Archive | 14/04/2015

L’ Education En France Du XXIe Siècle.

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L’École pédago-maniaque
a-t-elle un sens ?

Le Conseil supérieur de l’éducation, dont les membres, depuis quelques années, sont soigneusement sélectionnés en fonction de leur zèle réformateur, aggrave une situation déjà catastrophique.
On a beau constater la baisse du niveau des élèves, on continue la logique qui en est la cause.
On prétend garantir une bonne maîtrise du français, des mathématiques, de l’histoire, et on en détricote le maillage disciplinaire.

En instaurant les enseignements pratiques interdisciplinaires, fourre-tout prétentieux qui vise à donner du «sens» à l’apprentissage des savoirs, non seulement on propose une bouillie indigeste de parlote et de dilettantisme confus, mais on supprime plusieurs heures de véritable travail de fond.
Car l’élève doit être « acteur », voyez-vous !
Bien sûr, la vision caricaturale de ces Khmers «pédago-fanatiques» voudrait que nos collégiens fussent passifs, endoctrinés par un professeur qui leur assène, dans des cours dits «magistraux», sa vision réactionnaire de la société.

Que ces cours magistraux n’existent plus depuis belle lurette, que les élèves ne soient «passifs» ou «actifs», que dans la mesure où la nature humaine et la curiosité habituelle dans n’importe quelle communauté humaine le permettent, voilà qui dépasse la compréhension de ces amateurs ivres d’utopie.
Chaque discipline offre la carte précise d’un territoire intellectuel, culturel, qu’il faut maîtriser pour s’orienter.
Le sens de l’enseignement des matières comme le français, les mathématiques, l’histoire, c’est, outre la mémoire d’un patrimoine national et humain, la rigueur, le travail, l’honneur de progresser, et une ouverture solide au savoir.
Que demander de plus ?

Ces commissaires politiques aimeraient que les enfants parcourussent le monde de la connaissance, comme des explorateurs avisés, sans qu’ils sachent où est le nord.
À moins que ces guides suprêmes n’aient à l’esprit le désir de mener les « apprenants » en pèlerinage, à coups de charters et de pèlerinages organisés.
Car on sait que la liberté artificiellement accordée n’est qu’une manière sournoise de manipuler autrui.
Ce qui semble être, en vérité, l’objectif, avec celui de transformer ce troupeau touristique en main-d’œuvre taillable et corvéable.

Car il y a quelques années, déjà, que les enseignements les plus prisés au collège, le cœur même de l’apprentissage, sont l’anglais (mondialisme oblige) et l’«éducation sportive», perçue non comme école de caractère et de dépassement de soi, mais comme moyen de «s’intégrer».
On comprend alors que le latin et le grec…

Ne nous leurrons pas :
L’École est à l’image de la société,
cynique,
matérialiste,
ancrée dans un présent
nihiliste,
consumériste (ne comptons pas sur des parents utilitaristes), amnésique,
sans exigence,
et fuyant la beauté comme la peste.

Claude Bourrinet

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/04/2015

L’Asile « France » Près De La Syncope.

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La principale source
d’immigrés clandestins.

La politique d’asile en France, dont le coût avoisine les 2 milliards d’euros par an, « est au bord de l’embolie » et n’est « pas soutenable à court terme », selon un document de la Cour des comptes révélé lundi par « Le Figaro ».

Ce document confidentiel est un « relevé d’observations provisoires », « une sorte de rapport d’étape », précise « Le Figaro », alors que débute mercredi l’examen par le commission des lois du Sénat d’un projet de loi réformant le droit d’asile.

Selon ce document, « la politique d’asile est devenue la principale source d’arrivée d’immigrants clandestins en France ».

Le rapport pointe « une hausse de la demande d’asile jusqu’en 2013 pour atteindre 66.251 dossiers déposés », des « délais de procédure qui s’élèvent à deux ans environ » et « une concentration des demandes sur certains territoires, en particulier l’Ile-de-France ».

La Cour des comptes a procédé au calcul des « dépenses totales effectuées pour les demandeurs d’asile » et conclut à une hausse de 60% en cinq ans :
« pour les demandeurs d’asile, le coût global s’élèverait à 990 millions d’euros environ en 2013, contre 626 millions d’euros en 2009″, soit un coût par demandeur de 13.724 euros.

Pour les déboutés, le montant des dépenses « serait équivalent à celui consacré aux demandeurs d’asile », à savoir un milliard d’euros par an et un coût moyen par débouté « allant jusqu’à 5.528 euros ».
De ces calculs découle une facture globale de 2 milliards d’euros par an.

La Cour souligne également que, « malgré l’obligation de quitter le territoire français (« OQTF ») qui leur est notifiée, seul 1% des déboutés sont effectivement éloignés ».
La majorité des déboutés « reste en situation irrégulière en France ».

Le document de la Cour des comptes émet des « recommandations provisoires ».
Il préconise notamment de « réduire le montant des allocations mensuelles versées aux demandeurs d’asile », de mettre en place un « guichet unique » de traitement des dossiers et d’ »exécuter les obligations de quitter le territoire français pour les personnes déboutées ».

§§§§§§

Dans un autre rapport, publié en février, le commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe avait exhorté la France à « lutter contre la hausse des actes haineux » et « à mieux accueillir les demandeurs d’asile, notamment syriens ».

http://actu.orange.fr/  du 13/04/2015

 

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