Archive | 20/04/2015

Parle-t-il Encore Au Peuple Français ?

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Manuel, tu te moques de nous !

Mon cher Manuel,

Là, franchement, tu dépasses les limites.
Les limites de la décence.
Dans ton homélie contre le racisme (mais je croyais que les races n’existaient pas), l’islamophobie et l’antisémitisme, contre l’homophobie et quoi encore, tu as oublié de parler de tes racines.
De tes racines chrétiennes, et même catholiques.
Celles qui viennent de tes parents, de tes grands-parents pour qui le vrai Dieu (pas le dieu des musulmans) était la raison de vivre.

« Le racisme, l’antisémitisme, la haine des musulmans, des étrangers, l’homophobie augmentent de manière insupportable dans notre pays »,

as-tu déclaré à Créteil devant l’aréopage traditionnel de tes ministres les plus chers.
L’Observatoire de l’islamophobie aurait comptabilisé 222 actes antimusulmans au cours des trois derniers mois…

J’aurais aimé en connaître le détail car sur le site de ce digne observatoire, qui fait pendant à celui de la christianophobie autrement plus détaillé, je ne vois rien de ces 222 actes.

Le dernier en date, annoncé en tête de gondole sur sa page « Facebook », est daté de septembre 2011 !
29 tombes du carré musulman d’un cimetière de Carcassonne avaient alors été profanées.
Sans doute par des « malades mentaux » chrétiens…

Quid des 250 tombes uniquement chrétiennes du cimetière de Castres démantelées par un adepte d’Allah aussitôt déclaré « malade psychiatrique » par une justice pour une fois expéditive ?
Oublié !
L’église de Saint-Martin-le-Beau (Indre-et-Loire) ravagée par un incendie la veille, rien à voir, bien entendu, même si c’est un incendie on ne peut plus criminel.
Les centaines d’actes authentiques recensés par le ministère de l’Intérieur contre :
les églises,
les calvaires,
les cimetières,
les personnes,
les prêtres,
les messes,
les tabernacles,
etc..

Oubliés !

Manuel, tu as la mémoire très très courte ou très très sélective.
Pourtant, tu avais dépêché à Castres ton dévoué Cazeneuve.
Pourtant, et pour une fois, ton Président, qui est le mien et celui des lecteurs de Boulevard Voltaire par accident de la nature, s’était fendu d’un communiqué dénonçant ces actes odieux.
Mais non, rien n’y a fait !
Manuel, tu as persisté dans ta diatribe, accusant du même coup, et par défaut, les chrétiens d’agir contre toutes ces « phobies », sauf la leur.

Je pense que tu prends, pour tes derniers mois à Matignon, un bien mauvais chemin.
Crois-tu qu’en renforçant tes lois contre la liberté d’expression et la liberté de penser, tu vas augmenter tes chances de rassembler la gauche de ta gauche à ta gauche libertaire et liberticide ?

Crois-tu convaincre les Français que tu les aimes plus que tout en les accusant du pire :
Celui d’être racistes, xénophobes, homophobes, islamophobes, etc. ?
D’être des salauds, en quelque sorte ?
Allez, mon cher Manuel, il faut revenir à la réalité des faits.

Tu es Premier ministre d’une France chrétienne que tu as tendance à vouloir déchristianiser.
Tu n’es pas le Premier ministre de communautés disparates que tu as été incapable de rassembler sous notre drapeau tricolore et la croix de tes ancêtres, de mes ancêtres, de notre Histoire.

Floris de Bonneville

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/04/2015

Education Nationale Dirigée !

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L’école, instrument
du grand remplacement

Nul ne peut raisonnablement nier le Grand Remplacement :
La substitution d’une population de souche européenne par d’autres populations venues d’ailleurs et imposant des mœurs et des coutumes étrangères.

Le Grand Remplacement est visible.

Il est visible dans les maternités.

Il est visible dans les quartiers.

Il est visible dans les écoles :
Il suffit de comparer des photos de classe prises dans les années 1950, 1960, 1970 à des photos de classe actuelles.
Il est visible aussi à la sortie des écoles où voiles islamiques et boubous sont de plus en plus nombreux.

Mais l’école n’est pas seulement l’endroit où l’on peut observer le Grand Remplacement.
Elle est aussi le lieu où il se prépare.
C’est le grand intérêt du livre de « Claude Meunier-Berthelot » que de dévoiler des réalités occultées.
(C’est l’identité française qu’on assassine)
Car le Grand Remplacement n’est possible que parce qu’il est précédé par le grand effacement, le grand effacement de l’histoire française, le grand effacement de la mémoire européenne.
Ce grand effacement est l’objet des réformes successives et méthodiques conduites depuis 45 ans dans l’Education nationale :
« Alléger » les programmes pour supprimer progressivement toute référence à l’histoire et à la littérature française.
La prétendue « refondation de l’école » n’est que l’achèvement de ce processus consistant à substituer une école-garderie à une école des savoirs, une école-lieu de vie à une école humaniste.
Un premier résultat est d’ores et déjà obtenu :
De plus en plus de jeunes sortent sans repères de l’éducation nationale, ils ne savent plus ni qui ils sont ni d’où ils viennent.
Ni ce qu’ils ont à défendre, ni ce à quoi ils doivent s’opposer.
Rien n’empêche plus leur remplacement.

La faillite de l’Education nationale, ce n’est pas seulement cela.

C’est aussi la mise en panne de l’ascenseur social, la destruction du principe du mérite républicain.
Jusqu’à la fin des années 1970 l’école sélectionnait les meilleurs.
Un enfant doué, ou travailleur, quelle que soit son origine sociale, pouvait accéder aux filières d’excellence :
lycées, classes préparatoires, grandes écoles.
La mise en place du collège unique a brisé cette dynamique :
Au nom d’une égalité théorique les gouvernements successifs ont mis en place un clivage social profond.

D’un côté, les enfants qui habitent un beau quartier et qui sont scolarisés dans de bons (ou moins mauvais) établissements,
-ou bien les enfants que les parents scolarisent à leurs frais dans des établissements privés sous contrat (voire, encore mieux, hors contrat),
-ou encore les enfants qui bénéficient de cours de soutien pour pallier les carences de l’école officielle.
De l’autre côté, tous les enfants qui doivent se contenter :
d’une école dégradée,
sans ordre,
sans discipline,
sans structuration,
sans ambition,
ceux-là sont condamnés à la médiocrité.

Il y a donc une coupure profonde et croissante entre les enfants des classes aisées – oligarchie dirigeante et classes moyennes supérieures – qui pourront accéder aux bonnes filières et les autres condamnés à perdre leur temps dans des études minables du collège à l’université.

Les bonnes âmes politiquement conformes ont malgré tout pris conscience de cette situation.
Elles ont donc décidé de mettre en place des institutions correctives :
équipes de réussite éducative,
écoles de la deuxième chance,
internats d’excellence pour le secondaire,
filières parallèles d’accès aux établissements nobles de l’enseignement supérieur (Sciences-Po, ESSEC, écoles de journalisme, etc.).

Il n’y a qu’un hic :
ces moyens d’exception sont réservés à une minorité, celle qui vient des zones d’éducation prioritaire (ZEP), c’est-à-dire des quartiers de l’immigration.
Il est d’ailleurs singulier de constater que le référentiel sur la « refondation de l’éducation prioritaire » n’a rigoureusement rien à voir avec les dispositions générales de la « refondation de l’école ».
C’est même précisément l’inverse, comme le décrit méthodiquement « Claude Meunier-Berthelot ».

Alors que la « refondation de l’école » pour tous insiste sur son côté lieu de vie, il en va tout autrement pour la « refondation de l’éducation prioritaire » dont les textes fondateurs insistent sur les nécessités d’un « enseignement structuré », d’un « travail soutenu », de « savoirs enseignés explicitement ».
On voit ainsi se mettre en place, au moins dans les intentions, un enseignement fondé sur la transmission des savoirs et la recherche de l’excellence à destination exclusive des habitants des banlieues de l’immigration.

L’objectif est d’ailleurs assez clair, notamment s’agissant des internats d’excellence et des filières d’accès privilégié aux grandes écoles :
Permettre à un nombre grandissant de représentants des minorités visibles d’accéder à des postes de responsabilité dans les médias, les administrations, les entreprises, en bénéficiant de voies d’accès privilégiées, voire de ce qu’on appelait jadis le « piston »

Cela revient en quelque sorte à préparer le Grand Remplacement des élites, en tout cas à favoriser l’accès aux classes dirigeantes par des moyens éducatifs privilégiés aux seuls enfants des classes populaires issus des quartiers de l’immigration… au détriment du reste, c’est-à-dire des Français de souche relégués dans les périphéries.

On retrouve ici le mécanisme décrit par le géographe « Christophe Guilluy » : l’alliance de fer entre l’oligarchie mondialisée des centres villes et les banlieues de l’immigration au détriment de la France périphérique des villes moyennes, des campagnes rurbanisées et des provinces.

C’est le grand mérite de « Claude Meunier-Berthelot » d’apporter une description très argumentée de cette politique à travers la discrimination positive à l’école :
Une discrimination « positive » pour les uns dont il ne faut pas oublier qu’elle est aussi « négative » pour les autres, c’est-à-dire pour les nôtres…

Jean-Yves Le Gallou

L’école n’est pas seulement l’endroit où l’on peut observer le Grand Remplacement. D’un côté, tout est fait pour couper les enfants français des racines européennes de la civilisation.
De l’autre, des programmes de soutien et de discrimination sont mis en place dans les banlieues de l’immigration.
Nous publions ici la préface de « Jean-Yves Le Gallou » au livre très documenté de « Claude Meunier-Berthelot » ;

« Car le Grand Remplacement n’est possible que parce qu’il est précédé par le grand effacement,
le grand effacement de l’histoire française,
le grand effacement de la mémoire européenne ».

Polémia

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http://www.polemia.com/  du 20/04/2015

Cette Poubelle La Vie Est Un Attentat

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Prosélytisme islamique
sur France Télévision

«Tu vas gagner si c’est toi qui décide, et avec l’aide d’Allah.»
(PBLV ( plus belle la vie)– saison 11, épisode 27)

Dans un Etat laïc, la série   »PBLV »de FR3, discrètement saupoudrée de prosélytisme islamique, ferait scandale.

Mais en France, la pratique de la terre brûlée des laïcs sert à détruire la chrétienté pour faire place libre à l’islam.

Voici comment ils s’y prennent.

Tandis que les laïcards font retirer les statues de la Vierge Marie et les crèches de Noël de l’espace public, les islamophiles rouges – les liens avec les premiers ne sont pas un secret – incitent à se convertir à la religion musulmane au moyen du vecteur le plus puissant de tous : la télévision.

Pour que la manœuvre fonctionne, elle doit être discrète, et il lui faut un cerveau disponible, aux résistances endormies.
Et un cheval de Troie : une série télé policière.

Ceux qui ont décidé que les Français devront se convertir à l’islam ont visé le public le plus malléable, les jeunes.
Ils ont opté pour un prosélytisme par petites touches courtes que le cerveau, absorbé par l’histoire principale, n’a pas le temps de rejeter.
Le tout, caché dans une insoupçonnable série B.

Cela ressemble fortement aux procédés des Frères musulmans :
il n’est pas question de conspiration : tout est au grand jour.

FR3, dont l’obligation de neutralité est considéré par la chaine d’Etat comme une bonne blague, bénéficie-t-elle de la complaisance passive du CSA ?

Aucun mot ne suffirait pour décrire le tremblement de terre que déclencheraient les gardiens auto-déclarés de la laïcité, si FR3 encourageait avec cette perfection le retour vers la foi catholique.

Le logo de la série est une mosquée qui masque la base d’une église.

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 18/04/2015

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Notre Etat Français Et Ses Oligarques.

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L’Etat Français malade
de ses Grands Corps

Jean-Marie Le Pen avec son sens aigu de la provocation, a mis sous les projecteurs de l’actualité, la période de la Collaboration et le rôle joué par Philippe Pétain.

Et si pour une fois, on quittait le champ clos et stérile de la polémique pour ouvrir un vrai débat?

Le débat sur Vichy qui n’a jamais eu lieu?

Ce qui frappe lorsque l’on se penche sur la très courte période de la Libération, avec l’épisode de l’Epuration et le changement des équipes dirigeantes,
ce sont les deux grands procès qui devaient faire toute la lumière sur cette période tragique:
celui de Pétain et celui de Laval.

Un fait les caractérise : le silence.

Pétain n’a pas parlé et on a fait taire Laval.

Le principal argument avancé par Laval pour justifier de sa conduite avec l’occupant est :
Je ne connais pas les Allemands.
Je ne connais que des Allemands.

Laval réduit son rapport à l’Allemagne nazie à de simples relations individuelles, il n’est plus le représentant d’un pays vaincu, mettant l’immense machine bureaucratique au services des nouveaux maîtres nazis.
Il se présente comme un citoyen qui a fait ce qu’il lui était possible de faire pour limiter la casse.

La question comment et pourquoi toutes les administrations, tous les Grands Corps de l’Etat, toutes les Institutions, se sont mises au service de la Collaboration, n’est pas et ne sera jamais examinée.

Laval ne sera pas entendu.
Son procès vite expédié fermera définitivement la porte à une vraie réflexion sur la responsabilité de l’Etat dans la Collaboration.

Ce silence aura un effet dramatique : la répétition.
Nous savons qu’une histoire non comprise est une histoire qui se répète.

Les principes retenus pour « nettoyer » le pays des personnes qui ont à des degrés divers collaboré avec l’ennemi, reposeront sur l’argument énoncé par Laval.
On jugera des individus ayant eu des relations avec d’autres individus.

On examinera la place de chaque accusé dans la chaîne du commandement sans vraiment interroger la mécanique du commandement elle-même, celle qui rend possible le crime de masse.

Les simples exécutants seront épargnés tandis que les plus hauts responsables seront condamnés, parfois exécutés.

L’Etat et ses « grands corps »

Ce « nettoyage » politique, nécessaire certes mais non suffisant, évitera de juger le principal coupable, celui qui a rendu possible le rabaissement de la France, alors qu’il avait vocation à en assurer la défense:
l’Etat et ses « grands corps ».

L’Etat, en tant que regroupement structuré, hiérarchisé, centralisé d’institutions, d’administrations, ne sera pas mis en cause, ne sera réformé réellement qu’en 1945.

Ni l’Assemblée Nationale, ni le Sénat, ni le Conseil d’Etat, ni la Cour de Cassation… n’ont émis la moindre protestation contre la Collaboration

Pourtant, ni l’Assemblée Nationale, ni le Sénat, ni le Conseil d’Etat, ni la Cour de Cassation… n’ont émis la moindre protestation contre la Collaboration.
Pire:
Ces « nobles » institutions y ont loyalement participé.
Les magistrats ont appliqué les lois scélérates de Vichy, notamment les lois raciales qui faisaient du crime de masse, une règle (un seul juge a refusé de concourir à ce simulacre de justice, le juge Didier).

C’est donc avec des institutions corrompues, pour ne pas dire totalement gangrénées, que le pays a continué à fonctionner après la guerre.

Les Résistants parvenus au pouvoir ont fait usage de la machinerie du crime, celle la-même qui avait envoyé dans les fours crématoires 75 000 Juifs et alimenté la machine de guerre Allemande par la spoliation massive des Juifs en tout premier lieu, mais aussi de la masse des Français.

C’est cet « outil » encore rempli de souffrances, de trahisons et de mensonges, dont les lames ont été à peine essuyées, qu’on a utilisé pour aider le pays à sortir du honteux épisode de la Collaboration.

C’est un peu comme si on avait condamné la prostitution en ne faisant le procès que de quelques proxénètes, tout en laissant ouverts les bordels.

La machine à tricher, à mentir, à tuer – « l’Etat Français »- est restée intacte.

On s’est contenté de repeindre les façades.

La logique de domination, d’exploitation, de séparation des castes dirigeantes d’avec le peuple, à l’origine de la Collaboration, est restée.
On peut même dire qu’avec la création de l’ENA, la logique des castes a été officiellement institutionnalisée au point qu’aujourd’hui les membres de cette caste exercent tous les pouvoirs.

À l’Etat Français Vichyste, ennemi de la France, a succédé l’Etat Français ennemi du peuple Français.

L’Etat a continué à être une machine d’oppression, le peuple Français étant de plus en plus écrasé par la mécanique bureaucratique qui lentement le détruit, aussi bien économiquement, que culturellement.

C’est la raison pour laquelle aujourd’hui nous assistons à ce spectacle ahurissant d’un État Français soumis à l’Europe, soumis à la mondialisation, se conduisant en puissance occupée face à l’invasion islamique.

La répétition est le moteur de la France depuis 1940.

Le principal coupable, la monstrueuse machine étatique, sans laquelle le crime de masse est impossible, n’a jamais été jugé.

Est-il surprenant que cette machine penche du côté de ceux qui veulent la destruction de l’Etat d’Israël ?

Sidney Touati pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 19/04/2015

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