Archive | 04/07/2015

Faillite De La Démocratie Occidentale

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La Troïka dévie l’Europe…

Une dérive totalitaire à son point d’achèvement !

La « brève » campagne pour le référendum grec aura achevé de faire tomber les derniers oripeaux de l’idée démocratique à l’occidentale.

Elle confirme la dérive clairement totalitaire d’une élite dirigeante aux abois.

A-t-on jamais vu pareil déchaînement contre un gouvernement ayant décidé de consulter ses citoyens quant au chemin délicat qu’il entendait emprunter ?

  • Intrusion grossière dans un processus démocratique avec des appels, que dis-je, des injonctions à voter oui de la part des autorités européennes :

« Un non des Grecs au référendum serait un non à l’Europe »
(« Jean-Claude Juncker », président de la Commission européenne).

  • Menaces ouvertes de représailles en cas de vote contraire à ces injonctions, comme celle de « Jeroen Djisselbloem », président de l’Eurogroupe, avertissant que toute négociation serait close si la Grèce vote « non ».
  • Appel sans phares à un coup d’État :
    « Martin Schultz », président du Parlement européen, ne vient-il pas d’exprimer son souhait de « voir la fin de l’ère « Syriza » en cas de victoire du « oui » aux réformes, pour qu’un gouvernement de technocrates puisse être formé » ?
  • Mensonges éhontés pour appuyer des arguments comme cette déclaration du ministre français « Sapin » invoquant de prétendues interventions de pays jaloux des « largesses » accordées par le FMI à la Grèce (affirmations solennellement démenties par les intéressés, l’Argentine et le Brésil, ceux-là prenant au contraire fait et cause… pour le gouvernement Tsipras !).
  • Pressions intérieures tout aussi brutales comme ce chantage révélé par « Panagiotis Grigoriou » sur son site Greek Crisis :
    en juin, des entreprises privées grecques n’ont payé que la moitié des salaires de leurs employés, en menaçant ces derniers de s’exposer à des licenciements massifs en cas de victoire du « non ».

La répression

Comme ultime méthode de gouvernement !

Mais ces dangereuses dérives ne se limitent pas au seul cas grec.
Celui-ci n’est au contraire que le point d’achèvement de l’idée démocratique à l’occidentale.
Car il faut avoir les yeux et l’esprit sérieusement crottés pour ne pas en avoir vu se multiplier les signes de plus en plus criants de la tentation totalitaire :

  • La remise en cause sans complexe de tous les résultats électoraux « non conformes » :
    après le référendum français de juin 2005, les législatives grecques de janvier 2015 avaient déjà fait l’objet de ces remises en cause à peine voilées.
  • La militarisation galopante de l’espace démocratique :
    non seulement en Ukraine et dans les ex-pays dits de l’Est, mais également sur toutes les Zad récalcitrantes et dans tous les quartiers « échauffés »
    (cf. l’équipement des Robocops policiers abondamment déployés par les autorités en poste).
  • La multiplication des mesures répressives et liberticides :
    mises sur écoutes de tous les citoyens, limitation draconienne du droit de manifester comme
    en Espagne, répression féroce contre tous les lanceurs d’alerte tels « Julian Assange » ou « Edward Snowden »
  • L’assujettissement complet des moyens d’informations devenus purs instruments de propagande au service de la pensée unique, comme on a pu encore le vérifier avec la curée médiatique contre le référendum grec, tant dans les pays satellites européens qu’en Grèce même où TOUS les médias privés se sont faits les hérauts du « oui ».

Des ennemis

Cette fuite en avant totalitaire, qui ne prend même plus soin de se draper dans les oripeaux de l’apparence démocratique, illustre bien plus un désarroi qu’une position de force des dirigeants occidentaux.
Ceux-là n’ont tout bonnement plus d’autres moyens, ni financiers, ni économiques, ni politiques, encore moins sociaux, d’assurer leur autorité auprès de leurs ouailles.

Pas d’autres moyens non plus, et c’est peut-être le plus important, de préserver les intérêts très privés de leurs commanditaires.
Car là où les citoyens russes et chinois ont encore des chefs d’État, les populations occidentales n’ont plus depuis longtemps que les « VRP » appointés des lobbies de ces intérêts privés.

Dès lors, le spectacle démocratique n’a plus pour but que de valider le degré de soumission des majorités à leurs maîtres.
Et l’effondrement de pratiquement tous les fondamentaux du système occidental néolibéral ne peut conduire qu’au chaos politique.

Le fossé est désormais définitif entre les citoyens et ceux qu’on n’ose plus appeler leurs « représentants ».

Quel qu’en soit l’issue, le résultat du référendum grec témoignera vite de cette rupture irréductible.

Car quoi qu’en dise « Alexis Tsipras », une victoire du « non » n’infléchira en rien la position inflexible de la Troïka.
D’adversaires politiques, ceux-là sont clairement devenus des ennemis.

Le Yéti

http://arretsurinfo.ch/  du 04/07/2015

Ouvrez Les Yeux, Caniches D’ Obama.

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Pourquoi l’Occident
hait-il Poutine ?

Voilà un éclairage qui permet de mieux analyser ce qui se cache derrière l’agressivité américaine suivie par les vassaux occidentaux, parmi lesquels la France est sans doute le pays le plus zélé.
Le « REVEIL FRANÇAIS » ne cesse de dénoncer cette imposture qui peu à peu se dévoile aux yeux des peuples.

§§§§§§

Les raisons officielles

Nous savons tous que les gouvernements occidentaux, emmenés par les Etats-Unis et le Royaume-Uni, se sont retournés contre la Russie.
Les raisons données par les médias sont nombreuses:
– La Russie a essayé d’empêcher l’Ukraine de rejoindre l’Union européenne.
– La Russie a aidé les « rebelles pro-russes » à abattre le « MH-17″.
– La Russie a « envahi » illégalement la Crimée.
Des milliers de troupes et de tanks russes combattent en Ukraine.
Certains d’entre nous pensent que ces affirmations sont de la propagande de guerre à l’intention des citoyens de l’Ouest dans le but de justifier des sanctions contre la Russie et de faire monter les tensions militaires.

Les raisons géopolitiques

Beaucoup moins largement débattues, mais beaucoup plus importantes, il y a les raisons géopolitiques qui considèrent les zones de conflit entre les intérêts économiques des Etats-Unis et ceux de la Russie… et ceux de la Russie et de la Chine.

Pour le moment, l’Union européenne est très dépendante de l’énergie russe.
Les Etats-Unis aimeraient faire cesser cela.
Le conflit en Ukraine est un élément important du processus visant à séparer économiquement l’UE de la Russie.

Mais il y a aussi un programme plus vaste.
La Chine et la Russie dirigent les BRICS, ce groupe de pays rassemblant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.
Les pays des BRICS veulent développer un système économique mondial qui ne dépende pas du dollar US.
Ils veulent être indépendants du « Fonds monétaire international » (« FMI ») et de la Banque mondiale.
La Chine a aussi suggéré à l’Europe qu’elle se joigne à elle et à la Russie dans ce qu’elles appellent la Nouvelle route de la soie, qui s’étend dans toute l’Eurasie, de Lisbonne à Shanghai.
Inutile de dire qu’il n’y a pas de place pour les Etats-Unis dans ce plan, ce qui donne une autre raison de couper les liens économiques entre la Russie et l’Union européenne.

La raison secrète

La guerre qui n’a pas eu lieu !
Tous ces facteurs sont importants, mais il y en a encore un autre, qui n’est jamais débattu dans les médias occidentaux.
L’élément déclencheur de la soudaine hostilité contre la Russie et Poutine peut être trouvé dans presque tous les événements non déclarés qui se sont déroulés entre la fin d’août et le début de septembre 2013.
Ce qui est arrivé dans cette période cruciale est qu’une attaque surprise de l’Otan contre la Syrie a été stoppée par la Russie.
C’était probablement la première fois depuis la Deuxième Guerre mondiale qu’une attaque militaire planifiée par l’Occident se trouvait confrontée à une force suffisante pour exiger son annulation.
On n’a pas dit aux gens en Occident pourquoi leurs dirigeants bellicistes au discours martial ont fermé les yeux.
Ils ont reculé et ont décidé de changer leurs plans.
Le nouveau plan :
Démolir l’Ukraine et s’emparer de la Crimée au profit de l’Otan.
Cela, à l’évidence, n’a pas marché non plus… et le désordre qu’ils ont créé est toujours là !

L’attaque USA/France
prévue sur la Syrie

Tôt le matin du samedi 31 août 2013, un officiel américain a téléphoné au cabinet du président Hollande pour lui dire d’attendre un appel d’Obama plus tard dans la journée.

« Présumant que ce téléphone du soir annoncerait le début des frappes aériennes états-uniennes (contre la Syrie),
Hollande a donné l’ordre à ses officiers de mettre au point leurs propres plans d’attaque.
Les avions de combat Rafale ont été chargés de missiles de croisière Scalp.
On a ordonné à leurs pilotes de lancer leurs munitions d’une portée de 250 miles quand ils se trouveraient sur la Méditerranée. »

( Cité d’après un article de « David Axe », en anglais :

« Les bombardiers français étaient chargés, les rebelles syriens étaient déployés – Tous attendaient le OK d’Obama pour attaquer ».

https://medium.com/war-is-boring/69247c24253f)
Autrement dit, à ce moment-là, les pilotes français et les troupes états-uniennes attendaient seulement l’ordre final du président Obama pour lancer leur attaque.
Toutefois, plus tard le même jour, à 18h15, Obama a appelé le président français pour lui dire que l’attaque programmée le 1er septembre à 3h du matin n’aurait pas lieu comme prévu.
Il devait consulter le Congrès.
(http://israelmatzav.blogspot.com.au/2013/09/france-was-ready-to-strike-syria-obama.html)
Trois jours plus tard, à 6 h 16 GMT mardi 3 septembre, deux missiles dirigés vers la côte syrienne étaient lancés « depuis la partie centrale de la Méditerranée », mais ils n’ont pas atteint la Syrie.
(http://beforeitsnews.com/middle-east/2013/09/two-missiles-launched-toward-syria-fall-into-the-sea-2454030.html)

« Les deux missiles se sont écrasés en mer. »
(http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/middleeast/syria/10282788/Missiles-launched-in-Mediterranean-towards-Syrian-coast-claims-Russian-defence-ministry.html)

Il existe différentes versions de ce qui s’est produit.
Selon « Israël Shamir » :

« Un journal libanais, citant des sources diplomatiques, a affirmé que les missiles étaient lancés depuis une base aérienne de l’Otan en Espagne et qu’ils ont été abattus depuis un navire par le système de défense russe mer-air.
Une autre explication proposée par Asia Times soutient que les Russes ont utilisé leurs brouilleurs GPS, puissants et bon marché, pour rendre impuissants les Tomahawks, très chers, en les désorientant et en les poussant à l’échec.
Il y a encore une autre version, qui a attribué le lancement aux Israéliens,
soit qu’ils étaient prêts à abattre les missiles,
soit qu’ils observaient les nuages comme ils le prétendent. »

Les navires de guerre étaient prêts.

Il est difficile de savoir ce qu’il y a derrière ce lancement de missile raté, mais cela n’a pas déclenché de guerre. Nous pouvons tous en être reconnaissants.
Sur la carte ci-dessous, nous pouvons voir l’impressionnante collection de navires de guerre en position au large de la Syrie à l’époque.
(https://fbcdn-sphotos-b-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/1176205_566256046755921_1140583716_n.jpg)

carte-navires

Un article dans Global Research a parlé d’un « déploiement naval massif des Etats-Unis et de leurs alliés en Méditerranée orientale au large de la côte syrienne ainsi que dans la mer Rouge et dans le golfe Persique. »
(http://www.globalresearch.ca/massive-naval-deployment-us-and-allied-warships-deployed-to-syrian-coastline-before-the-august-21-chemical-weapons-attack/5347766)

Navires et Syrie
A ce moment-là, il semblait presque certain que les Etats-Unis et leurs alliés lanceraient une attaque contre la Syrie.

Au lieu de quoi, l’attaque prévue a été reportée sine die.
Comme le dit « Israël Shamir » :

« les volontés de fer de l’Amérique et de l’Eurasie s’étaient croisées en Méditerranée orientale »,

et les Etats-Unis ont subitement décidé de reculer devant ce grave conflit militaire.
Un commentateur a plaisanté en disant qu’Obama avait finalement mérité son prix Nobel de la paix, après ça.

Voici l’évaluation de la situation par le « Saker », un opposant véhément à ce qu’il appelle l’Empire anglo-sioniste.
Parce que, de par sa vie antérieure, le « Saker » a une connaissance intime du fonctionnement des affaires militaires de l’Otan.

« Moins remarqué, il y a eu l’envoi par la Russie d’une force navale opérationnelle, assemblée à la hâte mais compétente, sur la côte syrienne.
Pas une force suffisamment importante pour battre la marine US, mais une force capable de fournir à l’armée syrienne une vision complète du ciel au-dessus et au-delà de la Syrie.
Autrement dit, pour la première fois, les Etats-Unis ne pouvaient pas réaliser une attaque surprise sur la Syrie, pas avec des missiles de croisière, pas avec leur puissance aérienne.
Pire, la Russie, l’Iran et le « Hezbollah » se sont lancés dans un programme d’assistance matérielle et technique à la Syrie, avoué, et non avoué, qui a fini par vaincre l’insurrection wahhabite. »

http://thesaker.is/submarines-in-the-desert-as-my-deepest-gratitude-to-you/

Pourquoi les Etats-Unis ont-ils
modifié leurs plans ?

Il nous est difficile de connaître toutes les manœuvres qui se sont déroulées en coulisses en août et en septembre 2013, mais le résultat final est clair.
Après des années de tensions croissantes et de menaces, les Etats-Unis et leurs « alliés » ont décidé de ne pas attaquer la Syrie comme ils l’avaient prévu.
Etant donné que la rhétorique et le déploiement militaire contre la Syrie semblaient suivre le scénario utilisé pour l’Irak et la Libye, il y a eu peu de débats en Occident sur les raisons pour lesquelles les Etats-Unis et leurs amis ont subitement changé leurs plans.
Maintenant, avec le recul, nous pouvons voir que cette attaque directe ratée a mené à une attaque indirecte croissante et à la montée de ce qui est maintenant connu comme l’Etat islamique.

Deux des raisons évidentes que je peux déceler à ce changement soudain ne sont pas la sorte de choses que les dirigeants politiques occidentaux veulent débattre.

L’une est le fait que ces guerres sont très impopulaires.
Comme résultat des mensonges et des échecs innombrables révélés sur les guerres sauvages et inutiles en Afghanistan, en Irak et en Libye, il semble que certains politiciens écoutent leurs citoyens. Comment pouvez-vous expliquer autrement la décision inattendue du parlement britannique, le jeudi 29 août, de voter contre la participation du Royaume-Uni à toute frappe contre la Syrie ?
L’autre raison est l’étendue des concentrations de troupes de la Syrie, de la Russie et même de la Chine.
(http://www.redflagnews.com/headlines/alert-china-sends-warships-to-syria-joining-russian-warships-in-mediterranean-sea)
Les Russes et les Chinois n’ont pas seulement bloqué les Etats-Unis au Conseil de sécurité.
Ils ont « voté » avec leur matériel militaire.
Ils ne sont pas satisfaits de ce que les Etats-Unis avaient projeté pour la Syrie et ont fait clairement savoir qu’ils recourraient à la force pour les arrêter.
Quand les Chinois ont-ils envoyé pour la dernière fois des navires de guerre en Méditerranée ?

La Russie et la Chine n’approuvent clairement pas la manière dont les Etats-Unis décident d’envahir un pays après l’autre.

Qu’est-ce que ça veut dire?

Pour des raisons qui ne sont pas difficiles à imaginer, il y a eu peu de discussions sur la signification plus large de ces événements dans les médias occidentaux.
Cependant, des commentateurs comme « Israel Shamir » et « Pepe Escobar » croient que ces événements signalent un changement important dans l’équilibre des pouvoirs dans le monde.
Ce qui suit est tiré d’une présentation par « Israel Shamir » au « Rhodes Forum » le 5 octobre 2013:

«Tout d’abord, la bonne nouvelle.
L’hégémonie américaine, c’est du passé.
La brute a été maîtrisée.»

«Nous avons franchi le cap de Bonne-Espérance, symboliquement parlant, en septembre 2013.
Avec la crise syrienne, le monde a opéré un virage essentiel de l’Histoire moderne.
C’était un quitte ou double presque aussi risqué que la crise des missiles cubains de 1962.»

«Les risques d’une guerre totale étaient élevés, car les volontés de fer de l’Amérique et de l’Eurasie s’étaient croisées en Méditerranée orientale.
Il faudra un certain temps pour que ce que nous avons vécu fasse son chemin dans les consciences : c’est normal pour des événements d’une telle ampleur.»

(http://www.globalresearch.ca/the-war-on-syria-the-september-2013-military-stand-off-between-five-us-destroyers-and-the-russian-flotilla-in-the-eastern-mediterranean/5355644)

Par « EURASIE », il faut entendre la Russie et la Chine.

En termes crus, ces deux pays ont simplement contraint les Etats-Unis à reculer et à annuler leurs plans de guerre.
Généralement, les gens ordinaires aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et dans beaucoup d’autres pays étaient tout aussi opposés à l’attaque que le peuple syrien lui-même.
« Pepe Escobar » est encore plus dramatique.
Dans un article du 17 octobre, après le recul du gouvernement de Washington sur la Syrie, il explique qu’il y a eu un changement de politique à Pékin.
Maintenant, pour la Chine, fini de mettre des gants diplomatiques.
Il est temps de construire un monde « désaméricanisé ».
Le temps est venu d’une monnaie de réserve internationale qui remplace le dollar US.
(http://www.alternet.org/world/de-americanized-world-and-china)
Cette nouvelle approche est présentée dans un éditorial de Xinhua.
(http://news.xinhuanet.com/english/indepth/2013-10/13/c_132794246.htm.)
(Cela semble être le même important éditorial analysé par « Jeff J. Brown » dans le post de Wikileaks « Baba Beijing’s Belly Laugh Felt Round the World », (http://www.wikileaksparty.org.au/baba-beijings-belly-laugh-felt-round-the-world-2/).
La seule différence que je peux voir est que « Jeff Brown » se réfère à un auteur nommé « Tang Danlu », tandis que le site web de « Xinhua » se réfère à « Liu Chang » comme l’auteur de l’article.)
La dernière goutte qui a fait déborder le vase a été l’arrêt des États-Unis [faillite budgétaire bureaucratique, NdT] venant s’ajouter à la crise financière provoquée par les banques de Wall Street.

Cet éditorial cite ce qui est peut-être le paragraphe le plus important :

« Au lieu de remplir ses obligations comme une puissance dirigeante responsable, un Washington égocentrique a abusé de son statut de superpuissance et a même introduit davantage de chaos dans le monde en transférant ses risques financiers à l’étranger, provoquant des tensions régionales dans des conflits territoriaux, et menant des guerres injustifiées couvertes par des mensonges.
(http://news.xinhuanet.com/english/indepth/2013-10/13/c_132794246.htm)
Dans sa nouvelle stratégie la Chine s’appuie sur au moins trois principes.
Le premier est de stopper les aventures militaires des Etats-Unis.
Toutes les nations doivent respecter le droit international et régler les conflits dans le cadre des Nations unies.
Le deuxième est d’élargir l’adhésion à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international pour inclure des pays émergents et en développement.
Le troisième est de travailler à une « nouvelle monnaie de réserve internationale qui doit être créée pour remplacer la domination du dollars US ».

(http://www.alternet.org/world/de-americanized-world-and-china)

Peut-être est-ce pour cette raison que les dirigeants à l’Occident ne célèbrent pas cette guerre qui n’a pas eu lieu.
Les Russes et les Chinois ont forcé l’Occident à respecter le droit international et à éviter une guerre illégale.

De plus, les Chinois voient cela comme le commencement d’une nouvelle ère dans la politique mondiale.

Ils veulent « désaméricaniser » le monde.

Cela signifie que les Etats-Unis et leur petit groupe d’amis en Europe de l’Ouest et au Japon devront reconnaître qu’ils ne peuvent pas prendre de leur propre chef toutes les décisions importantes dans le monde.

Article original : Australianvoice.livejournal.com
Traduction : « Diane Gilliard » pour « ArrêtsurInfo.ch »

http://reveil-francais.fr/  du 18/05/2015

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