Archive | juin 2015

Que Voici Un Triste Lyrisme Virtuel !

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kapo valseur parle du virtuel.

« Manuel Valls » a dévoilé jeudi la « stratégie numérique » du gouvernement qui veut donner de nouveaux droits (« ? ») aux internautes et inscrire dans la loi la neutralité du net, en amont d’un futur projet de loi qui sera pour la première fois soumis au débat public.

Le « projet de loi » sur le numérique, porté par la secrétaire d’État « Axelle Lemaire », sera rendu public sur internet d’ici à juillet, avant même son passage en Conseil des ministres, afin que le grand public puisse proposer des « compléments » ou des « modifications », a annoncé le Premier ministre dans un discours à la Gaîté Lyrique à Paris.

C’est la première fois qu’un projet de loi gouvernemental est présenté au public par cette méthode, selon Matignon, qui l’a baptisée de « relecture publique ».

Une initiative proche avait cependant déjà eu lieu pour la proposition de loi (portée par deux parlementaires) sur la fin de vie en début d’année.

L’arrivée du texte sur le numérique à l’Assemblée nationale, maintes fois repoussée, est désormais prévue avant la fin de l’année, a indiqué Manuel Valls.

Les débats publics pourraient,

notamment, porter sur le principe

de la neutralité du net

qui devrait faire partie du texte.

« Je souhaite inscrire dans la loi une définition claire de la neutralité du net qui assure à tous un même accès aux réseaux pour tous les opérateurs  de l’internet»,

a annoncé jeudi le Premier ministre.

Ce principe exclut, par exemple, des accords selon lesquels des fournisseurs de contenu, comme « Netflix » ou « YouTube », devraient payer des sommes importantes aux fournisseurs d’accès internet pour permettre une connexion plus rapide à leurs clients.

Le projet de loi devrait aussi porter sur la maîtrise par les citoyens de leurs données personnelles, avec notamment un « droit à la portabilité » qui permettrait ainsi à un internaute de transférer son historique de données s’il change par exemple d’une plateforme de musique en streaming à une autre.

Manuel Valls a également annoncé vouloir collaborer avec les opérateurs télécoms pour garantir aux plus modestes « un droit au maintien de la connexion » à internet, indispensable pour rester connecté aux autres et mener des recherches d’emploi.

Ce droit devrait être défini par un dialogue avec les opérateurs et non dans le cadre du projet de loi.

Le Premier ministre a proposé en outre, pour poursuivre l’effort de mise à la disposition du public des données de l’État, d’inscrire « dans la loi l’ »open data » par défaut ».
Il a aussi annoncé l’ouverture prochaine par « Pôle Emploi » d’un « Emploi store » qui proposera des applications d’aide à la recherche d’emploi développées par le service public et des « start-ups ».

La stratégie numérique du gouvernement reprend certaines des 70 propositions contenues dans le rapport du Conseil national du numérique, qui synthétise la large concertation tenue dans le pays d’octobre à février 2015.

C’est le cas de l’exigence de « loyauté des plateformes » mis en avant par le CNN: Manuel Valls a souligné que l’Europe devait « définir de nouvelles obligations pour ces grands acteurs du numérique qu’on appelle les plateformes », telles que celles gérées par les géants américains du numérique comme Google, Apple ou Facebook.

Mais « nous devons d’ores et déjà envisager des dispositions en droit français pour garantir une information non biaisée, et des pratiques de référencement claire » qui viendraient « améliorer » les dispositions déjà prévues dans la loi Macron, a-t-il précisé.

Ces nouveaux géants du numérique, pour la plupart américains, sont :

« une poignée d’acteurs incontournables qui concentrent entre leurs mains un pouvoir considérable qui peut leur permettre de prendre l’ascendant sur les individus, les entreprises et les institutions »,

a souligné Benoît Thieulin, le président du CNN.

L’instance consultative propose ainsi la création « d’une agence de notation » de la loyauté de ces plateformes au niveau européen.
Un tel mécanisme veillerait ainsi à ce q’un magasin d’applications, comme l’ »App store d’Apple », ne favorise pas à outrance ses propres services.

Ces propositions interviennent alors que l’exécutif vient d’essuyer une salve de critiques des professionnels de l’internet et des défenseurs des droits, inquiets des menaces pour les libertés individuelles qui sont selon eux sont contenues dans le projet de loi sur le renseignement.

 

http://www.bvoltaire.fr/breves  du 19/06/2015

 

Sous prétexte de NEUTRALITE, le kapo valseur veut nous impliquer dans son projet de NEUTRALISATION de nos libertés d’expression !
Il veut légiférer sur ce dossier dans  six mois ?
Il doit faire du somnambulisme !

Belles Prunes Pour Cette Kermesse.

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« Arabi  Fora »

À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école :

Les élèves devaient chanter « Imagine » de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe.

C’était sans compter sur la réaction salutaire de certains parents qui ont manifesté, de manière virile, leur désaccord.

Pour eux, hors de question que leurs enfants puissent chanter, ne serait-ce qu’un couplet d’une chanson en arabe.

Le recteur d’académie, « Michel Barat », a alors dénoncé une« attitude inqualifiable contre les valeurs que représente l’école ».
« Dominique Sopo », le président de « SOS Racisme », a, pour sa part, dénoncé « le racisme au quotidien dans toute la splendeur de sa bêtise et de sa violence ».

Considérant qu’ils ne peuvent plus exercer leur métier sereinement, les enseignants de l’école primaire ont déploré – dans un communiqué « l’amalgame entre langue et religion » (sic).
Sauf que ce type d’initiatives démontre, avant tout, que le Grand Remplacement est tout sauf une théorie.
Il s’agit d’une réalité insupportable pour de très nombreux Français de souche qui vivent et constatent le Grand Remplacement dans leur immeuble, dans leur quartier, dans l’école de leurs enfants…
Surtout lorsqu’on découvre la déclaration de cette enseignante :

« Des parents ont précisé qu’ils ne voulaient pas que leur enfant parle arabe.
Nous étions prêts à l’entendre.
Sauf que certains ne voulaient même plus qu’ils viennent à l’école lors de cette demi-heure dédiée à la prononciation en arabe.
Et ça, ce n’est pas possible. »

La vocation de l’école républicaine est-elle donc d’enseigner à nos enfants comment prononcer des phrases en arabe ?

Quoique dans certains quartiers, cela pourrait malheureusement s’avérer bien utile…

Il faut surtout avoir conscience que tout ceci rentre dans une stratégie plus globale.

Ainsi, nombreuses sont aujourd’hui les écoles élémentaires qui proposent à nos enfants de suivre des cours d’arabe « gratuits ».

Dans une circulaire diffusée par la Direction générale de l’enseignement scolaire, on apprend que l’enseignement de l’arabe dans les écoles françaises fait partie d’un programme national du ministère de l’Éducation nationale.

Mais ce n’est pas tout.
Au nom du vivre ensemble, certaines écoles décident aussi de faire découvrir les joies de l’islam aux enfants.
Récemment, à Chalon-sur-Saône, les élèves de CM2 de l’école du Devoir se sont rendus en visite à la mosquée du centre-ville, où ils ont été reçus par l’imam Ahmed Belghazi.
Pour la presse locale :

« cette rencontre a été riche d’échanges, d’écoute et de partage.
Pour ces jeunes, les mots connaissance, respect et tolérance ont pris un sens encore plus fort. »

On appréciera, au passage, cette logorrhée en mode Bisounours qui tend à nous faire croire que l’islam est compatible avec les valeurs de la société française.
D’ailleurs, lors de la première réunion de l’instance de dialogue avec l’islam en France, qui s’est tenue le 15 juin, Manuel Valls a été très clair :

« L’islam est en France pour y rester.
Il faut donc mener le combat des consciences, et faire jaillir au grand jour ce qu’est la réalité de l’islam de France. »

Message reçu par « Amar Lasfar », le président de l’UOIF (« Union des organisations islamiques de France »), qui a demandé, dès le lendemain, que l’ »Aïd el-Fitr » et l’ »Aïd el-Adha » soient fériés en France.

Ils nous parlent d’intégration mais on nous demande plutôt, chaque jour, de nous intégrer aux autres.

Le vivre ensemble est-il donc synonyme de reniement de soi ?

L’intégration est-elle un concept destiné à favoriser la désintégration de l’identité Française ?

En Corse, des enseignants avaient prévu de faire chanter un couplet d’une chanson de John Lennon en arabe.

Et demain, va-t-on leur demander [aux enseignants, bien sur !] d’interpréter un appel du muezzin ?

Fabrice Robert

http://www.bvoltaire.fr/  du 19/06/2015

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Arabes Dehors

Le Danemark A Fini Par Se Réveiller !

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Le Parti Populaire Danois.

Le « parti populaire danois » a recueilli 21,1% des suffrages lors des législatives jeudi.

Il se positionne ainsi comme le plus grand parti du bloc de droite et la deuxième force politique du pays, après la gauche.

Une conséquence de la polémique des quotas pour répartir les migrants au sein de l’Union européenne ?

Jeudi, le « parti populaire danois » (« DF »), formation de droite populiste hostile à l’immigration, a enregistré son meilleur score en recueillant 21,1% des suffrages à l’issue des élections législatives au Danemark.

Arrivé après les sociaux-démocrates (26,3%) et devant le parti de droite « Venstre » (19,5%), le « DF » devient pour la première fois le plus grand parti du bloc de droite, vainqueur des élections avec 90 mandats, contre 85 à la gauche.
Ceci ne signifie pas pour autant que « DF » participera au futur gouvernement.

« Protéger l’héritage culturel danois »

Outre ses position intransigeantes sur l’immigration, « DF » est en désaccord avec les autres partis de droite sur les questions européennes et les dépenses publiques en matière de protection sociale.
Fondé en 1995, dans l’intention de protéger « l’héritage culturel danois », ce parti n’a cessé de gagner en influence.
L’actuel dirigeant du parti, « Thulesen Dahl », a concentré son discours sur l’État-providence et l’aide à apporter aux Danois moins bien lotis, ce qui séduit son électorat de base, principalement des personnes de plus de 60 ans, issues de la petite classe moyenne.
L’un des coups de force du Parti populaire danois a été de décomplexer un discours restrictif sur l’immigration, la question clé des élections, au sein des plus grands partis de gauche comme de droite.
Mais l’électorat a jugé que la droite propose de meilleures solutions sur ces questions.

Rendre le Danemark moins attractif

Le gouvernement actuel, de gauche, a d’ailleurs annoncé un ensemble de mesures visant à diminuer l’attractivité du Danemark pour les demandeurs d’asile, dont une baisse des allocations pour les nouveaux arrivants et l’attribution d’un permis de séjour permanent exclusivement à ceux qui ont un emploi et parlent danois.
Conséquence notamment du conflit syrien, le nombre de demandeurs d’asile a plus que doublé entre 2013 et 2014, à 14 680 personnes.

http://www.lexpress.fr/  du 19/06/2015

Un Ambitieux Politique Opportuniste.

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De Gaulle l’imposteur !

Le 16 juin, de retour de Londres, De Gaulle rejoint Bordeaux, nouveau siège de repli du gouvernement Français.

« Paul Reynaud » vient de démissionner et « Philippe Pétain » est appelé pour le remplacer.
Le général « à titre temporaire » espère beaucoup de la constitution de la nouvelle équipe gouvernementale, pour le moins qu’il soit reconduit à son poste de sous-secrétaire d’État, mais pourquoi pas un ministère plus important, compte tenu de ce qu’il croit être ses bonnes relations avec le maréchal Pétain.
(note de l’auteur :
Le 1er juin 1940, De Gaulle est nommé général de brigade à titre temporaire.
Il m’a été impossible de me procurer le décret qui a nommé De Gaulle dans ses droits de général de brigade à titre définitif :
à quelle date et par qui a-t-il été signé ?
C’est le mystère total.
Le ministère des armées étant dans l’incapacité de fournir ce renseignement pourtant capital que j’ai réclamé il y a quelques années.
Et, comme par hasard, le dossier militaire de De Gaulle a disparu au ministère de la Guerre à la libération de Paris, en 1944.)

« Daladier » s’y oppose fermement (« Si De Gaulle entre, je sors ») et c’est « Baudouin » qui est nommé au poste que De Gaulle espérait, celui de sous-secrétaire d’État à la guerre.

Le général « à titre temporaire » écrit à « Paul Reynaud » une lettre dans laquelle il lui exprime son désarroi de ne pas être retenu dans le prochain gouvernement.
Il lui demande un poste :
que l’on fasse au moins de lui le chef du corps cuirassé.
Il n’est pas entendu.

Infiniment déçu, et après maintes hésitations, De Gaulle, accompagné par son aide de camp Geoffroy Chodron de Courcel, repart le soir même vers la capitale britannique sur le « De Havilland Flamingo ».

Dans l’avion qui le ramène vers Londres, il est accompagné par le général « Edward Louis Spears », envoyé spécial de « Winston Churchill », qui souhaitait surtout les venues de « Paul Reynaud » et « Georges Mandel », mais « Spears » n’a pas réussi à les convaincre.

De Gaulle, qui n’était pas attendu, déclare à Spears :

« C’est bon, ils ne veulent pas de moi !
Dans ces conditions je fous le camp à Londres. »

Il s’agit là d’un point très important, car si De Gaulle s’était vu confier un poste ministériel, ou même sa reconduction comme sous-secrétaire d’État, il serait resté à Bordeaux et aurait fait partie du premier gouvernement Pétain.

Quelle aurait été sa véritable conduite dans la suite des événements ?

Cela, nous ne le saurons jamais.

Bien des années plus tard, en 1967, il se confiera à « Roger Stéphane » :

« Et pourquoi ne pas l’avouer, il y avait l’ambition,

j’étais un ambitieux politique

et il y a eu la rencontre

de la circonstance et de l’ambition. »

Le gouvernement français lui ordonne de rentrer en France, « sous peine d’être jugé comme déserteur ».

De Gaulle écrit au général « Weygand », chef des armées, le 20 juin 1940 :

« Mon général, j’ai reçu votre ordre de rentrer en France.
Je me suis donc tout de suite enquis du moyen de le faire car je n’ai, bien entendu, aucune résolution que de servir en combattant
 »
(Mémoires de guerre, 1954).

Il est important de signaler que, le 16 juin, l’armistice n’est pas encore signé, que donc la France est toujours en guerre et que la fuite de De Gaulle est une « désertion face à l’ennemi en temps de guerre », acte pour lequel des dizaines de soldats ont été fusillés.

Depuis 1958, cette lettre est supprimée, occultée par tous les historiens officiels du gaullisme qui nous livrent donc une Histoire de France revue et corrigée.

Si de Gaulle avait pu se procurer un moyen de transport, que les autorités britanniques lui ont refusé, il serait revenu à Bordeaux.

Et c’en était fini de Londres et de son FAUX « appel du 18 juin ».

Manuel Gomez

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/06/2015

Waterloo, Plateau Funèbre Et Solitaire.

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L’expiation

 

Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l’aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l’empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L’âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes ni le centre.
Il neigeait. Les blessés s’abritaient dans le ventre
Des chevaux morts ; au seuil des bivouacs désolés
On voyait des clairons à leur poste gelés,
Restés debout, en selle et muets, blancs de givre,
Collant leur bouche en pierre aux trompettes de cuivre.
Boulets, mitraille, obus, mêlés aux flocons blancs,
Pleuvaient ; les grenadiers, surpris d’être tremblants,
Marchaient pensifs, la glace à leur moustache grise.
Il neigeait, il neigeait toujours ! La froide bise
Sifflait ; sur le verglas, dans des lieux inconnus,
On n’avait pas de pain et l’on allait pieds nus.
Ce n’étaient plus des cœurs vivants, des gens de guerre :
C’était un rêve errant dans la brume, un mystère,
Une procession d’ombres sous le ciel noir.
La solitude vaste, épouvantable à voir,
Partout apparaissait, muette vengeresse.
Le ciel faisait sans bruit avec la neige épaisse
Pour cette immense armée un immense linceul.
Et chacun se sentant mourir, on était seul.
- Sortira-t-on jamais de ce funeste empire ?
Deux ennemis! le czar, le nord. Le nord est pire.
On jetait les canons pour brûler les affûts.
Qui se couchait, mourait. Groupe morne et confus,
Ils fuyaient ; le désert dévorait le cortège.
On pouvait, à des plis qui soulevaient la neige,
Voir que des régiments s’étaient endormis là.
Ô chutes d’Annibal ! lendemains d’Attila !
Fuyards, blessés, mourants, caissons, brancards, civières,
On s’écrasait aux ponts pour passer les rivières,
On s’endormait dix mille, on se réveillait cent.
Ney, que suivait naguère une armée, à présent
S’évadait, disputant sa montre à trois cosaques.
Toutes les nuits, qui vive ! alerte, assauts ! attaques !
Ces fantômes prenaient leur fusil, et sur eux
Ils voyaient se ruer, effrayants, ténébreux,
Avec des cris pareils aux voix des vautours chauves,
D’horribles escadrons, tourbillons d’hommes fauves.
Toute une armée ainsi dans la nuit se perdait.
L’empereur était là, debout, qui regardait.
Il était comme un arbre en proie à la cognée.
Sur ce géant, grandeur jusqu’alors épargnée,
Le malheur, bûcheron sinistre, était monté ;
Et lui, chêne vivant, par la hache insulté,
Tressaillant sous le spectre aux lugubres revanches,
Il regardait tomber autour de lui ses branches.
Chefs, soldats, tous mouraient. Chacun avait son tour.
Tandis qu’environnant sa tente avec amour,
Voyant son ombre aller et venir sur la toile,
Ceux qui restaient, croyant toujours à son étoile,
Accusaient le destin de lèse-majesté,
Lui se sentit soudain dans l’âme épouvanté.
Stupéfait du désastre et ne sachant que croire,
L’empereur se tourna vers Dieu ; l’homme de gloire
Trembla ; Napoléon comprit qu’il expiait
Quelque chose peut-être, et, livide, inquiet,
Devant ses légions sur la neige semées :
« Est-ce le châtiment, dit-il. Dieu des armées ? »
Alors il s’entendit appeler par son nom
Et quelqu’un qui parlait dans l’ombre lui dit : Non.

Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! morne plaine !
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,
Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons,
La pâle mort mêlait les sombres bataillons.
D’un côté c’est l’Europe et de l’autre la France.
Choc sanglant ! des héros Dieu trompait l’espérance ;
Tu désertais, victoire, et le sort était las.
O Waterloo ! je pleure et je m’arrête, hélas !
Car ces derniers soldats de la dernière guerre
Furent grands ; ils avaient vaincu toute la terre,
Chassé vingt rois, passé les Alpes et le Rhin,
Et leur âme chantait dans les clairons d’airain !

Le soir tombait ; la lutte était ardente et noire.
Il avait l’offensive et presque la victoire ;
Il tenait Wellington acculé sur un bois.
Sa lunette à la main, il observait parfois
Le centre du combat, point obscur où tressaille
La mêlée, effroyable et vivante broussaille,
Et parfois l’horizon, sombre comme la mer.
Soudain, joyeux, il dit : Grouchy ! – C’était Blücher.
L’espoir changea de camp, le combat changea d’âme,
La mêlée en hurlant grandit comme une flamme.
La batterie anglaise écrasa nos carrés.
La plaine, où frissonnaient les drapeaux déchirés,
Ne fut plus, dans les cris des mourants qu’on égorge,
Qu’un gouffre flamboyant, rouge comme une forge ;
Gouffre où les régiments comme des pans de murs
Tombaient, où se couchaient comme des épis mûrs
Les hauts tambours-majors aux panaches énormes,
Où l’on entrevoyait des blessures difformes !
Carnage affreux! moment fatal ! L’homme inquiet
Sentit que la bataille entre ses mains pliait.
Derrière un mamelon la garde était massée.
La garde, espoir suprême et suprême pensée !
« Allons ! faites donner la garde ! » cria-t-il.
Et, lanciers, grenadiers aux guêtres de coutil,
Dragons que Rome eût pris pour des légionnaires,
Cuirassiers, canonniers qui traînaient des tonnerres,
Portant le noir colback ou le casque poli,
Tous, ceux de Friedland et ceux de Rivoli,
Comprenant qu’ils allaient mourir dans cette fête,
Saluèrent leur dieu, debout dans la tempête.
Leur bouche, d’un seul cri, dit : vive l’empereur !
Puis, à pas lents, musique en tête, sans fureur,
Tranquille, souriant à la mitraille anglaise,
La garde impériale entra dans la fournaise.
Hélas ! Napoléon, sur sa garde penché,
Regardait, et, sitôt qu’ils avaient débouché
Sous les sombres canons crachant des jets de soufre,
Voyait, l’un après l’autre, en cet horrible gouffre,
Fondre ces régiments de granit et d’acier
Comme fond une cire au souffle d’un brasier.
Ils allaient, l’arme au bras, front haut, graves, stoïques.
Pas un ne recula. Dormez, morts héroïques !
Le reste de l’armée hésitait sur leurs corps
Et regardait mourir la garde. – C’est alors
Qu’élevant tout à coup sa voix désespérée,
La Déroute, géante à la face effarée
Qui, pâle, épouvantant les plus fiers bataillons,
Changeant subitement les drapeaux en haillons,
A de certains moments, spectre fait de fumées,
Se lève grandissante au milieu des armées,
La Déroute apparut au soldat qui s’émeut,
Et, se tordant les bras, cria : Sauve qui peut !
Sauve qui peut ! – affront ! horreur ! – toutes les bouches
Criaient ; à travers champs, fous, éperdus, farouches,
Comme si quelque souffle avait passé sur eux.
Parmi les lourds caissons et les fourgons poudreux,
Roulant dans les fossés, se cachant dans les seigles,
Jetant shakos, manteaux, fusils, jetant les aigles,
Sous les sabres prussiens, ces vétérans, ô deuil !
Tremblaient, hurlaient, pleuraient, couraient ! – En un clin d’œil,
Comme s’envole au vent une paille enflammée,
S’évanouit ce bruit qui fut la grande armée,
Et cette plaine, hélas, où l’on rêve aujourd’hui,
Vit fuir ceux devant qui l’univers avait fui !
Quarante ans sont passés, et ce coin de la terre,
Waterloo, ce plateau funèbre et solitaire,
Ce champ sinistre où Dieu mêla tant de néants,
Tremble encor d’avoir vu la fuite des géants !

Napoléon les vit s’écouler comme un fleuve ;
Hommes, chevaux, tambours, drapeaux ; – et dans l’épreuve
Sentant confusément revenir son remords,
Levant les mains au ciel, il dit: « Mes soldats morts,
Moi vaincu ! mon empire est brisé comme verre.
Est-ce le châtiment cette fois, Dieu sévère ? »
Alors parmi les cris, les rumeurs, le canon,
Il entendit la voix qui lui répondait : Non !

VICTOR HUGO (1802-1885)

Un Grand Homme Nommé Napoléon !

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Ignorance ou sectarisme ?

Il y a belle lurette que les commémorations officielles, en France, nous démontrent que ces deux tares de l’esprit sont parfaitement compatibles.
Aux antipodes d’un Napoléon qui déclarait assumer toute notre histoire, « de Clovis à Robespierre », le comportement de nos « dirigeants » les plus récents donne trop souvent à croire que la France n’existait pas avant 1789, et même qu’en dehors des limites de la République nos tickets de souvenir ne sont plus valables.

À l’intérieur même de ce cadre, ils éludent avec soin tout ce qui leur pose problème.
On se souvient qu’après avoir célébré avec faste le deuxième centenaire de notre grande Révolution – prise de la Bastille, Déclaration des droits de l’homme, nuit du 4 août, fête de la Fédération -, ils se sont faits très vite plus discrets pour finir par passer à l’as la suite qui les gênait – prise des Tuileries, décapitation de Capet, Terreur, Vendée…

En fait, ce grand, ce beau, cet indispensable devoir de mémoire dont on nous rebat les oreilles s’est fait chez nous, ces dernières années, singulièrement sélectif.
Tout se passe de plus en plus comme si l’évocation de notre passé n’avait d’intérêt pour nos princes que pour autant qu’ils croient pouvoir en tirer un bénéfice politique, que si les événements « font sens » dans le sens qu’ils souhaitent leur donner.
C’est ainsi qu’ils exploitent jusqu’à la corde, avec leurs gros sabots et leurs grosses ficelles, la Résistance, la Libération, et les héros qu’ils citent en exemple sans pousser celui-ci jusqu’à l’imitation.
C’est ainsi que s’ils sacrifient à l’obligation de marquer le centenaire de la Première Guerre mondiale, ils mettent le projecteur sur les mutineries et gomment jusqu’au nom du maréchal Pétain.
C’est ainsi que pour flatter des marottes idéologiques et des électorats communautaires, ils donnent à l’esclavage et à la colonisation une importance rétrospective bien supérieure à ce qu’ils furent dans la réalité.

L’impasse est faite, en revanche, sur les épisodes et les hommes qui n’entrent pas dans le cercle étroit de leurs connaissances et de leurs préférences.
Il y a déjà une douzaine d’années que les ploucs qui nous gouvernent toisent du haut de leur petitesse le Français le plus connu et le plus populaire dans le monde entier et snobent délibérément un grand homme nommé Napoléon.

Celui du sacre et de l’Empire, bien entendu, mais aussi bien le concepteur du Code civil, le fondateur des grandes écoles, des lycées, le créateur d’une organisation du territoire qu’ils détricotent réforme après réforme, mais surtout le général, le conquérant, l’imperator, l’homme de Marengo, d’Austerlitz, d’Iéna, de Wagram.

Autant de dates, autant de faits d’armes sanglants mais glorieux dont le nom, avec celui du vainqueur, doit être effacé des mémoires au nom d’une conception « moderne » de l’Histoire.

Qu’attend-on pour débaptiser, à Paris, les boulevards des Maréchaux ?

La France, en revanche – je veux dire le gouvernement français, ce qui n’est pas forcément la même chose -, avait poussé l’inconscience, voire l’indécence, sous Jacques Chirac, jusqu’à associer un navire de la Royale à la célébration par les Britanniques de Trafalgar, la plus belle victoire de leur marine et la pire tragédie pour la nôtre avant Mers el-Kébir.
À l’approche du 18 juin 2015, on pouvait donc tout redouter.
L’indifférence du Président et du Premier ministre actuels à ce qui n’est pour eux que de l’histoire ancienne nous a évité le pire et nos autorités ne se sont mêlées ni de près ni de loin (c’est tant mieux) à la grandiose reconstitution, sous l’égide de la Belgique et sur les lieux mêmes du drame, d’un des pires désastres de nos annales : Waterloo.

Qu’est-ce que Waterloo ?
Sur le terrain, une bataille au bilan exceptionnellement lourd – douze mille morts et trente-cinq mille blessés, soit un quart des effectifs engagés -, une bataille composée comme une tragédie où la fortune oscilla entre les deux camps avant de faire son choix, un choc de titans, marqué du sceau de l’héroïsme, de la furie et de la peur, un affrontement d’autant plus acharné que de part et d’autre on en mesurait plus ou moins clairement l’immense enjeu et les conséquences, suivant le côté où pencherait le sort des armes.

Ce fut la défaite que l’on sait.
L’ultime sursaut et l’anéantissement de ce qui avait été la Grande Armée, émanation de la Grande Nation, bras armé du Grand Empire.
La chute d’un homme et de son rêve prométhéen.
La fin d’une épopée sans équivalent depuis Alexandre le Grand.
Le dénouement de la lutte inexpiable et plus que séculaire entre la Grande-Bretagne et la France pour l’hégémonie européenne, donc mondiale.
La victoire totale de l’Angleterre qui, dix ans après avoir assuré sa domination sur la mer, mettait fin à celle de la France sur le continent, ce dont nous ne prîmes définitivement conscience que cent ans plus tard.
La constitution de la Sainte-Alliance des rois contre les peuples et la naissance du nouvel équilibre européen qui devait prévaloir jusqu’à la Première Guerre mondiale.
Bref, un immense événement qui ramène à leurs véritables dimensions – lilliputiennes – même l’adoption de la loi Macron et le projet de prélèvement à la source dès 2018.

Autres temps, autres ambitions, autre monde.
On comprend mieux que ceux qui parlent aujourd’hui en notre nom se désintéressent complètement d’un passé qui n’est pas de leur niveau.

Hollande, évidemment, Manuel Valls lui-même…
et Napoléon, ce n’est pas la même échelle.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/06/2015

 

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Boubakeur N’a Aucun Droit De Parole !

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La religion islamique

est notre ennemie !

 

Valls, au mépris de la démocratie,

au mépris ostensible du désir du peuple qui

dans sa grande majorité n’en veut pas,

au mépris de l’incompatibilité évidente,

de cet « épouvantable machin » régi par la « charia »,

avec notre culture et avec nos lois,

nous enjoint de force à accepter l’inacceptable :

« la soumission ».

 

Car selon lui, l’islam aurait vocation

à « rester » et à « s’épanouir »

dans notre pays, défigurant à jamais

notre belle terre de France,

autrefois « fille aînée de l’Eglise ».

 

Valls-et-NVB

Kapo Valseur et Belle Casse-toi

 

Sans doute émoustillé par le sourire de la jolie « Najat »,

cette franco-marocaine qu’il ne quitte décidément plus d’une semelle

et qu’il regarde avec un regard à la tendresse très appuyée,

cet individu se montre donc clairement hostile au peuple français,

« son ennemi déclaré ».

 

« L’islam est une idéologie d’agression » 

et Valls est son ambassadeur.

 

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/ du 16/06/2015

La Monnaie Est Un Ecran De Fumée.

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Après la monnaie de papier,
la monnaie de singe ?

Pendant que se disputent députés et sénateurs au sujet de la loi sur le renseignement, les énarques de Bercy mettent au point la suppression de la monnaie et le contrôle de chacun d’entre nous.
Finies pièces et billets, vive le carré de plastique ou, mieux, le discret bip du smartphone.

Ce n’est pas le progrès, ça ?

Faire disparaître l’argent liquide, c’est mettre les faux-monnayeurs au chômage, de même que les braqueurs de banque, les perceurs de coffre-fort et les pilleurs de tronc.
Quant aux lainières de Roubaix, ce sera la dèche avec la disparition des bas de laine.

Avec l’avènement du tout-électronique, tout se saura en toute discrétion et sans avoir à demander la moindre autorisation.
Vous allez au Bois ?
Inutile de vous cacher derrière un bosquet.
La péripatéticienne est munie d’une seconde fente située au-dessus des seins appelée vide–gousset. Vous y mettez votre petit plastique (ne confondez pas avec autre chose), et hop ! c’est parti pour une éjaculation épanouissante.
Pour peu que le-dit vide–gousset soit muni d’un GPS et votre légitime pourra vous attendre avec le balai.
Quant aux « SDF » et mendiants, bien sûr qu’on les équipera gratuitement d’une sébile électronique. Enfin, les curés ne pourront plus cacher leurs revenus occultes.
Le tronc de saint Antoine sera remplacé par une grenouille électronique.

Et vos orientations politiques, vous croyez que le canard acheté au vendeur de rue ne sera pas enregistré ?
Les mandants de Bercy sauront tout de suite si vous préférez « Libération » au « Figaro ».
Quelle merveille !
Malins, les gars de Bercy.
Ils ont même organisé des sondages pour montrer que les Français allaient adorer.

Que du bonheur.
Et les banquiers, dans tout ça ?
Mais ils en rêvaient et les socialistes l’ont fait !
Sur chaque transaction, même infime, ils vont palper un petit pourcentage.
La monnaie électronique, c’est le pied.
Fermetures d’agence, dégraissage de personnel, augmentation des marges, suivi des clients à risque.
Un métier de rentier.
Plus besoin d’appeler « Kerviel » pour passer les pertes au jeu de la Bourse.

Bien sûr, il y aura quelques grincheux pour protester.
D’abord, cette politique débile ne fera faire aucune économie aux Français.
Gageons qu’il y aura toujours autant de fonctionnaires à Bercy et à la Banque de France.
Mais il y a pire :
Ce système de flicage fera perdre aux citoyens le dernier espace de liberté qui leur restait : Disposer de son argent à sa guise.

Enfin, et non des moindres, substituer la monnaie électronique à la monnaie tout court est une folie.
Comme chacun le sait, la valeur de la monnaie dépend de la confiance qu’on lui accorde.
Je vous laisse à penser du futur de cet instrument de paiement.

Ainsi, au lieu de mettre toute leur énergie à s’attaquer aux problèmes essentiels que sont le chômage, l’endettement du pays et sa désindustrialisation, nos élites politiciennes mettent la dernière main à l’encadrement du pays.

Bérenger de Montmuel

http://www.bvoltaire.fr/  du 16/06/2015

 

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Un écran de fumée qui permettrait de « ficher » la majorité de la population.
Que tout le monde puisse être espionné… voilà le véritable but de cette monnaie de singe !
Il y a tout de même un HIC des plus importants : Un gros bug général et sur plusieurs jours ou pire, une panne générale pour un motif naturel ou un autre !
Je crois que la seule monnaie virtuelle n’est pas près de voir le jour !
Je suis comme « Saint-Thomas », j’ai besoin de toucher pour croire !

Ce Qu’ On Ne Voulait Pas Nous Dire !

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Comprendre le gouvernement
d’occupation atlantiste en France

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De Charlie-Hebdo à l’AMGOT

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Islam et Immigration
Le plan stratégique des U.S.A.

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A voir et à revoir

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 L’action secrète de la gendarmerie et de l’OTAN

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§§§§§§

Boubakeur demande de
transformer des églises en mosquées

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Il ne manque pas de culot !

§§§§§§

Que Pense-T-On Du Front National ?

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Une formation politique
très capable !

« Le Parisien » du 14 juin publie un sondage qui devrait « interpeller » :

90 % des Français ont une mauvaise opinion des partis politiques.
Ce score n’est pas une surprise, mais il devrait tout de même amener les partis qui « concourent à l’expression du suffrage » selon notre Constitution, à se poser quelques questions sur leur légitimité.
On sait que les notions de pays réel et pays légal sentent le soufre dans notre République engoncée dans ses préjugés, mais tout de même :
Ce score mériterait peut-être, de la part de nos politiques, un petit examen de conscience.

Ce sondage a poussé la cruauté jusqu’à classer les partis selon trois critères : proximité avec les Français, honnêteté et capacité à faire des propositions efficaces.

Là aussi, les résultats sont sans appel.
En tête pour la proximité, le Front national avec 22 %, qui ainsi est conforté dans son image de parti populaire.
De leur côté, le PS et Les *Républicains* sont loin derrière le parti de « Marine Le Pen », ex-æquo, avec seulement 12 %.
Parti d’élus, de notables, écuries présidentielles :
on a tout dit sur ces deux partis et les deux congrès qui ont eu lieu dernièrement n’ont pu que conforter l’opinion dans ce sens.

À la question « Parmi les sept partis suivants, quel est celui que vous jugez le plus honnête ? », les sondés placent en tête EELV et le MoDem avec 17 %, le Front National venant juste derrière avec 16 %.
LR et le PS se retrouvent encore une fois au coude à coude, loin derrière, avec respectivement 10 et 9 %.
Sans tomber dans le réducteur « tous pourris », il faut reconnaître que ces deux partis ont leur lot de mis en examen et de condamnés que les autres partis ne peuvent aligner !

Enfin, à la question « Parmi les sept partis suivants, quel est celui que vous jugez le plus capable de proposer des solutions efficaces ? », les sondés placent en tête le Front National avec 23 %.
LR arrive derrière avec 17 %, le PS avec 13 %.
Que signifient ces chiffres ?
Tout simplement que le « Front National » est devenu une force politique crédible.

Des réponses à ces trois questions, c’est peut-être la troisième qui est la plus marquante. La proximité, c’est un peu subjectif.
Quant à l’honnêteté, on sait, malheureusement, que les électeurs se montrent « in fine » plutôt tolérants sur ce point.
En revanche, le dernier critère renvoie à l’aptitude à résoudre les problèmes, à la compétence.
D’un côté, nous avons des partis de gouvernement qui ont alternativement échoué.
Ne nous leurrons pas, les carottes sont cuites pour Hollande en ce qui concerne sa lutte contre le chômage, la preuve étant qu’il porte désormais son discours sur d’autres sujets (prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, par exemple).
De l’autre, une formation politique qui n’a encore jamais gouverné le pays.
Une formation politique, cependant, qui construit pas à pas, modestement, patiemment, sa crédibilité à travers notamment la gestion des villes qu’il a conquises l’an passé.

On sait que le bilan au bout d’un an à peine est bon.
On rappellera la réélection triomphale de « Joris Hébrard » au Pontet il y a deux semaines.
Et c’est pourquoi l’enjeu des régionales est si important.
Une, deux, voire trois régions emportées par le Front National, ce sera un bilan, certes provisoire, à présenter aux Français en 2017 en gage de crédibilité, une crédibilité que les Français semblent désormais lui accorder, si l’on en croit ce sondage.

Et c’est pourquoi, dans les prochains mois, les coups les plus bas seront sans doute utilisés pour émousser cette crédibilité.

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/06/2015

Marre de Ce Ramadam Perturbateur !

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Laïcité à deux vitesses
dans le métro parisien

Quand allons-nous en finir avec les entorses à la laïcité visant à satisfaire des communautés particulières dans notre espace public ?

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Début avril 2015, la RATP, ou plus exactement sa filiale publicitaire Métrobus dont le PDG est « Gérard Unger » (encarté au Parti socialiste), a refusé la mention « en soutien aux chrétiens d’Orient » sur une affiche visant à promouvoir un concert à leur profit, arguant dans un communiqué que Métrobus « prohibe toute publicité présentant un caractère politique ou confessionnel, conformément à l’obligation de neutralité du service public ».

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Cette décision, bien que contestable sur le fond au vu du caractère humanitaire de la démarche consistant à organiser, dans la capitale, un concert en soutien aux chrétiens d’Orient, pourrait se justifier dans la forme tant les principes énoncés par la société Métrobus sont conformes à nos valeurs républicaines.
Elle n’en a pas moins fait scandale.
L’évêque de Gap, en la personne de Monseigneur « Jean-Michel Di Falco », a vivement critiqué cette décision, estimant qu’en l’espèce le principe de la laïcité avait fait l’objet d’une interprétation excessive.
Quelques hommes politiques avaient timidement relayé cette indignation, sans que cela ne dépasse le stade de la prise de position.

Ce scandale dont l’écho commençait à s’estomper vient de connaître un rebondissement, puisqu’en ce moment même, une pluralité d’affiches dans le métro parisien sont d’une laïcité relative. En effet, force est de constater que la neutralité qui incombe au service public n’a pas été faite de la même manière, s’agissant d’accepter la diffusion d’affiches publicitaires relatives à de la nourriture halal, avec la mention « Bon ramadan ! », lesquelles sont actuellement visibles dans le réseau du métro de Paris et d’Île-de-France.

Ce deux poids deux mesures montre à quel point, dans les faits, notre laïcité ne cesse de reculer au bénéfice d’une religion qui, paradoxalement, revendique justement son implantation dans l’espace public français « au nom de la laïcité ».

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Vivons En Laïcité

Il convient, au travers de cet exemple, de constater que la bienveillance avec laquelle nous acceptons ces entorses à cette valeur fondamentale qu’est la laïcité, propre à notre pays depuis 1905, ne peut avoir pour effet que de générer des tensions communautaires, ce que justement la loi sur la laïcité est censée éviter, surtout après avoir pris la décision de censurer la mention du caractère caritatif d’un concert catholique à quelques semaines d’intervalle !

Sébastien Jallamion

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/06/2015

Nos crèches sont une tradition de Notre Patrie LA FRANCE !
Il a fallu que notre peuple réagisse pour que de trop zélés élus municipaux tentent de nous en priver.

Par l’intermédiaire de nos médias mercantiles et « dhimmis », ce « ramadan », sorti d’un coran étranger à nos coutumes ancestrales, nous saoule déjà depuis plusieurs jours avant que les libations ne nous empêchent de dormir.
Et le tapage nocturne toléré par nos polices municipales, c’est laïc ?
Le travail des uns comme des autres ne s’en ressent-il pas ?

L’islam ni son ramadan n’ont leur place dans notre République Française LAÏQUE une et indivisible !
Il n’y a pas ceux qui font le « ramadan » bien choyés par nos gouvernants,
et les « mécréants » qui ne le font pas mais supportent leur rythme de vie à l’envers des premiers !

Il Etait Grand et La Chute Fut Mortelle.

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Commémoration nationale
et Haine de soi

Le 29 mai 2016, la France célébrera le centenaire de la bataille de Verdun, dont le premier coup de canon fut tiré le 21 février 1916 et le dernier le 19 décembre et qui, selon l’historien « Antoine Prost », « résume et symbolise toute la Grande Guerre pour les Français ».

Néanmoins, la préparation de cet événement, qui devrait réunir dans une même communion l’hommage à nos anciens morts pour la patrie et la fierté nationale d’une victoire chèrement acquise, laisse la place à des tergiversations politiques qui annoncent un risque de ratage historique à la hauteur de ce minable quinquennat.
En effet, si la date du 29 mai a été retenue, c’est parce qu’elle avait déjà été choisie pour le cinquantenaire par le général De Gaulle, dernier géant de l’histoire et éternel repère pour nos nains politiciens.

Mais la teneur des commémorations, elle, est encore largement discutée :
incapable de se décider entre un scénario franco-allemand, européen ou mondial, Hollande espère en faire une vaste kermesse à la gloire du vivre-ensemble et du mondialisme, mettant en avant les 80 nationalités qui se sont battues ici, et occultant le principal sacrifice, celui des 378.000 victimes françaises, symbolisant l’horreur et la véritable saignée dont notre pays eut tant de mal à se remettre.

Il ne serait pas de bon ton qu’un président de la République promût la fierté tricolore, sentiment suranné depuis longtemps abandonné à des partis rappelant les heures les plus sombres de notre histoire…

Les Anglais, eux, n’ont jamais eu ce genre de problèmes pour célébrer leur histoire.
Ils ont déjà prévu les festivités du centenaire de la bataille de la Somme, qui aura lieu le 1er juillet 2016 à Thiepval avec la présence de la reine d’Angleterre et plus de 50.000 personnes de tout le Commonwealth.
Nul doute qu’ils n’auront aucune gêne à rendre hommage à leurs soldats et à travers eux à leur pays, et le risque est grand que cette célébration anglaise sur notre propre sol éclipse celle de la plus grande bataille de la Grande Guerre.

Ce n’est pas la première fois que la France rate l’opportunité de commémorer en grande pompe son histoire, pourtant glorieuse.
Du 18 au 21 juin prochain, une bonne partie de l’Europe, dont nos « meilleurs amis » anglais, sera réunie pour le bicentenaire de Waterloo, défaite française qui clôture 20 années de célébrations des grandes victoires de la République et de l’Empire.

Pourtant, avons-nous le souvenir d’une seule commémoration à cette occasion ?
Un seul grand titre de la presse ?
Une seule déclaration publique ?

Nous avons passé ces vingts années dans un silence embarrassé voire dans la repentance quand des associations communautaires ont obligé des politiciens lâches à ne pas fêter Austerlitz à cause de Napoléon le terrible esclavagiste…

À l’heure où la nation se déchire, il eut été judicieux de rappeler que la France fut grande et digne d’être aimée, au lieu de nous asséner sans cesse qu’elle est petite et détestable.

Eric Maudroyx

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/06/2015

Il Y A Longtemps Que C’Est Déjà Fait !

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Les USA remettent ça !

Les Etats-Unis pourraient « renforcer » leur présence militaire dans plusieurs pays baltes et d’Europe de l’Est pour contrer une éventuelle agression russe, en envoyant des armes lourdes, y compris des chars, et jusqu’à 5 000 hommes supplémentaires, affirme samedi 13 juin le « New York Times ».

Si la proposition du Pentagone est acceptée par l’exécutif américain, les Etats-Unis entreposeront pour la première fois des armes lourdes dans ces pays qui ont récemment adhéré à l’OTAN et qui, avant la chute du mur de Berlin, appartenaient à la sphère d’influence de l’Union soviétique, affirme le quotidien qui cite des sources américaines et alliées anonymes.

Inquiétudes autour
de la réaction de la Russie

Il s’agit de rassurer les pays baltes et d’autres pays d’Europe de l’Est qui sont très inquiets depuis l’annexion de la Crimée et les combats en Ukraine, où des séparatistes pro-russes contestent l’autorité de Kiev dans l’est du pays.
Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d’armer les séparatistes et d’avoir déployé des troupes régulières pour les aider.

Selon le « New York Times », la proposition doit encore recevoir l’aval du secrétaire américain à la défense, « Ashton Carter », et de la Maison Blanche.
Le quotidien souligne que certains alliés de l’OTAN s’inquiètent de la réaction de la Russie.

Un porte-parole du Pentagone cité par le quotidien souligne qu’aucune décision n’a encore été prise.

Les responsables qui ont parlé au quotidien estiment que le Pentagone devrait avoir le feu vert avant une réunion des ministres de la défense de l’OTAN, ce mois-ci à Bruxelles.

En l’état actuel des plans du Pentagone, de l’équipement pour quelque 150 hommes (une compagnie dans l’armée américaine) serait stocké dans chacun des trois pays baltes.
De l’équipement pour une compagnie ou un bataillon (750 militaires environ) serait entreposé en Pologne, Roumanie, Bulgarie et peut-être en Hongrie, ont précisé ces sources.

https://histoireetsociete.wordpress.com  du 14/06/2015

§§§§§§

Nos médias nous le cachaient !

Washington prépare l’Europe pour la guerre contre la Russie ! ! !

Selon le commandant des forces armées américaines, en Europe, les Etats-Unis accumulent des armes et des équipements militaires, dans l’union européenne.
Dans une conférence de presse, aux Etats-Unis, le général « Frederick Ben Hodges » a annoncé que le Pentagone est en train d’envoyer des armes et des équipements militaires, (chars, canons, équipements logistiques,… ), en Europe, notamment, dans les pays, comme la Lettonie, la Lituanie, l’Estonie, la Pologne, la Roumanie et la Bulgarie . Le général « Hodges », qui a visité, récemment, les unités de commandos de l’armée américaine, en Europe, au cours d’une manœuvre, en Lettonie, a déclaré, au cours d’une conférence de presse, aux Etats-Unis, que son pays est en train d’accumuler des armes et des équipements militaires, dans plusieurs pays de l’Europe de l’Est, mais aussi, en Allemagne.

Que signifie cette nouvelle décision du Pentagone ?

Les experts et les analystes américains disent qu’autrefois, l’envoi d’armes et d’équipements militaires, en Europe, faisait partie de la stratégie des Etats-Unis, pendant la guerre froide, qui opposait le bloc occidental au bloc communiste, avant l’effondrement de l’ex-Union soviétique.
Ces experts américains disent qu’à cette époque-là, cette décision était la meilleure mesure que Washington pourrait prendre, face aux menaces soviétiques.
A cette époque-là, les stratèges américains croyaient que la présence d’un nombre élevés de soldats américains, sur le continent européen, empêcherai le déclenchement de guerres, en Europe.
En outre, même si une guerre éclatait, les Etats-Unis n’auraient plus besoin d’envoyer des armes et des soldats vers l’Europe.
Par contre, l’armée américaine pourrait entrer tout de suite en action.

La guerre froide a pris fin, en 1989.
Maintenant, les experts confirment que le volume des armes et équipements militaires « occidentaux » (?) accumulés dans les pays de l’Europe de l’Est est beaucoup moins élevé qu’à l’époque de la guerre froide.
Cependant, l’existence de ces armes et équipements militaires, sur place, permet aux forces armées américaines de se mettre, plus rapidement, en posture défensive.
Les experts militaires américains soulignent que cette mesure n’a pas été prise, dans des buts offensifs, mais augmentera la puissance défensive des Etats-Unis et de leurs alliés européens, face aux menaces de la Russie concernant une intervention militaire éventuelle contre les pays de l’Europe.

Autres utilités ?

Les experts militaires américains disent que l’accumulation d’armes et d’équipements militaires américains, dans les pays de l’Europe de l’Est, a, aussi, un autre résultat :

« Cela les rassure, en ce qui concerne le soutien militaire des Etats-Unis, face aux menaces grandissantes de la Russie »,

disent-ils.

http://french.irib.ir/analyses/chroniques/item/357938

du 03/02/2015

Et les caniches sont contents et applaudissent !
Tout ça se fomente dans le dos du peuple et ils polluent notre sol !

Mais depuis quand la Russie a-t-elle menacé l’Union Européenne ?
Nos gouvernants ne se rendent-ils pas compte que nos états seront le champ de bataille de cette guerre à laquelle aspirent les USA ?
Très utile pour finaliser notre génocide et le grand remplacement !

La DGSE Fait-Elle Bien Son Travail ?

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Le père  ’Merah’ aurait-il
fait chanter la « DGSE » ?

« Sihem Souid », cette ancienne policière qui s’est fait remarquer en publiant« Omerta dans la police ».
C’est un livre dénonçant des manquements graves à l’éthique et à la déontologie de la Police nationale et l’auteur qui vient de se signaler d’une manière abjecte en accusant « Philippe Bilger » d’être le fils d’un « collabo » condamné, prétend, via le magazine « Le Point » auquel elle collabore, que les services de sécurité intérieure de la « DGSE » auraient payé pour obtenir le silence du père de « Mohamed Merah » concernant l’assassinat de sept personnes, dont deux soldats français et trois enfants juifs (Français ou non ? pas de nom mais la religion ! drôle de République Laïque ! – pelosse)lors de l’attaque meurtrière d’une école juive à Toulouse, en mars 2012.

« Mohamed Benalel-Merah » aurait détenu deux vidéos, d’une durée de 20 minutes chacune, dans lesquelles son fils expliquerait sa collaboration avec les services de renseignement français.
En l’échange, de ces vidéos, « Mohamed Benalel-Merah » aurait perçu de la « DGSE » une somme de 30.000 euros grâce à laquelle il aurait fait l’acquisition d’un terrain en Algérie.

Ce même magazine indique que « Mohamed Benalel-Merah », qui se trouvait en Algérie à l’époque de la tuerie, aurait menacé les autorités françaises de dévoiler les preuves à l’aide des vidéos postées sur le Net par son fils.

Ces accusations émanant d’une proche collaboratrice de la Garde des sceaux, Christiane Taubira, au ministère de la Justice, où elle est chargée de mission au service de l’accès au droit et de l’aide aux victimes, sont d’une portée extrêmement grave puisqu’elles mettent en accusation la « DGSE » et les services de renseignement français.

Il s’avère que le père de « Mohamed Merah » se trouvait en France, à Toulouse, début juin 2015.

Pourquoi est-il venu en France et comment a-t-il pu entrer avec une carte de résidence périmée ?
Mystère.
Pas si mystérieux que ça, nos frontières sont des passoires et un maître-chanteur ne s’arrête jamais dès lors que l’engrenage a déjà fonctionné – pelosse )

Mais il était sur notre sol et pour les avocats de Monsieur  »Albert Chennouf-Meyer », père de l’un des deux soldats assassinés par « Merah », il paraissait impératif qu’il soit entendu au sujet de ces deux vidéos enregistrées par son fils et qui auraient été monnayées en échange de son silence.

Alors que l’on attend de longs mois les expulsions d’illégaux, « Mohamed Benalel-Merah » a été mis dans le premier avion en partance pour Oran (Algérie), dès le 5 juin, avant même qu’il puisse être interrogé.

« Albert Chennouf-Meyer » estime que le père de « Merah » aurait dû être entendu par la justice et par ses avocats, ne serait-ce que pour apporter des éclaircissements sur les suppositions obscures qui entourent le parcours et l’exécution de « Mohamed Merah ».

Il a déposé plainte pour destruction de preuves et le parquet de Paris a décidé de l’entendre sur l’ensemble des faits.

Saurons-nous un jour la vérité ?

Personnellement je ne le pense pas…et vous ?

Source :« El Watan »

Manuel Gomez

http://www.bvoltaire.fr/  du 14/06/2015

Ce ne sont que magouilles, versements occultes alors que notre état est plus endetté !
Nous ne le sauront pas car le peuple n’a pas à savoir ce qui mijote dans la marmite infernale de notre oligarchie !
Le peuple doit se contenter d’être pressuré d’impôts, d’applaudir à leurs promesses mensongères, de voter sous anesthésie (la lobotomie n’est pas encore terminée), surtout en silence, bref de ne pas faire de vagues avant que les rejetons d’allogènes aient remplacé tous nos autochtones.
Qu’attendons pour réagir et demander des comptes ?

Les Guerres De Religions Millénaires.

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Les Israëlites attendent
toujours le Messie

Les juifs persécutent les chrétiens depuis 2 000 ans !
« Saint Paul », dans sa Première Lettre aux Thessaloniciens, faisant un crime de la perfidie des juifs qui molestaient les premiers convertis de leur nation, dit :
(I Tes. II, 15-16)

15 – De ces Juifs qui ont mis à mort le Seigneur Jésus et les prophètes, nous ont persécutés, ne plaisent point à Dieu et sont ennemis du genre humain ,
16 –  Nous empêchant de prêcher aux nations pour leur salut : de sorte qu’ils comblent sans cesse la mesure de leurs péchés.

Nous avons vu comment les juifs empêchaient cette prédication, en paroles et en actes. Cette action perfide se perpétuera de la même façon dans les époques postérieures.
– « Saint Justin », dans son fameux «Dialogue avec le juif Tryphon» dit souvent que les juifs, après avoir tué « le Juste », et, avant « Lui », les Prophètes, déshonorent maintenant et apostrophent vivement les chrétiens, et quand ils le peuvent, ils vont jusqu’à leur ôter la vie. (XVI, CXXXIII).
– « Saint Basile » affirme qu’autrefois les juifs et les païens ont lutté entre eux, mais que maintenant, aussi bien les uns que les autres, ils luttent contre le christianisme.
Ainsi voyons-nous les juifs jusqu’à Smyrne en 155, réclamant des supplices pour « saint Polycarpe » (Martyrium Sancti Polycarpi).
En 250, nous les voyons insulter les chrétiens qui refusent d’apostasier (passion de saint Pionié).
En 304, on les trouve encore parmi les plus violents de ceux qui veulent obliger « saint Philippe » et son diacre « Hermès » à sacrifier aux idoles (passion de « saint Philippe d’Héraclée »),
et également dans les actes des martyrs de «  »saint Pons de Cimiez », – en l’an 261 et de « saint Marcien de Césarée ».
En Mauritanie en l’an 303, figurent les juifs en train d’exciter les païens contre les saint martyrs.

Ce sont aussi eux qui élèvent des calomnies contre les chrétiens pour susciter des persécutions de la part des païens comme l’affirment « saint Justin », « Tertullien » (Ad Marcionem III XXIII), « Origène » (C. cela VI, XXVII), et « saint Grégoire de Nazianze » (oratorio II contra Jud.)
Les juifs jouissent de collaborer avec « Julien l’Apostat » dans les terribles persécutions contre les chrétiens.
(Socrates, Histoire Eccl. III, XVII)
En Perse, disent les Actes de « saint Simon-bar-Sabae », « Patriarche de Séleucie », la persécution de « Sapor » est fomentée par les juifs, «ces perpétuels ennemis des chrétiens qui se trouvent toujours dans les temps de tempête, tenaces dans leur haine implacable, et qui ne reculent devant aucune accusation calomnieuse».

A Singarah, en l’an 390, l’enfant juif « Abdul Masich », qui s’était converti au christianisme, est décapité par son père !
En l’an 524, le roi des Hyniarites, « Dhom Nowas », juif, déchaîne, à l’instigation des juifs, une persécution criminelle contre les chrétiens.
(H.Leclerc, Les martyrs, Paris 1905, tome IV, p. 103)
A Antioche, en l’an 603, les juifs se précipitent sur les chrétiens, en tuent un grand nombre, et brûlent les cadavres.
En Palestine, en l’an 614, ils massacrent les chrétiens par milliers et incendient les églises et les couvents.
(Voir l’article de F. Vernet «Juifs et Chrétiens» dans le Dictionnaire d’apologétique).

A partir du XIIè siècle, ces persécutions diminuent, non pas que la haine se soit amoindrie, mais parce qu’étant donné la vigilance de l’Eglise et de l’Etat, les possibilités de les réaliser diminuent.
Cependant, nous voyons les juifs s’allier aux hérétiques dans la destruction du christianisme.
Par leurs intrigues, ils décident « Léon Isauricus » à sa campagne iconoclaste. Les juifs inspirent « les Cathares » et « les Vaudois » et s’allient à eux.

Une ordonnance de Philippe le Bel, du 6 Juin 1299, nous montre que les juifs cachaient les hérétiques en fuite (Donais, l’Inquisition, Paris 1906)
et en 1425, le duc de Bavière châtia les juifs de son duché, qui avaient fourni des armes aux « hussites » contre les chrétiens.
(Eglise hussite : église réformée tchèque)

Il n’est pas aventuré d’affirmer, avec le juif « Darmesteter » (« Les Prophètes d’Israël »), que tous les révolutionnaires de l’esprit (par conséquent les hérétiques) viennent à lui, à l’ombre ou en pleine lumière, pour recueillir l’arsenal criminel de raisonnements et de blasphèmes qu’il léguera ensuite à la postérité.
(Voir « Louis Dasté », « Les Sociétés Secrètes et les juifs », Paris 1912).

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Les juifs, s’ils veulent la disparition du christianisme, doivent aussi travailler à la destruction des Etats chrétiens, et c’est ainsi que nous les voyons à toute époque, occupés à la tâche de conspirer contre l’Etat qui leur donne l’hospitalité.
Jamais on ne les a vus s’assimiler au pays qui les a accueillis !
Au contraire, ils forment en son sein un foyer permanent d’espionnage, disposés à le remettre au premier ennemi qui se présentera.

L’accusation du ministre « Aman » au roi « Assuérus » contre les juifs captifs à Babylone a en tout temps et en tout lieu une surprenante actualité :

«Il y a un peuple, dit-il, répandu par toute la terre, qui se gouverne par des lois propres, et qui, s’opposant à la coutume de tout le monde, méprise les ordres des rois, et, par sa désunion, met le trouble entre les races.
Nation contraire à tout le lignage des hommes, qui suit des lois perverses et trouble la paix et la concorde des provinces».

En Espagne, en 694, en accord avec leurs frères d’Afrique, les juifs trament une conjuration pour ouvrir la péninsule aux Arabes.
En 711, ils s’allient avec les Arabes ! ! !
En852, ils livrent Barcelone.
En France, en l’an 507, ils accusent « saint Césaire », Evêque d’Arles, de vouloir livrer aux francs la ville occupée par les wisigoths, tandis qu’un juif, au nom de ses coreligionnaires, s’offre aux assiégeants pour les introduire dans la place.
Jusqu’au XIIè siècle, à Toulouse, dura la pratique de la « colaphisation » :
Le Vendredi Saint, le représentant de la communauté juive devait recevoir en présence du Comte une gifle, en châtiment de la trahison faite par les juifs en faveur des musulmans.
La même pratique existait à Béziers.
En l’année 845, la ville de Bordeaux fut livrée aux normands par les juifs,
et à la fin du XIIè siècle, ils se seraient entendus avec les mongols contre les chrétiens de Hongrie.

Abbé Julio Meinvielle

https://bibliothequedecombat.wordpress.com  du 01/07/2013

Il n’y a aucun anti-sémitisme, seulement un recueil de faits historiques et de traditions trop habilement déformés ou oubliés dans nos manuels scolaires ou touristiques.
Mais les noms de lieux restent, ils ne mentent pas !

Le Bagne De la Justice Est Déserté.

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Taubira cherche collaborateurs

Depuis le 16 avril dernier, Christiane Taubira n’a plus de directeur de cabinet.
« Gilles Le Chatelier », troisième en date, ayant comme ses deux prédécesseurs repris sa liberté.
Et s’agissant de Taubira, ce n’est pas un vain mot.

Le cinglant ministre de la Justice lorgnait, pour le remplacer, sur un brillant haut fonctionnaire, « Alain Christnacht », actuellement président de la IXe sous-section du contentieux du Conseil d’État.
À en croire « Mediapart », ce monsieur vient de refuser la promotion.
À 68 ans, il tient sans doute à finir sa carrière tranquillement, sans risquer chaque matin l’infarctus.

Il faut dire que « Christiane Taubira » use son personnel comme personne.
Un coup d’œil au trombinoscope de ses collaborateurs montre qu’on passe dans ses bureaux en coup de vent.
En mars 2013, déjà, soit moins d’un an après l’arrivée de François Hollande au pouvoir, on pouvait lire dans « L’Express » :

« Qu’arrive-t-il à l’équipe de Christiane Taubira ?
Son ministère est en voie de désertification !
Il se vide à un rythme effréné habituellement caractéristique des fins de règne. »

La liste des partants est en effet parlante :
-En janvier « Valérie Sagant », chargée des politiques publiques et pénales.
-Elle est suivie de Jean-François Beynel, directeur adjoint,
-puis du conseiller diplomatique « Michel Debacq ».
-En mars, ce sont « Christian Vigouroux », directeur de cabinet,
-et « Jean-Louis Géraud », chef de cabinet.

Tous reprochent au ministre de négliger le boulot quotidien au seul profit de sa communication personnelle :
Elle préfère ainsi répéter les discours enflammés qu’elle prononcera devant l’Assemblée plutôt que signer le courrier.
Les parapheurs s’entassent, on attend vainement qu’elle apparaisse dans son ministère.
Et puis elle a mis dans son équipe rapprochée – celle qu’on surnomme« Les Guyanais » – son propre compagnon « Jean-François Boutet ».
Ce « conseiller spécial » (c’est son titre) l’est en effet dans la mesure où il « détient une charge d’avocat près la Cour de cassation et le Conseil d’État.
Autrement dit, il appartient au petit nombre de ces juristes habilités à plaider devant ces juridictions. »
Or, il n’a pas renoncé à ses fonctions, ce qui en chatouille certains du côté de la déontologie.

« Christiane Taubira » exigeant d’avoir une femme à ses côtés, c’est « Christine Maugüé », elle aussi membre du Conseil d’État, qui remplace « Christian Vigouroux ».
Puis s’en va, remplacée par « Le Chatelier ».
Qui s’en va…
Au fil des mois, tous se débinent.
À tel point que, depuis deux mois, le poste de « dircab » est toujours désespérément vacant.
Et toujours pour les mêmes raisons.

Fin mai, « Le Canard enchaîné » titre son papier:

« Le cabinet de Taubira réduit en esclavage. »

On y lit que :

« le découragement gagne les troupes, et pas mal de collaborateurs planifient leur départ ».

Un « conseiller lessivé » fait cette confidence :

« On navigue au jour le jour, en roue libre, aucune décision n’est prise, les gens bossent comme des chiens, quinze heures par jour, mais sans consigne, sans direction et sans que rien ne soit tranché.
Quant à Taubira, elle vibrionne, s’absente de plus en plus et, quand elle est là, elle hurle sur tout le monde… »

Les collègues ont beau démentir le lendemain dans « Les Inrocks » et poser tout sourire pour la photo de groupe, quelque chose nous dit que le portrait de Christiane Taubira est sûrement proche de la vérité.
Toutefois, ce qui les a le plus choqués, disent-ils, c’est le titre sur l’esclavage « alors que la ministre a donné son nom à une loi mémorielle sur l’esclavage ».

Et alors, pourquoi pas Taubira et sa chicotte ?
Après tout, la banque du Vatican était bien en lien avec la mafia…

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 13/06/2015

Premières Rencontres Charles Martel.

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Une réussite prometteuse !

L’association du Cercle des Chats Bottés organisait, ce dimanche 7 juin, près de Poitiers, dans un superbe cadre champêtre, les premières rencontres Charles Martel.
Le président « Jacques Soulis », soutenu par une équipe efficace, avait parfaitement organisé son affaire.
Il a su réunir un plateau de conférenciers d’une qualité exceptionnelle.

C’est dans le superbe château Couvert datant du 16ème siècle et sous un soleil estival que se sont déroulées les premières rencontres Charles Martel rendant un hommage nécessaire à celui qui est connu pour avoir arrêté les Arabes sur le site de Moussais-la-Bataille à côté de Poitiers.

Après une rapide présentation par Jacques Soulis, « Richard Roudier » a ouvert les prises de paroles en plantant le décor historique ayant précédé la fameuse bataille de 732, avec les Ostrogoths, les Wisigoths et la Septimanie, une zone correspondant aux départements des Pyrénées-Orientales, de l’Aude, de l’Hérault et du Gard, et ces troupes musulmanes sans cesse en quête de razzias et de conquêtes, au point qu’en 714 la plus grande partie de l’Espagne leur était soumise avec son lot de violences et d’exactions, tandis que les Maures déclaraient vouloir acquérir par leur envahissante présence tout le Languedoc.
« Richard » a expliqué le traitement réservé aux « dhimmis », à ceux qui choisissaient la soumission à la mort, à savoir la taxe payée aux musulmans pour avoir une paix toute relative, ainsi que le port distinctif d’une croix pour les chrétiens et d’une étoile pour les juifs.
Les chrétiens, ayant été généralement moins enclins à se soumettre sans protester, se voyaient, dit-il, plus maltraités que les juifs.

Dans l’Aude, jusqu’au 19ème siècle encore, on employait des expressions telles que « brutal comme un Sarrasin » ou « sauvage comme un Maure ».
Il existe même une fête durant laquelle les villageois doivent partir à la recherche d’un Sarrasin caché dans les bois.
Une fois capturé, le Sarrasin est ensuite frappé à l’aide de racines de buis.

Puis la bataille de Poitiers est arrivée, une bataille marquante et décisive, selon « Pierre Vial », président de « Terre et Peuple », puisqu’avant d’être honteusement balayée des livres scolaires en quelques décennies, celle-ci occupait une place très prégnante dans la mémoire collective, « n’en déplaise à Najat Vallaud-Belkacem », à tel point que les traditions se rapportant à la domination arabe étaient autrefois très nombreuses, notamment aux 8e et 9e siècles, soit peu de temps après les faits.
L’origine du prénom de Charles signifie le vaillant, le valeureux, et « Martel » vient de Mars, le dieu de la guerre mais aussi le mois durant lequel on avait coutume d’entrer en guerre.
Mais le martel c’était aussi l’épée avec laquelle on brisait son ennemi.
Le pape Grégoire III le surnommera pour sa part « Marteau de Dieu ».

« Pierre Vial » nous a relaté la terreur imposée par les conquérants maures avec les égorgements, les crucifixions, les viols, l’esclavagisme prôné par l’islam, mais aussi les pillages, les destructions de villages, à commencer par les églises.

Le 18 juin, avec à leur tête l’émir « Abd al-Rahman », les musulmans prenaient Bordeaux et saccageaient Saintes, Périgueux, Agen puis Angoulême avant de marcher sur Saint-Martin-de-Tours, attirés par les richesses de son abbaye, mais apprenant l’approche de l’armée de « Charles Martel », ils ont reculé jusqu’à Poitiers où, fidèles aux commandements islamiques, ils ont pillé et incendié la basilique Saint-Hilaire.

Lors de la bataille de Poitiers, les Sarrasins entendaient impressionner ceux qu’ils venaient conquérir en leur montrant leur puissance, mais ce 25 octobre, chargeant trop tôt et de trop loin après une période d’observation, « Abd El Rahman », chef sanguinaire et pillard, épuisa les chevaux et les hommes et rata son attaque.
Soucieux de préserver le précieux butin pillé quelque temps plus tôt lors de razzias et l’émir ayant finalement été tué d’une flèche, les Arabes ont préféré replier bagage dans la nuit, en catimini.
Au petit matin, « Martel » et ses hommes trouveront les lieux vides.

L’anonyme chrétien de Cordoue, vingt-deux ans après la bataille, a raconté celle-ci, employant le terme d’« Européens » indiquant par là que l’affrontement s’était fait entre deux civilisations, deux mondes antagonistes, dans un face à face ethnique.

A la suite de cette victoire destinée à mettre un coup d’arrêt aux désirs invasifs des Arabes, d’autres faits d’armes ont eu lieu, l’histoire se répétant avec Pépin le Bref puis Charlemagne. Jusqu’au début du XIe siècle le Languedoc et la Provence subirent les assauts récurrents des Mahométans.

La veille de ces rencontres, nous nous étions rendus avec quelques amis sur le fameux site de Moussais-la-Bataille où la part belle est faite aux Arabes soi-disant éclairés et « inventeurs », tandis que notre pauvre « Charles Martel » est dépeint comme un pillard sans vergogne. Le fou rire du moment a été l’attribution de l’invention du cultissime chabichou local… aux musulmans !!!

Quelques personnes sont arrivées pour visiter elles aussi le site, choquées de voir qu’une version sonore était en langue arabe.
Une femme s’est exclamée « ça ne devrait même pas exister ! »…

« Roland Hélie » de « Synthèse Nationale » a pris la suite expliquant que l’immigration était un fléau mais que condamner les immigrés n’avait pas lieu d’être, que les véritables coupables étaient ceux qui les font venir, à commencer par le patronat désireux d’obtenir de la main d’œuvre à bas coût et prêt pour cela à faire disparaître notre pays sans le moindre état d’âme, à « l’hyper classe mondialiste » pressée de nous détruire pour le bénéfice d’instances « d’Outre-Atlantique ».

« Hugues Bouchu » de la « Ligue Francilienne » a dénoncé quant à lui une terre lobotomisée et sans culture, une économie apatride, un clonage de bobo « planqué derrière sa petite fiche de paie », le droit d’asile, les illégaux, la justice qui ne punit pas, le vivre ensemble, les « djihadistes qualifiés de modérés », la police qui n’intervient plus, les élites ne proposant que résignation et soumission.

Au même moment, à quelques kilomètres de là, se tenait le congrès du PS où « Cambadélis » semait sa parole fétide chargée en arsenic en déclarant que

« les socialistes sont pour le traitement républicain de l’immigration :
c’est dire que l’ont peut s’installer où on veut, quand on veut.
La solidarité et l’Asile sont un droit 
»…

Elevant sa colère d’un cran, « Hugues » a appelé à ne plus transiger face aux « tièdes », à réaffirmer nos racines, et à la nécessité d’une vraie résistance, concluant que « entre Hamlet et Don Quichotte, il y a bien une troisième voie »…

Un joyeux et tardif banquet gaulois a conclu la matinée, avant que « Christine Tasin » ne nous fasse monter sur le ring où l’adversaire se nommait « Education Nationale ».

De dates en noms de ministres, « Christine » a répertorié chacun des coups de poings donnés à notre Histoire.
De 1943 à nos jours, nos héros historiques ont perdu des chapitres, des pages, puis des lignes, avant de disparaître tout à fait.
Sous « Jospin », ce sont les associations antiracistes qui faisaient les programmes d’Histoire.
En 1984 c’est « Mona Ozouf » qui entendait faire une Histoire à la carte en fonction des origines des élèves, tandis que plus tard « Ségolène Royal » appelait de ses vœux un enseignement de l’Histoire adapté aux difficultés des élèves.
« Raffarin » y a saupoudré un peu de repentance, le « SNES » une pincée d’immigration.
La préhistoire en 6e, jugée inutile, a été avantageusement remplacée par l’étude des empires africains.

Tournant les pages de son petit carnet, Christine a continué inlassablement à égrener les délirantes réformes et autres rapports, comme celui de 2002 reprochant des critiques de l’islam ou ces directives européennes visant à faire disparaître l’histoire pourtant incroyablement riche de notre peuple, ou cette volonté encore d’apprendre l’arabe.
Le Conseil de l’Europe a réussi à introduire l’idée que l’islam serait fondamental, quant aux Erasmus ils devraient carrément prendre modèle sur les madrassas islamistes !

Deux jeunes identitaires poitevins sont venus s’installer à la tribune, « Laure-Line » et « Julien ».
Ils avaient tenté un coup d’éclat quelques semaines seulement après le barnum du 11 janvier sur la liberté d’expression en voulant brandir une banderole contre la venue à Poitiers de Bernard Cazeneuve.
La banderole n’a même pas tenu une seconde, les policiers l’ayant immédiatement arrachée.

La liberté d’expression fait descendre les foules dans la rue mais à condition seulement qu’elle aille dans le sens qu’il faut, sinon il est entendu qu’il faut immédiatement la censurer.
La liberté d’expression consiste à dire la même chose que le pouvoir en place.
Et ce serait sans doute déjà une grande marque de générosité démocratique…

L’intervention de « Julien » a été très chaleureusement et très longuement applaudie par une salle debout.

La haine de soi est le but des différents mensonges et autres omissions historiques, a déclaré « Paul-Marie Couteaux », indigné par la délirante propagande du site de Moussais où les Arabes sont désignés comme des gens très fréquentables et pieux et « Charles Martel » comme un monstre

« Joseph Fadelle », converti au christianisme, a déclaré le coran diabolique et l’islam à éradiquer mais il a tenu à dissocier l’islam des musulmans, alors que ce sont bien les musulmans qui continuent de perpétuer l’islam…
Il a reproché le manque de fermeté des dirigeants français et l’absence de vérité au sujet de cette idéologie.
Il a affirmé que l’Arabie Saoudite comptait aujourd’hui 120 000 convertis au christianisme.
La salle a murmuré son mécontentement lorsqu’il a rappelé qu’en islam la femme valait moins que l’homme, qu’elle y était déclarée comme ne possédant que la moitié de leur intelligence et que l’homme avait le droit de la battre et d’abuser de la fille comme il le voulait, même si celle-ci venait de naître.

Enfin « Carl Lang » a conclu avec beaucoup d’émotion cette riche journée.
L’amour de la France transparaissait dans chacun de ses mots, dans sa voix qui tremblait parfois.
Il a effleuré les massacres vendéens, continuant sur l’impérieuse nécessité de nous battre car « nous sommes en voie d’extinction de l’intérieur ».
Son final a tiré quelques larmes dans la salle lorsqu’il a lu la lettre d’un poilu à sa mère disant sa fierté de mourir pour la France, lui-même visiblement très ému.
Les applaudissements ont été des plus nourris.

Après une rapide conclusion du fondateur de « Riposte Laïque », « Pierre Cassen », une Marseillaise s’est imposée, digne et pleine de la pensée de ce tout jeune poilu qui réclamait à sa mère qu’elle n’ornât pas sa photo d’un crêpe de deuil…

C’est sous un soleil toujours radieux que nous avons repris notre légèreté gauloise, félicitant et remerciant comme il se doit les organisateurs de ces rencontres pour le magnifique travail qu’ils ont fourni pour que tout cela se passe au mieux.

Rendez-vous est pris pour l’an prochain sur un nouveau thème…

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du 08/06/2015

Nous Priver De Nos ToutesTraditions !

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À Tourcoing,
on n’aime pas le boudin.

Les Tourquennois ne sont vraiment pas vernis, ces temps-ci !
Après avoir vécu, six jours durant, un véritable état de siège, les voilà, ce samedi, privés de spectacle !

La cause ?
L’annulation, par la mairie (étiquette *Républicains*), de la venue de la compagnie belge « Thank you for Coming », qui devait se produire sur le thème « de la condition féminine et l’homme comparé à un cochon ».
Si, dans un premier temps, l’évocation du « cochon » n’avait pas fait tiquer les élus locaux, en revanche, auprès du premier adjoint au maire, « Didier Droart », le titre du spectacle « Boudin et chansons » ne passe pas… ou plus.
Et l’élu de justifier sa décision par le caractère« inapproprié dans le cadre d’une fête de la musique ».
Le rapport ?
Aucun.
Parce que le motif d’annulation est ailleurs.
Et il n’est pas bien loin :
En bon *Républicain*, « Droart » ne veut pas « qu’on choque » une partie de la population de confession musulmane, ni que l’amalgame soit fait avec… les apéritifs organisés par l’extrême droite !

Aucun rapport entre sauciflard, pinard et… « extrême drôate » !

De plus en plus préoccupants, ces coups de butoir émanant de représentants de la communauté musulmane à l’encontre de nos traditions culinaires.
Encore plus inquiétant de constater que les élus – parfaitement conscients du phénomène – devancent ainsi toute éventualité de mécontentement, voire de représailles, de la part d’individus se réclamant d’une religion « de tolérance ».
En tout cas, le signe irréfragable que les « valeurs républicaines » dont on nous rebat les oreilles travaillent la France au corps pour la faire tomber.

Mais le plus « drôle » dans cette affaire, c’est le double langage singulier de la Compagnie Boudin et chansons.
Selon son metteur en scène, « Sara Amari » – elle-même musulmane :

« Oui, le cochon peut être un tabou […]
Doit-on laisser à quelques « pseudo-nazis » le droit de mettre le cochon en étendard ? »

Le rapport ?
Toujours aucun.

Caroline Artus

http://www.bvoltaire.fr/  du 12/06/2015

Toujours pas un mot sur ces échauffourées comme sur cette annulation !

La France Perd Ses Vrais Patriotes.

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Que sont nos citoyens actuels ?

Oui, il faut ouvrir le débat sur le droit du sol !
De préférence sereinement, en convenant objectivement que l’arrivée massive de populations allogènes en France mérite une relecture profonde de la tradition, cette référence immuable qu’un ministre renvoie à la Révolution française.
Comme si notre société n’avait pas changé depuis 1789 !
Et il n’est pas contraire aux valeurs de la République, monsieur le porte-parole gouvernemental, que de la donner au peuple, sujet à une allergie contagieuse et grandissante.

Le défi migratoire que connaît le monde et surtout l’Europe est aussi important que le changement climatique qui fédère l’attention mondiale et les grandes rencontres planétaires hyper médiatisées.
La montée de l’humeur citoyenne – j’évite « nationale », qui rappellerait immédiatement les heures sombres, etc. – mérite autant d’attention que celle des eaux, et avec davantage d’urgence !

Pour le résoudre, point de révolution industrielle et d’investissements colossaux.
Il suffit de vouloir ce changement qu’un certain candidat disait promettre et qui ne nécessite aucune ponction fiscale spécifique supplémentaire.

La citoyenneté, qui est à l’évidence galvaudée, mérite davantage d’attention que les errements actuels.

Les cérémonies collectives « d’accueil dans la citoyenneté » ressemblent – pardonnez le parallèle – à des abattages administratifs ou des mariages de la secte Moon.

Depuis toujours, la République met beaucoup plus de soin à unir officiellement deux personnes.

L’attribution administrative d’office à la majorité, sans leur demander leur avis, pour les enfants d’étrangers nés sur le sol, est un non-sens que l’on peut même considérer comme un abus de position dominante.

Et qui pourrait justifier ce rejet se manifestant dans les faits dans certaines communautés.
Obtenir la nationalité devrait répondre à la double exigence d’une demande clairement exprimée et d’un examen avec service civique obligatoire, validés par une période probatoire.
Et comme pour un permis de conduire, justifier une conduite irréprochable, faute de quoi, en cas de semonces judiciaires éventuelles, être soumis à réexamen, voire confiscation définitive.
Et renvoi à la nationalité des parents.
Cet aspect pourrait concerner également les enfants nés hors-sol, avec l’adoption quasi légale désormais des GPA étrangères.

L’absence d’appartenance à une nation pourrait se heurter au consensus mondial qui interdit les apatrides.
Pourquoi alors, l’ONU ne créerait-elle pas un passeport onusien pour les récusés définitifs ?

Quant aux cumulards de la double nationalité, dont certains ministres chez nous, la décence de l’option unique devrait prévaloir pour tout mandat électif.
Règle à rendre obligatoire urgemment pour tout candidat à la présidentielle afin d’éviter des conflits d’intérêts autrement plus graves pour le pays qu’un soutien au relent de chauvinisme rentré à une équipe de foot étrangère.

Henri Gizardin

http://www.bvoltaire.fr/  du 12/06/2015

Notre Nationalité Française métissée avec une autre ne vaut plus rien, surtout pas pour un candidat à la présidence de Notre Nation !
Il faut être Français de coeur aussi pour pouvoir prétendre à, non pas diriger mais, guider ses vrais concitoyens et dresser ceux qui ne veulent pas respecter les lois de notre Etat !

Une Entreprise De Pompes Funèbres.

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Tels sont nos politiques !

Nos politiques sont les fossoyeurs de la France.

Quand va-t-on faire tomber le mur de la cécité qui rend aujourd’hui si voyante l’islamisation de notre pays ?

Comment se fait-il qu’aucun parti politique n’aborde ce problème majeur, dont la solution risque d’être la dissolution de la France ?

Pour quelles raisons laisse-t-on se multiplier les tenues ouvertement islamisantes, qui sont comme autant de défis lancés au visage de « Marianne » ?

Que nous disent ces hommes en « djellabas » et leurs femmes en « burqa » sinon qu’ils sont chez nous en tant que musulmans et non en tant que Français ?

Qu’un Français ait une religion est une chose,
qu’une religion ait la France en est une autre !

Or, c’est bien de cela qu’il s’agit.
L’islam est en train de faire main basse sur la France, avec l’aval de ceux qui ont le devoir de défendre nos valeurs.

! Pire !

C’est au nom de nos valeurs elles-mêmes que nos politiques laissent l’islam faire main basse sur la France !

Au nom de la liberté, nous n’interdisons pas ceux qui crachent sur la liberté !
Au nom de l’égalité, nous acceptons l’inégalité hommes-femmes !
Au nom de la fraternité, nous ouvrons la porte à la haine antisémite !
(pas seulement, la haine du chrétien SURTOUT – pelosse)

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Hollande-Taubira-Belkacem

Au nom de la tolérance, nous tolérons la négation du siècle des Lumières, et bradons dans la foulée mille ans d’histoire !
A ce jeu mortifère, nous n’aurons bientôt plus de nom !
Nous sommes à l’image du « voyageur sans bagage », d’ »Anouilh », à cette différence près que notre voyageur a choisi d’être sans bagage, c’est-à-dire sans passé, au point de ressembler à ce fou qui roule sciemment vers le ravin en criant :

« Chic alors, chic alors, je vais me tuer ! ».

Tels sont nos politiques !
Tels sont les fossoyeurs
de Notre France !

Maurice Vidal

Invasion De Clandestins Par L’Italie !

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 Migrants Grouillants.

6.000 clandestins en 48 heures, c’est une invasion en Europe par l’Italie !

En DEUX jours, ce ne sont pas loin de 6.000 clandestins qui ont débarqué en Italie.
Depuis le 1er janvier,  il en est arrivé 8.000 de plus qu’en 2014 où on en avait déjà enregistré 170’000 (un record).
Et, selon « The Gardian », 500.000 personnes attendent leur tour sur les côtes de Libye pour tenter la traversée vers notre pays.

Le gouvernement (italien) est en train de paniquer, car il ne voit pas comment il pourra accueillir les 130.000 clandestins qui risquent d’arriver d’ici la fin de l’année.
Réquisitionner les casernes, les transformer pour l’accueil de ces gens avec tout les coûts que cela engendre en restructuration et en gestion ne suffira pas.

Pour cette raison, le gouvernement songe à mettre sur pied de véritables camps de réfugiés comme ceux présents en Jordanie, au Liban et en Turquie, pays voisins de la Syrie et de l’Irak en guerre.
Cela signifie l’existence d’immenses villages de tentes et de bidonvilles, bouclés militairement et isolés des centres habités, d’où il sera interdit de sortir sans autorisation.

Qu’attendons-nous pour comprendre que nous aussi sommes en guerre ?

Est-il possible que personne parmi ceux qui gouvernent ne se rende compte que nous sommes en train de subir une véritable invasion de clandestins, une invasion préméditée dans le but de bouleverser notre assiette socio-économique et de favoriser l’islamisation de l’Italie et de l’Europe ?

Réveillez-vous !

Source : Magdi Cristiano Allam

Traduction : Danielle Borer

http://ripostelaique.com/  du 10/06/2015

 

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Et Le Droit De Vote Chez Nos Voisins ?

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Droit de vote des étrangers

Les Luxembourgeois votent aussi mal que les Suisses !

Décidément, les peuples sont incorrigibles, même ceux qui apparaissent comme les meilleurs élèves de l’Union européenne !
Ainsi, les Luxembourgeois, qui comptent 46 % d’étrangers dans leur pays (majoritairement issus du Vieux-Continent) étaient-ils invités ce dimanche à s’exprimer sur le droit de vote, aux élections législatives, de ceux qui séjournent dans le pays depuis plus de dix ans.
Précisons que les trois principaux partis du pays, libéraux, socialistes et écologistes, appelaient à voter oui, au nom d’une modernité revendiquée.

Et cela fut la catastrophe !
Pire que les Français en 2005, pire que les Suisses sur les minarets ou l’immigration !
Les électeurs du Grand-Duché (où le vote est obligatoire) ont massivement refusé, à 78,2 %, le droit pour des étrangers de désigner les dirigeants de leur pays !
De même, ils ont balayé la proposition (défendue en France par l’inévitable « Mamère ») d’accorder le droit de vote aux jeunes de 16 ans.

S’ils avaient mieux voté, les Luxembourgeois auraient permis à tous nos dirigeants français politiques, syndicaux ou associatifs, de s’appuyer sur ce scrutin pour mettre en place les réformes accélérant la disparition des Etats-Nations souverains.

Message très négatif pour les dirigeants de l’Union européenne, derrière les « UMPS » européens « Juncker-Schulz », qui veulent imposer un quota de ce qu’ils appellent des migrants (nouveau subterfuge sémantique pour ne pas dire clandestins), venus majoritairement d’Afrique, à l’ensemble des pays du Vieux-Continent.
Nul doute, dans leur esprit, que ces nouveaux venus sont appelés à devenir citoyens, et donc de nouveaux électeurs.

Très mauvaise nouvelle pour l’ensemble de la gauche, et la droite « Kosciusko-Juppé », partisans d’élargir le droit de vote aux immigrés, contournant ainsi toute référence à la nationalité, et minorisant plus rapidement l’expression de Français qui votent de plus en mal.

Camouflet pour « Cambadelis », qui explique qu’il ne sait ce qu’est l’Identité nationale, à laquelle il oppose celle de la République, pour mieux justifier une politique migratoire de remplacement du peuple français.

Information scandaleuse pour « Besancenot » (qui s’est pris une droite magistrale par un CRS en s’opposant à la levée, à Paris, d’un rassemblement de clandestins), qui ne paraît heureux que quand les immigrés arrivent en masse en France, et lui procurent, du moins l’espère-t-il, un nouveau prolétariat pour remplacer ces salauds d’ouvriers, qui votent « FN » de plus en plus nombreux.

Désastre pour ces quatre députés Verts, derrière « Mamère », toujours lui, qui voulaient ouvrir tous les postes de la Fonction publique aux ressortissants étrangers, faisant voler en éclat une préférence nationale qui ne dit pas son nom.

Horreur pour « Parisot » et ses amis du « Medef », qui veulent la libre circulation et installation des travailleurs étrangers, pour tirer les salaires vers le bas et casser les protections sociales solidaires.

Finalement:
-de même qu’ils ont supprimé le mot « race » de la constitution (mais pas encore du vocabulaire),
-de même qu’ils veulent nous imposer une théorie du genre faisant fi de la nature,
il ne reste plus à nos politiciens, au nom du refus de toute discrimination, qu’à interdire le mot étranger, à transformer tout habitant de la planète en citoyen du monde ayant le droit de voter là où il se trouve, à constituer un délit de nation qu’on ajoutera au combat antiraciste et à dissoudre les partis qui osent encore défendre l’idée de frontières.

Et bien évidemment, pour compléter le dispositif,
il faudra rendre les référendums illégaux en Europe,
puisque les peuples font toujours le contraire de ce que préconisent les dirigeants !
(NDLR : En Belgique, la constitution interdit l’organisation de référendums.)

Pierre Cassen

http://www.bvoltaire.fr/  du 10/06/2015

Drôle De « Caniches-Party » Ce G7 !

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Le G7 invite l’Ethiopie !

La Russie est honorée de ne pas assister à ce G7 auquel elle n’a pas été conviée.
Chesterton disait que le monde moderne serait dirigé par des maîtresses d’école.
Entre la candidate Clinton et la chancelière Merkel, nous sommes servis.

Pas de mauvais élève russe au G7 donc.
En voici les raisons donnés par la sévère chancelière :

« Qui aurait cru possible, vingt-cinq ans après la fin de la guerre froide, que l’ordre de paix européen pouvait être remis en question par l’annexion de la Crimée ?
Qu’une organisation islamiste terroriste cherche à instaurer au Proche-Orient un « califat » sur le territoire de deux États ? »

Et Merkel a proféré toutes ces énormités sans rire !

L’Ethiopie était invitée, mais pas la Russie !

La Russie était punie, la Russie était mise au coin à cause de son « agression » contre l’Ukraine et de son manque de respect des droits de l’homme.
On croit rêver…

On croit rêver parce que c’est aux USA qu’il y a 2,2 millions de prisonniers,
c’est aux USA qu’il y a Guantanamo
-et le Patriot Act,
-et les 1.200 victimes de la police urbaine
-et un million de jeunes noirs tués par la violence et par la drogue depuis cinquante ans.

On croit rêver parce que ce sont les néocons américains
(Merkel est un pion, on le sait depuis son article… germanophobe publié par le« Washington Post » en 2003) qui ont déclenché les guerres atroces contre la Libye, contre l’Irak et la Syrie, guerres inutiles et destructrices qui montrent une volonté de nuire irrationnelle, devenue inquiétante.

Alors, la Russie doit-elle se sentir honteuse de ne pas être au G7 ?
Pensez-donc, les pays les plus riches du monde, sans la Chine ou le Brésil, mais avec l’Italie et tous ses réfugiés de la Libye !
Un hôtel de luxe dans la montagne avec de la bière sans alcool !

Revenons à nos moutons.
Lorsque Poutine se réclame du pragmatisme, on se moque de lui !
Comme on se moque de lui lorsqu’il évoque le christianisme qu’il est devenu le seul chef d’État européen à défendre.
Les autres défendent le transhumanisme, le mariage gay et les FEMEN.
« Brezinski » l’a dit l’an dernier en aparté et sur un ton menaçant :
La Russie n’a pas nos valeurs en matière morale et sexuelle.
Cela vaut bien une énième guerre !

Lorsque les bolcheviks légalisaient l’inceste, ils étaient populaires en Occident, c’est ce que rappelle « Soljenitsyne ».
Il rappelle aussi, l’auteur de « Deux siècles ensemble », que jamais l’Union soviétique ne fut si populaire en occident que lorsque la bureaucratie stalinienne extermina quinze millions de paysans russes et ukrainiens.

Et aujourd’hui que les Russes et toutes les nationalités qui composent la grande Fédération de Russie connaissent paix et prospérité, ce pays est derechef diabolisé par les médias laquais.
Quel paradoxal occident !

Je dis qu’il faut être sot de s’étonner de cela.

Les « occidentaux » préfèrent la Russie de la barbarie rouge à la Russie de « Poutine ».

La barbarie les fait rêver, c’est pourquoi ils aident les tueurs islamistes en Syrie.

Et il faut se plaindre alors de n’être pas au « dîner de cons » ?

 

Nicolas Bonnal

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 10/06/2015

On Dit Que Le Crime Ne Paie Pas !

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Brûlés vifs dans les fours
de la République

Au pays de la Révolution Française, au pays des Lumières, au pays du progrès, on a brulé dans des fours des femmes et des enfants.

Brûlés Vivants.

On l’a fait au nom de cette belle et généreuse révolution.

Par fournées.

Le mitron s’appelait « Pierre-François-Joseph Amey ».
Et il a son nom sur l’Arc de Triomphe…

Ne dites pas que « Patrick Bruel » est bon comme du bon pain, ça pourrait passer pour une basse atta­que antisémite.
Surtout si vous suggérez que ça peut être du pain azyme.
Pour avoir parlé de « faire une fournée » à propos de « Yannick Noah » et surtout de « Patrick Bruel », « Jean-Marie Le Pen » est accusé de vouloir ressusciter les heures les plus sombres de notre histoire, consciemment ou pas, puisque comme le disait le lundi 9 juin « Liêm Hoang-Ngoc », président du club des « Socialistes affligés » et qui ont des raisons de l’être :

« nombre de ses cadres [du Front national] ont un inconscient qui est très marqué et ça se ressent de temps en temps ».

Cuire le pain
de la République !

Le socialiste affligeant, comme tous les commentateurs qui se sont em­parés de la phrase de Jean-Marie Le Pen pour intenter au président d’honneur du FN un nouveau procès – « mé­­diatique » – en antisémitisme, fait évidemment allusion aux fours crématoires des camps de concentration nazis.

Reste que ces fours, « qui étaient allemands », ont eu un précédent historique fâcheux.

A certaine époque, en France, on a bel et bien brûlé dans des fours, non pas les cadavres des victimes comme le faisaient les nazis, mais des malheureux vivants !
On appelait ça « cuire le pain de la République. »
Ces exactions incontestables ont en effet été commises par les soldats de la République, en Vendée, pendant la Révolution française, acte fondateur du régime, auquel continuent de se ré­férer les actuels dirigeants socialis­tes de notre pays.

Après le soulèvement vendéen de 1793, qui se termine par la « virée de Galerne », les survivants de la gran­de armée catholique et royale sont massacrés au Mans, puis dans les marais de Savenay en décembre.
(On appelle virée de Galerne la ruée désespérée de l’armée vendéenne, avec femmes et enfants, au-delà de la Loire, hors du pays insurgé, après la défaite de Cholet le 17 octobre 1793.)
Le général « Westermann » écrit au Comité de salut public :

« Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands.
Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher.
J’ai tout exterminé. »

La Vendée, exsangue, ne paraît plus capable d’opposer la moindre résistance.

La Convention nationale et le Comité de salut public décident alors que l’heure de la répression est ve­nue et confient au général « Turreau » le soin de ravager et de brûler le pays.

Ce sera la tâche des douze « colonnes infernales », qui parcourront le pays du 17 janvier au 13 mai 1794, en y portant partout l’incendie, le meurtre, le pillage et le viol.

Les fours crématoires.

Parmi les déments qui commandè­rent ces colonnes, le général « Pierre-François-Joseph Amey » occupe une pla­ce particulière.
C’est lui qui, avant de brûler le bourg des Herbiers en février 1794, imagina le supplice, en guise de distraction, com­me en attestent les témoignages des commissaires républicains « Morel » et « Carpenty » à la Convention nationale, le 24 mars 1794 :

« A Montournais, aux Epesses et dans plusieurs autres lieux, le général « Amey » fait allumer les fours et, lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants. »

Un autre témoignage, à peu près dans les mêmes termes, émane d’un rapport de l’officier de police « Gannet » :

«  »Amey » fait allumer « les fours » et lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants.
Nous lui avons fait des représentations.
Il nous a répondu que c’était ainsi que la République voulait faire cuire son pain.
D’abord on a condamné à ce genre de mort les femmes brigandes
[les insurgés étaient appelés "brigands", ndlr], et nous n’avons trop rien dit.
Mais aujourd’hui les cris de ces misérables ont tant diverti les soldats et « Turreau » qu’ils ont voulu continuer ces plaisirs.
Les femelles des royalistes manquant, ils s’adressent aux épouses des vrais patriotes.
Déjà, à notre connaissance, vingt-trois ont subi cet horrible supplice et elles n’étaient coupables que d’adorer la nation […]
Nous avons voulu interposer notre autorité, les soldats nous ont menacés du même sort. »

« Amey », pas plus que « Turreau », ne fut rappelé à l’ordre, le GENOCIDE de la population vendéenne étant program­mé.

Après la chute de « Robespierre » le 9 thermidor (27 juillet) et la fin de la grande Terreur, le premier fut relevé de ses fonctions en août 1794, mais réintégré en septembre.
Il devint baron de l’Empire, Grand Officier de la Légion d’Honneur et fut même fait chevalier de Saint-Louis sous la Res­tauration.

« Turreau », emprisonné en septembre 1794, fut acquitté après un an de prison, devint également baron de l’Empire et mourut sous la Restauration, juste avant de recevoir lui aussi la croix de Saint-Louis.

Leurs deux noms sont gravés sur l’Arc de Triomphe à Paris.

Ces atrocités ne se déroulaient pas voilà 70 ans mais voilà juste 220 ans.

Certains crimes contre l’humanité sont-ils plus imprescriptibles que d’autres ?

Les subconscients républicains
restent curieusement endormis.

Pierre-Jean Rivière

 

http://www.minute-hebdo.fr/  du 11/06/2014

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Du Génocide au Mémoricide.

 

Pourquoi se blesser gravement à lutter contre un mur édifié et entretenu depuis des millénaires ?
Il est plus certain d’atteindre ses adversaires en faisant comme « Jules César » :
 » pour combattre ses ennemis, il faut apprendre à se battre avec leurs armes », en l’espèce, jamais de front !
Un sage chinois a dit :
« en frappant toujours au même endroit, une petite goutte d’eau finit par faire un trou qui s’approfondira.
Pourquoi parle-t-on tant de la SHOA depuis mon école primaire, comme pour effacer le massacre de nos CHOUANS dans nos livres scolaires…déjà à l’époque ?
Le général « Amey » n’eu pas un prisonnier à se reprocher, il les a tous exécutés en les faisant cuire VIVANTS dans les fours à pain !
Nous avons eu nos CHOUANS, ils sont plus importants pour nous que la SHOAH !

Orage A Poitiers Sur Le Congrès P.S. !

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Un invité au congrès du PS.

L’ancien ministre socialiste publie une tribune dans le «Journal du dimanche», avec Mathieu Pigasse, dénonçant la politique de François Hollande.
A Poitiers, certains élus y voient une «insulte aux militants», d’autres un «esprit libre».

Il leur a pourri leur dernière journée de congrès.
A Poitiers ce dimanche matin, les hauts responsables du Parti socialiste pensaient n’avoir qu’à couronner leur premier secrétaire « Jean-Christophe Cambadélis » et faire croire que le PS était enfin rassemblé derrière François Hollande et Manuel Valls direction 2017…
Absent de ce 77e congrès et en retrait depuis qu’il s’est fait virer du gouvernement fin août 2014, l’ex-ministre de l’Economie s’est invité à Poitiers, via une tribune dans le « Journal du dimanche », avec le banquier d’affaires « Matthieu Pigasse ».

«Vous auriez vu la tête hier soir des Vallsistes !
Je suis hilare…»

se marre un jeune cadre PS, proche de Montebourg.

Dans leur texte, « Montebourg » et « Pigasse » cartonnent François Hollande et sa politique… Française, comme européenne.
Ils écrivent :

«Hébétés, nous marchons droit vers le désastre.
C’est la démocratie qui est cette fois menacée.»

Ils dénoncent :

«l’absurde conformisme bruxellois […] devenu une gigantesque fabrique à suffrages du Front national».
«Au fil des alternances, les Français votent en conscience pour la « rupture » ou le « changement » mais s’aperçoivent que la politique économique – donc européenne – qui s’ensuit est toujours la même.»,

poursuivent-ils.

«Tout président élu commence par aller faire ses génuflexions à Berlin puis à Bruxelles, enterrant en 72 heures ses engagements de campagne.»

La charge est lourde :

«Ceux qui nient l’existence de l’austérité en prétendant que les salaires n’ont pas baissé (heureusement !) doivent ouvrir les yeux sur les pertes réelles et sérieuses de revenus pour les Français moyens :
cette politique répand la colère, le dépit, la violence chez des millions de nos concitoyens qui s’estiment bernés, trahis et abandonnés

Ils prônent une :

 «coalition des pays européens favorables à une stratégie européenne de baisse d’impôts en faveur des ménages».

«C’EST PETIT»

«C’est lamentable…»

Accoudé à une table haute à l’extérieur du Parc des expositions de Poitiers, « Didier Guillaume », patron des sénateurs PS regrette de voir « Montebourg » «faire ça aujourd’hui».

«C’est petit, c’est fait pour péter le congrès mais il n’y arrivera pas, et puis faire une tribune avec « Pigasse », je suis pas sûr que ça plaise à l’aile gauche.»

dit-il
Au contraire, son ex-compagnon de route, « Christian Paul », désormais un des chefs de file de l’opposition interne au PS, se montre heureux de cette invitation surprise :

«Qu’il y ait des esprits libres, qui viennent en renfort, c’est une très bonne chose !

explique-t-il.
« Sinon, le sujet du jour, c’était la « Camba story ».
Depuis des jours, on n’entend que le ronron de la pensée unique.»

«On ne voulait pas sortir de ce congrès avec cette fausse unité qu’on nous vend depuis deux jours,

justifie-t-on dans l’entourage de Montebourg.

Arnaud considère que le PS est mort, le déroulé de ce week-end valide sa thèse.»

Sauf que l’ex-ministre de l’Economie a toujours sa carte à la fédération PS de Saône-et-Loire et envoie régulièrement quelques cartes postales à ses ex-camarades du gouvernement.

«A Poitiers, il y a le PS.
Dans le 
« JDD », il y a « Arnaud Montebourg »»,

a lancé le porte-parole du gouvernement, « Stéphane Le Foll » assailli par les caméras.

«Il est bon en com’,

s’amuse le sénateur maire d’Alfortville, « Luc Carvounas », proche de Valls.

Mais j’aurais préféré qu’il vienne le dire ici, à Poitiers.»

Pas content de se voir voler sa journée par « Montebourg », « Cambadélis » a dénoncé, lui, une «insulte aux militants».
Valls y voit une sortie pour occuper «une partie de la presse qui a besoin de la castagne».

Un responsable parisien glisse, résigné sur l’état du PS : 

«C’est là que tu te rends compte que le débat n’a plus lieu ici.»

Lilian Alemagna

http://www.liberation.fr/politiques/2015/06/07/hebete-montebourg-s-invite-au-congres-du-ps_1324681  le 07/06/2015

Les Zones De Non-Droit Explosent !!!

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Emeutes à Tourcoing.

Pour Anne Hidalgo, les zones de non-droit en France n’existent pas.

Est-ce la preuve à Tourcoing ?
Littéralement en état de siège depuis le début de la semaine – les émeutes de la ville ayant gagné Roubaix et Wattrelos, on ne peut plus ni y entrer ni en sortir – à tel point que la frontière avec la Belgique est fermée, Tourcoing a explosé.

Depuis lundi, donc, le quartier de la Bourgogne est mis à feu et à sac.
Une soixantaine de véhicules et de poubelles incendiés, des véhicules de police et des bus endommagés, selon la préfecture.
Des commerces, aussi.
Des actes de vandalisme en représailles à la mort du passager d’un véhicule que les policiers poursuivaient pour avoir grillé trois feux rouges – le conducteur conduisant sans assurance – avant de terminer sa course folle encastré dans un arbre.

La réaction du *Républicain* « Gérald Darmanin », le député-maire de la ville ?

« D’abord, je voudrais exprimer, une nouvelle fois, mes condoléances et pensées aux familles du jeune homme décédé et des jeunes blessés dans ce dramatique accident de la route. »

La faute à pas de chance, à une virée entre potes qui aurait mal tourné, en somme.
Voiture non assurée, feux grillés, têtes cagoulées ?
Des broutilles !

Mais vous ne connaissez pas la meilleure !
Si « Darmanin » s’est « exprimé une nouvelle fois », c’est parce que la première s’est tenue le jour même de la mort de l’acolyte cagoulé chez…les parents de ce dernier ! Même que Monsieur  »Zighem » lui a offert un thé qu’il a depuis du mal à digérer.
En effet, Monsieur le maire a eu le toupet de lui demander si son fils « avait un casier ».
De fait, « Pierre-Eliott », que son père avait « du mal à canaliser », élevé pourtant « dans la droiture », en avait un.
Ce qui, en tant que passager du véhicule, ne le rend pas responsable de l’accident, s’est emporté le père.
Et d’affubler le maire du délicieux nom de « Républicon » !

Des condoléances donc, mais pas d’excuses aux contribuables qui vont casquer pour la remise en état des biens publics.

Pas davantage pour les commerçants dont le gagne-pain est détruit, dont les tarifs d’assurance vont s’envoler, pire, qui ne seront plus couverts par leurs compagnies.

Pas un mot aux habitants qui ne dorment plus de la nuit.
Avec ces victimes-là, pas question de causette autour d’un café, mais des expressions usées jusqu’à la corde :

« Aucune violence n’est excusable, aucune » , « l’ordre républicain doit être respecté »,

et patati et patata…

Le quartier de la Bourgogne, l’un des nombreux à faire l’objet de multiples encadrements avec des médiateurs de rue qui reviennent de tout, « trop compliqué de faire de la médiation », impossible de « créer les conditions de dialogue entre les jeunes et les forces de l’ordre »« quand le désordre et la violence sont là, c’est trop tard », avouent-ils, désenchantés, habitants d’une ville où la moitié des ménages provient largement de l’immigration et vit sous le seuil de pauvreté.

Trop tard en 2015 quand le phénomène inquiétait déjà en 1990.
L’immigration, l’intégration,

« c’est un problème permanent et gigantesque »,

reconnaissait « Alain Juppé » dans « Lui », cette même année.
Eh bien, 25 ans plus tard, il exhorte à ne pas comparer les situations !

En attendant, vendredi soir, deux hélicoptères survolaient Roubaix.

De combien d’hélicoptères aurons-nous besoin pour la France entière ?

Quand ?

Pendant combien de temps ?

Ne pas comparer 1990 avec 2015 ?

Parce que c’est terrifiant !

Caroline Artus

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/06/2015

Mais les télés ne doivent surtout pas en parler !
Il faut apitoyer le peuple sur ces « pauuuvres immigrés » délogés, surtout pas évoquer ces émeutes qui durent depuis une semaine !

Réveillez-Vous, Le Temps Passe Vite.

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Le Chevalier, la Mort et le Diable.

« Cette mort, nous lui devons d’en faire un point de non-retour.
Qu’elle nous aide à nommer ce qui survient, pour commencer – à nommer vraiment :
conquête, contre-colonisation, lutte pour le territoire, choc des civilisations, guerre de religion, changement de peuple.
Puis à nous unir, malgré nos divisions, pour empêcher ce qui survient de survenir plus longtemps. »

C’est par ces mots que « Renaud Camus » prononçait, le 31 mai 2013, l’éloge funèbre de « Dominique Venner », dénonçant  :

« le Grand Remplacement, le changement de peuple et le changement de civilisation qu’il implique nécessairement, comme la raison principale de son geste, à la fois, et comme la plus grave, de très loin, des menaces qui pèsent sur nous et sur notre histoire ».

Son sacrifice est :

« un hommage à la place immense que tiennent l’Église et la foi, le christianisme, dans notre culture et notre civilisation menacées, pour nous alerter, nous réveiller, nous tirer avant qu’il ne soit tout à fait trop tard de l’hébétude où nous gisons ».

Et le philosophe « Alain de Benoist » de poursuivre, ce même jour :

« son geste dicté par le sens de l’honneur au-dessus de la vie,
cette façon de mourir est l’issue la plus honorable lorsque les mots deviennent impuissants à exprimer ce que l’on ressent, […]
et les béotiens et les lilliputiens qui rédigent ces bulletins paroissiaux de la bien-pensance que sont devenus les grands médias ont été incapables de comprendre le sens même de ce geste. »

Il n’était ni un extrémiste, ni un nihiliste, ni un désespéré.
Il s’est donné la mort dans la cathédrale Notre-Dame de Paris pour :

« réveiller les consciences assoupies, un appel à agir, à penser, à continuer; […] les peuples qui oublient leur passé, qui perdent la conscience même de leur passé se privent d’un avenir. »

Depuis lors :
le peuple s’est mué en « Charlie »,
il y eut les frères « Kouachi », « Coulibaly »,
le changement de peuple par les mers et les ventres des mères voilées,
les églises profanées,
les « déséquilibrés »,
l’Ukraine,
le racolage transatlantiste,
la GPA fruit des entrailles de la République,
le Grand Orient,
la christianophobie institutionnalisée,
l’amour, la tolérance et la paix, l’islam, la désinformation,
le mensonge et la calomnie,
Zemmour viré,
« Le Suicide français »,
les djihadistes avortés du ventre laïque de la République féconde,
les zones de non-droit,
les territoires perdus,
si le FN passe je quitte la France,
Robert Ménard, sa crèche, son « fichage »,
la bave et la meute,
la loi sur le renseignement,
Valls, la rage, l’amalgame,
la stigmatisation,
la cristallisation des discours,
les valeurs de la République,
la novlangue, le plug anal,
la déconstruction de l’éducation,
de l’Histoire,
le genre,
Belkacem,
la haine,
le doublement du nombre des mosquées,
la destruction des églises,
le changement,
le remplacement,
Taubira, le fiel,
Les Républicains, la démagogie,
les Femen, l’antiracisme,
BHL, la propagande, la cinquième colonne…

Réveiller les consciences assoupies d’un peuple de zombies, de « Charlie », un non-peuple de l’oubli, léthargique, de morts-vivants, avachis, titubant à peine étourdis vers l’abattoir du multiculturalisme.
Plus belle la vie.
Avant la mort.

Le 21 mai 2013, à 14 h 42, Dominique Venner offrait ce qui lui restait de vie dans un acte de « protestation et de fondation », devant le maître-autel de la cathédrale Notre-Dame de Paris, son Panthéon à lui.

« Il sera nécessairement toujours là aux côtés des cœurs rebelles et des esprits libres, confronté depuis toujours à l’éternelle coalition des « Tartuffes », des « Trissotins » et des « Torquemadas ». »

Pierre Mylestin

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/06/2015

Le PS Est A Poitiers, Le Peuple Danse !

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Nous jouons en Français,
nous sommes en France.

 

 

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Notre soutien à Christine Tasin et son long combat !

On Ne Parle Que Socialiste A Poitiers.

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Le congrès de la tentation.

Droit de vote des étrangers, réduction du nombre des parlementaires, changement du statut des langues régionales…
Ces réformes, et quelques autres, qui figuraient au programme du candidat Hollande, ne peuvent être adoptées, en vertu de la Constitution de 1958 – cette pauvre Constitution alourdie, enlaidie, truffée au fil des ans d’additions et de modifications qui sont autant d’excroissances malsaines -, que par le Congrès à la majorité des trois cinquièmes ou par une votation du peuple tout entier.
Pourquoi n’y aura-t-il de référendum ni sur ces sujets ni sur aucun autre ?
Parce que le président le plus impopulaire de la Ve République sait parfaitement que, quelque proposition qu’il fît aux électeurs (fût-elle la plus raisonnable et la plus justifiée du monde), la réponse serait « non », un non qui n’irait pas à la question mais à celui qui la pose.

Les statuts du Parti socialiste stipulent, je le rappelais l’autre jour, que le candidat du parti à l’élection présidentielle est désigné par des primaires ouvertes.
Alors, pourquoi les dirigeants actuels du PS, qui vont être confirmés dans leurs fonctions par le Congrès de Poitiers, ont-ils d’ores et déjà annoncé, violant ces statuts tout neufs, qu’il n’y aurait pas de primaires ?
Pourquoi cette question qui, en temps normal, dans un parti normal et « a fortiori » dans une organisation qui se prétend la plus démocratique de notre paysage politique, devrait faire l’objet de débats passionnés hors du Congrès et devrait être le temps fort du Congrès, sera-t-elle écartée de son ordre du jour ?
Parce que l’ancien premier secrétaire du PS n’ignore pas que si sa candidature était soumise au vote des militants socialistes et des sympathisants de la gauche, elle serait, à l’heure actuelle, rejetée, et même massivement rejetée.

C’est bien pourquoi François Hollande, avec le soutien du gouvernement qu’il a nommé et de l’appareil qu’il contrôle, a tout fait depuis des mois pour endormir, pour engourdir, pour emmieller, pour décourager, pour neutraliser toute tentative d’ouvrir ce débat et toute émergence d’une concurrence loyale et non faussée.
C’est pourquoi il a tout fait, et avec succès, pour rassembler autour de lui, en excipant du caractère particulier, et quasiment sacré, que lui conférerait sa fonction, pour rassembler autour de lui, sur une motion attrape-tout, au nom de ce privilège et de la discipline, tous ceux qui auraient pu et dû lui faire de l’ombre, du maire de Lille à son Premier ministre.

Un sondage publié hier dans « Le Figaro » démontre à l’évidence à quel point le chef de l’État a eu raison pragmatiquement et tactiquement, et tort politiquement et moralement.
Aux termes de cette enquête d’opinion, 76 % des sympathisants du PS, donc des participants potentiels à une primaire, souhaiteraient qu’une primaire fût organisée. Dans cette hypothèse, ils seraient 42 %, contre 25 %, qui préféreraient Manuel Valls à François Hollande (si l’on étend la consultation à l’ensemble des Français, ils sont 7 % à soutenir la candidature du président et 25 % à souhaiter celle du Premier ministre).

À deux ans de la présidentielle, la droite, la gauche et le corps électoral sont confrontés à une situation inédite.
Les chefs naturels, les chefs officiels des deux grands partis « traditionnels » de gouvernement font l’objet, l’un d’un rejet massif, l’autre d’une réticence qui va croissant.
Toutes les enquêtes d’opinion convergent sur un point :
Les Français, contrairement aux intéressés, n’ont aucune envie de refaire le match, donc de voir s’affronter au second tour en 2017 Sarkozy et Hollande, celui qu’ils ne voulaient plus revoir, celui qu’ils ne peuvent plus voir.
Il faut bien convenir qu’une compétition où les principaux concurrents auraient nom, par exemple, Le Maire, Borloo et Valls ferait passer un courant d’air frais dans l’atmosphère viciée des écuries présidentielles.

Manuel Valls, qui devrait être présent pendant les trois jours du Congrès de Poitiers, dont il sera la vedette et le triomphateur, tiendra-t-il jusqu’au bout le bel et second rôle qu’il assume depuis son entrée à Matignon, celui du serviteur loyal, du grognard enchaîné par ses serments et par le respect de la discipline ?
Résistera-t-il indéfiniment à la tentation, bien humaine, de tirer les conséquences logiques de sa relative popularité,
et autour de lui le PS aura-t-il assez d’abnégation pour suivre jusqu’au bout le chef qui le conduit à une défaite inéluctable ?

Aller au casse-pipe avec François Hollande
ou miser sur l’outsider qui caracole à trois longueurs devant un vieux canasson, un cheval fourbu, bon pour la retraite ou l’abattoir,
c’est peut-être le véritable enjeu du Congrès de Poitiers.

La nature, on le sait, a l’horreur du bide.

Dominique Jamet

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 06/06/2015

Ils Ne Veulent Pas Créer De Vagues !

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Un bien grand enfumage !

Le retour des français djihadistes, sur notre territoire, pose problème.
D’où l’idée de les déchoir de la Nationalité Française.

Il s’en suit un débat pour le moins fumeux :
-Est-ce bien constitutionnel ?
-Ne sommes-nous pas tenus par les conventions internationales ?
-Pouvons-nous créer des apatrides ?
-etc.…

Ces débats sont vains :
-Soit l’UMPS ne connait pas la législation existante,
-soit l’UMPS fait de l’agitation stérile pour donner le change,
(sachant que ces deux hypothèses ne sont pas exclusives.)

La réponse est pourtant simple :
La déchéance de nationalité existe déjà noir sur blanc dans les textes depuis un siècle.
Elle est parfaitement constitutionnelle et elle ne bafoue pas des engagements internationaux que le Gouvernement français a, certes, signés mais que le Parlement s’est bien gardé de ratifier.
Tout le reste n’est que fumigène.

Les termes du débat sont confus.

En effet, la déchéance de la nationalité française recouvre deux sanctions bien distinctes car il existe deux situations.
On peut être Français né Français, c’est-à-dire Français par attribution.
On peut être également, comme certains de nos ministres d’ailleurs, être né avec une nationalité étrangère et avoir ensuite été naturalisé :
On parle alors de la nationalité acquise.

La déchéance de la nationalité française peut donc résulter de deux sanctions :
-Soit la perte de la nationalité acquise,
-soit plus radicalement le retrait de la nationalité qui peut donc viser tous ceux qui ont trahi la France, et ce même s’ils sont nés avec la nationalité française, fut-elle de papier. Cette distinction date de la loi du 26 juin 1889.

La déchéance de la nationalité acquise est parfaitement constitutionnelle.

Il s’agit de l’article 25 (et 25-1) du code civil.
On en connait la teneur :
Tout étranger ayant acquis la nationalité française peut en être déchu dans le délai de 15 ans, à condition qu’il ne se retrouve pas apatride.
Cette loi date du 7 avril 1915 et elle était destinée à sanctionner l’intelligence avec l’ennemi, et plus généralement les menées antinationales.

Mais le plus intéressant, c’est que le Conseil Constitutionnel saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité a récemment déclaré cette législation parfaitement conforme (décision QPC n° 2014-439 du 23 janvier 2015).

La boîte de Pandore.

Mais le Conseil Constitutionnel est allé beaucoup plus loin.

Dans son treizième considérant, le Conseil Constitutionnel a émis une remarque incidente (en termes juridiques un « obiter dictum »).

Il a en fait mentionné qu’il existait deux autres procédures de déchéance de nationalité, que personne n’a récemment évoquées :
celles des articles 23-7 et 23-8 du code civil.

-1-Article 23-7 :
Le Français qui se comporte en fait comme le national d’un pays étranger peut, s’il a la nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français.

-2-Article 23-8 :
Perd la nationalité française le Français qui, occupant un emploi dans une armée ou un service public étranger ou dans une organisation internationale dont la France ne fait pas partie ou plus généralement leur apportant son concours, n’a pas résigné son emploi ou cessé son concours nonobstant l’injonction qui lui en aura été faite par le Gouvernement.

L’intéressé sera, par décret en Conseil d’Etat, déclaré avoir perdu la nationalité française si, dans le délai fixé par l’injonction, délai qui ne peut être inférieur à quinze jours et supérieur à deux mois, il n’a pas mis fin à son activité.

Lorsque l’avis du Conseil d’Etat est défavorable, la mesure prévue à l’alinéa précédent ne peut être prise que par décret en conseil des ministres.

Ces deux articles sont clairs :
Tout Français, qu’il ait acquis notre nationalité ou qu’il soit né Français de papier, peut perdre cette qualité s’il se met au service d’un état étranger que ce soit sur le plan civil ou militaire.

L’article 23-8 peut déboucher sur une apatridie pure et simple. Concernant l’article 23-7, le décret de retrait de nationalité française peut être motivé par le fait que les djihadistes se comportent comme les nationaux d’un califat autoproclamé.

Quels engagements internationaux ?

Les belles âmes ne cessent de nous répéter qu’une déchéance de notre nationalité, débouchant entre autres sur une apatridie, serait contraire à nos engagements internationaux.
Tout ceci n’est que fadaises.

Il existe en effet deux conventions internationales prohibant l’apatridie par retrait de la nationalité :

* La convention ONU du 30 août 1961, signée par la France le 31 mai 1962, mais que le Parlement français n’a jamais ratifiée.

* La convention du 6 mai 1997 du Conseil de l’Europe.
Le Gouvernement français a certes signé cette convention le 4 juillet 2000, mais, là encore, sans aucune ratification parlementaire.

Ces deux textes sont donc inopposables en droit Français.

Et il est malhonnête de les brandir à l’envi.

En conclusion

Nous assistons, depuis plusieurs mois, à une pantalonnade dont l’UMPS a le secret :

Débats « oiseux » sur des questions juridiques clairement tranchées, propositions de loi qui doublonnent avec des textes existants et qui enfoncent donc les portes ouvertes, etc.…

Il suffirait que le Gouvernement publie des décrets de déchéance de nationalité pour empêcher le retour de certains djihadistes particulièrement dangereux et aguerris.

Mais qui le souhaite vraiment ?

La vérité est ailleurs :
En créant des martyrs juridiques, le Gouvernement craint de mettre le feu à certaines banlieues.
Imaginons un instant qu’un « djihadiste » déchu de la nationalité française revienne dans son bloc d’immeubles pour mieux narguer son ancienne patrie :
Le Gouvernement oserait il faire donner la troupe dans une zone de non droit ?
Ou préférerait il jouer la politique de l’autruche en laissant un renégat séjourner sans droit ni titre ?

Parlons clair :

Une fois de plus, l’Etat abdique ses pouvoirs régaliens pour acheter la paix dans les zones de non droit….

Mais à quel prix ?

Et pour combien de temps encore ?

Jean-Richard Sulzer

http://www.frontnational.com/  du 04/06/2015

Pas besoin d’attendre, la région de Tourcoing connaît des nuits agitées depuis LUNDI SOIR, mais aucune chaîne de télé n’en parle, pour ne pas « paniquer » les « provinciaux » !
Il vaut mieux qu’ils ignorent… La politique de l’autruche !
Et pourquoi fuyait-il ce contrôle policier, ce gamin (19 ans) qui s’est tué en embrassant un arbre ?

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