Archive | mai 2015

Une Relique Européenne A Moscou !

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Le peuple russe
a retrouvé son âme.

Après avoir lu un article publié sur le site d’ »ITAR-TASS », version anglaise en date du 24 avril, comment ne pas voir les racines profondes qui unissent entre elles les nations d’Europe ?

Une relique chrétienne significative, l’arc tenu de la main droite par saint Georges, a été transportée du mont Athos en Grèce à Moscou, avant les célébrations de la commémoration du 70e anniversaire de la victoire de l’Union soviétique sur l’Allemagne nazie.

« L’arrivée de la relique en cette année de jubilé va aider à unir les Russes dans leur prière commune pour la paix »,

a déclaré ce même service de presse.

L’ordre de Saint-Georges a été créé par les tsars et, après la période soviétique, a été réhabilité et recréé par la Fédération de Russie.
Le ruban de cette décoration est rayé d’orange et de noir. D’où le nom de «doryphore» utilisé par les « nouveaux Ukrainiens » pour désigner les Russes.

Le transport de cette relique de Grèce en Russie illustre de façon éclatante combien la chrétienté permet de relier les hommes entre eux, encore aujourd’hui.
Son exposition fait aussi la démonstration d’une cohabitation apaisée entre la chrétienté, un État et sa puissance militaire.

La laïcité dévoyée en christianophobie ne peut plus créer de liens entre les composants d’une nation, à savoir un peuple, un territoire, des institutions politiques, car elle désagrège l’un des ciments du peuple.
La société russe tout comme la française font se côtoyer confort pour certains et survie pour d’autres.
Néanmoins, la majeure partie des Russes a un lien chrétien et patriotique qui les unit depuis plus de 1.000 ans, lien qui a forgé son âme.

Ceci m’inspire une certaine tristesse pour le peuple français – celui auquel j’appartiens -, d’autant que ce dernier, avec un héritage similaire, se destine à un futur de déracinés.

Malgré 70 ans d’athéisme d’État, la Russie renaît sous nos yeux ébahis dans sa foi chrétienne.
Belle leçon, et souhaitons une renaissance identique pour la France.
L’Église russe a connu un renouveau parce que des popes sont repartis évangéliser ce vaste territoire sous l’œil bienveillant des autorités conscientes de l’aspect essentiel du fait religieux dans une société. Le peuple russe a ainsi retrouvé simplement son âme.

Et je comprends d’autant mieux la colère de ceux qui voudraient voir en chaque Russe un citoyen du monde, c’est-à-dire un citoyen de rien du tout.

En France, la laïcité a été le prétexte pour éradiquer le christianisme, les rêves européens pour abolir la souveraineté, l’américanisme pour éradiquer la culture française.

Certains se prétendent élus de la nation.

Comment peut-on être l’élu d’une nation qui n’a plus de peuple uni par une culture et une religion, de territoire souverain et dont les institutions politiques sont désormais vidées de leurs principes ?

Au vu de l’enjeu colossal, je comprends mieux la désaffection des Français pour les urnes.

Ronald Zonca

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/05/2015

La Nouvelle Stratégie De L’Oligarchie.

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Insécurité et islamisme 

Du déni de réalité à l’orchestration de la peur, c’est la toute nouvelle stratégie de l’oligarchie.

La novlangue au service
du déni d’insécurité

Face à l’augmentation de la délinquance, conséquence de l’idéologie laxiste qu’elle a mise en œuvre, l’oligarchie a d’abord inventé dans les années 1980 le fameux « sentiment d’insécurité », une sorte de phobie d’extrême droite qui faisait, selon elle, voir la réalité sous un jour trop sombre.
Elle a aussi inventé le concept « d’incivilités » qui permettait de « banaliser »la progression des délits, notamment ceux imputables aux jeunes issus de l’immigration.

1067 véhicules incendiés durant le Nouvel an : chiffre en baisse de 10% par rapport à l'année précédente

On nous a ainsi expliqué, par exemple, qu’il était « traditionnel » de brûler des voitures à la Saint-Sylvestre !
Car chaque fait divers se trouvait dépeint sous des couleurs les plus lénifiantes possibles :
on nous présentait les délits voire les crimes comme « incompréhensibles » car intervenant toujours jusque-là dans des quartiers « populaires » mais « tranquilles » ou « sans histoire ».
( Exemple :
« « Sid Ahmed Ghlam », étudiant sans histoires et terroriste amateur », Le Monde du 24 avril 2015.)

On ne comprenait donc pas le « coup de folie » qui avait pu saisir les auteurs de ces actes :
Sans doute parce qu’« un banal vol de sac à main », une « drague » ou une « bagarre par balles » avait « mal tourné ».
Bref, ce n’était pas vraiment la faute de ces individus « bien connus des services de police », mais plutôt le fait de victimes de la malchance, du « chômage » et de la « discrimination ».

La novlangue au service
du déni d’islamisme

L’apparition de délits commis par des personnes se réclamant de l’islam a subi le même traitement politico-médiatique.
On a ainsi assisté à la négation systématique du caractère islamiste de ces agissements, comme par exemple lors des attaques commises en France à la Noël 2014.

L’oligarchie a donc mis l’accent sur le caractère isolé de ces « loups solitaires »", victimes d’une« autoradicalisation » pathologique.
Même si ensuite on découvrait que leurs proches faisaient l’objet de poursuites ou que des « filières » avaient été « démantelées » !

Ou bien on les présentait comme des individus au comportement « incompréhensible » ou« incohérent », comme, par exemple, dans le cas du profanateur du cimetière de Castres.
Ou bien encore des individus « dérangés », ce qui permettait d’ôter toute signification autre que médicale à leurs actes.
On a même été jusqu’à nous présenter l’auteur musulman d’un attentat à l’arme automatique en Belgique comme un « amateur d’armes » !

Pas d’amalgame

Dans le souci de « ne pas faire d’amalgame » avec l’islam on a aussi beaucoup insisté sur le fait que ces criminels n’étaient pas de vrais bons musulmans, ou bien des « convertis » de fraîche date, donc connaissant mal leur nouvelle religion.
On nous a dit aussi que finalement les victimes étaient… les musulmans eux-mêmes dont l’image risquait de pâtir de ces agissements.

Ce type d’argumentaire est largement répandu en Europe.
On se souvient, par exemple, de ce que déclarait le premier ministre anglais à la suite de l’assassinat horrible d’un militaire décapité en pleine rue :

« Ce n’était pas seulement une attaque contre laGrande-Bretagne et le mode de vie britannique.
C’était aussi une trahison de l’islam et des communautés musulmanes qui apportent tant à notre pays.
Rien dans l’
islam ne justifie un tel acte épouvantable »

(« L’évident caractère antichrétien de l’acte a été nié par le procureur « Charlotte Beluet ». Reconnaissant qu’il s’agissait d’un étranger musulman, portant un vêtement typique, répétant des prières islamistes en boucle, elle a pourtant prétendu qu’il n’y avait “pas de revendication religieuse” (rigoureusement sic).
La volonté de faire échapper le criminel à la justice est évidente :
le suspect a été hospitalisé d’office dans un établissement psychiatrique.»)
Le même discours a été entendu en France.

Le déni de la cathophobie

On a aussi systématiquement nié le caractère antichrétien de certains délits ou agressions.

Ainsi, pour nos médias les églises ou les cimetières chrétiens ne sont jamais « profanés », à la différence des sépultures juives ou musulmanes.

Ils sont seulement « dégradés » ou à la rigueur« vandalisés ».

Pour la même raison on n’a mis l’accent que sur les actes antimusulmans ou antijuifs :
Une façon de dénier toute réalité aux actes antichrétiens et à l’existence d’un racisme antifrançais ou antiblanc que, curieusement, la justice n’arrive jamais à identifier.

Enfin, les médias nous ont beaucoup parlé du « fait religieux » en général (cf. notamment la dernière enquête sur le fait religieux dans l’entreprise) :
une manière de cacher la progression des revendications musulmanes.

Bref, l’oligarchie a mobilisé la novlangue et tout le puissant appareil médiatique au service du déni de réalité.

Une nouvelle stratégie

Cette stratégie a cependant fait long feu en 2015.

Certes, l’oligarchie reste attachée à la ligne « pas d’amalgame », dans le souci de ne pas se couper de l’électorat musulman d’ici 2017.

Les différents plans « contre le racisme » et« l’islamophobie » remplissent la même fonction séductrice.

Mais il n’empêche que la réalité est plus forte que la novlangue.

La progression de la délinquance ne peut plus être cachée par les services de police et de gendarmerie, pas plus que celle de la violence islamiste.

L’oligarchie a donc progressivement décidé de changer de stratégie en 2015 :

De passer du déni de réalité à l’orchestration de la peur.

Pour plusieurs raisons.

Le déni n’est plus crédible

D’abord parce que la situation lui échappe de plus en plus.

Derrière les annonces périodiques relatives aux « coups de filets »,
aux attentats miraculeusement « déjoués »,
censés démontrer l’efficience de nos forces de l’ordre,
ou relatives à l’inflexion prétendue des statistiques de délinquance,
l’actualité migratoire ou criminelle, en France ou à l’étranger, rend de moins en moins crédible la stratégie du déni.
Et l’EI se charge de son côté de la démentir.

Mais surtout l’oligarchie a compris qu’elle avait tout à gagner à orchestrer la peur.

Opération Je suis Charlie

L’opération « Charlie Hebdo » autour des attentats de janvier 2015 marque le coup d’envoi de la nouvelle stratégie du pouvoir.

Car du jour au lendemain on ne nous parle plus de « loups solitaires » ou d’actes« incompréhensibles » :
désormais on ne nous parle plus que
-de « filières djihadistes »,
-d’attentats terroristes commandités de l’étranger, 
-de caches d’armes
-et de complices.
La langue officielle et médiatique se délie comme par enchantement.
Et les incendiaires d’hier revêtent la tenue des pompiers.

Dans un premier temps l’opération « Charlie Hebdo » tente de rejouer la séquence du président de la République « chef de guerre » et de « l’union nationale » contre le terrorisme : ce sera la« marche républicaine » censée remettre en selle un pouvoir à l’impopularité abyssale et destinée aussi à créer un nouveau cordon sanitaire contre la progression du Front national, pour le plus grand profit de l’UMPS.

Cette tentative a cependant échoué :

L’image de marque du gouvernement socialiste retombe aujourd’hui progressivement à son niveau d’avant le 11 janvier.

Et le Front national est devenu en nombre de voix le premier parti de France lors des élections départementales.

De nouveaux leviers d’action

Le déni de réalité avait l’inconvénient de priver l’oligarchie de prétextes :
S’il n’y a pas de péril sécuritaire ou islamiste, il n’y a pas de raison d’agir contre.
Reconnaître, au contraire, la réalité permet de réclamer de nouveaux moyens d’action.

Le prétexte de la « lutte contre le terrorisme » permet ainsi de faire passer la loi sur le renseignement qui a pour objectif réel de censurer Internet et de mettre en place une surveillance généralisée de la population.
Comme partout ailleurs en Occident.
Par ce biais, les dispositifs liberticides de surveillance mondiale des communications dénoncés par les lanceurs d’alerte américains se trouvent aussi légitimés.
Coup double pour l’oligarchie !

Bien entendu, comme l’a indiqué ingénument le ministre de l’Intérieur lors du débat sur la loi sur le renseignement, cette surveillance portera sur la détection des « discours de haine », également imputés aux milieux identitaires, par exemple.

La liberté de censurer
désormais reconnue

L’effet « Je suis Charlie » a permis, en faisant croire que les islamistes visaient la liberté d’expression, de renforcer la chape du politiquement correct « antiraciste » et « contre l’islamophobie » en France.

La prétendue « liberté d’expression » sert à promouvoir « la liberté de censurer » en toute bonne conscience puisqu’il s’agit de garantir le « vivre ensemble » ou les valeurs de la République – et, par exemple dans le cadre du nouveau plan de lutte contre le racisme, de remettre en cause ouvertement les protections offertes par la loi sur la liberté de la presse de 1881.

Vive la peur !

La peur : Des militaires patrouille devant la cathédrale Notre Dame de Paris.

Des militaires patrouillent devant
la cathédrale Notre-Dame de Paris.

L’oligarchie a finalement très bien compris le caractère contre-productif de la stratégie du déni de réalité.
Elle sait maintenant que plus les citoyens ont peur pour leur sécurité, leur emploi ou leurs économies, moins ils peuvent se mobiliser sur d’autres causes, a fortiori s’agissant des autochtones vieillissants.
D’ailleurs, il n’y a aujourd’hui que la« communauté asiatique », identitaire et dynamique, qui manifeste contre l’insécurité en France !
Les vieux Européens n’osent rien dire.

Et il suffit de regarder les télévisions pour se rendre compte que l’on programme consciemment partout la mise en scène de la peur et de la violence :
aux actualités sanglantes s’ajoutent
les séries policières,
les histoires de juges,
de femmes-flics ou de femmes harcelées,
les affaires criminelles,
sans oublier les émissions édifiantes montrant nos forces de l’ordre en pleine action contre la délinquance.
Sans parler des militaires qui patrouillent désormais dans les rues.

«La peur soutenait déjà un fructueux commerce sécuritaire.
Elle devient aujourd’hui un puissant moyen de sidération des autochtones à qui l’on apprend ainsi très tôt à raser les murs »

Rien de tel pour mâter le populisme en Europe et consolider le Système !

Michel Geoffroy

http://www.polemia.com/  du 01/05/2015

Ce n’est pas parce que l’on se tait que l’on n’en pense pas moinsni qu’on n’agit pas dans l’ombre, sagesse et vieillesse obligent.
Les oies « gavées » sont promises à l’abattoir à moins que ce soit un infarctus ou un AVC qui les privent d’une vieillesse dorée.
A ce sujet, je demande toujours un bilan médical actualisé de notre numéro 1 national !
Intuition, porte-poisse, je ne sais, je sens anguille sous roche.
Quoi qu’il en soit, les mauvais plis perdurent les stratégies de même, nous le constaterons bientôt.

Encore Pires Menteurs Que Chez Nous

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Les U.S.A. et leur chômage !

Que s’est-il passé aux Etats-Unis depuis 2008 ? Plus de 10 millions d’actifs ont perdu leur emploi du fait de la crise et n’ont pas cherché à en retrouver un autre, en conséquence de quoi, ils ont été sortis des statistiques.
Pour sortir de la crise ils veulent faire croire aux pauvres qu’ils sont riches!
Encore Pires Menteurs Que Chez Nous dans FRIC

Chaque mois, lors de la publication des chiffres de l’emploi, le gouvernement nous fait son numéro de langue de bois.
Encore pouvons-nous nous estimer heureux d’avoir – du moins en ce qui concerne l’emploi – des statistiques relativement fiables.
Les Américains eux n’ont même pas cette chance, là-bas pas besoin de langue de bois, puisque les statistiques ont été habilement conçues pour tromper le public quand les choses vont mal, en voici deux exemples.

- Le 8 mars dernier le quotidien « Les Echos », reprenant les principaux titres de la presse américaine, nous annonçait que «Le plein-emploi fait son retour aux Etats-Unis» avec en sous-titre «Les chômeurs ne représentent plus que 5,5 % de la population active».
De quoi pavoiser en effet, sauf que – et Les Echos n’en disaient mot – la définition de la population active retenue par le « BLS » (Bureau of Labor Statistics) ne correspond pas à l’ensemble des personnes âgées entre 16 et 67 ans [définition retenue en Europe] mais à « l’ensemble de la population âgée de 16 ans ou plus employée ou bien à la recherche d’un emploi ».

Or que s’est-il passé aux Etats-Unis depuis 2008 ?

Plus de 10 millions d’actifs ont perdu leur emploi du fait de la crise et n’ont pas cherché à en retrouver un autre, en conséquence de quoi, ils ont été sortis des statistiques.

La réalité c’est qu’à périmètre de population active équivalent – en tenant tout de même compte des tranches d’âges et du vieillissement de la population – le chômage aux Etats-Unis est aujourd’hui près du double du chiffre officiel.

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- Autre exemple, pas plus tard que ce mercredi 28 avril, toujours aux États-Unis, ont été annoncés les chiffres de l’activité économique au premier trimestre 2015 (PIB).
Depuis des mois, on nous rabâche que la reprise est forte, on invoque la hausse du pouvoir d’achat consécutif à la baisse du prix du pétrole, on annonce une remontée prochaine des taux d’intérêts, etc. Et bien entendu les experts avaient calé leurs anticipations sur le discours ambiant soit +1%. Patatras !
Nous avons eu + 0.2%.
Mais la réalité cachée est encore bien pire.
L’examen dans le détail des principaux postes contributeurs à cette (maigre) croissance fait ressortir la part extravagante des stocks.
Déjà situés à des niveaux historiquement élevés, les stocks des entreprises privés se sont accrus de 121 milliards de dollars, soit la plus grosse augmentation trimestrielle de l’histoire des Etats-Unis. Si les stocks étaient restés inchangés par rapport à leur niveau de décembre 2014, l’économie américaine aurait tout bonnement été en récession (PIB -2.6%).

Ces deux exemples servent à illustrer une idée à la fois simple et effrayante.

Dans un monde où la confiance est l’ingrédient indispensable sans lequel les particuliers hésitent à consommer et les industriels à investir, le gouvernement, les médias, les experts et les chefs d’entreprises, useront de toutes les ficelles pour dissimuler la vérité sur la situation économique si celle-ci est mauvaise.
Faire croire aux pauvres que demain ils gagneront plus pour que dès aujourd’hui ils consomment plus, tel est leur but, à grand renfort de publicité et de crédit à la consommation bon marché.

La crise économique est mondiale et systémique.

Nous y sommes entrés en 1975 et nous n’en sommes jamais sortis.

A cette époque la dette publique cumulée de tous les pays de l’OCDE représentait 25% du PIB soit un peu moins que la moyenne observée entre 1880 et 1914.

Aujourd’hui, ce chiffre atteint 120% du PIB soit le niveau le plus élevé de toute l’histoire, atteint une seule fois auparavant, c’était en 1943.

Christophe Servan

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/05/2015

Les Vraies Menaces Contre L’Europe.

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Folie nataliste africaine,
Folie religieuse musulmane

Depuis cinquante ans, dénoncer la surpopulation de la planète est un tabou absolu.

À chaque nouveau milliard d’humains sur notre pauvre planète, « Le Monde » célèbre l’heureux événement (?).

Pour les 9 milliards, la dernière page présentait un montage de deux ou trois cents photos célébrant la diversité de cette effarante multitude.

Une voix courageuse s’est-elle élevée pour crier :

« Est-ce bien raisonnable ? »

Aucune.

Aucune en tout cas qui ait pu franchir la barrière construite par le silence des médias.

Dans les années 70, tout le monde craignait la surpopulation de la planète et recommandait le contrôle des naissances.
Même « Cavanna » disait dans son style fleuri :

« Je n’accepte pas que des irresponsables nous inondent avec le jus de leurs couilles. »

Depuis, le bâillon s’est resserré, « Cavanna » n’aurait plus droit à la parole.
Pourquoi ?

Parce que la première cause de surpopulation est aujourd’hui africaine.

Or, la délirante surnatalité de ce continent relève du tabou antiraciste.
(7,6 enfants par femme au Niger en 2012, PopulationData.net)

L’antiracisme fonctionne comme un antibiotique de la pensée :
Il tue de proche en proche toutes les idées ayant un rapport avec la théorie nauséabonde dont il est criminel de parler.
Du coup, il finit par interdire des idées et des faits très lointainement associés.
La drépanocytose étant une maladie raciste qui n’affecte que les populations noires, je propose qu’on l’expurge des manuels de médecine et qu’on ne la soigne plus.

L’hiver arabe s’est abattu sur le Moyen-Orient.
Il neige au Caire, on fait du ski au Yémen.
Le bilan des « printemps arabes » est consternant, à la seule exception de la Tunisie.
L’Égypte a retrouvé son Maréchal habituel, dans la Syrie en ruines, « Bachar el-Assad » se défend comme un beau diable, plusieurs pays sombrent dans le chaos de guerres interethniques, interreligieuses, intertribales.

Je souhaite que notre gouvernement n’accueille pas de réfugiés chiites en France.

Sinon, à brève échéance, nous aurions une guerre sunnito-chiite de l’autre côté du périph’.
Tous ceux qui nous disaient que le monde arabo-musulman pouvait faire le choix de la démocratie en écartant à la fois ses tyrans et ses fanatiques ont eu tort.

À la rencontre de ces deux échecs majeurs – folie nataliste africaine et folie religieuse musulmane -, le « Camp des saints » qui s’installe en Sicile et menace toute l’Europe.
Au lieu de repousser l’invasion, les gouvernements dénoncent les passeurs.
Ils accusent le thermomètre de la fièvre :
sans demande des migrants, pas d’offre des passeurs.

On peut compter sur Hollande pour ne rien faire d’efficace.
Dans deux ans, Paris pourra s’appeler « Migrantopolis », et par protestation, nous élirons à la présidence celui ou plutôt celle qui nous proposera des moyens de lutte efficace contre cette invasion.

Alain Nueil

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/05/2015

Restons Bien Francs Dans L’ Euro !

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Quand la sortie de l’euro
devient soudain possible.

« Ir-ré-vo-ca-ble » !

La demoiselle de la Commission avait sorti son gros bâton,une obscure porte-parole, pas un commissaire, même pas « Juncker ».
Les Grecs avaient signé.
Pas le droit de sortir !

Streng verboten !

C’était en janvier 2015, avant la victoire de « SYRIZA » aux élections.
Preuve, s’il en était besoin, qu’à Bruxelles le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, base de nos démocraties, on se le met où je pense.

Comme l’avait compris « Philippe Séguin », l’Union européenne fonctionne à la manière d’un cliquet, en interdisant de revenir en arrière, d’où le caractère irrévocable des traités.

Sauf cas de force majeure, l’accident.
Aussi, depuis trois mois, en Allemagne, on discute « mezza voce » du « GREXIT », ou Greece Exit en globish :
la sortie de la Grèce de la zone euro.
(Dire que la France ne compte plus pour rien dans le directoire Bruxelles-Berlin-Francfort qui gouverne notre continent… est un euphémisme.)

Le très orthodoxe ministre des Finances « Wolfgang Schäuble » vient de reconnaître à demi-mot qu’un plan B existait bien pour la Grèce, au cas où elle ferait défaut par accident sur sa dette, compte tenu du jeu de poker menteur et du chantage au moratoire auxquels se livre le gouvernement « Tsípras », et parce que plus personne ne sait ce qui entre et sort des caisses de l’État grec.

Ce qui n’était ni envisageable ni souhaitable deviendrait possible.

Les Grecs, qui n’ont plus rien à perdre puisqu’un quart de leur richesse a déjà disparu et le quart de leur population reste au chômage, peuvent montrer la voie à tous ceux qui veulent se libérer du carcan de la monnaie unique.
La perspective d’une débandade générale, des mauvais élèves qui ne voudraient plus de l’austérité et des bons qui refuseraient de payer pour les autres, ne serait pas à exclure.

On comprend mieux la stratégie ouvriériste du FN et son aversion pour l’euro dont elle a fait la pierre de touche, contre les pragmatiques et libéraux de son camp qui maugréent sur la démagogie gauchiste de la ligne économique, et voudraient se rapprocher des électeurs de l’UMP, qui craignent comme le diable l’instabilité monétaire et les crises financières.

Ce sont deux logiques de classes qui s’affrontent, entre épargnants et petits propriétaires préoccupés de la valeur de leur patrimoine, et les couches populaires laminées par le chômage et la baisse de leurs revenus du fait des politiques de déflation compétitive et de rigueur, et qui auraient intérêt au retour à une monnaie nationale.

Les ouvriers et les employés représentent toujours 60 % de l’électorat en France contre 25 % pour la classe moyenne et c’est le cocktail de souverainisme, d’étatisme et de colbertisme à la sauce « Philippot » qui a permis au FN de passer d’un étiage de 10-15 % des voix à 25-30 % aux dernières élections, prises pour l’essentiel dans l’électorat populaire.

Dans sa stratégie de conquête du pouvoir, le FN parie sur des crises majeures à venir, et sur un effondrement corrélatif du PS ou de l’UMP qui rendrait superfétatoire la question des alliances.
Le parti a aussi infléchi son discours en envisageant non pas une sortie unilatérale de l’euro mais la coexistence négociée de deux monnaies, l’une nationale et l’autre européenne, dite commune, histoire de ménager la chèvre des possédants et le chou de la France qui se lève tôt.

À court terme, nos partenaires européens ne l’accepteraient pas, mais à long terme, tout est possible, comme le cas grec le démontre.

Stephan A. Brunel

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/05/2015

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