Archive | 31/03/2015

Notre Vieille Terre Est Irritée.

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Le début d’un pic sismique ?

Un tremblement de terre d’une magnitude de 7,5 a frappé au large de la Papouasie Nouvelle-Guinée et une alerte au tsunami a été émise peu de temps après.

L’épicentre du séisme de lundi matin se situait près de la ville de Rabaul dans le nord-est de la Papouasie-Nouvelle-Guinée selon le United States Geological Survey (USGS).
Il a initialement rapporté un tremblement de terre de magnitude 7,7 qui fut plus tard rétrogradé à 7,5.

Le Centre d’alerte aux tsunamis dans le Pacifique à Hawaii a déclaré « des vagues de tsunami dangereuses sont possibles pour les côtes situées à moins de 1000 km de l’épicentre du tremblement de terre le long des côtes de la Papouasie-Nouvelle-Guinée et les îles Salomon ».

Le puissant séisme a frappé à une profondeur de 40 km et a été suivi par deux autres tremblements de terre au large des côtes dans les environs qui ont été mesurés à des magnitudes de 5,7 et 5,0.

Sur place, « Mika Tuvi », de l’Hôtel Rabaul, a déclaré qu’elle et d’autres membres du personnel ont couru dehors quand le séisme a commencé – au cas où le bâtiment se serait effondré.

« Le tremblement de terre a tout secoué pendant environ cinq minutes, »

a-t-elle dit, ajoutant qu’elle n’était pas au courant des dommages pour l’hôtel ou ailleurs.
Elle a également déclaré que le personnel a depuis repris le travail, précisant qu’il n’y avait pas de clients à l’hôtel au moment du séisme.

Les fonctionnaires de la capitale, Port Moresby, travaillaient à contacter leurs homologues dans les provinces extérieures, mais il y a eu aucun rapport de dommages ou de blessures dans l’heure qui a suivie le séisme.

« Martin Mose », directeur par intérim du Centre national des catastrophes de Papouasie-Nouvelle-Guinée, a déclaré à l’ »Associated Press » que personne n’avait rapporté avoir vu des vagues de tsunami.
Il a dit qu’à ce stade la situation semblait être sous contrôle.

Autres séismes importants dans les dernieres 24 heures :

-Séisme de magnitude 5,7 secoue le nord de l’Egypte

Selon le président de l’Institut Abou al-Alaa Amine cité par des médias, la secousse a été ressentie par les habitants du Grand Caire, de Marsa Matrouh, d’Alexandrie, de Port-Said et des gouvernorats du Delta.
L’épicentre de ce séisme a été localisé à 480km au nord de la ville de Marsa Matrouh et à 650 km de la ville du Caire, a précisé la même source :
http://www.radioalgerie.dz/news/fr/content/35113.html

Commentaire : Inhabituel dans cette région du monde.

-Séisme de magnitude 6 au Chili 

Un séisme de magnitude 6 a frappé samedi la ville de Calama, dans le nord du Chili frappé par ailleurs par des inondations, sans provoquer de dégâts ni de victimes selon les premiers rapports officiels.

Le tremblement de terre a été ressenti à 13h36 locales (17h36 HB), avec son épicentre à 43 kilomètres au nord-est de la ville de Calama, située elle à 1 600 kilomètres au nord de Santiago, selon le Centre sismologique national (CNS) de l’université du Chili

Belga

Commentaire : Le Chili est situé sur une importante faille et il est régulièrement secoué par des séismes.
L’an dernier, c’est cette région du monde qui a le plus été frappée par le pic sismique.

-Un 6,8 aux iles Samoa le 30 Mars à 08:18 UTC

La suite des évènements confirmera ou non le début d’une série d’importants séismes qui couvrirait tout le mois d’Avril.

À suivre…  

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/  du 30/03/2015

Que Se Passe-T-Il Donc Au Yémen ?

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Chaos ou K. O. pour « Obama » ?

L’Arabie saoudite n’a pas lésiné ni traîné dans son intervention contre les « Houthis » du Yémen.
Certes, ce pays est pour elle le dangereux et remuant voisin du sud, mais son voisin du nord, l’Irak, connait lui aussi la guerre.
Le contrôle d’une grande partie de son territoire par l’ »Etat islamique » n’est pas plus rassurant que la domination exercée désormais sur une vaste portion du Yémen par les milices « houthies ».
La retenue dans un cas, l’emploi massif de la force dans l’autre suscitent la réflexion.

En premier lieu, cette situation achève de peindre le bilan chaotique de l’action menée par le Président américain le plus nul de l’Histoire récente.
Le prix Nobel de la paix par anticipation et sympathie idéologique affiche le record absolu de désordres et de conflits engendrés par sa politique.
Une collection de guerres civiles s’est développée dans la partie du monde où il avait prétendu changer radicalement la vision américaine dans son discours du Caire.
Certes, les choses ont changé : elles sont devenues pires.
Le seul pays arabe qui semble avoir vraiment connu le printemps, la Tunisie, a retrouvé ses dirigeants d’avant la révolution, le dictateur corrompu excepté.
Pour cela, il a dû passer par la case islamiste et se trouve aujourd’hui confronté au terrorisme qui mine sa principale ressource, le tourisme.

« C’était bien la peine de changer de gouvernement »,

chante-t-on dans la fille de Mme Angot.
L’Egypte a renoué avec un régime militaire, mais doit combattre les menées islamistes dans le Sinaï. La Libye voit s’affronter deux gouvernements dans un chaos général.
L’ »Etat islamique » y a pris pied.
Le Liban et la Jordanie sont fragilisés par les tensions internes et l’afflux des réfugiés.
La Syrie ne sort pas d’une sanglante guerre civile entre les islamistes soutenus par les Turcs et le régime baassiste.
Il ne reste plus grand chose des gentils opposants démocrates et modérés, armés, en dépit du bon sens, par Obama.
L’ »Etat islamique » occupe presque la moitié de l’Irak et les Kurdes d’une part, l’armée nationale d’autre part peinent à le faire reculer.
L’armada occidentale se contente de piqûres de moustique aériennes.
Et voilà que le Yémen qui, lui aussi, avait connu le « Printemps » avec le départ du Président « Saleh » en 2012, sombre dans l’anarchie, avec le renversement du nouveau président, le maréchal « Hadi », la prise de la capitale, Sanaa, par les rebelles « houthis » et leurs avancées vers Aden et le sud du pays, arrêtées par l’intervention, cette fois énergique, de l’Arabie saoudite et d’une dizaine d’alliés.

Jamais sans doute, les deux symboles des partis politiques américains n’ont semblé plus pertinents.
Le Président « G.W.Bush » hier, la majorité du Congrès aujourd’hui semblent des éléphants dans le magasin de porcelaines moyen-oriental :
-invasion de l’Irak pour faire tomber Saddam Hussein,
-guerre à outrance contre la Syrie de Assad.
Quant à Obama qui n’a manifestement rien anticipé ni compris, buté, borné, refusant d’avancer, il reste fidèle à l’âne démocrate.
Son aviation en est à bombarder les forces de l’ »Etat islamique » tout en fournissant des armes aux opposants « modérés » à Assad, deux adversaires que combattent également les Islamistes.
Avec la même incohérence, elle bombarde les islamistes en Irak pour soutenir l’armée de Bagdad, renforcée par les milices chiites soutenues et équipées par Téhéran, l’allié de Damas.
Pour achever ce tableau surréaliste, où triomphe la logique des non-A d’Obama, les Etats-Unis apportent leur aide à l’offensive saoudienne au Yémen, contre les Chiites « houthis » opposés aux terroristes d’Al-Qaïda et de l’Etat islamique implantés dans ce pays.
Dans le même temps, Washington qui soutient l’Arabie saoudite contre l’Iran au Yémen, et les amis de l’Iran au pouvoir à Bagdad contre des islamistes, eux-mêmes salafistes comme les Saoudiens, veut aussi trouver une sortie de crise nucléaire avec le régime des Ayatollahs.

Doit-on préférer l’ami de mon ennemi ou rechercher l’amitié de l’ennemi de mes amis ?

Doit-on aider ou écraser l’ennemi de mes ennemis parce qu’il n’est pas l’ami de mes amis ?

Ou l’on atteint le sommet du machiavélisme, ou l’on constate une absence de stratégie, que remplace un ensemble confus de contradictions..

Cette situation inextricable est un noeud que l’Histoire s’est plu à compliquer à l’extrême.
La rivalité des Perses et des Sémites est séculaire.
Elle a emprunté le visage de l’opposition entre les « Sunnites », arabes ou turcs et les « Chiites » iraniens.
Le « Chiisme » n’est pas qu’iranien, mais sous ses différentes formes, il s’appuie aujourd’hui sur L’Iran.
Le nationalisme arabe associé à des figures de dictateurs d’origine militaire a constitué une troisième force souvent alliée à l’URSS contre les Etats-Unis proches des pays plus religieux.
C’est cette troisième force qui a été ébranlée par l’action des Etats-Unis et de leurs alliés. Jusqu’en 1962, le Yémen était une monarchie religieuse « chiite ».
L’Egypte de « Nasser » y a fomenté un coup d’Etat militaire pour installer une dictature laïque dont le Président « Saleh » est devenu l’Homme fort.
L’Arabie saoudite avait soutenu les royalistes, mais mollement, car il étaient « Chiites ».
« Saleh » a rejoint le camp occidental avec l’Egypte et a bénéficié, à la chute de l’URSS, de l’unification avec le Sud-Yémen, demeuré l’allié de celle-ci.
En revanche, il n’a pas soutenu l’intervention des Occidentaux contre « Saddam ».
Le nationalisme arabe les reliait.

Par son histoire, le Yémen superpose tous les affrontements.
Les « Houthis »sont des Chiites zaydites, héritiers de l’ancien royaume et majoritaires au nord.
Le Président chassé de Sanaa par leur irruption, le maréchal « Hadi » est un sunnite du Sud, un ancien officier du Sud-Yémen pro-soviétique.
Les « Houthis »doivent leurs succès à la participation des troupes yéménites fidèles à l’ancien Président « Saleh », un zaydite du nord, officier nassérien avant ses 33 ans de pouvoir sans partage.
Au sommet de cette confrontation, il y a le vieux duel entre Américains et Russes que l’administration Obama a stupidement relancé.

Leurs « champions » sont les Saoudiens et les Iraniens.

Cette rivalité s’est muée en résurgence de la guerre de religion qui a marqué l’islam dès son origine entre « Sunnites » et « Chiites ».
Celle-ci est aujourd’hui utilisée par les dictateurs qui auparavant se situaient dans une logique nationaliste et laïque.
On comprend bien l’émoi de Washington devant la perspective de voir leur vieil allié wahabite menacé par l’Iran, devant le risque de voir Téhéran contrôler les détroits.
Mais ce qu’on ne comprend pas c’est l’incapacité des Etats-Unis à aller à l’essentiel et à y aller vite, d’abord en reconnaissant à la Russie la place qu’elle mérite, ensuite, en mettant fin à l’Etat islamique, étonnamment préservé et qui bénéficie de la complaisance, de l’inertie ou de la mollesse de prétendus alliés du monde libre, empressés de prouver leur solidarité avec tous les « Sunnites », même les plus intégristes.

Christian Vanneste

Pitoyable Populace De Hollandie !

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Ce soir je vous méprise

De Gaulle disait que les Français étaient des veaux….et il avait raison….même mille fois raison !
Vu ces pitoyables élections departementales, où 45 % à peine des Francais se sont déplacés pour voter…

C’est sûr c’est mieux de rester à table manger le poulet/frites dominical, suivi de la patisserie dominicale, et puis apres la petite promenade digestive dominicale, ou la sieste dominicale…et surtout, surtout, le soir on allume sa boite à conneries, et on continue à souffler, en se disant   « eh ben dit donc, on a eu du bol, hein, le FN n’est pas passé…. »,« heureusement qu’on n’a pas voté, hein, comme ça on pourra pas dire que c’est de notre faute, hein »…

PITOYABLE PEUPLE, pauvres Francais, vous vous rassurez en vous disant que vous n’avez surtout pas voté FN, alors que chaque jour, vous pestez, ralez, dégoisez, sur tous ces etrangers qui nous envahissent, profitent, abusent, etc. etc. mais vous faites ça devant vos télés bien sûr….

Car surtout surtout, le but est de NE PAS voter FN pour ne pas se sentir merdeux, hein !!!

Et c’est ainsi que les mêmes voleurs et escrocs, de Droite, ou de Gauche, reviennent inlassablement nous « enc..ler » avec le sourire….

Grâce à vous petit peuple de France, grâce à vous qui n’osez RIEN.

Je sais de quoi je parle, puisque je travaille pour vous, pour votre sécurité, pour que vous puissiez encore marcher dans les rues de votre pays…!
Et depuis 25 ans, je vous entends râler, pester, geindre, contre les injustices, les abus, les arnaques, et aussi contre ces etrangers, qui vous dérangent, qui vous menacent, qui vous volent, qui vous tabassent, qui violent vos filles, qui tuent votre sécurité sociale et votre CAF, qui prolifèrent, etc etc..oui depuis des années je vous entends râler….

Mais JAMAIS vous ne faites rien pour que cela change, jamais vous n’agissez, jamais vous ne réagissez….
Et quand on vous jette un flic en pature pour une soi-disant « bavure », là, là ,vous criez au scandale, vous exigez justice, vous criez vengance……
Mais vous ne leveriez surtout pas le petit doigt pour aider une jeune fille agressée, ou pour arrêter un voleur…

Non en fait vous les Francais, vous ne faites RIEN….

Et vous allez continuer à élire des voyous qui vous vomissent dessus et vous méprisent, parce que ça vous rassure, parce que vous les connaissez eux, parce que vous savez comment ils font eux, parce que c’est mieux c’est plus sûr, parce que on ne sait jamais ils pourraient changer, parce que, parce que….parce que vous êtes des VEAUX.

Je n’ose même pas penser à ce que ce sera en 2017, si on y arrive et si on peut encore voter..

Alors ce soir je vous méprise.

Geronimo

http://ripostelaique.com/  du n° 401, le 31/03/2015

Tiktature Zoocialiste Hollandaise.

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Démocrature

Il est encore quelques pays de par le monde où le pouvoir, qui ne s’embarrasse pas de précautions, ne tire ce qu’il appelle sa légitimité que de l’hérédité, appuyée sur la force.
Beaucoup plus nombreux sont ceux où, soucieux de modernité et respectant des formes de droit qui ne sont que des apparences, le pouvoir prend la peine d’organiser des élections dont le seul défaut est de se faire sur la base d’une liste unique et, en cas de nécessité, de résultats truqués.
Chine, Corée du Nord, Vietnam, Ouganda, Cuba, bientôt Venezuela, la liste est encore longue des dictatures au visage plus ou moins habilement maquillé.

La France, Dieu merci, n’y figure pas.
Comme dans la plupart des pays occidentaux, la seule source du pouvoir y est le suffrage universel et, bien que l’on puisse y contester tel ou tel aspect du système, notamment les seuils de qualification ou les effets sur la représentativité des élus du scrutin majoritaire, la liberté de parole, la pluralité des partis, la diversité des candidatures et la régularité des dépouillements font que l’on peut classer l’Hexagone parmi les régimes démocratiques.
L’empilement des diverses instances politico-administratives est même tel que l’on vote chez nous presque plus souvent qu’à son tour.
N’avons-nous pas procédé, en l’espace d’un an à peine, à des élections municipales, puis à des élections européennes, puis à des élections départementales, et déjà les élections régionales se profilent à l’horizon de décembre prochain ?
Qui dit mieux ?

Seulement voilà, organiser des consultations électorales est une chose, tenir compte de leurs résultats en est une autre.
Or, le pli s’est pris sous la Ve République telle qu’on nous l’a peu à peu pourrie d’ignorer, voire de bafouer le verdict des urnes.
Et je ne pense pas seulement ici à ces présidents qui, élus pour réduire la fracture sociale, pour remettre de l’ordre dans la maison ou pour s’en prendre aux abus de la finance et mettre un peu plus de justice dans la société, se sont empressés, à peine en place, d’oublier les engagements auxquels ils devaient leur victoire.
Nous sommes ici dans le registre de la trahison ordinaire, banale, et que les coupables mettent sur le dos du réalisme, des difficultés rencontrées ou de l’impossibilité bien connue de réformer la France.
(Dès lors, pourquoi avaient-ils brigué la magistrature suprême ?)
Mais j’ai en mémoire, comme un très grand nombre de nos compatriotes, dont on assure trop vite qu’ils l’ont courte, le cas historique du référendum du 29 mai 2005, il y aura bientôt dix ans, qui vit une nette majorité de Français dire non à l’Europe, et le Président qu’ils eurent le tort de désigner par la suite annuler leur vote avec la complicité du Parlement.

Et surtout, au lendemain d’élections départementales désastreuses pour la majorité actuellement aux commandes, comment admettre que, pour la troisième fois consécutive, les électeurs aient très clairement et de plus en plus massivement désavoué le Président et l’Assemblée qu’ils ont élus il y a trois ans et que ni celle-ci ni celui-là n’en tirent la moindre conséquence.
On dira, et c’est exact, que le président de la République et, dans sa foulée, les députés sont élus pour un mandat de cinq ans que rien ne les oblige légalement à écourter.
Mais quand les députés ne font pas usage du droit qu’ils ont de censurer le gouvernement, quand le président de la République ne recourt pas davantage à la dissolution, quand son sentiment de l’honneur, son honnêteté, sa probité ne sont pas tels qu’ils l’amènent, mis en question, à répondre superbement par sa démission, quand il craint comme la peste de recourir au référendum qui tournerait immanquablement, il le sait – nous le savons tous -, au plébiscite contre sa personne et sa politique, on aboutit à la situation actuelle, qui va fausser et paralyser pour les deux ans à venir l’action gouvernementale.

Est-il logique, est-il moral, est-il supportable que le chef de l’État et sa majorité s’incrustent au pouvoir contre le sentiment nettement et répétitivement exprimé par le peuple ?
Élus, électeurs et régime souffrent également dans ce système boiteux qui n’est certes pas une dictature mais qui n’en est pas moins antidémocratique.

Je propose un nom pour ce dévoiement hypocrite de la démocratie :

La démocrature.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 31/03/2015

Vraie Série Noire Pour Les Avions.

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Catastrophe évitée de justesse.

Un avion s’est posé violemment sur la carlingue à l’aéroport d’Halifax (côte est du Canada) dimanche, faisant 23 blessés sur les 138 personnes à bord, après avoir perdu son train d’atterrissage en heurtant un réseau d’antennes en amont de la piste, en pleine tempête de neige.

« Ils ont été très chanceux de s’en tirer »,

a estimé dimanche soir « Daphné Booth », enquêtrice du « Bureau de la sécurité des transports » (« BST ») en estimant que le bilan aurait pu être dramatique.

Un Airbus A320 en provenance de Toronto (Ontario, centre-est du canada) avec 133 passagers et cinq membres d’équipage a atterri assez violemment dimanche à 00H43 (03H43 GMT) à l’aéroport Stanfield d’Halifax, faisant 23 blessés, dont le commandant de bord et son copilote.
Une seule personne restait hospitalisée dimanche soir.

A l’approche de la piste de l’aéroport d’Halifax, l’avion est descendu trop rapidement, avec une visibilité réduite par une tempête de neige qui balayait les côtes atlantiques du Canada.
L’appareil « a heurté un réseau d’antennes situées à 350 mètres » avant le début de la piste d’atterrissage, a déclaré « Mike Cunningham », enquêteur du « BST ».

Le choc avec le réseau d’antennes a provoqué « des dommages importants à l’avion » et « le train d’atterrissage principal a été arraché », a-t-il expliqué.

Privé de son train d’atterrissage, l’appareil s’est posé directement sur la carlingue, « a rebondi, puis a glissé sur environ 300 mètres » avant de s’immobiliser.

Moteur arraché

Evacués par les toboggans de sécurité, les passagers ont ensuite dû attendre dans le froid glacial sur le tarmac enneigé avant de pouvoir être rapatriés vers l’aérogare.

Pour certains passagers, encore sous le choc, la violence de l’atterrissage s’apparentait plus à un écrasement de l’appareil sur la piste.
L’avion « a heurté la piste, puis il a rebondi » avant ensuite de glisser, a déclaré l’un d’eux.

Le directeur général d’Air Canada, « Klauss Goersch » n’a pas voulu parler d’un écrasement, préférant parler d’ »un atterrissage rude ».
Les images de l’appareil diffusées par le « BST » montrent un avion reposant sur le ventre, directement sur la carlingue, un moteur arraché à une trentaine de mètres du corps de l’appareil, les ailes sérieusement endommagées.

« Nous ne connaissons pas les causes et nous ne voulons pas spéculer sur les raisons » de cet accident, a indiqué M. Goersch, s’en remettant à l’enquête du « BST ».

Selon des passagers, l’avion aurait volé en cercles au-dessus de l’aéroport avant de tenter de se poser, puis de glisser sur la piste.

« Il y avait plusieurs personnes en sang.
Tout le monde a pu sortir, mais le pire est qu’ils nous ont laissés dehors pendant une heure dans la neige qui tombait dru »,

a expliqué Lianne Clark à la télévision.

D’autres ont expliqué que pour s’abriter du froid, les passagers se pressaient par groupes sur le tarmac derrière des véhicules de sécurité.
De retour de vacances au soleil du Mexique, certains passagers étaient simplement vêtus d’une chemisette ou d’une robe.

Les autorités aéroportuaires ont estimé que l’acheminement des passagers vers l’aérogare avait pris 15 à 20 minutes.
La prise en charge a été compliquée par la rupture de l’alimentation électrique de la plateforme aéroportuaire concomitante à l’incident de l’Airbus.

Le porte-parole de l’aéroport d’Halifax, « Peter Spurway », n’a pas lié la panne électrique et la sortie de piste de l’avion.
Il a confirmé que l’éclairage de l’aérogare avait été assuré par des générateurs.

« Il n’y avait plus de courant, nous ne sommes pas sûrs qu’il y ait un lien entre la sortie de piste de l’Airbus et la panne.
« Il se peut qu’il y en ait un »,

a-t-il dit.

Après avoir été fermé au trafic plusieurs heures, l’aéroport d’Halifax a repris ses opérations dimanche avec une seule piste, la seconde devant rester fermée plusieurs jours pour l’enquête, et pour laisser ensuite le temps aux équipes techniques d’évacuer l’avion et ses débris.

Source : AFP.

http://www.linternaute.com/  du 30/03/2015

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