Archive | 30/04/2015

Les Africains Se Font Plus Agressifs !

fiers (1)

Une Sénégalaise veut
nous jeter hors de France  !

« Fatou Diome » nous annonce sur « France 2″ que nous devons déménager parce qu’elle a l’intention d’y rester.
Mais moi, je n’ai pas envie que « Fatou Diome » reste en France !

Beau discours bien appris par coeur mais terminer celui-ci par :

« Déménagez d’Europe parce que j’ai l’intention d’y rester »

soit une faute de goût soit une déclaration de guerre.

Elle affirme que les immigrés sont des citoyens productifs.
J’avoue que Fatou Diome a au moins un argument vérifiable, nos immigrés produisent de nombreux enfants à grands coups d’aides sociales, 40% selon « Fatou ».
En réalité ce chiffre ne concerne que des maternités situées dans certaines zones ou les médecins, pompiers et policiers se font caillasser.
Cela dit un citoyen productif ou non n’a pas autorité à me faire quitter mon domicile.

J’imagine, et c’est bien naturel, que vous souhaitez connaître notre miss Fatou Diome. Alors voici le pedigree trouvé sur Wikipédia:

« À treize ans, elle quitte son village dans l’île de Niodor pour aller poursuivre ses études dans d’autres villes du Sénégal tout en finançant cette vie nomade par de petits boulots : puis elle va au lycée de « M’bour », travaille comme bonne en « Gambie » et finit par entamer des études universitaires à « Dakar ».
À ce moment, elle songe à devenir professeur de français, loin de l’idée de quitter son pays natal.

Mais à vingt-deux ans, elle tombe amoureuse d’un Français, se marie et décide de le suivre en France.
Rejetée par la famille de son époux, elle divorce deux ans plus tard et se retrouve en grande difficulté, abandonnée à sa condition d’immigrée sur le territoire français.
Pour pouvoir subsister et financer ses études, elle doit faire des ménages pendant six ans, y compris lorsqu’elle peut exercer la fonction de chargée de cours durant son « DEA », fonction qui lui apporte un revenu insuffisant pour vivre. »

En 1994, elle s’installe à Strasbourg.
Après des études de lettres à l’université de Strasbourg où elle présente son Doctorat ès lettres sur « Le Voyage, les échanges et la formation dans l’œuvre littéraire et cinématographique » de « Sembène Ousmane », elle a enseigné à l’’Université « Marc-Bloch » de Strasbourg et à l’Institut supérieur de pédagogie de Karlsruhe, en Allemagne.

Beau parcours digne d’une production « Walt Disney » dans le genre Cendrillon.

Sortez vos mouchoirs pour cette pôvre malheureuse.
Précision pour Wikipédia et pour le lecteur :
Un chargé de cours ne peut être qu’un étudiant ayant déjà obtenu un DEA ou un DESS et qui poursuit son cursus en effectuant un doctorat.
En principe « miss Diome » n’a jamais pu être chargée de cours avant de terminer le troisième cycle d’étude.
Elle finira quand même par obtenir un doctorat es lettres grâce à la bonne fée France qui lui paiera ses études.
Formidable, rangez vos mouchoirs, c’est du « Walt Disney », ça finit donc bien.

Enfin, bien ?
Pour elle c’est évident, pour nous ce qui est évident c’est qu’elle nous demande tout simplement de quitter le sol dans lequel reposent nos ancêtres et en particulier ceux qui ont donné leur vie pour que ce sol appartienne à leurs enfants libres pour qu’on lui laisse la place, les clefs de la maison, celles de la voiture, le code de la carte bleue … etc.
Belle mentalité que voilà.
Mes chats sont plus respectueux envers celui qui leur donne à manger et qui les caresse que cette écrivain qui peine à vendre ses bouquins malgré la pub que lui fait notre service public audio-visuel.
Au passage je note que ce service public manque à ses devoirs, promouvoir une personne qui désire notre fin et faire vendre des écrits à son profit n’est pas son rôle.
On peut même qualifier cet acte de détournement de bien public.

Vous trouverez un extrait de la vidéo ici :
http://www.fdesouche.com/592371-acceptez-nous-ou-bien-demenagez-deurope-parce-que-jai-lintention-de-rester

et l’intégralité ici :
http://www.france2.fr/emissions/ce-soir-ou-jamais/videos/apres_le_drame_de_lampedusa_peut-on_accueillir_toute_la_misere_du_monde__24-04-2015_777023

Madame « Fatou Diome » veut nous lancer une « OQTF » (« Obligation de Quitter le Territoire Français »).

Bien, mais qu’elle ne vienne pas se plaindre d’être rejetée par ceux qu’elle déteste,ceux qui ont construit la France y compris de fins lettrés comme « Léopold Sédar Senghor » qui lui aussi venait du Sénégal pour enrichir notre nation par son amour de notre langue commune.

Non Madame « Fatou Diome », vous n’aurez jamais un fauteuil à l’Académie Française, simplement parce que vous n’aimez pas la France.
Et si vous n’aimez pas les Français, retournez au Sénégal.

Philippe Legrand

http://ripostelaique.com/  du n° 405, le 30/04/2015

Voilà La Robotique Pour Nos Séniors !

zora

Le robot Zora, coach pour séniors
dans une maison de retraite

Elle tire les numéros du bingo, donne des cours de gym ou lit les infos…
Avec ses 58 cm de technologie, le robot humanoïde Zora travaille comme coach pour seniors au côté du personnel d’une maison de retraite d’Issy-les-Moulineaux, près de Paris, une première en France.

La démarche est un peu mécanique, la voix métallique, mais la créature au poids plume de 5 kg a du bagout et ce regard coquin qui la rend humaine :
au milieu des chaises et des fauteuils roulants, Zora le robot fait sensation depuis son arrivée il y a deux semaines au sein de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (« Ehpad ») Lasserre, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).

« Regarde s’il est mignon!
Il se lève, il s’assoit, il danse…
Mais comment il fait ça?
C’est magnifique! »,

lance émue Marie Vettese, 87 ans, qui « voudrait bien l’avoir » dans sa chambre.

« On marcherait ensemble »,

s’imagine-t-elle…
Célèbre pour avoir posé dans les bras de François Hollande, ce modèle de robot Nao inventé à 500 m de là par le leader français de la robotique « Aldebaran », passé récemment sous contrôle japonais, est ici doté d’un logiciel intégré « Soins, revalidation et animations pour les personnes âgées » développé par la société belge Zora Robotics.

Sous son habillage en plastique, Zora tient compagnie aux résidents et assiste le personnel lors des animations et ateliers thérapeutiques.
Au programme de cet après-midi :
exercices de kiné et tai chi pour réveiller les articulations endormies et jeu du « Qui suis-je? » pour stimuler la mémoire.

Entre autres : – « Petit chien » -
« En haut », « au milieu », « vers le bas »…
Debout sur une table, un bâton glissé entre ses doigts articulés, Zora, au côté de la psychomotricienne, montre des exercices d’étirements des bras aux résidents.

Zora parle 19 langues, exécute des chorégraphies chaloupées et se déplace avec précision grâce à ses sonars.
Et comme les humains, elle pousse un « ouch » de douleur quand on lui saisit brusquement le bras…

Derrière ce concentré d’intelligence artificielle, un animateur de l’ »Ehpad » « Anthony Gential » œuvre tel un marionnettiste.
Grâce à sa tablette, il lance Zora, « sa collègue », au moyen d’applications préprogrammées pour chaque activité.
Une fois le programme activé, Zora est en roue libre.
Ou presque.
Pour discuter avec les humains, elle a besoin qu’ »Anthony » lui souffle questions et réponses depuis sa tablette…

« C’est un petit réconfort, comme un petit chien.
Le robot anime les lieux et casse un peu le quotidien.
Il ne remplace pas l’humain, mais au lieu d’être seules, endormies devant la télé, les personnes âgées peuvent lui parler…
C’est mieux que de parler à un mur »,

philosophe « Fabrice Goffin », cofondateur de « Zora Robotics », qui a développé aussi un logiciel pour les services pédiatriques.

S’il faudra du temps pour évaluer les vertus de la robotique au service des seniors, « Zora, au même titre que l’art-thérapie ou la zoothérapie, s’inscrit dans notre projet médical qui vise à stimuler les résidents de toutes les façons », dans un objectif de réduction de la prise de psychotropes, explique la directrice de l’ »Ehpad » « Sylvie Saqué ».

Mais le robot ne remplacera pas le personnel soignant et les animateurs.
« Hors de question », martèle la directrice.

« Le but est de lui confier les tâches répétitives ou chronophages comme lire le journal aux résidents ou annoncer la météo et le menu du déjeuner.
Le personnel peut alors se concentrer sur sa mission première, les soins et l’écoute des personnes »,

assure « Fabrice Goffin ».

Actuellement, 80 robots travaillent dans des maisons de retraite aux Pays-Bas et en Belgique.
A Issy, c’est une première qui pourrait faire des émules :
plusieurs maisons de retraite se renseignent sur « Zora ».

Son coût, 15.000 euros, a été pris en charge par cette municipalité en pointe dans l’innovation numérique, qui le met à disposition de l’Ehpad pendant trois mois. Zora investira ensuite les espaces seniors isséens.

A peine arrivée, déjà très demandée…
Après deux heures d’activités (son autonomie maximale), la créature, avachie par terre, décrète :

« relax ».
« J’ai vraiment besoin de recharger mes batteries »,

glisse-t-elle à Anthony, son binôme bien humain.

Source : AFP

http://www.linternaute.com/ du 29/04/2015

Les robots ont des noms de canidés ?
De nombreuses chiennes de chasse se prénomment Zora en Ardèche !
Ils auraient pu trouver une appellation européenne !
Il faut que tout le monde soit réuni…et ceux qui ne peuvent pas ?
Heureusement que les bénévoles se déplacent encore pour leur apporter un peu de chaleur humaine, surtout à ceux qui ne reçoivent guère de visites.
La vie sociale devient de plus en plus triste !

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