SANTE, TABOU

La Drogue Va Encore Progresser.

salle-de-shoot (1)

Reste le vote des sénateurs !

L’expérimentation de «salles de consommation de drogue à moindre risque» (« SCMR ») a été votée mercredi en commission par les députés.

Les « promoteurs » passent volontairement sous silence les effets négatifs de ces salles sur la prévention, la thérapie axée sur l’abstinence et la répression du trafic de drogues.
Ils ne parlent pas, non plus, des nuisances éventuelles pour les riverains, des toxicomanes qui déambuleront et consommeront dans les rues autour de la salle de shoot.
Pourtant, ils savent très bien qu’on ne peut pas « boucler » jour et nuit dans le même local un toxicomane qui s’injecte de la cocaïne jusqu’à vingt fois par jour et plus !

L’ouverture de salles de shoot :

– brouillera les messages de prévention adressés aux jeunes :
Les parents – et tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont chargés d’exercer l’autorité sur les plus jeunes – leur disent et leur répètent que la consommation de stupéfiants est mauvaise, dégradante, dangereuse, et peut- être mortelle.
Et voilà que le gouvernement va non seulement en tolérer le commerce et la consommation, mais encore va faire en sorte de faciliter son usage, le rendre «confortable».

– constituera un faux signal pour les toxicomanes :
Des professionnels des thérapies axées sur l’abstinence estiment que l’installation confortable des toxicomanes dans leur dépendance leur enlève toute motivation pour entreprendre un sevrage et un traitement de réhabilitation.
On lui dit en quelque sorte :

« Je te donne ce qu’il faut, mais fiche-moi la paix ! »

– ne résoudra en rien le problème des overdoses… :
le toxicomane ne planifie pas ses injections.
Il se pique quand il en ressent le besoin (jusqu’à vingt fois par jour et plus dans le cas du cocaïnomane fortement dépendant).
Le nombre de seringues abandonnées ne va donc pas diminuer, à moins d’installer des salles de shoot tous les 200 mètres et de les tenir ouvertes jour et nuit.

– … ni le problème des seringues abandonnées :
Il n’existe aucun lien avéré entre la présence des salles de shoot et la réduction du nombre de surdoses.
À Zurich, par exemple, qui compte plusieurs de ces locaux depuis les années 1990, le nombre de surdoses mortelles est passé de 45 en 1999 à 63 en 2005.
À Genève, qui dispose d’un local d’injection depuis fin 2001, le nombre de surdoses mortelles a doublé en 2005, passant de 5 à 10.
Autre exemple, à Sydney (Australie), le taux de surdoses dans la salle d’injection était trente-six fois plus élevé que dans les rues de Kings Cross, le quartier le plus mal famé de l’Australie.

– n’aura aucun impact sur le nombre d’infections virales (SIDA, hépatites) :
iIl n’existe, à ce jour, aucune preuve que les salles de shoot contribuent à réduire le nombre de cas d’infections virales du type VIH et hépatites B et C.
Toute injection est à haut risque du fait que la conscience du toxicomane est altérée sous l’effet de la drogue.

– constituera un puissant signal pour les dealers :
Une salle de shoot est une zone de non-droit où la consommation de drogues illicites est liée, dans les parages immédiats, au trafic de drogues.
Toute initiative qui «positive» la consommation de drogues la facilite et la banalise.

– nuira à la répression du trafic de drogue :
Une salle de shoot complique le travail de la police.
S’il observe un « deal », le policier ne pourra plus recueillir le témoignage du client pour confondre le trafiquant, car la consigne est de ne pas « stresser » les consommateurs dans les salles de shoot et ses environs.

Serge Lebigot

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/03/2015

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