Archive | avril 2015

Les Africains Se Font Plus Agressifs !

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Une Sénégalaise veut
nous jeter hors de France  !

« Fatou Diome » nous annonce sur « France 2″ que nous devons déménager parce qu’elle a l’intention d’y rester.
Mais moi, je n’ai pas envie que « Fatou Diome » reste en France !

Beau discours bien appris par coeur mais terminer celui-ci par :

« Déménagez d’Europe parce que j’ai l’intention d’y rester »

soit une faute de goût soit une déclaration de guerre.

Elle affirme que les immigrés sont des citoyens productifs.
J’avoue que Fatou Diome a au moins un argument vérifiable, nos immigrés produisent de nombreux enfants à grands coups d’aides sociales, 40% selon « Fatou ».
En réalité ce chiffre ne concerne que des maternités situées dans certaines zones ou les médecins, pompiers et policiers se font caillasser.
Cela dit un citoyen productif ou non n’a pas autorité à me faire quitter mon domicile.

J’imagine, et c’est bien naturel, que vous souhaitez connaître notre miss Fatou Diome. Alors voici le pedigree trouvé sur Wikipédia:

« À treize ans, elle quitte son village dans l’île de Niodor pour aller poursuivre ses études dans d’autres villes du Sénégal tout en finançant cette vie nomade par de petits boulots : puis elle va au lycée de « M’bour », travaille comme bonne en « Gambie » et finit par entamer des études universitaires à « Dakar ».
À ce moment, elle songe à devenir professeur de français, loin de l’idée de quitter son pays natal.

Mais à vingt-deux ans, elle tombe amoureuse d’un Français, se marie et décide de le suivre en France.
Rejetée par la famille de son époux, elle divorce deux ans plus tard et se retrouve en grande difficulté, abandonnée à sa condition d’immigrée sur le territoire français.
Pour pouvoir subsister et financer ses études, elle doit faire des ménages pendant six ans, y compris lorsqu’elle peut exercer la fonction de chargée de cours durant son « DEA », fonction qui lui apporte un revenu insuffisant pour vivre. »

En 1994, elle s’installe à Strasbourg.
Après des études de lettres à l’université de Strasbourg où elle présente son Doctorat ès lettres sur « Le Voyage, les échanges et la formation dans l’œuvre littéraire et cinématographique » de « Sembène Ousmane », elle a enseigné à l’’Université « Marc-Bloch » de Strasbourg et à l’Institut supérieur de pédagogie de Karlsruhe, en Allemagne.

Beau parcours digne d’une production « Walt Disney » dans le genre Cendrillon.

Sortez vos mouchoirs pour cette pôvre malheureuse.
Précision pour Wikipédia et pour le lecteur :
Un chargé de cours ne peut être qu’un étudiant ayant déjà obtenu un DEA ou un DESS et qui poursuit son cursus en effectuant un doctorat.
En principe « miss Diome » n’a jamais pu être chargée de cours avant de terminer le troisième cycle d’étude.
Elle finira quand même par obtenir un doctorat es lettres grâce à la bonne fée France qui lui paiera ses études.
Formidable, rangez vos mouchoirs, c’est du « Walt Disney », ça finit donc bien.

Enfin, bien ?
Pour elle c’est évident, pour nous ce qui est évident c’est qu’elle nous demande tout simplement de quitter le sol dans lequel reposent nos ancêtres et en particulier ceux qui ont donné leur vie pour que ce sol appartienne à leurs enfants libres pour qu’on lui laisse la place, les clefs de la maison, celles de la voiture, le code de la carte bleue … etc.
Belle mentalité que voilà.
Mes chats sont plus respectueux envers celui qui leur donne à manger et qui les caresse que cette écrivain qui peine à vendre ses bouquins malgré la pub que lui fait notre service public audio-visuel.
Au passage je note que ce service public manque à ses devoirs, promouvoir une personne qui désire notre fin et faire vendre des écrits à son profit n’est pas son rôle.
On peut même qualifier cet acte de détournement de bien public.

Vous trouverez un extrait de la vidéo ici :
http://www.fdesouche.com/592371-acceptez-nous-ou-bien-demenagez-deurope-parce-que-jai-lintention-de-rester

et l’intégralité ici :
http://www.france2.fr/emissions/ce-soir-ou-jamais/videos/apres_le_drame_de_lampedusa_peut-on_accueillir_toute_la_misere_du_monde__24-04-2015_777023

Madame « Fatou Diome » veut nous lancer une « OQTF » (« Obligation de Quitter le Territoire Français »).

Bien, mais qu’elle ne vienne pas se plaindre d’être rejetée par ceux qu’elle déteste,ceux qui ont construit la France y compris de fins lettrés comme « Léopold Sédar Senghor » qui lui aussi venait du Sénégal pour enrichir notre nation par son amour de notre langue commune.

Non Madame « Fatou Diome », vous n’aurez jamais un fauteuil à l’Académie Française, simplement parce que vous n’aimez pas la France.
Et si vous n’aimez pas les Français, retournez au Sénégal.

Philippe Legrand

http://ripostelaique.com/  du n° 405, le 30/04/2015

Voilà La Robotique Pour Nos Séniors !

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Le robot Zora, coach pour séniors
dans une maison de retraite

Elle tire les numéros du bingo, donne des cours de gym ou lit les infos…
Avec ses 58 cm de technologie, le robot humanoïde Zora travaille comme coach pour seniors au côté du personnel d’une maison de retraite d’Issy-les-Moulineaux, près de Paris, une première en France.

La démarche est un peu mécanique, la voix métallique, mais la créature au poids plume de 5 kg a du bagout et ce regard coquin qui la rend humaine :
au milieu des chaises et des fauteuils roulants, Zora le robot fait sensation depuis son arrivée il y a deux semaines au sein de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (« Ehpad ») Lasserre, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).

« Regarde s’il est mignon!
Il se lève, il s’assoit, il danse…
Mais comment il fait ça?
C’est magnifique! »,

lance émue Marie Vettese, 87 ans, qui « voudrait bien l’avoir » dans sa chambre.

« On marcherait ensemble »,

s’imagine-t-elle…
Célèbre pour avoir posé dans les bras de François Hollande, ce modèle de robot Nao inventé à 500 m de là par le leader français de la robotique « Aldebaran », passé récemment sous contrôle japonais, est ici doté d’un logiciel intégré « Soins, revalidation et animations pour les personnes âgées » développé par la société belge Zora Robotics.

Sous son habillage en plastique, Zora tient compagnie aux résidents et assiste le personnel lors des animations et ateliers thérapeutiques.
Au programme de cet après-midi :
exercices de kiné et tai chi pour réveiller les articulations endormies et jeu du « Qui suis-je? » pour stimuler la mémoire.

Entre autres : – « Petit chien » -
« En haut », « au milieu », « vers le bas »…
Debout sur une table, un bâton glissé entre ses doigts articulés, Zora, au côté de la psychomotricienne, montre des exercices d’étirements des bras aux résidents.

Zora parle 19 langues, exécute des chorégraphies chaloupées et se déplace avec précision grâce à ses sonars.
Et comme les humains, elle pousse un « ouch » de douleur quand on lui saisit brusquement le bras…

Derrière ce concentré d’intelligence artificielle, un animateur de l’ »Ehpad » « Anthony Gential » œuvre tel un marionnettiste.
Grâce à sa tablette, il lance Zora, « sa collègue », au moyen d’applications préprogrammées pour chaque activité.
Une fois le programme activé, Zora est en roue libre.
Ou presque.
Pour discuter avec les humains, elle a besoin qu’ »Anthony » lui souffle questions et réponses depuis sa tablette…

« C’est un petit réconfort, comme un petit chien.
Le robot anime les lieux et casse un peu le quotidien.
Il ne remplace pas l’humain, mais au lieu d’être seules, endormies devant la télé, les personnes âgées peuvent lui parler…
C’est mieux que de parler à un mur »,

philosophe « Fabrice Goffin », cofondateur de « Zora Robotics », qui a développé aussi un logiciel pour les services pédiatriques.

S’il faudra du temps pour évaluer les vertus de la robotique au service des seniors, « Zora, au même titre que l’art-thérapie ou la zoothérapie, s’inscrit dans notre projet médical qui vise à stimuler les résidents de toutes les façons », dans un objectif de réduction de la prise de psychotropes, explique la directrice de l’ »Ehpad » « Sylvie Saqué ».

Mais le robot ne remplacera pas le personnel soignant et les animateurs.
« Hors de question », martèle la directrice.

« Le but est de lui confier les tâches répétitives ou chronophages comme lire le journal aux résidents ou annoncer la météo et le menu du déjeuner.
Le personnel peut alors se concentrer sur sa mission première, les soins et l’écoute des personnes »,

assure « Fabrice Goffin ».

Actuellement, 80 robots travaillent dans des maisons de retraite aux Pays-Bas et en Belgique.
A Issy, c’est une première qui pourrait faire des émules :
plusieurs maisons de retraite se renseignent sur « Zora ».

Son coût, 15.000 euros, a été pris en charge par cette municipalité en pointe dans l’innovation numérique, qui le met à disposition de l’Ehpad pendant trois mois. Zora investira ensuite les espaces seniors isséens.

A peine arrivée, déjà très demandée…
Après deux heures d’activités (son autonomie maximale), la créature, avachie par terre, décrète :

« relax ».
« J’ai vraiment besoin de recharger mes batteries »,

glisse-t-elle à Anthony, son binôme bien humain.

Source : AFP

http://www.linternaute.com/ du 29/04/2015

Les robots ont des noms de canidés ?
De nombreuses chiennes de chasse se prénomment Zora en Ardèche !
Ils auraient pu trouver une appellation européenne !
Il faut que tout le monde soit réuni…et ceux qui ne peuvent pas ?
Heureusement que les bénévoles se déplacent encore pour leur apporter un peu de chaleur humaine, surtout à ceux qui ne reçoivent guère de visites.
La vie sociale devient de plus en plus triste !

La Dèche Parle Trop Dans Nos Villes.

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La mosquée El Fath sévit encore…

Alors que « Sid Ahmed Ghlam » est en prison !

« Joachim Veliocas », l’animateur de l’excellent site islamisation.fr, nous fait savoir que son site est actuellement piraté, et demande de faire suivre massivement cet article, que ses lecteurs ne peuvent plus consulter.
Naturellement, par solidarité militante, mais aussi parce que cet article est excellent, nous le portons à la connaissance de nos lecteurs, et souhaitons à « Joachim » de retrouver un site en état de marche au plus vite.

§§§§§§

Mon site étant HS, cette petite enquête sur la mosquée El Fath où enseigne « Sid Ahmed Ghlam » n’est plus en ligne, c’est fort dommage.

Merci de diffuser sur vos médias :

« Sid Ahmed Ghlam a » enseigné l’arabe à la mosquée El-Fath (La Conquête) de Saint-Dizier, ainsi que l’a affirmé sa soeur devant les caméras d’I-Télé.
En se renseignant sur les activités de la mosquée, tirant son nom de la sourate guerrière 48 du Coran, on remarque qu’elle a organisé un bus spécial pour que ses fidèles se rendent au Rassemblement annuel de l’UOIF qui regorge de littérature djihadiste (voir notre reportage [dès que disponible])

Aussi un séminaire d’apprentissage du coran a été dirigé par un cheikh de «Château Chinon» soit la ville où siège l’école d’imams de l’UOIF, l’« IESH aux orientations radicales »[dès que disponible] :

Parmi les références inquiétantes de la mosquée, on remarque sur sa page Facebook officielle qu’elle relaie une vidéo de l’ancien grand mufti d’Arabie Saoudite, Abdelaziz Ibn Baz’ (1910-1999) dont les « fatwa » récusent l’idée d’un jihâd seulement défensif :

« Allah lui (Mahomet) a révélé ses versets qui commandent le jihad contre tous et de ne pas rechigner à combattre tout le monde jusqu’à ce qu’ils entrent dans la religion d’Allah ou jusqu’à ce qu’ils paient la « jizya », s’ils font partie des gens de la « jizya » comme mentionné précédemment. » (…)
L’islam invite d’abord les mécréants à se convertir mais s’ils refusent, ils devraient payer la « jizya », et s’ils refusent, ils devraient être combattus tant que possible comme l’a déclaré le précédent hadith de Bourayda. »

Le Jihâd en tant que
concept uniquement défensif ?

« Allégation basée sur du vent ».

« Cheikh Salih Ibn Ahmad al-Masou’y  a réfuté ces allégations et invalidé ce que ces auteurs prétendent, que le jihad en islam n’est accompli que dans un but défensif.
Également, notre bien-informé frère « Abou al-A’la al-Mawdoudy » a écrit un traité sur le jihad et expliqué la fausseté de ces affirmations, en disant que cela est une allégation basée sur du vent. »

Extraits de  Majmou’ Fatâwa wa-Maqalât Moutanawi’a, ‘Abd al-‘Azîz Ibn Bâz, volume 3, p.190-201, Dâr al-Qâsim.

Aussi, dans une vidéo de la page Facebook de la mosquée El Fath (publiée 11 août 2014) on entend l’auteur expliquer qu’à la fin des temps une guerre totale éclatera entre les musulmans et les mécréants, et que nous entrons justement dans cette époque apocalyptique.
Gloups.

Une autre vidéo postée (le 8 octobre 2014) traite des signes de la fin des temps, où le Mahdi est attendu après la restauration du califat « dans les pays du Machrek, ça peut passer par l’Irak, l’Iran  ou le Pakistan, il a dit où apparaissent ces étendards noirs de ces pays là, il a dit si vous pouvez allez-y, même en rampant, parce qu’il y aura le califat d’Allah et le Mahdi (…) on a vu que 99% des signes de la fin des temps se sont passés déjà » explique « Adbelrahman » de la mosquée de la Guynemere à Creil, relayé sur la page de la mosquée de Saint-Dizier.

Ou comment faire comprendre aux fidèles que rejoindre « l’Etat Islamique » fait partie du dessein d’Allah…

La mosquée est toujours ouverte à cause du laxisme total du gouvernement socialiste redoutant la réaction de son électorat musulman en cas de mesures fermes adoptées à l’encontre des islamistes étrangers en France.

« Sid Ahmed Ghlam » est sous les verrous, mais sa mosquée parle toujours…

Joachim Veliocas 
Observatoire de l’islamisation,
le 27 avril 2015

http://ripostelaique.com/  du n° 405, le 29/04/2015

Bon courage, « Joachim », à ta disposition !

Toujours Si Gauches Nos Gouvernants.

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La France voudrait-elle
la mort d’ »Atlaoui » ?

Soudeur de profession, et de son propre aveu en proie à des difficultés financières, il est parfaitement compréhensible que « Serge Atlaoui » ait répondu à une offre d’emploi alléchante – deux mille euros par semaine, au noir.
Se peut-il qu’aussi bien avant son départ pour l’Indonésie qu’après s’être rendu sur place, il ait cru travailler pour d’honnêtes vendeurs d’acrylique alors qu’il mettait en place les installations nécessaires à la fabrication d’ecstasy ?
Ne disposant d’aucun élément qui me permette de trancher dans un sens ou dans un autre, je me garderai bien d’en décider.
Toujours est-il que c’est en tant que trafiquant ou complice de trafiquants de drogue que notre malheureux compatriote a été arrêté, incarcéré, jugé et condamné à la peine capitale, conformément à la loi indonésienne, pour un délit qui, en France, lui vaudrait tout au plus entre deux et cinq ans de prison.

Il y a huit ans que « Serge Atlaoui », entre sursis accordés et recours rejetés, est tour à tour en proie dans le couloir de la mort aux affres de l’angoisse et aux tortures par l’espérance.
Dans l’attente d’une décision finale annoncée comme imminente, sa vie ne tient plus aujourd’hui qu’à un fil.
Si ce fil était coupé, ce serait la première fois depuis 1981 qu’un Français serait exécuté en vertu d’un arrêt de justice régulier.

Il est si souvent reproché, et à juste titre, à notre gouvernement de ne pas défendre avec assez d’ardeur et de constance les intérêts de nos ressortissants à l’étranger pour qu’on ne lui fasse pas grief de faire pour une fois son métier et son devoir.
De même que notre ministre des Affaires étrangères et nombre de personnalités s’émeuvent et se mobilisent pour tenter de sauver « Serge Atlaoui », il n’y a rien à redire et l’on ne demande qu’à croire que le seul souci qui les anime ne tient qu’à la simple humanité.

S’y prennent-ils comme il faut ?
C’est une tout autre affaire.

Pour le défenseur et la famille de « Serge Atlaoui », la police indonésienne n’est pas plus fiable que la justice indonésienne n’est impartiale.
L’une bâclerait ses enquêtes, l’autre aurait chargé « Atlaoui » et épargné ses recruteurs locaux.

Reprenant et amplifiant ces accusations, Monsieur Laurent Fabius – à qui il faudra bien un jour apprendre la diplomatie – et Monsieur François Hollande vont plus loin en mettant en question la législation indonésienne qui retarde, à leurs dires, sur celle des grandes démocraties occidentales et civilisées – suivez leur regard.

Et de menacer l’Indonésie de représailles, notamment économiques, si elle passait outre leurs représentations.

Ils ne s’y prendraient pas autrement s’ils souhaitaient la mort d’ »Atlaoui ».

Nicolas Sarkozy, alors président de la République, avait cru lui aussi pouvoir passer en force et arracher « Florence Cassez » à sa prison, au mépris de la sentence rendue par la justice mexicaine.
Tout ce qu’il y avait gagné fut une brouille durable avec le Mexique.
Mais sans doute ne connaissait-il pas ou n’avait-il pas médité, lui non plus, l’histoire des bourgeois de Calais.

On ne mettra pas en doute les bonnes intentions dont sont pavées les interventions de nos dirigeants actuels.

Qu’ils nous permettent de leur dire qu’elles sont contre-productives et deux fois imbéciles.

-Une première fois parce que l’Indonésie, modeste pays émergent peuplé de deux cent cinquante millions d’habitants, riche en ressources naturelles et en plein développement, n’attend ni ne redoute rien de la France, son dix-huitième partenaire commercial.
Nous aurions plus à souffrir qu’elle d’un refroidissement de nos relations.

-Une deuxième fois parce que ce n’est pas en affichant un mépris très français pour les policiers, les tribunaux et les lois d’un pays tiers que l’on gagne son opinion et que l’on amadoue ses autorités.
Si la peine de mort ne figure plus dans notre Code, elle est inscrite dans le droit indonésien et le président « Widodo » n’hésite pas à la faire appliquer, y compris, voire de préférence, à des étrangers.
Lorsque l’on a à solliciter une grâce de quelqu’un qui est en position de force, il est plus judicieux de faire appel à sa clémence que de montrer son arrogance.

Rien n’est dangereux comme un défenseur maladroit pour celui qu’il prétend défendre.
La France, dans cette affaire, soutient « Serge Atlaoui » comme la corde le pendu…

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 29/04/2015

Ces Autres Toujours Avant Les Nôtres !

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Aveuglement, générosité larmoyante…

Il est clair que cette situation en Méditerranée représente un drame terrible, inacceptable et une catastrophe humaine de grande ampleur.

Mais il faut que cesse le regard mû uniquement par la naïveté, l’aveuglement, la culpabilisation, l’auto-flagellation, ainsi que l’irresponsabilité politique la plus totale.

Premièrement, NON, nous ne sommes pas responsables de cette situation.

Il faut arrêter très vite avec cette tradition d’auto-culpabilisation maladive, ravivée ces temps notamment par la gauche, les Verts, et bien des autorités et surtout par l’UE.

Un exemple ahurissant :
L’ancienne Chancelière de la Confédération, « Annemarie Huber-Hotz », devenue présidente de la « Croix Rouge suisse », et affiliée au parti radical dit-on, propose que la Suisse accueille non pas 3 ou 5000  de ces clandestins, illégaux et criminels, que l’on s’évertue à appeler réfugiés, mais carrément 80.000 ! (Blick, 25.4.2015).

Cette dame prétend que cela est tout à fait possible puisque la Suisse a accueilli le même nombre de soldats de l’armée française des « Bourbakis » en 1871 (cet accueil était vraiment provisoire, contrairement à bien des situations décrites comme provisoires mais qui ne le sont pas !).

Qui croit encore aujourd’hui que ces vagues  massives de clandestins une fois installés dans nos pays vont retourner dans leur pays d’origine lorsque la «situation sera stabilisée» ?
Une telle naïveté n’est plus acceptable de la part de « responsables » de ce niveau.

On sait parfaitement, du moins pour ceux qui veulent bien l’admettre, que parmi ces vagues de clandestins il y a évidemment aussi des terroristes islamistes « dormants ».

Ensuite il y a donc les mafias qui s’enrichissent de manière cynique et totalement inhumaine, et dont la vie, même de centaines, de milliers d’humains, ne leur importe pas le moins du monde.
Ces mafias ont également déjà perverti nombre de responsable et d’autorités  des régions d’accueil en leur offrant de l’argent et en allant jusqu’à les avertir de l’arrivée de ces rafiots dès leur départ, limitant le carburant nécessaire à la traversée afin que les gardes côtes viennent les chercher le plus près possible des rives du côté des départs.

De plus, on fini par admettre, mais encore très timidement et par peu d’acteurs, que ces mafias agissent de conserve avec l’ »EI », ce pseudo Etat, en fait un groupement d’islamistes terroristes parmi les plus barbares.
Pour ces derniers, l’envoi de ces vagues d’illégaux et de tout ce qui va avec  (ils nous promettent un bon million, et on ne semble pas les croire) font partie de leur stratégie de déstabilisation de la civilisation occidentale.
Ils le crient même haut et fort.

Tout cela n’a aucune importance pour certaines « autorités » dont le travail devrait être la prévision, la protection et la responsabilité, à moyen et long terme, de leur propre pays.

Il n’est pas nécessaire d’être paranoïaque pour réaliser que ces phénomènes peuvent entraîner de graves conflits et des guerres civiles dont nous n’avons encore aucune idée.

Ces « responsables » ne voient-ils pas l’exaspération, la révolte, le désespoir des nationaux, par exemple en Italie et en Espagne ?

Rarement une institution politique comme l’UE s’est à ce point moquée de ses propres citoyens pour privilégier ceux qui réussissent à les culpabiliser.

On commence à citer l’exemple, en effet exemplaire et responsable, de l’Australie.
Mais a-t-on remarqué qui en Australie annonce la politique de refus total d’accueil ?
C’est l’armée !
Oui, c’est un problème militaire et cette guerre-là n’est qu’un aspect de la guerre qui est à faire à l’EI et aux diverses mafias !
Guerre que personne n’est réellement prêt à faire de manière déterminée, efficace et rapide, alors qu’il serait tout à fait possible de mettre fin en peu de temps à cette barbarie, elle vraiment inhumaine.

Un journaliste habitué du « politiquement correct »( l’éternel « Yves Petignat », « Le Temps », 25.4.2015) veut nous faire croire que si l’UE était plus forte, une vraie puissance politique et sans doute militaire, il serait plus facile de gérer une telle situation.
C’est bien la dernière trouvaille pour militer en faveur de l’UE quand bientôt plus personne n’en veut !
En tout cas dans sa forme actuelle.

Lors de la dernière guerre mondiale, il n’a pas été nécessaire que les Alliés fusionnent politiquement pour vaincre les nationaux-socialistes.

Il fallait simplement une volonté déterminée et totale de vaincre le Mal et de défendre notre civilisation, ce qui visiblement n’existe plus aujourd’hui, lorsqu’on laisse même tomber ses propres citoyens la larme à l’œil pour tous les Autres, certains de ces Autres étant réellement  en danger, mais beaucoup de ces Autres sont de futurs criminels et terroristes en mission.

Au passage, il faut rappeler la dernière pleutrerie de l’UE :
Refuser de se rendre en Russie pour la commémoration de la victoire sur le national-socialisme (l’URSS, dans cette guerre-là, a sacrifié plusieurs dizaines de millions de ses citoyens !).
Rarement on sera tombé aussi bas.

Il y a de quoi hurler, comme souvent dans l’histoire, alors que de nos jours nos politiques se prétendent plus lucides.

Cette idée de la nécessité d’une UE plus forte pour résoudre certains problèmes est certainement l’une des plus grandes stupidités, et elle vient toujours du même côté.
Du côté de ceux qui ne parlent jamais de leurs propres pauvres, indignés et révoltés.
L’indignation est elle aussi devenue très sélective.

On devrait dénoncer cela quotidiennement.

Oui, ce n’est pas la Méditerranée et nous autres qui tuons mais les droits de l’homme (en cela je suis d’accord avec le « nauséabond » « E. Zemmour »), la naïveté et l’irresponsabilité politique.

Il y aurait ici comme solution la possibilité d’une intervention militaire dite de zéro mort, ou presque.
A la place de ces milliers de noyés.

C’est encore l’Australie qui nous montre le chemin en Méphistophélèse, avec précisément ce résultat-là, zéro mort, ou presque, obtenu.

Rarement en Europe on aura atteint un tel degré de perversité et de traîtrise, traîtrise qui  veut se faire passer pour de l’humanisme.
On voudrait même se donner en exemple !

Comment certaines de nos autorités et une partie de la caste médiatico-politique ont-elles pu arriver à rester à ce point insensibles aux leurs et à courir après tous les Autres,  tout en prétendant s’occuper des premiers ?
C’est grave docteur Folamour.

Il faut retenir les noms de ces irresponsables, et autres naïfs, aveuglés et traîtres !
Désolés mais le terme s’applique  vraiment quand on voit le désespoir des nôtres qui doivent aller jusqu’à céder leur propre place aux Autres, quels que soient ces Autres (donc également aux futurs criminels et pires terroristes).

Il faudra leur rappeler leur responsabilité quand le désastre s’étendra massivement et que nos propres sociétés seront menacées dans leurs fondements et leur existence même.

L’heure est grave quand on a l’impression de crier dans le désert face à un danger d’une telle ampleur et gravité.

Uli Windisch

http://www.lesobservateurs.ch/  du 28/04/2014

Séisme Politique Dans Notre Union !

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L’Autriche songe à quitter
l’Union Européenne.

Le 7 janvier 2015, le ministère de l’Intérieur autrichien a accepté le principe de « l’initiative populaire » (« Volksbegehren ») optant pour la sortie de l’UE.

Les Autrichiens, déçus de l’Europe, songe à une Autriche libre, indépendante et neutre.

« L’initiative populaire » est le moyen le plus puissant de la démocratie directe encore aux mains de la population autrichienne.

Dans un premier temps, le ministère et la Cour constitutionnelle refusèrent les presque dix mille signatures dûment validées demandant ce vote.
Dans un second temps (à nouveau dix mille signatures, donc en tout vingt mille signatures) ils ne purent plus refuser.

Ainsi, pendant 8 jours, entre le 24 juin et le 1er juillet 2015, les Autrichiens pourront s’inscrire sur les listes officielles dans leur commune ou mairie pour exprimer officiellement, par leur signature, leur volonté de quitter l’UE.

Voici le texte officiel de l’initiative en faveur de la sortie de l’UE (extrait) :

Presque toutes les promesses faites avant l’adhésion à l’UE il y a 20 ans et ayant mené au «oui» à l’adhésion n’ont pas été tenues :

  • Au lieu de la croissance, nous avons assisté à une détérioration dans presque tous les domaines :
    chômage, surendettement, pouvoir d’achat pour la grande majorité de la population.
  • Le taux de criminalité a progressé
    (au lieu d’apporter plus de bonheur aux peuples).
  • Les petites exploitations agricoles continuent de disparaître.
  • L’environnement s’est détérioré.
  • Les décisions prises au niveau de l’UE sont très souvent dictées par les entreprises internationales de la pharmaceutique,
    de l’énergie nucléaire et du génie génétique,
    ainsi que des multinationales agroalimentaires qui ne laissent aucune chance à un approvisionnement local et régional favorable aux classes moyennes.
  • La politique de paix est particulièrement mise en danger suite à notre appartenance à l’UE.
  • Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est de plus en plus contrarié, or il est le fondement de la paix et la liberté.
  • La participation aux sanctions économiques contre la Russie est incompatible avec la neutralité perpétuelle ancrée dans la législation autrichienne.

« Nous voulons de nouveau vivre dans un pays libre et neutre sans être une «colonie» de Bruxelles « et de Washington ».
Nous ne voulons surtout pas être entraînés dans des conflits à l’étranger qui ne nous regardent en rien et représentent un réel danger pour la paix.
Stoppons de telles exigences dès le début, sinon il sera trop tard »

ajoute le texte.

  • Seul le fait de quitter l’UE nous permettra d’échapper aux fameux accords transatlantiques de libre échange entre l’UE et les Etats-Unis (« TTIP ») et le Canada (« CETA »).
  • L’Autriche ne récupère qu’une petite part des milliards d’euros annuels servant à la «promotion» de l’UE.
    Du fait de ces paiements annuels dus à l’UE, nous sommes un contributeur net depuis 20 ans.
  • L’Autriche n’a même pas le «droit» de codécision pour l’utilisation de cet argent.
  • En fin de compte, le fait d’être membre de l’UE est depuis 20 ans une affaire à perte pour l’Autriche pour avoir entraîné la diminution des prestations sociales et des investissements étatiques en faveur de la population.
  • En cas de sortie de l’UE, l’Autriche n’économiserait pas seulement ses paiements annuels en tant que contributeur net mais également les paiements pour les divers «fonds de sauvetage pour l’euro».
  • Les obligations de dépôts à hauteur de milliards pour le Mécanisme européen de stabilité (« MES ») et les énormes garanties pour le Fonds européen de stabilité financière (« FESF ») seraient supprimées.
  • L’Autriche pourrait réintroduire sa propre monnaie et mener une politique monétaire servant tout d’abord son économie nationale.

L’objectif de cette initiative populaire est parfaitement démocratique, et personne n’a de raisons de s’y soustraire, et le retrait de la République autrichienne de l’Union européenne évitera davantage de dommage à la population.

Celle-ci la ressent comme un instrument centralisé, paralysant, mettant le pays sous tutelle, présentant des aspects toujours plus dictatoriaux, et nullement prometteur.

Les petits pays indépendants offrent beaucoup plus de chances pour une économie et une vie respectueuse de la nature et durable qui profitera aux générations futures.
Ce texte a été remis personnellement au ministère de l’Intérieur à Vienne le 17 décembre 2014.

(Source : WEGWARTE, 25e année, no 2, avril 2015, Mitteilungen der Initiative Heimat & Umwelt)

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Sortie de l’UE garantie par l’article 50 du Traité de l’Union Européenne :

(diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/swf/carte.swf)

  1. Tout Etat membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
  2. L’Etat membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen.
    À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet Etat un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union.
    Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
    Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
  3. Les traités cessent d’être applicables à l’Etat concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’Etat membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

Source :

http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=4584

Alain Leger pour  »Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 27/04/2015

L’ Histoire Se Répète Dans Sa Douleur.

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L’antichristianisme criminel,
du simple mépris au génocide

La récente scandaleuse affaire de la « RATP » est un nouvel épisode de l’antichristianisme délirant en Occident et particulièrement en France.

L’organisme d’état a refusé une affiche au prétexte qu’elle violerait la laïcité car on y voit la mention chrétiens d’Orient.
Il ne faut pas nommer les choses pour respecter la laïcité.
Cachez ces chrétiens que je ne saurais voir !

Fort heureusement, une réaction prompte de la « Coordination des chrétiens d’Orient » (« Chredo ») et une mobilisation sans faille a permis de faire reculer la « RATP », qui a dû admettre benoitement sa faute.
L’affaire fit du bruit, entrainant même l’intervention critique du très antichrétien « Mélenchon ».

D‘autres affaires illustrant l’antichristianisme sont passées inaperçues ou ont été cautionnées par nos élites :
-agressions des Femen contre des lieux de cultes et des fidèles,
-vandalisme contre des églises et des cimetières chrétiens,
(bien plus nombreux que les juifs et musulmans, [eux, médiatisés]),
-diffusion de films,
(Amen de Costa-Gavras, Da Vinci code de Ron Howard, Rose et noir de Gérard Jugnot),
-dessins de presse (Plantu et  »Charlie Hebdo »)
-et autres interventions médiatiques de diverses personnalités, de « Caroline Fourest » à « Pierre Bergé ».

On me rétorquera que cette situation est normale, qu’elle s’inscrit dans le cadre de la libre critique des religions en milieu démocratique.
Mais l’invocation de la démocratie a bon dos quand il s’agit d’attaquer incessamment une religion et ses fidèles de la manière la plus « dégueulasse » (il faut le dire) tout en épargnant une autre, constituant de ce fait un deux poids deux mesures des plus troublants.

En l’occurrence, l’autre religion est l’islam, désormais considérée comme deuxième religion de France et qui a subi bien peu d’attaques.
Quelques rares dessins de « Charlie Hebdo », les interventions de personnalités comme « Eric Zemmour » et « Michel Houellebecq », mais l’islam est largement soutenu par une élite acquise à sa cause, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, de « Claude Askolovitch » à « Alain Soral », et les critiques censés être les plus virulents se liment soigneusement les crocs (Michel Onfray, Jean-Luc Mélenchon) alors qu’ils furent bien moins compatissants pour le christianisme.

Du reste, la « RATP » avait déjà exposé des affiches publicitaires mentionnant le ramadan et le hijab.

Le message est clair :
Le christianisme doit être mis au pilori, l’islam toléré, voire promu et valorisé.

Dès lors, comment s’étonner que le sort des chrétiens d’Orient laisse indifférent au point de susciter cette réaction minable de la RATP ?
Que leur extermination en cours suscite si peu de réactions, même en arrivant à son point fort ces deux dernières années ?

J’ai démontré que ce génocide n’est que le résultat d’une longue histoire de persécutions et d’exactions banales et admises en terre d’islam… à de très rares exceptions.
Que des régimes politiques sunnites et chiites, des organisations terroristes, exterminent des chrétiens est assez logique, presque normal, au risque de paraitre cynique :
C’est ce que leur nature totalitaire les amène à faire.

Il ne pouvait en être autrement, cette nature remonte loin dans l’histoire :
-pogroms antichrétiens dans l’empire Ottoman du XIXe siècle,
-piraterie barbaresque et razzias d’esclaves chrétiens en mer Méditerranée,
-oppression des chrétiens au Moyen-Age qui conduisit aux croisades).

En revanche, l’inaction de l’Occident voire la recherche de raisons grotesques pour ne pas dénoncer les horreurs est absolument anormal et demeurera dans l’histoire comme une terrible et grande marque de honte dans l’histoire de notre civilisation, car le christianisme, qu’on le veuille ou non, fait partie intrinsèque de l’histoire de l’Occident qu’il a forgé.

L’Europe a d’ailleurs longtemps tenu le rôle important de protecteur des chrétiens d’Orient, en particulier la France, lors de son intervention au Liban en 1861.

La réaction peut aussi se comprendre au vu de l’idéologie de notre élite dirigeante de gauche et d’extrême-gauche au sens large, de « Besancenot » à Chatillon, qui communient dans la haine du christianisme, et qui voient probablement d’un bon œil l’éradication de la population indigène par le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

La France, dirigée depuis des décennies par une gauche néo-marxiste, quelques soient les partis, promeut ouvertement une idéologie antichrétienne, islamophile, et refuse de dénoncer ouvertement l’antichristianisme.

Ainsi, le président François Hollande n’a pas fait état de la haine antichrétienne, dans ses déclarations sur le massacre des coptes en Libye, ou celui de 148 chrétiens du Kenya.

C’est également le cas du président américain Barack Obama, qui a rappelé sa position hostile aux chrétiens lors du « National Prayer breakfast » en février dernier, et dans son discours islamophile du Caire en 2009.
Obama a eu des propos très durs en réaction au meurtre de trois musulmans aux Etats-Unis, mais n’a pas un mot pour les centaines de chrétiens tués par des musulmans depuis des années.

Cédant à ses préjugés idéologiques minables, le régime au pouvoir laisse éradiquer un peuple et une civilisation bimillénaire, indigène et intrinsèquement liée à l’Europe, par une société islamique colonialiste, génocidaire et farouchement anti-occidentale.

Et il favorise incessamment les sociétés islamiques présentes sur notre sol.

En langage psychiatrique, on appelle cela acte intentionnel d’autodestruction, en langage politique, on parle de trahison.

Ce régime n’agit pas autrement que ces prédécesseurs (de gauche déjà) qui ont refusé d’intervenir militaire contre l’Allemagne nazie dans les années 1930, ont signé les accords de Munich de septembre 1938, ont promu le pacifisme, et ont finalement versé dans la collaboration active, les « Laval », « Déat », « Doriot » et autres « Luchaire ».

Certains avaient agi par idéologie pacifiste et antimilitariste, d’autres par antisémitisme.
Tous ont laissé faire ou même participé à l’extermination des juifs dans les chambres à gaz.

Leurs héritiers spirituels laissent faire ou participent à l’extermination des chrétiens d’Orient par idéologie tiers-mondiste et pro-islam ou par antichristianisme.
Et ils aideront sûrement à massacrer les opposants à l’islam.

La comparaison est d’autant plus pertinente que les islamistes sont tout aussi antisémites qu’antichrétiens, qu’ils tuent des juifs en Europe, à Toulouse, à Paris et à Copenhague, tandis qu’ils oppriment les rares qui vivent encore dans les pays musulmans.

L’histoire se répète douloureusement.

Cependant, ces nouveaux collabos ne se doutent visiblement pas qu’ils dressent eux-même l’échafaud sur lequel ils seront exécutés, et que leurs « amis » musulmans finiront par s’occuper d’eux un jour.

Pour paraphraser « Churchill », les islamophiles attendent que le crocodile islamiste massacre les chrétiens, qu’il n’ait plus faim et les épargne.

Mais ce crocodile a l’appétit insatiable, et leur tour viendra.
A ce moment, fatalement, il n’y aura plus personne pour les défendre.

La fin de ces dirigeants ignobles signifiera la fin de l’Occident, la main-mise totale et la prise de pouvoir du panislamisme et de ses partisans.

Il importe de ne pas attendre que le diable dévore ceux qui s’invitent à sa table.
Il faut les combattre, maintenant, par tous les moyens légaux possibles.

Les conséquences de la propagande haineuse contre les chrétiens, complaisante envers les musulmans se vérifie :
massacre de coptes en Libye, de chrétiens au Nigeria et au Kenya dans l’indifférence ou, dans le meilleur des cas, dans le fatalisme.

Bientôt, très bientôt, cela pourrait se produire en Europe, en France, plus seulement contre des journaux libertaires et des dessinateurs de presse.

Dénoncer l’antichristianisme de l’élite de gauche corrompue, l’extermination en cours des chrétiens d’Orient, ce n’est pas seulement un impératif éthique.
C’est une nécessité concrète pour chacun de nous.

François Préval pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 26/04/2015

S’ Il Vous Plaît, Monsieur Le Curé…

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Un peu de tenue  !

Cette semaine, une image m’a surpris, choqué même.
Celle de ce prêtre dont l’église aurait pu subir un attentat djihadiste dimanche dernier.

On le voit sur le parvis de l’église de Villejuif recevant le Premier ministre et son évêque, habillé d’un sweat-shirt au coq on ne peut plus gaulois mais peu catholique, en pantalon de sport, comme s’il allait jouer au football !
Aucun signe religieux.
Peut-être une croix en pendentif mais je n’ai pas pu la distinguer clairement.
Le cameraman voulait peut-être éviter de la filmer pour ne pas heurter la sensibilité de certains téléspectateurs !
Manuel Valls, dont on sait qu’il voudrait faire oublier à la France qu’elle fut consacrée à Dieu, a dû apprécier cet anonymat, cette clandestinité.

Et je me suis dit que son voisin imam devait avoir une splendide robe pour s’identifier.
Car comme le veut l’islam, le vêtement du vrai musulman ne doit pas ressembler aux vêtements des mécréants.
Cela faisait pourtant presque deux mille ans que les prêtres portaient un habit les distinguant de leurs ouailles.
Une soutane pendant des siècles ou plus récemment un ensemble plus moderne, le costume de clergyman avec un col romain.

Hélas, les mauvaises interprétations du concile de Vatican II ont remisé ces habits ecclésiastiques au plus profond des sacristies, et de nombreux prêtres, en France notamment, continuent à préférer se mêler à la foule anonyme plutôt que de clairement s’identifier comme successeur des apôtres.

Un dicton populaire affirme que l’habit ne fait pas le moine.
C’est néanmoins dans leur habit monastique, et peut-être à cause de lui, que les moines de Tibhirine ont été décapités.
Et c’est en souvenir du Christ et de ses apôtres que les prêtres ont toujours été identifiés de par leur habit spécifique.
Un prêtre n’aura d’ailleurs accès au Vatican qu’en soutane, même aujourd’hui sous le pape François, que l’on pourrait croire plus laxiste en manière de tradition liturgique.

Et si l’habit ne fait pas le moine, ni la religieuse, il contribue cependant à son aura, il permet à la religion fondatrice de notre pays une visibilité qui lui fait largement défaut.

Prenez le cas de deux diocèses, ceux de Toulon et de Bayonne, jugés conservateurs car leurs évêques veulent y maintenir une tradition ancestrale et ce, dans le cadre du dernier concile.
Les séminaires y sont pleins, les curés joyeux de porter leur soutane, les églises sont pleines le dimanche.
Comme c’est le cas de notre paroisse Saint-Cécile de Boulogne où les petits gris en sandales et tunique grise attirent une foultitude de jeunes à toutes leurs messes, alors que sur l’île de Ré, mon autre référence, les dix églises tenues par deux prêtres « en civil » et qui n’ont qu’une lointaine idée de la beauté liturgique, sont désespérément vides où fréquentées par quelques têtes très grises.

Il serait donc temps de rectifier ce dicton et d’imposer à l’ensemble du clergé, et surtout dans les banlieues, de s’identifier par un habit qui invite, quoi qu’on en dise, au respect de tous envers ces ministres du Christ.

Pensons à tous ces chrétiens martyrs du XXIe siècle, de l’Irak à la Libye, qui ne craignent pas le couteau de leurs assassins, et qui portent fièrement leur croix jusqu’au sacrifice ultime.

Comme nos curés pourraient porter haut et fier leur habit ecclésiastique,
signe de leur consécration au Christ.

Floris de Bonneville

http://www.bvoltaire.fr/  du 26/04/2015

Qui Donc Marche Avec Le Socialisme ?

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Le socialisme pour les nuls !

« Jefke » et « Louis » sont tous deux agriculteurs.
Tout le village sait que Louis est socialiste.

Un jour, ils se croisent dans les champs et engagent ensemble une petite conversation amicale sur la météo, les cultures et les bêtes.
Tout à coup, Jefke dit à Louis :

‘J’peux t’poser une question ? T’es socialiste, mais qu’est ce que ça peut ben vouloir dire ‘être socialiste’ ?’

« Je vais t’expliquer ça en vitesse »

répond Louis.

« Les socialistes sont pour une redistribution équitable. »

« Redistribution équitable , qu’est-ce que tu me racontes là ? »

demande alors Jefke.

‘Et bien, je vais te donner un exemple’,

répond Louis.

‘Tu possèdes deux ânes.
Je n’en ai pas.
Le socialisme sous-entend que tu me donnes un de tes deux ânes.
Ainsi, nous en aurons chacun un.
Cà c’est de la redistribution et ce serait donc mieux pour tout le monde’.

‘Eh bien, en voilà une théorie’,

dit Jefke.

‘il faut que j’y réfléchisse.’

Il retourne à la maison pour prendre son repas de midi.
A table, il dit alors à sa femme :

‘Germaine, j’ai parlé ce matin avec Louis.
J’pense que j’vais aussi devenir socialiste’.

‘Socialiste ?’
‘qu’est ce que c’est ?’

demande Germaine.

‘Ben, c’est quand on a deux ânes et que Louis n’en a point.
Si j’en donne un à lui, eh bin, on en a un chacun.
C’est ça la redistribution équitable » qui est bon pour tout le monde’.

répond Jefke.

‘Bouh, c’est ben compliqué tout ça,’

lui répond Germaine.

‘Je dois y réfléchir’.

Après quelques minutes, Germaine reprend :

‘Dis, Jefke, notre Louis….il a ben 2 vaches.
Et nous, on n’a point.
Si on lui donne un âne, y peut bien nous donner une vache.
Qu’est ce t’en pense… ?’

‘Nom de Dieu, c’est bin vrai ça..’

lui répond Jefke et s’en retourne voir Louis.

‘Dis Louis, j’ai discuté avec Germaine’.
‘On veut ben devenir socialiste, mais elle dit qu’t’as deux vaches.
Si on t’donne un des nos ânes, tu nous donnerais bien une de tes vaches.’

Louis le regarde quelque peu surpris et lui répond :

‘Jefke, ou bien je n’ai pas bien expliqué,
ou bien tu ne m’as pas bien compris,
mais le socialisme ça ne marche qu’avec les ânes…’

Eric Martin

http://www.ndf.fr/  du 25/04/2015

Il doit y avoir des hordes d’ânes parmi nos con(s)-citoyens !

Tout Le Monde Se Politise Maintenant.

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« La Manif pour Tous »
devient un parti politique !

Selon le « Journal officiel » paru ce vendredi, le mouvement anti-mariage homosexuel « La Manif pour Tous » devient un parti politique.

«L’association de financementdu groupement politique « La manif pour tous » est agréée en qualité d’association de financement du parti politique « La manif pour tous » pour exercer ses activités sur l’ensemble du territoire national»,

indique une décision de la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

Des candidats estampillés « La Manif pour Tous » se présenteront-ils alors aux prochaines élections?
Non, répondent ses responsables.

«Nous restons une association loi 1901 mais avec la qualité de parti politique»,

explique « Albéric Dumont », vice-président de « La Manif pour Tous ».

«Nous ne faisons pas ça pour présenter des candidats, ça ne changera rien à nos actions.
Nous intervenons de plus en plus sur le champ politique et donc nous faisons évoluer nos statuts, pour être transparent vis-à-vis de nos adhérents et de l’administration».

«C’est une décision technique, une mise en cohérence de notre statut juridique avec notre activité militante et rien d’autre»,

confirme sa présidente « Ludovine de la Rochère ».

«On aurait dû le faire depuis longtemps».

Déduction fiscale pour les donateurs

Conséquence de cette décision, les donateurs de « La Manif pour Tous » pourront bénéficier d’une déduction fiscale.

«La Manif Pour Tous est désormais reconnue pour son rôle politique, elle sera donc autorisée à délivrer des reçus fiscaux à ses donateurs comme de très nombreuses autres associations régies elles aussi par la loi 1901»,

précise « Albéric Dumont ».

Cette transformation juridique n’a pas été annoncée à tous les dirigeants du mouvement.

«La question de cette évolution a été discutée lors de la convention nationale du mouvement en janvier à laquelle « Philippe Brillault » n’avait pas pu venir»,

reconnaît Albéric Dumont.

«Toutes les informations techniques ne font pas l’objet d’une communication auprès de l’ensemble du mouvement».

http://www.leparisien.fr/politique/  du 25/04/2015

Vous Passez En Fraude La Frontière.

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Combien cela coûte-t-il ? 

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Autre Que réseau Social

Je suis Française, je ne la ferme pas et ne suis que Patriote !
ON veux nous faire culpabiliser en nous faisant croire RACISTES, ON nous abuse !
Nous sommes Patriotes !

Les « Bonnes » Habitudes Sévissent !

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Explosion de cas de VIH
dans l’Indiana

Une petite communauté rurale de l’Indiana, dans le nord des Etats-Unis, subit de plein fouet les conséquences de l’injection de plus en plus répandue parmi la population de puissants antidouleurs opiacés, qui a entraîné une explosion de cas de contamination au VIH, ont indiqué les autorités vendredi.

142 nouveaux cas de VIH ont été identifiés depuis le début de l’année dans le comté de Scott, qui compte 4.200 habitants et… un seul médecin.

Ces nouveaux patients, âgés de 18 à 57 ans, sont tous liés à des injections illégales d’oxymorphone, un puissant analgésique vendu sur ordonnance.

Une urgence de santé publique a été décrétée le 26 mars par le gouverneur de l’Etat, et les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont émis une alerte nationale à destination des personnels de santé pour qu’ils surveillent une éventuelle épidémie d’hépatite C et de VIH parmi les drogués.

Environ 3.900 nouveaux cas d’infection au VIH sont attribués chaque année aux Etats-Unis à des injections de drogue, contre 35.000 à la fin des années 1980 lorsque la consommation d’héroïne avait diffusé le virus au gré du partage des seringues.

L’abus d’antidouleurs sur ordonnance a fortement progressé dans le pays, où les décès par empoisonnement aux opiacés ont presque quadruplé entre 2009 et 2011.

« Jerome Adams », commissaire à la santé de l’Etat de l’Indiana, a indiqué qu’entre 2009 et 2013, seulement trois nouveaux cas de VIH avaient été identifiés dans le comté de Scott.

« Nous avons de nouveaux cas littéralement tous les jours, chaque heure »,

a déclaré Monsieur « Adams » à la presse, faisant état d’une épidémie « sans précédent ».
Quatre de ces nouveaux cas sur cinq ont reconnu s’injecter de la drogue, ont indiqué les services de santé, précisant que leur produit de choix était un antidouleur oral vendu sous le nom d’ »Opana » dont ils réduisent les comprimés en poudre avant de la dissoudre dans un liquide.

Certains renouvellent les injections toutes les quatre heures et partagent des aiguilles plus grosses que pour l’héroïne, ce qui augmente le risque de contamination.
Chaque malade a indiqué avoir partagé son aiguille avec neuf autres personnes en moyenne.

Cette addiction a commencé dans la région il y a une dizaine d’années et, désormais :

« beaucoup de membres d’une même famille se droguent ensemble »,

a expliqué « Joan Duwve », consultante du ministère de la Santé de l’Indiana.

«Grands-parents, parents et enfants, vivent sous le même toit et s’injectent des drogues ensemble, comme une activité commune »,

a-t-elle relevé.

NOUS, Nous Savons Que CA Existe.

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Un camp de « réfugiés »
en plein Paris !

C’est un quartier interlope du nord de Paris, un coin que peu de gens – sauf quelques touristes abusés par les prix bas – choisissent pour la promenade.
C’est le quartier de la Chapelle, sur le boulevard de la Chapelle itou, entre le métro du même nom et le « marché aux voleurs » (c’est son nom officiel) de la station Barbès-Rochechouart.

Là, juste sous le métro aérien, dans des espaces encadrés de grillages censés servir de terrains de foot aux gamins des cités alentour, se trouve un véritable camp de réfugiés.

Des centaines de tentes, à touche-touche, et autant de malheureux au regard perdu.

Passant là par hasard, j’ai cru qu’on y avait parqué ceux qui depuis des années squattaient les jardins et même les ronds-points herbeux autour des gares de l’Est et du Nord.
Irakiens, Afghans, Tchétchènes aussi, entre lesquels éclataient régulièrement des bagarres pour un coin d’herbe.
Accrochés dans les arbres, les baluchons qui renfermaient leurs trésors faisaient d’étranges guirlandes aux arbres du boulevard Magenta… et puis un jour, ils ont disparu.
Les Roms les ont aujourd’hui remplacés autour du marché Saint-Quentin.

Les associations qui fournissent ces abris de fortune et un minimum de nourriture quotidienne aux « campeurs » de la Chapelle assurent qu’ils sont érythréens, soudanais et éthiopiens.

Passés par la Libye.
Des survivants de la Méditerranée échoués à Lampedusa.
Mis dans un train en direction du nord.
Ils sont là en transit, espérant remonter vers l’eldorado britannique.
Demain, dans un mois, dans un an, ils seront dans « la jungle » à Calais.

Combien sont-ils dans ce camp de réfugiés pire qu’un parc à bestiaux ?

Personne ne sait, et surtout pas la préfecture de police pour qui ce lieu n’existe simplement pas.

Un article de « Métro », en décembre dernier, rapportait :

« La préfecture de police explique laconiquement se borner à une chose :
“éviter la création d’un campement” du type Sangatte, dans le Pas-de-Calais. »

Alors « une fois par semaine, les services de propreté de la ville font un nettoyage complet de l’espace ».
Vu l’état actuel, ils n’ont pas dû passer depuis un moment !
Et puis, suprême hypocrisie, la police réalise« des contrôles d’identité qui se soldent souvent par des remises d’OQTF : des obligations de quitter le territoire français  ».
Évidemment nullement suivies d’effet car on se demande bien comment et avec quoi – sauf à embarquer clandestinement dans le Thalys ou l’Eurostar qui circulent en dessous de leur campement, ce qu’ils font sans doute – les malheureux entassés là pourraient reprendre leur errance.

À en croire, là encore, les bénévoles d’Emmaüs qui maraudent dans le quartier pour leur apporter des informations sur leurs possibilités de séjour en France, la très grande majorité d’entre eux ne demandent même pas l’asile chez nous. La France ne les tente pas.
Ils n’y sont que des zombies de passage… de plus en plus nombreux.

Alors, au lieu de palabrer à n’en plus finir, nos dirigeants devraient sortir un peu de leurs palais.
Ils verraient peut-être qu’au-delà de ce camp formellement constitué, des centaines de matelas sortent des encoignures à la nuit tombée :
Quand la « Ville Lumière » éteint ses feux, certains quartiers de Paris se transforment véritablement en dortoirs à ciel ouvert.

Va-t-on feindre de l’ignorer encore longtemps ?

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/04/2015

Même les autres pays de l’UE en ont marre, UK compris.
Mais qui leur dit de venir échouer dans notre capitale ?
Nous ne sommes pas responsables de leur vie de misère et n’avons pas à culpabiliser comme le voudrait l’auteur de cet « exode » !
QUI fomente ces migrations des peuples africains ?
Leur continent est vaste et l’argent des associations serait plus utile là-bas , ainsi que leur travail s’ils y consentaient !
Africains restez chez vous, ON vous abuse, l’Europe est un mirage souvent mortel !
Ne vous laissez pas berner par les requins avides de fric…toujours ce FRIC, le fric des adorateurs du veau d’or !

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Le « Mistral » Souffle A Erevan !

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Poutine appelle à
rétablir la coopération.

Les présidents français et russe, « François Hollande et Vladimir Poutine », se sont rencontrés vendredi à Erevan en marge des commémorations du centenaire du génocide arménien.

Le président russe « Vladimir Poutine » a appelé vendredi à rechercher des moyens d’améliorer les relations russo-françaises, lors d’une rencontre avec son homologue français « François Hollande » à Erevan, en Arménie.

« Ces derniers temps, nos relations se sont malheureusement détériorées, les échanges commerciaux ont chuté.
Nos relations sont dans un état déplorable.
A mon avis, nous devons rechercher des moyens de les rétablir »,

a indiqué Monsieur Poutine.
Les présidents français et russe se sont rencontrés vendredi après-midi à Erevan en marge des commémorations du centenaire du génocide arménien, évoquant notamment la livraison des navires Mistral à la Russie.

Monsieur « Hollande » a appelé Monsieur « Poutine » à « aller de l’avant » dans l’application des accords de paix de Minsk pour l’Ukraine.(???)

http://fr.sputniknews.com/international/  du 24/04/2015

La Russie tend la perche à la France et il faudrait qu’elle aille encore de l’avant ?
Mais notre « gros lard » rêve ou commence à se croire l’empereur !
Au fait, depuis combien de temps n’avons-nous pas eu de nouvelles de son état de santé ?
Je croyais que cela avait été rendu obligatoire.

En Face De La Menace Djihadiste

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Seul le FN aura le courage d’agir !

Force est de constater que durant les trois mois et demi qui se sont écoulés depuis les tragédies des 7 et 9 janvier, le gouvernement n’a pris aucune mesure significative pour lutter contre le terrorisme islamiste.
Si le pur hasard n’avait pas conduit à l’interpellation de l’Algérien « Sid Ahmed Ghlam », dont on ne rappellerait jamais assez qu’il est arrivé en France en 2009 grâce au regroupement familial, une nouvelle attaque, visant cette fois-ci des églises, aurait fait de très nombreuses victimes.
Et ce ne sont pas les inquiétantes mesures de la loi sur le renseignement qui auraient permis de l’empêcher…

Pourtant déjà repéré par les services de renseignement et signalé comme djihadiste potentiel, cet étranger a réussi à préparer ses actes meurtriers, profitant même pour cela d’une bourse d’études et d’un logement étudiant dans lequel il a pu stocker son arsenal.
Dans son parcours sanglant « Sid Ahmed Ghlam » a assassiné une jeune mère de famille de 32 ans.
Il est important de rappeler que ce n’est pas « Aurélie Châtelain » qui était « au mauvais endroit, au mauvais moment », comme on a pu le lire dans un certain nombre de journaux :
c’est ce terroriste islamiste qui n’aurait en effet jamais dû se trouver en France et dont l’expulsion aurait déjà dû avoir lieu depuis bien longtemps !

Une fois de plus, c’est aussi la faiblesse de nos gouvernants qui a fait une victime.

Pendant que Manuel Valls réduit les libertés publiques et individuelles, lance d’imposantes campagnes de communication et débloque plusieurs centaines de millions d’euros pour remplir les poches des associations communautaristes dans le cadre de sa prétendue lutte contre le racisme, plusieurs milliers d’islamistes étrangers prêchent la haine sur notre territoire, dont un certain nombre au sein des mosquées.
Ainsi, « Sid Ahmed Ghlam » lui-même enseignait l’arabe à la mosquée de Saint-Dizier.

Actuellement en France, 3 000 individus présentent le même profil que « Sid Ahmed Ghlam ».

Ils sont également des milliers à combattre Syrie ou en Irak, aux côtés de l’État islamique ou d’Al-Qaïda.

Et sans doute plus inquiétant encore :
Combien sont-ils parmi les milliers de clandestins affluant vers les côtes sud de l’Europe ?

Face à cette situation gravissime, nous devons faire entendre aux Français que seul le Front National propose les mesures à même de les protéger, mais aussi et surtout que Marine Le Pen est la seule qui aura demain le courage politique de les mettre en œuvre.

Nicolas Bay
Secrétaire Général Front National

http://fninfos.fr/  du 24/04/2015

Pauvres Français, on ne parle plus de « cet amalgam » (pardon, « sid ahmed glam »), on a trouvé un autre écran de fumée pour alimenter les colonnes de nos médias subventionnés !
Les noms propre n’ont pas d’orthographe mais les prénoms si, une orthographe Française.
Dans ce gournement « laxatif » nos expressions ne seront plus que diarrhéiques.
Donnez-nous de VRAIES informations, pas quelques trognons judicieusement orchestrés pour caresser votre ego sur-dimenssionné et émouvoir les foules.
Nous n’y croyons plus !
Assez d’enfumage, la vérité sur les lois que vous votez en douce !

Les Oligarques Sont Bien Trop Bornés.

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Ils ne comprennent pas.

Trop de journalistes et de politiques englués dans l’idéologie ne peuvent pas comprendre la portée et la signification de ces attentats successifs sur le sol français.
Ils ne comprennent pas qu’il s’agit d’une déclaration de guerre à notre civilisation, à un Occident affaibli, à une France et à une Europe engluée dans son matérialisme, et que ces terroristes méprisent profondément.

« Ils ne comprennent pas »ce que « Houellebecq » lui a compris :
Le religieux fait son retour en force sur la scène européenne.
« Ils ne comprennent pas » que la laïcité et leurs «  valeurs républicaines » sont impuissantes, pauvre religion de substitution d’un Occident qui a perdu le sens de la transcendance.

« Ils ne comprennent pas » que l’islam n’a rien à voir avec le christianisme et le judaïsme.
Que Mahomet n’était pas Jésus.
Que la violence est partie intégrante de l’islam bien qu’il ne soit pas que cela.
Qu’il s’agit d’une guerre commencée par le prophète depuis l’hégire.
« Ils ne comprennent pas » que l’islam et les musulmans sont deux choses différentes : que l’on peut respecter des personnes et s’opposer à un système.

« Ils ne comprennent pas » que leur logiciel de pensée est périmé.
Que le train de l’histoire est en marche et qu’ils sont sur le quai.
Qu’il faut cesser de regarder 2015 avec les lunettes de 1968.
Ils ont cru que l’histoire avait commencé en 1789.
Ils vont découvrir qu’elle a commencé bien avant, et que la suite va s’écrire sans eux.

« Ils ne comprennent pas » que leur schizophrénie et leur hypocrisie commence à se voir.
Que leur acharnement sur le Catholicisme couplée à leur mansuétude sur l’islam fait désordre.
Que leur défense de « Charlie hebdo » quand ce journal caricature l’islam se couple mal avec la condamnation des dérapages «racistes» qu’ils voient chez d’autres.

« Ils ne comprennent pas » qu’ils ont posé les bases de la guerre civile qui s’annonce, et ils cherchent chez leurs adversaires désignés une responsabilité qu’ils portent en grande majorité.
« Ils ne comprennent pas » que « Zemmour » et « Finkielkraut » n’y sont pour rien.
Que l’antiracisme et la haine de la France y sont pour beaucoup.

«Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur.
Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre.»
.

« Ils ne comprennent pas » qu’ils sont les munichois de 2015.

« Ils ne comprennent pas » que le peuple Français l’a compris
et qu’il va bientôt les chasser du pouvoir.

Pierre Chouan

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/  du 23/04/2015

Que Se Passe-T-Il Dans L’ Au – Delà ?

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Numérique Au Paradis

Il y avait, dans un village, deux hommes qui s’appelaient Francis.
L’un était prêtre et l’autre chauffeur de taxi.
Le destin voulut que tous deux meurent Le même jour.
Ils arrivent au ciel et se présentent devant Le Seigneur.

Francis, Le chauffeur de taxi passe en premier.
Dieu consulte ses registres et lui dit :
« Très bien, Mon fils.
Tu as gagné Le Paradis.
Tu as droit à une tunique en fils d’ or et un bâton en platine.
Tu peux y aller. »

Quand passe l’autre Francis, Dieu lui dit :
« Bien, TU as mérité Le Paradis.
Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne. »
Le prêtre EST surpris :
« Pardon Seigneur, mais IL doit y avoir une erreur.
Je suis bien Francis, Le prêtre ! »

« Oui Mon fils, TU as mérité Le Paradis avec cette tunique de lin. »

« Non ! Ce n’est pas possible !
Je connais l’autre Francis, IL vivait dans Mon village.
C’ était une catastrophe comme chauffeur de taxi !
Il avait Des accrochages tous les jours,
IL roulait comme un dingue et conduisait très mal.
Et moi  j’ AI passé 50 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse.
Comment EST-IL possible qu’ on lui donne la tunique en fil d’ or et à moi celle-ci ? »

Et Dieu lui répond :
« Non, Mon fils, IL n’ y a aucune erreur.
Nous faisons maintenant Des évaluations et Des bilans. »

« Comment ?…
Je NE comprends pas. »

« Oui, nous travaillons au résultat et avec Des objectifs .
Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que TU prêchais, les paroissiens s’endormaient… »

Mais lui, chaque fois qu’il conduisait, tout Le monde priait !

 

Autre Que Réseau Social

Ils Nous Prennent Bien Pour Des Cons.

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Rappel

Le terroriste « Saïd Arif  »
refait surface en Syrie

Alors qu’un nouvel otage occidental vient d’être décapité par les djihadistes de l’ »État islamique »,l’humanitaire Britannique « Alan Henning », les organisations antiterroristes internationales auraient localisé avec certitude l’islamiste « Saïd Arif », en première ligne en Syrie.

Il s’était enfui en 2013 de sa surveillance surveillée en Auvergne.

Les dernières nouvelles le concernant remontaient à février 2014.
Les services du renseignement français soupçonnaient cet islamiste algérien d’avoir rejoint la Syrie, auprès de groupes terroristes.
Désormais, le doute ne semble plus permis.
Selon le journal « L’Éveil », ce dangereux activiste serait en première ligne parmi des groupes de combattants affiliés au mouvement État Islamiste, devenu tristement célèbre depuis les décapitations de plusieurs Occidentaux, dont le Français « Hervé Gourdel ».

Il aurait rejoint la Syrie dès octobre 2013, soit seulement six mois après une évasion rocambolesque de sa résidence surveillée à Brioude (Haute-Loire), en Auvergne.
Le samedi 11 mai 2013, sa fuite avait ridiculisé la Direction centrale du renseignement intérieur et mis en évidence les limites des méthodes de surveillance de ce dangereux terroriste.
« Saïd Arif », alors assigné dans un hôtel de la sous-préfecture auvergnate depuis octobre 2012, s’était tout simplement fait la belle à bord de la voiture de la fille du tenancier de l’établissement qui l’hébergeait.

Une incroyable bévue lorsqu’on sait que quelques mois auparavant, alors qu’il se trouvait en résidence surveillée à Millau, dans l’Aveyron, il était déjà parvenu à s’enfuir, avant d’être rattrapé en Suède et ramené en France.

Cynique et provocateur

Condamné à dix ans de prison en 2007 pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, cet islamiste radical algérien, ex-membre du GIA, cynique et provocateur, avait même accordé avant son évasion une interview dans le journal local « Le Renouveau ».
Il y déclarait froidement que « les attentats-suicides ayant une dimension économique étaient le meilleur moyen de lutte pour les islamistes », avant d’ajouter :

« Avec une voiture piégée, vous tuez 150 à 200 personnes. »

Avant sa condamnation de 2007, « Saïd Arif » avait déjà été mis en examen puis condamné en 2004 pour « appartenance à une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » par le juge antiterroriste « Jean-Louis Bruguière » dans le dossier des filières de recrutement de combattants en Tchétchénie.
Il faisait partie de la nébuleuse islamiste qui projetait des attentats contre la tour Eiffel,
un grand magasin du Forum des Halles,
des commissariats ou des établissements abritant des intérêts israéliens.

Formé dans les camps
d’al-Qaida

À sa sortie de prison, l’homme, qui devait être extradé vers l’Algérie, avait été assigné à résidence en France, car la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait décidé de suspendre son extradition.
Elle craignait des représailles contre lui, car « Saïd Arif » faisait l’objet de menaces dans son propre pays d’origine.
La France s’était alors retrouvée dans l’obligation de le retenir sur son territoire…

Formé dans les camps d’entraînement d’al-Qaida en Afghanistan, il y a notamment appris le maniement des armes, des explosifs mais aussi des armes chimiques et y a côtoyé « Ben Laden » et ses plus fidèles lieutenants.

Pas étonnant de retrouver ce fanatique en haut de l’affiche dans le nord de la Syrie.

Reste désormais à connaître son niveau d’implication dans les réseaux fondamentalistes comme le groupe État islamique (EI), qui a revendiqué vendredi la décapitation d’un quatrième otage occidental, et menace d’en tuer un cinquième, en représailles aux frappes aériennes contre l’ »EI « en Irak et en Syrie.

Geneviève Colonna d’Istria

http://www.lepoint.fr/  du 04/10/2014

Malgré les efforts de notre Education Nationale, il y a encore des Français qui sont en mesure de raisonner.
Pourquoi taire le nom de ce terroriste qui se trouve en Syrie ?
Elle est belle la sécurité que vous nous garantissez !

Anne-Marie Peysson Nous A Quittés.

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Une Grande Dame De La Radio.

Voix emblématique de « RTL », reconnue pour sa fraîcheur et son énergie, « Anne-Marie Peysson » s’est éteinte le 14 avril dernier à l’âge de 79 ans.
Elle avait débuté sa carrière à la télévision à « Télé Marseille » en 1954 suite à un concours de « speakerine » où elle avait enthousiasmé le jury.
Après quatre ans de bons et loyaux services, elle rejoignait la capitale et l’ORTF en 1960.
Durant cette période où elle sera l’une des « speakerines » vedettes de la première chaîne, son sourire, alors inhabituel sur le petit écran, et ses improvisations maladroites divisaient la France et concentraient toutes les passions.

En 1965 elle anime, avec « Guy Lux », l’émission «Le Palmarès des chansons».
En 1968, suite aux mouvements de grève, elle est licenciée de l’ORTF et tente alors l’aventure de la radio sur « RTL ».

Elle accompagne tout d’abord « Philippe Bouvard » dans «RTL non stop» puis devient animatrice.
Dans les années 1970 elle lance «Stop ou encore» et anime les matinées avec notamment «Parlez-moi d’amour».
Dans les années 1980, elle lance la première émission de libre antenne, «Les auditeurs ont la parole», avec « Alain Krauss ».

Dans un communiqué, « Christopher Baldelli », président du directoire de « RTL », rend hommage à « une grande dame de la Radio ».

« La grande famille « RTL » est aujourd’hui à la fois triste et fière d’avoir compté parmi les siens une personne aussi formidable qu’« Anne-Marie Peysson » »,

a-t-il déclaré.

http://www.ojim.fr/  du 22/04/2015

La « Licra » Ne Sait Plus Quoi Inventer.

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Le mot « maghrébin »
est une injure raciste !

Où le culot, la mauvaise foi, la malhonnêteté le disputent à la bêtise, la démagogie, et l’insondable inculture de ceux qui sont censés rendre la justice dans notre pays.

Pauvre Justice et pauvres de nous, Français de souche européenne !!!

Le 1er avril (non ce n’est pas un poisson !) avait lieu à Périgueux, le procès d’une commerçante de la ville pour des faits d’injure publique par voie électronique et de provocation à la haine raciale (tiens donc, les races existent encore!).

Les faits :
Le 17 avril 2013 cette femme avait publié un commentaire sur la page « Facebook » du leader de l’opposition municipale de l’époque « Philippe Cornet » décédé depuis.
L’élu avait critiqué le fait que son fils, gérant du bar le « VIP » avait été empêché de participer à une réunion sur la charte de la nuit, alors en cours d’élaboration.
C’est l’élu, délégué à la tranquillité publique « Mostafa Moutawakkil » qui avait signifié au gérant du bar qu’il ne pouvait pas participer à cette rencontre.
Le texte agacé de « Philippe Cornet » avait donné lieu à des commentaires de diverses personnes sur « Facebook », dont la commerçante jugée ce 1er avril qui avait évoqué   »ce maghrébin » qui se « permet » de refouler le jeune homme.
Le commentaire avait été retiré mais une polémique s’en était suivie.
Le maire de l’époque, « Michel Moyrand », avait exprimé dans un communiqué sa « colère » et sa « consternation », parlant de « relents inadmissibles ».
« Philippe Cornet », qui avait assuré qu’il ne cautionnait   »absolument pas les termes employés », avait déploré que le communiqué du maire   « crée une polémique inutile et stérile ».
La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) avait porté plainte, tout comme l’élu visé. L’affaire a été jugée le 1er avril, délibéré le 6 mai. Affaire à suivre …

Tempête dans un verre d’eau !

Que voilà bien une belle bande de « dhimmis » et d’incultes !

Wikipédia

Le Maghreb (en arabe : المغرب al-Maghrib, « le Couchant ») est la partie occidentale du monde arabe correspondant à l’espace culturel arabo-berbère, soit la région d’Afrique du Nord comprise entre la mer Méditerranée, le Sahel, l’océan Atlantique et l’Égypte.

Les premiers conquérants musulmans ont appelé Djazirat al-Maghrib, c’est-à-dire « Île du Couchant », les pays isolés du reste du monde arabe à l’ouest du Golfe de Syrte.
Avec la colonisation française, le Maghreb au sens strict désignait le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. Aujourd’hui, afin d’éviter toute confusion :
-on utilise les termes « Petit Maghreb » pour se référer à ces trois pays,
-et « Grand Maghreb » pour se référer à un espace qui inclut également la Mauritanie et la Libye, ainsi que le territoire contesté du Sahara occidental.
La région de Kidal au Mali et la région d’Agadez au Niger, peuplées principalement de Touaregs et de Maures sont culturellement proches du reste du Maghreb.
La limite orientale est elle plus floue, en effet, la Cyrénaïque, en Libye, reste fortement influencée par le Machrek tandis que Siwa est une oasis berbérophone en territoire égyptien.
Le Maghreb occupe une superficie d’environ cinq millions de km² partagés entre le bassin méditerranéen et le désert du Sahara qui recouvre la majeure partie de son territoire.
La population d’environ 90 millions d’habitants est de ce fait très inégalement répartie et concentrée principalement sur les plaines littorales.
Situé à la croisée du monde arabe et des civilisations méditerranéenne et africaine, le Maghreb forme depuis plus d’un millénaire une unité géographique caractérisée culturellement par la fusion d’éléments arabo-berbères.
Ses habitants, appelés« Maghrébins », descendent principalement des Berbères qui ont pour la plupart été arabisés entre le VIIIe siècle et nos jours.
Bien qu’éloignés l’un par rapport à l’autre par divers aspects, le Maghreb et le Machrek sont néanmoins liés par la langue arabe et la culture islamique.
L’histoire contemporaine du Maghreb est marquée par la colonisation française, espagnole et italienne mais aussi par sa proximité avec l’Europe de l’Ouest.
Depuis 1989, une tentative de rapprochement politique et économique a été initiée avec la création de l’Union du Maghreb arabe.

Le Maghreb est une réalité géographique et politique.

Où se trouve l’injure ?

En quoi qualifier une personne par son appartenance à ses origines est-il une injure ???

Devrions-nous porter plainte lorsque nous sommes qualifiés d’Européens ?

Oriana Garibaldi

http://ripostelaique.com/ du n° 404, le 22/04/2015

On ne va pas leur dire qu’ils sont des « fromages blancs » !

Consommer Avec Grande Modération.

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A l’imam de Villetaneuse

Dans tout homme il y a un cochon qui sommeille !

A mon frère Mehdi,

Salam âlik, labess âlik,

Nous sommes frères puisque nous croyons au même dieu créateur de l’univers.

Alors, frère Mehdi, je viens te faire part de mes réflexions suite à la lecture de ton sermon du 5 avril 2013 (déjà 2 ans !) traitant de la consommation de la viande de porc et de ses conséquences sur les humains.

Moi-même, spécialiste de la nutrition animale, je suis en accord total avec tes « savants » pour dire que l’alimentation a un impact direct sur n’importe quel individu.
Sans parler de sous-nutrition, une simple carence fruste en vitamine A (contenue dans les végétaux verts sous forme de provitamine A) peut entrainer des troubles de croissance, des troubles de la vision (héméralopie, cécité),
une carence en lysine (un des principaux acides aminés) va se répercuter sur le développement musculaire,
de-même avec les minéraux et les oligo-éléments :
une carence partielle en fer et c’est l’anémie qui s’installe lentement et entraine un changement de comportement.

Mais ensuite je ne suis plus du tout d’accord avec ce que racontent « tes savants musulmans » (des oulémas je suppose), dont tu ne donnes aucun nom, aucune référence, peut-être par crainte qu’on ne leur demande des preuves tangibles ?
Ne s’agit-il pas d’un certain « Souhail Amzir » qui a écrit la même chose sur le site ‘ Islam de France’ : « les interdits en islam » ?
C’est vrai qu’en islam on peut dire ;

« tout est bon….pour avoir raison »

en employant la Taqiyya.

Si on applique le principe que :

« la nourriture a un impact sur le comportement et le tempérament de l’être »,

sans la moindre recherche, sans la moindre expérimentation, sans preuve, tout peut être dit mon frère, même les plus énormes « conneries » au nom de Dieu.

Les chinois mangent du chien …..alors les chinois aboient,
ils montrent les dents quand ils sont en colère,
ils mordent parfois,
ils peuvent transmettre la rage…. !
Les arabes musulmans mangent beaucoup de mouton…..
alors ils se mettent à bêler,
ils sentent fort le suint
et vivent toujours groupés,
en troupeaux compacts,
les mâles ont des cornes qui poussent (c’est pour cela que leurs femmes se cachent).
Ne sont-ce pas là des affirmations farfelues comme le sont, cher frère, tes affirmations sur les consommateurs de viande de porc ?

Nulle part dans le Coran n’existent de tels écrits insultants mais dignes de son auteur.
Dans les sourates 2 et 16 il est simplement dit :

« il vous est défendu de vous nourrir de cadavre, de sang et de la chair du porc, ainsi que toute nourriture sur laquelle aurait été invoqué un autre nom que celui d’Allah. ;
mais si quelqu’un y était contraint qu’il le fasse, pas comme impie et transgresseur.
Allah le lui pardonne ».

J’en conclus deux choses :
– Qu’Allah n’interdit rien d’autre que la consommation de viande de porc :
aucune objection portant sur la manipulation, le transport et le commerce de cette denrée alimentaire.
– Qu’Allah est moins ….. que mon frère Mehdi !

J’ai également conclu que les seules personnes au monde qui, selon « tes Savants », ont le comportement et le tempérament de bons êtres humains : ce sont les « anthropophages ».
Eh oui ! Ne mangeant que de la chair humaine en plus des végétaux ils restent ‘humains’, ils gardent le comportement des humains :
ils sont propres et ne sentent pas mauvais,
ils ne s’embrassent pas et ne copulent pas devant tout le monde,
ils ne sont pas malades et vivent vieux.
Alors j’ai décidé de faire comme eux, c’est-à-dire manger de l’humain mais de l’humain ‘sain’ donc des petits musulmans qui n’ont jamais mangé de porc.
Qu’en pensent « tes savants » ?
J’aimerai au moins connaitre ton point de vue sur ce choix.

Frère Mehdi, j’ai encore deux choses à te dire et elles ne vont pas te réjouir :

– Moi qui suis né en Tunisie j’ai toujours mangé du cochon (du hallouf) même au cours de ma jeunesse tunisienne et en France je me régale avec du jambon de Bayonne, de l’andouille de Vire, de la saucisse de Morteau, etc.
D’ailleurs en France on dit « dans le cochon tout est bon ».
Des millénaires avant les gaulois le porc occupait le pays et il n’y a pas un atome de terre de France qui n’ait pas transité par un porc.
Alors toi mon frère, que je suppose né en France, tu vis en terre impure, au milieu de gens malsains ; quel châtiment quotidien, bien plus atroce que la « géhenne » !
Le contenu de ton sermon révèle un drame intérieur et je pense que tu serais bien plus heureux « fi dar al islam », dans le pays de tes origines, comme cela s’est produit pour moi !
Que t’en semble ?
Mais pourquoi ne pas manger du cochon ?
C’est actuellement la viande la plus saine qui existe dans les pays occidentaux car la filière est extrêmement bien suivie sur le plan sanitaire et il n’y a aucun risque de zoonose.
Allah doit savoir cela, c’est la Vérité.

Le mouton par contre est porteur de nombreuses maladies microbiennes (fièvre aphteuse, encéphalopathie spongiforme, brucellose,…) et de beaucoup de parasites internes et externes (distomatoses, strongyloses, cysticercoses, galles, poux ….).
Il peut même transmettre la rage comme cela se produit en Tunisie, à Borj Cédria (banlieue sud de Tunis)

– En deuxième info.
Je dois te dire des choses délicates, infâmes, mais vraies :
en France et dans les pays industrialisés 100% d’un porc sont utilisés,
dans l’alimentation directe,
dans l’industrie agro-alimentaire,
dans l’industrie des cosmétiques,
dans l’industrie chimique et pharmaceutique.
Il est quasiment impossible d’éviter le porc dans la vie courante !
Allah ne l’avait pas prévu !

Les restes du porc à la sortie des abattoirs prendront 185 destinations différentes, et pas seulement pour usage alimentaire mais :
-pour la fabrication de gomme pour la clarification de jus de fruits,
-dans la fabrication de la réglisse et des bonbons,
-aussi dans la gélatine que l’on trouve dans les crèmes fouettées, yaourts et certains beurres,
-dans un certain nombre de médicaments (par exemple : les analgésiques, les cachets multivitaminés…).

Les acides gras extraits de l’os de porc sont utilisés dans :
-les shampoings,
-les revitalisants,
-les lotions pour le corps,
-les fonds de teint
-et les crèmes pour le visage.
La glycérine à base de graisse de porc est aussi un ingrédient des dentifrices… !

La peau de cochon très similaire à la peau humaine est parfois utilisée pour des patients brûlés.
Les porcs apportent une grande contribution à la médecine :
Avec l’insuline qui permet de traiter quotidiennement les diabétiques, sinon ils meurent (et les musulmans ne sont pas exemptés d’être diabétiques), avec les valvules cardiaques de l’animal pour remplacer celles d’un malade.

Vois-tu mon frère Mehdi, le fonctionnement complexe de l’industrie agro-alimentaire mondiale et de l’industrie de transformation fait en sorte qu’il est impossible d’éviter le PORC !
Maintenant que tu sais toutes ces vérités évite de tromper tes fidèles et de les maintenir dans l’ignorance animale.

Et pour t’achever je t’informe qu’en 2007, des généticiens français, américains et suédois ont mis en évidence la proximité génétique entre le porc et l’homme :
presque 99% de leurs génomes sont communs !;
nous sommes donc plus proches du porc que du singe ((98,5%).
Tu sais bien que dans tout homme il y a un cochon qui sommeille !

Image de prévisualisation YouTube

Voilà mon frère quelques réflexions et informations récentes pour ta gouverne car je pense qu’il ne faut pas vivre avec des connaissances datant de plus de 14 siècles ! c’est de l’arriération mentale (et non de « l’arrièrement » comme tu le dis).
Tu profites de la science moderne :
pour te faire soigner et opérer,
pour te déplacer autrement que sur le dos d’un âne,
en prenant l’avion par exemple,
en utilisant les techniques modernes de communication…
Alors, ne sois pas hypocrite – Allah n’aime pas les hypocrites – et surtout ne provoque pas la haine par des discours et des sermons malhonnêtes et mal intentionnés, sinon l’Enfer t’attend !

Pierre Le Jeune

http://ripostelaique.com/  du n° 404, le 22/04/2015

 

 

Je Ne Suis Pas Charlie, Je Suis Zoulou.

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Je ne veux pas chez moi 
des migrants africains 

Contrairement à mes habitudes, étant invité chez des amis, j’ai droit ce mardi à RMC et à RTL.
Depuis ce matin, nous n’avons qu’un sujet à l’antenne :
Les pauvres migrants africains.
Et un seul son de cloche :
Tout est de la faute de l’homme occidental, il faut donc empêcher les malheureux de se noyer, et les accueillir.
Bien évidemment, nous avons droit au développement de ces pays, que nous avons le devoir d’aider à sortir de la misère…
Successivement, nous avons eu en mission :
- »Borloo », qui paraît aller mieux,
- »Gattegno », toujours aussi tête à claques,
-l’ineffable « Bourdin »,
et les grandes « Consigny » et « Soubié ».
Chose peu surprenante, dès qu’on donne la parole aux auditeurs, le son de cloche est tout autre, beaucoup moins compassionnel et beaucoup plus pragmatique.

Sans doute aucun de ces donneurs de leçons n’a lu «Le Camp des Saints» de « Jean Raspail ».
Probablement que les bobos compassionnels, bien planqués dans leurs appartements de riches et leurs digicodes, n’auront pas à assumer les conséquences de leur discours.
Je l’avoue, je suis sans doute un monstre, mais je n’ai aucune envie que ces gens là mettent les pieds chez moi, dans mon pays, et pas davantage en Europe.
Je suis plutôt dans l’état d’esprit des ouvriers Français du début du 20e siècle, qui, pour défendre leur travail, leur seule richesse, cassaient la gueule aux ouvriers italiens que le patronat utilisait contre eux.
Ils ne se posaient pas de questions inutiles, ils allaient à l’essentiel :
Il y avait danger, ils repoussaient le danger.
Le sort de mon pays, de mes enfants, de ma civilisation m’importe davantage que celui de ces Africains, victimes par ailleurs de passeurs mafieux, à qui la France n’a rien à offrir, sauf des aides sociales.
Je ne veux pas que, par leur présence massive, ils aggravent le sort de mes compatriotes.
Je n’ai pas envie que leur présence accentue tous les travers qu’une immigration massive, en période de chômage de masse, sans assimilation, pose à notre pays.
Je sais pertinemment que la très grande majorité de ces gens ne travailleront jamais, et n’amèneront rien de positif à la France.

J’en ai marre que mes cotisations sociales servent à financer la venue de centaines de milliers de personnes qui par ailleurs n’ont jamais cotisé.
J’en ai assez de la surdélinquance étrangère, il suffit d’aller au tribunal un après-midi pour le vérifier.
Je ne supporte plus de savoir que sur tous ces nouveaux venus (rien que des hommes) se trouvent forcément des soldats d’Allah, et de futurs « Merah ».
Je ne supporte plus de me dire que mon quotidien sera davantage menacé, ainsi que celui de mes enfants et petits-enfants, et des personnes les plus vulnérables.

Je trouve d’autant plus insupportable les leçons de morale qui nous sont données que tous les journaleux qui nous font le grand numéro de repentance obligatoire, nous font croire que nous serions responsables, nous Français, du drame libyen, et donc devrions en assumer les conséquences.
Ces gens là sont d’un culot ahurissant, oubliant de préciser qu’ils étaient tous favorables à l’intervention Sarkozy-BHL en Libye, (n’est-ce pas Fourest ?), et que tous poussaient à éradiquer le régime à « Bachar », avec le résultat qu’on constate.

Je l’avoue, je suis plus sensible à la mort de la petite « Chloé », à celle des victimes de « Merah », -au sort de nos compatriotes tués pour un mauvais regard,
-agressés sauvagement en meutes gratuitement,
-victimes de l’enfer quotidien du vivre ensemble,
-violées parce que proie infidèle facile,
que du sort de milliers de clandestins, que je ressens comme des envahisseurs avec qui je ne me sens aucune communauté de destins.
Je n’ai aucune envie de vivre ensemble avec eux, et je ne veux pas subir leurs coutumes.

Dans le même esprit, je pense à l’avenir de mes enfants, de mes petits-enfants, de mes amis, de mon pays et je n’ai aucun état d’âme à dire qu’il faut repousser les migrants qui déferlent sur nos côtes.
Je n’ai pas envie que ma civilisation disparaisse, que mon mode de vie se transforme, qu’il y ait sous mes yeux un changement de peuple, que j’ai l’impression de changer de continent quand je sors de chez moi.
Je ne veux pas davantage me retrouver minoritaire dans mon quartier, de ne plus entendre parler français dans ma rue.
Je ne supporte pas l’idée que mes compatriotes qui ont choisi de quitter les grandes agglomérations urbaines subissent, à cause des migrants africains, ce qu’ils ont fui quelques années plus tôt…

Je l’avoue donc, j’attends d’un gouvernement au service des Français qu’il empêche, par tous les moyens, les clandestins de mettre le pied sur notre territoire.
Si, par la même occasion, nous arrivons à éviter des drames, tant mieux, sinon, tant pis, nous n’avons aucune responsabilité dans ces noyades, les seuls coupables sont ceux qui leur laissent de l’espoir.
Nous n’allons pas, sous ce prétexte, aller les chercher sur les côtes libyennes, comme le suggèrent les islamo-collabos d’Amnesty, tout de même !

Dans «Le Camp des Saints», de « Jean Raspail », la flottille arrive sur les côtes de l’Afrique du Sud, et tente de convaincre le gouvernement de les accueillir.

La réponse des dirigeants est sans ambiguïté :

« Si vous approchez, on vous coule ».

Je dois être un monstre, mais c’est la réponse que j’attends d’un dirigeant politique digne de ce nom :

Qu’il protège notre peuple avant de nous faire des leçons d’universalisme à deux balles.

Puisque toute la bobocratie et les curés nous font des leçons d’humanisme, rappelons-leur que la meilleure façon d’éviter les naufrages serait de faire savoir aux candidats qu’ils n’ont aucune, je dis bien, aucune chance de mettre les pieds sur nos terres, et qu’ils devront donc faire demi-tour, dans toutes les circonstances.

J’avoue, pour finir, que le problème de la surnatalité africaine n’est pas mon problème, mais celui des Africains eux-mêmes, que je n’en suis pas responsable et que je n’ai pas à subir les conséquences de leur irresponsabilité.

J’aimerais enfin que l’Europe cesse de considérer ces populations avec un regard colonialiste, les considérant comme inférieurs à nous.
Ils sont différents, qu’on les laisse résoudre leurs problèmes  et qu’on cesse de les humilier en leur imposant notre assistanat.

Pour toutes ces raisons, je trouve criminels les arguments qui nous sont opposés pour nous culpabiliser, et j’accuse ceux qui les profèrent de vouloir accélérer la fin de notre modèle civilisationnel, par haine d’eux-mêmes et repentance post-coloniale.

La France a suffisamment souffert, depuis trente ans, d’une politique migratoire folle. 
Non seulement il ne faut pas aggraver les choses, mais il est urgent de les inverser en renvoyant chez eux des nouveaux venus qui n’ont pas leur place en France, notamment quand ils veulent y imposer l’islam et des méthodes tribales qui ne font pas partie de notre civilisation.

Je n’ai aucune honte à proférer ces propos qui feraient s’évanouir d’indignation toutes les pleureuses que j’écoute gémir depuis ce matin, et je n’ai qu’un regret, à l’heure où je finis cet article :
Ne pas être sur le plateau des « Grandes Gueules » pour balancer ces quelques vérités au visage de l’insupportable avocate bobo « Soubié » et de toute la clique politico-médiatique.

Paul Le Poulpe

http://ripostelaique.com/  du n° 404, le 22/04/2015

En Afrique du Sud, il y a des affrontements entre les Zoulous locaux et les immigrés voisins accusés de leur voler leur travail.
Pourquoi accueillir des migrants africains quand leurs états ne réussissent pas à se calmer ?
Le continent est assez vaste pour que chaque ethnie puisse y vivre en paix…si personne ne vient à nouveau semer la zizanie…suivez ma pensée !

Toujours Silence Complet Des Médias.

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Boule de feu dans l’arc-en-ciel.

En Afrique du Sud, les dernières violences « xénophobes » ont pris une telle ampleur que le Malawi a décidé d’évacuer ses ressortissants et que le Mozambique a demandé fermement aux autorités sud-africaines d’assurer la protection de ses nationaux.
Quant au président Zuma, il vient d’annuler une visite officielle à l’étranger afin de suivre l’évolution de la situation.

Un peu partout dans le pays, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les immigrés africains qu’ils soient Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou encore Nigérians sont en effet pris pour cible, lynchés ou forcés à se réfugier dans les camps militaires cependant que leurs biens sont systématiquement pillés.
Au Natal, les pogroms ont été encouragés par le roi des « Zulu » et ailleurs dans le pays par le propre fils du président Zuma…
Dans la « nation arc-en-ciel », au pays de « Nelson Mandela », des Noirs massacrent donc d’autres Noirs, et qui plus est, des Noirs immigrés…
Voilà de quoi déstabiliser les bonnes âmes qui pensaient, la main sur le coeur et abreuvées de certitudes morales, qu’une fois le régime blanc d’apartheid balayé, les fontaines sud africaines allaient laisser couler le lait et le miel de la société post-raciale…

Un peu plus d’un an après la mort de « Nelson Mandela », le culte planétaire quasi religieux rendu à sa personne apparaît donc en total décalage avec les événements.
Le réel est en effet de retour – une fois de plus et comme toujours -, balayant au passage le mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel » fraternelle et ouverte au monde.

Dans un pays où le chômage touche environ 40% des actifs et où le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994, dans un pays où 18 millions de Noirs sur une population de 53 millions d’habitants, ne survivent que grâce aux aides sociales, le Social Grant, quoi d’étonnant à ce qu’éclatent des violences xénophobes, les étrangers étant accusés de prendre le travail des plus pauvres ?

L’échec économique sud-africain est en effet total -je développe ce point dans le chapitre IV de mon dernier livre « Osons dire la vérité à l’Afrique ».
Selon le Rapport Economique sur l’Afrique pour l’année 2013, rédigé par la Commission économique de l’Afrique (ONU) et l’Union africaine, l’Afrique du Sud s’est en effet classée parmi les 5 pays « les moins performants » du continent sur la base de la croissance moyenne annuelle, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland.

Pris dans la nasse de ses propres mensonges, de ses prévarications, de ses insuffisances, le parti gouvernemental, l’ANC -le parti de « Nelson Mandela- », ne pourra pas éternellement mettre en accusation le « régime d’apartheid » afin de tenter de dégager ses responsabilités dans la faillite de ce qui fut un pays prospère.

D’autant plus qu’en Afrique du Sud, une presse libre existe.
Et elle ne se prive pas d’écrire qu’en deux décennies, l’ANC a dilapidé le colossal héritage laissé par le régime blanc et a transformé le pays en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité encore en partie masquée par quelques secteurs ultraperformants, mais de plus en plus réduits.

En France, faire un tel constat est considéré comme une insulte à la nation « arc-en-ciel » et à la mémoire de « Nelson Mandela ».

Bernard Lugan

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/  du 21/04/2015

Les Leçons D’Un Triste Centenaire.

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À propos du génocide arménien.

Ce 24 avril, le centenaire du génocide arménien sera commémoré, à Erevan, en présence de plusieurs chefs d’État étrangers dont François Hollande.
Il le sera aussi dans les pays de diaspora, et au premier chef en France, où 600.000 de nos compatriotes sont d’origine arménienne.

L’ampleur du massacre perpétré dans l’Empire ottoman à partir du 24 avril 1915 est incontestable et, dans l’état des connaissances historiques, la qualification de génocide, c’est-à-dire de massacre prémédité et systématique d’un peuple ou d’un groupe ethnique à fin d’extermination, ne peut, elle-même, être déniée.

Il est impossible de relativiser l’horreur par l’horreur comme certains, et en particulier les autorités turques, l’ont fait pendant trop longtemps.
Les massacres qui ont eu lieu antérieurement dans l’Empire, en particulier sous Abdülhamid II, surnommé le « Sultan rouge », puis après sa déposition par les Jeunes Turcs du Comité Union et Progrès, en 1909, pendant que d’autres se déroulaient ailleurs comme les pogroms des Juifs en Russie, l’extermination parallèle à celle des Arméniens, en pleine Première Guerre, des Grecs pontiques et des Yazidis (déjà !), aux deux extrémités de l’Empire, ou les quelques Turcs tués par des ressortissants des peuples minoritaires, ne changent strictement rien au problème.

Les historiens ont aussi fait justice depuis longtemps de l’allégation par les bourreaux et par leurs avocats du contexte de la Grande Guerre et du fait que les Arméniens auraient constitué une cinquième colonne préparant un soulèvement général en appui des Russes, ennemis des Turcs.

Quant au génocide lui-même, il est évidemment difficile à prouver définitivement, car les documents les plus compromettants, des ordres officiels aux archives de l’Organisation spéciale chargée de l’exécution, ont été systématiquement détruits par les responsables.
Il reste néanmoins des épaves, les travaux de la cour martiale de 1919, les multiples témoignages des survivants, mais aussi de fonctionnaires turcs et de diplomates étrangers et le fameux «carnet noir» du ministre de l’Intérieur de l’époque « Talaat Pacha », instigateur et maître d’œuvre, texte révélé en 2005.

Il est plus que probable que plus d’un million d’Arméniens vivant alors dans l’Empire ont été tués sur l’ordre d’Istanbul, les autres n’étant épargnés que parce qu’ils vivaient dans la capitale ou à Smyrne, où le gouvernement ne pouvait agir aussi facilement sous les yeux des étrangers et de l’opinion, parce qu’ils réussirent à fuir ou parce qu’ils furent sauvés par l’avancée de l’armée russe.
Pour ceux qui voudraient de plus amples informations, je les invite à lire l’excellent ouvrage « Comprendre le génocide des arméniens, 1915 à nos jours »Les Leçons D’Un Triste Centenaire.  dans Islam, codirigé par « Hamit Bozarslan », « Vincent Duclert » et « Raymond Kévorkian » (Tallandier, 2015).

Cela signifie-t-il pour autant qu’il faut légiférer en la matière ?
Non !
Depuis un quart de siècle, les responsables politiques français font fausse route avec des lois mémorielles comme la loi Gayssot de juillet 1990 ou la loi Taubira de mai 2001.
Dans le cadre de notre propos, une loi a reconnu le génocide arménien, en janvier 2001.
Mais un historien sérieux et un responsable politique doivent le dire :
-ce n’est pas au législateur d’écrire l’Histoire comme cela se fait dans les régimes totalitaires,
-ce n’est pas à lui de figer la recherche,
-ce n’est pas à lui de donner démagogiquement dans le compassionnel,
-d’encourager la concurrence victimaire,
-de donner un alibi aux complotistes,
-ce n’est même pas à lui d’affirmer un fait historique, fût-il indiscutable !

En novembre 2008, après de nouvelles controverses, les députés avaient pris la décision de ne plus se prononcer que par des résolutions dans le domaine de la mémoire.
Trois ans plus tard, cette décision plus sage était oubliée.
La loi visant à réprimer la contestation de l’existence des génocides reconnus par les lois déjà évoquées fut votée.
Elle a justement été sanctionnée par le Conseil constitutionnel comme contraire à la Constitution, le 28 février 2012.

Depuis, le président François Hollande, qui a fait du pathos l’un de ses chevaux de bataille, a envisagé de refaire, une fois de plus, du Parlement un tribunal de l’Histoire.

De grâce, laissons les historiens travailler et donnons ensuite de l’écho à leurs recherches ! N’instrumentalisons pas la souffrance ou ne la desservons pas en croyant bien faire !

Si le déni du gouvernement turc est insupportable, il ne pourra être éternel. Sa réaction à la déclaration historique du pape François et sa volonté d’atténuer les commémorations du 24 par l’organisation, en grande pompe, du centenaire du débarquement des Dardanelles (avec, au passage, un tour de passe-passe historique puisque celui-ci eut lieu le lendemain) ne passent pas, y compris en Turquie, et ont été tournées en dérision.
Les mentalités évoluent.
La normalisation des relations turco-arméniennes est au bout.
Encore est-il souhaitable qu’elle ne tarde pas trop et que le gouvernement turc comprenne rapidement où se trouve son intérêt !

C’est pourquoi, en plus de ce que nous devons à nos compatriotes d’origine arménienne, il est capital de participer aux commémorations du 24 avril à travers toute la France et de leur donner le plus grand écho possible.

Cela nous incitera peut-être aussi à ne pas fermer les yeux sur un autre massacre, celui qui se déroule actuellement aux confins des Empires ottoman et perse de jadis et qui frappe d’autres chrétiens !

Eric Anceau

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/04/2015

L’ Education Nationale Est Mortifère !

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Le grand effacement au service
du Grand Remplacement

Najat Vallaud-Belkacem a annoncé une « énième » réforme des collèges.

Au programme, la baisse des heures consacrées à l’enseignement des disciplines fondamentales au profit du temps attribué à « l’interdisciplinaire », c’est-à-dire au conditionnement idéologique.

En clair :
Moins d’heures pour le français, l’histoire et la géographie,
Davantage de temps pour les parlottes politiquement correctes sur « la communication », « la citoyenneté » et « le développement durable ».

Au passage, ce qui restait de l’enseignement du latin et du grec disparaît dans un magma « interdisciplinaire ».

Et l’enseignement possible d’une deuxième langue dès la sixième passe à la trappe.

Certains en ont conclu que Vallaud-Belkacem était «le pire ministre de l’Éducation nationale de la Ve République».
C’est très injuste.
Elle ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité.
Car elle se contente de mettre ses pas dans ceux de ces prédécesseurs.
D’Edgar Faure (1968) à Vallaud-Belkacem (2015), en passant par Haby, Savary, Chevènement, Monory, Jospin, Bayrou, Allègre, Lang, Chatel et quelques autres bravaches, la logique a toujours été la même :
s’écarter de l’école lieu de transmission pour en faire un « lieu de vie » (sic),
délaisser l’instruction au profit d’une « hypothétique » éducation,
sacrifier l’enseignement du contenu des matières au bénéfice du « conditionnement » pédagogique (et idéologique).

Au demeurant, cette évolution n’est pas particulière à la France, elle concerne tous les pays européens.
Dans un but manifeste de rupture avec le passé et de déracinement des enfants.
Pour mieux en faire des consommateurs dociles et des citoyens serviles.
Le but ?
Supprimer tout ce qui pourrait permettre la construction d’un esprit critique pour disposer d’éponges aptes à se gorger des messages de la publicité commerciale et de la propagande «antiraciste».

De ce point de vue, le grand effacement de la mémoire collective est l’indispensable préalable du Grand Remplacement démographique.
Le message est clair :
Oubliez qui vous êtes, ignorez d’où et de qui vous venez, et laissez d’autres prendre votre place !

C’est précisément contre cela qu’a été voulu, avant son suicide-avertissement, « par Dominique Venner », « l’ILIADE », l’Institut pour la longue mémoire européenne :
il s’agit de promouvoir le grand ressourcement comme riposte au grand effacement.
Reprendre conscience de notre héritage d’Européens d’expression française.
Réaffirmer notre identité dans la longue histoire.
Réécoutez Renan affirmant :

« Le chant spartiate “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie. »

C’est dans cet esprit que « l’ILIADE » offre des sessions de formation pour jeunes hommes et jeunes femmes à haut potentiel.
C’est dans le même esprit que l’Institut invite, pour le samedi 25 avril prochain, à la Maison de la Chimie, à son deuxième colloque consacré à « L’univers esthétique des Européens ».
Un univers esthétique aujourd’hui bouleversé par :
-les interdits sur la représentation (l’islam),
-l’enlaidissement des paysages (l’appropriation technicienne et marchande de la nature)
-et la dictature du non-sens (le non-art contemporain).
Face à la tyrannie du vide, de grands intellectuels dissidents apporteront leurs réponses en puisant dans la longue histoire.

Jean-Yves Le Gallou

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/04/2015

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Pourquoi Nos Médias N’En Disent Mot?

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Affrontements
en Afrique du Sud

Car nous ne pouvons pas être culpabilisés quand des Noirs locaux lynchent des Noirs immigrés.

Depuis environ trois semaines, Johannesburg, Durban et d’autres villes sud-africaines sont le théâtre de violents affrontements entre la population noire sud-africaine et la population noire émigrée du Mali, du Zimbabwe, Mozambique, Ethiopie, Somalie et Malawi.
Les manifestants accusent les immigrés de voler leurs emplois.

Les marxistes pourront se réjouir puisque les noirs se battent entre eux pour protéger leur emploi et c’est bien sûr la faute aux colons blancs qui créent le chômage du peuple et l’incitent à se battre contre leurs semblables étrangers pour avoir la paix.

Les affrontements ont déjà fait près d’une dizaine de morts et une trentaine d’arrestations.
La police a demandé des renforts pour juguler ces émeutes qui se sont répandues dans de nombreuses agglomérations du pays, en particulier dans les townships.
Cinq camps de réfugiés ont du être installés pour les étrangers et les ONG les espèrent très provisoires.

Les commerces des noirs étrangers sont systématiquement pillés et brûlés, leurs propriétaires sont menacés, certains ont été lynchés et brûlés vifs et déjà les pays voisins organisent le rapatriement de leurs ressortissants.

L’Afrique du Sud avait connu des émeutes xénophobes pour des raisons identiques en 2008 qui avaient fait 62 morts.
Ces motifs sont essentiellement économiques, communautaristes et culturels du fait de l’apprentissage de la culture de la violence pendant l’apartheid.

De plus, les Sud-africains se considèrent supérieurs aux autres Africains.

Selon le journal « Libération » les causes de ces violences peuvent bien sûr être envisagées :
malgré ses immenses ressources et les promesses formulées à la fin de l’apartheid, la redistribution des richesses est restée un mirage et une large majorité de Noirs continue de vivre dans une précarité déshumanisante (le taux officiel du chômage est de 25% mais il est en réalité bien plus élevé).
Et bien sûr, comme souvent, les foules hostiles qui ont attaqué les commerces des «étrangers» ont été plus qu’encouragées par les discours incendiaires de certains leaders.
La surenchère a commencé fin mars.
C’est d’abord « Goodwill Zwelithini », le roi des Zoulous et donc la plus haute autorité traditionnelle de la province de Durban, qui a soudain appelé les étrangers à plier bagage et à quitter le pays.
Quelques jours plus tard, « Edward Zuma », le fils du Président, se lâche à son tour en jugeant les ressortissants africains «dangereux» car «certains viennent armés et contribuent aux problèmes de drogue».

Après les lynchages intervenus à Durban, le roi des Zoulous a déclaré que ses propos «avaient été mal interprétés» et la famille royale a dénoncé les actes de violences.
Le Président, lui, a été plus lent à réagir, même si jeudi, devant le Parlement, « Jacob Zuma » a fini par condamner clairement ces attaques.
Le mal est néanmoins bien plus profond.
Dans une tribune aussi virulente qu’éclairante postée jeudi sur « Facebook », le chercheur d’origine camerounaise « Achille Mbembe », professeur à l’université de Wits à Johannesburg, rappelle le harcèlement administratif de plus en plus pressant auxquels sont soumis les immigrés (même ses étudiants) et s’inquiète de l’émergence d’un «national chauvinisme» érigé en idéologie qui rejette notamment toute «dette» de l’Afrique du Sud vis-à-vis des autres pays africains. Pourtant, au cours des années sombres de l’apartheid, les pays voisins ont payé au prix fort l’accueil des exilés du mouvement de libération sud-africain, en étant la cible constante d’attentats et de tentatives de déstabilisation de la part du régime raciste.
Et même des Etats africains plus lointains ont contribué à l’effort de solidarité avec le mouvement anti-apartheid.
La haine raciale actuelle, en occultant ce passé, pose en réalité la question de l’identité du pays le plus austral du continent, souligne aussi « Achille Mbembe » :

«Quand on parle de l’Afrique du Sud, que signifie le mot Afrique ?»

interroge-t-il.
Jeudi, une marche contre la xénophobie a été organisée à Durban.
Mais la veille, d’autres africains étrangers étaient menacés à Johannesburg…

Officiellement, l’Afrique du Sud hébergerait deux millions d’immigrants légaux et un nombre inconnu d’immigrants clandestins, soit au moins trois millions d’étrangers pour 53 millions d’habitants.
Le pourcentages est faible au regard de l’ensemble mais il faut considérer que ces populations immigrées sont d’autant plus visibles qu’elles sont massivement regroupées dans les banlieues misérables de Johannesburg et Durban.

Le caractère évidemment xénophobe de ces émeutes entre noirs, que « Libération » contre toute logique attribue à la « haine raciale » donne néanmoins à réfléchir sur les émeutes xénophobes en Italie qui sont qualifiées de « racistes » ou « raciales » parce qu’elles opposent la population italienne très majoritairement blanche aux immigrés africains qui pillent leurs petites richesses et créent de l’insécurité.
De même on peut faire un rapprochement avec la lutte contre l’islamisation de la France qui est qualifiée de raciste, islamophobe, fasciste alors qu’elle reflète la crise économique (montant inflationniste des aides sociales, l’insécurité (2/3 des prisonniers sont musulmans selon Jack Lang), mise en péril du système de santé avec la CMU et l’AME qui creusent le trou de la sécu, concurrence sur le coût du travail, remise en question de notre histoire et de notre culture, conflits inter religieux exacerbés, etc.)

Nous devrions donc pouvoir être assimilés aux noirs Sud-africains qui se révoltent pour défendre leur pain quotidien.
Nous ne sommes pas tous « Charlie » mais désormais nous patriotes laïques et féministes, nous serons tous zoulous.

Alice Braitberg

http://ripostelaique.com/  du n° 404, le 20/04/2015

Parle-t-il Encore Au Peuple Français ?

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Manuel, tu te moques de nous !

Mon cher Manuel,

Là, franchement, tu dépasses les limites.
Les limites de la décence.
Dans ton homélie contre le racisme (mais je croyais que les races n’existaient pas), l’islamophobie et l’antisémitisme, contre l’homophobie et quoi encore, tu as oublié de parler de tes racines.
De tes racines chrétiennes, et même catholiques.
Celles qui viennent de tes parents, de tes grands-parents pour qui le vrai Dieu (pas le dieu des musulmans) était la raison de vivre.

« Le racisme, l’antisémitisme, la haine des musulmans, des étrangers, l’homophobie augmentent de manière insupportable dans notre pays »,

as-tu déclaré à Créteil devant l’aréopage traditionnel de tes ministres les plus chers.
L’Observatoire de l’islamophobie aurait comptabilisé 222 actes antimusulmans au cours des trois derniers mois…

J’aurais aimé en connaître le détail car sur le site de ce digne observatoire, qui fait pendant à celui de la christianophobie autrement plus détaillé, je ne vois rien de ces 222 actes.

Le dernier en date, annoncé en tête de gondole sur sa page « Facebook », est daté de septembre 2011 !
29 tombes du carré musulman d’un cimetière de Carcassonne avaient alors été profanées.
Sans doute par des « malades mentaux » chrétiens…

Quid des 250 tombes uniquement chrétiennes du cimetière de Castres démantelées par un adepte d’Allah aussitôt déclaré « malade psychiatrique » par une justice pour une fois expéditive ?
Oublié !
L’église de Saint-Martin-le-Beau (Indre-et-Loire) ravagée par un incendie la veille, rien à voir, bien entendu, même si c’est un incendie on ne peut plus criminel.
Les centaines d’actes authentiques recensés par le ministère de l’Intérieur contre :
les églises,
les calvaires,
les cimetières,
les personnes,
les prêtres,
les messes,
les tabernacles,
etc..

Oubliés !

Manuel, tu as la mémoire très très courte ou très très sélective.
Pourtant, tu avais dépêché à Castres ton dévoué Cazeneuve.
Pourtant, et pour une fois, ton Président, qui est le mien et celui des lecteurs de Boulevard Voltaire par accident de la nature, s’était fendu d’un communiqué dénonçant ces actes odieux.
Mais non, rien n’y a fait !
Manuel, tu as persisté dans ta diatribe, accusant du même coup, et par défaut, les chrétiens d’agir contre toutes ces « phobies », sauf la leur.

Je pense que tu prends, pour tes derniers mois à Matignon, un bien mauvais chemin.
Crois-tu qu’en renforçant tes lois contre la liberté d’expression et la liberté de penser, tu vas augmenter tes chances de rassembler la gauche de ta gauche à ta gauche libertaire et liberticide ?

Crois-tu convaincre les Français que tu les aimes plus que tout en les accusant du pire :
Celui d’être racistes, xénophobes, homophobes, islamophobes, etc. ?
D’être des salauds, en quelque sorte ?
Allez, mon cher Manuel, il faut revenir à la réalité des faits.

Tu es Premier ministre d’une France chrétienne que tu as tendance à vouloir déchristianiser.
Tu n’es pas le Premier ministre de communautés disparates que tu as été incapable de rassembler sous notre drapeau tricolore et la croix de tes ancêtres, de mes ancêtres, de notre Histoire.

Floris de Bonneville

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/04/2015

Education Nationale Dirigée !

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L’école, instrument
du grand remplacement

Nul ne peut raisonnablement nier le Grand Remplacement :
La substitution d’une population de souche européenne par d’autres populations venues d’ailleurs et imposant des mœurs et des coutumes étrangères.

Le Grand Remplacement est visible.

Il est visible dans les maternités.

Il est visible dans les quartiers.

Il est visible dans les écoles :
Il suffit de comparer des photos de classe prises dans les années 1950, 1960, 1970 à des photos de classe actuelles.
Il est visible aussi à la sortie des écoles où voiles islamiques et boubous sont de plus en plus nombreux.

Mais l’école n’est pas seulement l’endroit où l’on peut observer le Grand Remplacement.
Elle est aussi le lieu où il se prépare.
C’est le grand intérêt du livre de « Claude Meunier-Berthelot » que de dévoiler des réalités occultées.
(C’est l’identité française qu’on assassine)
Car le Grand Remplacement n’est possible que parce qu’il est précédé par le grand effacement, le grand effacement de l’histoire française, le grand effacement de la mémoire européenne.
Ce grand effacement est l’objet des réformes successives et méthodiques conduites depuis 45 ans dans l’Education nationale :
« Alléger » les programmes pour supprimer progressivement toute référence à l’histoire et à la littérature française.
La prétendue « refondation de l’école » n’est que l’achèvement de ce processus consistant à substituer une école-garderie à une école des savoirs, une école-lieu de vie à une école humaniste.
Un premier résultat est d’ores et déjà obtenu :
De plus en plus de jeunes sortent sans repères de l’éducation nationale, ils ne savent plus ni qui ils sont ni d’où ils viennent.
Ni ce qu’ils ont à défendre, ni ce à quoi ils doivent s’opposer.
Rien n’empêche plus leur remplacement.

La faillite de l’Education nationale, ce n’est pas seulement cela.

C’est aussi la mise en panne de l’ascenseur social, la destruction du principe du mérite républicain.
Jusqu’à la fin des années 1970 l’école sélectionnait les meilleurs.
Un enfant doué, ou travailleur, quelle que soit son origine sociale, pouvait accéder aux filières d’excellence :
lycées, classes préparatoires, grandes écoles.
La mise en place du collège unique a brisé cette dynamique :
Au nom d’une égalité théorique les gouvernements successifs ont mis en place un clivage social profond.

D’un côté, les enfants qui habitent un beau quartier et qui sont scolarisés dans de bons (ou moins mauvais) établissements,
-ou bien les enfants que les parents scolarisent à leurs frais dans des établissements privés sous contrat (voire, encore mieux, hors contrat),
-ou encore les enfants qui bénéficient de cours de soutien pour pallier les carences de l’école officielle.
De l’autre côté, tous les enfants qui doivent se contenter :
d’une école dégradée,
sans ordre,
sans discipline,
sans structuration,
sans ambition,
ceux-là sont condamnés à la médiocrité.

Il y a donc une coupure profonde et croissante entre les enfants des classes aisées – oligarchie dirigeante et classes moyennes supérieures – qui pourront accéder aux bonnes filières et les autres condamnés à perdre leur temps dans des études minables du collège à l’université.

Les bonnes âmes politiquement conformes ont malgré tout pris conscience de cette situation.
Elles ont donc décidé de mettre en place des institutions correctives :
équipes de réussite éducative,
écoles de la deuxième chance,
internats d’excellence pour le secondaire,
filières parallèles d’accès aux établissements nobles de l’enseignement supérieur (Sciences-Po, ESSEC, écoles de journalisme, etc.).

Il n’y a qu’un hic :
ces moyens d’exception sont réservés à une minorité, celle qui vient des zones d’éducation prioritaire (ZEP), c’est-à-dire des quartiers de l’immigration.
Il est d’ailleurs singulier de constater que le référentiel sur la « refondation de l’éducation prioritaire » n’a rigoureusement rien à voir avec les dispositions générales de la « refondation de l’école ».
C’est même précisément l’inverse, comme le décrit méthodiquement « Claude Meunier-Berthelot ».

Alors que la « refondation de l’école » pour tous insiste sur son côté lieu de vie, il en va tout autrement pour la « refondation de l’éducation prioritaire » dont les textes fondateurs insistent sur les nécessités d’un « enseignement structuré », d’un « travail soutenu », de « savoirs enseignés explicitement ».
On voit ainsi se mettre en place, au moins dans les intentions, un enseignement fondé sur la transmission des savoirs et la recherche de l’excellence à destination exclusive des habitants des banlieues de l’immigration.

L’objectif est d’ailleurs assez clair, notamment s’agissant des internats d’excellence et des filières d’accès privilégié aux grandes écoles :
Permettre à un nombre grandissant de représentants des minorités visibles d’accéder à des postes de responsabilité dans les médias, les administrations, les entreprises, en bénéficiant de voies d’accès privilégiées, voire de ce qu’on appelait jadis le « piston »

Cela revient en quelque sorte à préparer le Grand Remplacement des élites, en tout cas à favoriser l’accès aux classes dirigeantes par des moyens éducatifs privilégiés aux seuls enfants des classes populaires issus des quartiers de l’immigration… au détriment du reste, c’est-à-dire des Français de souche relégués dans les périphéries.

On retrouve ici le mécanisme décrit par le géographe « Christophe Guilluy » : l’alliance de fer entre l’oligarchie mondialisée des centres villes et les banlieues de l’immigration au détriment de la France périphérique des villes moyennes, des campagnes rurbanisées et des provinces.

C’est le grand mérite de « Claude Meunier-Berthelot » d’apporter une description très argumentée de cette politique à travers la discrimination positive à l’école :
Une discrimination « positive » pour les uns dont il ne faut pas oublier qu’elle est aussi « négative » pour les autres, c’est-à-dire pour les nôtres…

Jean-Yves Le Gallou

L’école n’est pas seulement l’endroit où l’on peut observer le Grand Remplacement. D’un côté, tout est fait pour couper les enfants français des racines européennes de la civilisation.
De l’autre, des programmes de soutien et de discrimination sont mis en place dans les banlieues de l’immigration.
Nous publions ici la préface de « Jean-Yves Le Gallou » au livre très documenté de « Claude Meunier-Berthelot » ;

« Car le Grand Remplacement n’est possible que parce qu’il est précédé par le grand effacement,
le grand effacement de l’histoire française,
le grand effacement de la mémoire européenne ».

Polémia

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http://www.polemia.com/  du 20/04/2015

Cette Poubelle La Vie Est Un Attentat

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Prosélytisme islamique
sur France Télévision

«Tu vas gagner si c’est toi qui décide, et avec l’aide d’Allah.»
(PBLV ( plus belle la vie)– saison 11, épisode 27)

Dans un Etat laïc, la série   »PBLV »de FR3, discrètement saupoudrée de prosélytisme islamique, ferait scandale.

Mais en France, la pratique de la terre brûlée des laïcs sert à détruire la chrétienté pour faire place libre à l’islam.

Voici comment ils s’y prennent.

Tandis que les laïcards font retirer les statues de la Vierge Marie et les crèches de Noël de l’espace public, les islamophiles rouges – les liens avec les premiers ne sont pas un secret – incitent à se convertir à la religion musulmane au moyen du vecteur le plus puissant de tous : la télévision.

Pour que la manœuvre fonctionne, elle doit être discrète, et il lui faut un cerveau disponible, aux résistances endormies.
Et un cheval de Troie : une série télé policière.

Ceux qui ont décidé que les Français devront se convertir à l’islam ont visé le public le plus malléable, les jeunes.
Ils ont opté pour un prosélytisme par petites touches courtes que le cerveau, absorbé par l’histoire principale, n’a pas le temps de rejeter.
Le tout, caché dans une insoupçonnable série B.

Cela ressemble fortement aux procédés des Frères musulmans :
il n’est pas question de conspiration : tout est au grand jour.

FR3, dont l’obligation de neutralité est considéré par la chaine d’Etat comme une bonne blague, bénéficie-t-elle de la complaisance passive du CSA ?

Aucun mot ne suffirait pour décrire le tremblement de terre que déclencheraient les gardiens auto-déclarés de la laïcité, si FR3 encourageait avec cette perfection le retour vers la foi catholique.

Le logo de la série est une mosquée qui masque la base d’une église.

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 18/04/2015

islamophobie

Notre Etat Français Et Ses Oligarques.

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L’Etat Français malade
de ses Grands Corps

Jean-Marie Le Pen avec son sens aigu de la provocation, a mis sous les projecteurs de l’actualité, la période de la Collaboration et le rôle joué par Philippe Pétain.

Et si pour une fois, on quittait le champ clos et stérile de la polémique pour ouvrir un vrai débat?

Le débat sur Vichy qui n’a jamais eu lieu?

Ce qui frappe lorsque l’on se penche sur la très courte période de la Libération, avec l’épisode de l’Epuration et le changement des équipes dirigeantes,
ce sont les deux grands procès qui devaient faire toute la lumière sur cette période tragique:
celui de Pétain et celui de Laval.

Un fait les caractérise : le silence.

Pétain n’a pas parlé et on a fait taire Laval.

Le principal argument avancé par Laval pour justifier de sa conduite avec l’occupant est :
Je ne connais pas les Allemands.
Je ne connais que des Allemands.

Laval réduit son rapport à l’Allemagne nazie à de simples relations individuelles, il n’est plus le représentant d’un pays vaincu, mettant l’immense machine bureaucratique au services des nouveaux maîtres nazis.
Il se présente comme un citoyen qui a fait ce qu’il lui était possible de faire pour limiter la casse.

La question comment et pourquoi toutes les administrations, tous les Grands Corps de l’Etat, toutes les Institutions, se sont mises au service de la Collaboration, n’est pas et ne sera jamais examinée.

Laval ne sera pas entendu.
Son procès vite expédié fermera définitivement la porte à une vraie réflexion sur la responsabilité de l’Etat dans la Collaboration.

Ce silence aura un effet dramatique : la répétition.
Nous savons qu’une histoire non comprise est une histoire qui se répète.

Les principes retenus pour « nettoyer » le pays des personnes qui ont à des degrés divers collaboré avec l’ennemi, reposeront sur l’argument énoncé par Laval.
On jugera des individus ayant eu des relations avec d’autres individus.

On examinera la place de chaque accusé dans la chaîne du commandement sans vraiment interroger la mécanique du commandement elle-même, celle qui rend possible le crime de masse.

Les simples exécutants seront épargnés tandis que les plus hauts responsables seront condamnés, parfois exécutés.

L’Etat et ses « grands corps »

Ce « nettoyage » politique, nécessaire certes mais non suffisant, évitera de juger le principal coupable, celui qui a rendu possible le rabaissement de la France, alors qu’il avait vocation à en assurer la défense:
l’Etat et ses « grands corps ».

L’Etat, en tant que regroupement structuré, hiérarchisé, centralisé d’institutions, d’administrations, ne sera pas mis en cause, ne sera réformé réellement qu’en 1945.

Ni l’Assemblée Nationale, ni le Sénat, ni le Conseil d’Etat, ni la Cour de Cassation… n’ont émis la moindre protestation contre la Collaboration

Pourtant, ni l’Assemblée Nationale, ni le Sénat, ni le Conseil d’Etat, ni la Cour de Cassation… n’ont émis la moindre protestation contre la Collaboration.
Pire:
Ces « nobles » institutions y ont loyalement participé.
Les magistrats ont appliqué les lois scélérates de Vichy, notamment les lois raciales qui faisaient du crime de masse, une règle (un seul juge a refusé de concourir à ce simulacre de justice, le juge Didier).

C’est donc avec des institutions corrompues, pour ne pas dire totalement gangrénées, que le pays a continué à fonctionner après la guerre.

Les Résistants parvenus au pouvoir ont fait usage de la machinerie du crime, celle la-même qui avait envoyé dans les fours crématoires 75 000 Juifs et alimenté la machine de guerre Allemande par la spoliation massive des Juifs en tout premier lieu, mais aussi de la masse des Français.

C’est cet « outil » encore rempli de souffrances, de trahisons et de mensonges, dont les lames ont été à peine essuyées, qu’on a utilisé pour aider le pays à sortir du honteux épisode de la Collaboration.

C’est un peu comme si on avait condamné la prostitution en ne faisant le procès que de quelques proxénètes, tout en laissant ouverts les bordels.

La machine à tricher, à mentir, à tuer – « l’Etat Français »- est restée intacte.

On s’est contenté de repeindre les façades.

La logique de domination, d’exploitation, de séparation des castes dirigeantes d’avec le peuple, à l’origine de la Collaboration, est restée.
On peut même dire qu’avec la création de l’ENA, la logique des castes a été officiellement institutionnalisée au point qu’aujourd’hui les membres de cette caste exercent tous les pouvoirs.

À l’Etat Français Vichyste, ennemi de la France, a succédé l’Etat Français ennemi du peuple Français.

L’Etat a continué à être une machine d’oppression, le peuple Français étant de plus en plus écrasé par la mécanique bureaucratique qui lentement le détruit, aussi bien économiquement, que culturellement.

C’est la raison pour laquelle aujourd’hui nous assistons à ce spectacle ahurissant d’un État Français soumis à l’Europe, soumis à la mondialisation, se conduisant en puissance occupée face à l’invasion islamique.

La répétition est le moteur de la France depuis 1940.

Le principal coupable, la monstrueuse machine étatique, sans laquelle le crime de masse est impossible, n’a jamais été jugé.

Est-il surprenant que cette machine penche du côté de ceux qui veulent la destruction de l’Etat d’Israël ?

Sidney Touati pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 19/04/2015

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