Archive | 06/04/2015

« Docteurs Hyde Et Misters Hyde ».

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De l’État-providence à
l’État-manigance.

Les bras pourraient me tomber si ce n’était cette irrépressible volonté de ne pas rendre les armes !
Vous savez que nos « dépités » socialistes viennent de voter des dispositions contre la maigreur des mannequins portemanteaux et porte-oripeaux dessinés par nos créateurs de mode qui, souvent, aiment les femmes à condition qu’elles ressemblent à des gourdes sèches arpentant les podiums.
Une peine de 10.000 euros pour apologie de l’anorexie viendra donc s’ajouter à toutes les lois sanctionnant la liberté, comme si les Français n’étaient pas capables, comme les Américains, de juger par eux-mêmes de la valeur des images qui présentent des femmes squelettiques.
Comme si les Français ne pouvaient apprécier à leur juste valeur des propos qui font l’apologie des camps de concentration, du racisme et des multiples discriminations, fondés… sur la connerie de l’éructeur, connerie et non pas «bêtise», ce serait injuste et discriminatoire vis-à-vis de nos amies les bêtes !

Prenons, par exemple, les dispositions sanctionnant les provocations à la haine raciale, idée qu’il ne viendrait à personne de bon sens d’encourager.
On ne peut que constater que c’est parce que l’État a créé depuis 40 ans les conditions sociales et économiques des tensions raciales qui infectent la France, que ce même État édicte des lois sanctionnant les dérives dont il est un peu à l’origine, histoire de se dédouaner.

L’Etat protège les immigrés par ses lois antiraciales alors qu’il est l’initiateur, ou tout du moins le complice, de leur exploitation économique, de leur déracinement, de leur malheur.

Même perversion, même inversion quand l’État interdit une manifestation en «raison des troubles à l’ordre public» qu’elle « engendrerait » :
Faute de garantir le bon déroulement de la liberté d’expression en mettant en place un dispositif policier, l’État sanctionne ceux qu’il est incapable et coupable de ne pas protéger.

Même forfaiture quand la justice de l’État sanctionne la légitime défense alors qu’il a failli dans la protection des personnes et des biens :
C’est comme si un père corrigeait son enfant pour s’être défendu seul et avoir ainsi démontré l’absence condamnable de celui qui était censé veiller sur lui.

Les représentants de l’État manifestent fièrement pour la liberté d’expression alors qu’ils la restreignent toujours plus et se montrent impuissants à défendre ses plus élémentaires manifestations.

Ainsi l’État pousse au crime en mettant en place des structures mortifères et criminogènes et en abandonnant ses missions.
Qui plus est, il se prévaut de ses propres turpitudes pour s’ériger en faux justicier.

L’État remplace Dieu depuis la Révolution, mais l’État-providence est en fait un État d’errance diabolique.
Qui veut faire l’ange fait la bête, qui veut faire la providence fait l’enfer.

Joyeuses Pâques !

Pierre Lours

http://www.bvoltaire.fr/  du 06/04/2015

Notre Justice Est Devenue Raciste.

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Se défendre est condamné !

Luc Fournié était en état de légitime défense !

« N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, effectue dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte »,

dispose l’article 122-5 du Code pénal en son livre premier.

En outre, le droit français reconnaît deux cas dans lesquels la légitime défense est présumée :
-pour se défendre contre les vols avec violence,
-et lorsque le défenseur repousse, de nuit, des personnes entrées par effraction dans un lieu privé habité.

Le 14 janvier 2009, Luc Fournié a tué un cambrioleur qui s’était introduit de nuit et par effraction dans son bureau de tabac.
De toute évidence, il était en état de légitime défense selon la définition donnée par le Code pénal.
Pourtant, et contre toute attente, la cour d’assises d’Albi a estimé la riposte «disproportionnée» et est même allée contre le réquisitoire de l’avocat général « Pierre Bernard ».
Ce dernier estimait, quant à lui, la riposte comme ayant été proportionnée, et a demandé aux jurés que « Luc Fournié » bénéficie de la légitime défense (ce qui aurait conduit à son acquittement).
Résultat ?

Un homme qui a protégé sa famille et ses biens contre l’intrusion de voleurs en pleine nuit a été condamné à sept ans de prison ferme.

Vous avez bien lu :
Sept ans de prison ferme.

Un ami avocat m’a rapporté que l’avocat de la famille du cambrioleur tué, « Maître Pierre Cohen », a déclaré à l’issue du procès :

« Ouf, on a eu chaud. »

Même lui n’y croyait pas, car de toute évidence la décision n’est pas conforme à l’esprit de nos lois et donne à croire aux voleurs qu’ils ne risquent rien en pénétrant par effraction des domiciles ou des commerces.
Maître « Georges Catala », avocat de « Luc Fournié », s’est montré très en colère à la fin du procès et a déclaré :

« La déception est un mot faible.
Nous sommes sidérés !
On assiste à une justice qui n’est pas digne de ce nom, étant entendu que l’on n’a pas pris en compte une seule seconde les réquisitions d’acquittement de l’avocat général et l’argumentation de la défense qui consistait à soutenir que cet homme n’est pas un tueur. »

Disons le tout net :

Luc Fournié aurait dû être acquitté.
Il était en état de légitime défense et avait déjà subi de nombreux cambriolages.
L’avocat général n’a, d’ailleurs, pas dit le contraire et il est extrêmement rare que ce dernier ne soit pas suivi par les jurés.

On constate avec quelle célérité les honnêtes Français sont condamnés !

Il est dommage que cela n’ait pas été le cas pour monsieur « Coulibaly », qui représentait pourtant un tout autre danger pour la société.

Le message envoyé par la cour d’assises d’Albi est dramatique.
Aujourd’hui, il semble qu’il soit interdit de se défendre contre ceux qui vous volent et vous agressent.
D’un autre côté, les récidivistes sont lâchés dans la nature et les voyous bénéficient d’une présomption de légitime violence due au laxisme des socialistes, qui confondent les victimes et les agresseurs.

Gabriel Robin

Réforme De La Loi Sur Notre Presse ?

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Journalisme et
Liberté d’expression.

Sous couvert d’adapter la loi de 1881 à l’ère numérique, elle pourrait être rendue plus répressive.
Le texte, plus que centenaire, qui est pour le journalisme Français l’équivalent des « Tables de la Loi » (pour les religions juive et chrétienne, est-il nécessaire de le préciser à ce jour ? pelosse), mais qui régit aussi une grande partie des litiges autour de « la liberté d’expression », pourrait être revu et corrigé dans un sens moins permissif, afin de lutter contre le terrorisme et le racisme.

Suite aux attentats de début janvier dont la fusillade dans les locaux de « Charlie Hebdo », il semble que le pouvoir n’ait retenu comme grande cause nationale, non la lutte contre la montée du terrorisme –ce qui semblait logique – mais… la lutte contre le racisme.
Mi-janvier, Christiane Taubira plaidait à l’École Nationale de la Magistrature pour sortir de la loi de 1881 les injures à caractère raciste, homophobe et antisémite pour les introduire dans le code pénal nettement plus répressif.

C’est ce qui est déjà arrivé concernant l’apologie du terrorisme.
Le résultat a été d’envoyer des dizaines de jeunes « provocateurs » en prison… où ils pourront largement passer des paroles à la pratique puisque deux mois après les attentats quasiment rien n’a été fait pour tenter d’endiguer le prosélytisme islamique dans les établissements pénitentiaires français.

L’argumentation de Taubira laissait déjà perplexe « Rue89″ – pourtant très marquée à gauche.
Notamment parce que les autres circonstances aggravantes prévues par la loi de 1881, à savoir la religion, le sexe, le handicap, étaient laissées sur le bord du chemin, et que la possibilité de blocage administratif des sites web –c’est à dire hors du contrôle du juge– laissait planer une dérive liberticide.
Risque qui a aussi été soulevé par le « Canard Enchaîné » et plusieurs médias de tendance libérale comme « Contrepoints ».

C’est pourtant cette interprétation de l’évolution de la loi de 1881 que semble avoir retenu « Axelle Lemaire », secrétaire d’État au numérique, à l’occasion d’un débat au Sénat le 24 mars sur le net et la liberté d’expression.
Partant du principe que :

Internet a permis le meilleur. (…)
Mais Internet est aussi le véhicule du pire”
,

la secrétaire d’État veut adapter la loi de 1881 à l’ère du numériqueen simplifiant les procédures pour permettre leur poursuite même si le plaignant a mal qualifié les faits à l’origine de sa plainte, mais aussi en créant un droit de réponse numérique pour les associations et surtout étendre le régime de la responsabilité pénale des personnes morales au-delà des seules entreprises de presse”.

Sénatrice EELV du Val de Marne, « Esther Benbassa » a estimé que l’arsenal juridique qu’offre la loi de 1881 est insuffisant :

le cadre procédural de la loi de 1881 n’est pas adapté au web 2.0 (…)
 il est urgent de créer un ordre public numérique“.

Toutefois les sénateurs écologistes sont déterminés à maintenir les informations dans le giron de la loi de 1881.
« Pierre Charon » (UMP) plaide en revanche pour une plus grande répression et donc la réduction du périmètre de la loi de 1881 :

nous ne pouvons pas nous abriter derrière la loi de 1881 pour justifier notre passivité.
La liberté d’expression est au service de l’homme, non de desseins nihilistes
“.

Pourtant, depuis 1881, nos parlementaires et gouvernants ont su, à chaque fois que se posait la question d’arbitrer entre liberté et sécurité, se souvenir des paroles de Benjamin Franklin :

Un peuple prêt à sacrifier
un peu de liberté
pour un peu de sécurité
ne mérite ni l’une ni l’autre,
et finit par perdre les deux.

En sera-t-il de même cette fois ?

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http://www.ojim.fr/  du 06/04/2015

Le peuple autochtone ne peut qu’assister impuissant aux transformations monstrueuses de notre Constitution et de nos lois.
Que d’argent dépensé pour Izieu qui ne date pas de cent ans quand des massacres ont eu lieu dans nos régions tout au long de notre Histoire de France et tombent dans l’oubli.

Réclamons Notre Droit
Au Référendum.

Vous Souvenez-Vous D’Helric Fredou ?

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Un  supérieur hiérarchique oublieux !

Deux mois après la découverte du corps d’Helric Fredou, commissaire de police chargé de rédiger un rapport sur l’entourage familial de « Charlie Hebdo » et retrouvé mort d’une balle dans la tête quelques heures après l’attentat, sa famille n’a toujours pas reçu les condoléances du ministre de l’Intérieur.

Bernard Cazeneuve n’était pas seulement son supérieur hiérarchique :
Il  était une connaissance familière d’Helric Fredou.
Pourtant, deux mois après l’annonce du « suicide »de ce dernier, le ministre de l’Intérieur n’a adressé aucun message de condoléances à sa famille.

Souvenez-vous :
le 16 janvier, Panamza publiait le témoignage de la soeur du policier  »Helric Fredou » à propos des circonstances troublantes de son décès (pas de courrier laissé, aucune dépression antérieure médicalement attestée, saisie de son matériel informatique et de ses smartphones, « frictions » avec ses collègues de Limoges à propos d’un important « coup de téléphone »devant être -selon lui- immédiatement passé, venue -dès le lendemain- de cadres policiers parisiens pour certifier le suicide).

Neuf jours plus tard, ce fut au tour de sa mère de délivrer ses informations accablantes :

* pas d’accès autorisé au rapport d’autopsie.

* le coup de feu n’aurait pas été entendu par ses collègues alors qu’il s’est produit -sans l’usage d’un silencieux- vers 1h du matin.

* la balle a été retrouvée à l’intérieur du crâne après avoir percé le front.

* le refus du médecin traitant d’Helric Fredou de valider la contre-vérité produite par les articles de presse faisant état d’une dépression.

* des contradictions policières sur l’identification et la réalité du dernier appel téléphonique passé, entre minuit et 1h, par « Helric Fredou ».

* le débarquement de « quatre directeurs de la police » -en provenance de Paris- pour convaincre la mère qu’il s’agissait bien d’un suicide.

Rappel.
Son fils était chargé de rédiger un rapport d’enquête relatif à la protection des parents d’une personnalité singulière :  »Jeannette Bougrab », juriste au Conseil d’État, militante UMP, ex-membre du gouvernement « Fillon » et « prétendue compagne » du directeur assassiné de « Charlie Hebdo ».

Le 5 février, « Panamza » a également contacté l’assistante parlementaire (basée à Londres) de « Christophe Premat », député socialiste des Français de l’étranger.
Ce dernier avait interpellé, une semaine auparavant et par écrit, le ministre de l’Intérieur à propos des « circonstances exactes du décès du policier « Helric  Fredou »« .
Selon la collaboratrice de « Premat », la réponse officielle est, « a priori », attendue « dans les trois mois, au maximum » (soit le 27 avril, au plus tard).

Omerta

Cazeneuve-

Deux mois après la mystérieuse mort d’ »Helric Fredou », survenue dans la nuit du 8 janvier, l’ »omerta » politico-médiatique demeure.
« Bernard Cazeneuve », ministre de l’Intérieur qui entretenait -selon la mère d’ »Helric Fredou »- d’excellents rapports avec son fils décédé, n’a toujours pas adressé ses condoléances à la famille -recontactée par « Panamza ».

Une attitude stupéfiante :
De 2010 à 2012, les deux hommes collaboraient pourtant ensemble sur Cherbourg, l’un en tant que député-maire de la ville, l’autre en sa qualité de commissaire principal.

« Panamza » continuera son investigation sur l’affaire « Charlie Hebdo » ainsi que sur la nature exacte de cette loi du silence entourant -entre Limoges et Paris- la mort d’ »Helric Fredou ».

De nouveaux développements seront également abordés au sujet d’une séquence particulièrement opaque de la fuite des terroristes :
Celle relative aux faits survenus sur le boulevard Richard-Lenoir.
Dès la mi-janvier, des témoignages inédits (mais contradictoires, les uns les autres) ont été progressivement recueillis par « Panamza » sur l’axe 58-64 de l’artère.
Depuis une fenêtre de l’immeuble situé au numéro 62, une vidéo problématique avait été capturée : celle de la fatale altercation entre les terroristes et le policier « Ahmed Merabet ».

L’auteur des images -relayées aussitôt sur son propre compte Facebook- qui ont marqué les esprits :
un quinquagénaire catalan -dénommé « Jordi Mir »- qui se présente comme un ingénieur-consultant et fondateur d’un site de podcasting (entre autres).

http://www.panamza.com/130315-charlie-fredou-cazeneuve

jordi mir

Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, et Jordi Mir, 2009

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