Archive | 22/03/2015

Il Faut Espérer Le Plus Tôt Possible.

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Le jour où
la France se réveillera.

Les révolutions sont un leurre !
Il suffit de constater que

« les fauteuils ont simplement changé de derrières »,

disait Giono.
Car les révolutions, de toutes les couleurs, sont des utopies, négations des réalités et du bon sens, issues des raisonnements d’idéologues dogmatiques, qui finissent immanquablement dans un bain de sang.
C’est la Révolution française qui a inspiré nombre de celles qui lui ont succédé dans le monde, la plus importante étant la révolution russe.
La chape de plomb sous laquelle le peuple russe a vécu pendant 77 ans (une vie d’homme) a explosé en 1991, comme le couvercle d’une « Cocotte-Minute » sous la pression spirituelle d’un peuple qui n’avait rien renié de ses attachements profonds à son sol, à son Dieu, à son Histoire, à sa culture, à ses traditions et à la mémoire de ses ancêtres.
Le président Poutine, si critiqué par la bien-pensance occidentale, ne fait que (bien) gérer le réveil de son peuple, en témoigne sa cote de popularité supérieure à 80 % – à comparer avec celle de notre président Français.

L’esprit des Lumières, qui a inspiré la Révolution française, me semble tout entier être inscrit dans ces phrases de Montesquieu :

« Aujourd’hui, nous recevons trois éducations différentes ou contraires :
celle de nos pères,
celle de nos maîtres,
celle du monde.

Ce qu’on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières. »

Ce renversement des valeurs n’aura pas échappé à nos gouvernants «démocrates» et «républicains» pour réaliser combien il était facile de manipuler une masse d’individus plutôt que de diriger un peuple fier de ses origines, de sa terre et de ses traditions.
Ce concept « lumineux » aura conduit à la mondialisation (consistant à concentrer les moyens de production pour en diminuer les coûts) qui n’aura, elle-même, abouti qu’à créer, à force de délocalisations pour sans cesse trouver une main-d’œuvre moins chère, un conglomérat de nouveaux esclaves se donnant à bas coût pour survivre.
Le mondialisme, l’idéologie de la mondialisation, a pu ainsi instaurer le règne de la quantité et de l’uniformité, trouvant (inconsciemment ?) dans le « terrorisme » (concept vague qui dispense de désigner l’ennemi) un allié objectif pour détruire, à bon compte, les dernières résistances liées au monde de la tradition.

Les Français, dans ce mouvement de libération européenne initié par le peuple russe, ont-ils encore la volonté, la lucidité et le courage d’y trouver une place ?

Sont-ils encore en mesure de revenir à des comportements de bon sens qui incluent de retrouver leur fierté, leur dignité, l’amour de leur terre, de leurs pères, de leurs frères ?

De se remettre à l’œuvre pour redresser leur pays si profondément saccagé par des décennies de mensonges, de folies, de cupidité, de mépris, de veulerie ?

Certains frémissements récents pourraient laisser penser que tout n’est pas perdu et que, un jour peut-être plus proche que nous le pensons, la France se réveillera.

Pierre-Émile Blairon

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/03/2015

L’ Inutile Justice De Notre France !

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Pour la dépénalisation de l’injure.

Je l’avoue, c’est en écoutant notre Premier ministre que m’est apparue la nécessité criante d’une telle réforme.
Oh ! c’est vrai, cette injure ne résout rien.
Elle est même fort mesquine, presque autant que son propre objet.
Mais, que voulez-vous, face à cet être névrosé, presque possédé, censeur et ennemi du rire, façonné dans la plus pure argile du mépris, Français aux douteuses allégeances étrangères, et qui semble, aujourd’hui, relever moins de la neurologie que de l’exorcisme, oui, l’injure, dans sa brutalité stupide, a quelque chose de cathartique.
Chacun ses vices.

Et c’est précisément parce que l’injure est absurde que sa pénalisation est ridicule. Qu’est-ce, au juste, qu’un mot injurieux ?
Une coquille vide.
Une invective «qui n’impute aucun fait précis à la victime», nous dit la jurisprudence.
Autrement dit, un néant sémantique.

Si l’on vous qualifie d’«ignoble assassin» dans l’idée d’évoquer vos prétendus crimes, à vous qui ne feriez pas de mal à un moucheron – alors, soit.
Votre réputation est touchée, et c’est bien légitimement que vous agirez en diffamation.

Mais l’injure est tout autre.
L’injure, c’est le discours dépourvu de tout message,
c’est le langage aux confins mêmes de la communication.
Injurier, insulter, c’est ne rien dire – dans l’espérance souvent satisfaite de vous courroucer avec du vent.
L’on pourra vous traiter de «fils de pute» sans considération aucune pour la profession de votre génitrice, dont vous savez d’ailleurs très bien qu’elle fut une brave employée des postes.
Et pourtant, d’aucuns se trouveront blessés.
Ô non-sens des émotions humaines !

La tragique erreur du législateur fut de reconnaître à l’injure ce pouvoir de nuisance, extrinsèque à elle, et, par conséquent, totalement artificiel.
Aujourd’hui, l’injure publique est d’autant plus injurieuse qu’on la sait un délit.
Le droit a nourri le désordre en croyant le combattre.
En la prohibant, la loi a sacralisé l’injure, comme Gayssot le négationnisme.
Elle a naïvement accordé l’onction juridique à ces vulgarités qui n’ont pourtant de malveillance que celle que leur auteur voudrait leur conférer.

Paradoxalement, le pire tient sans doute aux circonstances aggravantes.
Si l’injure est homophobe, xénophobe ou antisémite, l’on risque davantage encore, jusqu’à 22.500 euros d’amende.
Qu’est-ce à dire, sinon que l’injurié a raison de se sentir blessé, « a fortiori » si c’est sa couleur de peau qu’on lui reproche ?
Qu’est-ce à dire, sinon que la loi sanctionne le délinquant à proportion de sa bêtise, et trouve l’injure d’autant plus préjudiciable qu’elle est grotesque ?

Interdire l’injure, et d’autant plus durement qu’elle est discriminatoire, ce n’est rien de moins que flatter et protéger les plus bas instincts de l’homme,
Sa vanité,
Sa susceptibilité.

C’est justifier nos réactions passionnelles, plutôt que d’encourager la seule indifférence qu’elle devrait nous inspirer.

N’attendons évidemment pas de Manuel Valls qu’il abroge cette loi.
Fidèle à son « ethos » de petit tyran tremblotant, il se serait bien plutôt empressé de la faire voter, si elle n’existait déjà.

Xavier Mignot

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/03/2015

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