.

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr/  du 16/03/2015

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Nous Ne Devons Pas Tuer Nos Vieux !

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L’euthanasie proposée
est un leurre.

Avec l’arrivée au cœur du débat politique de la fin de vie, deux questions m’interpellent, que je résumerai à :

Qu’est-ce que cette fameuse loi Leonetti ?

Et pourquoi le gouvernement se sent-il si concerné par ces questions morales et sociétales ?

On aura bien compris que l’État, réduit à ses seules fonctions régaliennes, est un modèle aujourd’hui dépassé au profit d’un État omnipotent. Après le « mariage homosexuel » (une première victoire sémantique de la gauche), notre gouvernement a décidé de s’occuper de nos vieux !

Il est important de se battre au niveau sémantique, parce que tout le nœud du débat est là.
En effet, la loi Leonetti nous parle de « sédation terminale ».

Mais qu’est-ce que cette sédation, si ce n’est un meurtre ?

Le caractère pernicieux du projet actuel consiste à envisager l’hydratation et la nourriture comme des traitements, qui en tant que tels peuvent donc être cessés.
Il est plus qu’urgent de rappeler que nourrir ou hydrater un patient n’est pas un traitement mais bien un soin ordinaire !

Comme l’avortement, pour saisir le sens des propositions du gouvernement, il faut se référer aux buts.
Ainsi, l’avortement n’a jamais cherché à réduire la détresse des femmes, comme cela a pu être prétendu, mais a participé à la mise en place d’un eugénisme d’État.

La loi Leonetti reprend les mêmes formules qu’elle ne fait qu’adapter :
De la détresse de la femme violée, on passe à la souffrance des vieux isolés sur leur lit d’hôpital.
De la détresse de la femme enceinte d’un enfant handicapé, on passe à la détresse du handicapé qui ne peut pas mettre fin lui-même à ses jours.

Inlassablement, de nouvelles affaires sont médiatisées, qui par la force de l’habitude finissent par paraître normales.
Bientôt, le manifeste des 343 « salopes » qui se sont fait avorter reviendra avec les mêmes noms demandant à se faire euthanasier !

Avec une émotion manipulée et poussée à son comble, notre société constituée d’individus qui ne tolèrent plus la souffrance chez eux, et surtout chez les autres, applaudira une loi qui signe son arrêt de mort !

Mais quelles motivations pour le gouvernement ?

1-D’abord, des motifs économiques.
À notre époque où le débat sur l’âge du départ en retraite fait rage, la solution est tracée :

plus de retraités,
plus de problèmes.

2-Ensuite, mettre à terre les quelques restes de la morale chrétienne et poursuivre la création d’une société sans repères et donc aisément « manipulable ».

3-Enfin, l’euthanasie poursuit cette quête de la toute-puissance dans une ère sans Dieu.
La vieillesse, comme la maladie et la mort, nous renvoie à notre propre souffrance et nous fait peur ! Plutôt que chercher à l’accepter en reconnaissant humblement que nous ne connaissons « ni le jour ni l’heure », nous recherchons le contrôle total de notre vie, en pensant qu’il remplira ce vide en nous.

Thomas Valmenier

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/03/2015

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