Archive | 12/07/2015

Que De Ramdam Pour Ce Ramadan !

chapeau

L’imposture du ramadan

Dans presque toutes les religions, il existe une période de jeûne durant lequel on s’abstient de consommer certaines denrées alimentaires.
N’étant ni psychologue, ni spécialiste des religions, je ne m’aventurerai pas à disséquer les causes qui poussent l’être humain à se priver de nourriture dans un objectif cultuel.
Pour les spécialistes de l’anthropologie, de la psychologie sociale et de l’ethnologie, les raisons se situent dans l’inconscient…aussi bien celui de l’individu, que celui de la tribu, peuple ou communauté.
Dans cet article, j’aborderai la différence entre le jeûne chrétien et musulman, et la supercherie intellectuelle qu’est le ramadan.

A la différence de certaines religions orientales ou de cultes chamaniques pour lesquels le jeûne est un moyen d’entrer en transe ou de se rapprocher du divin, les religions monothéistes appliquent le jeûne dans l’esprit de satisfaire aux ordres d’une divinité révélée (les trois religions monothéistes sont dites « religions révélées ») qui a établi pour règle une certaine durée où le fidèle est invité (ou forcé, cela dépend des pays) à modifier son mode de nutrition.

Dans le christianisme, le jeûne est plus ou moins sévère (les orthodoxes pratiquent un jeûne beaucoup plus strict que les catholiques).
Il a lieu principalement avant les grandes fêtes (Pâques, Noël…).
La consommation de viande est bannie et les matières grasses sont limitées.
Chez les Chrétiens d’Orient, le jeûne est aussi « spirituel », comme « Saint Jean Climaque » le déclare dans son « Échelle sainte ».
C’est dans cet esprit que les Chrétiens d’Orient éteignent leurs télévisions et ne célèbrent pas de mariages lors de périodes de jeûne.
Il va de soi que les comportements licencieux (bagarres, ivrognerie, oisiveté) sont mal vus et que l’entraide et la méditation sont encouragées par le clergé.
Que l’on soit rationaliste ou non, que l’on considère ou non l’auto-privation comme une sottise, force est de reconnaître la détermination qu’induit une telle démarche.
Il s’agit d’un vrai « sacrifice », d’une vraie privation qui prend fin à l’aube de la fête attendue. Il y a aussi une portée philosophique dans le jeûne du Chrétien, nous y reviendrons plus tard.

Le cas de l’islam est bien différent.

Laissez-moi d’abord vous exposer les sources religieuses de cette pratique.

« (Ces jours sont) le mois de Ramadan au cours duquel le coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement.
Donc quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne!
Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours.
– Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants! » 

(coran, sourate 2, verset 185)

En effet, le Ramadan est considéré comme le mois des révélations, puisque selon les hadiths, le coran, mais aussi la Torah, les Psaumes et même les Évangiles (tiens donc) auraient été « révélés » durant le mois de ramadan aux différents prophètes tels que « Daoud » ou « Issa » (« David » et « Jésus »).
Ce mois étant un des plus sacrés, le croyant doit donc s’acquitter de plusieurs obligations.

Mais évoquons d’abord l’histoire du ramadan.
Le mot « رَمَضَان »  est formé à partir de la racine « rmd » qui peut se rapporter au champ lexical de la chaleur, de la sécheresse.
Il constituait le neuvième mois dans le calendrier luni-solaire de l’Arabie préislamique.
L’association du jeûne avec ce mois reste historiquement obscure.
Le docteur « Rafat Amari », historien jordanien de confession chrétienne, argue que cette pratique est antérieure à l’islam et qu’elle fut introduite en Arabie par des tribus mandéennes et sabéennes voisines des tribus arabes.
Il s’agirait, selon ses dires, d’un culte lunaire au dieu « Sin » (la divinité babylonienne de la Lune) et, par syncrétisme, à d’autres dieux tels que « Hubal » (le dieu arabe de la Lune).
L’observance d’un jeûne à durée variable est effectivement attestée chez les « Sabéens » ainsi que dans certaines tribus arabes selon de nombreux chercheurs spécialistes du Proche et du Moyen-Orient.
Si ces allégations s’avèrent exactes, le ramadan deviendrait automatiquement une survivance païenne, tout comme le sont le « hajj », la « Kaaba ».
Le Docteur « Amari » n’est pas le seul à croire à la « paganité » du ramadan.
Même des historiens arabes tels qu’ »Abu Zanad » attestent d’un jeûne qui se déroulait durant l’époque préislamique à « Harran » (aujourd’hui en Turquie) et qui durait trente jours (de mars à avril).
L’historien andalou « Ibn Hazm » va même jusqu’à faire le parallèle avec le ramadan des musulmans.

Nous laisserons aux archéologues le soin de spéculer sur le degré d’influence des cultes préislamiques sur le ramadan.
Je rajouterai seulement qu’il y a, d’après mes recherches personnelles, effectivement un lien entre la Lune et le ramadan, puisque c’est cette dernière qui détermine le calendrier musulman, devenu exclusivement lunaire.
Certains historiens voient en cela une survivance du culte à « Hubal », dieu arabe de la Lune, lié étymologiquement à « Baal ».

L’aspect religieux du ramadan est tout aussi comique que son aspect historique.

« Quand débute le ramadan, on ouvre les portes du Paradis et on ferme les portes de l’Enfer, et les démons sont enchaînés »,

déclare « Al-Bukhari », un des principaux « savants » de la religion musulmane.
Cette affirmation est gravée (comme tous les dogmes) dans l’esprit des musulmans qui – même aujourd’hui – croient que le « sheytan » (le diable) et les « jnoun » (les « mauvais génies » ou démons) sont enchainés en Enfer durant le mois de ramadan, ce, pour « ne pas tenter les croyants ».

Le croyant doit donc se soumettre à certaines obligations envers Dieu et son prochain.
Il serait fastidieux de toutes les analyser.
La principale d’entre elles étant le jeûne,
c’est sur celui-ci que nous nous focaliserons.

Du lever au coucher du soleil, le fidèle ne doit ni boire ni manger.
Sa journée se passe idéalement dans la prière.
Il doit ainsi « faire la paix avec ses frères »,
limiter ses relations sexuelles,
lire le coran et faire des « rappels d’Allah » (répéter une invocation à Allah).
En ce qui concerne le jeûne, le musulman se réveille aux aurores, avale un repas en toute vitesse, de peur que l’astre solaire ne le surprenne !
Puis, sa bouche se ferme à toute nourriture et toute boisson jusqu’au coucher du soleil.
Une fois « Hélios » passé dans la noirceur du crépuscule, c’est la bombance.
On compense toutes les privations de la journée par une overdose pantagruélique de nourriture « halal » et de boissons non-alcoolisées.
Dans certaines villes « multiculturelles », les pompiers et le SAMU sont débordés… certains croyant(e)s ingurgitant plus que ce que leur estomac est capable de contenir.
Ce jeûne dégénéré laisse place à une orgie alimentaire digne d’un péplum.
Bref, le faux jeûne du ramadan est un excès surhumain, tout comme la goinfrerie nocturne est un excès inhumain.
Un article d’excellente qualité a été publié sur ce site par Empedoclatès, où nous voyons les conséquences dramatiques d’une abstinence alimentaire totale sur la santé.

Dans la catégorie « maboul », je demande les « savants » musulmans qui pérorent à longueur de journée sur le sens à donner aux versets coraniques et aux hadiths.
Il suffit d’aller sur internet et de taper « ramadan haram » pour voir une pléthore de choses qui sont « haram » (interdit) pendant cette période.
Les oulémas se livrent même à des interprêtations philosophiques, et avec un ton solennel distribuent les brevets de pureté ou d’impureté.
Ainsi l’un d’entre eux déclare :

« L’absorption de sa propre salive ne provoque pas la rupture du jeûne » mais « L’absorption de la salive d’autrui n’est pas tolérable, car elle vient non de l’intérieur mais de l’extérieur.
Il faut donc rejeter celle-ci ».

Un autre affirme :

« La vomissure involontaire n’est pas une rupture du jeûne.
Mais celui qui se fait vomir volontairement rompt son jeûne »…

Toutefois, une discorde a lieu sur l’allaitement.
Certains savants affirmant que la mère peut allaiter son enfant puisque ce n’est pas elle qui mange mais son petit.
D’autres conseillent aux femmes de donner des biberons à leurs nouveau-nés.
Voilà, chers lecteurs l’imbécillité et l’obscurantisme digne d’un roman d’ »Alfred Jarry ».

Plus haut, j’évoquais la portée philosophique du carême chrétien où il est coutume de méditer, de prier, de s’accorder des moments de calme pour faire un bilan, ou de contempler « les bienfaits de Dieu » comme on a l’habitude de dire.
Pour certains, il est de coutume de faire une retraite dans un monastère, ou de s’engager auprès d’associations chrétiennes afin de prodiguer la charité aux indigents.
En ce qui concerne l’islam, la lecture du coran et les invocations à Allah sont le seul mode de prière.

En effet, le musulman fait le ramadan par peur d’un père tout-puissant qui le lui a ordonné, il ne fait que répéter une leçon apprise et redigérée « ad nauseam » .

La prière chrétienne comporte plusieurs variantes; à l’instar du « Notre-Père » ou du « Je vous salue Marie », elle peut être répétée et apprise par cœur par le fidèle… mais il peut aussi avoir une démarche personnelle, être contemplative, spirituelle ou gratifiante, sans pour autant répéter dans une bête répétition superstitieuse.
La prière musulmane elle, n’est que répétition dépersonnalisée d’une même formule.

Voilà la vraie origine historique et la vraie portée religieuse du ramadan.

Est-ce qu’une telle pratique a sa place en France ?
En privé, que chacun fasse selon ce qu’il veut.
Mais en public, la réponse évidente est « non ».

Je me souviendrai toujours de cette élève de ma classe en quatrième qui avait apporté un certificat médical en sport, certificat qui la dispensait de cours d’ »EPS » sous prétexte… de ramadan.

Niko Sarmatus

http://ripostelaique.com/  du 12/07/2015

Image de prévisualisation YouTube

L’antéchrist sera révélé bientôt

Les trois religions monothéistes, dites révélées, peuvent être appelées « religions du désert » !

Descentes De Lit Usées Et Recyclées !

burka-225x300 (1)

Le retour des guerrières

Voilà, elles rentrent !
Après quelques mois ou quelques années passés dans les bras des « djihadistes », des jeunes femmes« retrouvent la raison » et reviennent en France.
Qu’en faire ?
L’une d’elles porte l’enfant d’un de ces terroristes, la France devra élever ce petit, lui apporter tous les soins nécessaires et en faire un être cultivé, propre, soigné, prêt à la combattre pour la punir de sa générosité.

Bien sûr, les Français paieront parce qu’ils n’ont pas le choix et puis les élites politiques disent bien qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre le mauvais « djihadiste » qui reste dans un pays en guerre et celle qui se repent de sa faute et rapporte à la France un point de plus pour les statistiques de la natalité.
Nonobstant le bonheur des parents de retrouver l’enfant perdu, il ne faut pas oublier la douleur de ceux qui souffrent de ces gens partis faire le « djihad », c’est-à-dire égorger, étriper ou encore atomiser des chefs-d’œuvre millénaires et qui, une fois lassés de l’horreur vue, de l’horreur vécue, décident de revenir en la terre de la douce France.

Soyons clairs :
Ces demoiselles de retour en France ne fuient pas l’islam, elles fuient un monde privé du confort qu’elles connurent en France avant leur départ pour l’idéal musulman.
Ayant compris que le rôle de la femme dans le vrai monde islamique est de faire des enfants, de prendre des coups et de se taire, elles ont sans doute saisi que l’islam n’est beau qu’en bénéficiant de la protection et des largesses des sociétés occidentales.
Point trop n’en faut :
Faire des enfants oui, les élever non, faire des enfants oui, payer pour eux non, tout cela, il vaut mieux le laisser à la charge des divers organismes sociaux et aux impôts de ceux qui produisent.

Et qui nous dit que ce ne sont pas des taupes ?
Accueillies, réhabilitées par les médias compassionnels et les élites soumises aux lois de la bien-pensance, elles n’auront de cesse que de dire qu’il ne faut pas juger la religion mais les hommes, et que parfois les hommes trahissent l’idée qu’ils défendent.
Qu’importe, elles méritent toute notre commisération, ces victimes des vilains recruteurs.
Elles ne savaient pas.
Tout comme le drogué qui ne sait pas que la drogue tue.

Vraiment, le monde est beau et nous sommes bien naïfs.
Plutôt que de recevoir ces demoiselles « repenties », nous devrions leur proposer de retourner en Syrie ou ailleurs, et si leur famille le désire, nous pourrions payer le voyage aller sans retour à tout le monde.
Au prix des allocations, des aides en tout genre, soyons persuadés que la France y gagnerait encore et, par les économies ainsi réalisées, nous pourrions venir en aide efficacement à nos retraités qui travaillèrent sans relâche à bâtir et rebâtir le pays.

Mais quel soulagement :
Elles sont revenues !
Abbah est grand et notre naïveté incommensurable.

Henri Lautréamont

http://www.bvoltaire.fr/ du 09/07/2015

Image de prévisualisation YouTube

La finance islamique en France

Les Sbires Du Nouvel Orde Mondial !

n.o.m-300x133 (1)

L’islamisme,
idiot utile du N.O.M.

Que ce soit à l’international par l’État islamique, ou dans les pays de l’Occident sous tutelle des États-Unis par les attentats récents en France (Charlie Hebdo et Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère), l’islamisme radical travaille, en idiot utile, à l’avènement du Nouvel ordre mondial.

Les dirigeants mondialistes (banques qui ont la main sur la création monétaire dans l’Union européenne ou aux États-Unis, grands cartels militaro-industriels de l’énergie) redessinent les cartes et les alliances en finançant « en douce » les groupes qui déstabilisent les points clés du verrou eurasien.

« Hillary Clinton » avait avoué qu’ »Al-Qaïda » fut financé par les élites américaines et notamment la « CIA ».

« Al-Nosra », affilié à « Al-Qaïda », fut soutenu au début de son action contre la Syrie d’ »Assad » par les puissances occidentales, déconnectées de leur peuple et de leur histoire.
Quand le gouvernement de François Hollande et de Manuel Valls ne bouge pas le petit doigt après les « révélations » de l’espionnage américain sur la France…

La devise de « Talleyrand », « Agiter le peuple avant de s’en servir », reste toujours d’actualité.

Jouant sur l’émotion et la sidération des peuples, le Nouvel ordre mondial avance ses pions, permettant de faire passer des lois qui seraient insupportables en temps de paix.
Notre société ressemble de plus en plus à une synthèse des œuvres d’anticipation « Le Meilleur des mondes » d’ »Aldous Huxley » (grand ponte des réseaux mondialistes, dont le frère Julian Huxley fut le premier président de l’UNESCO et à la base de la création du WWF) et « 1984″ de « George Orwell ».

La double manipulation, de l’ennemi utile et de l’endoctrinement des peuples, permet de redessiner les cartes du verrou eurasiatique à travers des critères ethniques et énergétiques.

« Le paradigme le plus adéquat pour comprendre le monde de l’après-guerre froide serait donc le choc des civilisations et, parmi celles-ci, « Huntington » en dégage deux, selon lui intensément hostiles à l’Occident, les “islamo-confucéens” »,
(lisez les musulmans et les peuples où le confucianisme joue un rôle culturel déterminant : Chine, Vietnam, Corée)

écrivait déjà, en 1997, » Zbigniew Brzeziński », ancien conseiller du président « Jimmy Carter » et membre du groupe Bilderberg et de la Trilatérale.

Le père de la manipulation médiatique, « Edward Bernays », neveu de « Sigmund Freud », avait déjà exposé dans son livre « Propaganda » comment manipuler l’opinion en démocratie le rôle occulte de certaines élites :

« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays »

(PropagandaLes Sbires Du Nouvel Orde Mondial ! dans FRIC, comment manipuler l’opinion en démocratie, « Edward Bernays », La Découverte, 2007, p.31.)

Seulement, cette situation devient de moins en moins tenable, sauf par la crainte et la répression.
(loi sur le renseignement, bâillonnement des opinions contraires, dogmes de la laïcité)

Comme Saul sur le chemin de Damas,
jusqu’à quand cela tiendra-t-il ?

Florian Toumit

http://www.bvoltaire.fr/  du 12/07/2015

Image de prévisualisation YouTube

Selon Christine LAGARDE

Les avantages
de la finance islamique

Prenez le temps de regarder cette vidéo

Elle circule déjà depuis 2010,
excepté sur nos médias !
Une manipulation gigantesque !

Voyons Donc Un Tout Autre Scénario !

drachme-2 (1)

Le meilleur pour la fin ?

Et si la Grèce nous menait en bateau depuis le début ?
De nombreux indices permettent de penser que les Grecs préparent activement leur dépôt de bilan et le retour à la drachme.

« Le Point » imagine le scénario qui tue :

« Ne jamais croire un Grec, surtout s’il t’amène un présent. »
Ces mots tirés de l’« Énéide », déposés par « Virgile » dans la bouche de « Laocoon » qui ne voulait pas laisser entrer le cheval de Troie, sonnent comme un avertissement.
Ne jamais croire un Grec…
Cet « Alexis Tsipras » est apparemment un grand malin, un manipulateur professionnel, qui a appris à mentir pendant sa rude formation aux Jeunesses communistes, le dernier parti stalinien d’Europe, mais c’est aussi un fin politicien doublé d’un metteur en scène médiatique de talent.
Le voir faire chanter les dirigeants européens, les faire danser le sirtaki, les faire monter au cocotier comme des chimpanzés apeurés, les rudoyer devant son peuple hilare… c’est du grand art !
« Jean-Luc Mélenchon », l’homme qui adore admirer ses propres incantations, l’a reconnu comme l’un des siens, et « Hugo Chavez », qui a eu le temps de ruiner son pays avant de mourir, l’aurait certainement adoubé.

Fin de l’horreur,
horreur sans fin

Voyons de plus près ce scénario du retour à la drachme :
Pendant une dizaine d’années, les Grecs se sont gavés d’euros en empruntant à tout-va quasiment au même taux que les Allemands, consommant plus de 200 milliards d’euros entre 2001 et 2010 et triplant leur dette publique pour la porter à 350 milliards.
Or la Grèce est un petit pays de 11 millions d’habitants dont le PIB atteignait alors à peine 230 milliards.
Lorsque les Européens se sont aperçus du désastre, en 2011-2012, ils ont fermé l’« open-bar », puis ont commencé par annuler 100 milliards de créances, mais ont continué à subventionner le pays pour l’aider à s’en sortir.
Sauf qu’ils n’ont pas su obtenir, en échange, la moindre réforme sérieuse.
« Tsipras » sait que la Grèce ne remboursera jamais le tombereau de dettes, même quelque peu aminci, que ses prédécesseurs lui ont laissé.
Ses concitoyens, eux, ayant « le choix entre la fin de l’horreur et l’horreur sans fin » (proverbe allemand), la faillite devenait inévitable.
Autant l’organiser.

Trésor de guerre

C’est là où le scénario devient absolument passionnant selon l’économiste « Charles Gave », qui, le premier, a flairé le pot aux roses en réfléchissant à partir de l’adage bien connu :

« si vous devez 100 000 euros à votre banquier, vous avez un problème. »

Si vous lui devez 200 ou 300 milliards, c’est lui qui a un problème !

« La BCE est donc dans une situation où elle perd si elle arrête les financements, car cela forcerait la Grèce à sortir de l’Europe, et elle perd aussi si elle ne les arrête pas. »

dit-il.

« Alexis Tsipras », la décontraction hautaine et le sourire narquois, pendant qu’il occupe les médias avec des sautes d’humeur surjouées et qu’il amuse la galerie européenne, organise en sous-main la constitution d’un trésor de guerre que les autorités internationales ne pourront pas saisir.
« Charles Gave » :

« Logiquement, il aurait dû installer, comme à Chypre, des contrôles des changes, des contrôles des capitaux et que sais-je encore pour garder le peu de devises qu’il avait.
Or, qu’est-ce que je constate ?
Les déposants grecs peuvent librement transférer de l’argent de leur compte en Grèce à n’importe quel compte étranger [à leurs cousins en Australie, en Allemagne ou aux USA…], ou, s’ils n’ont pas de cousin, ils peuvent transformer leurs dépôts en billets de banque et les garder chez eux. »

Calendes grecques

Pendant que les médias audiovisuels européens, à voir les mines déconfites de leurs commentateurs à la langue de bois longue comme un jour sans pain, se délectent des malheurs supposés de « ces pauvres Grecs qui n’ont plus rien à manger puisqu’ils n’ont pas de quoi payer leurs achats, les distributeurs automatiques étant vides ou fermés », et pendant que tout ce que Paris compte de trotskos et de bobos se rue sur les antennes d’État et les chaînes d’info pour se plaindre des gémissements télévisés du petit peuple d’Athènes, pendant ce temps-là, donc, le trésor de guerre se constitue petit à petit, dans la coulisse.

La masse monétaire grecque s’effondre officiellement.
En réalité, une grande partie de cette masse monétaire s’est déjà déversée aux États-Unis, en Allemagne, en Australie et en lieu sûr, dans des coffres ou des boîtes à chaussures.
Cela fait longtemps, plus de deux mille ans, que dure cette comédie, plus précisément depuis l’an 45 avant Jésus-Christ, lorsque Jules César inventa le calendrier romain.
Les calendes désignaient les premiers jours de chaque mois, pendant lesquels les débiteurs devaient payer leurs dettes.
Les Grecs étaient connus pour payer leurs dettes « aux calendes grecques ».
En France, on dirait « à la saint-glinglin » !

Le sale gosse de l’Europe

Ce gros malin de « Tsipras », qui sait s’y prendre pour jouer le sale gosse de l’Europe et faire peur aux petits marquis poudrés de la « nomenklatura » bruxelloise, a tout intérêt à faire durer le plaisir avant de déposer le bilan de son pays :
Tant que la Banque centrale européenne réescompte les bons du Trésor qui lui sont présentés par les banques commerciales grecques, la machine à augmenter le trésor de guerre souterrain peut continuer à fonctionner.
Quand la musique s’arrêtera comme sur le« Titanic », la Grèce fera défaut sur 300 milliards, dont une grosse partie – on parle de 100 milliards d’euros avancés par la BCE à la Banque centrale de Grèce – se retrouvera dans des coffres-forts en Grèce ou en dehors du pays.
Et quand on reviendra à la drachme, qui perdra aussitôt 50 % de sa valeur initiale, l’économie locale « repartira comme une fusée » avec un énorme afflux de devises et de touristes du monde entier, lesquels débarqueront en masse après cette fabuleuse et gratuite campagne de publicité et paieront leurs vacances en Grèce deux ou trois fois moins cher qu’en Espagne, en Italie ou en France.

« Alexis Tsipras », qui a sans doute, en plus, trafiqué les résultats de son référendum/plébiscite lancé à la va-vite pour ne pas avoir d’observateurs étrangers sur le dos – de toute façon, « les dindes votent rarement pour Noël » (proverbe américain) –, n’aura plus alors qu’à se rapprocher de Poutine, Obama et Xi Jinping.
Avec le Russe Poutine pour lui acheter une île et une grande base militaire face à la Turquie ainsi que le passage d’un oléoduc.
Avec l’Américain Obama, qui est prêt à payer pour que la Grèce reste dans l’Otan. Avec le Chinois Xi Jinping, déjà propriétaire du port d’Athènes, pour lui vendre d’autres ports et quelques concessions diverses.
Il pourrait même chercher à s’entendre avec les Européens pour reporter sa dette « aux calendes grecques » !

Quel scénario !

On va très vite savoir si ces Grecs nous ont roulés dans la farine.
S’il y a bien une chose qu’ils savent faire, c’est mener les gens en bateau.
Leurs armateurs sont les meilleurs et les plus malins du monde depuis la nuit des temps.
L’épée du Grec Damoclès flotte maintenant au-dessus de l’Europe…

Jean Nouailhac pour « Le Point.fr »

http://www.ndf.fr/  du 11/07/2015

Image de prévisualisation YouTube

L’argent Dette

L’arnaque de l’économie mondiale
clairement expliquée

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43