Archive | 26/04/2015

L’ Histoire Se Répète Dans Sa Douleur.

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L’antichristianisme criminel,
du simple mépris au génocide

La récente scandaleuse affaire de la « RATP » est un nouvel épisode de l’antichristianisme délirant en Occident et particulièrement en France.

L’organisme d’état a refusé une affiche au prétexte qu’elle violerait la laïcité car on y voit la mention chrétiens d’Orient.
Il ne faut pas nommer les choses pour respecter la laïcité.
Cachez ces chrétiens que je ne saurais voir !

Fort heureusement, une réaction prompte de la « Coordination des chrétiens d’Orient » (« Chredo ») et une mobilisation sans faille a permis de faire reculer la « RATP », qui a dû admettre benoitement sa faute.
L’affaire fit du bruit, entrainant même l’intervention critique du très antichrétien « Mélenchon ».

D‘autres affaires illustrant l’antichristianisme sont passées inaperçues ou ont été cautionnées par nos élites :
-agressions des Femen contre des lieux de cultes et des fidèles,
-vandalisme contre des églises et des cimetières chrétiens,
(bien plus nombreux que les juifs et musulmans, [eux, médiatisés]),
-diffusion de films,
(Amen de Costa-Gavras, Da Vinci code de Ron Howard, Rose et noir de Gérard Jugnot),
-dessins de presse (Plantu et  »Charlie Hebdo »)
-et autres interventions médiatiques de diverses personnalités, de « Caroline Fourest » à « Pierre Bergé ».

On me rétorquera que cette situation est normale, qu’elle s’inscrit dans le cadre de la libre critique des religions en milieu démocratique.
Mais l’invocation de la démocratie a bon dos quand il s’agit d’attaquer incessamment une religion et ses fidèles de la manière la plus « dégueulasse » (il faut le dire) tout en épargnant une autre, constituant de ce fait un deux poids deux mesures des plus troublants.

En l’occurrence, l’autre religion est l’islam, désormais considérée comme deuxième religion de France et qui a subi bien peu d’attaques.
Quelques rares dessins de « Charlie Hebdo », les interventions de personnalités comme « Eric Zemmour » et « Michel Houellebecq », mais l’islam est largement soutenu par une élite acquise à sa cause, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, de « Claude Askolovitch » à « Alain Soral », et les critiques censés être les plus virulents se liment soigneusement les crocs (Michel Onfray, Jean-Luc Mélenchon) alors qu’ils furent bien moins compatissants pour le christianisme.

Du reste, la « RATP » avait déjà exposé des affiches publicitaires mentionnant le ramadan et le hijab.

Le message est clair :
Le christianisme doit être mis au pilori, l’islam toléré, voire promu et valorisé.

Dès lors, comment s’étonner que le sort des chrétiens d’Orient laisse indifférent au point de susciter cette réaction minable de la RATP ?
Que leur extermination en cours suscite si peu de réactions, même en arrivant à son point fort ces deux dernières années ?

J’ai démontré que ce génocide n’est que le résultat d’une longue histoire de persécutions et d’exactions banales et admises en terre d’islam… à de très rares exceptions.
Que des régimes politiques sunnites et chiites, des organisations terroristes, exterminent des chrétiens est assez logique, presque normal, au risque de paraitre cynique :
C’est ce que leur nature totalitaire les amène à faire.

Il ne pouvait en être autrement, cette nature remonte loin dans l’histoire :
-pogroms antichrétiens dans l’empire Ottoman du XIXe siècle,
-piraterie barbaresque et razzias d’esclaves chrétiens en mer Méditerranée,
-oppression des chrétiens au Moyen-Age qui conduisit aux croisades).

En revanche, l’inaction de l’Occident voire la recherche de raisons grotesques pour ne pas dénoncer les horreurs est absolument anormal et demeurera dans l’histoire comme une terrible et grande marque de honte dans l’histoire de notre civilisation, car le christianisme, qu’on le veuille ou non, fait partie intrinsèque de l’histoire de l’Occident qu’il a forgé.

L’Europe a d’ailleurs longtemps tenu le rôle important de protecteur des chrétiens d’Orient, en particulier la France, lors de son intervention au Liban en 1861.

La réaction peut aussi se comprendre au vu de l’idéologie de notre élite dirigeante de gauche et d’extrême-gauche au sens large, de « Besancenot » à Chatillon, qui communient dans la haine du christianisme, et qui voient probablement d’un bon œil l’éradication de la population indigène par le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

La France, dirigée depuis des décennies par une gauche néo-marxiste, quelques soient les partis, promeut ouvertement une idéologie antichrétienne, islamophile, et refuse de dénoncer ouvertement l’antichristianisme.

Ainsi, le président François Hollande n’a pas fait état de la haine antichrétienne, dans ses déclarations sur le massacre des coptes en Libye, ou celui de 148 chrétiens du Kenya.

C’est également le cas du président américain Barack Obama, qui a rappelé sa position hostile aux chrétiens lors du « National Prayer breakfast » en février dernier, et dans son discours islamophile du Caire en 2009.
Obama a eu des propos très durs en réaction au meurtre de trois musulmans aux Etats-Unis, mais n’a pas un mot pour les centaines de chrétiens tués par des musulmans depuis des années.

Cédant à ses préjugés idéologiques minables, le régime au pouvoir laisse éradiquer un peuple et une civilisation bimillénaire, indigène et intrinsèquement liée à l’Europe, par une société islamique colonialiste, génocidaire et farouchement anti-occidentale.

Et il favorise incessamment les sociétés islamiques présentes sur notre sol.

En langage psychiatrique, on appelle cela acte intentionnel d’autodestruction, en langage politique, on parle de trahison.

Ce régime n’agit pas autrement que ces prédécesseurs (de gauche déjà) qui ont refusé d’intervenir militaire contre l’Allemagne nazie dans les années 1930, ont signé les accords de Munich de septembre 1938, ont promu le pacifisme, et ont finalement versé dans la collaboration active, les « Laval », « Déat », « Doriot » et autres « Luchaire ».

Certains avaient agi par idéologie pacifiste et antimilitariste, d’autres par antisémitisme.
Tous ont laissé faire ou même participé à l’extermination des juifs dans les chambres à gaz.

Leurs héritiers spirituels laissent faire ou participent à l’extermination des chrétiens d’Orient par idéologie tiers-mondiste et pro-islam ou par antichristianisme.
Et ils aideront sûrement à massacrer les opposants à l’islam.

La comparaison est d’autant plus pertinente que les islamistes sont tout aussi antisémites qu’antichrétiens, qu’ils tuent des juifs en Europe, à Toulouse, à Paris et à Copenhague, tandis qu’ils oppriment les rares qui vivent encore dans les pays musulmans.

L’histoire se répète douloureusement.

Cependant, ces nouveaux collabos ne se doutent visiblement pas qu’ils dressent eux-même l’échafaud sur lequel ils seront exécutés, et que leurs « amis » musulmans finiront par s’occuper d’eux un jour.

Pour paraphraser « Churchill », les islamophiles attendent que le crocodile islamiste massacre les chrétiens, qu’il n’ait plus faim et les épargne.

Mais ce crocodile a l’appétit insatiable, et leur tour viendra.
A ce moment, fatalement, il n’y aura plus personne pour les défendre.

La fin de ces dirigeants ignobles signifiera la fin de l’Occident, la main-mise totale et la prise de pouvoir du panislamisme et de ses partisans.

Il importe de ne pas attendre que le diable dévore ceux qui s’invitent à sa table.
Il faut les combattre, maintenant, par tous les moyens légaux possibles.

Les conséquences de la propagande haineuse contre les chrétiens, complaisante envers les musulmans se vérifie :
massacre de coptes en Libye, de chrétiens au Nigeria et au Kenya dans l’indifférence ou, dans le meilleur des cas, dans le fatalisme.

Bientôt, très bientôt, cela pourrait se produire en Europe, en France, plus seulement contre des journaux libertaires et des dessinateurs de presse.

Dénoncer l’antichristianisme de l’élite de gauche corrompue, l’extermination en cours des chrétiens d’Orient, ce n’est pas seulement un impératif éthique.
C’est une nécessité concrète pour chacun de nous.

François Préval pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 26/04/2015

S’ Il Vous Plaît, Monsieur Le Curé…

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Un peu de tenue  !

Cette semaine, une image m’a surpris, choqué même.
Celle de ce prêtre dont l’église aurait pu subir un attentat djihadiste dimanche dernier.

On le voit sur le parvis de l’église de Villejuif recevant le Premier ministre et son évêque, habillé d’un sweat-shirt au coq on ne peut plus gaulois mais peu catholique, en pantalon de sport, comme s’il allait jouer au football !
Aucun signe religieux.
Peut-être une croix en pendentif mais je n’ai pas pu la distinguer clairement.
Le cameraman voulait peut-être éviter de la filmer pour ne pas heurter la sensibilité de certains téléspectateurs !
Manuel Valls, dont on sait qu’il voudrait faire oublier à la France qu’elle fut consacrée à Dieu, a dû apprécier cet anonymat, cette clandestinité.

Et je me suis dit que son voisin imam devait avoir une splendide robe pour s’identifier.
Car comme le veut l’islam, le vêtement du vrai musulman ne doit pas ressembler aux vêtements des mécréants.
Cela faisait pourtant presque deux mille ans que les prêtres portaient un habit les distinguant de leurs ouailles.
Une soutane pendant des siècles ou plus récemment un ensemble plus moderne, le costume de clergyman avec un col romain.

Hélas, les mauvaises interprétations du concile de Vatican II ont remisé ces habits ecclésiastiques au plus profond des sacristies, et de nombreux prêtres, en France notamment, continuent à préférer se mêler à la foule anonyme plutôt que de clairement s’identifier comme successeur des apôtres.

Un dicton populaire affirme que l’habit ne fait pas le moine.
C’est néanmoins dans leur habit monastique, et peut-être à cause de lui, que les moines de Tibhirine ont été décapités.
Et c’est en souvenir du Christ et de ses apôtres que les prêtres ont toujours été identifiés de par leur habit spécifique.
Un prêtre n’aura d’ailleurs accès au Vatican qu’en soutane, même aujourd’hui sous le pape François, que l’on pourrait croire plus laxiste en manière de tradition liturgique.

Et si l’habit ne fait pas le moine, ni la religieuse, il contribue cependant à son aura, il permet à la religion fondatrice de notre pays une visibilité qui lui fait largement défaut.

Prenez le cas de deux diocèses, ceux de Toulon et de Bayonne, jugés conservateurs car leurs évêques veulent y maintenir une tradition ancestrale et ce, dans le cadre du dernier concile.
Les séminaires y sont pleins, les curés joyeux de porter leur soutane, les églises sont pleines le dimanche.
Comme c’est le cas de notre paroisse Saint-Cécile de Boulogne où les petits gris en sandales et tunique grise attirent une foultitude de jeunes à toutes leurs messes, alors que sur l’île de Ré, mon autre référence, les dix églises tenues par deux prêtres « en civil » et qui n’ont qu’une lointaine idée de la beauté liturgique, sont désespérément vides où fréquentées par quelques têtes très grises.

Il serait donc temps de rectifier ce dicton et d’imposer à l’ensemble du clergé, et surtout dans les banlieues, de s’identifier par un habit qui invite, quoi qu’on en dise, au respect de tous envers ces ministres du Christ.

Pensons à tous ces chrétiens martyrs du XXIe siècle, de l’Irak à la Libye, qui ne craignent pas le couteau de leurs assassins, et qui portent fièrement leur croix jusqu’au sacrifice ultime.

Comme nos curés pourraient porter haut et fier leur habit ecclésiastique,
signe de leur consécration au Christ.

Floris de Bonneville

http://www.bvoltaire.fr/  du 26/04/2015

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