Islam, JESUS

Que De Ramdam Pour Ce Ramadan !

chapeau

L’imposture du ramadan

Dans presque toutes les religions, il existe une période de jeûne durant lequel on s’abstient de consommer certaines denrées alimentaires.
N’étant ni psychologue, ni spécialiste des religions, je ne m’aventurerai pas à disséquer les causes qui poussent l’être humain à se priver de nourriture dans un objectif cultuel.
Pour les spécialistes de l’anthropologie, de la psychologie sociale et de l’ethnologie, les raisons se situent dans l’inconscient…aussi bien celui de l’individu, que celui de la tribu, peuple ou communauté.
Dans cet article, j’aborderai la différence entre le jeûne chrétien et musulman, et la supercherie intellectuelle qu’est le ramadan.

A la différence de certaines religions orientales ou de cultes chamaniques pour lesquels le jeûne est un moyen d’entrer en transe ou de se rapprocher du divin, les religions monothéistes appliquent le jeûne dans l’esprit de satisfaire aux ordres d’une divinité révélée (les trois religions monothéistes sont dites « religions révélées ») qui a établi pour règle une certaine durée où le fidèle est invité (ou forcé, cela dépend des pays) à modifier son mode de nutrition.

Dans le christianisme, le jeûne est plus ou moins sévère (les orthodoxes pratiquent un jeûne beaucoup plus strict que les catholiques).
Il a lieu principalement avant les grandes fêtes (Pâques, Noël…).
La consommation de viande est bannie et les matières grasses sont limitées.
Chez les Chrétiens d’Orient, le jeûne est aussi « spirituel », comme « Saint Jean Climaque » le déclare dans son « Échelle sainte ».
C’est dans cet esprit que les Chrétiens d’Orient éteignent leurs télévisions et ne célèbrent pas de mariages lors de périodes de jeûne.
Il va de soi que les comportements licencieux (bagarres, ivrognerie, oisiveté) sont mal vus et que l’entraide et la méditation sont encouragées par le clergé.
Que l’on soit rationaliste ou non, que l’on considère ou non l’auto-privation comme une sottise, force est de reconnaître la détermination qu’induit une telle démarche.
Il s’agit d’un vrai « sacrifice », d’une vraie privation qui prend fin à l’aube de la fête attendue. Il y a aussi une portée philosophique dans le jeûne du Chrétien, nous y reviendrons plus tard.

Le cas de l’islam est bien différent.

Laissez-moi d’abord vous exposer les sources religieuses de cette pratique.

« (Ces jours sont) le mois de Ramadan au cours duquel le coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement.
Donc quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne!
Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours.
– Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants! » 

(coran, sourate 2, verset 185)

En effet, le Ramadan est considéré comme le mois des révélations, puisque selon les hadiths, le coran, mais aussi la Torah, les Psaumes et même les Évangiles (tiens donc) auraient été « révélés » durant le mois de ramadan aux différents prophètes tels que « Daoud » ou « Issa » (« David » et « Jésus »).
Ce mois étant un des plus sacrés, le croyant doit donc s’acquitter de plusieurs obligations.

Mais évoquons d’abord l’histoire du ramadan.
Le mot « رَمَضَان »  est formé à partir de la racine « rmd » qui peut se rapporter au champ lexical de la chaleur, de la sécheresse.
Il constituait le neuvième mois dans le calendrier luni-solaire de l’Arabie préislamique.
L’association du jeûne avec ce mois reste historiquement obscure.
Le docteur « Rafat Amari », historien jordanien de confession chrétienne, argue que cette pratique est antérieure à l’islam et qu’elle fut introduite en Arabie par des tribus mandéennes et sabéennes voisines des tribus arabes.
Il s’agirait, selon ses dires, d’un culte lunaire au dieu « Sin » (la divinité babylonienne de la Lune) et, par syncrétisme, à d’autres dieux tels que « Hubal » (le dieu arabe de la Lune).
L’observance d’un jeûne à durée variable est effectivement attestée chez les « Sabéens » ainsi que dans certaines tribus arabes selon de nombreux chercheurs spécialistes du Proche et du Moyen-Orient.
Si ces allégations s’avèrent exactes, le ramadan deviendrait automatiquement une survivance païenne, tout comme le sont le « hajj », la « Kaaba ».
Le Docteur « Amari » n’est pas le seul à croire à la « paganité » du ramadan.
Même des historiens arabes tels qu’ »Abu Zanad » attestent d’un jeûne qui se déroulait durant l’époque préislamique à « Harran » (aujourd’hui en Turquie) et qui durait trente jours (de mars à avril).
L’historien andalou « Ibn Hazm » va même jusqu’à faire le parallèle avec le ramadan des musulmans.

Nous laisserons aux archéologues le soin de spéculer sur le degré d’influence des cultes préislamiques sur le ramadan.
Je rajouterai seulement qu’il y a, d’après mes recherches personnelles, effectivement un lien entre la Lune et le ramadan, puisque c’est cette dernière qui détermine le calendrier musulman, devenu exclusivement lunaire.
Certains historiens voient en cela une survivance du culte à « Hubal », dieu arabe de la Lune, lié étymologiquement à « Baal ».

L’aspect religieux du ramadan est tout aussi comique que son aspect historique.

« Quand débute le ramadan, on ouvre les portes du Paradis et on ferme les portes de l’Enfer, et les démons sont enchaînés »,

déclare « Al-Bukhari », un des principaux « savants » de la religion musulmane.
Cette affirmation est gravée (comme tous les dogmes) dans l’esprit des musulmans qui – même aujourd’hui – croient que le « sheytan » (le diable) et les « jnoun » (les « mauvais génies » ou démons) sont enchainés en Enfer durant le mois de ramadan, ce, pour « ne pas tenter les croyants ».

Le croyant doit donc se soumettre à certaines obligations envers Dieu et son prochain.
Il serait fastidieux de toutes les analyser.
La principale d’entre elles étant le jeûne,
c’est sur celui-ci que nous nous focaliserons.

Du lever au coucher du soleil, le fidèle ne doit ni boire ni manger.
Sa journée se passe idéalement dans la prière.
Il doit ainsi « faire la paix avec ses frères »,
limiter ses relations sexuelles,
lire le coran et faire des « rappels d’Allah » (répéter une invocation à Allah).
En ce qui concerne le jeûne, le musulman se réveille aux aurores, avale un repas en toute vitesse, de peur que l’astre solaire ne le surprenne !
Puis, sa bouche se ferme à toute nourriture et toute boisson jusqu’au coucher du soleil.
Une fois « Hélios » passé dans la noirceur du crépuscule, c’est la bombance.
On compense toutes les privations de la journée par une overdose pantagruélique de nourriture « halal » et de boissons non-alcoolisées.
Dans certaines villes « multiculturelles », les pompiers et le SAMU sont débordés… certains croyant(e)s ingurgitant plus que ce que leur estomac est capable de contenir.
Ce jeûne dégénéré laisse place à une orgie alimentaire digne d’un péplum.
Bref, le faux jeûne du ramadan est un excès surhumain, tout comme la goinfrerie nocturne est un excès inhumain.
Un article d’excellente qualité a été publié sur ce site par Empedoclatès, où nous voyons les conséquences dramatiques d’une abstinence alimentaire totale sur la santé.

Dans la catégorie « maboul », je demande les « savants » musulmans qui pérorent à longueur de journée sur le sens à donner aux versets coraniques et aux hadiths.
Il suffit d’aller sur internet et de taper « ramadan haram » pour voir une pléthore de choses qui sont « haram » (interdit) pendant cette période.
Les oulémas se livrent même à des interprêtations philosophiques, et avec un ton solennel distribuent les brevets de pureté ou d’impureté.
Ainsi l’un d’entre eux déclare :

« L’absorption de sa propre salive ne provoque pas la rupture du jeûne » mais « L’absorption de la salive d’autrui n’est pas tolérable, car elle vient non de l’intérieur mais de l’extérieur.
Il faut donc rejeter celle-ci ».

Un autre affirme :

« La vomissure involontaire n’est pas une rupture du jeûne.
Mais celui qui se fait vomir volontairement rompt son jeûne »…

Toutefois, une discorde a lieu sur l’allaitement.
Certains savants affirmant que la mère peut allaiter son enfant puisque ce n’est pas elle qui mange mais son petit.
D’autres conseillent aux femmes de donner des biberons à leurs nouveau-nés.
Voilà, chers lecteurs l’imbécillité et l’obscurantisme digne d’un roman d’ »Alfred Jarry ».

Plus haut, j’évoquais la portée philosophique du carême chrétien où il est coutume de méditer, de prier, de s’accorder des moments de calme pour faire un bilan, ou de contempler « les bienfaits de Dieu » comme on a l’habitude de dire.
Pour certains, il est de coutume de faire une retraite dans un monastère, ou de s’engager auprès d’associations chrétiennes afin de prodiguer la charité aux indigents.
En ce qui concerne l’islam, la lecture du coran et les invocations à Allah sont le seul mode de prière.

En effet, le musulman fait le ramadan par peur d’un père tout-puissant qui le lui a ordonné, il ne fait que répéter une leçon apprise et redigérée « ad nauseam » .

La prière chrétienne comporte plusieurs variantes; à l’instar du « Notre-Père » ou du « Je vous salue Marie », elle peut être répétée et apprise par cœur par le fidèle… mais il peut aussi avoir une démarche personnelle, être contemplative, spirituelle ou gratifiante, sans pour autant répéter dans une bête répétition superstitieuse.
La prière musulmane elle, n’est que répétition dépersonnalisée d’une même formule.

Voilà la vraie origine historique et la vraie portée religieuse du ramadan.

Est-ce qu’une telle pratique a sa place en France ?
En privé, que chacun fasse selon ce qu’il veut.
Mais en public, la réponse évidente est « non ».

Je me souviendrai toujours de cette élève de ma classe en quatrième qui avait apporté un certificat médical en sport, certificat qui la dispensait de cours d’ »EPS » sous prétexte… de ramadan.

Niko Sarmatus

http://ripostelaique.com/  du 12/07/2015

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L’antéchrist sera révélé bientôt

Les trois religions monothéistes, dites révélées, peuvent être appelées « religions du désert » !

A propos de pelosse

Française née de parents Français, sur le sol Français, d'identité Française ! e-mail obsolète. consulter le blog.

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