Archive | 02/04/2015

Embrouilles Judiciaires De Sarkorzy

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Il  échappe à une mise en examen.

Nicolas Sarkozy a été placé mercredi sous le statut de témoin assisté, échappant,  à ce stade,  à une mise en examen dans l’affaire du règlement controversé par l’UMP des pénalités qui lui avaient été infligées après la présidentielle de 2012.

Ce statut est intermédiaire entre celui de témoin simple et de mis en examen, retenu pour les personnes sur lesquelles pèsent des indices graves ou concordants.

« Les juges d’instruction ont dit le droit (…) Cette affaire est donc une affaire, si le terme a pu exister, terminée »,

a déclaré à la presse l’avocat de l’ancien président, Maître « Thierry Herzog », à sa sortie du pôle financier de Paris.

Les juges d’instruction ont encore la possibilité de mettre en examen l’ancien président jusqu’à la clôture de l’instruction.

Nicolas Sarkozy était arrivé au pôle financier peu après 08H00 dans une berline pour cette audition, déjà plusieurs fois reportée, devant les juges « Renaud van Ruymbeke » et « René Grouman ».

Peu après, son ancien directeur de campagne et actuel préfet de Lozère « Guillaume Lambert », le député UMP « Philippe Briand », qui en était le trésorier, et un avocat de l’UMP, « Philippe Blanchetier », ont été placés en garde à vue dans l’affaire Bygmalion, qui porte elle sur un système présumé de fausses factures durant la présidentielle.

L’enquête sur les pénalités porte sur le paiement par l’UMP, fin octobre 2013, des sanctions infligées à Nicolas Sarkozy pour le dépassement du plafond – 22,5 millions d’euros – de ses dépenses durant la campagne perdue en 2012.

Le rejet des comptes avait privé l’UMP du remboursement de plus de dix millions de frais de campagne.
Mais le Conseil constitutionnel avait aussi ordonné au candidat Sarkozy la restitution à l’Etat d’une avance forfaitaire de 153.000 euros et lui avait infligé une pénalité de 363.615 euros, correspondant au dépassement constaté.

Or, le fait pour l’UMP d’avoir pris en charge ces frais peut constituer un abus de confiance, car les pénalités visaient le candidat lui-même et l’argent du parti aurait ainsi été détourné à son profit.
A l’époque, pour se renflouer, l’UMP, très endettée, avait lancé une grande souscription auprès de ses militants, le « Sarkothon ».

- Déjà mis en examen dans une autre affaire -

Les juges d’instruction ont déjà mis en examen pour abus de confiance l’ex-patron de l’UMP « Jean-François Copé » et sa trésorière de l’époque « Catherine Vautrin ».
Ils ont aussi placé sous le statut de témoin assisté l’ancienne directrice des ressources du parti, « Fabienne Liadze », l’ex-cadre de l’UMP « Jérôme Lavrilleux » et « Maître Blanchetier ».

C’est notamment sur la foi de l’analyse de ce juriste que le parti avait pris en charge les pénalités. En interne, Bercy s’était également interrogé sur le dispositif, avant de le valider.

Mais en juin 2014, cet avis avait été contesté par un autre avocat, Maître « François Sureau », consulté par le parti alors que le trio « Fillon-Juppé-Raffarin » venait de remplacer « Jean-François Copé », contraint à la démission par l’affaire Bygmalion.

Dans la foulée, les commissaires aux comptes de l’UMP avaient signalé les faits au parquet de Paris, qui avait ouvert une enquête.
Début décembre, revenu à la présidence de l’UMP, Nicolas Sarkozy s’était résolu à rembourser la somme de 363.615 euros, un acte qui n’a pas arrêté le cours de l’enquête.

Depuis qu’il a quitté l’Elysée, Nicolas Sarkozy et certains de ses proches ont déjà été inquiétés par plusieurs affaires, qui risquent de devenir des obstacles.

Dans l’affaire Bygmalion, les enquêteurs pensent avoir mis au jour une fraude colossale :
ils ont la conviction que l’UMP a pris en charge environ 18,5 millions d’euros de frais de meetings en 2012, alors que ces dépenses auraient dû rentrer dans le budget de la campagne.

Nicolas Sarkozy a aussi été mis en examen pour corruption et trafic d’influence actifs dans l’affaire dite des écoutes.
Les juges soupçonnent l’ex-chef de l’État d’avoir tenté, avec son avocat « Thierry Herzog », d’obtenir des informations couvertes par le secret auprès d’un magistrat en poste à la Cour de cassation dans l’affaire « Bettencourt », où il a obtenu un non-lieu.

L’enquête a cependant été suspendue en attendant que la cour d’appel se prononce, le 7 mai, sur des requêtes en nullité de procédure.

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/04/2015

Sarkozy se croit déjà vainqueur en 2017 sous prétexte qu’ « un front de droite » veule ou couard a dominé les élections !
Si le peuple des « mécréants » s’est enfin réveillé, il semble avoir perdu la mémoire.
Et les médias trouvent tous les jours un nouveau fait divers qu’ils « montent en épingle » pour nous cacher des informations importantes !
Ni gauche, ni droite, ils oeuvrent ensemble !

Lisons « Le Démocrate De L’ Aisne ».

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Le dernier journal imprimé au plomb en France…et bénéficiaire !

A 170 kms au nord-est de Paris, Vervins est une petite ville tranquille nichée au find fond de l’Aisne, sur la route de la Belgique.
Située sur l’axe « Paris-Laon-Bruxelles », elle a sa gare, son église solide, ses imposantes institutions religieuses, sa sous-préfecture…et son journal.
Le dernier de France (et même peut-être d’Europe) imprimé au plomb.
Chaque semaine, 1100 exemplaires de ce jourmal fondé en 1906 sont tirés sur des machines d’un autre âge.
Une seule journaliste, qui gère aussi l’administratif et fait les paquets pour l’expédition.
Un rotatitiviste-typographe retraité et un lynoptypiste, le dernier de France…mais qui, à 23 ans, est là en apprentissage et bien décidé à prendre la relève.
un redac-chef, « Manuel Caré », un ancien de « L’Aisne Nouvelle ».
Et un atelier de 1875, qui abrite un journal sauvé deux fois de la faillite, en 1988 et 1999, mais aujourd’hui…rentable.

Tel est le quotidien du Démocrate de l’Aisne qui est le sujet de deux articles très intéressants du JDD et de L’Express il y a quelques mois.
L’hebdomadaire a un fax, mais pas de site internet, pas d’infographies, ni de cartes interactives.
Et ne prévoit pas d’en avoir.
Tout passe par le papier et le plomb.
Du papier de grammage 48.8 et de laize 80, alors que les autres journaux utilisent des laize 80, et du plomb recyclé.
Des résistances qui chauffent à 280° pour fondre le plomb.
Et des pièces détachées, désormais introuvables.
Ses 4 pages grand-format – chacune composée en un jour –  sont densément remplies comme les journaux d’antan :
les textes écrits petits, serrés, dans des colonnes verticales rangées par cantons, sans photos.
La première page traite d’informations nationales et départementales et la dernière passe les annonces légales.
Elles contiennent autant d’informations qu’un tabloïd de 16 pages.

C’est l’un des derniers journaux du monde imprimés au plomb.
En Russie, les derniers journaux et imprimeries nichés au fin fond des provinces et de la Sibérie qui s’accrochaient au plomb (hot-metal typesetting) l’ont lâché au tournant des années 2000.
En Nouvelle-Galles du Sud,  il existe le « Don Dorrigo Gazette » qui est le dernier journal d’Australie à être toujours imprimé au plomb, et ce depuis 1910, avec un tirage de 1150 exemplaires dont 150 expédiés par poste à des abonnés situés dans tout l’Etat.

Le « Democrate de l’Aisne » a été fondé en 1906 à l’initiative d’un jeune sous-préfet d’origine corse, Pascal Ceccaldi, qui souhaitait devenir député de la circonscription de Vervins.
Il défiait alors le Docteur « Destin Dupuy », bien plus âgé que lui et puissamment relayé par le « Grand Orient de France » et le« Libéral » de l’Aisne.
Il fonde alors son propre journal, un quotidien paraissant six jours par semaine.
Et gagne !
Alors qu’il est élu député, il n’a pas trente ans.
Réélu en 1910 et 1914, il part à la guerre comme sergent alors que la parution du journal est interrompue (et ce jusqu’en septembre 1919), est nommé sous-lieutenant à Verdun puis est blessé.
En 1917, président du conseil général de l’Aisne et député, il s’active sans relâche pour organiser le ravitaillement du sud de l’Aisne toujours français et du nord du département envahi.
Il meurt de la grippe espagnole le 6 novembre 1918, quelques jours avant l’armistice.
Son journal lui survit, et la famille Ceccaldi reste à sa tête jusqu’en 1987.
(le journal ne paraît pas non plus de la défaite de 1940 à septembre 1944.)
Géré depuis 1987 par une association présidée par Jacques Piraux – rédac-chef pendant 25 ans jusqu’en juillet 2013, il a un modèle économique bien établi qui dure depuis des décennies :
950 abonnés du cru et des gens de Vervins expatriés, quelques dizaines d’acheteurs au numéro qui le payent 60 centimes d’euro – bien moins cher que la plupart des hebdomadaires français pourtant imprimés sans plomb -, les annonces légales et les visites de l’imprimerie.
Le directeur de publication confie au JDD :

Nous avons clos le dernier exercice à plus de 180 000 euros contre 153 000 euros le précédent.
Notre résultat était bénéficiaire de 23 000 euros l’an passé
”,

soit 17.6% d’augmentation.
Un résultat que bien des médias pourraient lui envier.
L’hebdomadaire – qui passe des textes en picard – est surtout un monument local, auquel ses abonnés sont attachés depuis des générations.

http://www.ojim.fr/  du 02/04/2015

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