Archive | 13/06/2015

Les Guerres De Religions Millénaires.

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Les Israëlites attendent
toujours le Messie

Les juifs persécutent les chrétiens depuis 2 000 ans !
« Saint Paul », dans sa Première Lettre aux Thessaloniciens, faisant un crime de la perfidie des juifs qui molestaient les premiers convertis de leur nation, dit :
(I Tes. II, 15-16)

15 – De ces Juifs qui ont mis à mort le Seigneur Jésus et les prophètes, nous ont persécutés, ne plaisent point à Dieu et sont ennemis du genre humain ,
16 –  Nous empêchant de prêcher aux nations pour leur salut : de sorte qu’ils comblent sans cesse la mesure de leurs péchés.

Nous avons vu comment les juifs empêchaient cette prédication, en paroles et en actes. Cette action perfide se perpétuera de la même façon dans les époques postérieures.
– « Saint Justin », dans son fameux «Dialogue avec le juif Tryphon» dit souvent que les juifs, après avoir tué « le Juste », et, avant « Lui », les Prophètes, déshonorent maintenant et apostrophent vivement les chrétiens, et quand ils le peuvent, ils vont jusqu’à leur ôter la vie. (XVI, CXXXIII).
– « Saint Basile » affirme qu’autrefois les juifs et les païens ont lutté entre eux, mais que maintenant, aussi bien les uns que les autres, ils luttent contre le christianisme.
Ainsi voyons-nous les juifs jusqu’à Smyrne en 155, réclamant des supplices pour « saint Polycarpe » (Martyrium Sancti Polycarpi).
En 250, nous les voyons insulter les chrétiens qui refusent d’apostasier (passion de saint Pionié).
En 304, on les trouve encore parmi les plus violents de ceux qui veulent obliger « saint Philippe » et son diacre « Hermès » à sacrifier aux idoles (passion de « saint Philippe d’Héraclée »),
et également dans les actes des martyrs de «  »saint Pons de Cimiez », – en l’an 261 et de « saint Marcien de Césarée ».
En Mauritanie en l’an 303, figurent les juifs en train d’exciter les païens contre les saint martyrs.

Ce sont aussi eux qui élèvent des calomnies contre les chrétiens pour susciter des persécutions de la part des païens comme l’affirment « saint Justin », « Tertullien » (Ad Marcionem III XXIII), « Origène » (C. cela VI, XXVII), et « saint Grégoire de Nazianze » (oratorio II contra Jud.)
Les juifs jouissent de collaborer avec « Julien l’Apostat » dans les terribles persécutions contre les chrétiens.
(Socrates, Histoire Eccl. III, XVII)
En Perse, disent les Actes de « saint Simon-bar-Sabae », « Patriarche de Séleucie », la persécution de « Sapor » est fomentée par les juifs, «ces perpétuels ennemis des chrétiens qui se trouvent toujours dans les temps de tempête, tenaces dans leur haine implacable, et qui ne reculent devant aucune accusation calomnieuse».

A Singarah, en l’an 390, l’enfant juif « Abdul Masich », qui s’était converti au christianisme, est décapité par son père !
En l’an 524, le roi des Hyniarites, « Dhom Nowas », juif, déchaîne, à l’instigation des juifs, une persécution criminelle contre les chrétiens.
(H.Leclerc, Les martyrs, Paris 1905, tome IV, p. 103)
A Antioche, en l’an 603, les juifs se précipitent sur les chrétiens, en tuent un grand nombre, et brûlent les cadavres.
En Palestine, en l’an 614, ils massacrent les chrétiens par milliers et incendient les églises et les couvents.
(Voir l’article de F. Vernet «Juifs et Chrétiens» dans le Dictionnaire d’apologétique).

A partir du XIIè siècle, ces persécutions diminuent, non pas que la haine se soit amoindrie, mais parce qu’étant donné la vigilance de l’Eglise et de l’Etat, les possibilités de les réaliser diminuent.
Cependant, nous voyons les juifs s’allier aux hérétiques dans la destruction du christianisme.
Par leurs intrigues, ils décident « Léon Isauricus » à sa campagne iconoclaste. Les juifs inspirent « les Cathares » et « les Vaudois » et s’allient à eux.

Une ordonnance de Philippe le Bel, du 6 Juin 1299, nous montre que les juifs cachaient les hérétiques en fuite (Donais, l’Inquisition, Paris 1906)
et en 1425, le duc de Bavière châtia les juifs de son duché, qui avaient fourni des armes aux « hussites » contre les chrétiens.
(Eglise hussite : église réformée tchèque)

Il n’est pas aventuré d’affirmer, avec le juif « Darmesteter » (« Les Prophètes d’Israël »), que tous les révolutionnaires de l’esprit (par conséquent les hérétiques) viennent à lui, à l’ombre ou en pleine lumière, pour recueillir l’arsenal criminel de raisonnements et de blasphèmes qu’il léguera ensuite à la postérité.
(Voir « Louis Dasté », « Les Sociétés Secrètes et les juifs », Paris 1912).

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Les juifs, s’ils veulent la disparition du christianisme, doivent aussi travailler à la destruction des Etats chrétiens, et c’est ainsi que nous les voyons à toute époque, occupés à la tâche de conspirer contre l’Etat qui leur donne l’hospitalité.
Jamais on ne les a vus s’assimiler au pays qui les a accueillis !
Au contraire, ils forment en son sein un foyer permanent d’espionnage, disposés à le remettre au premier ennemi qui se présentera.

L’accusation du ministre « Aman » au roi « Assuérus » contre les juifs captifs à Babylone a en tout temps et en tout lieu une surprenante actualité :

«Il y a un peuple, dit-il, répandu par toute la terre, qui se gouverne par des lois propres, et qui, s’opposant à la coutume de tout le monde, méprise les ordres des rois, et, par sa désunion, met le trouble entre les races.
Nation contraire à tout le lignage des hommes, qui suit des lois perverses et trouble la paix et la concorde des provinces».

En Espagne, en 694, en accord avec leurs frères d’Afrique, les juifs trament une conjuration pour ouvrir la péninsule aux Arabes.
En 711, ils s’allient avec les Arabes ! ! !
En852, ils livrent Barcelone.
En France, en l’an 507, ils accusent « saint Césaire », Evêque d’Arles, de vouloir livrer aux francs la ville occupée par les wisigoths, tandis qu’un juif, au nom de ses coreligionnaires, s’offre aux assiégeants pour les introduire dans la place.
Jusqu’au XIIè siècle, à Toulouse, dura la pratique de la « colaphisation » :
Le Vendredi Saint, le représentant de la communauté juive devait recevoir en présence du Comte une gifle, en châtiment de la trahison faite par les juifs en faveur des musulmans.
La même pratique existait à Béziers.
En l’année 845, la ville de Bordeaux fut livrée aux normands par les juifs,
et à la fin du XIIè siècle, ils se seraient entendus avec les mongols contre les chrétiens de Hongrie.

Abbé Julio Meinvielle

https://bibliothequedecombat.wordpress.com  du 01/07/2013

Il n’y a aucun anti-sémitisme, seulement un recueil de faits historiques et de traditions trop habilement déformés ou oubliés dans nos manuels scolaires ou touristiques.
Mais les noms de lieux restent, ils ne mentent pas !

Le Bagne De la Justice Est Déserté.

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Taubira cherche collaborateurs

Depuis le 16 avril dernier, Christiane Taubira n’a plus de directeur de cabinet.
« Gilles Le Chatelier », troisième en date, ayant comme ses deux prédécesseurs repris sa liberté.
Et s’agissant de Taubira, ce n’est pas un vain mot.

Le cinglant ministre de la Justice lorgnait, pour le remplacer, sur un brillant haut fonctionnaire, « Alain Christnacht », actuellement président de la IXe sous-section du contentieux du Conseil d’État.
À en croire « Mediapart », ce monsieur vient de refuser la promotion.
À 68 ans, il tient sans doute à finir sa carrière tranquillement, sans risquer chaque matin l’infarctus.

Il faut dire que « Christiane Taubira » use son personnel comme personne.
Un coup d’œil au trombinoscope de ses collaborateurs montre qu’on passe dans ses bureaux en coup de vent.
En mars 2013, déjà, soit moins d’un an après l’arrivée de François Hollande au pouvoir, on pouvait lire dans « L’Express » :

« Qu’arrive-t-il à l’équipe de Christiane Taubira ?
Son ministère est en voie de désertification !
Il se vide à un rythme effréné habituellement caractéristique des fins de règne. »

La liste des partants est en effet parlante :
-En janvier « Valérie Sagant », chargée des politiques publiques et pénales.
-Elle est suivie de Jean-François Beynel, directeur adjoint,
-puis du conseiller diplomatique « Michel Debacq ».
-En mars, ce sont « Christian Vigouroux », directeur de cabinet,
-et « Jean-Louis Géraud », chef de cabinet.

Tous reprochent au ministre de négliger le boulot quotidien au seul profit de sa communication personnelle :
Elle préfère ainsi répéter les discours enflammés qu’elle prononcera devant l’Assemblée plutôt que signer le courrier.
Les parapheurs s’entassent, on attend vainement qu’elle apparaisse dans son ministère.
Et puis elle a mis dans son équipe rapprochée – celle qu’on surnomme« Les Guyanais » – son propre compagnon « Jean-François Boutet ».
Ce « conseiller spécial » (c’est son titre) l’est en effet dans la mesure où il « détient une charge d’avocat près la Cour de cassation et le Conseil d’État.
Autrement dit, il appartient au petit nombre de ces juristes habilités à plaider devant ces juridictions. »
Or, il n’a pas renoncé à ses fonctions, ce qui en chatouille certains du côté de la déontologie.

« Christiane Taubira » exigeant d’avoir une femme à ses côtés, c’est « Christine Maugüé », elle aussi membre du Conseil d’État, qui remplace « Christian Vigouroux ».
Puis s’en va, remplacée par « Le Chatelier ».
Qui s’en va…
Au fil des mois, tous se débinent.
À tel point que, depuis deux mois, le poste de « dircab » est toujours désespérément vacant.
Et toujours pour les mêmes raisons.

Fin mai, « Le Canard enchaîné » titre son papier:

« Le cabinet de Taubira réduit en esclavage. »

On y lit que :

« le découragement gagne les troupes, et pas mal de collaborateurs planifient leur départ ».

Un « conseiller lessivé » fait cette confidence :

« On navigue au jour le jour, en roue libre, aucune décision n’est prise, les gens bossent comme des chiens, quinze heures par jour, mais sans consigne, sans direction et sans que rien ne soit tranché.
Quant à Taubira, elle vibrionne, s’absente de plus en plus et, quand elle est là, elle hurle sur tout le monde… »

Les collègues ont beau démentir le lendemain dans « Les Inrocks » et poser tout sourire pour la photo de groupe, quelque chose nous dit que le portrait de Christiane Taubira est sûrement proche de la vérité.
Toutefois, ce qui les a le plus choqués, disent-ils, c’est le titre sur l’esclavage « alors que la ministre a donné son nom à une loi mémorielle sur l’esclavage ».

Et alors, pourquoi pas Taubira et sa chicotte ?
Après tout, la banque du Vatican était bien en lien avec la mafia…

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 13/06/2015

Premières Rencontres Charles Martel.

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Une réussite prometteuse !

L’association du Cercle des Chats Bottés organisait, ce dimanche 7 juin, près de Poitiers, dans un superbe cadre champêtre, les premières rencontres Charles Martel.
Le président « Jacques Soulis », soutenu par une équipe efficace, avait parfaitement organisé son affaire.
Il a su réunir un plateau de conférenciers d’une qualité exceptionnelle.

C’est dans le superbe château Couvert datant du 16ème siècle et sous un soleil estival que se sont déroulées les premières rencontres Charles Martel rendant un hommage nécessaire à celui qui est connu pour avoir arrêté les Arabes sur le site de Moussais-la-Bataille à côté de Poitiers.

Après une rapide présentation par Jacques Soulis, « Richard Roudier » a ouvert les prises de paroles en plantant le décor historique ayant précédé la fameuse bataille de 732, avec les Ostrogoths, les Wisigoths et la Septimanie, une zone correspondant aux départements des Pyrénées-Orientales, de l’Aude, de l’Hérault et du Gard, et ces troupes musulmanes sans cesse en quête de razzias et de conquêtes, au point qu’en 714 la plus grande partie de l’Espagne leur était soumise avec son lot de violences et d’exactions, tandis que les Maures déclaraient vouloir acquérir par leur envahissante présence tout le Languedoc.
« Richard » a expliqué le traitement réservé aux « dhimmis », à ceux qui choisissaient la soumission à la mort, à savoir la taxe payée aux musulmans pour avoir une paix toute relative, ainsi que le port distinctif d’une croix pour les chrétiens et d’une étoile pour les juifs.
Les chrétiens, ayant été généralement moins enclins à se soumettre sans protester, se voyaient, dit-il, plus maltraités que les juifs.

Dans l’Aude, jusqu’au 19ème siècle encore, on employait des expressions telles que « brutal comme un Sarrasin » ou « sauvage comme un Maure ».
Il existe même une fête durant laquelle les villageois doivent partir à la recherche d’un Sarrasin caché dans les bois.
Une fois capturé, le Sarrasin est ensuite frappé à l’aide de racines de buis.

Puis la bataille de Poitiers est arrivée, une bataille marquante et décisive, selon « Pierre Vial », président de « Terre et Peuple », puisqu’avant d’être honteusement balayée des livres scolaires en quelques décennies, celle-ci occupait une place très prégnante dans la mémoire collective, « n’en déplaise à Najat Vallaud-Belkacem », à tel point que les traditions se rapportant à la domination arabe étaient autrefois très nombreuses, notamment aux 8e et 9e siècles, soit peu de temps après les faits.
L’origine du prénom de Charles signifie le vaillant, le valeureux, et « Martel » vient de Mars, le dieu de la guerre mais aussi le mois durant lequel on avait coutume d’entrer en guerre.
Mais le martel c’était aussi l’épée avec laquelle on brisait son ennemi.
Le pape Grégoire III le surnommera pour sa part « Marteau de Dieu ».

« Pierre Vial » nous a relaté la terreur imposée par les conquérants maures avec les égorgements, les crucifixions, les viols, l’esclavagisme prôné par l’islam, mais aussi les pillages, les destructions de villages, à commencer par les églises.

Le 18 juin, avec à leur tête l’émir « Abd al-Rahman », les musulmans prenaient Bordeaux et saccageaient Saintes, Périgueux, Agen puis Angoulême avant de marcher sur Saint-Martin-de-Tours, attirés par les richesses de son abbaye, mais apprenant l’approche de l’armée de « Charles Martel », ils ont reculé jusqu’à Poitiers où, fidèles aux commandements islamiques, ils ont pillé et incendié la basilique Saint-Hilaire.

Lors de la bataille de Poitiers, les Sarrasins entendaient impressionner ceux qu’ils venaient conquérir en leur montrant leur puissance, mais ce 25 octobre, chargeant trop tôt et de trop loin après une période d’observation, « Abd El Rahman », chef sanguinaire et pillard, épuisa les chevaux et les hommes et rata son attaque.
Soucieux de préserver le précieux butin pillé quelque temps plus tôt lors de razzias et l’émir ayant finalement été tué d’une flèche, les Arabes ont préféré replier bagage dans la nuit, en catimini.
Au petit matin, « Martel » et ses hommes trouveront les lieux vides.

L’anonyme chrétien de Cordoue, vingt-deux ans après la bataille, a raconté celle-ci, employant le terme d’« Européens » indiquant par là que l’affrontement s’était fait entre deux civilisations, deux mondes antagonistes, dans un face à face ethnique.

A la suite de cette victoire destinée à mettre un coup d’arrêt aux désirs invasifs des Arabes, d’autres faits d’armes ont eu lieu, l’histoire se répétant avec Pépin le Bref puis Charlemagne. Jusqu’au début du XIe siècle le Languedoc et la Provence subirent les assauts récurrents des Mahométans.

La veille de ces rencontres, nous nous étions rendus avec quelques amis sur le fameux site de Moussais-la-Bataille où la part belle est faite aux Arabes soi-disant éclairés et « inventeurs », tandis que notre pauvre « Charles Martel » est dépeint comme un pillard sans vergogne. Le fou rire du moment a été l’attribution de l’invention du cultissime chabichou local… aux musulmans !!!

Quelques personnes sont arrivées pour visiter elles aussi le site, choquées de voir qu’une version sonore était en langue arabe.
Une femme s’est exclamée « ça ne devrait même pas exister ! »…

« Roland Hélie » de « Synthèse Nationale » a pris la suite expliquant que l’immigration était un fléau mais que condamner les immigrés n’avait pas lieu d’être, que les véritables coupables étaient ceux qui les font venir, à commencer par le patronat désireux d’obtenir de la main d’œuvre à bas coût et prêt pour cela à faire disparaître notre pays sans le moindre état d’âme, à « l’hyper classe mondialiste » pressée de nous détruire pour le bénéfice d’instances « d’Outre-Atlantique ».

« Hugues Bouchu » de la « Ligue Francilienne » a dénoncé quant à lui une terre lobotomisée et sans culture, une économie apatride, un clonage de bobo « planqué derrière sa petite fiche de paie », le droit d’asile, les illégaux, la justice qui ne punit pas, le vivre ensemble, les « djihadistes qualifiés de modérés », la police qui n’intervient plus, les élites ne proposant que résignation et soumission.

Au même moment, à quelques kilomètres de là, se tenait le congrès du PS où « Cambadélis » semait sa parole fétide chargée en arsenic en déclarant que

« les socialistes sont pour le traitement républicain de l’immigration :
c’est dire que l’ont peut s’installer où on veut, quand on veut.
La solidarité et l’Asile sont un droit 
»…

Elevant sa colère d’un cran, « Hugues » a appelé à ne plus transiger face aux « tièdes », à réaffirmer nos racines, et à la nécessité d’une vraie résistance, concluant que « entre Hamlet et Don Quichotte, il y a bien une troisième voie »…

Un joyeux et tardif banquet gaulois a conclu la matinée, avant que « Christine Tasin » ne nous fasse monter sur le ring où l’adversaire se nommait « Education Nationale ».

De dates en noms de ministres, « Christine » a répertorié chacun des coups de poings donnés à notre Histoire.
De 1943 à nos jours, nos héros historiques ont perdu des chapitres, des pages, puis des lignes, avant de disparaître tout à fait.
Sous « Jospin », ce sont les associations antiracistes qui faisaient les programmes d’Histoire.
En 1984 c’est « Mona Ozouf » qui entendait faire une Histoire à la carte en fonction des origines des élèves, tandis que plus tard « Ségolène Royal » appelait de ses vœux un enseignement de l’Histoire adapté aux difficultés des élèves.
« Raffarin » y a saupoudré un peu de repentance, le « SNES » une pincée d’immigration.
La préhistoire en 6e, jugée inutile, a été avantageusement remplacée par l’étude des empires africains.

Tournant les pages de son petit carnet, Christine a continué inlassablement à égrener les délirantes réformes et autres rapports, comme celui de 2002 reprochant des critiques de l’islam ou ces directives européennes visant à faire disparaître l’histoire pourtant incroyablement riche de notre peuple, ou cette volonté encore d’apprendre l’arabe.
Le Conseil de l’Europe a réussi à introduire l’idée que l’islam serait fondamental, quant aux Erasmus ils devraient carrément prendre modèle sur les madrassas islamistes !

Deux jeunes identitaires poitevins sont venus s’installer à la tribune, « Laure-Line » et « Julien ».
Ils avaient tenté un coup d’éclat quelques semaines seulement après le barnum du 11 janvier sur la liberté d’expression en voulant brandir une banderole contre la venue à Poitiers de Bernard Cazeneuve.
La banderole n’a même pas tenu une seconde, les policiers l’ayant immédiatement arrachée.

La liberté d’expression fait descendre les foules dans la rue mais à condition seulement qu’elle aille dans le sens qu’il faut, sinon il est entendu qu’il faut immédiatement la censurer.
La liberté d’expression consiste à dire la même chose que le pouvoir en place.
Et ce serait sans doute déjà une grande marque de générosité démocratique…

L’intervention de « Julien » a été très chaleureusement et très longuement applaudie par une salle debout.

La haine de soi est le but des différents mensonges et autres omissions historiques, a déclaré « Paul-Marie Couteaux », indigné par la délirante propagande du site de Moussais où les Arabes sont désignés comme des gens très fréquentables et pieux et « Charles Martel » comme un monstre

« Joseph Fadelle », converti au christianisme, a déclaré le coran diabolique et l’islam à éradiquer mais il a tenu à dissocier l’islam des musulmans, alors que ce sont bien les musulmans qui continuent de perpétuer l’islam…
Il a reproché le manque de fermeté des dirigeants français et l’absence de vérité au sujet de cette idéologie.
Il a affirmé que l’Arabie Saoudite comptait aujourd’hui 120 000 convertis au christianisme.
La salle a murmuré son mécontentement lorsqu’il a rappelé qu’en islam la femme valait moins que l’homme, qu’elle y était déclarée comme ne possédant que la moitié de leur intelligence et que l’homme avait le droit de la battre et d’abuser de la fille comme il le voulait, même si celle-ci venait de naître.

Enfin « Carl Lang » a conclu avec beaucoup d’émotion cette riche journée.
L’amour de la France transparaissait dans chacun de ses mots, dans sa voix qui tremblait parfois.
Il a effleuré les massacres vendéens, continuant sur l’impérieuse nécessité de nous battre car « nous sommes en voie d’extinction de l’intérieur ».
Son final a tiré quelques larmes dans la salle lorsqu’il a lu la lettre d’un poilu à sa mère disant sa fierté de mourir pour la France, lui-même visiblement très ému.
Les applaudissements ont été des plus nourris.

Après une rapide conclusion du fondateur de « Riposte Laïque », « Pierre Cassen », une Marseillaise s’est imposée, digne et pleine de la pensée de ce tout jeune poilu qui réclamait à sa mère qu’elle n’ornât pas sa photo d’un crêpe de deuil…

C’est sous un soleil toujours radieux que nous avons repris notre légèreté gauloise, félicitant et remerciant comme il se doit les organisateurs de ces rencontres pour le magnifique travail qu’ils ont fourni pour que tout cela se passe au mieux.

Rendez-vous est pris pour l’an prochain sur un nouveau thème…

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du 08/06/2015

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