Archive | mai 2015

Bientôt L’ Orient Contre L’ Occident ?

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Passe d’armes entre Chine et USA.

Passe d’armes entre Washington et Pékin sur la mer de Chine méridionale.
Les Etats-Unis et la Chine ont échangé mises en garde et admonestations ce week-end lors d’un sommet sur la sécurité en Asie au sujet du contrôle de zones stratégiques en mer de Chine méridionale.

Les Etats-Unis, mais aussi des pays riverains disputant la souveraineté de ces zones sur cette voie maritime de première importance, reprochent à Pékin son agressivité et des opérations d’aménagement les mettant devant le fait accompli.

Lors d’une conférence à Singapour réunissant de hauts responsables militaires, le secrétaire américain à la Défense « Ashton Carter » a accusé samedi la Chine de n’être « pas en phase avec les règles et les normes internationales ».

Le point de tension se situe actuellement dans les îles Spratleys, un vaste archipel corallien de la mer de Chine méridionale s’étalant sur environ 410.000 kilomètres carrés.

Elles sont situées sur un carrefour de routes maritimes stratégiques pour le commerce mondial et recèlent potentiellement d’importantes réserves d’hydrocarbures.

Les îles (dont la plus grande mesure 1,3 kilomètre de long, si l’on ne prend en compte que les îles « naturelles ») sont revendiquées pour tout ou partie par la Chine, le Vietnam, les Philippines, Brunei, Taïwan et la Malaisie.

Or Pékin, qui revendique ses droits sur la quasi totalité de la mer de Chine, y mène d’énormes opérations de remblaiement, transformant des récifs coralliens en ports et en infrastructures diverses, et les pays de la région redoutent un coup de force du géant chinois.

Voici quelques jours, l’armée chinoise a sommé un avion de surveillance P-8 Poseidon de la marine américaine de quitter la zone en question, qu’il survolait.
Mais l’équipage a ignoré l’injonction.

« Il ne devrait pas y avoir de méprise :
les Etats-Unis voleront, navigueront et opéreront partout où les lois internationales le permettent, comme les forces américaines le font dans le monde entier »,

a prévenu « Ashton Carter ».

Monsieur  »Carter » a reconnu que d’autres pays avaient développé des avant-postes dans la zone, à des échelles diverses, y compris le Vietnam avec 48 avant-postes, les Philippines avec huit, la Malaisie avec cinq et Taïwan un.

« Cependant, un pays est allé beaucoup plus loin et beaucoup plus vite que n’importe quel autre.
Et c’est la Chine »,

a-t-il affirmé, appelant à :

« un arrêt immédiat et durable des travaux de remblaiement par tous ceux qui revendiquent » la souveraineté sur l’archipel.

Dimanche, l’amiral « Sun Jianguo », chef d’état-major général adjoint de l’Armée populaire de libération (APL), a minimisé les tensions et balayé les accusations américaines.

« La situation en mer de Chine méridionale est dans l’ensemble sereine et stable, la liberté de navigation n’a jamais été entravée »,

a-t-il affirmé au cours de ce même dialogue annuel du Shangri-La.

Menace de conflit ?

« La Chine a réalisé des travaux sur certaines îles et récifs en mer de Chine méridionale principalement dans le dessein d’améliorer le fonctionnement de ces îles et récifs et les conditions de vie et de travail des personnels qui y sont stationnés »,

a-t-il ajouté.

L’amiral Sun a répété la position des autorités communistes selon lesquelles la souveraineté de Pékin sur ces zones est « indiscutable » et s’appuie sur des « arguments historiques et juridiques ».

En outre, a-t-il ajouté, la Chine joue un rôle positif en faveur « de la paix et de la stabilité de la région et du monde ».

Ces chantiers de développement permettent à la Chine :

« de mieux assurer ses responsabilités et obligations internationales dans le domaine du sauvetage en mer, de la prévention des catastrophes et l’aide humanitaire, la recherche scientifique maritime, l’observation météorologique, la protection de l’Environnement, la sécurité de navigation, la pêche et les services »,

a détaillé l’amiral.

Dans un entretien au Wall Street Journal ce week-end, l’ambassadeur de Chine aux Etats-Unis, « Cui Tiankai », a regretté la rhétorique vindicatrice de Washington qui selon lui menace de « déstabiliser » la région.

Le ministre malaisien de la Défense, « Hishammuddin Hussein », a dit craindre que ces contentieux ne finissent par déclencher « un des conflits les plus meurtriers de notre temps, sinon de l’Histoire ».

Il a adjuré les parties concernées à adopter « un code de conduite », une proposition défendue par la Maison Blanche.

Source : La Gazette de Boulevard Voltaire

 

http://www.bvoltaire.fr/breves/  du 31/05/2015

Cayenne, Ce N’est Plus Le Bagne !

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Le « business » familial de
Christiane Taubira.

Gouverner, c’est prévoir, gérer son patrimoine aussi.

Christiane Taubira, femme avisée, a pourvu ses quatre enfants d’un terrain idéalement placé à Cayenne et acheté dans les meilleures conditions.

De même a-t-elle eu le nez creux en mettant fin à une de ses sociétés deux jours avant son entrée au gouvernement.

Prenez un garde des Sceaux, ses enfants, son ex-époux, ajoutez du « business » et de la politique « à la mode guyanaise », et vous aurez la famille « Taubira » au complet.
Certes, Cayenne, préfecture de la Guyane, n’est pas Cannes ou Menton.
L’immobilier n’y atteint pas les sommets que l’on connaît sur les bords de la Méditerranée.
Mais là comme partout, les prix grimpent.
Prenez le terrain de 290m2 que Christiane Taubiras’est offert en 1987.
A l’époque, elle l’a acquis pour 205.000 francs, soit 31.252,05 euros.
Un achat qui n’a pas nécessité l’intervention d’un agent immobilier, puisque Christiane Taubira – qui était alors, selon sa biographie officielle, directrice de l’Assistance technique à la pêche artisanale en Guyane – en est devenue propriétaire par adjudication, soit au cours d’une de ces ventes aux enchères où les hommes – et femmes – d’affaires avisés viennent faire leurs emplettes tandis que ceux dont les biens sont mis en vente sur décision de justice ne peuvent que se désoler de la valeur à laquelle leur bien s’envole.
Comme quoi on peut être « de gauche » pour faire carrière et avoir un comportement digne des caricatures « de droite » affairiste.

« Aux termes d’un jugement rendu par le tribunal de grande instance de Cayenne à l’encontre des consorts Barthelemi en date du 29 avril 1987 »,

voilà donc Christiane Taubira propriétaire.
D’un banal terrain ?
Pas tout à fait.
S’il ne mesure que 290m2, il est idéalement placé.
Du 24 de la rue Schoelcher, où il est situé, il faut deux minutes pour gagner, à pied, le port de plaisance, et à peine plus pour rejoindre les rives de l’océan Atlantique.
Comme dit la devise de la ville :

« Le travail procure la richesse »
(« Fert aurum industria »).
Le flair aussi.

Car en 2009, le terrain acquis pour 31.252,05 euros en vaudra 150.000.
Soit un coefficient multiplicateur de cinq !
Ce n’est pas à la Justice que Jean-Marc Ayrault aurait dû la nommer, mais au Budget !

Le 14 mai 2012, elle savait donc qu’elle deviendrait ministre ?

Cette valeur de 2009 ne tombe pas du ciel mais d’un acte établi par la SCP Prevot,Prevot Limany, notaires associés à Cayenne, le 10 juillet 2009.
Ce jour-là, « Christiane Marie Taubira, député de la Guyane », divorcée depuis 2002 et non remariée, a créé avec ses quatre enfants – « Lamine », né en 1979, « Nolywé », née en 1981, « Diawara », né en 1986 et « Djamila », née en 1988 – une société civile immobilière, forme juridique bien connue pour ses avantages en matière de protection du patrimoine et en matière fiscale.

Son nom : la « SCI Amazonite ».

La future garde des Sceaux en devient gérante.
Sauf modification non publiée, elle l’est toujours.

Et là où la loi est bien faite, c’est que les « SCI » ne font pas partie des structures que tout membre du gouvernement doit déclarer à son entrée en fonction.
Sinon Christiane Taubira, garde des Sceaux, ministre de la Justice, l’aurait fait figurer dans sa « déclaration d’intérêts ».
Or, dans celle-ci, publique, on ne trouve qu’une seule mention:
« Membre fondateur de la société « Thétys » (SARL), société de conseil, expertise et édition », suivie de cette précision: «société en cours de dissolution».
Ceci est exact : la SARL Thétys Consulting (de son nom complet), dont Christiane Taubira était gérante, a été dissoute «par anticipation» le 14 mai 2012, par décision d’une assemblée générale extraordinaire tenue le même jour, ce qui a le mérite de prouver qu’en matière d’« anticipation », Christiane Taubira doit avoir un sixième sens.

Ce lundi 14 mai en effet, François Hollande n’avait même pas encore nommé son premier ministre.
Jean- Marc Ayrault ne sera chargé de composer un gouvernement que le lendemain et le-dit gouvernement ne sera connu que le mercredi 16 mai en fin de journée.
Soit deux jours après l’assemblée générale extraordinaire de la SARL Thétys Consulting, dont le but était de permettre à Madame Taubira, garde des Sceaux et troisième dans l’ordre protocolaire du gouvernement, de se mettre en conformité avec la loi.

Le faux en écriture privée relevant du pénal et étant passible de un à cinq ans de prison ainsi que d’une privation des droits civiques pendant cinq à dix ans, on se doute bien que Christiane Taubira ne s’y est pas livrée.
C’est donc qu’elle avait l’assurance de rentrer au gouvernement et qu’elle a pris les devants, avec son fils Lamine, nommé liquidateur de la société.

Ce n’est plus une boîte à lettres, c’est un annuaire !

Pour en revenir à la SCI Amazonite, Christiane Taubira y a donc mis à l’abri sa petite parcelle.
Après avoir fait donation de la nue-propriété du terrain à ses enfants en mai 2009, elle a réuni tout cela, son usufruit et la nue-propriété, dans la « SCI », avec la bénédiction de la ville de Cayenne qui, ayant la possibilité de préempter le bien, a renoncé, une semaine avant la création de la SCI, à en exercer le droit.
A ses quatre enfants, 375 parts chacun de la nue propriété.

A Christiane Taubira, donc, la totalité des 1500 parts sociales de l’usufruit.
Et à elle la gérance… et la boîte aux lettres.

Très utile la boîte aux lettres, même sur une parcelle non bâtie.
D’abord, ça permet de s’y faire domicilier.
Ensuite, ça permet aussi d’y domicilier ce que l’on veut.

C’est, par exemple, sur ce terrain non bâti que le parti « Walwari », l’Association de financement du-dit parti ou une Association de financement électoral pour les législatives ont été déclarées en préfecture.
Pour ceux qui ne connaissent rien de la vie politique guyanaise, « Walwari » est un parti politique fondé en 1992 par Christiane Taubira et « Roland Delannon », qui était alors son mari.
Christiane Taubira en est toujours membre, tout en appartenant au bureau national du Parti radical de gauche (PRG) au nom duquel – ou sur le quota duquel – elle siège officiellement au gouvernement.

Christiane Taubira était d’ailleurs présente le 24 novembre dernier, lors du congrès de « Walwari » qui s’est tenu à Sinnamary, et le mouvement se réjouit que celle-ci n’ait pas«cessé depuis 1993 de participer pleinement à la vie de ce parti».

Elle n’est pas la seule.
Lors de ce même congrès, les instances dirigeantes ont été renouvelées.
Et comme «secrétaire générale adjointe pour la diaspora à l’étranger» on trouve une certaine « Nolywé Delannon ».
« Nolywé » ?
Oui, la « Nolywé » de la « SCI Amazonite », c’est-à-dire la fille aînée de Christiane Taubira.
Laquelle était jusqu’alors la présidente de Génération « Walwari », qui, sur sa page Facebook, affiche une photo tout sourire – enfin la preuve que ça existe ! – de Christiane Taubira.

Au fait :
Le siège social de « Walwari » est au 35, rue Schoelcher, à Cayenne.
A l’adresse de la permanence parlementaire de Christiane Taubira.
Là, aussi, où se trouvait le siège social de la société « Thétys Consulting » dont elle était gérante et qui a été dissoute (en principe !) 48 heures avant son entrée au gouvernement.

Amis du mélange des genres, bienvenue en Guyane.

Antoine Vouillazère

http://fr.novopress.info/  du 21/12/12

P.S.
Article resté aux oubliettes des « tout chaud », comme un certain nombre d’autres.
Il était publié le 13/03/2015

Certes, cet article n’est pas récent !
Cependant, il a le mérite d’être véridique, pas comme certaines rumeurs qui ont couru, recommencent à courir.
Je trouve bizarre que nos gouvernants ne se préoccupent pas plus de son appartenance active à un parti indépendantiste (?) « Walwari », d’un côté, et sa place dans un ministère socialiste, de l’autre.
Ils y a des rumeurs mais ne dit-t-on pas qu’il n’y a jamais de fumée sans feu ?
La prison était le fait (avant 2000) de son ex-époux, « Roland Delannon » (patronyme de ses enfants) qui avait été condamné à un an et demi de prison pour avoir fomenté un attentat contre des installations pétrolières en guyane.
Il a séjourné à la maison d’arrêt de la Santé.

Pas De Turquie Islamiste En Europe.

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L’oeuvre d’Atatürk jetée à bas !

Des manifestants turcs exigent que « Sainte-Sophie » redevienne une mosquée !
A Istanbul, autrefois Constantinople, « Sainte-Sophie », basilique chrétienne construite en 532 puis embellie au cours des siècles, a été pendant un millénaire la cathédrale phare de l’Empire byzantin.
En 1453, les Turcs ont détruit cet État chrétien, terminant à l’avantage de l’islam une guerre commencée par Mahomet en personne.
En effet, le Prophète a, semble-t-il, lancé dès 639 un raid infructueux contre les héritiers orientaux de l’Empire romain.
Le sultan ottoman Mehmet II (le bien-nommé !) a symboliquement pénétré à cheval dans la cathédrale Sainte-Sophie.
Il a ordonné de la transformer en mosquée pour marquer de manière éclatante la victoire du croissant sur la croix.
Conformément aux préceptes de l’islam, les fresques murales qui ornaient l’église ont été recouvertes de stuc.

En 1934, « Kemal Atatürk », dont il faut une nouvelle fois saluer la largeur d’esprit et la modernité de la pensée, a décidé (en 1934) que Sainte-Sophie deviendrait un musée.

Il l’a fait restaurer dans son état primitif.

On a notamment libéré de leur gangue de plâtre les magnifiques décorations et les peintures chrétiennes.

Depuis 10 ans, les milieux islamiques turcs mènent une guerre sourde et implacable afin que « Sainte-Sophie » redevienne une mosquée.
Ils font du « lobbying », organisent sans cesse des jeûnes et des manifestations.
Ils viennent par milliers défiler devant l’ancienne église et ont prévu de rompre le prochain ramadan sur son parvis.
Le président turc, Monsieur  »Erdoğan », ne leur a pas encore donné gain de cause mais il hésite à le faire.
En attendant, il vient d’évoquer la réouverture au culte de la « Mosquée bleue » qui fait face à « Sainte-Sophie ».

Ce combat des islamistes est évidemment symbolique !
La victoire de Mehmet II sur le lamentable Empire byzantin est pour les extrémistes une date qu’il faut commémorer encore et toujours.
Pour eux, la place de la chrétienté n’est pas à côté de l’islam mais en dessous, dans un rang subalterne.

Dans l’eschatologie musulmane, un des signes de la fin du monde est la chute du second Empire romain.
Cette défaite précédera de peu la venue de l’Antéchrist et la descente du ciel de Jésus.
Certains pensent donc qu’en réactivant le symbole le plus visible de la prise de Constantinople, on se rapprochera de la fin des temps.

Cette quête des signes imprègne l’islam extrémiste.
On ne comprend rien à certaines décisions de « Daech » si on ne s’y réfère pas.
Par exemple, des islamistes identifient les USA comme ce fameux second empire romain.
Or, une tradition musulmane prophétise que la bataille finale entre les forces du croissant et les Romains aura lieu près d’une petite ville syrienne sans intérêt stratégique.
L’ »État islamique » a tout fait pour s’en emparer et s’y maintenir contre toute logique militaire.

« Atatürk » avait imposé à son pays un islam moderne.
Le voile était interdit.
La Turquie avait réussi à se moderniser sans se renier.
Son œuvre est jetée à bas !
Si « Sainte-Sophie » redevenait une mosquée, il n’en resterait plus rien !

Christian de Moliner

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 30/05/2015

Mais Qui Paie Pour Qu’ Ils Viennent ?

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Le mensonge sur l’immigration.

La question de l’immigration doit être traitée avec lucidité.

« Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple. »

Cette citation paradoxale, voire loufoque, de « Bertolt Brecht » devient cependant la pensée qui résume la pente apparemment inexorable sur laquelle notre pays est engagé.
La « politique » de l’immigration est évidemment au cœur du processus.
Présentée comme un phénomène devant lequel le pouvoir est impuissant, l’immigration révèle l’imposture d’une démocratie où quoi que souhaite le peuple, un mélange de prétendus intérêts économiques et de sentiments confus soutenus par le droit supranational imposera le contraire.
Tenu dans l’ignorance des données du problème par la censure bien-pensante, le peuple doit accepter un phénomène qui a pour conséquence de le changer profondément, de produire le « Grand Remplacement » qu’évoque « Renaud Camus ».

Dans « Les Yeux grands fermés », « Michèle Tribalat » avait pointé du doigt l’obstacle majeur qui entrave une réflexion politique sérieuse sur la question de l’immigration.

« L’a priori idéologique est déterminant dans la manière d’aborder tout ce qui se rapporte à l’immigration en France »,

écrivait-elle.
On se trouve confronté à une situation caractéristique du totalitarisme où l’idéologie s’impose à la science.
L’obsession antiraciste pourchasse les pensées dangereuses à ses yeux, interdit les recherches et la saisie d’informations qui risqueraient de les conforter.

Une confusion systématique est « entretenue » quand il faudrait retrouver la clarté et la distinction cartésiennes inscrites dans notre culture nationale.
L’émotion et la compassion bousculent le raisonnement à l’annonce d’un naufrage d’immigrés clandestins.

Toutefois, s’agit-il de victimes des guerre ou de candidats au travail dans la « riche » Europe ?

S’agit-il de vrais demandeurs d’asile persécutés ou de victimes d’un trafic humain de nature essentiellement économique ?

La définition ethnique de ces migrants est-elle suspecte de racisme ?

Évidemment non !

L’ethnie n’est pas la race.
Elle désigne un groupe culturel et détermine des comportements.
Ne pas tenir compte de ces données pour établir au moins des quotas, immédiatement suspects de discrimination, c’est accroître les risques avec aveuglement.

Mais là encore, s’agira-t-il d’insertion de travailleurs se contentant de participer pour un temps à l’activité économique en respectant la loi mais en gardant leurs croyances et leurs pratiques ?

D’intégration de familles capables de vivre en France sans y former des communautés aux comportements provocateurs à l’encontre des mœurs françaises ?

D’assimilation en vue de devenir des Français, non seulement de papier, mais d’esprit et de cœur ?

La confusion règne entre ces notions.
Pour y mettre un peu d’ordre, il est indispensable d’en finir avec l’acquisition automatique de la nationalité et le droit du sol.
Vouloir étant aussi vouloir les conséquences de son choix, cela doit conduire à la déchéance de nationalité lorsque le contrat n’est pas respecté.

Enfin, les impératifs économique et démographique sont convoqués pour rendre l’immigration inéluctable.
Par rapport au reste de l’Europe, la démographie française se porte plutôt bien.
L’accroissement de l’immigration est inutile et même nocif s’il accroît les dépenses collectives en raison des aides nécessaires pour les élèves en difficulté, les chômeurs, ou pour assurer la sécurité.
Traiter cette question avec lucidité et courage n’a rien de scandaleux.
Elle est essentielle pour notre pays s’il veut rester lui-même,
et pour notre vie démocratique si on veut la sauvegarder.

Christian Vanneste

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 30/05/2015

NOS Impôts Paient Pour Ces Dégâts !

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Intrusions répétées à la
maison d’arrêt d’Albi

«Plus rien n’arrête les gars à l’extérieur !»

«Aujourd’hui, plus rien ne les arrête !
Rendez-vous compte :
Les gars n’ont plus aucune limite.
Ils viennent découper tranquillement en plein jour plus de 1m 50 de grillage d’une maison d’arrêt !»

« Laurens Maffre » et « Stéphane Eynard » sont respectivement secrétaire régional et secrétaire régional adjoint « UFAP-UNSa Justice » et passablement en colère après la troisième intrusion perpétrée ce mercredi à…17h30 par des individus pour projeter plus facilement drogues, viandes, et ammoniac dans l’enceinte de la prison albigeoise.

« Laurens Maffre » souligne :

«À l’instar des autres centres pénitentiaires français, l’établissement tarnais est victime de la surpopulation carcérale et du manque de moyens.
Avec une cinquantaine de surveillants seulement pour environ le triple de détenus, la prison d’Albi subit l’immobilisme total des autorités de l’état à tous les niveaux.
Face au découpage répété des grillages de la maison d’arrêt, on ne procède qu’avec des colmatages à la petite semaine.
Bon, à Albi, on nous a promis des travaux pour renforcer la sécurité d’ici fin 2015 à hauteur de 400 000 € mais ça veut dire que pendant cinq mois encore, ce site qui renferme des détenus dangereux, sera toujours à la merci de nouvelles intrusions.»

Pour « Stéphane Eynard » :

«Il est urgent d’agir et, si les forces de police font elles-aussi avec les moyens du bord, on ne va pas pouvoir supporter longtemps de voir nos maisons d’arrêt devenir des passoires.
Pire, ces faits divers peuvent conduire à des drames comme quand un détenu était mort en voulant aller récupérer un colis en haut d’un grillage et s’était brisé la colonne vertébrale.
Mercredi, les individus qui se sont introduits dans le périmètre de la prison auraient très bien pu se retrouver nez à nez avec des confrères.
Ces derniers ne sont pas armés.
Ce n’est certainement pas le cas de personnes qui n’ont pas peur une seule seconde de s’introduire dans une maison d’arrêt.»

Jérôme Rivet

 

http://www.ladepeche.fr/  du 30/05/2015

Bien sur les intrus seront relâchés !
Pourquoi ne pas réouvrir un « bagne formule XXIème siècle » en Guyane, que cette population ne soit plus en excédent dans nos prisons sur le sol de notre hexagone ?
Cela ne coûterait pas plus cher que ces multiplications de délits, d’avocats commis d’office, etc…

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Manifestation Charlie Du 11/01/2015.

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La ballade des cocus

« Serge FEDERBUSCH » parle de son livre « La marche des lemmings ».

Les 7, 8 et 9 janvier, 3 islamistes tuent à Paris plusieurs journalistes pour « venger » un supposé prophète mort depuis 15 siècles, 3 policiers pour leur fonction et 4 juifs pour leur origine.

Le 11 janvier, ont lieu des manifestations massives organisées par les communicants du gouvernement.

« Serge FEDERBUSCH », magistrat et président du « Parti des Libertés », écrit alors un livre « La marche des lemmings », dans lequel son analyse très fine de l’imposture cynique du chef de l’Etat fait œuvre de ré-information.

Il y dénonce, avec arguments incontestables et forte intelligence de synthèse, les mises en scène des manifestations et leurs objectifs politiciens de restauration de l’image déplorable de François Hollande.

Image de prévisualisation YouTube

Les objectifs :

  • Escamoter la responsabilité de la faillite de la protection des personnes menacées, par un MENSONGE d’ETAT :
    le ministère de l’Intérieur avait convoqué des journalistes pour leur annoncer que la surveillance de Charlie avait été allégée sur demande de la « CNCIS » (« Commission Nationale du Contrôle des Interceptions de Sécurité »), composée de magistrats indépendants, ce qui fut formellement démenti par cette même Commission le 12 janvier, et donc passé inaperçu au lendemain de la manifestation.
  • Détourner l’émotion générale des français vers un discours compassionnel destiné à éviter d’analyser les données véritables de la tuerie :
    pas de questionnements sur les coupables, mais une dilution en boucle sur,
    -le « ne-pas-stigmatiser »,
    -le « pas-d’amalgame »,
    -le « vivre-ensemble »,
    -le « ce-n’est-pas-ça-l’islam »
    -et autres fadaises du déni de réalité.

Rien sur la quasi absence de musulmans aux manifestations et malaise silencieux devant les justifications que beaucoup avançaient, sous couvert de « condamnation » du bout des lèvres :

« ils l’ont bien cherché ».

Rien sur les politiques laxistes et irresponsables des gouvernements concernant les islamistes et l’absence de voies vers de nouveaux traitements du problème, autres que dénégations, emplâtres périphériques et décisions précipitées à courte vue.

La grande mise en scène :

Tous les communicants, les médias, presse, télévisions, radios ont convié massivement les gens à rendre hommage aux victimes, dans une hystérisation conduisant à s’identifier aux victimes, sans trop précisément identifier les coupables.
Comme si la liberté d’expression prenait le pas sur la vengeance religieuse dans les motivations des tueurs.

Les journalistes ont encensé la posture et les mots creux de Hollande, alors qu’il réussissait seulement à restaurer momentanément sa prochaine candidature.
Ils ont aussi émis la proposition osée que ceux qui dénoncent le danger islamiste sont eux-mêmes le danger (d’ouvrir les yeux ?).

Les transports gratuits facilitaient les afflux, et la fusion des 2 jours de manifestations en 1 grossissait les effectifs.

Quant à la mascarade des chefs d’Etat, dont les pires, posaient, bien isolés de la foule, pour la photo en se bousculant pour les premières places , autour du petit chef de notre Etat, cela en rajoutait encore au pitoyable et au cynisme.

Les Français sont des veaux, disait De GAULLE.

Les français sont des lemmings (petits rongeurs grégaires), nous dit Serge FEDERBUSCH.

Le seront-ils encore lors des très prochains attentats… ?

Lorsque les autruches ne feront plus la loi ?

Guy SAUVAGE

 

http://ripostelaique.com/  du 30/05/2015

Les Couples Infertiles Peu Concernés.

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La banque du sperme recrute !

L’offre et la demande, toujours, loi immémoriale du marché…

Et maintenant que le corps humain est devenu une marchandise comme les autres, il faut satisfaire aux exigences dudit marché.

Et en passer par la « pub », notamment.

Logiquement, donc, l’Agence de la biomédecine va lancer à partir du lundi 1er juin prochain une grande campagne pour recruter des donneurs de sperme et des donneuses d’ovocytes.
« Libération »« the » quotidien de la culture « mainstream », a pris les devants et titré ce jeudi matin :

« Sperme, ovocytes : à vos dons. »

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On dirait une campagne de la Française des jeux, ou un clip des casinos Partouche :

« Faites vos jeux ! »
« 100 % des gagnants auront tenté leur chance ! »

L’alibi est médical, bien sûr :
L’objectif est :

« atteindre les 900 donneuses et 300 donneurs afin de répondre aux besoins des couples infertiles, alors que l’on ne comptait que 456 donneuses et 268 donneurs en 2013″.

Ah, les rats !
Avouez, les gens sont égoïstes, peu partageux de semence et de petites graines.

Mais, au fait, qui sont ces « couples infertiles » ?
Sont-ce des « monsieur et madame » qui le sont réellement, infertiles, ou des « monsieur-monsieur » et des « madame-madame » qui, par orientation sexuelle, ne peuvent et ne veulent utiliser ce que la nature leur a offert ?
Pour parler clairement, la campagne qui va démarrer dans trois jours sur les ondes est-elle encore une manière de nous faire un enfant dans le dos avec la GPA ?

Le plus ahurissant, et le plus symbolique au fond, c’est le ton employé par« Libération » pour nous exposer cela : badin, taquin même.
On apprend que, certes, les donneurs de sperme ne sont pas si rares, mais « le niveau […] reste insuffisant pour “travailler confortablement” ».
Surtout, dit le professeur « Bujan » :

« il existe un réel besoin de diversité :
on manque notamment de donneurs de sperme noirs, asiatiques ou ayant un groupe sanguin rare »
.

On l’aura compris :
Les races n’existent pas, les différences de couleur non plus, les caractéristiques « ethniques » encore moins.
On serait même en peine, selon certains, de distinguer les hommes des femmes, mais pas question de refiler du A- à des parents O+, ou du jaune à des café au lait.
Bref, si à cheval donné on ne regarde pas les dents, à donneur de sperme on regarde la quéquette.
Et à donneuse d’ovocytes la couleur des cheveux.

Et puis, il est bien gentil, le professeur « Machinchose », mais entre une poignée de main en cabine devant la photo de « Nabilla » et un don d’ovocytes, il y a comme une petite différence de traitement. C’est « plus complexe », dit Libé.
Tu parles !

Après une batterie d’examens, la donneuse subit un « traitement de stimulation ovarienne par injections sous-cutanées d’hormones, chaque jour pendant un mois environ.
Simultanément, elle doit se soumettre à une surveillance étroite avec échographie et prise de sang quotidiennes pendant quelques jours. »

Si tout se passe bien : « le médecin ponctionne tous les ovocytes possibles (en moyenne de 5 à 8) directement sur les ovaires de la donneuse, sous anesthésie », explique le site« infobebes.com ».
Précision :

« Les effets indésirables sont exactement les mêmes que ceux de la stimulation ovarienne. »
Principalement « l’hyperstimulation ovarienne »qui « peut être à l’origine de problèmes rénaux, tels qu’une thrombophlébite ».
Une bagatelle…

Le Professeur  »Bujan » n’est pas content.
Il estime qu’on n’en fait pas assez :

« Si on avait les mêmes campagnes pour le don de sang que pour le don de sperme, on n’aurait pas de don de sang »,

dit-il à « Libé ».

C’est peut-être parce qu’il ne s’agit pas tout à fait de la même chose, docteur ?

Marie Delarue

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 29/05/2015

manifa (1)

Des Médias Parlent D’un Des Leurs.

Cochon21

Ils l’ont dit !

En 1979, il se lance dans le monde de la radio quand Jean Gorini le recrute à Europe 1.
Il couvre alors les conflits au Moyen-Orient, et c’est à cette occasion qu’il change de nom.
En effet, il y avait déjà un « Leroy » dans la rédaction en la personne de son rédacteur en chef.
« VSD » raconte les circonstances :

 « Charles propose « Séropian », du nom de sa mère.
Le présentateur refuse, préférant un nom plus classique.
Dix minutes avant son passage à l’antenne, Charles n’a toujours pas de pseudonyme.
« André Arnaud » cherche un jeu de mots avec “Leroy” et finit par trouver “Villeneuve-le-Roi” (nom d’une commune du Val-de-Marne).
Il devient donc « Charles Villeneuve ».
Aujourd’hui, sur son passeport, les deux patronymes figurent. »

§§§§§§

« Charles est beaucoup plus nuancé que l’image qu’on donne de lui. (…)
Il aime aussi ce qui brille, il aime le pouvoir, il est opportuniste, mais qui ne l’est pas dans ce métier ? (…)
Ce n’est pas un ange, loin de là.
Il a un rapport à la parole donnée parfois… un peu souple…
Mais c’est un mec qui peut changer d’avis. »
,
(« Pascal Praud », « « Fifa.com »« , 26 mai 2008)

§§§§§§

« Un homme odieux, hyper-froid, jamais dans les sentiments »,
(journaliste anonyme de « TF1″« Fifa.com », 26 mai 2008)

§§§§§§

« De toute manière, pour faire ce qu’il a fait, il faut être fort.
C’est un para.
Il est allé faire des reportages sous les bombes toute sa vie.
C’est un dur de dur »
,
(« Louis Acariès »,« Fifa.com », 26 mai 2008)

§§§§§§

« Passionné d’histoire, il aurait aimé vivre pendant la Révolution française et être adulte durant la Seconde Guerre mondiale.
Des périodes exaltantes, estime-t-il »
,
(VSD, 15 juillet 2004)

§§§§§§

« Charles redoute la mort par décrépitude.
Il s’entretient physiquement, fait deux fois par semaine du vélo en salle et mange bio »

(« VSD », 15 juillet 2004)

§§§§§§

« Truculent, charmeur, n’hésitant pas à prendre parfois quelques libertés avec la réalité »,
(« Le Parisien », 22 juin 2008)

§§§§§§

« C’est un adversaire coriace.
Il sait agiter tous ses réseaux, plus ou moins confidentiels.
C’est un vrai dur », 

(« Nicolas de Tavernost », « Le Parisien », 22 juin 2008)

§§§§§§

« Lui dire que c’est un enfoiré, c’est trop banal, c’est banaliser l’enfoiré »,
(« Thierry Rolland », « « La dernière interview »», avril 2011)

§§§§§§

« « Villeneuve », c’est comme un dos d’âne, sauf qu’il n’y a pas le dos, il y a juste l’âne »
(« Thierry Rolland », « « La dernière interview » », avril 2011)

§§§§§§

« Il a les mâchoires d’un bouledogue, le regard qui frise un peu plus qu’à l’accoutumée »,
(« L’Express », 6 août 2008)

§§§§§§

« À l’époque de la maladie de Mitterrand, il suffisait qu’il apprenne qu’un caporal de garde, au sixième sous-sol de l’hôpital du Val-de-Grâce, avait vu passer une radiographie, pour traverser Paris… »,
(« Charles Pellegrini », « L’Express », 6 août 2008)

§§§§§§

« Ses collègues de bureau le surnomment « Charlie Papa Tango », car l’ancien para adore refaire ses guerres imaginaires de cette voix sombre de conspirateur qui, plus tard, hypnotisera la France du Droit de savoir », 
(« L’Express », 6 août 2008)

§§§§§§

« Éternel jeune homme siglé « Dolce & Gabbana » de la tête aux pieds, « Villeneuve » soigne son brushing à l’âge où d’autres soignent leur arthrose »,
(« L’Express », 6 août 2008)

§§§§§§

« Il est de tous les clubs, des moindres coteries :
les Arméniens, les Français de Tunisie, les amis de la Légion étrangère, etc. Sans oublier la franc-maçonnerie »

(« L’Express », 6 août 2008)

§§§§§§

« Parfois, il pousse un peu.
Son regard sur l’armée est complètement subjectif, c’est plus que de l’exaltation.
Il ne pourra jamais être critique » 

(« Général Bruno Dary », « Le Parisien », 22 juin 2008)

http://www.ojim.fr/  du 29/05/2015

Nous Sommes Français De Souche.

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Voyage au cœur du mal-être Français.

Les mots sont des armes et celui qui impose les siens dans le débat public gagne la bataille des représentations mentales, condition d’une victoire politique durable.
Il faut donc prendre au sérieux les combats de vocabulaire que l’idéologie dominante impose.
Le dernier front sémantique que cette dernière a ouvert est celui qui concerne l’emploi de l’expression « Français de souche », désormais considérée comme xénophobe, vichyste et devant être bannie du langage politiquement correct.
L’issue de l’affrontement est encore incertaine, mais les implications du conflit engagé sont absolument capitales.
Comme dans une guerre militaire, il y a des moments où un lieu, aussi insignifiant puisse-t-il paraître de prime abord, devient un enjeu stratégique et symbolique, capable de départager les vaincus et les vainqueurs.
L’affrontement autour du vocable « Français de souche » est un de ces moments de vérité.
Il dit, enfin, la nature profonde du conflit politique qui déchire notre pays depuis quelques décennies.
Se nommer soi-même c’est reprendre le contrôle de son destin.

PREMIERE PARTIE

Le triomphe des
« Maîtres à représenter »

Que signifie la diabolisation de l’expression « Français de souche » ?
Il faut tirer le fil de la pelote et le dérouler jusqu’à ses limites ultimes pour saisir toute la portée de cet interdit.
Cela signifie d’évidence que le porteur de l’injonction se donne le droit de définir l’identité de celui qui se définit comme tel.
L’identité n’est plus portée par celui qui se définit lui-même en tant que « quelque chose » mais par celui, extérieur à lui-même, qui le définit selon sa propre vision.
Ce qui veut dire, en clair, que la définition de son identité n’appartient pas à celui qui se nomme lui-même mais à celui qui le nomme.

Un enjeu de pouvoir
et de domination.

Nous sommes là face à un enjeu capital de pouvoir et de domination qui, tout au long des siècles, traverse l’histoire des hommes.
C’est bien le dominant qui dicte à l’autre la définition de son identité.
Pour s’en tenir à l’histoire récente, c’est bien le colonisé qui se voit affublé d’ancêtres « gaulois » par le colonisateur.

Mais le seul fait pour un groupe humain de se donner à lui-même une définition identitaire qui contredit la norme dominante est déjà une affirmation qui le constitue en une réalité identitaire.
Et celui qui nie ce droit, de par sa seule négation, renforce cette réalité identitaire. Il la confirme « a contrario », en quelque sorte.

Les données « objectives » de l’identité, si tant est qu’elles puissent être saisies, n’ont au fond peu ou pas d’importance dans le vécu identitaire.
Ce qui compte d’abord, c’est la façon dont un groupe se vit et se perçoit au sein d’un environnement humain auquel il se compare et dont il se différencie par opposition aux autres.
Si des millions de Français se vivent et se pensent en tant que « Français de souche », ils existent donc en tant que tels, si le sentiment d’une réalité commune les unit, en dehors de tout jugement de celui qui se sent extérieur à ce vécu identitaire.

Nier cette réalité existentielle en la renvoyant à une simple aberration historique ou une indignité morale, sans même prendre en considération sa vérité psychologique, est une posture de négation qui ne peut que reposer sur un rapport de forces et de domination.

Nous touchons là au cœur de la dépression mortifère française.
Elle tisse la trame la plus intime de l’enjeu politique contemporain.

Le processus de déconstruction de l’identité française, socle de l’idéologie dominante depuis quatre décennies, révèle aujourd’hui sa vraie nature dans la géographie sociale du pays.

Le socio-géographe « Christophe Guilluy » a pertinemment analysé le phénomène de recomposition du territoire national en fonction de critères sociaux et ethniques.
(« La France périphérique : comment on a sacrifié les classes populaires »-Editions Flammarion.)

Le constat est clair et sans appel :
Les perdants de la mondialisation libérale sont les classes populaires blanches, celles qui, massivement, ont été reléguées loin des grandes métropoles créatrices de richesses, pour se « réfugier » dans les zones périphériques défavorisées en termes d’emplois, de services sociaux et de transports.

Ce processus de transformation territoriale marque le triomphe des classes supérieures adaptées à la mondialisation libérale et qui maîtrisent les codes du pouvoir social et culturel.
En contrepoint, les représentations culturelles de la France « d’en bas » ont été massivement dévalorisées au point de devenir les modèles repoussoirs, les anti-modèles donc, d’une modernité cool, mondialisée et, surtout, diverse.

Le triomphe des
« maîtres à représenter ».

Nous avons publié, il y a bientôt vingt ans, un livre qui analysait en profondeur le processus de retournement des représentations de la culture populaire et traditionnelle française, en une série de représentations répulsives et ringardes.
« Les Maîtres à Représenter : essai sur la mise en scène des mythologies médiatiques »-Editions Eska.)
L’idéologie dite « antiraciste » a été l’arme principale qui a permis le contrôle et la soumission des esprits…
un processus de domination culturelle qui accompagnait, de fait, une nouvelle phase de domination sociale, dans un contexte de mutation économique accélérée.

On peut même lui fixer une date de naissance qui institutionnalise la haine identitaire de soi dans les représentations de la culture de masse :
La sortie, en 1975, du film « Dupont Lajoie ».
Image hideuse et dérisoire du « petit Français » sur fond de racisme assassin.
Paradoxe cruel, l’homme qui incarnait à l’écran ce « Dupont Lajoie » abject, quintessence de Français moyen, bistroquet et campeur à caravane de son état, n’était autre que « Jean Carmet », le dernier acteur du cinéma français à porter l’âme populaire française, comme « Raimu », « Fernandel », « Bourvil » ou « Gabin » l’avaient fait en leur temps.

La domination culturelle a précédé la domination économique et sociale.
Elle s’est construite, c’est la thèse que nous défendions dans notre ouvrage, comme un processus collectif d’identification à des représentations de masse qui se sont imposées par le jeu de leur dynamique mimétique.

Bien sûr, des forces d’influence ont pesé dans la mise en œuvre des outils de domination.
Un exemple probant est celui de « SOS Racisme », création concertée du PS et d’un groupuscule communautariste de gauche, l’UEJF.
Pour autant, la correspondance entre les rapports de force sociaux et l’idéologie véhiculée par le système de représentation de l’idéologie « antiraciste » n’est pas mécanique. L’œuvre de déconstruction identitaire, basée sur un intense travail de culpabilisation de l’identité traditionnelle, n’était pas une condition indispensable de la nouvelle phase de déploiement d’un capitalisme en voie de mondialisation.
Le nationalisme identitaire peut même être un puissant facteur de développement et de conquête économique, comme on l’a vu, notamment, en Chine, en Corée, à Taïwan ou Singapour.
Il peut également cohabiter avec un individualisme consumériste forcené, la Chine là encore est un bon exemple.

De même, la puissance hégémonique de l’empire américain n’impliquait pas, inéluctablement, le triomphe du modèle communautariste qui façonne la société américaine.
Totalement dominé par la puissance de l’ »Oncle Sam », le Japon est resté hermétiquement fermé à l’immigration et à la diversité multiculturelle.

Ce sont toujours les structures mentales qui, en définitive, font la différence.

Une partie importante des « baby-boomers » les plus éduqués a choisi la déconstruction identitaire comme marqueur idéologique de sa prise de pouvoir générationnel pour des raisons psycho-culturelles qui ont, en soi, leurs propres dynamiques, au-delà des simples logiques socio-économiques.

L’idéologie dominante a appuyé sa légitimité historique sur le long processus d’individuation des sociétés occidentales pour le détourner en mouvement de déconstruction radicale, bien au-delà de ce que les nécessités matérielles du temps l’exigeaient.
Elle a construit, en quelques décennies, une représentation du monde qui constitue un horizon indépassable de la conscience collective européenne qui ne peut plus exprimer d’autres réalités que celles voulues, ou tolérées, par ses cadres établis.

Déconstruction sexuelle
et négation identitaire.

Paradoxalement, dans le même temps, la gauche (c’est-à-dire l’idéologie « progressiste » dans sa fonction de déconstruction de l’homme « ancien ») a perdu la bataille des idées.
Elle ne représente plus grand-chose et ne produit plus rien.
La gauche «intellectuelle » se concentre dans quelques univers militants, stériles et subventionnés, comme l’Education nationale, la « culture », le monde associatif ou les médias, dont l’influence repose essentiellement sur la proximité avec l’argent public et les « réseaux » qui lui sont liés.

Depuis la défaite historique de l’utopie sociale égalitariste, la déconstruction sexuelle et la négation identitaire sont les nouvelles frontières de la vulgate progressiste, en tant qu’aboutissement et réalisation de « l’individu absolu » :
Celui qui évolue comme en apesanteur face aux héritages du collectif et aux déterminismes de l’ordre « naturel ».

L’humanité nouvelle se doit donc d’être « postidentitaire » et « postsexuelle ».

Toutefois, au-delà de ses formulations militantes qui ne mobilisent que des franges marginales de la société, l’idéologie de l’individu absolu puise sa force et son apparente légitimité dans l’évolution endogène de l’individualisme contemporain qui mène à terme un long processus historique.
Cette idéologie polymorphe, dégradée et simplifiée en messages répétitifs, imprègne les outils de représentation de masse de l’ordre marchand.
L’individu « libéré », émancipé des limites des identités organiques (celles qui sont héritées de l’histoire) et qui construit son identité en fonction des objets du marché, est le consommateur idéal.

La perte du pouvoir intellectuel offensif s’est ainsi accompagnée d’une prise de pouvoir quasi absolue dans les représentations de la culture de masse.
L’idéologie « révolutionnaire » de l’émancipation individuelle aura donc bouclé son cycle historique en tant que doctrine promotionnelle de l’ordre marchand consumériste qu’elle prétendait subvertir. L’histoire n’est pas à un paradoxe près !

Pour l’essentiel, désormais, l’utopie égalitariste du socialisme épuisé se déploie autour des questions sociétales.

Sur la question de l’identité sexuelle, la dernière grande bataille, en France, s’est jouée en 2013 autour du « mariage pour tous ».

La gauche a remporté une victoire institutionnelle en imposant sa loi en dépit d’un mouvement de contestation massif, mais elle a, politiquement, remporté une victoire « à la Pyrrhus ».

Elle a dilapidé ses forces dans une guerre d’images qui ne répondait pas aux attentes de la grande majorité de son électorat qui espérait, avant tout, des mesures sur le pouvoir d’achat et le social. Elle a, notamment, sévèrement entamé son capital de sympathie auprès de l’électorat musulman qui avait massivement voté Hollande en 2012.
Ses marges de manœuvre sur les problématiques du « genre » se sont donc fortement réduites.

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SECONDE  PARTIE

Se nommer soi-même,
c’est reprendre conscience
de son destin

« Depuis plus de trente ans, le filet répressif se resserre autour d’une population qui s’est vue retirer le droit d’exprimer ou légitimer l’idée qu’elle se faisait de sa propre identité et des attentes qui en découlaient »

La question identitaire,
épicentre du conflit politique

Désormais, l’essentiel du combat politique se resserre autour de la question identitaire que le pouvoir en place reformule en termes de lutte « contre le racisme et l’antisémitisme ».

Cette stratégie a le mérite immédiat de ressouder toutes les familles de gauche.
Elle permet aussi au pouvoir actuel de se repositionner en tant que champion d’un système menacé par les « extrémismes » et le « populisme », tout en neutralisant, du même coup, la droite institutionnelle, enrôlée dans le même combat.

L’idéologie dite « antiraciste » est, plus que jamais, le socle et l’épicentre des enjeux de pouvoir et de domination qui agitent la société française.
Le lieu où, plus que jamais, les tensions entre les représentations de l’idéologie dominante et les réalités vécues par le corps social sont les plus violentes.
Des attentats de « Charlie Hebdo » au déferlement de réfugiés clandestins sur les côtes d’Europe du Sud, l’actualité est là pour, chaque jour, nous rappeler cette violence.

L’offensive idéologique se déploie sur deux fronts : celui du politico-judiciaire et celui de la représentation et de l’affect.

Au plan politique, chaque nouvel épisode de violence lourde issue des faillites de nos politiques migratoires, après les lamentations d’usage sur le refus de l’extrémisme et l’indispensable retour au pacte républicain, entraîne une nouvelle vague de condamnation paroxystique du « racisme et de l’antisémitisme ».

Cette stratégie de l’amalgame, qui consiste à lancer des accusations indifférenciées, retombe en définitive sur la tête de ceux que le système de représentation dominant a depuis longtemps définis comme porteurs de dangerosité raciste : c’est-à-dire, bien évidemment, le Blanc plein de peur et de ressentiment – le représentant de la « France moisie », chère aux bien-pensants.

Pour qu’il n’y ait pas de doute possible sur la cible désignée, sans être nécessairement directement nommée, le système a pris soin d’institutionnaliser le mantra du « pas d’amalgame ».

L’islam est innocent des crimes que l’on commet en son nom, et la violence observée est le fait de « déséquilibrés ou de jeunes révoltés », victimes de l’exclusion.

La lutte contre le « racisme et l’antisémitisme » doit donc se doubler d’un nouveau combat contre « l’islamophobie », pour ne pas pousser les « jeunes » à plus de désespoir et donc plus de violence.
Le premier ministre est lui-même venu nous expliquer que la France, donc les Français, avait construit un système « d’apartheid » qui fonctionnait au détriment de ses populations issues de l’immigration.

Ainsi, grâce à un grossier tour de passe-passe, chaque nouvelle poussée de violence de minorités activistes se transforme en une nouvelle séquence répressive généralisée, structurée en système d’accusation de la France traditionnelle.

Répression et bons sentiments.

La dernière grande étape de l’offensive politique, suite aux attentats de « Charlie Hebdo », a vu le gouvernement socialiste mettre sur pied une loi, dite « loi sur le renseignement », sorte de « Patriot Act » hexagonal, qui tend à mettre sous surveillance l’ensemble de la population pour neutraliser toute personne que le pouvoir qualifiera « d’extrémiste » et considérera potentiellement dangereuse… pour lui !
Les esprits les plus avisés ont dénoncé, en vain, les tendances liberticides de ce texte, à commencer par le célèbre juge antiterroriste « Marc Trevidic ».

Depuis plus de trente ans, le filet répressif se resserre autour d’une population qui s’est vue retirer le droit d’exprimer ou légitimer l’idée qu’elle se faisait de sa propre identité et des attentes qui en découlaient :
Cette France qui ne peut plus se dire « de souche », qui n’a donc plus le droit de se nommer en tant que telle, mais que le système dominant ne cesse de nommer « en creux » quand il parle de lutte contre le « racisme ».

Cette situation de domination culturelle et sociale a été légitimée grâce à un long processus de détournement du réel qui, nous l’avons vu, a eu pour fonction essentielle de masquer la réalité des rapports de force qui structuraient la société.
Le plus faible, le petit Blanc, ou le Français «traditionnel », a été présenté comme une menace pour une population immigrée, systématiquement montrée comme fragile et démunie face au racisme et à l’exclusion.
Il suffit de voir la longue litanie des dessins de « Cabu » ou de « Plantu », « maîtres à représenter » de l’idéologie dominante, pour se convaincre de cet état de fait.
La vulnérabilité voire la détresse du « Français moyen » n’est, elle, jamais représentée.

Violences symboliques
et violences réelles.

Celui-ci, pourtant, a subi une double peine :
Outre sa fragilisation économique et sociale qui s’est tout particulièrement traduite dans la nouvelle géographie humaine du territoire national, il a été l’objet d’une entreprise de dévalorisation et de délégitimation de son vécu identitaire qui représente un phénomène de violence symbolique assez unique dans l’histoire.
Cette violence, en effet, ne venait pas d’un phénomène d’invasion extérieure, comme l’ont subi les civilisations amérindiennes dans un espace de temps très court qui a suffi à les détruire, mais bien d’une agression endogène, portée par les rapports de force socio-culturels d’un moment de l’histoire européenne.

Cette violence mentale, toutefois, s’est traduite par une violence bien réelle et physique, celle d’une explosion des actes liés à la délinquance de proximité, pudiquement rebaptisés «incivilités », qui a, au niveau de la rue, placé le Blanc «ordinaire » en situation de victime, fragilisé par son absence de solidarité organique et le rejet global de la violence physique qui caractérise la modernité culturelle des sociétés européennes.

Cette réalité-là a été absolument niée, traitée en tant que « fantasme sécuritaire » et, surtout, massivement occultée par l’idéologie dominante et ses systèmes de représentation.
Pour ne prendre qu’un seul exemple, les rapports annuels du « CNCDH »(« Commission nationale consultative des droits de l’homme »), qui, depuis plus de vingt ans, servent de baromètre officiel à l’évaluation du « racisme » en France, n’ont jamais pris en compte les agressions dont sont victimes des Français blancs de la part de personnes d’origine non européenne :
une négation qui représente une violence identitaire « a contrario », que l’on peut donc qualifier de raciste, qui s’appuie sur la légitimité institutionnelle de l’Etat français.

Dans l’ordre des représentations dominantes,
chacun doit garder la place que le système lui a allouée :
- Le racisme est une émanation de la « france blanche » traditionnelle,
- et la « france nouvelle » issue de l’immigration extra-européenne est victime de « stigmatisation » et d’exclusion.
-A la fois au-dessus et au cœur de la mêlée,
la France des autorités « morales »
– celle des partis politiques,
- des associations subventionnées,
- des autorités religieuses et communautaires,
- des syndicats,
- des prêcheurs médiatiques
- et de tant d’autres–

mène le juste combat contre les idées et les propos « nauséabonds » qui rappellent « les heures les plus sombres de notre histoire » !
Le langage est codé, le lexique pavlovien… nous sommes dans la propagande lourde et le conditionnement de masse qui ne peuvent tolérer le doute, la nuance et la controverse.

Contrôle de l’information
et contrôle des représentations.

Mais chacun aura bien compris que nous sommes, de fait, dans la simple gestion d’un rapport de pouvoir et de domination.
Et qu’importe, au fond, que l’épuisement vital de l’idéologie dominante face aux réalités rebelles ait scellé sa défaite intellectuelle.
Le contrôle en profondeur de l’information qui permet d’orienter les perceptions et les affects des citoyens, et la maîtrise des représentations dans les outils de communication de masse, suffisent à maintenir la force de domination du système en place.
Ce dernier peut même se contenter de « porte-parole » dérisoires, tels « Jamel Debbouze », « Joey Starr », « Yann Barthès », ou, dans de grandes occasions, « Madonna », pour entretenir l’illusion d’une vitalité offensive.

« The show can go on »…Oui, mais jusqu’à quand ?

Les résistances identitaires se font de plus en plus sourdes et la négation de la réalité ne suffit pas à anéantir ses effets délétères.

Le Français « historique », dans une société qui se communautarise à grands pas, prend conscience de sa spécificité identitaire.

Il devient « de souche », sans même l’avoir vraiment voulu.

Tous les débats lancinants sur la laïcité, le voile, le hallal, le porc dans les cantines, la mixité dans l’espace public et d’autres encore sont autant de points de tension qui renvoient « l’indigène » à ses origines.

L’identité est d’abord une affaire d’interaction et d’effets miroirs.
Les jeunes, plus immergés que leurs aînés dans les violences polymorphes de la cohabitation multiculturelle, sont les plus touchés par le sursaut identitaire :
Les jeunes Blancs des couches populaires, les 18/35 ans, massivement votent pour le « Front national », seule expression de dissidence à laquelle ils ont accès.

Le Blanc populaire, note « Christophe Guilluy » – après des décennies de polarisation des politiques sociales sur la paupérisation des banlieues – redevient, comme au XIXe siècle, l’incarnation des « classes dangereuses » qui menacent l’ordre établi.
Cette « France invisible », selon l’expression du géographe, sur laquelle la France des élites avait mis une croix, non seulement n’a pas disparu, mais peut encore entrer en révolte sociale, type les « Bonnets rouges », et demain, peut-être, en rébellion ouverte.
La question sociale et la question identitaire se sont mélangées dans les urnes à travers le vote Front national.
Qu’adviendrait-il si, un jour, elles fusionnaient dans la rue ?

Si la notion de « Français de souche » s’imposait dans le débat public comme une réalité centrale et exigeante, elle bousculerait l’ordre établi qui se légitime dans les systèmes de représentation dominants.
Celui qui, depuis des décennies, est stigmatisé pour sa dangerosité raciste et son archaïsme culturel pourrait désormais revendiquer un statut de victime et, à ce titre, changer l’agencement des rapports de force.
« A contrario », ceux qui se sont donné à eux-mêmes le rôle de conscience supérieure dans le domaine des valeurs démocratiques et humanistes pourraient apparaître alors comme les tourmenteurs de leur peuple.

Etre collectif contre
individu absolu.

De même, l’appartenance à la nation et à la citoyenneté devrait être repensée en fonction d’une réalité identitaire portée par une longue mémoire qui s’incarne dans la continuité d’un peuple autochtone, même s’il peut s’enrichir d’apports divers à travers les siècles.
La rupture est totale par rapport à la vision de la citoyenneté horizontale, désincarnée et formaliste qui sévit aujourd’hui et qui dénie le droit à une communauté, encore majoritaire, de se penser et se vivre comme le référant légitime et premier de l’identité nationale, et même de se nommer en tant qu’entité existante.

En arrière-plan de cette confrontation politique s’opposent deux visions de l’Etre radicalement inconciliables.

L’homme est-il un être de mémoire et d’appartenance dont l’individualité ne peut se concevoir en dehors de l’être collectif qui la constitue,
ou bien un sujet, hors sol et hors nature, qui peut se construire et se réinventer à chaque nouvelle étape de son développement ?

Ce n’est pas la question du « vivre ensemble » – simple mantra de la novlangue institutionnelle – qui se pose aujourd’hui aux sociétés européennes, mais bien la question existentielle de l’être social, qui s’ouvre comme un abîme à l’horizon de leur conscience désorientée.
L’idéologie « postmoderne » de l’individu absolu a malmené notre capacité à appréhender l’humain à travers les contraintes « naturelles » de son être collectif.

Un cadavre encombrant.

La condamnation de l’expression « Français de souche » dans le débat public est bien une ligne de front, ultime et décisive.

Se nommer soi-même, c’est reprendre le contrôle de son destin.

Et c’est bien là que sévit le trou noir de la vie politique française depuis des décennies :
Dans la négation du droit du sentiment populaire (dans le sens de peuple en tant que communauté) de dire ce que l’ « être français » veut dire.
Déjà, au début des années 1990, le philosophe « Marcel Gauchet », à propos du triomphe récent de l’impératif pluriculturel, notait que :

« Cette transformation présente la particularité d’avoir échappé, de bout en bout, au débat et à la décision démocratique, soit au titre de l’impuissance de l’Etat devant une réalité plus forte que lui, soit au titre d’une chose imposée au pays par l’oligarchie économico-politique… ».
( « Le Débat »-n° 60, mai-août 1990.)

C’est ce cadavre du déni démocratique qui s’agite aujourd’hui dans les placards de la République.
Pourra-t-on le tuer une deuxième fois ?

Denis Bachelot

franc (1)

De Souche !

 

http://www.polemia.com/  du 29/05/2015

Vainqueurs Mais Trahis Par L’ U.M.P.S.

referendum1

Une victoire historique,
Une trahison générale

Il y a dix ans, le résultat du référendum sur le « Traité Constitutionnel Européen » (« TCE ») ébranlait la France, l’Europe et le monde.
Par 55 %, avec une très forte participation, nos compatriotes avaient infligé un pied de nez historique à toute la classe politique et médiatique, qui les sommait, menaces à l’appui, de voter « oui » au projet de « Giscard d’Estaing ».

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Ayant, à un niveau modeste, participé activement à cette campagne, il me paraît, à travers mon vécu, intéressant de revenir à cette époque, aux mois qui l’ont précédée, et à la trahison générale qui l’a suivie.

Quand Chirac a fait le choix de consulter les Français par référendum, suite aux demandes de Sarkozy et du PS, j’ai tout de suite senti, intuitivement, que quelque chose d’énorme était possible.
Animant une association locale, j’ai immédiatement cherché à multiplier les lieux de débats, pour mobiliser un maximum de personnes.
Je me rappelle de la première initiative, où j’étais opposé à une conseillère régionale socialiste, « Jacqueline Penez ».
Bien que celle-ci ait été dominée dans le débat, elle avait terminé, de manière très suffisante, par cette phrase :

« C’est bien qu’il y ait un débat, mais dans les sondages, vous ne faites que 35 %, donc amusez-vous, mais le oui gagnera largement ».

Je participais ensuite à des réunions publiques unitaires, animées par les réseaux d’ »Attac », qui furent très actifs sur la question.
Mais attention, unitaires, certes, mais il n’y avait que des représentants du « Non de gauche », pas question de se mélanger avec « Dupont-Aignan » et encore moins avec « de Villiers ».
Le FN, par calcul, avait choisi d’être discret, laissant les deux autres défendre le « Non de droite ».
Dans nos réunions, il y avait la LCR, le PCF, l’aile gauche du PS (Filoche-Mélenchon), des syndicalistes Sud et CGT et beaucoup de militants d’Attac, qui avait le vent en poupe à l’époque. Les amis de « Chevènement », pourtant ostracisés par l’extrême gauche, étaient tolérés.
Moi, et quelques amis, étions admis avec l’étiquette laïque.
Bien que ne militant dans aucun parti politique, j’avais envie d’aider, à ma façon, les socialistes qui rompaient avec la discipline de leur parti, et s’engageaient en faveur du non.
J’étais donc devenu un responsable atypique départemental de « PRS » (« Pour la République Sociale »), association créée par celui qui était encore sénateur socialiste de l’Essonne.
Je pensais alors contribuer à la construction d’une force de gauche républicaine qui manquait cruellement à notre pays, depuis la chute de « Chevènement », en 2002.

Une chose m’amusait toujours, dans ces réunions :
je faisais partie des rares qui ne se sentait pas obligé de dire, avant de parler, que j’étais profondément européen.
Ce catéchisme européiste récité par des gauchistes qui se voulaient internationalistes m’exaspérait, car je ne me suis jamais senti européen.
Mais je profitais des salles remplies pour faire passer des messages laïques, et cibler « Tariq Ramadan » et les islamistes, qui, alliés aux catholiques, voulaient profiter de ce « TCE » pour imposer une laïcité de type anglo-saxonne, et détricoter la loi de 1905.
C’était un discours pas trop islamophobe, qu’on pouvait tenir devant une assemblée de gauche, et généralement, mes interventions passaient plutôt bien.

Je fis partie des rares partisans du « non » qui organisèrent des débats avec des partisans du « oui », de gauche, bien sûr !
J’ai le souvenir d’une salle archi-comble, face à un maire PS et un maire-adjoint Vert, sous l’arbitrage de la regrettée « Brigitte Bré Bayle », où les deux malheureux furent étrillés par un barbu d’ »Attac » et par moi-même.

Nous avions l’impression d’être portés par une vague irrésistible.
A chaque sondage, nous progressions, et quand nous atteignirent 50 %, la panique gagna la direction du PS, de l’UMP, des Verts, du Modem, de la CFDT et surtout tous les éditorialistes qui militaient activement pour le oui, et diabolisaient grossièrement notre camp.
Plus ils nous insultaient, plus, avec internet (2005 fut la première utilisation militante massive de ce nouvel outil) nous répliquions par des arguments souvent imparables.
« Guigou », excédée, menaça d’arrêter la politiques si le « non » l’emportait.
Il est vrai qu’en 1998, elle avait aussi promis, après le vote du Pacs, qu’il n’y aurait jamais de mariage homosexuel en France.

Je me souviens de la dernière réunion publique, devant plusieurs centaines de personnes enthousiastes, dans une des dernières municipalités communistes de la région parisienne.
Je devais traiter des médias et le « TCE », sujet sur mesure qui me permit de faire vibrer la salle, en concluant qu’il suffirait de voir la tronche en biais des journalistes, le dimanche 29 mai à 19 heures, pour comprendre, avant l’annonce officielle des résultats, que nous avions gagné, ce qui ne faisait aucun doute à mes yeux.

Ce pronostic fut donc confirmé, il y a dix ans aujourd’hui, à 20 heures.

Le lendemain, « Cohn Bendit », comme en 2009 lors de la votation suisse, éructa contre le vote de nos compatriotes (qui hélas sont les siens depuis quelques jours).
« Serge July », autre enfant de 68, insulta les Français dans un édito mémorable de Libération.

Toute la caste politico-médiatique avait la gueule de bois, et crachait sur les Français.

Mélenchon avait été le grand orateur du « non de gauche ».
J’étais au milieu de ses amis, ce dimanche soir, place de la Bastille.
A ma grande surprise, teintée de déception, je ne vis qu’à peine deux mille personnes présentes, comme si les Français avaient fait un pied de nez au système, sans ressentir le besoin de descendre dans la rue pour manifester leur joie.

Ce fut après que les choses se gâtèrent.
Je mis du temps à comprendre que les vainqueurs étaient fort ennuyés par leur victoire.
Personne, à droite comme à gauche, ne sollicita Chirac pour exiger que la France sorte de l’Union européenne, jusqu’à l’abrogation du traité.
Il me semblait que cela était pourtant l’angle à utiliser.
Quand je me permis, fort timidement, d’évoquer cette perspective à quelques hauts responsables, on me fit remarquer que nous étions pour l’Europe, mais pas pour celle-là, et que c’était l’extrême droite qui se battait pour la souveraineté nationale, pas la gauche.
Effrayé d’un tel parallèle, je n’insistais pas, mais je compris que le camp avec lequel j’avais milité n’avait absolument aucune envie que notre pays sorte de l’Union européenne, et que cette campagne leur avait davantage permis de se positionner au sein de leur camp.

C’est que chacun avait ses calculs politiciens.
Les gauchistes n’avaient qu’une envie, torpiller « Attac », qui leur faisait trop d’ombre.
Ils réussirent parfaitement, provoquant une crise, alors que cette association était à son sommet, et comptait des dizaines de milliers d’adhérents.
Mélenchon et Fabius (sic !) n’avaient qu’une idée :
Monnayer au mieux la victoire du non pour revenir dans le giron socialiste.
Six mois plus tard, tous les socialistes, y compris Mélenchon, s’embrassaient à nouveau sur la bouche, il fallait tourner au plus vite la page de la victoire du non et de la division interne qui avait marqué cette période.

Immédiatement, je décidais de quitter « PRS », entraînant toute l’équipe du département, sauf deux ou trois fidèles de « Méluche ».

Puis il y eut la campagne présidentielle de 2007, où, chose extraordinaire, cela se joua entre trois candidats du « oui », que les Français plébiscitaient massivement :
Les européistes Royal, Sarkozy et Bayrou obtinrent, au premier tour, à eux trois, 75 % des suffrages !
En 2008, Sarkozy, aidé par le PS, court-circuita le vote de 2005, et fit adopter le traité de Lisbonne, qui reprenait le TCE massivement refusé par les Français trois ans plus tôt.

La messe était dite.

Ce jour là, à Versailles, il n’y avait plus que quelques centaines de militants, derrière « Nicolas Dupont-Aignan », pour protester contre la forfaiture Sarkozy-Hollande.

Dix ans après le 29 mai 2005, toujours aucun des partisans du « non de gauche » ne réclame la sortie de l’Union européenne (à l’exception du groupusculaire Mpep, dirigé par l’ancien président d’ »Attac », « Jacques Nikonoff »).
Mais ces derniers, comme effrayés de leur audace, passent leur temps à vouloir se démarquer du FN, principale force politique qui milite pour cette perspective.

Quant à ceux avec qui j’ai mené campagne à l’époque, ils considèrent le seul parti qui réclame la sortie de l’Union européenne, le FN, comme plus dangereux que l’UMPS, qui nous colle toujours plus d’Europe, plus de chômage, plus de rigueur, plus de pauvreté, plus d’islamisation et plus d’immigration.

Cherchez l’erreur !

Pierre Cassen

 

http://ripostelaique.com/  du 29/05/2015

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Traité de Lisbonne

Mixtures Mortelles Dans Des Labos US.

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Que bricolent donc
ces labos militaires ?

Un laboratoire militaire américain a expédié par erreur des bacilles actifs de la maladie du charbon (anthrax) à au moins un laboratoire privé américain, bévue, a priori sans danger, qui a conduit au traitement par précaution de quatre employés, a indiqué le Pentagone mercredi.

Les bacilles se trouvaient dans un lot qui avait été irradié pour tuer tous les bacilles actifs, puis partagé en plusieurs échantillons pour être expédiés à différents laboratoires, selon les explications d’un responsable américain.

Au moins l’un de ces laboratoires, situé dans le Maryland (est), a constaté la présence de bacilles actifs le 22 mai dans son échantillon et donné l’alerte aux autorités.

Le Pentagone a indiqué que des laboratoires de neuf Etats américains avaient reçu des échantillons de ce lot, ainsi qu’un laboratoire militaire situé sur la base aérienne d’Osan, en Corée du Sud.

Le Pentagone ne pouvait confirmer si ces échantillons contenaient eux aussi des bacilles vivants, ou non.

Dans la base sud-coréenne, « 22 militaires ont peut-être été exposés » durant un entraînement, a indiqué l’armée jeudi.
Aucun de ces militaires ne présentait de symptôme de contamination.

Aux Etats-Unis, quatre employés de trois sociétés différentes « qui ont travaillé avec le bacille actif » ont reçu, par précaution, un traitement prophylactique.

Mais dans tous les laboratoires concernés, « il n’y a pas de risque identifié pour le public et il n’y a pas de cas confirmé ou suspecté de contamination », a insisté le colonel « Steven Warren », porte-parole du Pentagone.

Le laboratoire militaire américain à l’origine de l’envoi est le centre d’essai de Dugway, dans l’Utah (ouest).

Il participe actuellement à un programme de recherche militaire visant à fabriquer des tests de détection des menaces biologiques qui soient utilisables sur le terrain, a précisé le colonel « Warren ».

Dans le cadre de ces recherches, il envoie des échantillons inactifs à des laboratoires privés.

« Par mesure de précaution », le département de la Défense « a suspendu » ces expéditions, « dans l’attente des résultats de l’enquête », a précisé le colonel « Warren ».

Outre le Maryland, les laboratoires susceptibles de recevoir les échantillons de bacille irradié se trouvent en Californie (ouest), Virginie, Delaware, New Jersey, New York (est), Tennessee, Texas (sud), et Wisconsin (nord).

De son côté, la direction des Centres de contrôle et de prévention des maladies a indiqué avoir envoyé des agents dans les laboratoires potentiellement détenteurs d’échantillons actifs pour y conduire des investigations.

Il s’agit notamment de mener « une consultation épidémiologique », de vérifier les « mesures de sécurité pour les salariés » et « la gestion des déchets » des laboratoires, selon les CDC.

Les laboratoires publics américains ont avoué l’année dernière plusieurs erreurs de manipulation de bactéries dangereuses.

En juillet dernier, le directeur des CDC « Tom Frieden » avait reconnu devant le Congrès une série de manquements aux protocoles de sécurité dans ses propres laboratoires.

« Il y a eu une série de ratés dans des protocoles importants »,

avait-il admis, en pointant « un manque de culture » en matière de respect des procédures de sécurité.

Parmi les incidents recensés, qui n’avaient pas donné lieu à des contaminations, l’envoi dans trois laboratoires de bacilles de la maladie du charbon non désactivés, alors que ces laboratoires n’étaient pas équipés pour manipuler ces éléments dangereux.

Les laborantins pensaient que ces bactéries avaient été inactivées et ne portaient pas de combinaisons de protection.

La maladie du charbon, ou anthrax, est une infection aiguë qui touche aussi bien l’animal que l’homme. La bactérie responsable (Bacillius anthracis) peut être aussi utilisée comme arme bactériologique.

Le centre d’essai de Dugway, à l’origine des envois actuellement en cause, appartient à l’armée de terre américaine.
Il travaille à la lutte contre les risques chimiques, biologiques, radio-actifs ou explosifs, selon son site internet.

Source : AFP

 

http://www.linternaute.com/  du 28/05/2015

Pourquoi Avilir, Bafouer Les Gaulois ?

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 Rencontres Patriotiques à Poitiers

Je l’avoue, avant que « Christine Tasin » n’évoque le mémorial de Poitiers, et la scandaleuse manière dont la victoire de « Charles Martel » y est traitée, je n’avais jamais entendu parler du sieur « Salah Guemriche », dont je découvre l’article publié dans « Le Nouvel Observateur (bien sûr !) :
« La véritable histoire de Charles Martel, celle que Ménard et Jean-Marie Le Pen ignorent ».

Rien que dans ce titre, il y a toute l’arrogance musulmane :
« Guemriche » s’auto-proclame savant, et qualifie le maire de Béziers et le fondateur du FN d’ignorants. On comprend mieux, quand on lit son article, et qu’on a découvert les incroyables textes du mémorial, l’influence qu’il a eue, puisqu’il est cité parmi les consultants.

Nous voyons, d’autre part, immédiatement la malhonnêteté (je n’ose écrire intellectuelle) du personnage, sur sa traduction des événements de Béziers, où il accuse le maire d’avoir « criminalisé les écoliers biterrois sur la base de la consonance musulmane », rien de moins.

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La biographie du personnage est intéressante.
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Salah_Guemriche)

Universitaire algérien, né en 1946, il a émigré en France en 1976.
Il a collaboré à toutes les revues tiers-mondistes et bien-pensantes, et fréquenté « l’intelligentsia » parisienne.
On ne trouve aucune trace du moindre engagement contre l’islam, dans un pays où ce cancer a tout de même occasionné 200.000 morts dans les années 1990, et où le code de la Famille, inspiré du Droit musulman, relègue les femmes à un rôle de soumise à l’Homme.
Sans parler du passé, de l’esclavage et des barbaresques…

Le personnage paraît avoir deux priorités : « Charles Martel » et les Juifs.
Apparemment, on lui ouvre les colonnes pour le premier sujet, et pas trop pour le deuxième.
Dans une France où on met en avant ceux qui veulent déconstruire le roman national – à l’image du francophobe « Askolovitch » voulant rayer « Jeanne d’Arc » des livres scolaires – voilà donc un homme qui, vivant en France depuis quarante ans, consacre son énergie à démontrer que le vainqueur de la bataille de Poitiers était un pillard, et que les musulmans n’auraient donc rien à voir avec les massacres commis, dès le début des années 700, dans toute la moitié sud de la France.
Certains appelleraient cela du négationnisme, puisque non seulement les barbaries des soldats d’allah sont niées, mais sont en plus attribuées au vainqueur de Poitiers.
Bref, manifestement, voilà un garçon qui aurait, comme Mélenchon et Hitler, préféré que « Abd al-Rhaman » gagne en 732, plutôt qu’il ne perde.

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Sans approfondir ce côté historique, ce qui sera fait le 7 juin prochain à Poitiers, la posture de cet homme pose question.

La France l’a accueilli depuis bientôt quarante ans.
Et la priorité de son combat n’est pas de démontrer l’imposture d’un dogme qui menace l’Humanité depuis 14 siècles, qui génère des monstres comme les terroristes de l’ »Etat Islamique », qui rend stupides et aliénés 1 milliard d’individus qui se réfèrent à un prophète pédophile, sexiste, raciste, violeur, pillard et assassin, mais de démonter l’homme qui a empêché que la France (dont il conteste mesquinement l’existence à cette époque) subisse le sort de l’Espagne, colonisée durant huit siècles.

Va-t-il nous raconter que les batailles de Lépante et de Vienne n’ont jamais vraiment existé, et que les malheureux musulmans ont été agressés par les barbares européens ?

Va-t-il bientôt salir Jean Sobieski ?

Imaginons un ressortissant britannique qui, présent sur le territoire français depuis quarante ans, passerait son temps à écrire des ouvrages expliquant que « Jeanne d’Arc » est un assassin barbare qui a martyrisé le malheureux évêque « Cochon » et exterminé sauvagement les paisibles envahisseurs ?

Imaginons qu’un Allemand, présent sur le territoire français, cherche à réhabiliter les nazis, explique, comme « Stéphane Hessel », que l’occupation de la France par les nazis était bien plus douce que l’occupation israélienne de la Palestine, et nous démontre, dans des articles abondamment repris par la presse de gôche, que ce sont les résistants qui ont mis le feu à l’église d’ »Oradour-sur-Glane » ?

Imaginons un Américain vivant en France passant son temps à salir « Lafayette », un Italien consacrant son existence à salir « Napoléon », un Espagnol passant sa vie à cracher sur « Louis XIV », etc.

Et, de l’autre côté, imaginons un Français installé en Grande-Bretagne qui salit la Monarchie, un Français installé en Russie qui insulte les tsars, un Français installé dans n’importe quel pays au monde qui insulterait les héros nationaux, qui fondent l’âme d’un peuple.
Il serait viré et renvoyé dans notre pays, il n’y aurait rien à redire.

Il y a deux sortes de nouveaux venus, parmi ceux que notre pays a accueillis.

Ceux qui, comme « Rachid Kaci », dans « La France des lâches » expliquent pourquoi, bien que né en Algérie, il considère ses ancêtres comme Gaulois, comme signe d’assimilation à notre pays, et donc à son histoire.
Et ceux qui, comme « Salah Guemriche », profitent de la générosité de notre pays pour salir ses héros nationaux, en pratiquant du négationnisme, et en réhabilitant les pires assassins de l’Histoire, les soldats d’allah et leur chef de Poitiers, « Abd al-Rhaman ».

Le premier a toute sa place en France, le second, « Guemriche », n’a rien à y faire, et devrait en être expulsé « manu militari », comme cela se passerait dans un pays musulman où un étranger critiquerait ouvertement le prophète de l’islam et ses disciples.

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Lucette Jeanpierre

 

http://ripostelaique.com/  du 27/05/2015

 

Pourquoi ces libéralités ?
Mais parce c’est NOUS qui sommes christianophobes et provocateurs !

Ben voyons !
Parce que nous sommes chez NOUS et que nos caniches de dirigeants laissent ces barbares semer le chaos dans notre belle France…et ils ne s’en privent pas !
Pourtant tout se paye, ils devraient le savoir.
Le temps n’est plus très lointain où l’islam ne sera plus que grains de sable, éparpillés, noircis par la colère divine.
Plus de califat ou autre état islamique, des moutons qui voudront rentrer chez eux mais ils seront refoulés par l’anxiété grandissante.

« Qui tue par l’épée, périra par l’épée ! »
Ils devraient commencer à avoir peur au lieu de se droguer !

Histoire Gauloise Revue Et Corrigée !

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La véritable histoire de
« Charles Martel »

Celle que Ménard et Jean-Marie Le Pen ignorent !
Depuis le fameux 11 janvier, dont la droite voudrait faire une « Journée d’unité nationale et de lutte contre le terrorisme », le nom de « Charles Martel », « sauveur de la chrétienté », est venu, dans bien des réseaux liés à l’extrême-droite, se rappeler au bon souvenir, non pas de la France « pays des droits de l’homme », mais de la France « fille aînée de l’Église ».

Comme si la théorie du « choc des cultures » s’était muée en celle d’une « guerre de religions », ce que « Jean-Marie Le Pen », toujours aussi lourdement « calembourdesque » (?), a résumé d’un cri :

« Je suis Charlie Martel ! »

C’est précisément dans cette mouvance lepéniste que « Robert Ménard » a lancé sa énième provocation, en commençant par « criminaliser » les petits écoliers biterrois sur la seule base de la « consonance musulmane » de leurs prénoms !
Dans ma tribune, publiée sur Le Plus de l’Obs le 12 mai (« Robert Ménard, changez vitre de patronyme »), j’ai dit ce que je pensais de ce forfait antirépublicain.
Cela m’a valu nombre d’incriminations avec, à l’appui, des arguments puisés dans les pages d’un Deutsch métronome promu « rewriter » du roman national.
Comme tant d’autres thèses scolaires, celle de notre auteur-baladin illustre brillamment cette leçon de « Marc Bloch » (dans son « Apologie pour l’Histoire ») :

« Aussi bien que des individus, il a existé des époques mythomanes […]
C’est d’un bout à l’autre de l’Europe, comme une vaste symphonie de fraudes.
Le moyen âge, surtout du VIIIe au XIIe siècle, présente un autre exemple de cette épidémie collective… Comme si, à force de vénérer le passé, on était naturellement conduit à l’inventer. »

Charles Martel, « dilapidateur et enragé tyran »

C’est pour répondre à ces nostalgiques orphelins de « Charles Martel », comme à notre « rapporteur-sans-frontières » des thèses d’extrême droite, que je tiens à fournir, ici, quelques éléments d’information sur la véritable nature du « tombeur des Sarrasins », et, par la même occasion, sur l’histoire de Béziers (ville dont « Robert Ménard » a chargé « Renaud Camus », le théoricien du Grand Remplacement, d’écrire l’histoire)…

Pour en finir, donc, avec cette légende qui fait de « Charles Martel » le « sauveur de la chrétienté », précisons d’emblée que le chef franc, connu de son vivant comme le plus grand « spoliateur des biens de l’Église », n’a jamais bouté les Arabes hors de « France », pour trois raisons :
primo, ce pays n’existait pas encore en tant que tel ;
secundo, c’est son fils qui réussira à reprendre Narbonne, trois décennies après la mythique bataille ;
tertio, la présence sarrasine est attestée dans les Alpes et dans le Jura au moins jusqu’au du Xe siècle.

Tout comme la légende du « Marteau de Dieu », celle du « spoliateur des biens de l’Eglise » aura, en son temps, la peau dure.
De Liège (ou plutôt, la ville n’existant pas encore, de Tongres-Maastricht, ancien fief du père de Charles, Pépin d’Herstal, et dont l’évêque, saint Lambert, fut assassiné sur ordre de l’oncle maternel de Charles) à Nîmes, en passant par Toulouse et Narbonne, l’homme est dénoncé comme aucun grand de ses contemporains ne l’aura été :
« Ô Charles Martel, dilapidateur et enragé tyran ! »,
s’écriera Jean Boldo d’Albenas, l’un des pères du protestantisme nîmois .
Sans doute, cet auteur a-t-il des raisons de fustiger le Franc, qui avait ruiné sa ville (Nîmes) avant d’y mettre le feu : c’était en 739, alors que Charles Martel remontait de Narbonne, tout dépité de n’avoir pas réussi à en déloger les Sarrasins, malgré un long siège éprouvant…

Plus cohérente est la thèse de Nicolas Germain Léonard, historien de la ville de Liège, qui nous explique en quoi et pourquoi Martel méritait une telle charge :

« Il donnait à ses officiers les évêchés et les abbayes.
Les biens de l’Église devenaient héréditaires,
on en formait la dot des filles qu’on mariait.
Pépin d’Herstal avait enrichi le clergé, Charles le dépouilla. »

Evidemment, après la victoire de Poitiers, la cause est entendue :
les biens de l’Église furent « l’instrument de la délivrance de l’Europe, et de la victoire de l’Évangile sur le Coran » !

Mais que, durant toute l’existence de « Martel » (688-741), à Limoges, Cahors, Auch, Saint-Lizier, Autun, Orange, Avignon, Carpentras, Marseille, Toulon, Aix, Antibes, Béziers, Nîmes, Lodève, Uzès, Agde, Maguelonne, Carcassonne, Elne, il y eut une interruption dans la succession des évêques…voilà qui en dit long sur l’état d’abandon de la « Fille aînée de l’Église » !

Désordres, ruines, assassinats

D’autres griefs ternissent la renommée de « Charles ».
Ceux, notamment, qui font de lui le persécuteur d’ »Eucher », l’évêque d’Orléans, et de « Guidon », le futur saint « Guy ».
Abbé de Fontenelle, ce dernier subit le supplice suprême pour une imaginaire conspiration…
Désordres, ruines, assassinats : des forfaits qui poursuivront le chef franc jusqu’à sa mort.

Mais c’est le sort réservé à l’évêque d’Orléans, le futur saint « Eucher », qui assombrira le plus sa renommée.
Accusé d’avoir comploté contre « Martel », l’évêque « fut envoyé en exil avec tous ses proches, (puis) transféré dans le monastère de Saint-Tron où il mourra en 738″ .
Conclusion de « Flodobert », l’évêque de Noyon et de Tournai (894-966) :

« Ce bâtard né d’une servante n’était audacieux qu’à faire le mal envers les Églises du Christ. »

De ce martyre de saint « Eucher », une légende naîtra plus d’un siècle après, qui sera consignée dans le compte-rendu d’un concile tenu en 858 à Quierzy, où il est fait mention d’un songe d’ »Eucher ». Extrait :
« Nous savons en effet que saint « Eucherius », évêque d’Orléans fut entraîné dans le monde des esprits. Entre les choses que Dieu lui montra, il reconnut « Karl » exposé aux tourments dans le plus profond de l’enfer. »
Commentaire de « Jean Deviosse », biographe de Charles Martel :

« Le texte ne laisse place à aucune équivoque.
Karl, spoliateur résolu des biens de l’Église, est reconnu coupable à part entière. »

La même justification sera reprise par « Jules Michelet », pour qui « les agressions de « Karl » contre le patrimoine de l’Église faisaient douter qu’il fût chrétien » !

Mais, disions-nous, les mythes ont la peau dure.
Et après tout, des spoliations, quel envahisseur n’en commet pas ?
Du IXe au XIe siècles, la renommée de « Charles » en souffrira.
Etrangement, c’est aux siècles des Croisades que le nom de « Martel » va retrouver son aura, celle de tombeur des Sarrasins et de… sauveur de la chrétienté :
comme si, écrira Chateaubriand :

« Les Maures, que Charles Martel extermina, justifiaient les Croisades ! »

Les crimes de Martel dans le Sud (de la France)

Sur le terrain, la réalité était tout autre.
Ce que « Charles » visait en fait, et depuis longtemps, c’est la conquête de l’Aquitaine (dont la capitale était alors Toulouse et non Bordeaux).
Tant que cette région était menacée par les Sarrasins, il s’était contenté d’attendre son heure.
Mais en apprenant avec stupéfaction la nouvelle du mariage du gouverneur musulman de Narbonne avec la fille du duc d’Aquitaine, « Martel » comprit très vite le risque que pouvait représenter une telle alliance.
Celle-ci n’arrangeait pas non plus « Abd er-Rahman », le maître de Cordoue (l’Espagne arabo-andalouse était déjà minée par les révoltes berbères contre le pouvoir arabe), ce qui l’amena à supprimer le « traître » gouverneur, un Berbère, avant d’offrir la fille du duc au calife de Damas…
Si « Charles Martel » arrêta effectivement les Arabes à Poitiers, il ne réussit donc pas à les déloger de la Narbonnaise, qu’il attaqua par deux fois, sans succès.

La légende qui colle au nom de « Martel » doit être revue et corrigée sur un autre point :
jamais les Francs n’ont eu de considération pour les habitants du sud de la Gaule.
L’homme « gallo-romain », et particulièrement le citoyen de Toulouse, trop raffiné aux yeux du Franc fruste et inculte, était traité d’« homunculus ».

Furieux d’avoir échoué par deux fois à Narbonne, « Martel » va se venger sur les populations locales (chrétiennes) à qui il reproche de ne pas l’avoir accueilli en sauveur.
Sur le chemin du retour (vers ses terres du Nord), il se venge sur Agde, Béziers, Maguelone, Nîmes (dont il brûle les arènes !).
Selon « Ernest Sabatier », notre cher historien de la ville de Béziers :

« Les Franks pillent à outrance dans tous les lieux où ils portent leurs pas,
ils désarment la population chrétienne, qui, ayant conservé en partie la civilisation romaine, voyait en eux des Barbares, et leur était suspecte.
Forcés d’abandonner le siège de Narbonne, et voulant empêcher les Sarrasins de prendre ailleurs dans le pays une position solide, ils rasent les fortifications de Béziers, d’Agde et d’autres cités considérables.
Agde et Béziers sont même livrées aux flammes, leurs territoires dévastés, les châteaux sont démolis. Enfin, en s’éloignant, les soldats de « Charles-Martel » emmènent, outre un grand nombre de prisonniers sarrasins, plusieurs otages choisis parmi les chrétiens du pays. »

Ces dévastations seront toutes mises sur le compte des Sarrasins, comme le sera un demi-siècle plus tard la mort de Roland à Roncevaux.
(des historiens ont, enfin, démontré que l’attaque fut le fait des Basques et non des Arabes)
Et comme le seront cinq siècles plus tard d’autres exactions, et là, c’est toujours l’historien de la ville de Béziers qui témoigne :

« Plusieurs dépôts ont éprouvé des vicissitudes qui ont rendu assez rares les documents dont j’aurais pu profiter.
Les anciennes archives de Béziers furent, elles, consumées par l’incendie qu’y allumèrent les croisés en 1209… » !

Plusieurs chroniques l’attestent (Continuation de Frédégaire, Isidore de Beja, Chronique de Moissac, El Maqqari ).
(El Maqqari, manuscrit arabe de la BNF, ancien fonds, réf. dans Abd er-Rahman contre Charles Martel.)
Les cités susceptibles d’être ou de devenir des repaires pour les musulmans sont ravagées.
Maguelone est rasée, Montpellier n’est pas épargnée, et encore moins Nîmes :

« Pour punir la ville qui a fait appel aux Arabes, « Charles » démolit les portes, abat les murailles et tente d’incendier les Arènes sous prétexte qu’elles sont aménagées en ouvrage défensif.
Sur son ordre, ses guerriers entassent toute une forêt dans l’Amphithéâtre et y mettent le feu ».

Un retour du refoulé historique.

Voilà la vraie nature et l’œuvre du héros de tant de générations d’écoliers de France !
Celui-là même dont le nom figura jusqu’à la veille de l’élection présidentielle de 2002, sur une affiche électorale :

« 732 Martel, 2002 Le Pen ».

En attendant, sans doute, de figurer sur le fronton de la mairie de Béziers, à l’approche de 2017 ?…

Mais comment peut-on imaginer que Béziers puisse, aujourd’hui et en connaissance de cause, dire merci à celui qui mit toute la région à feu et à sang ?
Et si, au contraire, comme par un retour du refoulé historique, des Biterrois de souche décidaient, un jour, de répondre à « Robert Ménard » en manifestant en masse, et sous le seul slogan qui vaille et qui soit digne de la mémoire de leurs ancêtres :
« Je ne suis pas Charlie Martel ! » ?

Salah Guemriche

LE PLUS.
Cette figure historique est fréquemment invoquée, en particulier par l’extrême droite.
Mais qui était vraiment « Charles Martel » ?
Quelle est la part de mythe et celle de vérité ?
« Salah Guemriche », essayiste et romancier algérien, auteur notamment de « Abd er-Rahman contre Charles Martel », partage ses connaissances.

Édité et parrainé par Hélène Decommer

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1373068  du 23/05/2015

Il est certain que nombre de Français autochtones ne connaissent pas « Notre Histoire Gauloise » -car ce n’était effectivement pas encore la France actuelle- mais cette histoire de « Charles Martel » écrite par une plume maghrébine n’est que la fumée d’un feu trop lointain pour être interprété avec justesse.
Les Gaulois ont vécu les feux dont les fumées légendaires ont perduré et continueront !
Ils n’ont pas changé le nom d’un massif parce qu’il s’appellait le massif des « Maures »…maures, non sans raison !
Soyez objectif et balayez devant votre porte avant de vouloir remanier notre Histoire plusieurs fois centenaire…il y a beaucoup de sang à laver chez vous, ne serait-ce qu’à l’époque de « Charles Martel ».

Conférence A Nice Le 24 Mai 2015.

nice- (1)

Le complot dans l’histoire.

Chers auditeurs,

J’ai fait des recherches pendant 12 ans, pour découvrir le grand mensonge d’un monde sans Dieu, un monde totalitaire, régi par Lucifer à travers de nombreux réseaux secrets, pour programmer la perte de l’Eglise, des peuples, des nations et la destruction des états de droit.
Je dénonce cette action du moteur judéo-maçonnique, très réelle, pour arriver à l’hégémonie mondiale.
Je dénonce pourquoi la France et l’Europe sont en crise, pourquoi la France est une suicidaire permanente, pourquoi l’Eglise est confrontée à la plus grande crise depuis l’arianisme et finalement, pourquoi les peuples Européens devraient s’intéresser de plus près aux secrets bien gardés des élites, depuis 1789.

Ont-ils oublié que l’histoire officielle est fabriquée par l’Etat ?

Ont-ils oublié qu’elle est donc, « ipso facto », faussée parce que celui qui détermine l’histoire, détermine le présent et l’avenir ?

Pour bien comprendre, nous allons même retourner aux temps bibliques.

Si le chansonnier « Dieudonné » avait lu l’histoire de « Joseph » et du « Pharaon », et de la grande famine, qui a frappé l’Egypte pendant 7 ans à cette époque, il aurait compris pourquoi l’esclavagisme historique est un domaine hautement sensible et pourquoi aucun financier ne voudrait se mouiller, parce qu’ il s’agissait d’ un quasi monopole des commerçants juifs.

Joseph n’était pas un homme de bonnes œuvres, ni un sous-roi plein de compassion pour le peuple égyptien.
Ceux qui voulaient du grain des greniers du pharaon devaient l’acheter avec tout ce qu’ils possédaient, durant les 7 années maigres.
Quand il n’y avait plus d’argent, il fallait payer avec sa maison, puis son bétail, puis ses terres et puis, au bout du compte, quand le citoyen égyptien ne possédait plus rien, il fallait payer avec son corps et devenir esclave (Gen 47:13).
C’est ainsi que le pharaon a pu acquérir toute l’Egypte et un peuple d’esclaves.

Aux yeux de Joseph, c’était une manière de suivre les commandements de Jawhé et jusqu’à nos jours, tous les Commandements de l’Ancien Testament sont restés en vigueur, même amplifiés et radicalisés dans le « Talmud », l’alfa et l’oméga des rabbinistes.
L’attitude de Joseph, représentant du peuple élu par excellence, est restée exemplaire pour tous les juifs de tous les temps.
Ils n’ont qu’à suivre.
Ce qu’ils font fidèlement, au grand dam des non-juifs.
Dieudonné l’a découvert à son grand étonnement parce que personne n’en parle, ni dans les médias, ni à l’école.

Après Joseph, vers 1250 avant J-C, à l’époque de « Moïse » et les 10 plaies d’Egypte, les égyptiens voulaient se débarrasser des juifs trop dangereux pour leur pays, trop nombreux, indomptables et inassimilables.

Ils formaient un état dans l’état.
Les égyptiens étaient prêts à tout pour se débarrasser d’eux. Jawhé a même ordonné aux juifs d’extorquer tout l’argent et l’or en leur possession (Ex 11: 2 ; 12: 35), ce que ceux-ci ont accepté, pourvu qu’ils partent.
Le peuple élu s’est mis en route avec le butin, à la recherche du territoire donné par Jawhé à Abraham quelques siècles plus tôt (1850 av. J.C.).
Ce butin énorme est devenu le veau d’or et l’objet d’adoration principal.

Cette caractéristique n’a plus quitté le peuple élu.
C’était le début de l’accumulation des richesses, ce qui, avec le « Rothschild » de l’époque, le « Roi Salomon », allait devenir le trésor du Temple.
Plus tard après la destruction du Temple par les Romains, cette énorme réserve financière est restée dans les mains des juifs de la « diaspora », pendant des siècles et jusqu’à nos jours.

Un butin acquis par le premier grand complot de Jawhé avec son peuple élu de l’Ancien Testament.
Cet héritage ne l’a plus quitté.
Il est devenu le fléau du monde moderne depuis la mort du Christ et ensuite à divers endroits de la diaspora :
-l’Espagne d’Isabelle la Catholique,
-Constantinople,
-Venise ;
après la Réforme du 16ème siècle,
-Amsterdam, et
-Hambourg ;
à partir du 18ème siècle,
-Londres.
Cet héritage est devenu le carcan du monde occidental.
Cet héritage est notre malheur, le malheur d’ un monde terrorisé par des crises et depuis la Révolution française, des révolutions et des guerres ininterrompues.
(L’ »illuminé » et écrivain juif, le trotskiste « Christian Rakovski » (« Chaim Rakover ») (1873-1941), dont le mouvement communiste était dirigé par « Rothschild », reconnait dans son fameux livre “Symphonie Rouge” que, les guerres sont des révolutions, que révolution signifie le retournement de la civilisation occidentale, pour remplacer Dieu par Lucifer.
« La Chrétienté est notre seul vrai ennemi », depuis que tous les phénomènes politiques et économiques des états bourgeois, sont seulement ses conséquences.
La paix est contre-révolutionnaire et la guerre mène à la révolution.
Les guerres sont auto-destructives, complotées par des individus qui veulent nous dégrader et nous rendre esclaves.)

Après le départ d’Egypte, la terre promise s’étendait du torrent d’Egypte jusqu’à l’Euphrate, le grand fleuve (Gen 15: 18-21)actuellement, le territoire à l’est de Suez, la Palestine, la Jordanie, l’Irak et la Syrie.
Mais ce n’était pas tout.
Pour l’enhardir et pour le préserver de toute influence païenne, Jawhé a ordonné à son peuple d’éviter tout contact avec les païens, de massacrer ses ennemis et Il lui a promis toutes les richesses du monde.

De Son peuple élu, Il a fait Ses enfants gâtés, même pourris, pourvu qu’ils suivent la loi de Moïse, nos 10 commandements.
Mais ces commandements concernaient uniquement les juifs.
Le « Talmud » a radicalisé cette attitude de base, contre les non-juifs, avec un orgueil démesuré et une haine implacable.
Les non-juifs sont considérés comme du bétail.
“Cette haine grande et sublime”, selon « Bernard Lazare », unit tous les juifs de tous les temps et du monde entier.
La revue des Jésuites, « Civilta Cattolica », écrivit il y a un siècle, qu’elle est le résultat d’un principe ou d’un système qui s’appuie sur une fausse doctrine morale et religieuse.
Cette haine est commandée aux juifs par leur loi talmudique que leurs rabbins et maîtres leur inculquent et dont leurs livres de morale et de religion, leur font un devoir”.
(La Civilta Cattolica, dd. 10-01-1893, cité par « Hubert de Vries de Heekelingen », dans -Israël son passé, son avenir-, p. 165)
Nous parlons de ces juifs-là, pas des juifs de la Torah.
« Jacob Brafmann » (1824 – 1879), un écrivain juif d’Odessa, écrivit en 1873, dans son “Livre de Kahal” que le judaïsme suivant l’esprit talmudique, se propose d’écraser le Christianisme, l’unique et vrai bastion s’opposant à la domination universelle d’Israël.
Les sentiments principaux qui animent l’esprit talmudique seraient au nombre de quatre :
-une ambition démesurée de dominer le monde,
-une avidité insatiable de posséder toutes les richesses des non-juifs,
-la rancœur contre le non-juif, et spécialement contre le chrétien,
-la haine de Jésus-Christ, symbole même de l’antisémitisme selon les juifs.

L’Eglise catholique est son ennemi principal.
En écrivant son livre, « Brafmann », osant révéler les secrets du « Kahal », se condamne à l’anathème et à la mort.
Il perdit la vie en 1879.

En exploitant la faiblesse humaine, le libéralisme est l’ arme principale pour déstructurer la civilisation chrétienne, en détruisant :
-la nation,
-la famille,
-la religion catholique,
-les mœurs,
-l’art et la culture,
-l’enseignement,
et pour imposer une égalité radicale dans tous les domaines.
Le libéralisme détruit les protections des peuples et des plus faibles, contre les plus forts.

Le « Kahal » a pu maintenir son pouvoir, grâce à la seconde guerre mondiale, le mythe de l’holocauste et depuis lors, l’ utopie du sionisme.

Cette haine talmudique, sacrée, fondée sur la religion, a créé un peuple inassimilable, obsessionnel, schizophrénique et révolutionnaire.
Un peuple qui ne veut que son monde à lui, qui selon Saint Paul, est “l’ennemi de tous les peuples” (I Thes 2: 13-16), qui est toujours à la recherche de domination en cultivant une mentalité qui n’a aucune affinité avec le christianisme.
Sa mentalité est radicalement matérialiste, son paradis est sur la Terre.
Elle est intrinsèquement contraire à la mentalité chrétienne.

La nation juive est encore, après 20 siècles, sous la direction ultra secrète du « Kahal », le Grand Sanhedrin des Pharisiens qui a condamné le Christ.
Depuis lors, il a continué à diriger dans l’ombre.
Pendant tout ce temps, les juifs ont eu un statut particulier, comparable à l’ »apartheid » et voulu de deux côtés.
Pour les autorités civiles et ecclésiastiques, c’était une autodéfense protectrice contre les méfaits juifs que « Soljenitsyne » a bien détaillés, l’usure et le monopole de commerce, et pour les juifs, un ghetto pour contrer l’assimilation.
(Le fameux écrivain Russe « Dostoïevski » (1821-1881) constatait :

“Aujourd’hui, le juif et sa banque dominent partout, l’Europe et les lumières, toute la civilisation, le socialisme surtout car, avec son aide, le juif éliminera le christianisme et détruira la civilisation chrétienne.
Alors il ne restera que l’anarchie.
Le juif gouvernera l’univers.”)

Monseigneur Jouin raconte, en 1921, que cette institution s’oppose aux Etats dans lesquels vivent des juifs.
Son dessein est de gouverner et de maintenir intact et isolé le peuple juif dispersé dans le monde, pour contrer les discriminations, pour sauvegarder son identité et pour contrer l’assimilation.
Le but est que le peuple d’Israël exerce une domination absolue sur le monde entier. Sous la conduite du grand « Kahal », les rabbins furent victorieux sur toute la ligne en sauvegardant partout dans le monde le caractère inassimilable et indomptable de la nation juive.

Le « Kahal » se trouve actuellement à New York, le “Vatican juif”, ou peut-être, depuis 1948, à Jérusalem.

Selon l’historien juif « Bernard Lazare », les rabbins ont atteint leur but.
Ils ont retranché Israël de la communauté des peuples.
Ils en ont fait un solitaire farouche,
-rebelle à toute loi,
-hostile à toute fraternité,
-fermé à toute belle idée, noble ou généreuse. ;
Ils en ont fait une nation misérable et petite,
-aigrie par l’isolement,
-abêtie par une éducation étroite,
-démoralisée et corrompue par un injustifiable orgueuil.
(cité par idem, p. 66)
Dans « Le Figaro » du 26 juillet 2014, le pseudo philosophe « Finkielkraut » ne nie pas le jugement historique que la nation juive, grâce à l’argent et en contrôlant les grands médias, est à l’origine de toutes les crises, guerres et révolutions en Europe et ailleurs dans le monde.
Celles-ci ne sont jamais dues au hasard, mais soigneusement planifiées et dirigées contre les nations et toutes les identités, pour arracher une égalité radicale, pour une liberté absolue, pour réduire la population mondiale, pour détruire la civilisation chrétienne, la propriété, le droit d’héritage, le mariage, la famille, toute autorité et surtout, pour détruire l’Eglise catholique.

L’émancipation des juifs s’est réalisée avec la Réforme du XVIe siècle, l’oeuvre de « Luther », un disciple du « marrane Nicolas de Lyra » (1270-1349), faux moine franciscain et théologien.
A partir de l’Espagne et du Portugal, de Constantinople et de Venise, les juifs se sont installés dans le Nord de l’Europe, à Hambourg et surtout à Amsterdam.
Le roi Anglais Henry VIII (1509-1547), le tyran qui tuait ses nombreuses épouses, a introduit en Angleterre, la Réforme de « Luther » (1483-1546) et du juif « Calvin » (1509-1564).
Plus tard, le dictateur « Oliver Cromwell » (1599-1658), a ouvert la porte.
En achetant « Cromwell », les juifs pouvaient rentrer en Angleterre en 1647, pourvu que le roi catholique Charles I (1625-1649) soit chassé.

« Cromwell », le « Robespierre » Anglais, l’a fait exécuter, comme Louis XVI en 1793.

Il se faisait grassement payer.
Les juifs se sont installés à Londres.
Un demi siècle plus tard, vers les années 1680, les juifs, étant devenus puissants, voulaient se débarrasser du roi catholique Jacques II, petit-fils du roi Charles I.
Ils se sont adressés à Guillaume III, le « stadhouder » calvinviste des Pays-Bas, marié à Mary, fille de Jacques II.
Guillaume, entré dans le complot, devait tuer ou chasser son beau-père Jacques II, ériger la Banque d’Angleterre et créer la City, le mini-état juif bancaire dans le cœur de Londres
.
Guillaume III, s’est fait acheter pour la somme de 2 millions de Livres Or, payée par les juifs d’Amsterdam.
En 1688, Jacques II devait fuir, pour laisser la place à Guillaume d’Orange et ses amis juifs d’Amsterdam (e.a. Menassah ben Israël, Spinoza, Carvajal, Texeira, Cacêras, Sasportas, Matos).
Londres allait devenir la capitale de l’argent du monde entier jusqu’à nos jours, la capitale d’un immense empire jusqu’ en 1950.

Avec l’ascension de Londres en 1688, c’était la fin d’Amsterdam, comme centre financier mondial et la fin du Siècle d’Or des Pays-Bas.
Mais en même temps, Londres allait devenir la capitale des intrigues,
-le centre de conspiration de tous les complots,
-de toutes les manipulations,
-de toutes les déstabilisations,
-de toutes les révolutions,
-de toutes les guerres qui allaient frapper l’Europe pendant les 3 siècles à venir.

A partir de 1700, chaque puissance européenne devait compter avec Londres, à commencer par le Roi Soleil, Louis XIV (1638-1715).

A partir de la guerre de Corée, début des années 1950, le rôle perfide de Londres a été repris par Washington.

La Révolution anglaise du XVIIe siècle, a ouvert le chemin pour la puissance d’argent juif en Europe et dans le monde.
La Révolution anglaise donna naissance à l’époque des Lumières du franc-maçon « Voltaire » et du juif « Rousseau ».

La Révolution anglaise était le précurseur de la Révolution française.
Avec son bourreau juif « Robespierre », la Révolution de 1789, était l’aboutissement d’un processus révolutionnaire de plus de deux siècles.

Elle a été complotée pendant la grande conférence des franc-maçons du monde entier, dans le château de « Rothschild », en 1782, à Wilhelmsbad, près de Francfort.
La Révolution Française allait libérer les juifs de la tutelle des autorités civiles et cléricales en Europe.
A partir de 1791, en France et ailleurs dans l’Empire, le juif perdait son statut “d’ apartheid”. Napoléon voulait les assimiler, mais il découvrait que c’était un effort en vain, impossible.
En même temps, cette émancipation signifiait partout la prise du pouvoir politique de la secte judéo-maçonnique, dirigée au plus haut niveau par le « Kahal » et les banquiers juifs de la City à Londres.
La France n’allait plus se débarrasser du joug de la secte.

La Révolution était le début d’une décadence civilisationnelle, culturelle et politique et depuis le concile désastreux de 1962, aussi religieuse.

Plus qu’ailleurs en Europe, la France est restée sous l’emprise révolutionnaire maçonnique.

Par l’endoctrinement républicain, la Révolution est restée une icone dans les têtes des Français qui n’ont jamais fait leur « mea culpa » sur le régicide de janvier 1793, la Terreur et le génocide Vendéen, les noyades des religieux et des enfants dans la Loire, ni même la persécution de l’Eglise en 1907.
A cette époque, Saint Pie X a dit :

“les sociétés humaines ne peuvent pas se conduire comme si Dieu n’existait pas, sans devenir criminelles”.

Depuis cette année fatidique 1793, la France est devenue la grande malade de l’Europe, une suicidaire permanente au détriment de tout un continent.
Pendant deux siècles jusqu’à nos jours, l’Europe sera le théâtre d’hécatombes sanglantes, par des Etats hyper-centralisés.
Selon le juif « Rousseau » et la philosophie maçonnique qui découle de ses idées, seul le Contrat social entre l’état et l’individu a un droit d’existence.
L’état doit tout absorber, centraliser et étouffer toute initiative, car en dehors de la loi, toute vie est impossible.
Chaque activité sociale en dehors de l’état, doit être détruite.
Il faut dénaturer l’homme.
Chacun appartient à la communauté et les biens privés doivent disparaître pour être absorbés par l’état et chaque entreprise doit être nationalisée.
« Rousseau » formulait ainsi le cœur du fléau communiste, une histoire juive, mis en pratique dans l’Union Soviétique.
Cet empire juif en Russie, était le précurseur du ‘Nouvel Ordre Mondial’, le deuxième empire juif totalitaire, construit par la franc-maçonnerie et la Haute Finance du monde anglo-américain.

La Révolution française est la plus grande, la plus radicale attaque complotée, d’une ampleur jamais vue, contre une société d’hommes libres.
Elle a été propagée sous prétexte de liberté et d’égalité, de science et de démocratie, par opposition à une période de «tyrannie» et de «superstition».
Mais la monarchie de l’époque était loin d’être tyrannique ou toute-puissante !
C’était un système administratif décentralisé qui, en plus de l’Eglise qui s’occupait de l’enseignement et de la santé, avait des provinces et une multitude de parlements et de pouvoirs publics locaux, avec des corps intermédiaires.
Le monarque devait tenir compte d’une pluralité de contre-pouvoirs et en particulier de l’Eglise.
Les impôts étaient faibles et la dette de l’état inexistante.
En France, le banquier suisse « Necker », franc-maçon et Illuminé, a inventé l’emprunt d’état et le papier- monnaie.
Les Jacobins révolutionnaires ont détruit totalement les intermédiaires sociaux pour mettre en place un état centralisé et puissant, pour introduire des impôts élevés et agrandir la dette.
Ils sont les inventeurs du socialisme d’état.
La Révolution était un énorme mensonge utopique.
Ni la monarchie, ni l’Eglise, n’ont eu l’ambition d’exercer une telle emprise intégrale sur la population entière.
Elles en auraient d’ailleurs été incapables.
A la tribune de l’assemblée Constituante de 1789, le parlementaire révolutionnaire, « Rabaut-Saint-Etienne », déclara que :

«Pour rendre le peuple heureux, il faut le rénover, changer ses idées, ses lois et ses mœurs.
Il faut aussi changer les hommes et les choses.
Bref, tout détruire, oui, tout détruire, puisque tout est à recréer ».

A partir de la crucifixion du Christ et l’emprisonnement de Pierre et de Paul à Jerusalem, l’histoire se fera entre deux pôles.

Une lutte acharnée du judaïsme contre le Christianisme.

“Le seul vrai combat dans l’histoire, est celui contre ou pour l’Eglise du Christ”,

disait Dom Bosco (1815-1888).
Cette guerre implacable entre le bien et le mal a commencé sur la croix de Golgotha et n’a plus jamais quitté le monde.
Saint Pierre et Saint Paul seront tués par l’empereur Néron (54 – 68) en 67, influencé par ses conseillers juifs et surtout par sa maîtresse, la juive Poppée, appelée aussi “l’impératrice” de Rome.
A son époque, Rome avait même un préfet juif.
Depuis son règne, les juifs accaparaient beaucoup d’influence à la cour impériale.
Néron a lancé 246 ans de persécutions contre les Chrétiens.
Dans l’année 155, le rabbin « Jehuda », a pu établir une loi romaine disant que tous les Chrétiens, à Rome, devaient être tués.
Cette loi a causé la mort de milliers de Chrétiens, entre autres les papes « Caius » et « Marcellin ».
Ils étaient souvent exécutés à la hache par des bourraux juifs.
A l’époque de la révolte juive contre Rome, de l’an 132 à 135, le gouvernement juif de la Palestine, a tué 104.000 Chrétiens.
Le même nombre tomba pendant l’occupation Perse de la Palestine, sur l’instigation juive.
A notre époque nous avons vu la Première Guerre mondiale de 1914, complotée et manipulée par des franc-maçons et des financiers juifs anglo-américains, en collaboration avec des politiciens français de la troisième République maçonnique, pour massacrer les peuples Chrétiens en Europe, pour détruire trois empires Chrétiens, pour détruire l’Allemagne industrielle et productive, pour enflammer la Révolution juive bolchevique en Russie et finalement, pour mettre sur pied un état juif en Palestine.
Deux décennies plus tard nous avons vu la suite, la Deuxième Guerre mondiale de 1940.
Manipulée par les mêmes acteurs financiers, pour piéger l’Allemagne dans une guerre sur deux fronts et ensuite la détruire, et pour protéger le jeune empire Soviétique chancellant, contre les pays de l’Axe, l’Allemagne, l’Italie et le Japon.
Ceux-ci étaient farouchement anti-communistes et ils voulaient endiguer cette menace, rien de plus. Mais le communisme est une histoire juive et les banquiers voulaient sauver la façade communiste.
Dans ces deux cas tragiques, les mêmes financiers ont chassé les premiers-ministres britanniques, lord « Asquith » en 1916 et « Chamberlain » en 1940, parce qu’ ils étaient des patriotes et des anti-sionistes.
Ils ne voulaient pas suivre les instructions des banquiers juifs anglo-américains.
Ceux-ci les ont fait remplacer par les acolytes de « Rothschild », « Lloyd George » en décembre 1916 et « Churchill », le 10 mai 1940.
Le dernier cultivait une haine profonde de l’Allemagne, d’où ses bombardements criminels (e.a. Dresden) contre la population Allemande pendant la guerre.
Déjà à l’époque de « Gladstone » et « Disraëli », dans le 19ème siècle, l’Angleterre et les Etats Unis étaient devenus des colonies des financiers de la nation juive de la diaspora, les sionistes de notre temps.

A l’époque sanglante du XXe siècle, nous avons vu les massacres antichrétiens dans l’empire juif de l’Union Soviétique.
A la même période, pendant la guerre d’Espagne, dans les années 1930, les républicains Espagnols, composés de franc-maçons, de communistes, d’ unités juives et d’ anarchistes, soutenus par Staline, ont tué des dizaines de milliers de religieux et de citoyens catholiques.
Selon un prêtre palestinien, en visite à Toulon il y a un an, les guerres et révolutions en Irak, en Syrie, en Palestine et même en Egypte, sont manipulées par Israël pour fortifier sa mainmise sur le Moyen Orient et pour en chasser tous les Chrétiens.
Il aurait pu ajouter la guerre contre la Serbie orthodoxe, dans les années 1990, engagée par le président franc-maçon « Clinton », ou la guerre civile en Ukraïne allumée par le président franc-maçon « Obama ».
La diabolisation actuelle de la Russie et du président « Poutine » est traîtée de la même façon.

Pour se justifier, « Néron » et « Poppée », ont mis le feu à Rome pour pouvoir accuser les Chrétiens.
Cette inversion accusatoire sera pendant deux millénaires la caractéristique typique de la main cachée juive, manipulant la franc-maçonnerie.
Récemment la guerre en Irak en est un exemple typique.
En général, les empereurs romains n’avaient rien contre les Chrétiens, « Néron » non plus, avant « Poppée ».
L’empereur « Claude » (268 – 270) a même banni les juifs de Rome, parce que les juifs causaient des troubles et des révoltes en semant la haine contre les Chrétiens.
Mais l’influence juive a changé la donne, surtout pendant le règne des empereurs « Sévère » (306 – 307) et « Julien » (361 – 363).
Le Père de l’Eglise « Tertullien » souligne plusieurs fois que les synagogues formaient le point de départ des persécutions et de la violence contre les chrétiens.
Son jugement était partagé par les saints suivants, Athanase, Irénée, Jean Chrysostome, Ambroise, Isidore, Augustin, Thomas d’Aquin et bien d’autres saints.
‘Maurice Pinay’, l’écrivain-nègre du fameux cardinal ‘Ottaviani’, avertissait, à la fin des années 1950, les cardinaux et les évêques pour le courant moderniste et anti-traditionnel du Concile judéo-maçonnique qui allait venir.
Il disait que le courage et la résistance des prêtres et des évêques durant cette longue période du « martyrium », contre la “Synagogue de Satan” de l’Apocalypse de Saint Jean (Ap, 2: 9 et 3: 9), ont été décisifs pour la survie de l’Eglise, grâce à l’ incroyable courage pendant les persécutions.
Surtout, le clergé n’arrêtait pas d’ indiquer le mal et de démasquer l’ennemi.
Puisant sa force dans le Saint Sacrifice de la Messe, il ne reculait devant rien, ni devant les menaces, et ne voulait pas chercher des compromis.
Ce courage héroique des clercs a complètement disparu avec la liturgie du “souvenir” et du “repas” luthérien que le faux Pape Paul VI a obligatoirement introduit le 7 mars 1965.
Le mauvais fruit de ce Concile a causé l’indifférence chez le clergé et les croyants.
Ils ne sont plus “conduits par l’Esprit de Dieu” (Rom. 8: 12-17), mais le libéralisme a pris possession de leur âme, à chaque niveau de la hiérarchie jusqu’au sommet, tandis que la menace n’a pas changé de nature vu la crise dans l’Eglise et le nombre de Chrétiens persécutés partout dans le monde.
Au contraire, depuis le Concile judéo-maçonnique des franc-maçons Jean XXIII et Paul VI, juif et homosexuel connu, le document « Nostra Aetate » a pétrifié le clergé.
Dans ce document la responsabilité éternelle des juifs pour la Crucifixation du Christ est remplacée par “l’humanité”, malgré la contradiction flagrante avec les Saintes Ecritures.
« Nostra Aetate » blanchit les juifs de leur crime historique, en les mettant à l’écart de toute critique, malgré les faits historiques et de nos jours, le communisme, une histoire juive qui a fait une centaine de millions de victimes, partout dans le monde.

Vis à vis de l’histoire juive, le clergé catholique semble pétrifié, désintéressé ou indifférent, le contraire des clercs héroïques du début de l’Eglise.
Il n’est même plus au courant des faits, depuis que tous les textes critiques sur les pharisiens et les condamnations du Christ, ont disparu des Saintes Ecritures dans le nouveau missel.
Depuis la Deuxième Guerre mondiale, c’est le grand silence sur la vraie histoire de l’Eglise, sur les faits, sur l’héroïsme des martyrs de tous les siècles et dans le vingtième, les centaines de milliers de clercs chrétiens, victimes du communisme.
Aussi, Pie XII a été le dernier pape à condamner le communisme, “intrinsèquement pervers”.
Aucun de ses successeurs n’a eu le même courage de viser “l’ennemie de tous les peuples”, selon Saint Paul (I Thes. 2: 13-16).
Les événements actuels et la persécution des chrétiens au Moyen Orient, passent aussi sous silence !
Comme si cela pouvait freiner l’orgueil, la cruauté et l’acharnement de la “Synagogue de Satan” selon Saint Jean (Ap. 2:9 et 3:9), à déstabiliser le monde ou le mettre à feu et à sang, à causer des crises bancaires ou économiques, à combattre l’Eglise et à clouer au pilori chaque renouveau catholique pour la reconstruction de la Royauté du Christ.

Jean-Jules Van Rooyen

https://lacontrerevolution.wordpress.com  du 27/05/2015

Les U.S.A. Sont Atteints De Paranoïa ?

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Menaces aériennes aux U.S.A.

Une dizaine d’avions ont été l’objet de menaces « jugées non crédibles » lancées depuis les Etats-Unis lundi, dont l’une à la bombe contre un appareil d’Air France à destination de New York, qui a dû être escorté par deux chasseurs américains F-15.

Dix avions au maximum « ont fait l’objet de menaces » qui « proviendraient pour la plupart de la même source » mais aucune d’entre elles « ne s’est avérée crédible », a indiqué à l’ »AFP » une source proche du dossier.

Selon la chaîne de télévision américaine « NBC », qui cite le « FBI », un homme a appelé lundi plusieurs postes de police aux Etats-Unis en affirmant que des armes chimiques se trouvaient à bord de plusieurs avions.

« Par mesure de précaution, le vol 22 d’Air France a été escorté par des chasseurs américains vers l’aéroport John F. Kennedy suite à une menace émanant d’un appel téléphonique »,

a indiqué la police fédérale dans un communiqué.

L’avion d’Air France parti de Paris a atterri sans encombre à l’aéroport new-yorkais, où il a été inspecté.
Selon le « FBI », aucune bombe ou autre matériel dangereux n’a été découvert à bord.

Selon la source proche du dossier, les F-15 ont été déployés par précaution parce que les contrôleurs aériens n’arrivaient pas à joindre l’équipage d’Air France.

L’opérateur d’un poste de police de l’Etat du Maryland, dans le comté de Garrett, avait reçu un appel anonyme peu après 06H30 (10H30 GMT) lundi, a précisé la police de l’Etat dans un communiqué.

« La personne qui a appelé a proféré une menace à la bombe visant l’aviation civile »,

a ajouté la police, qui a confirmé à l’ »AFP » qu’il s’agissait du vol Air France.

Après cet appel, le « FBI » et un centre de renseignement anti-terroriste du Maryland « ont été immédiatement informés », selon la police.

Le vol « Air France AF22″ avait quitté Paris CDG à 06H32 GMT (08H32 locales) et est arrivé à New York à 14H17 GMT (10H17 locales), selon le site spécialisé « flightaware ».

L’appareil « A330-200″ a été escorté par des avions de chasse environ « une heure avant son arrivée, après des menaces venant d’un appel téléphonique passé depuis les Etats-Unis »,

avait indiqué pour sa part un porte-parole d’Air France à Paris.
Une fois arrivé à New York, l’avion a été parqué « dans une zone spéciale de l’aéroport » Kennedy pour « des vérifications de sécurité ».

Le « Norad », commandement militaire responsable de la sécurité aérienne des Etats-Unis et du Canada, avait indiqué avoir « lancé deux F-15 (lundi) par mesure de précaution pour escorter le vol 22 d’Air France » à destination de l’aéroport de John F. Kennedy.

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 26/05/2015

L’ Islam Est Une Religion De Guerre !

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Les médias ménagent les musulmans !

Les forces spéciales Françaises ont éliminé deux importants
chefs « jihadistes » au Mali !

C’est un coup très dur que viennent de porter les forces spéciales française à « al-Qaïda au Maghreb islamique » (« AQMI »).
Lors d’une opération menée dans la nuit du 17 au 18 mai dans le nord du Mali, elles ont mis hors d’état de nuire 4 jihadistes, qui, a priori, circulaient dans un convoi composé de 4 véhicules 4×4.

Parmi les terroristes neutralisés figuraient deux chefs importants d’ »AQMI » et d’ »Ansar Dine », à savoir « Amada Ag Hama », alias « Abdelkrim le Touareg » (ou « le Targui ») et « Ibrahim Ag Inawalen », dit « Bana ».

Le premier n’est pas un inconnu :
Il était le commanditaire des meurtres de « Ghislaine Dupont » et de « Claude Verlon », deux journalistes de « RFI » tués à Kidal le 2 novembre 2013.
Chef de la « katiba » « Al-Ansar » (les Soutiens), « Abdelkrim le Touareg » était aussi impliqué dans la mort de l’otage français « Michel Germaneau », en 2010.
Enfin, il aurait retenu prisonnier « Serge Lazarevic », libéré en décembre 2014, et « Philippe Verdon », abattu d’une balle dans la tête.

« Cette opération, après celle ayant mis hors de combat « Ahmed El Tilemsi », haut responsable du « MUJAO », porte un nouveau coup dur aux groupes armés terroristes sahéliens.
Le ministre de la Défense félicite les forces françaises pour leur action et leur détermination dans la lutte menée contre les groupes armés terroristes au Sahel »,

a souligné le l’État-major des armées (EMA).

Source : opex360.com

http://jforum.fr/  du 26/05/2015

« Le téléphone arabe » fonctionne suffisamment vite pour que les musulmans en France le sachent déjà !
De plus leurs mosquées et les associations ont du s’empresser de faiire circuler les nouvelles.
Ce sont les bons Français qui ne doivent pas pouvoir féliciter les « inconscients » qui ont osé enfreindre la consigne de ne pas faire de vagues ! lol !

Bravo à nos mécréants !

Les Sociétés Secrètes Sont Infernales.

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Ne pas regarder
avant de dormir .

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Le témoignage incroyable de   »Roger Morneau », un homme qui a fréquenté une société secrète luciférienne de la très haute société de Montréal, et le moins que l’on puisse dire c’est que ça fait froid dans le dos…

Attiré par la promesse de parler à sa mère décédée, « Roger Morneau » va se retrouver de fil en aiguille dans les rouages d’un culte élitiste secret.
Dans les beaux quartiers de Montréal, il découvre à travers le spiritisme le petit cercle de ceux qui profitent des grâces de Satan/Lucifer sur Terre.

En échange, les adeptes prennent part au combat aux côtés du Diable, qui téléguide via ses sociétés secrètes la guerre pour détruire les religions et imposer son culte….

Un seul mot et gardez le bien en tête :

Fuyez FUYEZ le « spiritisme » et tout ce qui tourne autour, de prés ou de loin ….

N’essayez JAMAIS de contacter des « esprits » JAMAIS, de quelque façon que ce soit !!!

« Z »

https://resistanceauthentique.wordpress.com  du 26/05/2015

 

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Est-Ce La Pensée De « Carl Schmitt »?

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Hollande et Valls ses disciples ?

Qui était « Carl Schmitt » ?
Juriste allemand, né en 1888 et mort en 1985, « Carl Schmitt » était considéré comme l’un des grands constitutionnalistes et théoricien du droit de la période de la République de Weimar, juste avant l’avènement du régime nazi.

Après 1933, il s’est rallié à Hitler lorsque celui-ci est devenu chancelier, et il s’est employé à justifier les pires aspects de la législation nazie.
Jusqu’à une période récente, « Carl Schmitt » n’était lu en France que dans des cercles assez restreints, plutôt marqués à droite ou parmi les juristes.
Peu de livres avaient été traduits, son antisémitisme était ignoré et son adhésion au nazisme interprétée comme une courte parenthèse opportuniste.

Cependant ce juriste a longtemps intéressé l’extrême gauche et depuis peu la gauche.

On peut voir dans de nombreuses actions récentes de nos dirigeants socialistes une similitude avec sa pensée qui ne peut que donner des frissons dans le dos.

« Carl Schmitt » intéresse l’extrême gauche et la gauche quand, dans « La notion de politique » il met l’accent sur la nécessaire distinction de l’ami et de l’ennemi.

Que fait Najat Vallaud Belkacem quand elle oppose les électeurs de droite et de gauche dans son interview au magazine « GQ » ?
Invitée à dresser les portraits robots des citoyens selon leurs penchants politiques, la locataire de la rue de Grenelle n’hésite pas à théoriser le « respect » des électeurs de gauche au « conservatisme » de ceux de droite.

A travers l’exemple de « Carl Schmitt », il me semble qu’on voit où peuvent mener certaines convictions politiques dans des circonstances extrêmes.
D’abord, le rejet des droits de l’homme, auxquels « Schmitt » était totalement imperméable.
Ensuite, une conception de la politique valorisant absolument la « décision » contre la discussion, qui a préparé le terrain à son idée du Führer comme source de tous les droits.

Que font Manuel Valls et François Hollande quand ils refusent toute discussion en 2013 sur le mariage gay, emprisonnant et arrêtant un nombre important de personnes opposées à ce projet de loi?

Que dire du 49.3 pour la loi Macron qui pouvait ne pas passer à cause de récalcitrants à gauche ?

Que penser d’un décret publié la nuit même de la manifestation des enseignants contre la réforme du collège, décret pris sans aucune concertation de l’aveu même du syndicat majoritaire qui précise du reste que trois réunions se sont tenues et qu’à la troisième le document a été remis aux participants ?

Dernier exemple :
« Carl Schmitt » affirme :

« Cette égalité de la démocratie et du vote à bulletin secret c’est du libéralisme du XIXe siècle et pas de la démocratie. »

Qu’a fait la majorité socialiste au Sénat pour le vote du mariage gay ?

Un vote à main levée…!

Quelle était la finalité de la pensée de Schmitt ?
La dictature, selon lui, ne serait simplement qu’un moyen pour permettre à une normalité menacée d’acquérir à nouveau une stabilité indispensable pour l’utilisation judicieuse du droit et son efficacité.

Que faut-il en penser quand le Premier ministre parle toutes les semaines de

« la République en danger »,

« des ennemis qui entourent notre République »,

«  Front National… un péril pour la République » ?

Toutes ces déclarations publiques sont à méditer à l’aune de la pensée de ce « Carl Schmitt ».

Emmanuel Roussel

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/05/2015

Pélérinage De Pentecôte A Chartres.

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La tradition ne se dément pas.

Ainsi que l’a implacablement prouvé hier « Dominique Jamet » dans ces colonnes, la motion A, qui vient de « triompher » au Parti Socialiste, et au sujet de laquelle nos gouvernants retenaient leur souffle, n’a été votée que par 0.1% du corps électoral français.
Un « plébiscite » républicain… en quelque sorte.

Puisque nous en sommes à étudier les mouvements minoritaires, je voudrais évoquer un autre mouvement (après tout, c’est bien cela que veut dire « motion »), ultra-minoritaire lui aussi (autour de 10 000 personnes), mais dont les répercussions, là aussi, dépassent largement la faiblesse de ses effectifs.
Je veux parler des pèlerins de Chartres.

Et là, choc de deux mondes.
Deux mondes qui se sont croisés durant ce long week-end de Pentecôte (qui ne s’écrit pas Pendtcoote, et n’est pas un endroit où l’on passe le week-end, je le précise pour nos cinéphiles) dans les médias : de longues minutes pour le premier, quelques secondes pour l’autre.

D’un côté, des idéologues indécrottables, qui parient sur les rêves contre les faits, des soixante-huitards sous perfusion, des gens et dont la culture ne masque pas le nihilisme, dont le conformisme ne fait pas oublier la paresse.
De l’autre,
une France honnie, celles du « fascisme en loden », qui a eu sa part de gaz lacrymogènes en 2013 (Merci Manu),
une France dont l’enracinement et les valeurs dérangent, et que beaucoup rêvent d’envoyer au laogai.
Une France dont on essaie -faute d’assumer que la France de Flamby, c’est la Corée du Nord transformée en pub Benetton- de rééduquer au moins les enfants, en les « arrachant à tous les déterminismes ».
Une France qui, malgré les moqueries autorisées, ne se résume plus depuis longtemps à « Béatrice de Montmirail » (jupe plissée, poil aux pattes, limitateur d’intelligence sur le crâne) ni même à « Christine Boutin ».

Cette France pourtant dans laquelle les catholiques irakiens, dès l’an passé, ont trouvé bien plus de soutien que dans les indignations tétraplégiques de nos édiles.
(je crois que c’est même la première fois qu’ils voyaient des catholiques : nos cardinaux du reste auraient du enlever leur parka avant de les accueillir).

Il se trouve que le succès du « Pélé » ne se dément pas, au contraire du socialisme, qui repeint les écuries d’Augias en rose pétard tous les deux ans, mais ne trompe même plus -à ce qu’il semble – ses propres imbéciles.
Je crois même savoir qu’une élue de la République marche aujourd’hui vers Chartres avec les pèlerins. Si je vous dis qu’elle est jeune, vous allez trouver tout de suite…

Pendant que tout le monde arrête de respirer pour un parti qui ne représente que lui-même, les pèlerins marchent et prient, et j’imagine qu’ils doivent être bien conscients de l’inanité de ce misérable débat citoyen/républicain (rayez le mot vide de sens de votre choix).

Si l’on voulait paraphraser l’immortel Audiard, anarchiste de droite dont tout le monde cite les dialogues alors que plus personne ne comprend ses idées, on pourrait presque conclure de tout cela que trente-cinq mille cons qui votent vont moins loin que dix mille croyants qui marchent.

Arnaud Florac

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/05/2015

Priez Pour Nous, Paris……Migrés !

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Sous le métro « La Chapelle » !

150 tentes d’immigrés en plein Paris sous le métro… « La Chapelle » !

C’est un scandale car 150 Parisiens aisés, favorables au « vivre ensemble », pourraient les héberger grâce, chacun, à une seule pièce de leur vaste appartement ou à leur maison de campagne servant si peu !

Tous ne sont pas des immigrés économiques d’Afrique à l’image de « Jamel », pâtissier, démarchant en Île-de-France ou « Mohamed » préférant l’Allemagne.
Certains risquent véritablement leur vie dans leur pays tel « Dmytro », 33 ans, avocat venant d’Europe de l’est.
Mais comment les autorités de la capitale ou de l’État ont-elles pu laisser se constituer une telle verrue en plein Paris ?
« 20minutes.fr » parle même d’un « mini-Sangatte ».
Cela à la vue et au su de millions de gens, Français et touristes, passant dans ce quartier surpeuplé de la Goutte d’Or —bien connu des migrants— et non loin du secteur couru par les touristes du monde entier : Montmartre !

Ces tentes —réputées pour « s’ouvrir toutes seules en deux secondes »—, ne se sont pas « ouvertes toutes seules » le même jour !
Cela fait des mois que les premières se sont dressées !

Le 28 janvier dernier, « Paris-Mag » écrivait :

« C’est le plus grand campement de migrants à Paris.
Quelque 70 tentes se dressent…
Ils seraient environ 200 migrants venant d’Érythrée et du Soudan… »

Et personne n’a bougé, ni du côté de « la » maire Hidalgo, ni à la tête de l’État !
Lorsque des malheureux se cachent dans les bois parisiens —Vincennes ou Boulogne—, nos (ir)responsables peuvent toujours invoquer « l’impossibilité » de les détecter.

Mais, là, au cœur de la capitale !
Que font tous les fans de Madame Hidalgo et les amis de Messieurs Hollande et Valls ?
Fans et amis mais aussi eux-mêmes ?
Nombre de ces pro-immigrés aisés ont bien des appartements suffisamment spacieux et des résidences secondaires dont ils n’ont usage que rarement ?
150 d’entre eux —c’est peu— pourraient y héberger chacun les occupants d’une tente, soit chez eux à Paris, soit dans leur maison de campagne.
Il est à parier que si ces bien-pensants acceptaient cette idée, ce serait plutôt un hébergement loin, à la campagne :
Le « vivre ensemble », c’est pour la « populace », pas pour l’élite…

Et cette idée pourrait alors faire tache d’huile sinon marée noire et s’appliquer à tous les « bobos » du pays :
Selon l’INSEE, la France comptait, en 2014, 3 177 000 résidences secondaires.
Il y en a bien 1% appartenant à des Français favorables aux immigrés ?
Eh bien, qu’ils les accueillent chez eux : 1%, soit 31 770 résidences.
À dix personnes par « refuge », et ce sont 317 700 personnes hébergées décemment.
D’autant que selon l’un des directeurs de l’association « France Terre d’Asile », Monsieur  »Mohamed Majidi » :

« Chaque arrivée massive de réfugiés en Italie se traduira dans les semaines à venir par de nouvelles tentes plantées à la station La Chapelle. »

Ces tentes s’ouvrent en 2 secondes.
Combien de mois faudra-t-il pour les refermer ?
La Chapelle, priez pour NOUS…
Et pour eux.

Jacques Martinez

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/05/2015

Nos villes deviennent des caravansérails, de vraies tours de Babel !
Prions pour que nos racines soient bien robustes pour nous permettre de ne pas être emportés dans le chaos qui finira par se produire.

L’ Islam N’ Est Que De La « Dèche » !

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Direct « la Dèche »
par l’Algérie !

Il n’est pas nécessaire de se rendre en Turquie pour rejoindre « l’Etat islamique » et « Daech », il suffit de passer par l’Algérie.
C’est ce que nous apprend le journal algérien « El Watan » dans son édition de vendredi dernier.

« C’est encore un « Daech » ! »

Avait soupiré l’agent de la sécurité à son arrivée à l’aéroport.

« Début mai, un jeune homme a été interpellé à l’aéroport d’Alger.
Il a 25 ans, les yeux bleus et une petite barbe sous le menton.
  »

Il avait perdu l’un de ses bagages mais n’avait pas fait de réclamation et c’est grâce au contenu du sac à dos que le jeune homme a été retrouvé et convoqué car ce sac contenait un plan de l’Algérie, trois clés USB, un IPAD sur lequel on trouva des vidéos de scènes de décapitation et de flagellation organisées par des membres de l’Etat islamique, des cours d’islam radical et un adhésif contenant des produits chimiques suspects.
Il avait quitté la France, et plus précisément son département de la Loire, une semaine auparavant.
Le nouveau passager avait rejoint d’autres « barbus » dans la salle d’attente.

La majorité de ces « barbus », sont enrôlés dans des groupes terroristes sur place et rejoignent des camps d’entraînement avant de partir en opération.
Ils sont des centaines d’Européens convertis à rejoindre chaque année l’Algérie pour s’enrôler dans des « katibas » des régions de Tizi-Ouzou, Boumerdès, Tébessa, du Grand Sud ou de Bouira (où récemment l’Armée Nationale Populaire a abattu 25 terroristes d’ »Al Qaïda »).

Certains poursuivent leur route jusqu’en Libye et Syrie, en passant par la Tunisie.

Pour la plupart ce sont des Français, des Belges et des Allemands, des Européens de « souche » ou d’origine maghrébine, et ils n’ont aucune difficulté à entrer sur le territoire algérien.

Ils quittent l’Occident pour rejoindre des « Terres de djihad ».
Des terres où la guerre est justifiée parce qu’il faut appliquer la « charia » et instaurer une « dawla islamya ».

C’est le discours qu’on leur inculque dans leurs pays d’origine, notamment en France.

Selon le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, les candidats sont principalement originaires de six régions :
L’Ile de France, Rhône Alpes, PACA, Nord Pas-de-Calais, Languedoc Roussillon et Midi Pyrénées.

Depuis les événements du 11 septembre, les Printemps arabes, les guerres en Libye, Syrie, Mali, Yémen, les affaires Mérah, Coulibaly et Kouachi, on a noté une forte montée en puissance de cet islam intégriste.

Ils sont recrutés principalement dans les prisons où ils sont repérés par des individus qui ont, eux aussi, l’habitude des prisons et connaissent les méthodes de recrutement.

Parmi les candidats on découvre de très nombreux récidivistes.

Selon des spécialistes algériens, les candidats au « djihad » tombent entre les mains de multirécidivistes  expérimentés qui leur font un lavage de cerveau.

Ils ressortent déterminés pour accomplir des attentats et cela malgré l’arsenal juridique mis en place.
Pour ces spécialistes, il est absolument nécessaire de construire des prisons et de trouver un système pour isoler les recruteurs des autres prisonniers afin qu’ils ne puissent approcher les futures recrues potentielles.

Selon l’islamologue « Kamel Chekkat », les jeunes qui sont pris dans cet engrenage n’écoutent plus les discours modérés.
Ils ont pour instruction de ne discuter avec personne qui pourrait les détourner de leur objectif.

Les Algériens ont compris que les Européens convertis sont plus dangereux que les autres et qu’ils sont le fer de lance du « djihad » dans lequel l’islam radical s’est lancé depuis quelques décennies.

Manuel Gomez

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/05/2015

Deux Nouvelles Zones De Non-Droit !

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Protection onéreuse pour
mgr Caseneuve.

Et oui, il vient inaugurer en grandes pompes, SES nouvelles « ZSP » (« Zone de Sécurité Prioritaire ») qu’il a décidé d’instaurer dans la capitale bretonne, au vu des « chiffres » qui lui sont remontés.

En effet, déjà doté d’une « ZSP » dans son côté sud, Rennes, vient de se voir attribuer 2 nouvelles « ZSP ».

Il faut comprendre par là, des « quartiers de merde » ou être blanc pose problème, à moins de savoir baisser la tête et les yeux et où les business illégaux sont installés, et où la mixité sociale n’existe pas (puisque qu’en fait de mixité sociale il y a majorité visible d’etrangers).

Ce qui implique egalement, des incivilités constantes, des agressions récurrentes (dont les victimes en l’occurrence sont autochtones en très grande majorité), des vols, des dégradations systématiques de tout bien public, sans compter les détritus ramassés par les cantonniers pour éviter de transformer en décharge les rues et squares du secteur.

Et bien d’autres choses encore évidemment, mais là il m’en faudrait des pages et des pages….

Bref, « l’Oberstumbanfhurer » de la République vient faire un tour dans le quartier….

Pour protéger sa petite personne, pas moins de 180 Gendarmes mobiles et CRS, et des hélicoptères évidemment.

Le calme et la quiétude DOIVENT régner en ces lieux, pour ne pas troubler cet éminent personnage (c’est que sa cogite fort dans sa petite tête de fouine).

Pourtant, la semaine derniere, des « jeunes » faisaient du rodéo sur l’esplanade publique, avec une moto volée, risquant à tout instant de percuter des enfants ou des femmes…. l’interpellation de 2 CPF (largement connues des services de police) a donné lieu à un caillassage en règle des véhicules de polices et à un attroupement hostile…

Des gentils « jeunes » du quartier, relachés quelques heures après sans poursuite….

Pourtant, hier encore, un policier en civil, prenant sa pause déjeuner était agressé et insulté, devant le pauvre et minable poste de police installé là… la hiérarchie interdisait une quelconque interpellation…. évidemment, le Grand Vizir arrivait le lendemain, il ne fallait surtout pas attiser les vélléités locales.

Et là dessus, je m’interroge !!!!

Mais diantre, les gens de ce quartier, en majorité issus de l’immigration, ces gens, qui ont appelé la police parce que des « jeunes », issus de l’immigration aussi, faisait le bazar au pied des tours, ces « jeunes » qui ne sont autres que leurs fils, ou des fils de voisins…. il n’y a personne pour les cadrer fermement, personne pour les engueuler…. et ben non !

Ces gens qui vont être les premiers à crier au racisme et à l’assassinat si un de LEURS enfants tombent d’une moto volée en étant poursuivis par la police, ces gens qui vont être scandalisés de voir un policier oser frapper un jeune (qui lui aura frappé un policier avant c’est évident), ces gens qui pleurent parce que leur quartier est pourri….

Ces gens là, qui n’ont pas le courage d’intervenir pour éduquer leurs propres descendance, et ben ils me sortent pas les yeux !
Voila !

Et pour reparler de cette « ZSP », enfin de ces « ZSP » créées à Rennes, et ben notre « Guignol » de l’intérieur, a bien évidemment promis des renforts d’effectifs…..

Les policiers du commissariat de Rennes savent pertinemment qu’il n’y aura PAS de renfort d’effectifs, et qu’une fois de plus, ils vont être détachés à, en renfort pour, reclassés afin de, etc. etc., au détriment de leur vie de famille, de leur repos légaux, de leur fatigue déjà cumulée….

Ils savent aussi, que personne au sein de leur hiérarchie ne sera là pour les épauler ou les soutenir en cas de problème… comme d’habitude et comme partout en France….

Sachez, à tout hasard, que le travail des policiers affectés en « ZSP » à Rennes, c’est de se « promener » (patrouiller pour la hiérarchie…) dans le quartier, pour discuter avec les commerçants, et voir un peu où sont « les jeunes », et comment se sentent les habitants… mais verbaliser, interpeller, poursuivre, arrêter, enfin tout le jargon repressif NON !
Pas de ça, on fait de l’esbrouffe au gouvernement, enfin quoi, vous le savez quand même !

Par contre attention, si vous êtes pris à partie, insulté, outragé, menacé, caillassé, violenté, débrouillez vous, car ce sera forcément de votre faute, puisque les directives n’étaient pas de vous placer dans une situation délicate… mais de fuir !

Ben évidemment, he ho !!
Ils ont leur carrière à faire eux, les planqués, les gradés, les engalonnés, il ne faudrait pas qu’à cause d’un abruti de flic de base, qui aurait osé faire son travail, leurs carrières soient ruinées, et puis quoi encore ?

Quoi ?
Le citoyen lambda lui, il veut de la sécurité, et pouvoir se balader dans son pays sans être agressé…

Ah mais ça,  ça ne fait pas partie de leur manière de penser, ni de voir le métier de policier gradé….
et encore moins de celle de mgr Cazeneuve !!!!

Allez j’arrête là pour le coup de gueule.

GERONIMO

 

http://ripostelaique.com/  du 24/05/2015

Cazeneuve

Bravo Et Merci A Vous Identitaires !

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Chapeau bas à ces « jeunes » !

Ils s’étaient fait connaître en octobre 2012 lorsque, à une soixantaine, ils avaient pris d’assaut le toit du chantier de la future mosquée de Buxerolles près de Poitiers pour y déployer une fière banderole « 732, génération identitaire », afin de protester contre un dogme invasif et hostile à la démocratie.

Quelques-uns de ces jeunes de « Génération Identitaire » avaient un peu plus tard relaté le rocambolesque scénario mis sur pied pour cette impressionnante opération, une préparation et une opération dignes du casse du siècle.

« Manuel Valls » et « Jean-Marc Ayrault », alors Premier ministre, avaient crié à la provocation, confondant allègrement la véritable provocation constituée par la construction inconsidérée de mosquées en terre non musulmane avec le refus affirmé de laisser « islamo-violer » un peuple qui ne l’avait pas demandé.

Jean-Louis Borloo s’était scandalisé de ce que ce groupe de patriotes se refuse à accepter la « charia » (littéralement « loi islamique »), un refus constituant pour lui rien de moins qu’une « attaque contre les valeurs de la République ».
Si les valeurs de la République impliquent d’accepter la « charia », alors il va falloir songer à effacer la devise des façades des mairies…

Un peu moins d’un an plus tard, en mai 2013, c’était le siège du PS rue de Solférino qui se faisait « banderoliser » d’un « Hollande démission » du plus bel effet.

Cette fois, les fougueux espiègles viennent d’investir le siège de la Commission européenne à Paris en grimpant tout simplement à une échelle.
Une fois sur le balcon du bâtiment, ils ont déployé une nouvelle banderole titrée :

« L’émigration tue l’Afrique, l’immigration tue l’Europe ! ».

Un constat imparable et incontestable.

Comment mieux résumer les faits ?

Le continent africain se vide de ses forces vives, de ses jeunes hommes, perdant ainsi toute possibilité de développement malgré des progrès économiques conséquents, comme l’indiquait un article du « Monde » l’an dernier :

« L’Afrique a ainsi connu en 2013 une croissance de 4 % en moyenne, supérieure de 1 point à celle du monde.
Son produit intérieur brut (PIB) devrait accélérer à 4,8 % en 2014 et à 5,7 % en 2015 (5,2 % hors Libye) et retrouver alors ses niveaux d’avant 2008-2009 
».

Des passeurs sans scrupules font de juteux bénéfices sur le dos d’Africains rêvant d’un Eldorado qui n’existe que dans leurs fantasmes, tandis que certains candidats à l’exil se noient dans des conditions souvent obscures, encouragés par des mensonges médiatiques, par un optimisme de façade des cousins déjà présents chez nous, trop honteux que sont ces derniers d’avouer à la famille restée là-bas que le pays de Cocagne promis ne leur apporte pas le bonheur prévu.

L’appel d’air est dévastateur et les politiques s’en frottent les mains, trouvant là une occasion de remplacer un peuple français honni de ne plus voter comme il faut et encore trop attaché à un passé sur lequel l’Europe entend semer son désherbant.

Les « Identitaires » entendaient par cette superbe action dénoncer la complicité coupable des dirigeants européens.
Un communiqué a été diffusé sur leur site en fin de journée, expliquant brièvement leur légitime motivation :

« -La passivité dans la lutte contre l’immigration clandestine,
-l’accueil systématique des bateaux de clandestins,
-la folle politique des quotas par pays,
ne font que renforcer le fantasme d’un eldorado européen qui n’existe pas.
Les candidats à l’émigration se font donc toujours plus nombreux, pour le plus grand bonheur des passeurs, milices et mafias dont nos dirigeants se font finalement les complices.
Les morts en Méditerranée sont aussi la conséquence de cette politique.

L’avenir des Africains ne se trouve pas en Europe, tout comme l’avenir de l’Europe n’est pas de devenir l’Afrique !

À chaque peuple son identité, sa terre, et son avenir à bâtir ».

Comment mieux dire les choses ?

Le fait est que l’Australie par exemple, en refusant l’immigration de masse sur son sol, peut se targuer de n’être responsable d’aucun mort, contrairement à nos dirigeants qui,de manière collatérale en accélérant sous de faux prétextes humanistes l’entrée de centaines de milliers de migrants par an en Europe, contribuent à tuer une partie d’entre eux.

L’humanisme n’est en rien leur motivation première, celle-ci étant avant tout d’éliminer les peuples originels de leur lieu de vie ancestral, tant côté européen que côté africain.

Les Européens ne peuvent survivre à une telle masse, tout comme les Africains ne peuvent, à terme, prétendre trouver le bonheur sur une terre qui n’a en réalité rien à leur offrir, si ce n’est un miroir aux alouettes porteur de désillusions.

Que les Africains rentrent chez eux, qu’ils virent leurs dirigeants mégalomanes et corrompus, qu’ils aillent construire des infrastructures, des routes, des puits, des écoles, des usines.
Qu’ils cessent de constamment compter sur l’aide de l’homme blanc et apprennent une fois pour toutes à se prendre en charge, car enfin, ils ne sont ni plus stupides ni plus incompétents que les autres peuples.

Amis Africains, affranchissez-vous, bordel !

Quant à nos valeureux Identitaires,
bravo et merci à eux de tracer notre chemin…

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Caroline Alamachère

 

http://ripostelaique.com/  du 24/05/2015

Père « Mourad » Otage De « Daesh » !

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Un courriel tragique
ignoré par nos médias.

Le Père « Jacques Mourad » a été enlevé jeudi dans son monastère situé à 100km de Palmyre en Syrie, rapporte le Salon beige.
A 12h37, quelques heures avant son enlèvement, il a envoyé un email au site « Les amis de Mar Moussa » que nous publions :

« Ils ont tue beaucoup des gens en coupant les tetes, priez pour nous S.V.P »

« nous vivons en ce moment un temps difficile beaucoup de tension car les extremistes qui s’appellent « Daech » approchent de notre ville de Quaryatein après leur domination de Palmire ou ils ont tue beaucoup des gens en coupant les tetes
…c’est terrible ce que nous vivons…
aujourd’hui nous sommes la, demain on ne sait pas…
la vie devienne compliquée..
priez pour nous S.V.P »

Jacques.

le monastère de Saint Julien l'Ancien

le monastère de Saint Julien l’Ancien

Le Père « Jacques Mourad » a été enlevé jeudi au monastère de Saint Julien l’Ancien à Qaryatayn, à une centaine de kilomètres de Palmyre.

«Beaucoup d’hommes en armes sont arrivés cet après-midi.
Ils l’ont mis dans un véhicule et sont repartis.
Ils ont aussi pris sa voiture et son ordinateur.
Depuis, nous n’avons aucune nouvelle de lui»
,

a expliqué « Marie Rose », depuis Mar Elias.

«Maintenant, nous ne savons que faire. Nous n’avons aucun endroit où aller»,

ajoutait par téléphone « Marie Rose », qui indique qu’aucun bruit de combat ne secoue pour l’instant Qaryatayn.

Sous le choc, les membres de la petite communauté ont abandonné le monastère pour se réfugier chez l’habitant.

«La plupart des chrétiens ont quitté la ville »,

a expliqué « Marie Rose », qui a fui Alep il y a un an,

« pour nous [chrétiens], c’est de plus en plus difficile de nous sentir en sécurité ici.»

Le Père Jacques Mourad, un syriaque, est arrivé à Qaryatayn il y a une dizaine d’années pour faire revivre le monastère.
Il multipliait les gestes de rapprochement entre les différentes populations.

Avec la guerre, quelques centaines de personnes, chrétiens et musulmans, avaient trouvé refugé dans dans le monastère pour passer l’hiver.

«Il a fait des appels de fonds pour leur venir en aide, pour amener des citernes d’eau, des générateurs, des outils d’agriculture, afin que ces gens puissent rentrer chez eux»,

témoigne « Nadia Braendle » pour « Le Temps », qui travaille en Suisse au sein de l’association « Les amis de Mar Moussa ».

« Le Père « Jacques » est profondément Syrien en ce qu’il croit à la coexistence de tous.
Tenace, lumineux, il est guidé par l’amour des gens »

ajoute Nadia.

Il y a quelque mois, « Jacques Mourad » a négocié auprès du « Front Al-Nosra » la libération d’un jeune homme détenu en otage.
Il avait participé et obtenu un accord tacite entre l’armée syrienne et les groupes rebelles pour épargner le centre de Qaryatayn.

«A chaque étape de leur progression, les gens de « Daech » sont accueillis par des sympathisants qui ont préparé leur arrivée»,

explique un prêtre chrétien de la région.

Alain Leger pour « Dreuz.info »

 

http://www.dreuz.info/  du 23/05/2015

Nous joignons nos prières aux vôtres en cette veille de Pentcôte.

Dormez Bien, Braves Contribuables!

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l’État veille sur vous !

L’anesthésie fiscale est de retour !

Chaque année, la presse sur papier glacé ressort ses serpents de mer.
Le classement des meilleures universités,
des meilleurs hôpitaux,
des villes où il fait bon vivre.
Sans oublier les derniers maillots de bain les plus tendance.
La fiscalité n’échappe pas à ce phénomène.
Le serpent de mer de la retenue à la source de l’impôt sur le revenu refait ainsi régulièrement surface.

Le débat est à nouveau lancé depuis quelques jours par le gouvernement.
Avec l’argument clé à la base :
Tous les grands pays appliquent ce système !
Si les autres le font, pourquoi pas nous ? CQFD.
C’est oublier que l’impôt sur le revenu en France est particulièrement personnalisé.
A revenu égal, tous les contribuables ne paient pas le même impôt.
-Certains ont des enfants et les autres pas.
-Certains font des dons et d’autres emploient une femme de ménage.
-Certains engagent des dépenses pour la transition énergétique de leur habitation principale et d’autres réalisent des investissements dans le secteur forestier.
Tous ces actes donnent droit à diverses atténuations, réductions ou crédits d’impôt.
La retenue à la source implique la suppression de tous ces mécanismes ou… la nécessité de les porter à la connaissance de l’employeur.
Dans le premier cas, le contribuable verra son impôt augmenter.
Dans le second, il dévoilera sa vie privée.

Techniquement difficile, voire impossible, la retenue à la source est en plus philosophiquement nuisible.
Lorsqu’il déclare son revenu et qu’il paie son impôt lui-même, le contribuable souffre.
Il sent le poids de sa contribution.
Il reste donc en éveil pour tenter de limiter, autant que faire se peut, la charge du fardeau.
Des « jacqueries » de l’Ancien Régime à l’épopée de « Pierre Poujade », l’Histoire de France est là pour témoigner.
Avec la retenue à la source, le contribuable est anesthésié.
Il ne sent plus la douleur.
Il a même l’impression de ne plus payer d’impôt.
Sa vigilance s’estompant, le législateur peut augmenter plus facilement le cadeau légué par « Joseph Caillaux ».

L’exemple de la contribution sociale généralisée est là pour le démontrer.

Tous les contribuables, même les plus modestes, la paient.
Créée en 1991 sous le gouvernement de « Michel Rocard » avec un taux de 1,1 %, il s’élève aujourd’hui à 7,5 %.
Prélevée à la source, elle a pu augmenter de 700 % sans que personne ne s’en aperçoive.
Sans arme, ni haine, ni violence, le législateur a réussi le casse du siècle :
il a généralisé l’impôt sur le revenu à tous les contribuables en le faisant payer à ceux qui ne l’acquittaient pas.

Dormez bien, contribuables, l’État veille sur vous !

Maître Thierry Bouclier

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/05/2015

Notre France Baillonnée Veut Parler !

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Les suisses sont encore consultés

Qui aurait pu croire qu’un un tel « respect de l’opinion » puisse se manifester aujourd’hui dans notre vieille Europe ?

Quand, en France, malgré l’opposition énorme suscitée par le projet de « mariage pour tous », le gouvernement fit voter, par un parlement à la botte, une loi autorisant ce choix, qui aurait pu croire qu’il existe un pays voisin où la considération de la volonté populaire puisse être prise en compte ?

Quand dans notre pays, le pouvoir se lance, par pure idéologie, dans l’aventure d’une réforme à contre-courant des réelles nécessités de l’école, malgré le refus affichés des syndicats, des enseignants et des parents, qui aurait pu rêver que, dans un pays ami, le verdict direct et légitime du peuple puisse être pris en compte ?

Quand, malgré pétitions et manifestations d’ampleur, une mauvaise réforme pénale imposée contrarie les citoyens, les professionnels de justice et les agents pénitenciers, qui aurait pu envisager une telle démarche démocratique possible si près de nous ?

Quand, enfin, un gouvernement bafoue l’expression de ses électeurs en biaisant pour faire accepter un traité que ces derniers avaient majoritairement refusé, qui aurait pu supposer qu’une telle ouverture fut envisageable à notre porte ?

Dans une Europe où le pouvoir, qu’il soit national ou émanant du centralisme Bruxellois, se fiche éperdument de l’avis des citoyens, qui aurait pu imaginer une telle droiture politique ?
Pays à forte tradition catholique, l’Irlande organise ce vendredi un référendum sur le mariage homosexuel.
Une « première » historique en Europe.
Et le « oui » devrait l’emporter.

Qu’importe, pour tous les vrais démocrates, l’issue de la consultation.

Ce qui importe c’est l’expression incontestable de la volonté majoritaire et non l’idée que s’en font quelques élus engoncés dans leurs certitudes partisanes et portés par leur narcissisme pitoyable.
Ceux qui auront contribué à l’adoption du mariage homosexuel dans leur Irlande seront satisfaits, les autres s’y adapteront et la concorde règnera par la force de la loi qui doit toujours être incontestable pour demeurer l’armure de l’état de droit.

Elle marquera la volonté du peuple d’Irlande et à ce titre elle ne tolérera aucune contestation.

Qui ne pourrait aspirer à une telle approche pour la France ?

Jean-Jacques Fifre

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/05/2015

Ca Existe « La Politique De La Ville » ?

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Les frances sauvages !

Après les attentats du début janvier, le gouvernement a promis des mesures fortes pour la « politique de la ville ».
Il soulignait alors :

« l’urgence d’agir en faveur des banlieues… de dénoncer la relégation périurbaine des ghettos ».

Dès lors, maints ronflants bidules, genre « Conseil national des politiques de lutte contre l’exclusion », ont gambergé.
Le 6 mars 2015, se tenait enfin, en grande pompe, un « Comité interministériel des villes » :
16 ministres et secrétaires d’État y planchèrent sur le thème « égalité et citoyenneté, la République en actes ».

Ce comité aurait d’abord pu expliquer aux Français par quel miracle, plus encore de politique de la ville aurait un effet positif, au vu de l’absolu échec de la-dite politique, ces trois décennies écoulées.
Et pourquoi des enragés à la « Merah », « Kouachi », etc., cesseraient de massacrer des innocents si l’on accroissait la mixité sociale, eux qui vomissent toute proximité avec des infidèles.
Ayant éludé cela, le conseil s’est borné à poser des cautères sur quelques jambes de bois… même « Le Monde » a déploré un exercice « sans mesures choc ni gros moyens ».

Le désastre est à venir…

Ainsi, parions que la situation se dégradera encore dans les « quartiers sensibles de non-droit ».
Et là, prévenons nos gouvernants :
Plus de chaos encore dans ces cités et alentours compromettra forcément, à terme, la stabilité sociale du pays entier.

Car il se sait de longue date – sauf peut-être au « Conseil national des politiques de lutte contre l’exclusion » et autres gadgets médiatiques – que la survie autonome de tout organisme vivant, individu ou corps social, tient à un ordre interne stable et constant.
Dès le XIXe siècle, le professeur « Claude Bernard » résumait d’une fulgurante formule cette obligation :

« La fixité du milieu intérieur est la condition de la vie libre ».

Les militants et travailleurs sociaux curieux d’en savoir plus chercheront avec profit au dictionnaire le terme savant (homéostase) de ce maintien stable et constant de l’environnement interne.
Or les « quartiers sensibles de non-droit » sont tout, sauf homéostatiques.

Le désordre y règne.
Le chaos y pointe.
Si l’ordre n’y est pas rétabli sans tarder,
s’ils s’enkystent et métastasent encore,
de graves périls nous attendent, en matière de crime organisé ou d’islamisme armé.

En exclusivité pour Boulevard Voltaire, voici en France métropolitaine, dans les 23 départements concernés, les 56 « Quartiers sensibles de non-droit » (« QSN », dénomination officielle).

Nos gouvernants s’indignent de certaines statistiques – mais eux dressent en douce des listes de coupe-gorges, peut-être en vue – horreur – d’un flicage ou de répressions futures.

Définition officielle de ces « QSN » :

« Quartiers où règnent les bandes et la délinquance avec des faits de violence urbaine, fusillades ou règlements de comptes et trafics en tout genre.
Ce sont les quartiers les plus chauds de France, considérés comme des zones de non-droit
 ».

La nomenclature officielle compte trois autres sortes de « quartiers sensibles », par gravité décroissante :
-les « quartiers sensibles très difficiles » (« QSTD »),
-les « quartiers sensibles difficiles » (« QSD »),
-les « quartiers sensibles problématiques » (« QSP »).

06 – Alpes Maritimes
L’Ariane
13 – Bouches du Rhône
Marseille 3e : Bellevue (Félix Pyat)
Marseille 11e : Bel-Air
Marseille 13e : Frais Vallon – La Rose – Petit Séminaire
Marseille 14e : Picon – La Busserine – Font Vert – Le Mail – Les Flamants – Iris
Marseille 15e : Bassens – La Castellane – La Bricarde – La Solidarité – Parc Kallisté
30 – Gard 
Nîmes : Zup Pissevin – Valdegour
31 – Haute Garonne
Toulouse, Le Grand Mirail : Reynerie – Bellefontaine – Faourette – Bagatelle – Bordelongue –
34 – Hérault
Montpellier – La Paillade – Hauts de Massane
38 – Isère
Grenoble, Echirolles : La Villeneuve (Arlequins – Baladins – Village olympique, Malherbe-Les Essarts – Surieux ; Mistral
44 – Loire Atlantique
Nantes, Saint-Herblain : Bellevue
59 – Nord
Lille, quartiers sud : Faubourg de Béthune – Belfort – Moulins – L’Epi du Soleil
Roubaix, quartiers nord : L’Alma-Gare – Hommelet – Fosses-aux-Chênes – Cul du Four
Tourcoing : La Bourgogne
60 – Oise
Creil, Les Hauts : Plateau Rouher, Les Cavées – Zac du Moulin
67 – Bas-Rhin
Strasbourg : Hautepierre – Neuhof
68 – Haut-Rhin
Mulhouse, Boutzwiller : Brossolette – Les Coteaux
69 – Rhône
Vaulx-en-Velin : Mas du Taureau
Vénissieux : Les Minguettes
75 – Paris
18e – La Goutte d’Or – Barbès
19e – Flandre : Curial-Cambrai – Riquet – Stalingrad
76 – Seine-Maritime
Le Havre : Montgaillard – La Forêt – Mare Rouge – Bois de Bléville
Rouen, Les Hauts : Lombardie – Le Châtelet – La Grand Mare
77 Seine-et-Marne
Meaux : Beauval – Pierre Collinet
78 – Yvelines
Les Mureaux : Bougimonts – Vigne Blanche – Les Musiciens
Mantes-la-Jolie : Le Val Fourré
Trappes : Les Merisiers
80 – Somme
Amiens : Quartier Nord
84 – Vaucluse
Avignon, quartier sud : La Rocade – Barbière – Croix des Oiseaux – Monclar – Saint-Chamand
91 – Essonne
Corbeil-Essonne : Les Tarterêts
Evry : Les Pyramides
Grigny : La Grande Borne – Grigny 2
92 – Hauts-de-Seine
Gennevilliers : Le Luth
Nanterre : Pablo Picasso
93 – Seine-Saint-Denis
Aubervilliers : Les Quatre Chemins
Aulnay-sous-Bois : Les 3000
Clichy-sous-Bois – Montfermeil : Le Grand Ensemble
Epinay-sur-Seine : Orgemont
La Courneuve : Les 4000
Pierrefitte-sur-Seine : Les Poètes (Cité Rose)
Saint-Denis : Les Francs-Moisins
Saint-Ouen, Grand Ensemble : Arago – Cordon – 8 mai 1945 – Soubise – Dhalenne – Charles Schmidt – Paul Vaillant – Zola
Sevran : Les Beaudottes
Stains : Clos Saint-Lazare – Allende
94 – Val-de-Marne
Champigny-sur-Marne : Le Bois l’Abbé – Mordacs
Vitry-sur Seine : Balzac – Marronniers
95 – Val-d’Oise
Argenteuil : Le Val-d’Argent
Garges-les-Gonesse : Dame Blanche – La Muette
Sarcelles : Les Lochères

Xavier Raufer

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/05/2015

De la publicité pour
les zones de non-droit !

Ce genre de vidéo
n’est pas censuré !

Une Honte Dans Notre France !

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Dimanche 24 Mai 2015,La Pentecôte !

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Notre culture pense
à votre repos !

La Pentecôte (du grec ancien πεντηκοστὴ ἡμέρα / pentêkostề hêméra, « cinquantième jour ») est une fête chrétienne qui célèbre la venue du Saint-Esprit, cinquante jours après Pâques, sur les apôtres de Jésus-Christ et les personnes présentes avec eux, rapportée dans les Actes des Apôtres.

Cette fête tire son origine de la fête juive de « Chavouot » ou « fête des Semaines ».
Sa célébration est attestée localement à partir du IVe siècle.
La « Pentecôte » se célèbre le septième dimanche, soit le cinquantième jour à compter du dimanche de Pâques compris, à une date mobile calculée par le comput.
Elle se poursuit le lendemain, dans certains pays, par un lundi férié ou chômé, dit « Lundi de Pentecôte ».
Dans le calendrier juifChavouot se déroule « sept semaines entières » ou cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sabbat », après la fête de Pessa’h .
De là son nom de « Fête des Semaines » (« Chavouot », en hébreu) et celui de « Pentecôte » (cinquantième [jour], en grec ancien) dans le judaïsme hellénistique.
Fête à considérer comme un sursaut de la tradition prophétique qui tend à s’estomper dans le judaïsme du Second Temple au profit d’une religion sacerdotale, elle puise ses origines dans une fête célébrant les moissons qui devient progressivement la célébration de l’Alliance sinaïtique entre Dieu et Moïse et de l’instauration de la Loi mosaïque.
Vers le début du Ier siècle, elle devient l’un des trois grands pèlerinages  annuels, surtout célébré par certains juifs hellénisés et par certaines sectes juives tout en conservant hors de ces groupes minoritaires sa dimension agricole jusqu’au Ier siècle  de notre ère.
Ce n’est qu’à partir du IIe siècle que le « pharisianisme » liera la fête de la moisson à la commémoration du don de la Loi au Sinaï.

Les Actes des Apôtres  situent explicitement lors de cette fête juive le récit où les premiers disciples de Jésus de Nazareth reçoivent l’Esprit Saint et une « inspiration divine » dans le Cénacle de Jérusalem :
Des « langues » de feu se posent sur chacun d’eux, formalisant la venue de l’Esprit dans un épisode de communication inspirée qui permet aux disciples de s’exprimer dans d’autres langues que le galiléen sans qu’on sache s’il s’agit plutôt de polyglottisme ou de glossolalie.

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu.
Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.
Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux.
Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. »
(Actes 2:1-4)

L’image du feu — conforme à la tradition juive de l’époque sur l’épisode de la révélation sinaïtique que l’épisode entend renouveler — matérialise la « Voix » divine.
La tradition chrétienne perçoit et présente « la Pentecôte » comme la réception du don des langues qui permet de porter la promesse du salut universel aux confins de la terre ainsi que semble en attester l’origine des témoins de l’évènement, issus de toute la Diaspora juive.

Suivant les Actes, les acteurs vont assurer la diffusion de l’Évangile :
Le discours de l’« apôtre Pierre » conduit 3000 juifs pieux au baptême.

« Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés…
et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. »
(Actes 2:41)

Dans un épisode rapporté par le seul « évangile selon Jean », celui de la dernière Cène qui se déroule la veille de sa Passion, Jésus annonce la venue du « Paraclet »(traduit par le « Consolateur » ou le « Défenseur ») :

« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. »

Les évangiles synoptiques n’évoquent pas cette annonce.

http://fr.wikipedia.org/wiki/pentecôte

Le ramadan nous sera seriné pendant plusieurs semaine, commerces y compris !
Mais un des événements les plus importants de notre culture judéo-chrétienne est laïquement passé sous silence quand il donne accès à plusieurs jours de repos pour tous ceux qui travaillent.
Ca on nous a parlé des bouchons sur les routes mais pas la raison de ce long « week-end ».
Espérons qu’il y aura suffisamment de douaniers pour intercepter les vraiment « indésirables » à nos frontières !
L’article de « la Voix du Nord » me reste encore sur l’estomac !

Mieux Vaut Un PeuTard Que Jamais !

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A quoi sert « Vigipirate » ?

Le 8 mai, la mosquée « Abou Bakr », dans le quartier du Pile à Roubaix, a accueilli, « pour la troisième fois » en deux ans,le cheikh « Mohammed Ramzan al-Hajiri ».

Celui-ci n’est pourtant, en théorie, pas autorisé à pénétrer sur le territoire français.

C’est une note, adressée au directeur général de la police nationale, tombée entre les mains du « Canard enchaîné ».
Elle est quelque peu embarrassante pour les services de renseignement.
Elle signale que le cheikh saoudien « Mohammed Ramzan al-Hajiri » est présent à Roubaix.
Or, il n’a en théorie pas le droit de pénétrer sur le sol français.
Interdit de séjour jusqu’en 2050, précise le « Canard » dans son numéro paru ce mercredi.

Pour être précis, le prédicateur salafi n’est pas sous le coup d’une mesure judiciaire.
Il fait l’objet d’une fiche « TE » d’opposition à son entrée sur le territoire, délivrée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) car il serait un « individu susceptible de troubler l’ordre public en raison de ses prêches islamistes radicaux ».
Tous les pays de l’espace Schengen en sont informés et ne doivent pas lui laisser franchir leur frontière.
Apparemment, le cheikh aurait rusé, modifiant légèrement son nom en Alhajri sur son visa.
Les douaniers italiens n’y auraient vu que du feu.

Le ressortissant saoudien jugé indésirable par la DGSI a donc passé le week-end prolongé du 8 Mai dans la mosquée « Abou Bakr Essedik », dans le quartier du Pile à Roubaix.

Comme en août 2013 et en avril 2014.

« Farid Gacem », responsable de la mosquée, ne voit pas le problème :

« Aucun élément, recommandation ou document officiel n’atteste cette interdiction de séjour »,

dit-il.
Le séminaire, qui a accueilli environ 1 500 personnes, n’était pas caché :

« Nous avons bien sûr prévenu les autorités »,

précise « Farid Gacem » – et la présence de « Ramzan al-Hajiri » absolument pas secrète – son nom était inscrit en grand et en toutes lettres sur les tracts.

Aux yeux du responsable de la mosquée, il est important d’inviter les « savants » pour parler de l’islam aux jeunes en ces temps troublés.

« Lutter et mettre en garde contre le fléau du terrorisme au nom de l’islam »

était un des objectifs du séminaire.
Il insiste :

« Nous sommes les premiers touchés par ces événements, par le départ de ces jeunes perdus vers une guerre inutile. »

La mosquée du Pile ne serait elle-même « pas non plus à l’abri d’une attaque de leur part ».

Pour la « DGSI », l’homme représenterait pourtant une « menace grave ».
Mais faute de pouvoir étayer cette accusation, elle n’a pas délivré à son encontre de vraie interdiction de séjour, susceptible d’être retoquée par un juge.
Il lui reste à espérer que le cheikh ne revienne pas une quatrième fois à Roubaix.

Source :   »Le Canard Enchainé »

Youenn martin

http://www.lavoixdunord.fr/  du  20/05/2015

Toujours de la fumée, des broutilles, des informations tronquées, mais cette information ne fait surface que grâce au « Canard Enchaîné » !
Mais combien de temps après ce « séminaire »?
Ne critiquons pas vainement, nous connaissons tous les consignes !

La Fumée Devient Vraiment Epaisse !

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Les Parisiens vont trinquer !

Il faut le voir, ou plutôt le lire pour le croire :

Le Conseil de Paris a décidé d’annuler près de 50 000 euros de dette du « Conseil français du Culte musulman » (« CFCM ») et d’abaisser son loyer de 28 000 à 100 euros par an.

L’information a été révélée par le sénateur et conseiller de Paris « Yves Pozzo di Borgo » dans un tweet :

« Le loyer du Conseil Francais du Culte Mulsuman passe de 28 000 a 100 euros par an et une remise gracieuse d’une dette » 

Vérification faite, les allégations de « Pozzo di Borgo » sont exactes, comme le confirme la lecture de ce document publié par la Direction du Logement et de l’Habitat (DLH) de la mairie de Paris, à découvrir en cliquant ici.

Notons que cette décision viole l’article 2 de la loi de separation des églises et de l’État du 9 décembre 1905 qui dispose que :

« La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».

Notons également que la Ville de Paris s’était déjà distinguée en votant une subvention d’1,3 million d’euros pour l’Institut des Cultures d’Islam, qui comprend une mosquée.

Le maire de Paris fait ainsi partie des 10% de maires qui veulent faire financer les constructions de mosquées par les contribuables.

 

http://www.observatoiredesgaspillages.com/  du 15/04/2015

Pas moyen d’être informés correctement au sujet de ce qui nous concerne EN PREMIER !
Des chiens écrasés, des films graveleux voire ennuyeux, des nouvelles qui n’en sont pas, rien de ce qui nous intéresse réellement mais qui se décide dans notre dos et, surtout, qu’on a beaucoup de mal à débusquer dans ce fatras de bêtises, de demi-vérités, de mensonges parfois.
Les journaleux actuels sont des écrivaillons de lectures de gare ou de station de métro.
A oublier à peine on aura lu ou entendu !

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