Archive | avril 2015

Des Innocents Déclarés Coupables !

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Le culte du bâillon se déchaîne !

Trouvez-vous normal, juste, raisonnable, admissible, compréhensible, tolérable qu’un individu, un citoyen paisible, soit condamné et incarcéré, non pour avoir commis quelque grave délit ou crime crapuleux,  mais uniquement pour avoir exprimé une opinion, sans jamais le moins du monde appeler à la violence, inciter à la haine ou à quelque débordement répréhensible ?

L’évolution des moeurs permet aujourd’hui :
-de s’affranchir de dogmes religieux,
-de nier l’existence de Dieu ou de ses prophètes,
-de les moquer de mille manières plus ou moins élégantes,
-de s’opposer à des théories scientifiques solidement installées comme celle du « Big Bang »,
-de prôner des pratiques sexuelles originales , que sais-je encore…
Mais il n’est pas permis, du moins sous nos cieux débordant de droits de l’homme et de démocratie, le monde dit occidental s’assimilant volontiers à la «communauté internationale», de mettre en doute un événement censé être de notoriété publique, s’étant produit des dizaines d’années auparavant et limité à une petite communauté se disant race élue, se réclamant d’un Dieu dont certains nient l’existence en toute légalité.

Cette communauté étayée par son cauchemar d’extermination fictive s’est emparée des leviers de commande des nations qu’elle investit, entre autres l’information et la finance et use outrancièrement de la loi pour faire barrage à toute information, découverte, recherche, bref à toute affirmation mettant en cause le dogme qui lui sert de colonne vertébrale.
Au mépris de la justice elle condamne aux galères le moindre impénitent, relève la plus insignifiante incartade susceptible d’alimenter une réflexion dissidente.
Plus s’accumulent les preuves de sa forfaiture plus résolument elle manie le fouet pour châtier l’impudent, en réalité le JUSTE.
Très récemment pour avoir exprimé leur opinion furent condamnés, à deux ans de prison un professeur de mathématiques, « Vincent Reynouard », à un an et six mois à Munich une avocate, « Sylvia Stolz », à un an un médecin autrichien le Docteur « Josef Koenigstaler ».
Menacés sont un bouddhiste américain « Brian Ruhe », un jeune révisionniste du Liechtenstein, etc…
Le culte du bâillon se déchaîne !

Les prisons surchargées par le flot croisant de perturbateurs de l’ordre public se voient encombrées de délinquants parfaitement honnêtes, de bonne réputation, corrects, respectueux même de leur geôliers, n’ayant jamais touché un seul cheveu d’un membre de cette communauté vindicative.

Il n’est pas discutable que celle-ci a subi une persécution douloureuse mais n’a-t-elle rien à se reprocher ?

Par ses représentants mondiaux, ne se dressa-telle pas résolument contre la nation qui entendait lui retirer son pouvoir de nuisance financier et économique ou tout au moins vouloir le réguler ?

Dès l’accession au pouvoir à Berlin d’un nouveau chancelier ne déclara-t-elle pas la guerre à l’Allemagne, « expressis verbis »,  » Judea declares war on germany « (Daily express 24 mars 1933) déclaration assortie d’un boycott radical des intérêts allemands dans le monde ?
Des millions d’êtres humains de toutes nationalités, pris dans le tourbillon d’un absurde conflit eurent à subir souffrances et deuils, mais il apparaît au fil de l’ouverture des archives que les plus coupables furent ceux qui se présentent comme les défenseurs du droit, de la justice et de la démocratie.
Ils furent d’horribles tueurs et ne reculèrent devant aucun crime, fussent-il l’utilisation de la bombe atomique, les ouragans de feu ravageant les villes allemandes et japonaises, le massacre de Katyn, les famines frappant les vaincus réduits à l’état d’esclaves, souvent sexuels, les tortures à l’issue des combats.

Prédation, spoliations, annexions, rien ne fut épargné au vaincu.

Les Romains pratiquaient le « Vae victis ».
On aurait espéré ne plus vivre cela dans nos pays «civilisés», de culture chrétienne pour la plupart, voués en paroles à la recherche d’un monde fraternel.

La justice divine, disait-on jadis, le juste retour des choses, ne manqueront pas hélas de frapper durement ceux qui se comportèrent comme des barbares, quel que soit leur camp et qui ne mettront pas au premier rang de leurs préoccupation le bien de l’humanité et une juste répartition des richesses de la terre !

Isaac Schlingelstein, le 21/03/2015

Autre Que Réseau Social

Tous Les Chrétiens Célèbrent Pâques.

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Le Pape face aux barbares

Rendons hommage au « Pape François » pour son courage.
Lors du chemin de croix, il a osé s’exprimer clairement au sujet des persécutions dont sont victimes les chrétiens de par le monde.

«Aujourd’hui, nous voyons nos frères persécutés, décapités et crucifiés pour leur foi en « Toi », sous nos yeux ou souvent avec notre silence complice»,

a déclaré, de sa voix douce, le Saint-Père, qui est allé jusqu’à dénoncer la «furie djihadiste», sa «brutalité insensée» !

On est loin du honteux communiqué de l’Élysée qui, au sujet de la tuerie de l’université kenyane, omettait de préciser que la plupart des victimes furent froidement abattues du fait de leur appartenance au christianisme.
Aujourd’hui, nos grands médias accordent une place démesurée au projet de lycéens de s’attaquer à une mosquée de Montélimar.
Ce projet, s’il est confirmé, est bien sûr condamnable et ses concepteurs mériteront d’être punis.

Mais qu’est-ce qui est plus grave, entre un projet non exécuté et l’attaque de l’université de Garissa ?
Attaque durant laquelle un tri ignoble a été fait entre musulmans, dignes d’avoir la vie sauve, et chrétiens, à massacrer.
Que fait notre intelligentsia, si prompte à s’indigner lors de la tuerie de « Charlie Hebdo » ? Où sont les pétitions, les manifestations de rue et les pancartes «Je suis un étudiant kenyan chrétien» ?

Il est urgent de prendre conscience du péril qui menace le monde.

Ce péril, il faut oser dire son nom, comme l’a fait le pape.

Il se nomme djihadisme.

Par ses actions délibérément cruelles et odieuses, il n’est pas inexact de qualifier ce terrorisme islamiste de nouveau nazisme, voire de nazislamisme.
Cette vague monstrueuse n’a pas de frontières, elle sévit sur au moins trois continents avec des méthodes similaires, que ce soit au Nigeria, au Mali, au Kenya ou en Tunisie, au Pakistan, en Irak ou en Syrie, à Montauban, à Toulouse, à Bruxelles ou à Paris.

Le calcul électoraliste consistant à refuser de nommer ce péril, par crainte d’«amalgame», revient à faire la politique de l’autruche.
Les conséquences de cette politique sont désastreuses et elles le seront encore davantage demain.
Non, il ne s’agit pas de stigmatiser les musulmans, dont les droits individuels sont garantis par la Constitution française, comme ceux de tous les citoyens.

Il s’agit de dénoncer la minorité inculte prétendant parler au nom de l’islam.
En la dénonçant clairement, aucun amalgame n’est fait, bien au contraire.
Il s’agit même d’un service à rendre à la majorité des musulmans, qui a bien du mal à se faire entendre.
N’oublions pas que bon nombre des victimes de cette barbarie islamiste sont des musulmans, depuis les Nigérians du Nord jusqu’aux chiites ou aux soufis, de la Libye au Pakistan en passant par l’Irak.

Les communautés chrétiennes d’Orient et les Yazidis sont les premières victimes des nazislamistes de l’État islamique et il est juste de se solidariser avec eux.
Il ne faut pas rester « neutre », comme le voudrait la RATP, qui a interdit de mentionner les chrétiens d’Orient dans une campagne publicitaire pour un concert.
Les bourreaux de l’État islamique savent utiliser de manière redoutable les nouvelles technologies pour mettre en scène leurs crimes odieux.
Il convient d’utiliser les mêmes moyens qu’eux afin de les dénoncer et de démonter leur propagande mensongère et obscurantiste.
Pour cela, il faut dénoncer courageusement, comme le « Pape François » l’a fait durant la « Via Crucis », cette nouvelle barbarie.

Hervé Cheuzeville

http://www.bvoltaire.fr/  du 05/04/2015

Il Nous Prend Pour De Vrais Charlots !

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Notre semaine sainte est passée

Boubakeur veut doubler le nombre de mosquées en France d’ici deux ans !
Le président du « Conseil français du culte musulman », « Dalil Boubakeur », a appelé samedi à doubler le nombre de mosquées d’ici deux ans pour pallier le manque de lieux de culte pour les « millions de musulmans français ».

« Nous avons 2.200 mosquées.
Il en faut le double d’ici deux ans »,

a souhaité M. Boubakeur (qui est également recteur de la mosquée de Paris), lors du Rassemblement annuel des musulmans de France, organisé par l’Union des organisations islamiques de France (« UOIF ») au Bourget.

Pour les 7 millions de musulmans de France, les mosquées actuelles ne suffisent pas,

a souligné le président du « CFCM ».
Les estimations du nombre de musulmans en France varient de 4 à 5 millions.

« Il y a beaucoup de salles de prières, de mosquées inachevées, et il y a beaucoup de mosquées qui ne sont pas construites, je pense qu’il faut le double de mosquées »,

a-t-il insisté.

Le président du « CFCM » n’a pas précisé comment ces constructions pourraient être financées, un sujet sensible alors que le gouvernement cherche à éviter leur financement par des Etats étrangers.

« Il faut que le nombre de mosquées reflète le nombre de musulmans (…)
Nous avons le « droit » de construire des mosquées, (le droit) que les maires ne s’y opposent pas »,

a précisé son hôte, le président de l’UOIF, « Amar Lasfar ».

« Il y a de moins en moins de maires qui s’opposent systématiquement à la construction de mosquées »,

s’est-il toutefois réjoui.

Monsieur « Boubakeur » a également insisté sur la nécessaire formation des imams, annonçant avoir bon espoir d’aboutir bientôt à un accord avec « certaines universités parisiennes » pour le volet non-religieux de cette formation.

Ces cours auraient pour objectif :

« de transmettre des connaissances de la France, de la loi, des traditions françaises à nos imams, pour qu’ils aient une formation complète, religieuse et républicaine »,

a-t-il ajouté.

« Nous avons besoin d’une formation religieuse soutenue, acceptée et reconnue et nous devons faire tout pour que nos imams soient des modèles de paix et soient des modèles qui animent nos mosquées, qui sont des lieux de paix »,

a déclaré le président de l’instance qui représente le culte musulman en France.

http://actu.orange.fr/  du 04/04/2015

Les Russes Rendent Les Coups.

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La Russie se libère
des cartes bancaires US

Un système national de cartes de paiement a été mis en place en Russie pour sécuriser les opérations effectuées à l’intérieur du pays à l’aide des cartes bancaires « Visa » et « MasterCard ». 

A partir du 1er avril, les règlements effectués sur le territoire russe à l’aide des cartes bancaires « Visa » et « MasterCard » seront traités par le Système national de cartes de paiement (« NSPK ») mis en place pour contrer toute tentative de couper la Russie du marché mondial des opérations bancaires.

Les experts estiment que les détenteurs de ces cartes en Russie ne s’apercevront pas de ce changement important.

Une tâche ambitieuse a été confiée à l’équipe chargée de créer le NSPK: réaliser un projet d’envergure dans les plus brefs délais.

« Cette tâche a été remplie à merveille »,

estime « Andreï Emeline », président du Conseil national du marché financier.

La présidente du Conseil national des paiements, « Alma Obaïeva », a pour sa part attiré l’attention sur la complexité technologique de ce processus qui réunit de nombreux acteurs financiers.
Elle espère que toutes les procédures techniques seront accomplies par les systèmes « Visa » et « MasterCard » courant avril.

« Un mois suffira pour remplir une tâche aussi grandiose à l’échelle nationale.
D’ici début mai, le traitement des cartes bancaires internationales sera effectué conformément aux exigences formulées par la législation en vigueur et aux paramètres technologiques requis en termes de facilité et de fiabilité ».
,

a déclaré Madame « Obaïeva ».

La plus grande banque russe, « Sberbank », a annoncé son intention d’achever au cours de la première quinzaine d’avril toutes les procédures nécessaires pour que les opérations réalisées à l’aide de « MasterCard » soient traitées par le système « NSPK ».
Une autre banque importante du pays, « VTB 24″, s’est déclarée prête à effectuer ce type de traitements à partir du 1er avril et ce, pour les cartes « Visa » et « MasterCard ».

En mars dernier 2014, les groupes américains de cartes bancaires « Visa » et « MasterCard » ont cessé sans préavis leurs prestations aux clients des banques russes « Rossia » et « SMP », ainsi que de leurs filiales sanctionnées par les Etats-Unis et l’Union européenne.
Plus tard, ces restrictions ont été levées pour les clients de toutes les banques concernées à l’exception de la banque « Rossia ».

Fin avril 2014, la « Douma » (chambre basse du parlement russe) a adopté un projet de loi prévoyant la mise en place en Russie d’un système national de cartes de paiement (« NSPK ») appelé à sécuriser les règlements pratiqués à l’intérieur du pays.

http://fr.sputniknews.com/economie  du 02/04/2015

 

Une Dictature Européenne Stérile.

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L’ initiative citoyenne européenne enterrée !

En réponse aux critiques qui s’accumulent à propos de l’«initiative citoyenne européenne», la Commission européenne a répondu qu’elle ne changerait rien.
Bref, que la chose allait mourir de sa belle mort, sans qu’il y ait besoin de sédation profonde…
Conformément à ce qui était prévu, mais cela elle ne le dit pas.

[...] Cette innovation démocratique majeure du traité de Lisbonne était censée permettre la participation des citoyens au processus de décision européen.
C’était une exigence pour rapprocher les citoyens de Bruxelles, pour combler le « déficit démocratique » dont souffre l’UE, etc.

[...] Selon le traité de Lisbonne, l’« initiative citoyenne européenne » devait être mise en place dès l’entrée en vigueur du traité !
Mais la Commission avait encore mis deux ans et demi pour mettre au point le dispositif, en faisant croire que c’était une grande concertation entre le Conseil, le Parlement, et les citoyens, alors qu’elle décidait de tout toute seule (comme d’habitude).

Car il fallait faire en sorte qu’il soit impossible qu’une initiative citoyenne puisse aboutir à une remise en cause de quelque diktat que ce soit de la Commission, tout en faisant miroiter le progrès démocratique majeur de la chose.

On voit, trois ans plus tard, le résultat.
51 initiatives ont été enregistrées par la Commission.
Sur ces 51, il y en a… deux qui ont abouti.
Qui ont abouti… à rien.

La première a été celle du «droit à l’eau» (gestion publique de l’eau) qui demandait une proposition de loi reconnaissant le droit humain à l’eau, ou l’engagement formel de ne lancer aucune initiative incitant à libéraliser ce service, et la confirmation que les services d’eau et d’assainissement seraient exclus du Partenariat transatlantique.
L’initiative citoyenne a effectivement pour finalité d’obliger la Commission a élaboré un projet de loi.
Mais la Commission a répondu par de bonnes paroles strictement verbales…

La deuxième a été «Un de nous», l’initiative visant à protéger l’embryon humain, notamment en interdisant toute activité qui conduise à détruire un embryon.
La Commission a répondu que c’était déjà «réglementé»…
Les organisateurs ont porté plainte devant la Cour européenne de Justice, qui a obligé la Commission à formuler une nouvelle réponse.
Celle-ci vient de le faire, ce même 31 mars.
Elle répond… qu’elle a le droit de répondre comme elle l’entend.
Sic.

Comme, le même jour, la Commission fait savoir qu’elle ne changera rien au processus, on voit que la preuve est faite que c’était une mauvaise farce, et qu’il faut être singulièrement optimiste, ou plutôt inconscient, ou avoir du temps à perdre, pour tenter de nouvelles initiatives.

D’ailleurs les demandes ont déjà chuté de façon spectaculaire l’an dernier.

Yves Daoudal

http://www.les4verites.com/  du 04/04/2015

Des Crabes Autour D’un Gros Magot.

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Qui veut rafler des millions ?

Rares sont les vrais « anars » qui vivent en conformité avec leurs idéaux.
« Brassens » était de ceux-là.
En dépit du succès, de l’argent, des honneurs, il passa l’essentiel de sa vie dans son logement parisien spartiate, sans eau ni électricité, niché dans l’impasse Florimont.
Du côté de la rue Nicolas-Appert, fief de la rédaction de « Charlie Hebdo », les choses sont un peu différentes.
Les trente millions d’euros providentiels engrangés depuis l’attentat du 7 janvier dernier ont eu raison de la belle amitié et de l’ambiance potache qui cimentaient l’équipe.

Dans une tribune publiée dans « Le Monde » – et non dans « Charlie Hebdo », curieusement –, un collectif d’une quinzaine de salariés, mené par l’urgentiste et chroniqueur « Patrick Pelloux », le dessinateur « Luz » et le journaliste « Laurent Léger », revendique un statut d’actionnaires à parts égales, dans le cadre d’une société coopérative.
Se défendant de toute «ambition personnelle», ils refusent que le journal soit contrôlé par «une poignée d’individus» et «fasse l’objet de manipulations politiques et/ou financières».

Si tous ces collaborateurs, qui se prétendent animés par un esprit de solidarité, souhaitaient devenir actionnaires de « Charlie », pourquoi diable ne l’ont-ils pas fait à l’époque où le magazine peinait à survivre et pour lequel une manne financière supplémentaire eût été la bienvenue ?

Pourquoi les partenaires qui ont jusqu’ici assumé tous les risques devraient-ils à présent partager le pactole avec d’autres ?

En 2013, les pertes s’étaient chiffrées à 50.000 euros.
Actuellement, l’actionnariat est détenu à 40 % par la famille de « Charb », tué lors de la fusillade, à 40 % par « Riss », le nouveau directeur de la publication, et à 20 % par « Éric Portheault », cogérant. Ils se sont abstenus de tout commentaire.

On n’ose imaginer le traumatisme que subissent les rescapés de ce massacre, qui ont vu leurs amis tomber et qui ne comprennent pas pourquoi ils sont, eux, encore en vie.
Ils se sentent désormais investis d’une mission :
Perpétuer le travail et l’âme des absents.
Ils voient en « Charlie » rien de moins qu’un «symbole mondial»«une identité inscrite dans la chair de son équipe»«dénonçant toutes les intolérances et les intégrismes».
(Ah ? Il nous semblait qu’ils avaient plutôt l’indignation sélective).
Ils évoquent :
-«devoir de mémoire»,
-« le poison des millions »,
la crainte de décevoir tous les anonymes qui se sont autoproclamés « Charlie ».
À leurs yeux, «c’est une cause juste et morale».
Le mot est lâché, morale.
Depuis quand les anars et les libertaires s’entichent-ils de morale ?

Journal moribond ressuscité par une tuerie, « Charlie » est effectivement devenu un symbole.
Mais est-il encore autre chose que cela ?
Ses millions vont considérablement accroître sa longévité.
Mais rendront-ils pour autant son contenu incontournable ?
Pourront-ils faire renaître de ses cendres un vrai souffle subversif qui s’est éteint au crépuscule des années 70 ?
« Charlie » est en train de devenir le jouet emblématique des candides et des utopistes qui rêvent d’égalitarisme, de collectivisme et d’antilibéralisme.

Avant d’être un organe de presse et un vecteur d’information,
il est la béquille des survivants,
le récit de leur tragédie.

Il est leur résilience.

Eloïse Gloria

http://www.bvoltaire.fr/  du 04/04/2015

Autre Gestion De Notre Sécu.Sociale.

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Réformer la protection sociale ?

Devant l’ampleur des mesures à mettre en œuvre pour apurer les comptes publics et maîtriser les dépenses sociales,
on propose parfois d’ouvrir à la concurrence la branche maladie de la Sécurité sociale.
Pour prévenir les réticences on ajoute :
«Il n’y aura pas de sélection à l’entrée.»

Or, en matière de santé, il suffit de demander la carte d’identité du candidat et de regarder sa date de naissance.
En effet, le critère le plus discriminant est l’âge.
Les dépenses de santé augmentent tout au long de la vie, avec une accélération vers 60 ans, et les personnes âgées de plus de 80 ans dépensent pour leur santé environ 8 à 10 fois plus que les jeunes adultes.
D’ailleurs, mutuelles et assurances ont mis en place, depuis longtemps, des cotisations par tranches d’âge.

Dans un système concurrentiel, les cotisations reflètent le niveau du risque à couvrir.
Les actifs verront leurs cotisations baisser quelque peu, mais les retraités se verront confrontés à des cotisations qu’ils ne pourront pas supporter.

Pire, on aboutira à une situation où les assurances «feront du gras» sur les actifs et rejetteront les retraités vers la «solidarité nationale».
Au total, on aura créé une énorme cassure sociologique et, financièrement, personne n’aura rien gagné – sauf les sociétés d’assurance.

En revanche, les dépenses de santé varient peu avec le revenu.
Une véritable solidarité devrait conduire à financer l’assurance-maladie par une capitation, c’est-à-dire une cotisation individuelle égale pour tous et acquittée de la naissance au décès.

Pour une population de 66 mil­lions d’habitants, les dépenses annuelles de santé en France s’élèvent à 176 milliards d’euros, dont 132 milliards sont pris en charge par la Sécurité sociale.
Le montant de la capitation serait donc de 2 000 euros par an, soit 167 euros par mois et par personne.

Bien entendu, il faudrait relever d’autant les allocations familiales et les divers minima sociaux.

Outre la simplicité, ce système aurait l’immense avantage de faire prendre conscience à chacun du coût réel de la santé, alors qu’aujourd’hui, personne ne sait combien il paie, ni pour quoi, ce qui favorise tous les comportements irresponsables.

Il faudrait en profiter pour supprimer la fiction des «charges patronales».
Le salaire devrait être le cumul salaire + charges, et l’intéressé serait tenu d’acquitter ses cotisations.
Ce système aurait l’avantage de traiter également toutes les formes d’activité :
salarié, artisan, pa­tron, profession libérale…

Les tarifs de la Sécurité sociale devraient être des bases de remboursements, et non des tarifs opposables.
Il n’est pas normal que le tarif de consultation d’un médecin soit, à peu de chose près, le même que le prix d’une coupe de cheveux – et, de plus, le coiffeur reçoit souvent un pourboire !

Quant aux mutuelles, rares sont celles restées dans la pure tradition des sociétés de secours mutuel du XIXe siècle.
Les plus puissantes sont les mutuelles de fonctionnaires (Éducation nationale, Poste, Impôts…), ou encore les émanations de sociétés d’assurance à forme mutuelle (MAAF, MACIF, MATMUT…), plus soucieuses de profits que de solidarité.

Quant à leur démocratie interne, elle se résume souvent à voter pour une liste unique.
Beaucoup de grandes mutuelles «penchent à gauche» et hébergent dans leur personnel des permanents politiques ou syndicaux.

Pour réussir dans la Mutualité française en tant qu’élu, il faut posséder au moins une des trois caractéristiques suivantes :
fonctionnaire, socialiste, franc-maçon.

Les présidents de la Mutualité française « René Teulade » (1979-1992) et « Jean-Pierre Davant » (1992-2010) cumulaient les trois onctions…

Il faut exiger des mutuelles la publication de leur ratio frais de gestion sur cotisations, ainsi que de leur ratio prestations sur cotisations.
Une mutuelle bien gérée doit reverser à ses adhérents plus de 80 % de leurs cotisations sous forme de prestations directes.
Par exemple, la mutuelle de l’Industrie du pétrole, sous l’œil vigilant des sociétés pétrolières, a toujours contenu ses frais de gestion dans la fourchette de 8 % à 11 % du montant des cotisations.

Certaines mutuelles projettent de créer des réseaux de soins avec des médecins et établissements agréés.

Ce serait la fin du libre choix du praticien par le patient – et une nouvelle étape vers la fin de l’exercice libéral de la médecine.

Raymond Croella

http://www.les4verites.com/  du  31/03/2015

Vous Avez La Mémoire Bien Courte !

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Au Secours ! Il Revient !

On l’a vu l’autre soir rayonnant, triomphant malgré ses gros soucis.
Regonflé à bloc par le succès électoral de la droite bigarrée, le président de l’UMP relance la machine qui nous a conduits dans le mur.

Nicolas Sarkozy avait en 2007 réussi un coup formidable :
Détourner à son profit les deux tiers des électeurs du Front national.
Ceux ci, comme une bonne partie de la droite classique, l’attendaient sur les questions de l’immigration, de l’islamisation et de la sécurité.

Le candidat Sarkozy nous avait promis :
-une immigration choisie,
-le plein emploi dans les cinq ans à venir,
-une réduction de la dette,
-une augmentation du pouvoir d’achat…

Or qu’avons-nous constaté entre 2007 et 2012 ?
-Malgré le coût phénoménal de l’immigration,
-malgré les trois millions de  chômeurs,
-une sécu au bord du gouffre,
-de gros « problèmes » dans les banlieues
-et un manque criant de  logements,
le gouvernement Sarkozy, avait laissé entrer ANNUELLEMENT 210.000 futurs « français » qui finiront par submerger la population historique et  imposer leurs mœurs  médiévales.
C’est deux fois plus que sous Mitterrand.

Malgré les voix qui s’élevaient de plus en plus fort, y compris au sein de son parti, Nicolas Sarkozy a préféré, sur ces questions, pendant tout son mandat, répondre aux attentes des NKM, Baroin et consorts.
Question sécurité ce fut le fiasco !
Les 600 zones de non-droit existaient toujours en fin de mandat -et pour cause- et notre police submergée continuait de battre en retraite.

Je passe pêle-mêle :
-Sur l’augmentation de 40% de la dette,
-sur les fermetures d’entreprises entraînant l’augmentation du nombre de chômeurs,
-sur la finance islamique,
-sur le développement honteux de l’abattage halal
-et sur l’explosion de la visibilité islamique,
-sur l’abrogation de la reconduite des criminels étrangers,
-sur l’intégration de Mayotte avec sa cohorte de clandestins musulmans analphabètes des Comores…
La liste est longue…

J’insiste, parce que c’est sûrement sa faute la plus grave et la plus lourde de conséquences:
-Sur  la désastreuse intervention en Libye qui nous vaut aujourd’hui les prémices du « Camp des Saints » et des soldats tués au Mali avec les armes que Sarkozy avait livrées aux insurgés,

-Pour le calamiteux bilan économique :
je vous propose ce tableau publié par l’Express en 2012 !

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Avez-vous déjà oublié ?

Sarkozy est un super bonimenteur, c’est un pro du baratin politique, un champion, un as !
Il racontera tout ce que nous voulons entendre pour être élu et une fois en place, il nous resservira la même soupe empoisonnée.

Les électeurs abusés de 2007 semblent, hélas, se laisser reprendre à son discours.

Gérard Creuset

http://ripostelaique.com/  du n° 401, le 02/04/2015

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La Légitime Défense Est Condamnée.

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«Prolifération des armes à feu.»

Les faits remontent à la nuit du 16 au 17 mars 2011, et ont eu lieu dans une maison isolée, située en bord de rivière, près de Béziers.
(http://www.midilibre.fr/2015/03/29/l-octogenaire-avait-tire-sur-trois-jeunes,1142557.php)

Dans cette maison, un vieux monsieur de plus de 80 ans, atteint de la maladie de Parkinson.
Cette nuit-là, il ne parvient pas à dormir car la rivière en crue menace sa propriété.
Soudain, il entend du bruit, prend peur, attrape son fusil qu’il charge de cartouches en plastique, et tire «en l’air, puis à l’horizontale» –« Je ne les ai pas visés», plaide-t-il aussi– blessant ainsi l’un des trois jeunes entrés par «inadvertance» dans sa maison.
Visité déjà plusieurs fois, l’octogénaire avait donc quelques raisons de penser qu’il s’agissait d’un énième cambriolage.

Que croyez-vous qu’il arriva ?
Les trois «jeunes» sont -ils poursuivis pour tentative de cambriolage ?

Pour l’heure, c’est l’octogénaire qui a dû répondre de «faits de violence aggravée» !

« Je ne vis plus depuis les faits (…),
je fais des cauchemars»,

se plaint…l’un des jeunes malchanceux, pour cause de «plombs dans tout le corps».
Le vieux monsieur, daltonien, a confondu  cartouches en plastique avec cartouches de plomb.
Le second jeune, quant à lui, ne décolère pas :

«Il vous a raconté n’importe quoi, il a voulu nous tuer.
Nous, on est des gens honnêtes.»

Quant au 3ème larron, il ne s’est même pas présenté au tribunal.

Message reçu 5 sur 5 par le procureur « Angélique Dépétris », pour qui le vieil homme, octogénaire,  parkinsonien, daltonien :

«est à lui tout seul un magnifique spot de publicitaire pour la lutte contre la prolifération des armes à feu.
C’est aussi un fléau que d’imaginer qu’on a une arme chez soi pour se défendre.
Il a été un danger pour la société.»

Des fusils à plomb, des fusils de chasse pour chasser le gibier, qui se trouvent bien souvent depuis des lustres, chez les paysans ?

La prolifération des armes à feu ne se rencontre-t-elle pas plutôt dans les banlieues, où se procurer une « kalach’ » est à peu près aussi facile, pour celui qui connaît les tuyaux, que d’aller acheter une baguette de pain ?

Pour exemple, le 9 février, quand Manuel Valls se rendait à Marseille pour vanter les bons chiffres de la sécurité, fut trouvé dans un appartement dans le quartier la Castellanne, 7 kalachnikovs et…
aucune charge ne sera retenue contre les occupants qui, si l’on en croit la procureur « Dépétris », illustraient pourtant autrement plus gravement qu’un vieux monsieur détenteur d’un fusil à plomb, son fameux « spot publicitaire »

http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/20/2052911-tirs-de-kalachnikov-a-marseille-deux-nouvelles-interpellations.html

Son âge, sa maladie, son handicap, sa précédente nuit blanche pour cause de stress dû à la montée des eaux, son angoisse d’être une énième fois cambriolé, aucun de ses arguments reposant sur des faits réels n’atteindront les membres du tribunal.
Et si la proc’ requérait 1 an de prison ferme, la présidente du tribunal, elle, a jugé qu’un an (quand on a failli tuer de pauvres jeunes introduits dans sa maison sans y être invités, n’est-ce-pas),  ce n’était pas suffisant.
Le vieil homme est condamné à 2 ans de prison ferme.

«Une peine sévère, car le tribunal est inquiet de ce qui peut encore arriver…
rien ne justifie de tirer sur quelqu’un avec une arme à feu.»
,

dit-elle.

Mais qu’est-ce qui pourra bien arriver à cet octogénaire, la prochaine fois qu’il se ferait «visiter » ?
De ne plus avoir 80 ans,
de ne plus être Parkinsonien,
ni daltonien,
et de tirer à la kalach’ sur ces graines de cambrioleurs ?
Ou madame la présidente veut-elle dire que la prochaine fois, il n’a qu’à se laisser faire bien gentiment, le vieux ?

Avec semblables arguments, si le tribunal, en prononçant ce jugement, voulait signifier aux Français qu’il déclare illégitime, illégal, le cas de légitime défense, il ne s’y prendrait pas autrement.

Ce n’est pas tout :
Le vieux monsieur qui avait voulu se défendre devra verser 6.500 euros de provision de préjudices à la victime la plus touchée, celle qui n’avait vraisemblablement pas beaucoup de plomb dans la tête…

Une sentence à l’opposé de celle rendue par le tribunal d’Avignon, ce mois de mars 2015, à l’encontre d’un prévenu jugé pour agression sexuelle sur une mineure de 15 ans.
Un prévenu jugé par défaut puisque…absent lors de son audience.

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2015/03/30/agression-sexuelle-sur-une-ado-un-an-ferme

Il la croyait majeure, il voulait «  l’épouser comme au bled, de façon traditionnelle. »
Il lui a sauté dessus, l’a attrapée par le bras, l’a embrassée, caressée et, sans l’intervention du père et du frère de la jeune fille, dieu sait comment l’agression aurait pu se terminer.
Verdict de la présidente du tribunal :
Une condamnation par défaut, donc, à 1 an de prison ferme et 1.500 euros d’amende.

-D’un côté, un vieil homme malade qui s’est senti en état de légitime défense prend 2 ans de prison ferme et 6.500 euros de provision !
-De l’autre, un agresseur sexuel – même pas présent lors de son procès – condamné à 1 an ferme et à plus de 4 fois moins de dommages et intérêts.

Elle est belle, notre justice française, qui décrète coupable un vieux monsieur malade, tout seul dans sa maison, pour avoir voulu défendre sa peau, et qui, de l’autre, ne juge pas légitime de retenir des charges contre des individus hébergeant chez eux des armes de guerre, ou rend un verdict des plus cléments envers un agresseur avéré.

Caroline Corbières

http://ripostelaique.com/du n° 401, le 02/04/2015

Embrouilles Judiciaires De Sarkorzy

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Il  échappe à une mise en examen.

Nicolas Sarkozy a été placé mercredi sous le statut de témoin assisté, échappant,  à ce stade,  à une mise en examen dans l’affaire du règlement controversé par l’UMP des pénalités qui lui avaient été infligées après la présidentielle de 2012.

Ce statut est intermédiaire entre celui de témoin simple et de mis en examen, retenu pour les personnes sur lesquelles pèsent des indices graves ou concordants.

« Les juges d’instruction ont dit le droit (…) Cette affaire est donc une affaire, si le terme a pu exister, terminée »,

a déclaré à la presse l’avocat de l’ancien président, Maître « Thierry Herzog », à sa sortie du pôle financier de Paris.

Les juges d’instruction ont encore la possibilité de mettre en examen l’ancien président jusqu’à la clôture de l’instruction.

Nicolas Sarkozy était arrivé au pôle financier peu après 08H00 dans une berline pour cette audition, déjà plusieurs fois reportée, devant les juges « Renaud van Ruymbeke » et « René Grouman ».

Peu après, son ancien directeur de campagne et actuel préfet de Lozère « Guillaume Lambert », le député UMP « Philippe Briand », qui en était le trésorier, et un avocat de l’UMP, « Philippe Blanchetier », ont été placés en garde à vue dans l’affaire Bygmalion, qui porte elle sur un système présumé de fausses factures durant la présidentielle.

L’enquête sur les pénalités porte sur le paiement par l’UMP, fin octobre 2013, des sanctions infligées à Nicolas Sarkozy pour le dépassement du plafond – 22,5 millions d’euros – de ses dépenses durant la campagne perdue en 2012.

Le rejet des comptes avait privé l’UMP du remboursement de plus de dix millions de frais de campagne.
Mais le Conseil constitutionnel avait aussi ordonné au candidat Sarkozy la restitution à l’Etat d’une avance forfaitaire de 153.000 euros et lui avait infligé une pénalité de 363.615 euros, correspondant au dépassement constaté.

Or, le fait pour l’UMP d’avoir pris en charge ces frais peut constituer un abus de confiance, car les pénalités visaient le candidat lui-même et l’argent du parti aurait ainsi été détourné à son profit.
A l’époque, pour se renflouer, l’UMP, très endettée, avait lancé une grande souscription auprès de ses militants, le « Sarkothon ».

- Déjà mis en examen dans une autre affaire -

Les juges d’instruction ont déjà mis en examen pour abus de confiance l’ex-patron de l’UMP « Jean-François Copé » et sa trésorière de l’époque « Catherine Vautrin ».
Ils ont aussi placé sous le statut de témoin assisté l’ancienne directrice des ressources du parti, « Fabienne Liadze », l’ex-cadre de l’UMP « Jérôme Lavrilleux » et « Maître Blanchetier ».

C’est notamment sur la foi de l’analyse de ce juriste que le parti avait pris en charge les pénalités. En interne, Bercy s’était également interrogé sur le dispositif, avant de le valider.

Mais en juin 2014, cet avis avait été contesté par un autre avocat, Maître « François Sureau », consulté par le parti alors que le trio « Fillon-Juppé-Raffarin » venait de remplacer « Jean-François Copé », contraint à la démission par l’affaire Bygmalion.

Dans la foulée, les commissaires aux comptes de l’UMP avaient signalé les faits au parquet de Paris, qui avait ouvert une enquête.
Début décembre, revenu à la présidence de l’UMP, Nicolas Sarkozy s’était résolu à rembourser la somme de 363.615 euros, un acte qui n’a pas arrêté le cours de l’enquête.

Depuis qu’il a quitté l’Elysée, Nicolas Sarkozy et certains de ses proches ont déjà été inquiétés par plusieurs affaires, qui risquent de devenir des obstacles.

Dans l’affaire Bygmalion, les enquêteurs pensent avoir mis au jour une fraude colossale :
ils ont la conviction que l’UMP a pris en charge environ 18,5 millions d’euros de frais de meetings en 2012, alors que ces dépenses auraient dû rentrer dans le budget de la campagne.

Nicolas Sarkozy a aussi été mis en examen pour corruption et trafic d’influence actifs dans l’affaire dite des écoutes.
Les juges soupçonnent l’ex-chef de l’État d’avoir tenté, avec son avocat « Thierry Herzog », d’obtenir des informations couvertes par le secret auprès d’un magistrat en poste à la Cour de cassation dans l’affaire « Bettencourt », où il a obtenu un non-lieu.

L’enquête a cependant été suspendue en attendant que la cour d’appel se prononce, le 7 mai, sur des requêtes en nullité de procédure.

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/04/2015

Sarkozy se croit déjà vainqueur en 2017 sous prétexte qu’ « un front de droite » veule ou couard a dominé les élections !
Si le peuple des « mécréants » s’est enfin réveillé, il semble avoir perdu la mémoire.
Et les médias trouvent tous les jours un nouveau fait divers qu’ils « montent en épingle » pour nous cacher des informations importantes !
Ni gauche, ni droite, ils oeuvrent ensemble !

Lisons « Le Démocrate De L’ Aisne ».

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Le dernier journal imprimé au plomb en France…et bénéficiaire !

A 170 kms au nord-est de Paris, Vervins est une petite ville tranquille nichée au find fond de l’Aisne, sur la route de la Belgique.
Située sur l’axe « Paris-Laon-Bruxelles », elle a sa gare, son église solide, ses imposantes institutions religieuses, sa sous-préfecture…et son journal.
Le dernier de France (et même peut-être d’Europe) imprimé au plomb.
Chaque semaine, 1100 exemplaires de ce jourmal fondé en 1906 sont tirés sur des machines d’un autre âge.
Une seule journaliste, qui gère aussi l’administratif et fait les paquets pour l’expédition.
Un rotatitiviste-typographe retraité et un lynoptypiste, le dernier de France…mais qui, à 23 ans, est là en apprentissage et bien décidé à prendre la relève.
un redac-chef, « Manuel Caré », un ancien de « L’Aisne Nouvelle ».
Et un atelier de 1875, qui abrite un journal sauvé deux fois de la faillite, en 1988 et 1999, mais aujourd’hui…rentable.

Tel est le quotidien du Démocrate de l’Aisne qui est le sujet de deux articles très intéressants du JDD et de L’Express il y a quelques mois.
L’hebdomadaire a un fax, mais pas de site internet, pas d’infographies, ni de cartes interactives.
Et ne prévoit pas d’en avoir.
Tout passe par le papier et le plomb.
Du papier de grammage 48.8 et de laize 80, alors que les autres journaux utilisent des laize 80, et du plomb recyclé.
Des résistances qui chauffent à 280° pour fondre le plomb.
Et des pièces détachées, désormais introuvables.
Ses 4 pages grand-format – chacune composée en un jour –  sont densément remplies comme les journaux d’antan :
les textes écrits petits, serrés, dans des colonnes verticales rangées par cantons, sans photos.
La première page traite d’informations nationales et départementales et la dernière passe les annonces légales.
Elles contiennent autant d’informations qu’un tabloïd de 16 pages.

C’est l’un des derniers journaux du monde imprimés au plomb.
En Russie, les derniers journaux et imprimeries nichés au fin fond des provinces et de la Sibérie qui s’accrochaient au plomb (hot-metal typesetting) l’ont lâché au tournant des années 2000.
En Nouvelle-Galles du Sud,  il existe le « Don Dorrigo Gazette » qui est le dernier journal d’Australie à être toujours imprimé au plomb, et ce depuis 1910, avec un tirage de 1150 exemplaires dont 150 expédiés par poste à des abonnés situés dans tout l’Etat.

Le « Democrate de l’Aisne » a été fondé en 1906 à l’initiative d’un jeune sous-préfet d’origine corse, Pascal Ceccaldi, qui souhaitait devenir député de la circonscription de Vervins.
Il défiait alors le Docteur « Destin Dupuy », bien plus âgé que lui et puissamment relayé par le « Grand Orient de France » et le« Libéral » de l’Aisne.
Il fonde alors son propre journal, un quotidien paraissant six jours par semaine.
Et gagne !
Alors qu’il est élu député, il n’a pas trente ans.
Réélu en 1910 et 1914, il part à la guerre comme sergent alors que la parution du journal est interrompue (et ce jusqu’en septembre 1919), est nommé sous-lieutenant à Verdun puis est blessé.
En 1917, président du conseil général de l’Aisne et député, il s’active sans relâche pour organiser le ravitaillement du sud de l’Aisne toujours français et du nord du département envahi.
Il meurt de la grippe espagnole le 6 novembre 1918, quelques jours avant l’armistice.
Son journal lui survit, et la famille Ceccaldi reste à sa tête jusqu’en 1987.
(le journal ne paraît pas non plus de la défaite de 1940 à septembre 1944.)
Géré depuis 1987 par une association présidée par Jacques Piraux – rédac-chef pendant 25 ans jusqu’en juillet 2013, il a un modèle économique bien établi qui dure depuis des décennies :
950 abonnés du cru et des gens de Vervins expatriés, quelques dizaines d’acheteurs au numéro qui le payent 60 centimes d’euro – bien moins cher que la plupart des hebdomadaires français pourtant imprimés sans plomb -, les annonces légales et les visites de l’imprimerie.
Le directeur de publication confie au JDD :

Nous avons clos le dernier exercice à plus de 180 000 euros contre 153 000 euros le précédent.
Notre résultat était bénéficiaire de 23 000 euros l’an passé
”,

soit 17.6% d’augmentation.
Un résultat que bien des médias pourraient lui envier.
L’hebdomadaire – qui passe des textes en picard – est surtout un monument local, auquel ses abonnés sont attachés depuis des générations.

http://www.ojim.fr/  du 02/04/2015

Que Fut Donc Le Procès De Jésus ?

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Une erreur judiciaire !

En cette semaine sainte où les chrétiens commémorent la passion du Christ, il est intéressant de rappeler les circonstances juridiques des procès de Jésus à Jérusalem, alors occupée par les Romains.
Car il y a bien eu procès, et même deux, l’un religieux devant le « Sanhédrin », tribunal suprême juif, et l’autre politique, devant « Ponce Pilate », préfet de Judée, représentant de Rome.

Lors du procès religieux, le principal chef d’accusation est simple :

Jésus est accusé d’imposture et de blasphème car il prétend être le messie annoncé par les prophètes, le fils de Dieu.

« N’étant qu’un homme, tu te fais Dieu »,

lui reprochent les membres du « Sanhédrin », ce qui est un crime au regard de la loi juive.
Ils sont persuadés de la culpabilité de Jésus et on ne peut suspecter leur bonne foi.
Mais, emportés par leur conviction erronée, ils utiliseront tous les moyens à leur portée et violeront de multiples règles de procédure relatées par des historiens :
point de témoin à décharge,
-recours à de faux témoins en ignorant les contradictions de ceux qui sont entendus,
-jugement durant la nuit alors qu’un procès criminel ne devait être organisé que de jour,
-condamnation à mort immédiate alors qu’il aurait fallu attendre le lendemain des débats…
Pire encore :
l’accusé ne fut pas défendu !
Point d’avocat pour bâtir une défense, relever les manquements aux règles procédurales, appeler des témoins tels que « Lazare » ou plaider la relaxe…

Le « Sanhédrin » le condamne à mort.

Seulement, il n’a pas le pouvoir d’exécuter cette sentence capitale, qui relève de la compétence de Rome.
Les « Sanhédrites » amènent alors Jésus devant « Ponce Pilate » pour que celui-ci confirme leur décision.

De religieux, le procès devient politique.

Les « Sanhédrites » vont alors avancer d’autres chefs d’accusation, politiques cette fois et contraires aux intérêts romains.
Il était inopportun d’arguer du blasphème de Jésus devant le représentant de Rome, indifférent à la dispute religieuse.
Jésus est alors présenté comme un séditieux qui empêche le peuple de payer l’impôt et comme se prétendant « roi des Juifs », portant ainsi atteinte à la souveraineté de Rome.
En somme, il est accusé d’atteinte à la sûreté de l’État, de crime de lèse-majesté.

Il faut relever l’opposition manifeste entre la condamnation du « Sanhédrin » et celle que le « Sanhédrin » souhaite de « Pilate » même.

On ne peut être à la fois imposteur devant les Juifs et résistant contre Rome.

Le dossier est pourtant vide, l’accusation ne tient pas.
Jésus a, au contraire, incité au paiement de l’impôt quand on lui a demandé s’il est ou non permis de payer le tribut à César, en répondant :

« Rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. »

Et lorsque « Ponce Pilate », qui dirige le procès, lui demande s’il est ou non le « roi des Juifs », Jésus certes ne le contredit pas mais précise que son«royaume n’est pas de ce monde».
Il n’a donc rien d’un usurpateur vis-à-vis de Rome.

« Je ne trouve en lui aucun crime »,

assure Pilate.
Devant l’insistance des chefs religieux, et apprenant que Jésus est galiléen, il tente alors de se défausser en invoquant la compétence du roi « Hérode » au motif que la Galilée dépendait de sa juridiction.
En vain, Hérode lui renvoie l’accusé.

En réalité, Jésus n’est en rien condamnable et Pilate avait le pouvoir de le libérer.
Seulement, les « Sanhédrites » vont jusqu’à le menacer de dénonciation auprès de Rome s’il relâche Jésus et persuader la foule de lui préférer « Barrabas », pourtant vrai séditieux et meurtrier, lorsque « Pilate » lui propose de choisir lequel des deux prisonniers libérer.

Règles de procédure méprisées, chefs d’accusation contradictoires et fallacieux et nul avocat pour assister l’accusé.

Ce fut une parodie de procès !

Maître Geoffroy de Vries

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/04/2015

Une Alliance Sulfureuse Et Décevante.

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La « Sainte-Alliance » UMPS
dans toute sa splendeur.

Objectivement, le résultat de ce second tour des élections départementales est décevant à plusieurs titres.

Il l’est d’abord en raison de l’autisme de l’UMP.
Si le PS est touché, il n’est pas coulé.
Cette campagne électorale a démontré que l’UMPS n’est pas qu’un fantasme.
Nicolas Sarkozy et ses poissons-pilotes ont favorisé les candidats socialistes partout où il leur a été donné de le faire, en bénéficiant évidemment d’une réciprocité.
D’abord, en se désistant purement et simplement.
Ensuite, en gelant des voix qui auraient pu servir à bouter les socialistes hors des départements.

Il l’est ensuite parce que l’UMP remet en selle des individus qui devraient être exclus des affaires publiques.
On connaît le goût de Nicolas Sarkozy pour les repris de justice.
-Il a plusieurs fois essayé d’imposer l’ancien maire de Grenoble, « Carignon ».
-Il traîne derrière lui – faisant mine d’y être contraint – les « Balkany », cela depuis des lustres.
-Le riche département des Yvelines va réélire Monsieur « Bédier » à sa tête.
Or, le 12 décembre 2006, celui-ci a été condamné à 18 mois de prison avec sursis, 50.000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.
Joli palmarès pour un gestionnaire de deniers publics.
Comme cette assemblée sera totalement UMP, sans aucun contre-pouvoir, on imagine les carambouilles futures et cela n’effraie personne !
-Aux dernières nouvelles, élu dans l’Essonne, Georges Tron, impliqué dans une affaire de viol, n’aurait pas été choisi par ses pairs pour présider le conseil départemental.

Il l’est enfin parce que le FN n’a pas réussi la percée escomptée.
Certes, il obtient une soixantaine d’élus mais ne gérera aucun département.
Ceux que de Gaulle appelait les «politichiens» ont réussi à colmater les très nombreuses brèches apparues sur tout le territoire, au premier tour.

Comment expliquer cette situation et y remédier ?

Expliquer :
D’abord, ces élections locales, au scrutin majoritaire à deux tours, obligent à présenter des candidats connus ou qui sont prêts à faire campagne pour se faire connaître.
Le FN souffre encore d’un manque d’implantation locale là où tous ses adversaires possèdent cette implantation et des clientèles.
« A contrario », là où il dispose d’élus ou de soutiens locaux, il gagne des voix par rapport aux précédentes élections.
Les électeurs lui font donc confiance une fois qu’il a fait ses preuves.
Ainsi, à Béziers, il remporte les trois sièges.
À Fréjus, il gagne au premier tour.
Il l’emporte encore à Beaucaire, au Pontet, à Villers-Cotterêts, Hénin-Beaumont.
Même s’ils ne sont pas élus au niveau du canton, les maires FN candidats progressent dans leurs villes (Cogolin, Hayange ou Mantes-la-Ville).

Remédier :
Il faudra donc, au FN, sélectionner soigneusement ses candidats, continuer à labourer le terrain et se montrer exemplaire dans ses gestions locales.

Rien ne lui sera épargné par la « Sainte-Alliance », d’autant plus vindicative qu’elle a senti le vent du boulet.

Eric Le Gal

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/04/2015

Êtes-Vous Déjà Atteints A Ce Point ?

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Êtes-vous donc naïfs ?

Que l’on se tourne vers les gauchistes du P.S. ou les « faux-droitistes » de l’U.M.P. qu’il serait vain de tenter de départager pour le titre de plus grand menteur …
nous trouvons les mêmes réflexes de mauvaise foi, de dénigrement et même de diffamation envers …
le FN qui cristallise à lui seul toutes leurs méchantes attentions, leurs stratégies …
pour échapper à la terrible frousse qu’il leur provoque !
Frousse qu’il puisse leur retirer la manne de privilèges en tous genres qu’ils se sont appropriés à tour de rôle, depuis plusieurs décennies, et qu’ils ne veulent lâcher à aucun prix.
Raison pour laquelle ils sont toujours prêts à toutes les forfaitures, sans l’ombre d’un remords.

Il est donc extrêmement étonnant de constater que malgré toutes ces évidentes mauvaises intentions ajoutées à un manque total de fair play, des citoyens soient encore fascinés par ces manipulateurs au point de croire en leurs derniers mirages,

et voter encore pour eux.

A gauche, les deux charlots qui au lendemain des tueries de janvier se sont prétendus « Charlie », défenseurs de la liberté d’expression, ont sans doute été terrassés par une foudroyante crise d’amnésie sur ce sujet …
ou alors ils n’ont pas du tout la même définition que nous du mot « liberté » !
Parce que dès que l’on se penche sur certaines de leurs actions …
on constate une énorme mystification.

Jugez-en, en visionnant cette vidéo qui en quelques minutes démontre la manière dont le premier ministre, met en pratique au quotidien son respect de cette fameuse liberté d’expression, avec la complicité des magistrats gauchistes …
attitude qui de surcroît ne date pas d’hier :

Image de prévisualisation YouTube

Quand Hollande et Valls bafouent la liberté d’expression

- Prison ferme pour un citoyen en colère ayant osé interpeller Hollande, mais du sursis pour ceux qui se sont livrés dernièrement à l’attaque du RER D : Justice à deux vitesses !
- Journalistes limogés en 1999 lorsque Valls était chargé de communication du Premier ministre Lionel Jospin.
Ainsi que le rappelait il y a un an, « Altana Otovic » dans Bd Voltaire :

« Alors, si ce ministre qui aime tant la République est capable de lui porter des coups si violents, on peut bien s’inquiéter du sort qu’il réserve à ceux qu’il n’aime pas. »

Et effectivement à l’époque, « Claude Sérillon » s’était vu remercié de France 2 pour, selon Manuel Valls « n’avoir pas posé les bonnes questions » !!!

« Il était question de chômage et « Claude Sérillon » avait relevé, dans un impardonnable élan d’insolence, l’incohérence d’un gouvernement qui n’avait pas agi conformément à ses promesses …
Valls a appelé « Pierre-Henri Arnstam », directeur de la rédaction, le lendemain matin pour dire son mécontentement : 

«Ce qui s’est passé hier soir était scandaleux.
Claude Sérillon était agressif, il a posé de mauvaises questions.

C’étaient pas de mauvaises questions.
C’étaient de mauvaises réponses
»,

avait alors rétorqué P.H.  Arnstam…
Quelques semaines plus tard, les deux furent virés.
Pour atteinte à la Républiqueassurément. »

Altana Otovic.

http://www.bvoltaire.fr/altanaotovic/quand-manuel-valls-faisait-virer-des-journalistes,47196

http://www.info-contre-info.fr/politique-video/libertes-manuel-valls-virer-un-journaliste-ne-pose-bonnes-questionset-prison-ferme

Mais je m’en voudrais de ne taper que sur les gauchistes, alors que bien des élus d’une « pseudo droite », moribonde de trop de compromis avec les précédents, présentent un même profil manipulateur que leurs « opposants » de gauche.
Car malgré leur récent succès aux départementales, dû justement à certaines alliances avec le PS (contrairement au « ni, ni » martelé par leur chef de file) leur mollesse, leur mépris des électeurs pour certains d’entre-eux, et leur collaboration avec l’islam maintenant ouvertement conquérant … ne sont  pas du goût de tous leurs électeurs.

Néanmoins, je m’étonne qu’encore trop de mes concitoyens soient assez naïfs (ou stupides), ou bien victimes d’une mémoire très défaillante, et puissent encore faire confiance à un parti qui a bel et bien trahi la France et les Français, le jour où ils ont entériné l’Union Européenne, telle qu’elle avait pourtant été refusée par une majorité de citoyens !

Comment peut-on oublier cela, alors que chaque jour nous confirme un nouveau recul de notre Nation devant les diktats de Bruxelles ?

Comment peut-on oublier cela, alors qu’ils ne s’opposent pas énergiquement au détricotage de nos valeurs, entreprises par le P.S., quand ils ne votent pas carrément avec eux ?

Comment peut-on oublier que le « karcher » promis par l’hypocrite Sarkozy pour nettoyer les quartiers soumis aux racailles, n’a pas été utilisé une seule fois pendant cinq ans, alors qu’au contraire il se livrait à une honteuse « dhimmitude » envers l’islam «de» France, et vendait une partie des «bijoux de famille» à ses amis du Qatar ?

Enfin comment ne peut-on pas sauter au plafond quand Sarkozy pavoise parce qu’il confond la victoire de son parti (aidé de l’UDI) dimanche, à une élection locale …
avec son propre triomphe, se voit déjà en sauveur de la France, à nouveau élu en 2017 …
et pour faire bonne mesure accuse le PS de ses propres tares : mensonges et trahisons, montrant ainsi le même profil que Valls !

Image de prévisualisation YouTube

Sarkozy menteur professionnel

La démonstration me semble évidente que pratiquement tous ces lascars sont pour la plupart, interchangeables, dans leur obsession de leur carrière et les avantages qui vont avec, avant l’intérêt bien compris de la France et des Français.

D’où ma surprise devant leurs scores de dimanche, malgré toutes les forfaitures des uns et des autres, à commencer par l’accaparation du pouvoir et leur acharnement anormal et anti-démocratique contre une même formation, avec laquelle ils ne veulent surtout pas partager le gâteau dont ils se gavent depuis trop longtemps !

Il est donc assez incompréhensible pour moi, que la grande majorité des citoyens, aspirant à un véritable changement, puisse encore élire des représentants se réclamant de ses deux entités manipulatrices.

Que ceux qui ont donné leur chance à un maire frontiste, soient satisfaits dans une grande proportion, n’a pas l’air d’avoir effleuré ceux qui, trop nombreux, ont écouté les sirènes maléfiques crachant sans cesse leur venin sur l’unique parti républicain …
ne leur en déplaise !

Josiane Filio

http://ripostelaique.com/  du n° 401, le 01/04/2015

Tapis De Prière Déroulé Par L’ UMPS !

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Maquette de la mosquée

En parcourant l’actualité de quelques sites communautaires, je suis tombée ces jours-ci sur un communiqué de l’imam « Al-Islam-Senhepaçah » paru dans « « Mon glaive, ma modération » », petit journal associatif de la communauté musulmane de Saint-Ouen, que je vous livre tel quel :

« Mes chers amis, mes frères, Salam aleykoum,

Nous sommes très heureux et très fiers de vous annoncer que grâce aux dons de nos fidèles et du Qatar, nous allons enfin pouvoir prochainement poser la première pierre de notre future belle mosquée de Saint-Ouen, alhamdulillah.

Conçue par Monsieur « Athias », architecte « islamo-compatible » agréé par le grand recteur « Boubakeur » en personne, ce lieu sacré est prévu pour se fondre entièrement dans le paysage traditionnel et ancestral français, puisque notre mosquée sera ornée d’un dôme comme on peut en voir dans les lieux les plus reculés de France depuis cinq mille ans, date correspondant à l’arrivée des premiers musulmans « ayant construit la France », c’est-à-dire vers -3 000 avant Issa, ou comme vous dites, Jésus Christ, comme l’a d’ailleurs rappelé dernièrement l’historien « Djamel Debbouze ».

Monsieur  »Athias » a tenu à ce que ce lieu comprenne un minaret, aussi haut que les immeubles alentours, destiné aux cinq appels à la prière du muezzin.
Et afin que les musulmans des villes environnantes dans un rayon de 12 kms bénéficient eux aussi de ces appels en attendant que leurs mosquées se dotent elles aussi de minarets ainsi que le gouvernement a promis de faire (puisque nous croyons savoir qu’il devrait légiférer aux alentours du 15 août 2016), il est prévu un amplificateur de son, dernier cri de la technologie islamique.
Ainsi, c’est près d’un million d’habitants, toutes confessions confondues, qui pourront bénéficier de l’écoute des versets du Saint Coran dès 6h01 du matin y compris le dimanche, grâce à des mégaphones à grande portée, inch’Allah.

L’espace intérieur se décomposera en douze salles de classes pouvant accueillir 360 enfants, de sanitaires pour les ablutions, d’une bibliothèque, d’une salle de prières de 1 200m2 au premier étage réservée aux hommes.
Nous pourrons ainsi prier dignement sans être obligés de nous mélanger aux femmes.
Toutefois, afin de montrer notre bonne foi et de prouver notre respect de la parité républicaine, le lieu disposera tout de même d’une salle de 14m2 pour les femmes basée en sous-sol.

Mais la véritable surprise n’est finalement pas là.
En effet, afin de montrer à tous les Français que l’islam est une religion d’amour, de paix et de tolérance, qu’elle respecte pleinement les valeurs républicaines de la diversité, du métissage et du vivre ensemble entre déséquilibrés et sains d’esprit, et en concertation avec l’ensemble de la communauté des musulmans modérés de Saint-Ouen mais aussi avec l’appui chaleureux de Messieurs Juppé et Valls, deux amoureux sincères de la France musulmane et grands défenseurs d’un islam pour tous, il a été décidé d’un commun accord de donner à ce lieu symbolique le nom rassembleur de… « Mosquée Charles Martel ».

En effet, il nous a semblé pertinent de rassurer la communauté des « kouffars » de France de notre désir sincère de leur donner les preuves de la parfaite intégration des musulmans dans ce pays que, je le rappelle, nous avons construit de nos mains depuis 18 000 ans

La bibliothèque se composera de 1 217 Coran et de livres scientifiques tels que «De la bonne pratique de la lapidation des femmes en terre hostile» de Mahmoud Hujnouh, «Comment construire un bar à chicha en bordure d’une planète plate ?» de Mokhtar Qejameh, ou encore «De ton jardin à ton fion : comment bien choisir ton caillou» de Tahar Tagueul-Al-Ahrecre.

Les jeunes enfants recevront des formations en arabe sur l’égorgement avec des cours de travaux pratiques sur des lapins nains.
Les élèves adolescents bénéficieront quant à eux de cours de «takkyia en terre impure».
Il leur sera fourni en outre un carnet de bon usage de la « conversion expresse » de mécréants en milieu pénitentiaire.

Monsieur Juppé, par la grâce d’Allah, a d’ores et déjà annoncé sa joie et son impatience d’inaugurer ce futur lieu de convivialité et de fraternité rendant un hommage justifié par plus de 43 000 ans de présence de l’islam en France.
Il a également promis, moyennant un échange de bons procédés aux conséquences tout à fait négligeables, d’intercéder pour que la mosquée Charles Martel bénéficie d’un bail emphytéotique pour un euro mensuel.

Afin de le remercier de tout ce qu’il donne pour l’islam et de tous ses conseils précieux pour convaincre les « kouffars » de France de la nécessité d’une laïcité modulable permettant des dérogations nécessaires aux musulmans, nous lui offrirons un Saint Coran d’une valeur exceptionnelle, puisqu’en plus d’être parfaitement lisible nous avons incrusté dans la couverture un poil d’aisselle de Muhammad (paix et bénédictions sur lui).

Bien entendu, chacun sera cordialement invité à partager l’ »iftar » d’inauguration durant lequel de nombreux invités de prestige seront attendus, dont Anne Hidalgo, Akhenaton, Yannick Noah, Patrick Bruel, Nicolas Sarkozy, Julien Dray, Manuel Valls, Caroline Fourest, Jean-Jacques Bourdin, Roger Cukierman, le petit Bruno-Roger, Razzy Hammadi, Jacques Attali, Martine Aubry, Ali Juppé, Jean-Luc Mélenchon, Bernard Cazeneuve, Bernard Henri-Levy, Martin Hirsch…

Qu’Allah les facilite…

Imam « Al-Islam-Senhepaçah » de la future mosquée Charles Martel de Saint-Ouen ».

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du n° 401, le 01/04/2015

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