Archive | juillet 2015

Médias, Vous Entretenez Le Doute !

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Pas Nous Mais Eux

Selon un rapport publié sur le Web par des experts aéronautiques russes, le Boeing malaisien effectuant le vol MH17 aurait été abattu par « un missile air-air de fabrication israélienne ».

Un groupe d’experts aéronautiques russes a mis en ligne, sous couvert d’anonymat, les résultats de sa propre enquête sur le crash du Boeing malaisien dans l’est de l’Ukraine.

Ces résultats confirment la déposition d’ »Evgueni Agapov », technicien d’un aérodrome militaire dans la région de Dniepropetrovsk, qui, le jour de la catastrophe du Boeing le 17 juillet 2014, a vu un chasseur ukrainien Su-25 piloté par le capitaine « Volochine » décoller avec des missiles air-air, mais atterrir sans ces derniers.
Le rapport analyse, sur plusieurs dizaines de pages, les dommages subis par l’avion malaisien et la nature des chocs.
La zone d’explosion du missile qui avait détruit le Boeing a été modélisée sur une maquette spécialement réalisée à cet effet.
Les experts ont également calculé la masse de la charge explosive du missile : 10 à 40 kilogrammes.

La forme et la masse des sous-munitions utilisées pour détruire le Boeing ont également été établies. Il s’agit de :

« 2.000 à 4.000 projectiles d’une masse moyenne d’environ 3 grammes chacun et ayant la forme d’un parallélépipède de 8x8x6 mm (écart admissible: ±0,5 mm).
Cela étant, l’explosion s’est produite à une distance de 0,8 à 1,6 mètre de la fenêtre mobile du chef d’équipage ».

Après avoir comparé les différents missiles antiaériens russes, les experts ont constaté que :
– Premièrement, tous ces missiles étaient équipés de projectiles ayant la forme d’une barre.
– Deuxièmement,

« l’analyse a montré que parmi les systèmes de DCA russes, on trouve suffisamment de missiles capables de détruire une cible aérienne à 10.000 mètres d’altitude.
Cependant, tous ces missiles sont équipés de charges dont la masse est considérablement supérieure à 40 kilogrammes ».

Il s’ensuit donc qu’aucun missile air-air ou sol-air russe, capable d’abattre un avion à environ 10 kilomètres d’altitude, ne correspond à la nature des dommages subis par le Boeing malaisien.

Tous les experts ayant étudié les fragments du Boeing s’accordent pour constater que l’explosion s’est produite près du cockpit.
Le rapport mis en ligne en donne une explication plausible.
Il s’agit visiblement des particularités liées au guidage du missile.

« Le cockpit de l’avion abattu recelait — sous sa coiffe transparente aux signaux radioélectriques — un radar panoramique fonctionnant en régime actif durant tout le vol.
Cela signifie que si le missile était doté d’un autodirecteur passif, il devait être guidé par les signaux émanant du radar.
Cela constitue, nous semble-t-il, la raison pour laquelle le missile a frappé le cockpit de l’avion »,

constatent les experts.
Selon le rapport, l’engin qui répond le plus aux critères indiqués est le missile air-air israélien de courte portée Python.
Il s’agit d’un « missile doté d’un autodirecteur à infrarouge passif et d’une charge explosive d’environ 11 kilogrammes ».

Enfin, on sait de sources ouvertes qu’au début des années 2.000, la « Géorgie » a procédé à la modernisation de ses chasseurs Su-25 afin de les rendre capables d’utiliser les missiles air-air de classe Python.
En apparence, les avions modernisés ne se distinguent pas des Su-25 ordinaires largement utilisés par l’armée ukrainienne dans la zone du conflit.

De plus, le missile Python ressemble au missile russe R-60, si bien que la différence entre les deux engins n’est perceptible qu’au terme un examen minutieux.

Source : http://fr.sputniknews.com/
international/20150716/1017066684.html#ixzz3g88CZ6AR

http://arretsurinfo.ch/  du 17/07/2015

Plus De Tabou Quant Au Fric Gagné ?

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Mauvais rapport qualité/prix !

Dans son édition du jeudi 16 juillet, « le Parisien » révèle les coûts des émissions  phares du « PAF » ainsi que les salaires des chroniqueurs qui y participent.
(« PAF », dans ce siècle irrespectueux des sigles déjà réservés depuis longtemps, signifie, je suppose : « Paysage Audiovisuel Français » – pelosse)
En tête de classement, « On n’est pas couché » sur « France 2″ coûterait, par émission, 190 000 euros.
Les chroniqueurs de la saison passée, Léa Salamé et Aymeric Caron, gagnaient 1 500 euros brut par numéro, soit 6 000 euros par mois.
Vient ensuite l’émission de Thierry Ardisson sur « Canal+ », « Salut les terriens », qui coûte 180 000 euros, puis « Le Grand Journal » avec 120 000 euros par numéro.

Concernant les revenus des chroniqueurs de l’émission phare de la chaîne cryptée, ils oscilleraient selon que l’on s’appelle « Mathilde Serell » (5 500 euros brut par mois) ou Jean-Michel Aphatie (15 000 euros brut par mois).

« La nouvelle édition », toujours sur « Canal+ », arrive en quatrième position avec un coût (très inférieur aux précédents) de 49 000 euros, suivi de près par « C à vous » sur « France 5″ (40 000 euros par numéro et 350 à 500 euros brut par chroniqueur) et « Touche pas à mon poste », présentée par Cyril Hanouna sur « D8″.

Pour cette dernière, les chroniqueurs tels que « Valérie Benaïm », « Énora Malagré » ou encore « Thierry Moreau » gagneraient 300 et 600 euros brut par émission.

http://www.ojim.fr/  du 17/07/2015

§§§§§§

« Le marché télévisuel »

Alors que « le mercato télé » est en pleine ébullition après le séisme qui a secoué « Le grand journal » (« Canal + ») animé par « Antoine de Caunes », mis à la trappe par « Vincent Bolloré », le vrai coup des « talk-shows » revient sur le devant de la scène.
« Le Parisien » a publié ce 16 juillet 2015 une enquête sur le sujet.
De nouveaux chiffres sont publiés sur les salaires des chroniqueurs, notamment ceux de « Touche pas à mon poste », talk-show à grand succès dirigé par « Cyril Hanouna » sur « D8″.

Comme souvent quand il est question d’argent - sujet tabou, semble-t-il dans le milieu télé - les sommes exactes ne sont pas connues, on a juste des fourchettes.
« Valérie Benaïm », « « Thierry Moreau »«  ou encore « « Isabelle Morini-Bosc »«  et « « Enora Malagré » toucheraient ainsi des sommes variant entre 300 et 600 € brut par émission.
Des sommes pas nécessairement effarantes, mais qui, en s’additionnant, permettent à l’un ou l’autre de ces chroniqueurs, s’il est présent pour toutes les émissions d’un mois donné - soit 20 émissions — de toucher un cachet compris entre 6 000 et 12 000 € brut.
« Cyril Hanouna » lui, en avril 2015 annonçait des salaires  aux alentours de « 500 € par émission » mais pondérait sur le nombre de présences réelles sur le plateau :

« Ca fait 6 500 € par mois« 

expliquait le « boss » de « TPMP ».
(Pour les initiés, « TMTP » est, bien sur, « touche pas à mon poste »- pelosse)
Une fourchette « basse » qui, chiffres du « Parisien » ou de « Cyril Hanouna », correspond à peu près à ce que touchent mensuellement par exemple « Léa Salamé » ou « Aymeric Caron » dans le « On n’est pas couché » de « Laurent Ruquier ».

Bien qu’il s’agisse de sommes faisant légitimement rêver ceux qui s’échinent pour un SMIC et parfois moins, elles ne sont pas pour autant extravagantes.
Selon « Le Parisien »les chroniqueurs d’un des concurrents directs de « TPMP », le « C à vous » de « France 5″ gagnent en moyenne entre 350 et 500 € bruts par émission.
Par contre, notre confrère remarque que le défunt « Grand journal » avait mensualisé ses intervenants.
Avec de grosses différences puisque, pour un « Jean-Michel Apathie » touchant 15 000 €/mois, la chroniqueuse musique « Mathilde Serrell » touchait, quant à elle, 5 500 € bruts/mois.

Thomas Janua

http://www.telestar.fr/  du 17/07/2015

Tout Cela Pour Sauvegarder L’ Euro !

Europe chrétienne

L’ Europe,
ce n’est pas l’euro !

Saluons le « tweet » de Monseigneur « Marc Aillet », le 14 juillet, qui, en quelques mots, en dit plus que le discours d’autosatisfaction prononcé par un président de la République élu par défaut.

« La crise grecque révèle que la construction européenne est mal partie :
Ce n’est pas l’euro qui nous réunit mais les racines chrétiennes » !
,

a écrit l’évêque de Bayonne, se distinguant par son courage et son franc-parler de la majorité de ses confrères, trop souvent englués dans « l’esprit du monde ».
Aussitôt, quelques grincheux y ont vu une atteinte à la laïcité, alors que ce n’est que l’expression de la vérité historique.

Le sort réservé à la Grèce,
(quoi qu’on pense des erreurs politiques, économiques et sociales des dirigeants de ce pays pendant trop d’années et qu’on éprouve ou non de la sympathie pour son Premier ministre) -
l’humiliation qui lui est infligée,
le « protectorat » qui lui est imposé visant à surveiller ses moindres faits et gestes,
les attaques portées contre sa souveraineté :
tout cela « pour sauver l’euro » !
L’euro est devenu l’alpha et l’oméga de la politique européenne, la valeur sacrée qu’il faut avant tout préserver.

« Il faut sauver l’euro ! »
répète-t-on à l’envi.

La dernière trouvaille de notre Président ?
Proposer la création d’un gouvernement économique européen – en fait, une vieille idée tirée de sa panoplie de pré-campagne électorale.
C’est dire à quel point la construction européenne tourne autour d’un axe purement matérialiste, utilitariste, financier, sans autre objectif que de perpétuer le système.

Monseigneur « Aillet » vient opportunément de rappeler le fondement qui devrait soutenir la construction européenne :

Les « racines chrétiennes » qui nous réunissent, dont la mention a été supprimée en 2004 du projet de Constitution européenne, sous l’influence notamment de Jacques Chirac.
L’Europe a ainsi perdu ses racines, et sans racines, rien ne peut se développer harmonieusement.
Car les pays qui lui ont donné le jour, et d’abord la France, ont une longue histoire. La devise même de la République – Liberté, égalité, fraternité – découle de la culture chrétienne :
Libération de l’homme et protection des faibles, égalité de tous en dignité, solidarité envers son prochain.

« Sans racines », l’Europe cherche aveuglément à imposer sa loi dans tous les domaines : financier, économique, social, culturel, effaçant les différences, tendant à l’uniformisation, sans une vision de l’avenir qui puisse susciter quelque enthousiasme, soucieuse uniquement de former des citoyens aptes à produire et à consommer.
« Sans racines », l’Europe n’hésite pas à passer outre l’opinion des peuples et à violer la démocratie, comme on l’a vu avec le mépris de nos gouvernants pour le référendum du 29 mai 2005.
« Sans racines », l’Europe devient une sorte de monstre sans scrupule ni conscience, qui dévore tout sur son passage.

Le « tweet » de Monseigneur « Aillet » a le mérite de nous avertir que rien de viable ne peut se construire en Europe sans un minimum de valeurs unanimement reconnues :

Non pas des valeurs matérialistes et déshumanisantes, mais des valeurs puisées dans « ses racines », un idéal qui donne du sens à l’action et l’envie d’aller de l’avant.

Jean-Michel Léost

http://www.bvoltaire.fr/  du 17/07/2015

Restons Bien D’ Impertinents Français.

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Notre langue de Molière.

« Petit abécédaire d’un Français incorrect… et quelques joyeuses impertinences »

C’est le titre d’un livre proposé par « Charles-Henri d’Elloy ».
Le livre se veut être un recueil de quelques impostures, de quelques exemples de mots, de sigles ou expressions convenues.
Il dénonce
la vanité,
la mode,
le grégarisme,
la cuistrerie,
l’ignorance,
la couardise,
la propagande
et ce « charabia » dont nous sommes abreuvés.
Ses billets d’humeur mêlent humour et indignation, un mélange qui n’est pas forcément des plus aisés à maitriser.
Mais « Charles-Henri d’Elloy » s’en sort plutôt bien.

« A l’aube du troisième millénaire » ?
La sentence tombe :

« Cette expression est un modèle de stéréotype présent dans le « charabia » des bavards insipides ».

L’Art contemporain ?

« Ou comment prendre des vessies pour des lanternes ». 

« Elloy » fustige évidemment les monstrueux anglicismes :
faire un come-back plutôt qu’un retour,
sponsors pour mécènes,
look pour style ou allure
(qu’il définit excellemment comme  « la recherche personnalisée de l’apparence extérieure proportionnelle au vide intérieur »),
training pour entrainement,
e-mail pour courriel ,
best of au lieu de florilège,
et cet abominable « merci à vous », traduction de « thank you » alors qu’un simple « merci »  ou « merci Monsieur (ou Madame !) » fait l’affaire.
Et bien sûr, il y a « Black » pour noir.
Il note que voilà un mot qui rassemble et contient à lui seul toutes les hypocrisies et la bêtise du politiquement correct, et estime que son emploi rejoint le summum de l’imbécilité langagière.
En quoi, en effet, le mot « black » est-il plus précis ou approprié que le mot « noir » ?
Il s’en prend aussi au mot magique « citoyen », prenant un exemple de crétinisme langagier :
« Faire un geste citoyen pour le développement durable », plutôt que de trier ses ordures ménagères…

Il sulfate aussi sans aucune humanité le concept de ‘déjeuner républicain’ et s’interroge quant au menu :

« Mangerait-on les restes d’un aristocrate déchiqueté la veille ?
Allait-on nous servir des spaghettis composés des boyaux d’un curé réfractaire ?
Devait-on porter un bonnet phrygien ?
Fallait-il venir sans culotte ? » 

Le devoir de mémoire est, quant à lui, de l’ « héroïsme par procuration ».

Qu’ »Elloy » continue ainsi avec ses insolences, et il finira dans les raviolis d’un déjeuner mémoriel…

Les féministes ont aussi droit à son ire.
Il estime que « la femme féministe n’aime pas l’homme mais tient absolument à le devenir » et rappelle que l’affirmation que l’Eglise catholique n’aurait reconnu une âme aux femmes qu’au concile de Trente de 1545 est une imbécilité.

A propos des « gens du voyage », qui ne sont surtout pas des ‘nomades’, il nous apprend que les gendarmes ont inventé un nouveau sigle : le « MENS » dont la déclinaison est « Minorité Ethnique Non Sédentaire ».

Au détour d’une page, « Elloy » nous rappelle que « De Gaulle », qui se voulait homme de lettre, commettait aussi des fantaisies langagières.
On se souvient du mot ‘quarteron’ dont il usa pour désigner les quatre  généraux putschistes d’Alger. Problème :
Il eût fallu vingt-cinq généraux pour que le terme fût adéquat.

Dénonçant par ailleurs l’impérialisme de la langue anglaise, il évoque le « snobisme saugrenu et le panurgisme imbécile » de beaucoup de nos compatriotes.
Et les« Heures les plus sombres de notre Histoire » ?
Il écrit :

« il n’y a pas que durant les cinq années de la dernière guerre que les Français ont souffert », rappelant quelques exemples de l’Histoire,et que l’ «  Histoire est écrite par les vainqueurs ».

Nul doute que la « Licra » et le « Crif » sont en train de se pencher sur le cas de ce dangereux inconscient…

Par contre les régionalistes (dont je suis) n’apprécient pas son propos quand il s’en prend aux langues régionales, ne faisant guère de différence entre langue, dialecte et patois, évoquant la « funeste ratification de la charte des langues régionales », qui aurait pour improbable conséquence de « démanteler la France ».
Rien que cela…
Ajoutons à cela qu’ »Elloy » s’en prend aussi à la décentralisation, dénonçant un « coup de burin pour l’unité nationale ».
On est en plein discours jacobin, digne de « Mélenchon » et de « Marine – Philippot »

Pour ce qui concerne le mariage, l’auteur note avec pertinence qu’il ne reste que deux catégories à vouloir absolument se marier :

les homosexuels et les curés.

Rien que pour cette formule, les régionalistes lui pardonneront ses péchés…

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Robert Spieler pour « Rivarol »

http://synthesenationale.hautetfort.com/  du 14/07/2015

Le Gros Bouffon De La Grosse Angela !

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L’homme qui
n’a jamais honte !

« Vous en connaîtrez, je l’espère, des présidents aussi audacieux que moi. »

Certes, il faut une certaine audace pour être aussi gonflé, reconnaissons-le.
Toute honte bue, François Hollande ne s’est pas remis une seule fois en question, lors de ses diverses sorties médiatiques du 14 Juillet, multipliant les déclarations mensongères et, parfois, à la limite de la provocation.
On ne pourra pas lui retirer le mérite de la cohérence, il maintient son funeste cap politique :

Insécurité, récession, immigration-invasion, politique étrangère au doigt mouillé, déni de démocratie.

« À chaque fois qu’il a fallu faire des choix, même si ça pouvait contrarier nos opinions publiques, nous avons fait le choix de l’Europe. »

En somme, François Hollande nous dit que le Léviathan « UESA » sera toujours privilégié, nonobstant les saines oppositions populaires.

La démocratie directe, référendaire, n’existe donc pas dans la zone euro.
En Grèce comme en France.

Le président s’inscrit donc dans la lignée de son prédécesseur, Nicolas Sarkzoy, qui a ratifié par la voie parlementaire « le traité de Lisbonne », auparavant rejeté par référendum en 2005.
Ce dernier a d’ailleurs récemment expliqué qu’il a refusé de refaire voter les Français sur ce point, car c’était une question « qui en comprenait des centaines ».
Admettons, cependant, que François Hollande est moins hypocrite, il assume pleinement de passer outre les Français.
Un mot d’ordre ?
Union européenne « über Alles ».
Comment a-t-il osé paraphraser le général « de Gaulle », en indiquant qu’il avait une « certaine idée de la France ».
Une idée qui fait de la France un pays soumis, une France idéologiquement sociétaliste, et, par voie de conséquence, opposée à la France charnelle ?
Très certainement.

Nos dirigeants ne nous pensent pas suffisamment éclairés pour décider par nous-mêmes de ce qui est bon pour la France.

Il faut dire qu’eux-mêmes n’ont pas beaucoup plus de pouvoir que nous, s’en remettant la plupart du temps aux injonctions de la Commission européenne, du monde de la finance, « et de Washington ».

Pour François Hollande, l’essentiel était de sauver la monnaie totem euro.
Selon lui, l’euro est une « garantie ».
Garantie de chômage, de croissance au point mort ?
Ou garantie de bénéfices pour les investisseurs lobbyistes qui rôdent dans les coursives élyséennes ? De la même manière, vous ne serez pas invités, non plus, à voter pour les accords TAFTA.
Et mieux… vous ne serez pas tenus au courant de l’avancée des négociations !

Au milieu de ce florilège, François Hollande a aussi indiqué que « la France construit son identité ».

Traduction ?

Préparez-vous à voir affluer des centaines de milliers de clandestins supplémentaires, et adaptez-vous.

Il n’a pas pris en compte le message sur l’immigration, perçue à juste titre comme une invasion par une majorité, « de plus en plus importante », de Français.
Après ça, il pouvait bien en appeler à l’« âme de la France », plus personne n’y croyait.

Autre bourde incroyable :
François Hollande, commentant l’accord relatif au nucléaire civil iranien, durant son entretien avec « Claire Chazal » et « David Pujadas », a tenu ces propos :

« Si l’Iran accédait à l’arme nucléaire, d’autres pays, comme Israël, auraient voulu y accéder. »

Officiellement, Israël a un programme de nucléaire civil.
Pourtant, le pays détient l’arme atomique depuis cinquante ans, c’est un secret de polichinelle.
« Ehud Olmert », alors Premier ministre israélien, l’a lui-même avoué en 2006 au détour d’un entretien en Allemagne.
Qu’a voulu dire exactement François Hollande ?
Que la géopolitique n’était pas son fort ?
Nous le savions déjà.
En effet, il n’y avait strictement aucun intérêt à aborder ce sujet.
S’il avait de l’audace, il aurait plutôt essayé d’entraîner un rapprochement entre Israël et l’Iran, tous deux opposés à la menace mortelle que fait peser l’État islamique sur la région.
Le monde est si complexe qu’il est strictement impossible de contenter tous les intérêts en jeu.
Les grands dirigeants le savent, c’est pour cela qu’ils se placent toujours du côté du vrai, car c’est là que se trouve le juste.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/07/2015

A La Toute Dernière Mode Du Siècle !

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La Grande Pelade en France.

Comme je ne veux pas parler de la Grèce, un sujet sur lequel mes opinions risqueraient de passer ici pour de la provocation.
(deux notes en passant, cependant :
primo, « Samuel Huntington » était décidément un grand génie, ;
deuxio, Hölderlin et Heidegger avaient raison, les vrais Grecs modernes, ce sont les Allemands)
 ;
Et comme d’autre part ce sont plus ou moins les vacances, je vais aborder une question qui me tient fort à cœur mais dont je n’ai jamais traité ici, parce qu’elle n’est pas directement politique… encore que…
(la Grèce, ce serait plutôt la Grande Panade !)

J’appelle « Grande Pelade » la mode qui sévit en France depuis un demi-siècle et plus et qui défigure le pays :
Celle d’arracher systématiquement les enduits ou crépis sur les maisons anciennes, pour en exposer les pierres en désordre et donner aux façades l’air d’énormes tranches de veau vinaigrette ou de fromage de tête.
Cette mode est contemporaine du moment où l’on a commencé de construire autrement qu’en pierre, même dans les régions et les campagnes où elle avait été jusqu’alors le seul matériau.
Soudain il en apparaissait d’autres, notamment le parpaing et la brique creuse, beaucoup moins chers et moins nobles.
Du coup, la pierre devenait un objet de fierté, une matière précieuse, même là où l’on n’en avait jamais connu d’autre.
Et ceux qui en avaient ont voulu la montrer, pour se distinguer des tard-venus pour qui les enduits n’étaient qu’un cache-misère, pour pallier leurs divers « Siporex ».

L’ennui est que se sont inventés là une France, un style, un mode de s’exposer, pour les façades, qui n’avaient jamais, jamais existé.
Il y avait certes toujours eu des façades en pierre de taille, pour les bâtiments les plus riches, pour lesquels l’enduit serait un crime, et d’ailleurs nul n’y songe.
Il y avait eu aussi, et dans certaines régions il n’y avait même rien eu d’autre, des bâtiment en moellons, jamais revêtus du moindre enduit :
et il serait absurde de leur en donner à présent, ou de leur en laisser si par erreur ils en ont reçu. Mais enfin la très grande majorité des bâtiments français traditionnel étaient une combinaison inégale de pierre de taille, en particulier autour des portes et fenêtres, et partout ailleurs de moellons, que nos ancêtres n’auraient jamais imaginé de laisser en vue, sans compter les inconvénients de toute sorte qui en eussent résulté.
En arrachant les enduits là où il y en a toujours eu, on abolit la relation entre l’enduit et la pierre de taille qu’il était chargé de mettre en valeur.
On rend les façades inintelligibles, architecturalement.

On trahit totalement l’esprit qui a présidé à la construction, quand elle a eu lieu, et au long usage des siècles.

Disons, par effort d’objectivité, et pour faire à l’adversaire, la part belle, qu’il y a là conflit entre deux authenticités.
Authenticité du matériau, d’une part, dont on ne veut rien cacher, qu’on tient même fort à exposer, même s’il a toujours été dissimulé :
C’est en somme la transposition rustique des principes du théâtre de « Brecht », qui récuse l’illusion de la dramaturgie bourgeoise et veut laisser à découvert ses jeux et ses entrailles, jusqu’au plus profond des coulisses.
Authenticité du style, d’autre part, et en opposition formelle à la précédente :
car, dans la plupart des cas, les moellons n’ont jamais été exposés à la lumière et au regard, nos aïeux en auraient eu honte comme de se présenter en public en caleçon !
Et tout ce que le bâtiment a de caractère, d’appartenance stylistique à son époque, lui vient du rapport spécifique entre l’enduit et la pierre de taille, entre le plein et le vide, entre l’uni (l’enduit) et l’orné (la pierre de taille).
La première de ces authenticités est intemporelle, présentéiste, brutale, inculte (un peu comme le prétendu franc-parler des mufles). La seconde est historique, culturelle, géographique, civilisée.

Bien entendu, il y a des crépis affreux.
Ceux-là, il faut les remplacer par d’autres qui seraient beaux.
C’est hélas très difficile, parce que l’art des beaux enduits s’est en grande partie perdu.
C’est ce point, et le fait que les beaux enduits anciens deviennent de plus en plus beaux avec le temps, qui rendent si désolante la quantité prodigieuse des arrachages, aussi irréversibles que le changement de peuple, et dont le résultat est en général si laid.
Ils font ressembler la France à une octogénaire qui voudrait à tout prix, genre « Baby Jane », se vêtir comme une « Lolita ».
Quelle avantage y a-t-il à posséder une maison ancienne, si c’est pour lui donner l’air flambant neuf, avec ses moellons à vif, et la dépouiller des couleurs du temps, qui faisaient tout son charme propre ?

Heureusement, un mouvement de résistance s’ébauche, là aussi !
Peut-être même un renversement de tendance, très encouragés l’un et l’autre par les conservateurs du patrimoine des plus qualifiés.
On commence à observer d’assez de nombreuses restitutions d’enduits, et surtout il faut espérer que les désastreux arrachages vont cesser, à mesure que passera la mode funeste qui les a inspirés et qui a si fort enlaidi la France, au même titre que l’industrialisation de l’agriculture, la tôle ondulée, le parpaing, les centres commerciaux, les cimetières de voiture, l’artificialisation, l’élargissement sans fin de la banlieue, le développement démographique, l’immigration, la signalisation à outrance et j’en passe.
Je vois que de nouvelles lois sont passées pour réduire la publicité le long des routes.
C’est au moins un - petit - pas dans la bonne direction.

RENAUD CAMUS

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/07/2015

Vous N’ Apprenez Pas Ca A L’ Ecole !

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Ils racontent notre histoire

Un coup de coeur  pour tous les billets en Francs que l’on regrette tant.
J’ai encore en mémoire tous ces billets avec le portrait d’illustres Français et je constate que je suis incapable de dire ce qu’il y a sur nos billets en euros, tant ils sont impersonnels.
Je voulais m’arrêter vers 1950 mais comme je les trouve beaux, je vous présente tous les billets depuis le début de ce XXème siècle dont les jeunes derniers-nés ne sont pas encore majeurs.
Après 2018, nous pourrons parler peut-être parler d’une France du XXIème siècle !

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billetcezanne

1996
100FR
Paul Cézanne
1839-1906
Peintre Impressionniste

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billetseiffel

1995
200FR
Gustave Eiffel
1832-1923
Ingénieur industriel

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billets curie

1994
500FR
Marie Curie
1867-1934
Phycisienne et chimiste
Pierre Curie
1859-1906
Phycisien et chimiste

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billetssaintex

1992
50FR
Antoine de St Exupéry
1900-1944
Ecrivain et aviateur

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billetssecondat (1)

1981
200FR
Charles de Secondat
« Montesquieu »
1689-1755
Ecrivain philosophe

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billetslatour

1980
50FR
Quentin de la Tour
1704-1789
Peintre

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Billetsdebussy

1980
20FR
Claude Debussy
1862-1918
Compositeur

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 billetsberlioz

1972
10FR
Hector Berlioz
1803-1869
Compositeur

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billetspascal
1968
500FR
Blaise Pascal
1623-1662
Mathématicien et philosophe

§§§§§§

billetspasteur
1966
5FR
Louis Pasteur
1822-1895
Scientifique en microbiologie

§§§§§§

 billetscorneille

1964
100FR
Pierre Corneille
1608-1684
Poête dramaturge

§§§§§§

billetsvoltaire
1963
10FR
Voltaire
1694-1778
Ecrivain philosophe

§§§§§§

 billetsracine
1962
50FR
Jean Racine
1639-1699
Poète dramaturge

§§§§§§

Les billets édités  en 1959 avaient la particularité d’afficher  le montant  NF (Nouveau Franc).
Les billets en Francs que nous avons connus jusqu’au 1er janvier 2002  (passage à l’euro)  avaient été mis en circulation le 1er janvier 1960.
Les billets  antérieurs à 1960 on les a donc appelés « Anciens Francs ».
De nombreuses personnes âgées ne se sont jamais familiarisées avec les nouveaux francs.
1000 Fr (anciens francs) étaient devenus 10 Fr (nouveaux francs).

§§§§§§

 

Vous N' Apprenez Pas Ca A L' Ecole ! dans EDUCATION Qss9nz0G6K_6t7fktzE9qpo6BZ8@500x375
1959
> > > > > > > > 10NF
> > > > Armand Jean du Plessis de Richelieu
> > > > > > > > 1585-1642
> > > > Ecclésiastique
> > > > et homme d’État

 

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1959
> > > > > > > > 500NF
> > > > > > > > Jean-Baptiste Poquelin
> > > > « Molière »
> > > > > > > > 1622-1673
> > > > Comédien dramaturge

1959
> > > > > > > > 100NF
> > > > Napoléon Bonaparte
> > > > > > > > 1769-1821
> > > > Empereur
> > > >
> > > >

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1959
> > > > > > > > 100NF
> > > > Napoléon Bonaparte
> > > > > > > > 1769-1821
> > > > Empereur
> > > >
> > > >

1959
> > > > > > > > 50NF
> > > > > > > > Henry de Bourbon
> > > > > > > >  « Henry IV »
> > > > > > > > 1553-1610
> > > > Roi de France
> > > >
> > > >

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1959
> > > > > > > > 50NF
> > > > > > > > Henry de Bourbon
> > > > > > > >  « Henry IV »
> > > > > > > > 1553-1610
> > > > Roi de France

1959
> > > > > > > > 5NF
> > > > > > > >  Victor Hugo
> > > > > > > > 1802-1885
> > > > Ecrivain poête
> > > >
> > > >

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1959
> > > > > > > > 5NF
> > > > > > > >  Victor Hugo
> > > > > > > > 1802-1885
> > > > Ecrivain poête

§§§§§§

Avant la mise en service des nouveaux francs le 1er janvier 1960 et afin de familiariser les français avec la future « by Giant Savings » monnaie, les billets étaient édités avec les anciens et nouveaux francs.
C’est le 27 décembre 1958 sous la  présidence de  Charles de Gaulle que fût décidée la création d’une nouvelle monnaie « franc lourd ».

C’est le ministre des finances Antoine Pinay et l’économiste Jacques Rueff qui furent chargés d’instaurer les nouveaux francs.

§§§§§§

 

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1957
> > > > > > > > 5000F
> > > > > > > >  50NF
> > > > Henry de Bourbon
> > > > > > > >  « Henry IV »
> > > > > > > >  1553-1610
> > > > Roi de France

 

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1955
> > > > > > > > 10000FR
> > > > > > > >  100NF
> > > > Napoléon Bonaparte
> > > > > > > >  1769-1821
> > > > Empereur

 

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1953
> > > > > > > > 1000FR
> > > > > > > > 10NF
> > > > Armand Jean du Plessis
> > > > de Richelieu
> > > > > > > > 1585-1642
> > > > Ecclésiastique et homme d’État

 

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1949
> > > > > > > > 5000FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Couple de divinités
> > > > > > > > A gauche Pomone
> > > > > > > > A droite Amphitrite
> > > > > > > >  Verso
> > > > Couple de divinités
> > > > > > > >  A gauche Mercure
> > > > A droite Minerve

 

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1946
> > > > > > > >  50FR
> > > > > > > > Recto
> > > > > > > > Le Verrier
> > > > > > > >  1811-1877
> > > > Astronome, Mathématicien
> > > > > > > >  Verso
> > > > Dieu Neptune

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1945
> > > > > > > > 500FR
> > > > > > > > François René de
> > > > > > > >  « Chateaubriand »
> > > > > > > >  1768-1848
> > > > > > > >  Ecrivain
> > > > > > > >  Homme politique

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1945
> > > > > > > >  100FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Jeune paysan
> > > > > > > > Verso
> > > > Personnages symbolisant la mer

 

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1943
> > > > > > > >  5FR
> > > > Berger et Femme coiffée
> > > > > > > > Représentation de la région d’Agen

 

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1942
> > > > > > > >  20FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Pêcheur sur fond du port de Concarneau
> > > > > > > >  Verso
> > > > 2 bretonnes près du calvaire de Penmark

 

1942
> > > > > > > > 1000FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Déesse Déméter
> > > > > > > >  Verso
> > > > > > > > Mercure
> > > > > > > >  à gauche, Dejanire et Atlas à droite, Cerbère, Hercule et Minerve
> > > >
> > > >

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1942
> > > > > > > > 1000FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Déesse Déméter
> > > > > > > >  Verso
> > > > > > > > Mercure
> > > > > > > >  à gauche, Dejanire et Atlas à droite, Cerbère, Hercule et Minerve

 

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1942
> > > > > > > >  100FR
> > > > Descartes
> > > > > > > > 1596-1650
> > > > Mathématicien, philosophe

 

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1941
> > > > > > > >  10FR
> > > > Evocation de la Lorraine avec un mineur et une paysanne

 

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1940
> > > > > > > >  500FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Femme symbolisant
> > > > la Paix
> > > > > > > > Verso
> > > > Couple symbolisant l’Agriculture et la Jeunesse

 

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1940
> > > > > > > >  1000FR
> > > > Commerce et Industrie
> > > > > > > >  Recto
> > > > Femme symbolisant l’Agriculture
> > > > > > > >  Verso
> > > > Travail et commerce avec à gauche un forgeron
> > > > > > > >  A droite Mercure, Dieu du commerce et des voyageurs

 

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1940
> > > > > > > >  50FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Jacques Coeur
> > > > > > > >  Vers 1395 – 1400
> > > > Marchand
> > > > > > > >  Verso
> > > > Paysage Berrichonne

 

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1939
> > > > > > > >  20FR
> > > > > > > >  Recto
> > > > Visages representant les allégories du Travail et de la Science

 

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1939
> > > > > > > >  100FR
> > > > > > > > Recto
> > > > Une femme et un enfant symbolisant la France
> > > > > > > >  Verso
> > > > Maximilien de Béthune dit
> > > > « Duc de Sully »
> > > > > > > >  1559-1661
> > > > Maréchal de France

 

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1938
> > > > > > > >  300FR
> > > > Clément Serveau (Créateur)
> > > > > > > >  Recto
> > > > La deesse Cérès
> > > > > > > >  Verso
> > > > Mercure

1934
> > > > > > > > 50FR
> > > > > > > > Recto
> > > > Déesse Cérès
> > > > > > > >  Verso
> > > > Dieu Mercure
> > > >
> > > >

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1934
> > > > > > > > 50FR
> > > > > > > > Recto
> > > > Déesse Cérès
> > > > > > > >  Verso
> > > > Dieu Mercure

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  1927
> > > > > > > >  1000FR
> > > > Cérès et Mercure
> > > > > > > > Recto en médaillon
> > > > Cérès et Mercure et 2 enfants symbolisant l’Agriculture et le commerce
> > > > > > > >  Verso symbolisant

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la Fortune
> > > > > > > >  A gauche Ampère et Pasteur à droite
> > > > Au centre un forgeron et un orfèvre représentant l’artisanat

 

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1927
> > > > > > > >  50FR
> > > > Luc olivier Merson (Créateur)
> > > > > > > >  Mercure (Jeune)

 

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1917
> > > > > > > >  5FR
> > > > Allégorique de la France

 

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1916
> > > > > > > >  10FR
> > > > Minerve

 

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1916
> > > > > > > >  20FR
> > > > Peint par Georges Duval
> > > > Représentation de Bayard au recto

1908
> > > > > > > >  100FR
> > > > > > > > Recto
> > > > Femmes symbolisant l’agriculture et le commerce
> > > > > > > > Verso
> > > > Personnages symbolisant le travail et la fortune
> > > >
> > > >

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1908
> > > > > > > >  100FR
> > > > > > > > Recto
> > > > Femmes symbolisant l’agriculture et le commerce
> > > > > > > > Verso
> > > > Personnages symbolisant le travail et la fortune

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Autre Que Réseau Social

Défendons Notre Patrimoine Culturel.

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Le Parti Du Café,
Connaissez-vous ?

« Le Parti du Café » s’engage à sauver les églises de la déconstruction socialiste.
Paris, affirme que « le ramadan fait parti du patrimoine culturel français », tout en subventionnant des soirées ramadan et des mosquées alors que des crèches sont interdites en France, que de nombreuses églises ne sont plus entretenues et que les chrétiens font l’objet d’une stigmatisation permanente dans la culture subventionnée et dans le débat politique, il y a forcément un malaise qui s’installe.

« Le Parti du Café » rappelle que la haine antichrétienne progresse dans le monde entier, et particulièrement en France sans que personne ne s’en préoccupe.
Alors même que Manuel Valls et Bernard Cazeneuve débloquent régulièrement des millions d’euros dans la lutte contre « l’islamophobie » ou « l’homophobie », rien n’est accordé à la lutte contre la christianophobie.
Et pourtant, les derniers chiffres du rapport de l’« Observatoire de la Christianophobie » sont éloquents :
c’est bien la religion chrétienne qui est la plus attaquée, même proportionnellement.

Cette volonté de déconstruire l’héritage culturel, les valeurs chrétiennes et les traditions françaises en mettant en avant des cultures exogènes issues d’une immigration massive, qui est néfaste aussi bien pour les populations immigrées que pour les français, repose sur des conceptions politiques et idéologiques totalitaires et perverses bien définies – socialisme, républicanisme, cosmopolitisme –contre lesquelles le « Parti du Café » s’engage à chaque instant.

Le 10 juillet 2015.

Vivien Hoch,
Président du Parti du Café

http://partiducafe.org/blog/2015/07/10/sauver-nos-eglises-de-la-deconstruction-socialiste

 

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§§§§§§

Une Grande Initiative

Le magazine « Valeurs Actuelles » et « Denis Tillinac » sont à l’origine d’une initiative visant à sauver les églises de France, signée notamment par l’ancien président Nicolas Sarkozy et l’excellent Charles Beigbeder.

Le Parti du café signe à deux mains cet appel de bon sens, qui met en valeur le patrimoine culturel et cultuel français, attaqué de tous les côtés par des idéologues médiocres, souvent racistes, qui entremêlent volontairement les religions, les races, les valeurs d’égalité ou de fraternité, afin d’entretenir une confusion qui a clairement un but politique :
entretenir un électorat d’origine immigrée et prendre une « revanche » sur la domination historique largement fantasmée de l’Église.
Quand « Dalil Boubakeur » propose (pour le moment) de remplacer les églises vides par des mosquées,
quand un éditorialiste payé sur fonds publics comme « Laurent Joffrin », affirme dans son quotidien « Libération », que « la cession d’églises à l’islam serait un beau symbole de concorde et de fraternité »,
quand « Anne Hidalgo », maire de Paris, affirme que « le ramadan fait parti du patrimoine culturel français », tout en subventionnant des soirées ramadan et des mosquées alors que des crèches sont interdites en France, que de nombreuses églises ne sont plus entretenues et que les chrétiens font l’objet d’une stigmatisation permanente dans la culture subventionnée et dans le débat politique,
il y a forcément un malaise qui s’installe.

…..

http://www.les4verites.com/  du 12/07/2015

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La destruction
des églises de France

Nos Gouvernants Sont… Des Pleutres.

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Donner son congé à
… l’Oncle Sam !

Les États-Unis ont une responsabilité écrasante dans le désordre sécuritaire actuel et ses métastases mondiales, « le terrorisme islamique ».

Cela a commencé à la suite de l’invasion soviétique en Afghanistan.
Ils financèrent et armèrent les premiers « moudjahidines », au Pakistan voisin, dont « Ben Laden » – lequel créa « Al-Qaïda » et ses réseaux d’égorgeurs.
Ceux-ci essaimeront en Tchétchénie, en Bosnie puis ailleurs sous divers labels.

Leurs guerres aux prétextes tordus – Koweït, Afghanistan, Irak – engendrèrent de lourdes rancœurs côté arabe :
L’intrusion de mécréants en terre sainte d’islam, ressentie comme une profanation !

Le feu vert donné à Sarkozy et à Cameron afin d’éliminer « Kadhafi » créa le chaos en Libye, devenue depuis une base militaire pour l’État islamique et une tête de pont de l’invasion islamique en Europe.

Le bombardement de l’OTAN sur la petite Serbie afin de lui imposer l’indépendance de son territoire, le Kosovo, au profit des envahisseurs musulmans albanais, et l’appui constant à la Turquie pour intégrer dans l’Union européenne ses 100 millions de musulmans – malgré l’invasion de Chypre et le déni du génocide arménien – créent un cheval de Troie dans l’Europe chrétienne en voie de décadence déjà avancée.

Ce sont les colonnes blindées de l’État islamique qui traversent 200 km de désert en toute quiétude et prennent Palmyre – sans la moindre bombinette d’un drone de coalisés – et voilà leur dangereux laïc Bachar el-Assad bien muselé !

Ajoutons la magouille – pendant une année entière – d’une cellule de la CIA à Kiev pour fomenter une révolution ukrainienne dans le but d’installer des missiles au nez de Poutine et la flotte de l’OTAN ancrée à Sébastopol.
Encore une fois, ils affaiblissent l’Europe d’une partie d’elle-même : la Russie.

Pour les non-convaincus, il suffit de lire la récente déclaration de février 2015 du général américain « Wesley Clark » :

« Nos amis et alliés ont créé « Daech » pour détruire le « Hezbollah »… depuis avril 2006 »

reconnaissant ainsi la responsabilité des États-Unis, de l’Arabie saoudite, d’Israël, du Qatar et de la Turquie, dans le recrutement, la formation, le financement, l’armement des filières issues d’ »Al-Qaïda » en Irak et au Levant.

Avec leur prévisible nouvel allié, « l’Iran chiite et nucléaire », vers quelles nouvelles catastrophes vont-ils nous entraîner ?

D’autant qu’ils peaufinent en grand secret celle – économique – du traité TAFTA, dans lequel n’importe quelle firme commerciale américaine – et elles sont nombreuses et puissantes – pourra poursuivre en justice l’État français en cas de refus de celui-ci d’accepter leurs marques « camembert » de Californie ou « champagne » de Floride…

Diabolique Oncle Sam :
Après ses crocs pointus, ses grandes oreilles !
Hollande, président espionné et bafoué, réagit énergiquement en refusant net le droit d’asile à Assange, grâce à qui ces révélations ont pu être diffusées.

Ne cherchez pas l’erreur, il n’y en a pas !

Hollande/Sarkozy… des pleutres !

Guy Gonzalvez

http://www.bvoltaire.fr/  du 13/07/2015

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Effondrement Complet Des U.S.A.

 Le Nouvel Ordre Mondial

Que De Ramdam Pour Ce Ramadan !

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L’imposture du ramadan

Dans presque toutes les religions, il existe une période de jeûne durant lequel on s’abstient de consommer certaines denrées alimentaires.
N’étant ni psychologue, ni spécialiste des religions, je ne m’aventurerai pas à disséquer les causes qui poussent l’être humain à se priver de nourriture dans un objectif cultuel.
Pour les spécialistes de l’anthropologie, de la psychologie sociale et de l’ethnologie, les raisons se situent dans l’inconscient…aussi bien celui de l’individu, que celui de la tribu, peuple ou communauté.
Dans cet article, j’aborderai la différence entre le jeûne chrétien et musulman, et la supercherie intellectuelle qu’est le ramadan.

A la différence de certaines religions orientales ou de cultes chamaniques pour lesquels le jeûne est un moyen d’entrer en transe ou de se rapprocher du divin, les religions monothéistes appliquent le jeûne dans l’esprit de satisfaire aux ordres d’une divinité révélée (les trois religions monothéistes sont dites « religions révélées ») qui a établi pour règle une certaine durée où le fidèle est invité (ou forcé, cela dépend des pays) à modifier son mode de nutrition.

Dans le christianisme, le jeûne est plus ou moins sévère (les orthodoxes pratiquent un jeûne beaucoup plus strict que les catholiques).
Il a lieu principalement avant les grandes fêtes (Pâques, Noël…).
La consommation de viande est bannie et les matières grasses sont limitées.
Chez les Chrétiens d’Orient, le jeûne est aussi « spirituel », comme « Saint Jean Climaque » le déclare dans son « Échelle sainte ».
C’est dans cet esprit que les Chrétiens d’Orient éteignent leurs télévisions et ne célèbrent pas de mariages lors de périodes de jeûne.
Il va de soi que les comportements licencieux (bagarres, ivrognerie, oisiveté) sont mal vus et que l’entraide et la méditation sont encouragées par le clergé.
Que l’on soit rationaliste ou non, que l’on considère ou non l’auto-privation comme une sottise, force est de reconnaître la détermination qu’induit une telle démarche.
Il s’agit d’un vrai « sacrifice », d’une vraie privation qui prend fin à l’aube de la fête attendue. Il y a aussi une portée philosophique dans le jeûne du Chrétien, nous y reviendrons plus tard.

Le cas de l’islam est bien différent.

Laissez-moi d’abord vous exposer les sources religieuses de cette pratique.

« (Ces jours sont) le mois de Ramadan au cours duquel le coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement.
Donc quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne!
Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours.
– Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants! » 

(coran, sourate 2, verset 185)

En effet, le Ramadan est considéré comme le mois des révélations, puisque selon les hadiths, le coran, mais aussi la Torah, les Psaumes et même les Évangiles (tiens donc) auraient été « révélés » durant le mois de ramadan aux différents prophètes tels que « Daoud » ou « Issa » (« David » et « Jésus »).
Ce mois étant un des plus sacrés, le croyant doit donc s’acquitter de plusieurs obligations.

Mais évoquons d’abord l’histoire du ramadan.
Le mot « رَمَضَان »  est formé à partir de la racine « rmd » qui peut se rapporter au champ lexical de la chaleur, de la sécheresse.
Il constituait le neuvième mois dans le calendrier luni-solaire de l’Arabie préislamique.
L’association du jeûne avec ce mois reste historiquement obscure.
Le docteur « Rafat Amari », historien jordanien de confession chrétienne, argue que cette pratique est antérieure à l’islam et qu’elle fut introduite en Arabie par des tribus mandéennes et sabéennes voisines des tribus arabes.
Il s’agirait, selon ses dires, d’un culte lunaire au dieu « Sin » (la divinité babylonienne de la Lune) et, par syncrétisme, à d’autres dieux tels que « Hubal » (le dieu arabe de la Lune).
L’observance d’un jeûne à durée variable est effectivement attestée chez les « Sabéens » ainsi que dans certaines tribus arabes selon de nombreux chercheurs spécialistes du Proche et du Moyen-Orient.
Si ces allégations s’avèrent exactes, le ramadan deviendrait automatiquement une survivance païenne, tout comme le sont le « hajj », la « Kaaba ».
Le Docteur « Amari » n’est pas le seul à croire à la « paganité » du ramadan.
Même des historiens arabes tels qu’ »Abu Zanad » attestent d’un jeûne qui se déroulait durant l’époque préislamique à « Harran » (aujourd’hui en Turquie) et qui durait trente jours (de mars à avril).
L’historien andalou « Ibn Hazm » va même jusqu’à faire le parallèle avec le ramadan des musulmans.

Nous laisserons aux archéologues le soin de spéculer sur le degré d’influence des cultes préislamiques sur le ramadan.
Je rajouterai seulement qu’il y a, d’après mes recherches personnelles, effectivement un lien entre la Lune et le ramadan, puisque c’est cette dernière qui détermine le calendrier musulman, devenu exclusivement lunaire.
Certains historiens voient en cela une survivance du culte à « Hubal », dieu arabe de la Lune, lié étymologiquement à « Baal ».

L’aspect religieux du ramadan est tout aussi comique que son aspect historique.

« Quand débute le ramadan, on ouvre les portes du Paradis et on ferme les portes de l’Enfer, et les démons sont enchaînés »,

déclare « Al-Bukhari », un des principaux « savants » de la religion musulmane.
Cette affirmation est gravée (comme tous les dogmes) dans l’esprit des musulmans qui – même aujourd’hui – croient que le « sheytan » (le diable) et les « jnoun » (les « mauvais génies » ou démons) sont enchainés en Enfer durant le mois de ramadan, ce, pour « ne pas tenter les croyants ».

Le croyant doit donc se soumettre à certaines obligations envers Dieu et son prochain.
Il serait fastidieux de toutes les analyser.
La principale d’entre elles étant le jeûne,
c’est sur celui-ci que nous nous focaliserons.

Du lever au coucher du soleil, le fidèle ne doit ni boire ni manger.
Sa journée se passe idéalement dans la prière.
Il doit ainsi « faire la paix avec ses frères »,
limiter ses relations sexuelles,
lire le coran et faire des « rappels d’Allah » (répéter une invocation à Allah).
En ce qui concerne le jeûne, le musulman se réveille aux aurores, avale un repas en toute vitesse, de peur que l’astre solaire ne le surprenne !
Puis, sa bouche se ferme à toute nourriture et toute boisson jusqu’au coucher du soleil.
Une fois « Hélios » passé dans la noirceur du crépuscule, c’est la bombance.
On compense toutes les privations de la journée par une overdose pantagruélique de nourriture « halal » et de boissons non-alcoolisées.
Dans certaines villes « multiculturelles », les pompiers et le SAMU sont débordés… certains croyant(e)s ingurgitant plus que ce que leur estomac est capable de contenir.
Ce jeûne dégénéré laisse place à une orgie alimentaire digne d’un péplum.
Bref, le faux jeûne du ramadan est un excès surhumain, tout comme la goinfrerie nocturne est un excès inhumain.
Un article d’excellente qualité a été publié sur ce site par Empedoclatès, où nous voyons les conséquences dramatiques d’une abstinence alimentaire totale sur la santé.

Dans la catégorie « maboul », je demande les « savants » musulmans qui pérorent à longueur de journée sur le sens à donner aux versets coraniques et aux hadiths.
Il suffit d’aller sur internet et de taper « ramadan haram » pour voir une pléthore de choses qui sont « haram » (interdit) pendant cette période.
Les oulémas se livrent même à des interprêtations philosophiques, et avec un ton solennel distribuent les brevets de pureté ou d’impureté.
Ainsi l’un d’entre eux déclare :

« L’absorption de sa propre salive ne provoque pas la rupture du jeûne » mais « L’absorption de la salive d’autrui n’est pas tolérable, car elle vient non de l’intérieur mais de l’extérieur.
Il faut donc rejeter celle-ci ».

Un autre affirme :

« La vomissure involontaire n’est pas une rupture du jeûne.
Mais celui qui se fait vomir volontairement rompt son jeûne »…

Toutefois, une discorde a lieu sur l’allaitement.
Certains savants affirmant que la mère peut allaiter son enfant puisque ce n’est pas elle qui mange mais son petit.
D’autres conseillent aux femmes de donner des biberons à leurs nouveau-nés.
Voilà, chers lecteurs l’imbécillité et l’obscurantisme digne d’un roman d’ »Alfred Jarry ».

Plus haut, j’évoquais la portée philosophique du carême chrétien où il est coutume de méditer, de prier, de s’accorder des moments de calme pour faire un bilan, ou de contempler « les bienfaits de Dieu » comme on a l’habitude de dire.
Pour certains, il est de coutume de faire une retraite dans un monastère, ou de s’engager auprès d’associations chrétiennes afin de prodiguer la charité aux indigents.
En ce qui concerne l’islam, la lecture du coran et les invocations à Allah sont le seul mode de prière.

En effet, le musulman fait le ramadan par peur d’un père tout-puissant qui le lui a ordonné, il ne fait que répéter une leçon apprise et redigérée « ad nauseam » .

La prière chrétienne comporte plusieurs variantes; à l’instar du « Notre-Père » ou du « Je vous salue Marie », elle peut être répétée et apprise par cœur par le fidèle… mais il peut aussi avoir une démarche personnelle, être contemplative, spirituelle ou gratifiante, sans pour autant répéter dans une bête répétition superstitieuse.
La prière musulmane elle, n’est que répétition dépersonnalisée d’une même formule.

Voilà la vraie origine historique et la vraie portée religieuse du ramadan.

Est-ce qu’une telle pratique a sa place en France ?
En privé, que chacun fasse selon ce qu’il veut.
Mais en public, la réponse évidente est « non ».

Je me souviendrai toujours de cette élève de ma classe en quatrième qui avait apporté un certificat médical en sport, certificat qui la dispensait de cours d’ »EPS » sous prétexte… de ramadan.

Niko Sarmatus

http://ripostelaique.com/  du 12/07/2015

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L’antéchrist sera révélé bientôt

Les trois religions monothéistes, dites révélées, peuvent être appelées « religions du désert » !

Descentes De Lit Usées Et Recyclées !

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Le retour des guerrières

Voilà, elles rentrent !
Après quelques mois ou quelques années passés dans les bras des « djihadistes », des jeunes femmes« retrouvent la raison » et reviennent en France.
Qu’en faire ?
L’une d’elles porte l’enfant d’un de ces terroristes, la France devra élever ce petit, lui apporter tous les soins nécessaires et en faire un être cultivé, propre, soigné, prêt à la combattre pour la punir de sa générosité.

Bien sûr, les Français paieront parce qu’ils n’ont pas le choix et puis les élites politiques disent bien qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre le mauvais « djihadiste » qui reste dans un pays en guerre et celle qui se repent de sa faute et rapporte à la France un point de plus pour les statistiques de la natalité.
Nonobstant le bonheur des parents de retrouver l’enfant perdu, il ne faut pas oublier la douleur de ceux qui souffrent de ces gens partis faire le « djihad », c’est-à-dire égorger, étriper ou encore atomiser des chefs-d’œuvre millénaires et qui, une fois lassés de l’horreur vue, de l’horreur vécue, décident de revenir en la terre de la douce France.

Soyons clairs :
Ces demoiselles de retour en France ne fuient pas l’islam, elles fuient un monde privé du confort qu’elles connurent en France avant leur départ pour l’idéal musulman.
Ayant compris que le rôle de la femme dans le vrai monde islamique est de faire des enfants, de prendre des coups et de se taire, elles ont sans doute saisi que l’islam n’est beau qu’en bénéficiant de la protection et des largesses des sociétés occidentales.
Point trop n’en faut :
Faire des enfants oui, les élever non, faire des enfants oui, payer pour eux non, tout cela, il vaut mieux le laisser à la charge des divers organismes sociaux et aux impôts de ceux qui produisent.

Et qui nous dit que ce ne sont pas des taupes ?
Accueillies, réhabilitées par les médias compassionnels et les élites soumises aux lois de la bien-pensance, elles n’auront de cesse que de dire qu’il ne faut pas juger la religion mais les hommes, et que parfois les hommes trahissent l’idée qu’ils défendent.
Qu’importe, elles méritent toute notre commisération, ces victimes des vilains recruteurs.
Elles ne savaient pas.
Tout comme le drogué qui ne sait pas que la drogue tue.

Vraiment, le monde est beau et nous sommes bien naïfs.
Plutôt que de recevoir ces demoiselles « repenties », nous devrions leur proposer de retourner en Syrie ou ailleurs, et si leur famille le désire, nous pourrions payer le voyage aller sans retour à tout le monde.
Au prix des allocations, des aides en tout genre, soyons persuadés que la France y gagnerait encore et, par les économies ainsi réalisées, nous pourrions venir en aide efficacement à nos retraités qui travaillèrent sans relâche à bâtir et rebâtir le pays.

Mais quel soulagement :
Elles sont revenues !
Abbah est grand et notre naïveté incommensurable.

Henri Lautréamont

http://www.bvoltaire.fr/ du 09/07/2015

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La finance islamique en France

Les Sbires Du Nouvel Orde Mondial !

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L’islamisme,
idiot utile du N.O.M.

Que ce soit à l’international par l’État islamique, ou dans les pays de l’Occident sous tutelle des États-Unis par les attentats récents en France (Charlie Hebdo et Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère), l’islamisme radical travaille, en idiot utile, à l’avènement du Nouvel ordre mondial.

Les dirigeants mondialistes (banques qui ont la main sur la création monétaire dans l’Union européenne ou aux États-Unis, grands cartels militaro-industriels de l’énergie) redessinent les cartes et les alliances en finançant « en douce » les groupes qui déstabilisent les points clés du verrou eurasien.

« Hillary Clinton » avait avoué qu’ »Al-Qaïda » fut financé par les élites américaines et notamment la « CIA ».

« Al-Nosra », affilié à « Al-Qaïda », fut soutenu au début de son action contre la Syrie d’ »Assad » par les puissances occidentales, déconnectées de leur peuple et de leur histoire.
Quand le gouvernement de François Hollande et de Manuel Valls ne bouge pas le petit doigt après les « révélations » de l’espionnage américain sur la France…

La devise de « Talleyrand », « Agiter le peuple avant de s’en servir », reste toujours d’actualité.

Jouant sur l’émotion et la sidération des peuples, le Nouvel ordre mondial avance ses pions, permettant de faire passer des lois qui seraient insupportables en temps de paix.
Notre société ressemble de plus en plus à une synthèse des œuvres d’anticipation « Le Meilleur des mondes » d’ »Aldous Huxley » (grand ponte des réseaux mondialistes, dont le frère Julian Huxley fut le premier président de l’UNESCO et à la base de la création du WWF) et « 1984″ de « George Orwell ».

La double manipulation, de l’ennemi utile et de l’endoctrinement des peuples, permet de redessiner les cartes du verrou eurasiatique à travers des critères ethniques et énergétiques.

« Le paradigme le plus adéquat pour comprendre le monde de l’après-guerre froide serait donc le choc des civilisations et, parmi celles-ci, « Huntington » en dégage deux, selon lui intensément hostiles à l’Occident, les “islamo-confucéens” »,
(lisez les musulmans et les peuples où le confucianisme joue un rôle culturel déterminant : Chine, Vietnam, Corée)

écrivait déjà, en 1997, » Zbigniew Brzeziński », ancien conseiller du président « Jimmy Carter » et membre du groupe Bilderberg et de la Trilatérale.

Le père de la manipulation médiatique, « Edward Bernays », neveu de « Sigmund Freud », avait déjà exposé dans son livre « Propaganda » comment manipuler l’opinion en démocratie le rôle occulte de certaines élites :

« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays »

(PropagandaLes Sbires Du Nouvel Orde Mondial ! dans FRIC, comment manipuler l’opinion en démocratie, « Edward Bernays », La Découverte, 2007, p.31.)

Seulement, cette situation devient de moins en moins tenable, sauf par la crainte et la répression.
(loi sur le renseignement, bâillonnement des opinions contraires, dogmes de la laïcité)

Comme Saul sur le chemin de Damas,
jusqu’à quand cela tiendra-t-il ?

Florian Toumit

http://www.bvoltaire.fr/  du 12/07/2015

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Selon Christine LAGARDE

Les avantages
de la finance islamique

Prenez le temps de regarder cette vidéo

Elle circule déjà depuis 2010,
excepté sur nos médias !
Une manipulation gigantesque !

Voyons Donc Un Tout Autre Scénario !

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Le meilleur pour la fin ?

Et si la Grèce nous menait en bateau depuis le début ?
De nombreux indices permettent de penser que les Grecs préparent activement leur dépôt de bilan et le retour à la drachme.

« Le Point » imagine le scénario qui tue :

« Ne jamais croire un Grec, surtout s’il t’amène un présent. »
Ces mots tirés de l’« Énéide », déposés par « Virgile » dans la bouche de « Laocoon » qui ne voulait pas laisser entrer le cheval de Troie, sonnent comme un avertissement.
Ne jamais croire un Grec…
Cet « Alexis Tsipras » est apparemment un grand malin, un manipulateur professionnel, qui a appris à mentir pendant sa rude formation aux Jeunesses communistes, le dernier parti stalinien d’Europe, mais c’est aussi un fin politicien doublé d’un metteur en scène médiatique de talent.
Le voir faire chanter les dirigeants européens, les faire danser le sirtaki, les faire monter au cocotier comme des chimpanzés apeurés, les rudoyer devant son peuple hilare… c’est du grand art !
« Jean-Luc Mélenchon », l’homme qui adore admirer ses propres incantations, l’a reconnu comme l’un des siens, et « Hugo Chavez », qui a eu le temps de ruiner son pays avant de mourir, l’aurait certainement adoubé.

Fin de l’horreur,
horreur sans fin

Voyons de plus près ce scénario du retour à la drachme :
Pendant une dizaine d’années, les Grecs se sont gavés d’euros en empruntant à tout-va quasiment au même taux que les Allemands, consommant plus de 200 milliards d’euros entre 2001 et 2010 et triplant leur dette publique pour la porter à 350 milliards.
Or la Grèce est un petit pays de 11 millions d’habitants dont le PIB atteignait alors à peine 230 milliards.
Lorsque les Européens se sont aperçus du désastre, en 2011-2012, ils ont fermé l’« open-bar », puis ont commencé par annuler 100 milliards de créances, mais ont continué à subventionner le pays pour l’aider à s’en sortir.
Sauf qu’ils n’ont pas su obtenir, en échange, la moindre réforme sérieuse.
« Tsipras » sait que la Grèce ne remboursera jamais le tombereau de dettes, même quelque peu aminci, que ses prédécesseurs lui ont laissé.
Ses concitoyens, eux, ayant « le choix entre la fin de l’horreur et l’horreur sans fin » (proverbe allemand), la faillite devenait inévitable.
Autant l’organiser.

Trésor de guerre

C’est là où le scénario devient absolument passionnant selon l’économiste « Charles Gave », qui, le premier, a flairé le pot aux roses en réfléchissant à partir de l’adage bien connu :

« si vous devez 100 000 euros à votre banquier, vous avez un problème. »

Si vous lui devez 200 ou 300 milliards, c’est lui qui a un problème !

« La BCE est donc dans une situation où elle perd si elle arrête les financements, car cela forcerait la Grèce à sortir de l’Europe, et elle perd aussi si elle ne les arrête pas. »

dit-il.

« Alexis Tsipras », la décontraction hautaine et le sourire narquois, pendant qu’il occupe les médias avec des sautes d’humeur surjouées et qu’il amuse la galerie européenne, organise en sous-main la constitution d’un trésor de guerre que les autorités internationales ne pourront pas saisir.
« Charles Gave » :

« Logiquement, il aurait dû installer, comme à Chypre, des contrôles des changes, des contrôles des capitaux et que sais-je encore pour garder le peu de devises qu’il avait.
Or, qu’est-ce que je constate ?
Les déposants grecs peuvent librement transférer de l’argent de leur compte en Grèce à n’importe quel compte étranger [à leurs cousins en Australie, en Allemagne ou aux USA…], ou, s’ils n’ont pas de cousin, ils peuvent transformer leurs dépôts en billets de banque et les garder chez eux. »

Calendes grecques

Pendant que les médias audiovisuels européens, à voir les mines déconfites de leurs commentateurs à la langue de bois longue comme un jour sans pain, se délectent des malheurs supposés de « ces pauvres Grecs qui n’ont plus rien à manger puisqu’ils n’ont pas de quoi payer leurs achats, les distributeurs automatiques étant vides ou fermés », et pendant que tout ce que Paris compte de trotskos et de bobos se rue sur les antennes d’État et les chaînes d’info pour se plaindre des gémissements télévisés du petit peuple d’Athènes, pendant ce temps-là, donc, le trésor de guerre se constitue petit à petit, dans la coulisse.

La masse monétaire grecque s’effondre officiellement.
En réalité, une grande partie de cette masse monétaire s’est déjà déversée aux États-Unis, en Allemagne, en Australie et en lieu sûr, dans des coffres ou des boîtes à chaussures.
Cela fait longtemps, plus de deux mille ans, que dure cette comédie, plus précisément depuis l’an 45 avant Jésus-Christ, lorsque Jules César inventa le calendrier romain.
Les calendes désignaient les premiers jours de chaque mois, pendant lesquels les débiteurs devaient payer leurs dettes.
Les Grecs étaient connus pour payer leurs dettes « aux calendes grecques ».
En France, on dirait « à la saint-glinglin » !

Le sale gosse de l’Europe

Ce gros malin de « Tsipras », qui sait s’y prendre pour jouer le sale gosse de l’Europe et faire peur aux petits marquis poudrés de la « nomenklatura » bruxelloise, a tout intérêt à faire durer le plaisir avant de déposer le bilan de son pays :
Tant que la Banque centrale européenne réescompte les bons du Trésor qui lui sont présentés par les banques commerciales grecques, la machine à augmenter le trésor de guerre souterrain peut continuer à fonctionner.
Quand la musique s’arrêtera comme sur le« Titanic », la Grèce fera défaut sur 300 milliards, dont une grosse partie – on parle de 100 milliards d’euros avancés par la BCE à la Banque centrale de Grèce – se retrouvera dans des coffres-forts en Grèce ou en dehors du pays.
Et quand on reviendra à la drachme, qui perdra aussitôt 50 % de sa valeur initiale, l’économie locale « repartira comme une fusée » avec un énorme afflux de devises et de touristes du monde entier, lesquels débarqueront en masse après cette fabuleuse et gratuite campagne de publicité et paieront leurs vacances en Grèce deux ou trois fois moins cher qu’en Espagne, en Italie ou en France.

« Alexis Tsipras », qui a sans doute, en plus, trafiqué les résultats de son référendum/plébiscite lancé à la va-vite pour ne pas avoir d’observateurs étrangers sur le dos – de toute façon, « les dindes votent rarement pour Noël » (proverbe américain) –, n’aura plus alors qu’à se rapprocher de Poutine, Obama et Xi Jinping.
Avec le Russe Poutine pour lui acheter une île et une grande base militaire face à la Turquie ainsi que le passage d’un oléoduc.
Avec l’Américain Obama, qui est prêt à payer pour que la Grèce reste dans l’Otan. Avec le Chinois Xi Jinping, déjà propriétaire du port d’Athènes, pour lui vendre d’autres ports et quelques concessions diverses.
Il pourrait même chercher à s’entendre avec les Européens pour reporter sa dette « aux calendes grecques » !

Quel scénario !

On va très vite savoir si ces Grecs nous ont roulés dans la farine.
S’il y a bien une chose qu’ils savent faire, c’est mener les gens en bateau.
Leurs armateurs sont les meilleurs et les plus malins du monde depuis la nuit des temps.
L’épée du Grec Damoclès flotte maintenant au-dessus de l’Europe…

Jean Nouailhac pour « Le Point.fr »

http://www.ndf.fr/  du 11/07/2015

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L’argent Dette

L’arnaque de l’économie mondiale
clairement expliquée

Stop A Schengen, Stop Aux Migrants !

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Stop à la bureaucratie.

Les Européens disent stop à Schengen !

Trente ans après la signature des accords de Schengen, les Européens sont amers.
L’immigration de masse n’a cessé de progresser dans une Europe plombée par le chômage et l’essoufflement économique.
Aujourd’hui, ils n’en veulent plus :
D’après un sondage IFOP pour « Le Figaro »,
– 33 % des Britanniques,
– 59 % des Néerlandais,
– 56 % des Italiens
– et 53 % des Allemands se déclarent favorables à la suppression de l’espace Schengen.
Mais ce sont les Français qui manifestent la plus grande exaspération, avec un chiffre de 67 %, soit près de sept sur dix !
Une tendance qui transcende les clivages politiques, puisqu’elle rassemble 77 % des républicains, 89 % des frontistes mais aussi 53 % des socialistes.
Seuls les écologistes restent résolument attachés, à 60 %, à l’absence de frontières.

Un ras-le-bol prévisible, alors que les demandes d’asile en Union européenne ont bondi de 58 % en cinq mois, et que les clandestins maritimes déferlent sans relâche.
800 ont encore été secourus par les garde-côtes transalpins vendredi.
Depuis le début de l’année, les côtes italiennes et grecques ont vu accoster respectivement 70.000 et 77.000 d’entre eux.

Les pays sont saturés.

Le nouveau gouvernement danois entend fermer ses frontières avec l’Allemagne et la Suède.
À Calais, où le problème est dramatique, 150 migrants ont encore pénétré dans l’Eurotunnel ce week-end pour tenter de gagner le Royaume-Uni.
Certains périssent en essayant de s’accrocher à des trains en marche.
Les campements sauvages prolifèrent :
– A Dijon, une centaine de clandestins squattent les anciens locaux des Restos du Cœur,
– A Paris, ils se réinstallent sur le site de la Halle Pajol, dans le 18e arrondissement, déjà évacué en juin.
Une partie d’entre eux refusent d’aller dans les centres d’hébergement durable qui leur sont proposés.

Par chance, il se trouve toujours des âmes charitables pour en vouloir encore plus, pour nous expliquer comment gérer cet imbroglio inextricable et nous prodiguer leur précieuse expertise.
222 artistes et intellectuels réels ou supposés, d’ »Omar Sy à IAM », en passant par « Virginie Despentes », « Juliette Binoche », « Ariane Mnouchkine », « Bruno Podalydès » (bref, que des gens très en phase avec les galères quotidiennes des Français), ont adressé à « Anne Hidalgo » une pétition pour dénoncer le sort réservé aux migrants et exiger la création du centre d’accueil promis par le maire de Paris.
On ne saurait trop leur suggérer de contribuer à son financement. Autoproclamés :

« personnalités du monde de la culture attachées à l’idéal d’accueil incarné par la France et la ville de Paris […] profondément choquées par ce traitement indigne des valeurs de notre République », ils sont « bouleversés par ces situations inhumaines qui font honte à la tradition humaniste dont se réclame notre gouvernement ».

Pas suffisamment, toutefois, pour accueillir chez eux les femmes et nourrissons à la rue qui semblent tant les émouvoir.
Étonnant, non ?

Cette indignation médiatique de la « branchitude parisienne » n’est qu’un énième coup de hache dans la fracture béante qui sépare la France qui trime en silence – celle des précaires, de la périphérie, des petites entreprises – et le microcosme de l’ »intelligentsia » subventionnée qui prétend continuer à imposer des idéologies déconnectées de la réalité propres à hérisser le plus grand nombre.
Avec ou sans quotas, les Français n’ont pas envie d’accueillir 9.100 réfugiés supplémentaires, ils veulent retrouver leurs frontières, leur pouvoir d’achat et leur identité.

Eloïse Gloria

http://www.bvoltaire.fr/  du 11/07/2015

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Dénonciation du
système bancaire mondial

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Où Êtes-Vous Donc Français Patriotes?

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Les jeunes n’aiment plus
Notre France

Je fais partie de ces jeunes nés dans les années 90, et qui, dès le plus jeune âge, ont subi un endoctrinement que je qualifierai de « doux ».
Dès l’école primaire, mes camarades et moi-même avions le droit à des discours sur le racisme, le vivre ensemble de temps à autre…
Jusque là rien de bien probant, mais les années collèges ont mis fin à cela.

Le collège, le début de l’adolescence et les problèmes qui vont avec, quoi de mieux pour commencer un lavage de cerveau sur des jeunes parfois fragiles psychologiquement ?
Les fameux cours d’histoire sur la Traite des Nègres, la colonisation du Maghreb et j’en passe !
Honte à nous, les Blancs, qui avons fait tellement de mal durant l’Histoire.
Honte aux Français, qui ont colonisé l’Afrique !
On apprend que nos ancêtres n’ont répandu que le mal derrière eux et n’ont rien apporté aux Colonies ET bien sûr il ne fallait pas froisser notre petit camarade d’origine africaine.
Peut être aurions-nous dû nous excuser pour les « fautes » commises par nos aïeux ?

Quand j’apprends, en vous lisant, les nouveaux programmes qui seront peut être enseignés au collège, je n’ose imaginer les conséquences sur les plus jeunes.

Avec cet endoctrinement, l’éducation française enseigne aux élèves la honte de leur pays natal.
Nombre de mes anciens camarades sont tombés dans le piège, mais certains, comme moi-même, sommes restés fiers de nos racines, quitte à être insultés de « fachos » ou autres termes très souvent utilisés par ceux qui ont été éduqués par la Police de la bien pensance.

J’espère de tout cœur que les jeunes gens de ma génération se reconnaitront dans ce texte et que d’autres se rendront enfin compte qu’ils ont été dupés.

Je ne suis pas journaliste et je ne pensais jamais avoir à écrire un texte de ce type, mais de l’avoir fait me donne une grande satisfaction.
Je suis fier de cette terre et je l’aimerai toute ma vie, ma France.

Thibault Langer

http://ripostelaique.com/  du 06/07/2015

 

§§§§§§

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La jeunesse français
est irrécupérable

Salut Thibault,

Oui, je me suis immédiatement reconnu dans tes lignes.

Oui, je suis un jeune Français sur lequel le greffon de la repentance, de l’antiracisme et du politiquement correct n’a jamais pris.

Aucun des immunosuppresseurs dont nous sommes quotidiennement gavés (nous les connaissons sous leur dénomination générique « Padamalgam », « Fopastigmatisé », « Jesuicharlie ») n’empêcha – dans mon cas – le rejet de l’auto flagellation, le refus du déni de réalité et la contestation du multiculturalisme.

Médicalement, je suis incurable.

Médiatiquement, je suis un réac’.

Idéologiquement, je suis un facho.

Politiquement, je suis rance et nauséabond.

« Coraniquement », je suis un islamophobe.

Logiquement, je suis Français,
Patriote et Fier de l’être.

Prends donc connaissance de mon texte publié par Riposte Laïque « Votre lectorat est âgé et cultivé, ma génération est jeune et inculte », tu constateras à quel point je suis dur et réaliste envers nos jeunes compatriotes – ceux dont tu dis très pudiquement être « tombés dans le piège ».

(http://ripostelaique.com/votre-lectorat-est-age-et-cultive-ma-generation-est-jeune-et-inculte.html)

Crois-moi, les jeunes Français comme toi et moi sont minoritaires.
La plupart sont – pardonne mon franc-parler – des fiottes, des lâches, des incultes, des hypocrites, d’irrécupérables c…

Inversement, les jeunes musulmans comme « Mohammed Merah », « Amedy Coulibaly » et « Yassin Sahli » sont peut-être déjà majoritaires.

Face à une jeunesse musulmane radicalisée capable de déchaîner une haine et une violence extrême, la jeunesse Française oppose des slogans de lycéens attardés et sa veulerie « droit-de-l’hommiste ».

Douce France, inutile de compter sur ta jeunesse pour laver ton honneur.
Cette dernière est largement et irrémédiablement pourrie.

Je te salue très fraternellement.

Jean-Baptiste Kléber

http://ripostelaique.com/  du 10/07/2015

 

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La crise financière
expliquée aux nuls

 

L’ Union De Plus En Plus Contestée !

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Après la Grèce, l’Autriche ?

Partout en Europe, des voix dissidentes s’élèvent sur les questions essentielles :
– Au Royaume-Uni, « David Cameron » entend consulter son peuple sur le maintien, ou non, du royaume dans une Union européenne qu’il estime vital de rénover,
– en Hongrie, « Viktor Orbán » s’oppose virulemment à « Jean-Claude Juncker » sur la question de l’invasion migratoire en provenance des pays d’outre-Méditerranée,
– enfin, les Grecs, menés par une coalition eurosceptique inédite réunissant des partis de gauche et de droite, ont refusé d’être colonisés financièrement, et sont désormais à deux doigts de sortir de la zone euro.

Le référendum grec relatif au plan d’« aide » proposé par la BCE, avec le soutien des pays membres de la zone euro, et sur ordre occulte de Berlin, a été l’occasion d’un ignoble chantage de la part de la Troïka.

L’Union européenne a agressé un État souverain, en organisant la fermeture des banques.

Pourtant, le peuple grec n’a pas cédé, il n’a pas eu peur d’être forcé à sortir de la zone euro.
Espérons même qu’il y soit désormais résolu.
Nos dirigeants devront expliquer pourquoi la question d’une sortie de la Grèce de l’euro n’a pas été envisagée avant.
Par la multiplication de plans d’aide, inutiles et injustes depuis 2008, ils sont les premiers responsables de la perte des sommes versées par les contribuables européens.
Leur obstination malsaine à maintenir une fiction économique ne répondait qu’à des objectifs politiques inexpliqués et incompris, les mêmes objectifs qui président à l’organisation d’une immigration massive insupportable et subie :
Ne surtout pas remettre en question l’autorité des institutions européennes, et maintenir à tout prix l’euro partout dans la zone, y compris pour les nations qui ne peuvent pas, ou plus, se le permettre.

Le projet fédéraliste supranational, voulu par les élites des institutions européennes, dessert fortement les peuples.
En effet, nous avons perdu nos souverainetés budgétaires et monétaires, l’administration de nos frontières, et le résultat de ces dépossessions est catastrophique :

Schengen est une passoire produisant une explosion de l’immigration clandestine, la croissance est au point mort.
En bref, l’Union européenne est désenchantée et ne marche plus.
Dans ce contexte, il n’est pas étonnant de voir émerger des initiatives populaires dans l’ensemble de la zone.

Après cette salutaire et réjouissante mise au point grecque, qui a donné lieu à de nombreux retournements de vestes de responsables politiques français (tel Valéry Giscard d’Estaing, artisan majeur du traité de Lisbonne, et de l’instauration de l’euro en tant que monnaie unique), sera-ce bientôt au tour de l’Autriche de s’opposer à l’Union européenne ?

Une pétition lancée en Autriche appelant à la sortie de l’Union européenne a déjà réuni plus de 261.159 signataires.

La pétition a largement dépassé le seuil légal autrichien nécessaire à la tenue de débats parlementaires (100.000 signatures).
Il n’est donc plus exclu que les Autrichiens soient appelés à se prononcer sur le maintien de leur pays dans l’Union européenne au cours des mois à venir.

Les mensonges s’effondrent les uns après les autres, et nos dirigeants sont plus que jamais contestés.
Ne doutons pas que le ras-le-bol se fera aussi prochainement entendre en France.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr/  du 10/07/2015

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Les banques vont-elles
nous ruiner ?

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Priorité Aux Européens et aux Grecs !

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Et les Immigrés ?

Toujours aucun accord global au sujet des migrants de juin dernier à Vintimille.

L’Union européenne peine encore à s’entendre sur la répartition de 60.000 réfugiés ou demandeurs d’asile pour soulager l’Italie et la Grèce, soumises à une forte pression migratoire, même si l’Allemagne et la France ont annoncé jeudi à Luxembourg prendre leur part de l’effort demandé.

Quelque 9.100 personnes seront accueillies dans les deux ans à venir en France, et 12.100 en Allemagne, soit un tiers environ du total, ce qui correspond à ce que souhaitait Bruxelles.
Il s’agit principalement de réfugiés syriens et érythréens.

Les ministres de l’Intérieur français et allemand, Bernard Cazeneuve et « Thomas de Maizière », ont annoncé ces chiffres à l’issue d’une réunion avec leurs homologues européens à Luxembourg.

Mais ils ont aussi constaté l’absence d’accord global, la présidence luxembourgeoise de l’UE tout juste en fonctions - qui a fait du dossier sa « première priorité » - promettant qu’il serait scellé lors d’une nouvelle réunion de ces ministres, le 20 juillet à Bruxelles.

Il s’agit de répartir 40.000 demandeurs d’asile débarqués ces dernières semaines sur les côtes grecques et italiennes, afin de soulager ces deux pays, et d’accueillir dans l’UE 20.000 réfugiés, enregistrés par le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR), actuellement hébergés dans les pays limitrophes de la Syrie, principalement la Turquie.

La répartition des réfugiés a été achevée jeudi, et le chiffre dépassé, les promesses d’accueil portant sur « peut-être » 22.000 personnes, a dit « Jean Asselborn », ministre luxembourgeois de l’Immigration et de l’Asile.

En revanche il subsiste des blocages sur la solidarité à l’égard des demandeurs d’asile.
L’Espagne et l’Autriche ont voulu différer l’annonce de leur contribution, selon deux sources européennes.
« La Hongrie a dit +zéro+ », a ajouté l’une d’elles, alors que les Polonais et les Tchèques ont joué le jeu.

« Il y a quelques pays qui ont des difficultés avec le concept, ils craignent un effet d’appel d’air »,

a expliqué Monsieur « de Maizière », tout en se disant confiant sur la conclusion d’un accord ce mois-ci.

En marge de ce débat européen, le « HCR » est venu tirer la sonnette d’alarme sur le poids que représente pour les voisins de la Syrie la gestion de quatre millions de réfugiés ayant fui la guerre, le chiffre désormais dépassé jeudi.
(Quelles « Nations Unies ?
Nous avons des problèmes urgents en Europe !
Que les autres nations s’en occupent. – pelosse)

« C’est un vrai sujet d’inquiétude » et l’Europe doit apporter « une réponse robuste », « plus efficace »,

à cette crise humanitaire, a déclaré le haut commissaire « Antonio Guterres », citant l’Allemagne en modèle pour le traitement des demandes d’asile.

Selon le « HCR », 78.000 migrants sont arrivés en Grèce depuis le début de l’année, dont 10.000 ces deux dernières semaines, ce qui fait de ce pays aux caisses vides la première destination désormais devant l’Italie (environ 70.000).

Jeudi le ministre français Bernard Cazeneuve a insisté sur le « devoir » qu’ont la France et l’Allemagne d’offrir « un accueil digne à ceux qui relèvent du statut de réfugié ».

Paris et Berlin, selon lui, ont néanmoins posé des conditions sans lesquelles « ce que nous faisons en matière de solidarité n’aura pas de soutenabilité ».

Il faut un fonctionnement efficace des « hot spots » – zones d’attente où sera effectuée la sélection entre futurs réfugiés et migrants économiques -, et que pour ces derniers soit prévu « un dispositif de retour organisé avec les pays de provenance ».
Des contacts ont notamment été pris avec le Niger, a précisé Monsieur Cazeneuve.

Fin juin, un sommet européen avait arrêté au terme de débats houleux le principe d’une répartition de 60.000 migrants dans l’UE sur une base volontaire – les Etats membres proposant leur contribution – plutôt que contrainte comme le souhaitait depuis mai la Commission européenne.
Avec ce chiffre « nous ne sommes pas à la hauteur », a déploré mercredi son président Jean-Claude Juncker devant les eurodéputés.

Avec AFP

http://www.planet.fr/  du 10/07/2015

 

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Quand le FMI Fabrique la Misère

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Votre Ennemi N’ Est Pas Mon Peuple…

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Votre ennemi c’est la finance !

J’ai écouté attentivement le Premier ministre grec « Alexis Tsipras » ce matin lors de son allocution devant le Parlement européen.

J’y ai entendu un dirigeant sûr de lui et de la politique menée dans l’intérêt de son peuple mais également des peuples européens.

Je suis effaré par certaines réactions de nos camarades lecteurs qui pensent vraiment que nous avons aidé les Grecs.
Encore une fois, et « Tsipras » l’a d’ailleurs dit sous les applaudissements de certains euro-députés, nous n’avons pas versé d’argent aux Grecs, nous avons sauvé les banques commerciales en particulier allemandes (mais françaises aussi) en rachetant les dettes grecques détenues par ces établissements, pour un montant de plus de 300 milliards d’euros désormais transférés aux contribuables.

D’ailleurs, si je vous dis depuis plusieurs semaines que le coût pour la France serait d’environ 68 milliards d’euros, c’est un rapport de la Commission des finances qui affirme désormais (à la surprise générale n’est-ce pas) que le coût finalement pour la France d’un défaut grec serait vraisemblablement de 65 milliards d’euros.
On y arrive, doucement mais sûrement et je peux vous annoncer que l’on finira à 100 milliards.

Ce n’est pas être communiste que de dire que les Grecs ne sont pas aidés…

Cela peut vous plaire ou non, vous me traiterez encore de « communiste » mais encore une fois, ce sont les banques que votre pognon sert à sauver, « pas les Grecs » et ce que je décris là est la réalité.

Alors on me dit oui mais regardez la « BCE », elle aide quand même les Grecs puisqu’elle finance les banques grecques…

Mais mes chers amis, soyons sérieux.
La Grèce est en train de connaître une récession de 25 % de son PIB, toutes les banques grecques sont mortes.
D’ailleurs depuis qu’elles sont fermées, pas une émeute, pas un affrontement, quant à cette photo où l’on voit un petit vieux pleurer devant la banque fermée, il ne pleure pas parce que le distributeur est fermé mais parce que dira-t-il…

« Je ne peux pas supporter de voir mon pays dans cette situation.
L’Europe, comme la Grèce, a fait des erreurs. […]
C’est pour ça que j’étais abattu, plus que par mon problème personnel. »

Arrêtez de croire à
la propagande de «Merkel»

Alors il est de bon ton de dépeindre « Tsipras » comme un affreux « coco » mais qui veut rester dans l’euro et dans l’Europe.
Un affreux coco qui accepte l’essentiel des plans d’austérité.
Un affreux coco qui accepte de tondre encore plus le peuple grec mais qui demande juste que l’on réponde à l’urgence humanitaire.

Lorsque je dis qu’il ne faut pas que les enfants grecs soient malnutris ou pas soignés… je reçois des mails pour me dire qu’ils n’avaient qu’à payer leurs impôts…
Dont acte.
Laissons mourir des enfants parce que des parents n’ont pas payé des impôts.
Oui je suis effaré du cynisme et du manque de compassion, de l’absence de toute humanité alors que l’ennemi n’est pas le peuple grec mais la finance !

L’ennemi n’est pas
le peuple grec mais la finance

On désigne aux abrutis l’ennemi.
Le peuple grec.
Le vilain peuple grec, et l’horrible « coco » Tsipras (qui n’a rien nationalisé).

Pendant ce temps, les peuples se font asservir par les dettes.

L’austérité à laquelle vous croyez ne sert pas votre avenir.
L’austérité sert à vous rendre solvable le plus longtemps possible pour vous saigner le plus longtemps possible également pour vous faire payer le service de la dette !
C’est de l’asservissement.

Nous, Français, sommes tout autant asservis par la dette que les Grecs, les Espagnols ou les Italiens.
La seule chose qui change c’est que l’on croit, on vous fait croire que pour vous, tout va bien…

Pourtant, à moins d’être aveugle, vous voyez bien que vos impôts augmentent et qu’en face le service rendu, lui, diminue.
Moins de remboursement de médecins ou de médicaments, moins de pensions de retraites, moins d’avantages, etc., etc.
Pourquoi ?

Parce qu’il faut payer les intérêts aux banquiers… aux détenteurs de la dette !

Oui nous sommes tous coupables
de notre endettement !

Et c’est pour cela que je suis un ardent partisan de l’or.
L’or ne ment pas justement et il évite les errements et les bêtises.
Nous sommes tout autant coupables que les Grecs et nous allons subir exactement les mêmes conséquences, celles d’une accumulation de dette et de la volonté collective, démagogique, populiste même de ne pas payer les impôts nécessaires à notre niveau de dépense.

La dette permet à tous les politiciens de nous brosser dans le sens du poil aujourd’hui en reportant à demain le coût du brossage…
Il est maintenant temps de passer à la caisse.
N’imaginez pas que cela ne concerne que les Grecs.

Demain aussi, vos noms
viendront grossir la liste.

Alors encore une fois, s’imaginer que les dettes seront payées relève du fantasme le plus crétin en terme économique et ceci est valable pour l’ensemble des pays, des USA au Japon en passant par la Grèce ou la France.

La seule façon de se sortir de cet endettement aliénant pour les peuples et pour la croissance c’est évidemment l’effacement.
N’oubliez pas que lorsque votre dette coûte 3 % par an d’intérêts, ce qui est le cas pour la France, et que vous avez 100 % de dette sur PIB, si vous n’avez pas au moins 3 % de croissance, vous ne payez même pas le service de la dette…
Dans le cas grec avec 3 % de coût mais 200 % de dette sur PIB, il leur faut au moins 6 % de croissance.

On vous vante la reprise espagnole de 3 % de croissance… basée sur 5 % de déficit budgétaire, ce qui revient à dire que pour 3 euros créés, les Espagnols en ont dépensé 5…
On peut se taper sur le ventre de ces « brillants » résultats.

Alors oui, les dettes seront effacées, les pays feront faillite et l’épargne sera effacée… c’est une évidence.
Vous pouvez hurler au communisme, ou à tout ce que vous voulez.
Ces dettes, on ne peut plus les payer.
On veut juste vous faire croire que ça va bien se passer… mais rien n’est plus vrai.

Libérez-vous de la propagande économique.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Source: Le contrarien.com

Charles Sannat pour son blog

http://arretsurinfo.ch/  du 09/07/2015

 

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Domination du Système Bancaire

Pillage Monétaire Mondial

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Méfiez-vous Des Produits Amincissants

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le mirage du régime

Face à la hausse de publicités ventant l’efficacité de produits amincissants, « l’Agence nationale de sécurité du médicament » rappelle qu’ils peuvent avoir des conséquences graves sur la santé.

« Il n’existe pas de produit ou de méthode miracle pour perdre du poids dépourvu de risque. »

Telle est la recommandation principale à retenir du rapport de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (« ANSM ») en ce début de vacances qui riment pour certains avec régime.

Sur le marché, et surtout sur Internet, les « coupe-faims », « brûleurs de graisse », ou autres « draineurs anti-cellulite » prolifèrent.

Internet, le royaume
des contrefaçons

Mieux vaut toujours se méfier de ces publicités mettant en avant des témoignages de personnes illustrées parfois par des photographies arrangées de types « avant-après » revendiquant des résultats irréalistes, tant en termes de perte de poids obtenue que de délai d’obtention de ces résultats.
De même, passez votre chemin si vous tomber par inadvertance sur des soi-disant méthodes revendiquant une perte de poids rapide, en quelques séances, et un effet durable sans aucun effet indésirable, ni aucun effort…

« Elles peuvent sembler tentantes mais elles sont dénuées de justification scientifique et médicale et relèvent du charlatanisme »,

insiste l’ »ANSM ».
De plus, rappelons-le, les compléments alimentaires sur Internet sont vendus hors du circuit légal. Pire, selon l’ »Organisation mondiale de la santé », plus de 50 % des médicaments vendus par le biais de sites Internet dissimulant leur adresse physique sont des contrefaçons.
Ces derniers peuvent contenir des substances toxiques potentiellement mortelles.

§§§§§§
LOI

À ce jour, la vente de médicaments sur Internet, excepté les sites adossés à une officine physique autorisés, est interdite en France.
Les produits à visée amaigrissante sont parmi les produits mis sur le marché en violation de la réglementation et de la législation en vigueur les plus couramment rencontrés sur Internet.

§§§§§§

Méfiez-vous des produits
à base de plantes

Outre Internet, l’ »ANSM » pointe du doigt le recours fréquent aux produits à base de plantes pour la perte de poids, perçus comme naturels, sans risque, et facilement accessibles puisque ne nécessitant pas de prescription médicale.
Pourtant, là encore, « ces produits » ne seraient cependant pas sans danger.

« Les contrôles menés chez certains revendeurs ont montré que la composition et la qualité des plantes vendues étaient inconstantes, l’emballage et l’étiquetage sont souvent imprécis (certains composants, bien qu’ils soient potentiellement dangereux pour la santé, peuvent ne pas être mentionnés), et enfin les mentions de mises en garde, contre-indications et les risques d’interactions avec des médicaments ou des aliments sont généralement absentes »,

explique l’ »ANSM ».
Pour résumer :

  »Toutes les méthodes sans fondement scientifique, le détournement de médicaments non indiqués dans le traitement du surpoids ou de l’obésité, ou l’achat de produits de santé en dehors du circuit légal, exposent à des risques graves pour la santé et sont à proscrire« ,

selon l’Agence.
Les effets indésirables constatés sont en particulier neuropsychiatriques, hépatiques ou cardiaques, et ont parfois conduit au décès de l’individu.
L’ »ANSM » rappelle donc au public et aux professionnels de santé que la perte du poids doit répondre à une indication médicale et nécessite un suivi.
Elle souligne également que le recours à tout produit de santé (médicaments, plantes, préparations magistrales, dispositifs médicaux), n’est pas justifié en première intention.

MYSIMBA.
D’ailleurs, l’Agence indique que l’efficacité des rares médicaments autorisés sur le marché reste modeste.
En France, seuls les médicaments à base d’orlistat, comme le « Xénical », limitant l’absorption de graisses dans l’intestin, sont vendus.
Un deuxième médicament, le « Mysimba », a été autorisé en Europe en 2014, mais l’ »ANSM » s’est vivement opposée à sa commercialisation en France, évoquant une « efficacité limitée sur la perte de poids » et des « incertitudes sur des risques » d’ordre neuropsychiatrique (dépression, suicide…) et cardiovasculaires, sur le long terme, de ce produit.

Lise Loumé

http://www.sciencesetavenir.fr/  du 09/07/2015

Nos Médias Nous Manipulent A Gogo !

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Les « merdias » surchauffent !

Comment « l’Express » se moque de ses lecteurs par l’illustration.

Lors des épisodes de canicule de ce début juillet 2015, une mode nouvelle s’est emparée de certaines banlieues de l’immigration :

Utiliser les bouches à incendie
réservées aux pompiers

Les banlieues françaises se mettent ainsi à l’école des États-Unis où ce phénomène est bien connu dès que la température monte.
Vendredi 3 juillet plus de 300 bouches à incendie ont été vandalisées en Seine-Saint-Denis (source« Le Parisien »).
À Aubervilliers certains « jeunes » ont même rempli des piscines « sauvages » dans la rue en utilisant l’eau.

Le phénomène s’est répété à Asnières, Lille, Roubaix, Tourcoing, Bobigny (où un enfant a été blessé), Bron, Dijon, Nanterre.

De nombreuses photos ont circulé sur les réseaux sociaux montrant les ébats de « jeunes » en très grande majorité issus de l’immigration et pratiquement tous des garçons sabotant les installations et s’ébattant joyeusement.

« L’Express », pour illustrer le phénomène, publie le 5 juillet une photo… de trois jeunes femmes européennes s’aspergeant pour se rafraîchir.
Une telle distance entre la réalité sociologique et sa représentation ne porte qu’un nom :

manipulation

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Bravo @ l’Express

« Y’en a marre de ces Suédoises qui cassent tout en France. »

http://www.ojim.fr/  du  09/07/2015

La théorie du genre passe même chez les journalistes !
Les saboteurs étaient plutôt des « Suédois »
!

Et Nous, Nous Recevons Les Africains !

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Et ça continue !

Il y a un an Israël lançait une énième offensive militaire contre le petit peuple emprisonné de Gaza.
Gaza, une petite bande de terre en bord de mer, habitée par plus de 2 millions de personnes [le chiffre de 1,8 millions qui est généralement avancé est dépassé depuis longtemps].
Il y a un an, durant un mois et 18 jours – du 8 juillet au 26 août 2014 – l’armée israélienne a bombardé aveuglément Gaza, tué, blessé, mutilé, des milliers de civils en toute impunité.

« Christophe Oberlin », révolté par l’appui de son gouvernement à l’agression criminelle israélienne contre Gaza, cyniquement appelée « Bordure de protection », avait alors interpellé le président François Hollande dans cette vidéo, datée du 13 juillet 2014 [visionnée plus de 100 000 fois] que nous rediffusons ici :

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Lettre ouverte à François Hollande
et autres racistes qui nous dirigent

 

Transcription en Français

 

Vous président, voulez-vous que je vous montre les photos des enfants palestiniens coupés en deux par les bombes israéliennes ?

Vous président, savez-vous qu’un enfant palestinien est tué par Israël chaque trois jours, depuis dix ans ?

Vous président, vous vous inscrivez dans la lignée d’une classe politique détestable :
celle qui a fait fonctionner la guillotine pendant la guerre d’Algérie,
celle qui a signé pour l’assassinat de « Larbi ben Mhidi »,
celle de l’expédition de Suez,
celle qui a donné la bombe atomique à Israël.

Vous président n’avez décidément rien retenu des cours d’histoire et des cours de droit de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris.

Vous président, alors qu’Israël agrandit tous les jours son territoire par la force, vous prétendez nier le droit des Palestiniens à résister par la force ?

Vous président, en soutenant un état qui agrandit ses frontières par la force, vous violez la charte des Nations Unies !

Vous président, par la coopération militaire que vous entretenez avec Israël, vous êtes juridiquement complice de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Vous président, alors que les Palestiniens sont majoritaires sur le territoire de la Palestine, en soutenant la minorité vous niez la démocratie !

Vous président, je vous accuse de l’une des pires formes de racisme : le racisme en col blanc !

Vous président, vos déclarations n’engagent que vous, vous êtes la honte de la France !

Christophe Oberlin , 13 juillet 2014.

Christophe Oberlin

http://arretsurinfo.ch/authors/christophe-oberlin  du 08/07/2015

il est pourtant nécessaire de faire faire ses piqûres de rappel pour garder en mémoire qu’on est à jour, non ?

L’ Europe N’ Est Pas Une Dictature !

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Marre de l’Europe
à l’heure allemande !

Il y a un problème avec l’Allemagne.

Son syndrome du premier de la classe, de l’élève modèle qui ne se veut pas jouer au chef car cela n’est pas bon pour ses affaires.
L’ancien chien de guerre devenu sage, le gangster rangé qui ne pense qu’à faire fructifier sa petite entreprise.
Le leadership sans leader.
Les dividendes du commerce sans les responsabilités de la puissance.

Le traitement du référendum grec par la classe politique et les médias allemands a été emblématique de la bonne conscience allemande, sans atteindre le scandaleux matraquage qui eut lieu en France et dont la violence souligne assez l’inquiétude quant à la valeur exemplaire de la résistance grecque et du caractère potentiellement systémique d’un « Grexit » pour le système financier mondialisé.
Le réveil des peuples fait peur en haut lieu !

Hors « Die Linke » (« La Gauche »), l’Allemagne a été unanime à fustiger le non-respect par la Grèce des règles de l’orthodoxie financière et à vilipender son référendum.
Des Allemands si sûrs de leur fait qu’ils crurent à la large victoire du « oui ».
Des Allemands qui ne peuvent admettre qu’ils se sont lourdement trompés avec la cure d’austérité administrée que même le FMI trouvait trop carabinée.

Il y a une bonne conscience des Allemands, un complexe de supériorité qui se nourrit du sentiment d’infériorité des autres, et surtout de leur « bon droit », d’une sacro-sainte vénération des règles dont ils n’acceptent que tardivement d’en changer. Vivant en Allemagne, je ne joue pas mon Mélenchon, mais l’alignement sur l’élève modèle du continent, c’est bien l’Europe « à l’heure allemande » voulue par la technocratie de Bruxelles et l’oligarchie des affaires.

Leur bonne conscience se nourrit de l’indéniable réussite de leur modèle d’ordo-libéralisme, de l’efficacité de l’État fédéral et du double miracle de la reconstruction d’après-guerre et de l’intégration sans heurts de l’ex-RDA, mais aussi de la croyance erronée dans les vertus de la compétition entre nations dans une Union européenne qui a fait son credo de leur disparition :
Dans une zone monétaire non optimale, lors de chocs asymétriques, la richesse des uns (Allemagne) est subordonnée à la pauvreté des autres (Grèce).

On m’objectera que cette bonne conscience des Allemands n’est pas compatible avec leurs crimes passés.
Sauf que actes de contrition aidant, ils ont intégré qu’il n’y a, en sociétés démocratiques, de responsabilité que pour soi-même, non pour ses ancêtres ni pour ses concitoyens.
(Mais la dette de guerre, pas encore payée (réévaluée + les intérêts), reste toujours dûe !
La Grèce est autant une démocratie que l’Allemagne, pas plus responsable qu’elle des erreurs passées.
- pelosse)

Les Allemands se ne sentent pas coupables des erreurs de ceux qui les ont précédés et ils ont bien raison.
Un peuple ne peut survivre sans roman national.
Deux mythes puissants ont aidé à ce roman réenchanté :
la distinction entre la méchante dictature nazie et le bon peuple allemand qui aura permis d’évacuer l’unanimisme gênant dans le consentement à la servitude volontaire (comme de Gaulle et sa théorie des deux France).
L’autre mythe puise à un millénaire de libertés communales et de principe électif au sein du Saint-Empire, dont la République fédérale d’Allemagne de 1949 serait le parachèvement, avec sa nature foncièrement démocratique affirmée au fronton de son parlement :
« Au peuple allemand » (« Dem deutschen Volke »).

Le pire, pour l’Allemagne, serait qu’on l’abandonne à ses démons, en la laissant user seule de sa redoutable puissance.
Elle me fait penser à ce géant effrayant mais maladroit à qui il faut une main secourable pour éviter de trébucher sur les chemins escarpés de montagne.
C’est l’éternel roi des aulnes.

Stephan A. Brunel

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/07/2015

Il ne faut pas oublier que l’Allemagne est un des plus dociles caniches d’Obama !

Des Lois Inutilisées Car Inadéquates !

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La loi tue la solidarité

La solidarité plus forte que les lois quand on est handicapé ?

Il paraît qu’en France, tout finit en rires et en chansons.
Par les temps qui courent, ce serait plutôt par des lois pas forcément de bon aloi.
Inondation ?
Une loi contre la pluie.
Avalanche ?
Une loi contre la neige.
Ouragan ?
Une loi contre le vent.
Avec les gags allant généralement avec :
Il y a de cela quelques années, des voyous mettaient le feu à un véhicule de pompiers fonctionnant à moteur GPL, lequel explosa en causant plusieurs victimes.
Une loi fut donc prise…non point contre les voyous, mais contre le GPL !

Nul citoyen n’est censé ignorer la loi, prétend l’adage.
Mais, comme le remarquait justement « Robert Badinter », pourtant ancien garde des Sceaux, il y a désormais tellement de lois que l’adage en question vaut désormais peau de balle et balai de crin.
Ainsi, une récente loi sur les handicapés – enfin, les personnes à mobilité réduite, soit nos compatriotes montés sur roulettes – peine à être appliquée.

Le « trucmuche » en question, voté en 2005, censé être appliqué en 2015, devait assurer à tous un égal accès aux bâtiments publics, avec rampes d’accès pour fauteuils roulants y afférentes.
Objectif atteint pour 40 % des sites concernés, semble-t-il.
Dans les édifices récents, cela n’a évidemment rien d’insurmontable :
moche pour moche, une rampe en parallèle d’un escalier ne saurait plus abîmer une construction qui, à elle seule, défigure déjà le paysage.
Pour nos vieilles pierres, c’est déjà plus compliqué…

Imaginez un toboggan de béton jouxtant le grand escalier de Versailles…
Un ascenseur en acier et plexiglas pour se jucher au parvis de Notre-Dame-de-Paris, ou un trampoline pour rebondir jusqu’au sommet du mont Blanc…

Là où j’habite, à la cambrousse, il y a une vieille, très vieille église, remontant au XIIIe siècle. Pour y parvenir, un escalier dont les marches se gravissent par dizaines.
Là, deux logiques s’affrontent.
Préservation du patrimoine ou remise à niveau législatif ?
Pas la peine de piailler, à juste titre, contre les barbares de « Daech » qui saccagent leur patrimoine si c’est pour offenser le chemin d’une église dont les statues, de toute manière, ont déjà été décapitées par d’autres iconoclastes – les nôtres -, ceux de la Révolution française.
Et puis, c’est sans compter sur le fait que les portes de cette pauvre église ne sont ouvertes qu’une fois l’an, pour la fête du village.
La messe, aujourd’hui, une antique coutume de Sioux…

Si, ce jour-là, des infirmes entendaient s’y rendre, pourquoi les villageois ne les porteraient-ils pas sur leur dos, dans leurs bras, voire même sur un pavois ?
Ce, au nom de l’entraide chrétienne et d’une solidarité qui, enfin, serait autre chose qu’un simple slogan publicitaire ou moulin à prières républicain ?
Je veux même porter un éléphant – pas tout seul, il va de soi – plutôt qu’on touche à ce putain d’escalier !

Quelques marches plus bas, l’école de mon village, dont la façade est aujourd’hui « ornée » d’une de ces fameuses rampes.
Avant la construction d’icelle, il y avait justement un écolier scotché sur son fauteuil.
Eh bien, sur la ferme injonction du directeur de l’établissement – une vieille carne de gauche, mais dont le bon cœur moustachu ne fut jamais pris en défaut -, les petits camarades de l’infortuné le portaient virilement de la cour de récréation jusqu’à la salle de classe…parfois, et le plus souvent, sans même que le garde-chiourme plus haut évoqué n’ait à le leur demander.

Aujourd’hui, la rampe en « merdaflex » garanti d’origine, avec une rambarde aux couleurs de lendemain de cuite, est toujours là.
Mais, depuis près de dix ans, plus d’enfant privé de l’usage de ses jambes…
Le prochain qui arrivera n’aura plus personne pour le porter.
Bien sûr, il y aura toujours la rampe.
Mais la solidarité de ses camarades ne sera plus que lointain souvenir.

Comme quoi les lois ne font pas tout !

Nicolas Gauthier

http://www.bvoltaire.fr/  du 07/07/2015

Il Y A Eu Les Hébreux Et Les Sionistes.

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Une erreur funeste à éviter. 

L’omnipotence et les mensonges de la juiverie à travers le monde devenant de plus en plus flagrants, plusieurs commencent à ouvrir les yeux sur la tyrannie que la synagogue de Satan est en train d’établir à l’échelle planétaire.
Il n’est plus rare de voir quelque âme en quête de vérité se lancer dans la lecture d’un livre comme Des pions sur l’échiquier, et de voir les écailles tomber de ses yeux sur l’horrible réalité de ce monde.
Le monde au pouvoir d’une minorité de milliardaires juifs, tentant d’établir un gouvernement mondial, dont les « goïms » seront les esclaves.
Ainsi réaliseront-ils leur rêve tant attendu du règne de leur Messie politique, puisqu’ils n’ont pas voulu du règne du « vrai Messie » annoncé par leurs prophètes, qu’ils ont crucifié.
C’est le temple maçonnique voulant s’ériger sur les ruines de l’Église Catholique,
pour reprendre le sous-titre de La Conjuration Anti-chrétienne de Monseigneur « Delassus », avec l’établissement de leur grand roi, qu’ils veulent établir avec le consentement béat du peuple qu’ils auront complètement abruti par l’hédonisme et le règne de l’image :

« Le peuple aura pour lui un sentiment de respect si profond qu’il sera proche de l’adoration, spécialement lorsqu’il se convaincra que ses fonctionnaires exécutent aveuglément ses ordres et que, seul, il règne sur eux.
Ils se réjouiront de nous voir organiser leurs vies comme si nous étions des parents désireux d’inculquer à leurs enfants un vif sentiment du devoir et de l’obéissance. »

Déjà l’abbé Meinvielle s’exclamait en 1936 :

« Où ne domine pas le juif ?
Ici, dans notre pays, quel point vital de notre zone y a-t-il, où le juif ne bénéficie du meilleur de notre richesse en même temps qu’il empoisonne notre peuple avec ce qu’il y a de plus néfaste dans les idées et les loisirs ?
Buenos Aires, cette grande Babylone, nous en offre un exemple typique.
Chaque jour son essor est plus grand, chaque jour aussi y est plus grande la puissance judaïque.
Les juifs contrôlent ici notre argent, notre blé, notre maïs, notre lin, nos viandes, notre pain, notre lait, nos industries naissantes, autant que cela peut rapporter utilement,
et en même temps ce sont eux qui sèment et fomentent la haine entre patrons et ouvriers chrétiens, entre bourgeois et prolétaires…
– ce sont eux les agents les plus passionnés du socialisme et du communisme…
– ce sont eux les capitalistes les plus puissants de ce qu’il peut y avoir de dancings et de cabarets à infecter la ville.
On dirait que tout l’argent que nous raflent les juifs, de la fertilité de notre sol et du travail de nos bras, est ensuite investi pour empoisonner nos intelligences et corrompre nos cœurs. »

Que dirait-il aujourd’hui, après 80 ans de démocratie talmudique ?
Il rajouterait :
Le juif contrôle le Vatican, nos gouvernements, nos banques, nos lois, nos impôts, nos industries, nos médias (télévision, cinéma, radio, internet, journaux), nos écoles, nos universités.
Avec cet arsenal la majorité de la population est bien transformée en « goïms » dociles et consentants.

Plusieurs sont tentés alors de donner dans un antisémitisme primaire, et même plus inquiétant, de ne faire aucune distinction entre l’Ancien et le Nouveau Testament.
On trouve cette tendance dans le milieu nationaliste, chez ceux qui sont privés des lumières de la Foi catholique.
Il leur est impossible de comprendre le problème juif dans sa réalité complète, car avant d’être un problème racial ou communautaire, il est une réalité théologique.
Ils n’admettent pas que le peuple juif ait été élu par Dieu, à cause de la foi d’Abraham, pour que de ce peuple, protégé de l’ »idolâtrie » par Dieu et par les saints suscités au sein de ce peuple, naisse le Messie pour opérer la Rédemption du genre humain.
Nous, catholiques, nous avons la même Foi qu’avaient Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Josué et tous le peuple juif fidèle de l’Ancien-Testament.
Nous, nous croyons au Messie venu, eux croyaient au Messie à venir.

Ne voit-on pas, par exemple, des auteurs, comme « Jean Boyer », donner le pas à cette grave méprise, dans son ouvrage « Les pires ennemis de nos peuples ».
Certes, l’ouvrage dénonce les exactions des juifs dans le Nouveau testament, mais le début de l’ouvrage peut être compris comme un procès en bon et due forme contre la Sainte Écriture, qui conduit à un souverain mépris des prescriptions divines données aux juifs, pour se préserver des peuples idolâtres.
Ces prescriptions divines sont assimilées par « Jean Boyer », à des assassinats et des meurtres, des vols et des pillages des autres peuples, selon les interprétations israélites.
Mais « Jean Boyer » ne fait pas la distinction nécessaire et fondamentale sans laquelle on ne peut rien comprendre, à savoir la venue du Messie, Notre Seigneur Jésus-Christ, né de son peuple élu en Abraham, qui a opéré la rédemption pour tous les hommes et pas seulement des juifs.
Mais voilà, « il est venu parmi les siens, et les siens ne l’ont pas reçu, selon Saint Jean ».
A la mort du Christ sur la Croix, le voile du temple s’est déchiré de haut en bas, signifiant la fin des prescriptions judaïques de l’Ancien Testament, qui trouvèrent leur achèvement dans le sacrifice de l’Agneau Divin sur la Croix.

Nous catholique nous croyons que l’auteur de la Sainte Écriture est le Saint-Esprit lui-même, deuxième personne de la Sainte Trinité, qui a inspiré les auteurs sacrés, pour que tout en conservant leur liberté et leur style, la parole de Dieu soit révélée à l’humanité.

Lorsque Dieu commande par exemple à Josué la conquête de la Terre Promise, et de passer au fil de l’épée les habitants de ces terres pour en prendre possession, nous l’affirmons haut et fort, ce n’est pas un assassinat, mais un ordre souverainement sage de Dieu, maître de la vie et de la mort.
Faudra-t-il aussi accuser Dieu lui-même d’assassinat, qui a ordonné à ses Anges le Déluge, qui fit périr l’humanité entière sauf une famille ?
Nous sommes tous condamnés à mort par notre Dieu, c’est la rançon du péché originel d’Adam et Ève, et c’est parfaitement juste.
Pour comprendre ces ordres divins, qui pourraient paraître révoltant en première lecture, il faut avoir conscience de l’état de l’humanité et des peuplades de cette époque auxquelles étaient confrontées les juifs de l’époque.
Ces peuples étaient des idolâtres complètement sous le joug de Satan, adonnés à tous les vices les plus horribles.
Ils pouvaient mettre en péril le plan divin de la Rédemption.
Pour préserver la Foi et les bonnes mœurs de son peuple d’où devait naître le Messie et sauver tous les hommes, il était nécessaire de le préserver de toute alliance avec ces peuplades qui l’auraient corrompu.

D’autant plus que ce peuple était particulièrement enclin au vice, à cause de son orgueil.
Moïse avertit expressément les israélites :

« Sache donc que ce n’est pas à cause de ta justice que Yahweh, ton Dieu, te donne ce bon pays en propriété…car tu es un peuple au cou raide ».

Dieu même fini par se lasser de ce peuple – choisi à cause des mérites de la Foi d’Abraham – et c’est grâce à à la prière de Moïse qu’il le garde :

« Et Yahweh me dit :
« Je vois que ce peuple est un peuple au cou raide.
Laisse-moi, que Je les détruise et que J’efface leur nom de dessous les cieux…
et Je ferai de toi une nation plus puissante et plus nombreuse que ce peuple 
».

En effet, toute l’histoire du peuple hébreu, est une succession d’interventions divines afin de préserver la vraie foi au Messie, et le vrai culte prescrit par Moïse, figure admirable du futur culte catholique.

Il faut savoir aussi admirer toute cette histoire de l’Ancien Testament, dans son sens prophétique et mystique, preuve admirable du caractère divin des Saintes écriture :
Dieu est si puissant qu’il a pu revêtir les actes humains parfaitement libres, d’un sens prophétique et mystique, annonçant dans les moindre détails l’Incarnation, la Vie, la Passion et la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ, centre de l’Histoire, et bien d’autres faits de l’histoire de l’Église.

Toutes ces magnifiques interprétations prophétiques et mystiques nous ont été données par les Pères de l’Église.
Les principales sont rassemblées admirablement dans les ouvrages de « Dom de Monléon » que nous avons réédités :

Les Patriarches – Moïse – Josué et les Juges – Le Roi David – Le Prophète Daniel – Commentaire sur le Prophète Jonas – Les Noces de Cana.

En lisant ces ouvrages on se rend compte de la haute sainteté qu’ont pratiquée ces saints personnages, ancêtres du Messie promis depuis Abraham :

« Avec lui et avec ses successeurs : Isaac, Jacob et Joseph, nous nous trouvons devant des hommes qui appartiennent à la plus haute classe spirituelle de l’humanité.
Les présenter comme de simples spécimens du milieu où ils ont vécu, comme des hommes semblables à tous les autres, à des Bédouins peu scrupuleux, est une grave erreur.
Nous devons tenir pour assuré au contraire qu’ils ont brillé dans leur temps comme la lumière dans les Ténèbres, et qu’ils ont tranché sur leur entourage comme le blanc sur le noir.
Et, ce n’est pas une moindre erreur de penser que la perfection à laquelle ils ont été appelés, était une perfection toute relative, une perfection embryonnaire, proportionnée à leur « conscience crépusculaire », à l’état d’hommes encore à demi animaux qu’on voudrait leur attribuer.
Le concept de perfection ne supporte pas plus d’amoindrissement que celui de vérité ou de justice.
Il a les mêmes exigences sous la loi de nature et sous la loi de Moïse, que sous le Nouveau Testament. « Abraham, dit saint Épiphane, fut appelé par Dieu à la perfection évangélique, comme devaient l’être plus tard Pierre et André, Jacques et Jean. » »

L’abbé Meinvielle mettait déjà en garde contre cette erreur funeste pour expliquer le juif :

« Je dis : expliquer, parce que ces pages ont la prétention d’être une explication du juif, et, dans ce cas, la seule possible, une explication théologique. »

Le lecteur qui n’en serait pas convaincu devrait vraiment lire cet ouvrage de l’abbé « Meinvielle » « Le Juif dans les Mystères de l’Histoire ».
Nous ne connaissons pas d’ouvrage qui mette si bien en lumière cette question éminemment d’actualité.

Corruptio optimi pessima :

Le peuple juif était le « peuple porteur du Rédempteur de l’humanité », c’est en cela que résidait sa grandeur et sa noblesse, sa supériorité sur les autres peuples.
L’ayant refusé, crucifié et mis à mort en tant que peuple (« Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! (Mat. XXVII, 25 »), il est devenu maudit et l’instrument privilégié de Satan pour combattre l’Église catholique fondée par Jésus-Christ.

Toute l’histoire moderne s’articule autour de cette lutte acharnée :

« Mais ce lignage choisi aura toujours le pas sur les autres lignages de la terre. S’il accepte le Christ, il sera le principal, le meilleur de l’Église.
Il sera la racine et le tronc de cet olivier qui produit des fruits pour la vie éternelle, comme l’enseigne l’Apôtre.
S’il repousse le Christ, il sera aussi le principal, c’est à dire le pire, dans le royaume de l’iniquité. »

En reconnaissant la grandeur du peuple juif de l’Ancien Testament, il ne s’agit donc pas de camoufler la perfidie des juifs talmudistes du Nouveau Testament, au contraire.
Mais il ne faut pas tomber dans cette grave erreur qui confine au blasphème, qui mélange l’Ancien et le Nouveau Testament, comme le fond certains nationalistes ignorants des Saintes Écritures.

La vraie héritière des juifs de l’Ancien Testament, ce n’est pas la Synagogue des temps modernes, c’est la sainte Église Catholique.

Et il est admirable de voir que ce changement d’héritage est prophétisé à multiple reprise dans l’Ancien Testament :

« Saint Paul, dans son Épître aux Romains, où il révèle le mystère du peuple juif, fait voir comment Ésaü, l’aîné selon la chair, c’est le peuple juif uni à Abraham par les simples liens du sang, et Jacob le frère cadet, c’est l’Église (formée de Juifs et de Gentils), qui, parce qu’elle est unie par la foi au Christ, est préférée à Ésaü.
Et ainsi s’accomplissaient les paroles de l’Écriture :
« J’ai plus aimé Jacob et j’ai détesté Ésaü ».
Et c’est ainsi que l’Église vainc la Synagogue, bien que la Synagogue, comme Esaü, « maintienne vive sa haine et dise en son cœur : Je tuerai mon frère Jacob ». (Gen 27, 41) »

Il ne faut pas donc chercher dans l’Ancien Testament les raisons de la perfidie des juifs de la synagogue de Satan.
La cause essentielle est le refus du Messie promis et le déicide du Verbe incarné.

Bruno Saglio
(directeur des éditions Saint-Rémi)

https://lacontrerevolution.wordpress.com  du 08/07/2015

Le peuple d’Israël n’a été choisi que pour la foi d’Abraham et parce qu’il serait la souche du Messie Rédempteur de TOUTE l’Humanité.

Guerres De Religion En Terre D’Islam !

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Une crise croissante
en Arabie saoudite !

La brutalité de l’attaque du régime saoudien contre le peuple yéménite est largement ignorée par les médias occidentaux.
Le régime saoudien utilise du phosphore blanc, une arme chimique mortelle, dans des zones civiles.
Le régime saoudien bombarde hôpitaux, écoles, centrales électriques et d’autres infrastructures civiles.
Le nombre de morts a déjà dépassé 4.000 personnes et est en constante augmentation, avec le nombre de blessés arrivé à presque 10.000.

L’ attaque criminelle de l’Arabie saoudite contre le peuple du Yémen est illégale en vertu de toutes les normes du droit international.
Le Yémen n’a pas attaqué ni en aucune façon menacé l’Arabie Saoudite.
L’Arabie Saoudite n’a donc aucune raison justifiable pour pratiquer un tel terrorisme contre la population du Yémen.

L’attaque sur le Yémen est en fait une réponse à un soulèvement populaire contre un président fantoche.

La coalition des forces opposées aux saoudiens au Yémen comprend les rebelles chiites Houthis (« Ansarullah »), des sunnites, des laïcs, des marxistes et des baasistes.
Si ces forces prenaient le contrôle du pays, elles auraient aussi le contrôle de vastes ressources pétrolières.
Le Yémen pourrait dès lors devenir, comme certains commentateurs américains le craignent ouvertement, un autre Iran avec des ressources de pétrole sous contrôle national, libres du contrôle des banquiers occidentaux.
C’est ce qui explique sans doute l’intervention saoudienne.

Toutefois, en plus du contrôle des ressources pétrolières du Yémen, l’Arabie saoudite est également poussée à lancer son attaque contre le Yémen, car il fait face à des crises internes en son propre sein.

Instabilité à l’intérieur
des frontières saoudiennes

La baisse récente des prix du pétrole n’a pas vraiment fait mal à la petite classe de riches aristocrates.
Ils continuent à vivre dans la splendeur absolue.
Cependant, au-delà des cercles du pouvoir, de nombreuses personnes ressentent les effets d’une crise économique.
Ainsi 35% des travailleurs saoudiens sont maintenant au chômage.

Le régime saoudien professe la version wahhabiste de l’Islam « sunnite ».
Le wahabbisme est la religion officielle de l’Etat saoudien.
Cependant, les secteurs de l’Arabie Saoudite qui contiennent de grandes réserves de pétrole du pays sont largement peuplées par des gens qui pratiquent une autre vision de l’Islam : l’Islam chiite.

La communauté chiite en Arabie saoudite souffre d’une discrimination extrême.
Les « chiites » fréquentent des écoles séparées.
Et même dans leurs propres écoles, il leur est interdits d’avoir des principes « chiites ».
Dans les écoles saoudiennes, on enseigne d’ailleurs aux enfants que les « chiites » sont des apostats et que l’islam « chiite » est un «complot juif» contre le roi d’Arabie saoudite.
Les dirigeants de la communauté « chiite » sont fréquemment exécutés pour des infractions mineures comme « outrage au roi. »

Les « chiites » sont confinés par la loi en Arabie Saoudite à ne pouvoir travailler que dans des emplois impliquant un travail manuel.
De nombreux « chiites » résident donc dans les zones avec de grands gisements de pétrole et ils travaillent à l’extraction pétrolière.
Ils n’ont pas de représentation syndicale sur le travail et sont confrontés à la répression extrême, si jamais ils tentent de contester les conditions de travail épouvantables.

La crise économique récente a provoqué une baisse de leurs salaires due à la baisse des prix du pétrole.
Cela a augmenté encore la mauvaise humeur des ouvriers « chiites » qui se sont déjà rebellés dans le passé.
Inutile de préciser que la situation s’est encore plus tendue depuis que les opérations saoudiennes ont commencé au Yémen.

L’Arabie Saoudite a également une grande population de travailleurs immigrés provenant d’endroits comme l’Afrique et l’Asie.
Ces travailleurs sont également confrontés à l’exploitation et à des conditions de travail décrites comme «esclavagisme des temps modernes».
Certains ont aussi été exécutés sans que l’on ait même averti leurs pays d’origine.

L’armée saoudienne est principalement composée d’étrangers qui sont soit embauchés comme mercenaires ou enrôlés de force dans l’armée.
Ainsi ce sont des milliers de Bangladais, de Népalais et d’autres nationalités qui portent des uniformes saoudiens et font face sur la frontière yéménite.
Le problème est qu’il semble que les désertions soient nombreuses car en effet, ces étrangers bien mal traités par les Saoudiens n’ont aucun désir de se faire tuer au nom de leurs maîtres saoudiens.

Un nouveau Moyen-Orient ?

L’armée saoudienne, si elle a le quatrième plus gros budget mondial, n’a sans doute pas la capacité de mener une guerre efficace au sol au Yémen.
La dissidence croissante dans les rangs de son infanterie et l’instabilité croissante parmi la population des régions chiites, riches du pétrole, pourrait bientôt déborder dans une crise interne gravissime pour le régime saoudien.

La cible principale du régime saoudien au Yémen est l’organisation de « Ansarullah », un groupe de révolutionnaires Zaidi « chiites » qui admirent les bolivariens en Amérique latine et sont inspirés par la révolution iranienne de 1979.
Ils se sont armés et sont actuellement au centre d’un large front uni dans la société yéménite.
Déjà, des rapports font référence au fait que les travailleurs « chiites » au sein de l’Arabie saoudite, ressentent une grande sympathie à l’égard de « leurs frères Zaidi » de « Ansarullah ».
La communauté « chiite », qui fait face à des années de discrimination et d’humiliation, pourrait bientôt exploser de colère.

Et les dirigeants saoudiens doivent s’interroger sur la marche à suivre.
Ils pourraient décider d’essayer d’en finir vite et de donner l’ordre d’une invasion terrestre du Yémen.
Mais cela pourrait tourner à la catastrophe puisque les désertions sont massives avant même le début de toute invasion terrestre…

Par contre, la société yéménite est unie et prête à se battre !
Les groupes armés présents dans  presque chaque quartier des villes sont prêts à mener une lutte sans pitié contre les troupes saoudiennes.
342 000 personnes se sont enrôlées dans les milices populaires qui sont coordonnées au sein des « Comités Populaires ».

Dans le cas de combats terrestres, certains pensent  que cela pourrait bien être l’Arabie saoudite qui tombe dans le chaos complet.

On pourrait bien devoir donner raison à l’ancienne secrétaire d’Etat « Condoleezza Rice » qui disait récemment que la situation au Yémen pourrait vraiment provoquer la naissance d’un «nouveau Moyen-Orient. »
(NDLR : Mais pas celui rêvé par les USA !)

Source : http://journal-neo.org

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http://www.noterror.fr/  du 07/07/2015

 

7 Milliards Teutons Dûs Aux Grecs ?

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Merkel insiste sur le
consensus de l’Eurogroupe !

Je ne me lasse pas d’entendre les « bonnes âmes » ayant un avis « autorisé » (qui consiste à répéter la propagande infligée à longueur de temps comme si c’était sa propre pensée) avec des remarques « saisissantes » d’intelligence et de connaissances lorsque l’on affirme de façon péremptoire et avec la certitude des sots :

« Les Grecs n’avaient qu’à payer leurs impôts »…

Mais les Grecs les payent les impôts…!

Enfin les Grecs d’en bas, les Grecs comme vous et uniquement ceux qui travaillent, puisque l’impôt est directement prélevé à la source en Grèce…
Il n’y a que les très riches qui ne payent pas d’impôt…
Un peu comme chez nous d’ailleurs, où l’artisan est taxé à 33 % sur les bénéfices mais les entreprises du CAC 40 à 8 % en moyenne…

Ou alors nous avons droit à un extraordinaire :

« Avec tous les milliards que l’on a refilé aux Grecs…
Moi j’en ai assez de payer pour les Grecs, en plus ils ne respectent pas le Rêêêêglement de copropriété… »

Mais il faudra vous le dire combien de fois mes chers amis ?
Les Grecs n’ont pas reçu un euro de votre argent ni de celui des Européens…

Ce sont les BANQUES commerciales qui avaient pour 300 milliards de dettes grecques dans leurs comptes, ce qui était suffisant pour « consommer » tous leur fonds propres ou presque et donc faire faire faillite au système bancaire européen.
Les dirigeants de l’époque (Sarko en France avec Merkel et tous les autres) ont décidé de faire racheter directement par les pays européens (dont la France pour 68 milliards d’euros de VOTRE pognon) la dette grecque détenue par les BANQUES…

On n’a rien, mais strictement rien donné aux grecs.

Nous n’avons pas sauvé les Grecs, nous avons sauvé les banques et surtout les nôtres…

Cela devrait tout de même relativiser votre générosité…
En clair, les citoyens ont été enflés.
Vous pensiez aider les Grecs, vous avez aidé à gaver les banques… en particulier les banques allemandes qui avaient le génie génial et absolu d’aller chercher du « bon » rendement en Grèce…

Bon, je pourrais poursuivre la litanie avec « les Grecs ont la plus forte concentration de Porsche »… alors que même dans les pays les plus pauvres, il y a toujours eu des riches avec des belles bagnoles…
D’ailleurs, c’est vrai qu’en France avec nos 100 % de dette sur PIB, avec nos retraites payées par de l’argent que nous n’avons pas, nos aides sociales ou médicales financées avec de l’argent que nous empruntons, nous pouvons donner des leçons.

Les Français ne payent pas le montant d’impôt correspondant à leurs dépenses…

Alors vous pouvez donner des leçons aux Grecs affamés, pas soignés, en état de malnutrition y compris infantile.
La réalité c’est que demain nous serons les futurs Grecs de nos grands amis les Allemands et sauver les Grecs c’est un peu nous sauver aussi, figurez-vous.

Il ne s’agit pas de dire aux Grecs plus de dette !
Il s’agit d’être juste !

Alors toutes les bonnes âmes m’expliquent, et ce sont les mêmes, qu’il faut enterrer les Grecs vivant dans d’horribles souffrances parce « qu’on ne veut pas payer pour eux »…
mais se montrent forts généreux avec les milliers de migrants AFRICAINS qui débarquent sur nos côtes, enfin sur les côtes grecques et italiennes surtout.

Voilà, on veut bien payer pour le migrant mais pas pour le Grec…
Et pourquoi ?
Toutes les souffrances humaines doivent être traitées.

Alors enfin, et ce n’est pas faute d’appeler à cette solution,
oui il faut aider le peuple grec.

Il faut que les enfants grecs soient nourris et soignés.
Il faut que les médicaments soient distribués.
Que les hôpitaux puissent avoir des draps propres.
Il faut que personne ne soit laissé sur le bord du chemin.

Lorsque tous les Grecs seront soignés et nourris, alors oui, l’Europe aura fait son boulot de solidarité et au bout de 7 années de souffrances imposées… il est temps de le comprendre.

L’Europe ne peut pas être une punition sans fin et une horreur sans fin pour les peuples, et ne vous méprenez pas :
Ce qui arrive aux Grecs finira pas vous arrivez si nous ne prenons pas gare à ce que nous imposons aux autres.
Être fort est une grande responsabilité vis-à-vis des plus faibles.

Pour Merkel, il faut attendre ce que dirons
les 18 autres chefs d’États de la zone euro !

C’est la seule chose que François Hollande aura réussi à obtenir ce soir, et pourtant c’est une avancée qu’il faut saluer car il n’y avait pas d’intransigeance affichée dans la position de Merkel, même si nous savons tous que le diable se cache dans les détails et qu’il y a 1 000 et une façons de faire capoter un processus de négociation, comme l’Allemagne l’a fort bien démontré la semaine dernière.

C’est une avancée car au moment où j’écris ces lignes, l’Espagne semble plus souple à l’égard de la Grèce puisque « Podemos » est en bonne place dans les sondages…
L’Italie verrait bien aussi un petit assouplissement.
La France aussi évidemment.

Merkel sait néanmoins que tous les autres ou presque soutiendront la position germanique et que la motivation de l’Espagne et de l’Italie risque de vite vaciller.
Encore une fois, dès demain la France devrait se retrouver assez rapidement isolée ou en tout cas en position de faiblesse, ce qui explique la grande prudence de François Hollande lors de son point de presse rapide avec « Angela ».
Je persiste à dire que la France doit avoir le courage de bloquer tout processus d’éjection de la Grèce de la zone euro pour le moment, et même si je pense qu’à terme la sortie de la Grèce est indispensable mais cela doit se faire dans la plus grande des préparations et des concertations et avec l’Europe et la solidarité européenne.

L’axe latin contre l’axe germanique.

Nous voyons donc, sous les pressions financières et politiques, se reformer l’axe latin auquel la France est évidemment rattachée.
Si je suis particulièrement critique sur l’action de notre gouvernement, de notre président et de façon générale de ceux que je surnomme les « mamamouchis », je soutiens sans réserve toute politique qui consiste non pas à « raser gratis » ou à faire croire que nos actes fussent-ils financiers n’ont pas de conséquence, mais toute politique qui vise la justice et l’équilibre aussi bien politique, économique que démocratique.

Laisser tomber la Grèce c’est commettre une erreur politique fondamentale dont l’Europe et l’euro ne pourront pas se remettre…et dont nous paierons aussi le prix !
Laisser tomber la Grèce ce serait une erreur économique évidente parce que ce serait ouvrir la boîte de Pandore de la sortie de l’euro et de la non-irréversibilité de la monnaie unique (qu’à titre personnel j’aimerais sacrément voir disparaître).
Une erreur économique encore parce qu’en éjectant la maillon faible, nous prendrions la pire des décisions.
Car il y a toujours un dernier et un premier dans une classe.
Virez le dernier et l’avant-dernier prend sa place.
Au bout du compte, il ne restera que l’Allemagne.
La seule solution efficiente « en termes économiques » serait l’éjection du maillon fort.
Enfin, ce serait une erreur démocratique car ce serait l’Europe des europathes contre celles des peuples.
L’Europe des technocrates contre l’intérêt des populations.
Ce serait nier la démocratie et les choix populaires qu’une « certaine élite » aime à qualifier de « populistes » dès que cela vient contrarier ses plans bien établis « d’enrichissement entre amis ».

Si l’Europe veut survivre elle doit se montrer généreuse et humaine.
Pour le moment, elle n’y arrive toujours pas.
Comme l’Europe ne sait pas faire notre bien, cela, par définition, la condamne à faire notre mal.

C’est pour cette raison que la politique qui sera menée par le gouvernement français, ultime rempart à la toute-puissance allemande, est aussi cruciale.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

http://www.lecontrarien.com/  du n° 707, le 07/07/2015

Européen Ne Veut Pas Dire Mondialiste

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Quel est le jeu de
« Christine Lagarde » ?

Ceux qui suivent de près l’actualité en rapport avec la crise grecque vous le diront :
De toutes les parties prenantes à cette affaire, celle qui jusqu’à ces derniers jours s’était montrée la plus dure avec les Grecs, c’est « Christine Lagarde » !
Plus dure encore que l’intraitable « Wolfgang Schäuble ».
Il est donc fort surprenant que le FMI – à deux jours d’un référendum crucial non seulement pour la Grèce mais pour l’Union européenne – rende public un rapport interne dont la conclusion rejoint quasiment en tous points la position défendue par « Aléxis Tsípras » depuis des mois, à savoir que tout nouveau plan de réduction des dépenses publiques devrait être accompagné impérativement d’une nouvelle renégociation sur la dette grecque existante – 30 % d’abandon de créances supplémentaire pour être précis, soit environ 100 milliards d’euros.
Le FMI voudrait-il donner un coup de pouce au camp du « non » ?
C’est douteux, car il ressort des confidences recueillies par la presse que ce rapport était sur le bureau de « Christine Lagarde » depuis février dernier au moins et, donc, qu’elle en aurait caché l’existence sous la pression des partenaires européens.
Pour l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, en termes d’image, c’est désastreux et, pour le FMI, pas mieux.

La seule explication qui tienne renvoie à ce qui s’est passé quelques jours plus tôt, à savoir le défaut de paiement historique d’une échéance de 1,5 milliard d’euros due par la Grèce au FMI.
Historique, car ce n’est que la cinquième fois que le FMI enregistre un défaut de paiement après le Pérou, le Soudan, la Zambie et, dernier en date, le Zimbabwe en 2001.
Historique, parce que le montant du défaut est sans commune mesure avec les précédents.
Historique, parce que les en-cours du FMI sur la Grèce s’élèvent, au total, à 30 milliards d’euros, ce qui constitue, et de loin, un record pour cette institution.
Pour « Christine Lagarde », la perte de face est cinglante, car même si le plan de sauvetage de 2010 avait été approuvé sous la gouvernance Strauss-Kahn, nul n’ignore à Washington que ce sont « Christine Lagarde » (alors ministre des Finances de Nicolas Sarkozy) et « Juan Manuel Barroso » qui avaient poussé pour faire entrer le FMI dans la danse.
On peut imaginer – et j’emploie ici une formule triviale mais ô combien évocatrice – que ses oreilles ont dû siffler, d’où ce revirement de dernière minute.
Au final, le résultat est terrible, car d’aucuns commencent à dire haut et fort que si la directrice du FMI, au lieu d’écouter ses amis européens, avait rendu public ce fameux rapport sur la dette grecque au mois de février dernier, nous n’en serions pas là.

Nous ne savons pas si Christine Lagarde, en poste jusqu’en juin 2016, briguera un deuxième mandat, mais si tel est son souhait, elle va devoir redresser la barre. Il est déjà notoire que la mainmise américano-européenne sur la direction du « FMI » et de la Banque mondiale est fortement contestée par un groupe toujours plus important de membres. La gestion de la crise grecque ne va pas arranger les choses.

Une anecdote toute récente rend compte parfaitement de cette acrimonie grandissante à l’encontre des Européens.
Interrogé sur « France Inter », « Michel Sapin », le ministre des Finances français, avait déclaré que l’Argentine et le Brésil figuraient parmi les pays en pointe pour exiger du « FMI » une position ferme sur la Grèce.

Une déclaration totalement mensongère  !

Ce qui, sur le dossier grec, est une constante depuis des mois – mais invérifiable par les journalistes et, donc, fort commode.
Sauf que moins de 48 heures plus tard, ces deux pays, qui auraient pu garder le silence dans cette affaire somme toute mineure, n’ont pas hésité à rendre public un démenti formel accompagné d’une déclaration très ferme allant dans le sens exactement opposé.

Christophe Servan

http://www.bvoltaire.fr/  du 06/07/2015

Et si l’Allemagne commençait par payer ses plus de 7 milliards (de l’époque) de dette de guerre évalués pour la période avant 1950 mais bizarrement jamais versés ?
Personne n’en parle dans NOS médias autorisés mais la Grèce ne doit pas avoir oublié !
Quant à « Christine Lagarde », elle n’est qu’un des nombreux caniches d’Obama.

Braderie De Notre Patrimoine Culturel.

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Notre Théâtre Napoléon !

LE THEATRE CHEIKH KHALIFA ZAHED AL NAHYAN…maintenant.
Ce Théâtre ne se trouve ni  à  Alger, ni à Tunis, ni  à Ryad  !

En vérité, dans aucune de ces villes car il s’agit de l’’ancien théâtre Napoléon situé à Fontainebleau.

Directement inspiré du petit Théâtre de la reine Marie-Antoinette à Versailles, ce bâtiment est connu pour ses salons et ses aménagements qui en font un conservatoire de l’’art théâtral français unique en son genre.

Et pourtant, vous avez bien lu !
L’’ancien théâtre Napoléon porte depuis peu,porte le nom de l’émir d’Abou Dabi, le cheikh Khalifa bin Zahed al-Nahyan.

Mais quel est donc le lien entre ce personnage et l’’histoire de la ville impériale, voire de notre pays ?

Aucun, strictement aucun, sauf les 5 millions de pétrodollars qu’’il a déboursés pour financer certains travaux de restauration.
Point final.

Le cheikh paie.
Alors, sur sa demande, on débaptise.

Car aujourd’hui le Théâtre impérial de Fontainebleau s’’appelle officiellement Théâtre Cheik Khalifa bin Zahed al-Nahyan.

C’’est une véritable opération de génocide culturel qui est en train de se dérouler, sous nos yeux.

Demain, si nous ne réagissons pas, le château de Versailles s’’appellera « Palace Abd el-Kader » et Notre-Dame-de-Paris deviendra une grande mosquée comme le gouvernement Turc prévoit de le refaire pour la basilique « Sainte-Sophie » à Istanbul.

Après l’’achat de clubs de football et de grands hôtels parisiens, les émirs du Golfe se découvrent maintenant une passion pour notre patrimoine….
Soit.
Ils sont les bienvenus pour l’’admirer, et éventuellement pour s’’en inspirer chez eux.
Mais pas pour l’acheter ou le détruire !

Tout est à vendre en France !

 

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A fuir vers Ryad ?

Autre Que Réseau Social

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L’ Europe De La Finance Est Occise !

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«Finis les pillages»

Des milliers de manifestants en Europe expriment leur solidarité avec la Grèce.

Si pour l’instant aucun résultat n’est disponible, les bruits de la rue sont néanmoins audibles, nombre de personnes soutiennent les grecs qui tentent de ne plus être esclaves, un élan magnifique.
Mais cela suffit-il ?
Car cela reste assez subtil…
Il faudrait aller plus loin encore, un soulèvement total pour dire non à l’Europe de la finance qui décide constamment pour nous en favorisant les besoins de cette même finance et des multinationales, plutôt que nos besoins réels.
Cette Europe est un mensonge, une arnaque, une trahison, et nous devrions tous être grecs aujourd’hui.

Pour ceux ayant peur des conséquences, il faut bien se rendre compte que de toute manière, quel que soit le résultat, l’avenir est très mal engagé, les bulles sont très nombreuses et sont vouées à éclater, l’ensemble des pays est tellement endetté que jamais aucune dette ne pourra être remboursée, et aucun politique n’a véritablement de pouvoir décisionnel puisque ce ne sont que des pantins sans véritable courage.
Les choix sont, de toute manière, limités.

Des milliers de gens ont rempli les rues des grandes villes européennes pour manifester leur solidarité avec la Grèce, deux jours avant le référendum sur l’accord proposé par les créanciers sur lequel les grecs doivent se prononcer.

Des activistes du groupe «Global Justice Now» ont organisé une manifestation en solidarité à l’intérieur du British Museum.
«OXI [Non en grec]», «Plus de pillage» et «Soutenons la Grèce», pouvait être lu sur les pancartes des manifestants.

«Nous sommes là pour dire OXI au pillage moderne de la Grèce à travers les mesures d’austérité et la privatisation pour rembourser les crédits à haut risque des banques européennes»,

a indiqué « Jonathan Stevenson », membre de l’ONG britannique «Jubilee Debt Campaign» qui a participé à la manifestation.

Des centaines de manifestants réunis à Glasgow scandaient :

«depuis Glasgow à la Grèce, pas de justice, pas de paix»

et

«la Troïka dit réduction, nous disons réaction».

«La Troïka et les grands médias essaient de faire chanter le peuple grec, ainsi, des actes de solidarité comme aujourd’hui sont très importants pour montrer aux Grecs qu’ils ne sont pas seuls»,

a souligné le militant « Jonathon Shafi » de la « Radical Independance Campaign » (« Campagne radicale pour l’indépendance, RIC »), qui a organisé la manifestation au service d’information CommonSpace.

Des foules ont aussi défilé à travers l’Allemagne.
Les manifestants à Frankfurt brandissaient des pancartes avec les slogans :

«Alle Sagen OXI [Disons tous NON]»

et

«Non à la Troïka»

tandis que des activistes marchaient dans Berlin avec des pancartes :

«Non aux pressions»,
«la solidarité à la place de l’austérité»
et «combattre l’austérité partout».

Des manifestations similaires en soutient à la Grèce se sont tenues en Espagne, au Danemark, aux Pays-Bas, en France et dans d’autres pays de l’Union européenne.

Dimanche, les grecs devront répondre si le gouvernement doit accepter les demandes des créanciers qui proposent un plan de sauvetage de la Grèce en échange de nouvelles règles d’austérité.
(Si le peuple vote «oui»), le gouvernement d’Alexis Tsipras devra très probablement démissionner et le peuple fera face aux strictes mesures d’austérité réclamées par les créanciers.
Cependant, le «Non» pourrait forcer la Grèce à sortir de la zone euro, en posant, par conséquence, la question de la viabilité de l’euro.

La Grèce qui est en crise depuis 2009, aurait dû rembourser 1,6 milliard d’euros au FMI le 30 juin, mais ne l’a pas fait.
Un autre paiement important que la Grèce doit faire est prévu pour le 20 juillet…le pays devra alors rembourser 3,5 milliards d’euros à la Banque centrale européenne.

La plus grande manifestation concernant le référendum a eu lieu vendredi à Athènes où au moins 25 000 personnes ont défilé pour le «Non», et près de 20 000 personnes pour le «Oui», a indiqué la police à AFP.

D’après un sondage d’ »Ipsos »(?), 44% voteraient «oui» contre 43% sont contre.
Une partie importante des électeurs est encore indécise.
(Il semble que les indécis aient plutôt voté « NON » – pelosse)

Benji

http://lesmoutonsenrages.fr/  du 05/07/2015

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Hymne national de la Grèce

Notre respect au peuple Grec qui s’unit pour sa Patrie contre la machine infernale mondialiste de l’Europe de la Finance !

Connaissons La Mutuelle Européenne.

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Quelques leçons d’Europe

J’ignore si « Charles Pasqua » était en mesure de lire les journaux des jours qui ont précédé sa mort, mais si c’est le cas cela a du beaucoup contribuer à égayer ses derniers instants sur cette terre, en voyant « l’idéal européen » qu’il avait tant combattu partir en fumée au fil des réunions du Conseil européen et de l’Eurogroupe, mais aussi des déclarations des uns et des autres.
Peut-être a-t-il même bien rigolé en apprenant que le Conseil européen consacré à la crise migratoire commença ses travaux avec une charmante cérémonie conférant à « Jacques Delors » le titre de « citoyen d’honneur de l’Europe ».
Quelques heures plus tard, « Matteo Renzi » résumait fort à propos les travaux de ce Conseil par la formule :

« si c’est ça votre Europe,
vous pouvez vous la garder »

La crise migratoire que traverse l’Europe a mis en évidence une ligne de fracture qui sépare l’Europe centrale et orientale de l’Europe occidentale.
Une ligne de fracture que le discours « bêtifiant » sur « l’histoire commune »de l’Europe a cherché pendant des années à occulter, et qui nous revient maintenant dans la figure.
Car la vision que chaque nation – et ses élites – sont très marquées par une histoire qui n’est en rien « commune ».

La France, la Grande-Bretagne, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique portent la marque de leur histoire coloniale. Puissances coloniales naguère, elles portent aujourd’hui le poids de la culpabilité de l’homme blanc.
Ces pays se sentent investis d’une sorte d’obligation morale d’accueil.
Mais si l’on regarde de l’autre côté de l’Europe, on est dans un tout autre monde.
La Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie, les Pays Baltes, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovénie ont une histoire d’occupations successives (selon les pays elle a été Russe, Allemande, Ottomane, Autrichienne, Suédoise…) qui les met plutôt du côté des colonisés.
Ce qui, contrairement à ce que pensent les bisounours qui sévissent dans les colonnes de Le Monde, n’implique nullement qu’ils soient plus enclins à la solidarité avec les réfugiés.
On imagine naïvement que les Polonais par exemple, puisqu’ils ont été longtemps occupés, ont subi une terrible occupation et ont eux-mêmes une « diaspora » nombreuse, iront s’identifier avec les Erythréens ou les Syriens.
C’est tout le contraire :
Ayant beaucoup souffert, ils ne voient pas pourquoi ils devraient aujourd’hui partager le gâteau durement acquis.
Et contrairement aux anciennes puissances coloniales, elles n’ont aucune mauvaise conscience à le dire.

« L’idéal européen » qui a servi d’alibi à la construction européenne libérale-libertaire repose sur la fiction que tous les européens partageraient des choses – une histoire, une vision du monde, un « destin » – qui peut servir de ciment à une construction institutionnelle.
Mais chaque crise à laquelle l’Europe est confrontée nous montre combien cet « idéal » n’est qu’une fiction.
Les institutions fondamentales sur lesquelles repose une société organisent toujours des formes de solidarité inconditionnelle entre les individus.
L’exemple le plus évident est celui de la famille, qui regroupe des individus qui ne se choisissent pas et qui pourtant sont tenus par des rapports de solidarité étroite.
A l’autre extrémité, les membres d’une Nation, eux non plus, ne se choisissent pas entre eux, et pourtant soutiennent avec leurs impôts – et quelquefois avec leur sang – des mécanismes de protection et de partage.

C’est cette inconditionnalité qui différencie la famille et la nation d’une association ou d’une compagnie d’assurances.

La solidarité entre les membres ou les assurés est toujours une solidarité conditionnelle.

Si vous ne partagez plus les buts de l’association, vous pouvez être expulsé, si vous avez trop d’accidents, votre assurance peut être résiliée.
L’exclusion de la famille ou de la nation, elles, ne sont possibles que dans des cas extraordinairement graves et strictement limités.

L’Europe, de toute évidence, n’arrive pas à constituer des solidarités inconditionnelles.

L’Union européenne est plus proche de la mutuelle d’assurances que de la famille ou de la nation.

Dès lors qu’un membre commence à coûter trop cher, on augmente ses primes et on envisage son expulsion. Et si un risque – celui de la crise migratoire, par exemple – n’est pas couvert par l’assurance, celui qui en est victime n’a qu’à se débrouiller tout seul.

L’Europe a failli donc comme construction politique.
Il reste toujours, me direz-vous, la construction économique, cette vaste zone de libre-échange, cette monnaie unique censée nous apporter la croissance et la prospérité.
Seulement voilà, contrairement à ce que pensent les libéraux – libertaires ou pas – l’économie et la politique ne peuvent pas être aussi aisément séparées.
L’échec de l’Union européenne à constituer une unité politique a rendu la monnaie unique toxique et l’ouverture des frontières contre-productive.
Une Europe politique forte pourrait par exemple imposer un protectionnisme intelligent aux frontières de l’Union et un mécanisme de transfert interne pour assurer la péréquation entre régions riches et régions pauvres, comme cela existe dans tous les états-nations.
Mais comme cette Europe politique n’existe pas, l’Euro est devenu toxique pour les deux-tiers des économies européennes, et l’ouverture des frontières se traduit pour un chômage massif, la destruction progressive de l’appareil productif, une croissance atone.

J’entends déjà la réponse de certains :

Puisque c’est l’absence d’Europe politique qui conduit à cet état de fait,
il faut donc accélérer l’intégration européenne,
coordonner plus fortement les politiques nationales sous l’égide d’institutions démocratiques supra-nationales,

Seulement voilà :
Cette construction est impossible.

Il ne peut y avoir d’institutions démocratiques supra-nationales, tout simplement parce que la démocratie implique l’existence d’un « demos ».
– On le voit bien, d’ailleurs.
– On peut changer à l’infini le mode d’élection du Parlement européen,
– on peut décider que le président de la Commission sera issu de la majorité parlementaire.
– On peut créer des « référendums d’initiative européenne »
et demain, pourquoi pas, élire le président du Conseil européen au suffrage universel direct.

Tout cela, on ne peut que le constater, se heurte à l’indifférence des « citoyens européens ».

Tout simplement parce que ces « citoyens européens » n’ont de « européen » que le nom.

Ils ne constituent pas un « demos » unique, mais 28 « demos » séparés.
A l’intérieur de chaque nation, ils votent pour élire des gens qui réguleront leur « solidarité inconditionnelle » des uns pour les autres.
En Europe, ils éliront des représentants dont ils n’attendent en fait pas grande chose.

Et sans légitimité démocratique, comment construire une « Europe politique » ?

Comment imaginer un instant que, sans un « demos » européen, il pourrait apparaître une institution suffisamment forte politiquement, pour imposer à l’Allemagne un comportement plus solidaire envers la Grèce, pour imposer à la Pologne d’accueillir les immigrés arrivés sur le sol italien ?
On nous expliquait que « Juncker » serait plus « légitime » que Barroso parce qu’il était issu du parti gagnant des élections au parlement européen.
Quelle rigolade !.
Angela Merkel déclare qu’il n’y aura pas de négociation avant le référendum grec, et « Juncker », qui avait dit le contraire, se voit réduit au silence.
Parce que, « in fine », ce sont les Etats qui négocient, ce sont les Etats qui engagent l’argent de leurs contribuables, ce sont les Etats qui décident de refuser ou d’accepter des conditions.
Et ce sont les Etats qui détiennent la légitimité démocratique.

Parce que la « construction européenne » manque de légitimité démocratique et populaire, elle a choisi de chercher sa légitimité dans le droit.

C’est pourquoi on nous a noyé depuis trente ans sous un discours visant à sacraliser les traités et le droit qui en est issu.
Une génération d’étudiants, de magistrats, de hauts-fonctionnaires ont été formés dans l’idée que les pouvoirs conférés aux institutions européennes par les traités « étaient quasi-divins », qu’ils ne supportaient de contestation.
Ainsi, on en est même arrivé à soutenir – à gauche comme à droite, d’ailleurs – qu’un pays ne pouvait quitter l’Union européenne parce que les traités ne prévoyaient pas un tel départ. Dans les institutions européennes c’est le juge qui légitime, bien plus que le Parlement.
La Cour de Justice de l’Union européenne, qui siège à Luxembourg, est une institution infiniment plus respectée que le Parlement européen, et ses décisions sont décortiquées et citées à tout bout de champ dans les décisions administratives.
Je n’ai jamais vu la moindre référence à une opinion exprimée par le Parlement européen sur un texte législatif…

« Juncker » lui-même, lorsqu’il déclare que « il n’y a pas de décision démocratique contre les traités européens » participe d’une telle sacralisation.

Seulement, lorsqu’on fonde sa légitimité sur un texte sacré, il faut faire attention à ce qu’on fait.

Depuis quelque temps, les « institutions européennes » ont eu la fâcheuse tendance de s’asseoir sur les textes lorsqu’elles y ont intérêt.
Ainsi, la BCE fait une interprétation chaque fois plus extensive de son mandat, et chaque fois plus permissive des limites qui lui sont fixées.
Or, le sacré ne protège qu’aussi longtemps qu’il demeure inviolé.
Une fois qu’on a incendié le temple de Jupiter sans que la foudre divine se soit abattue sur les incendiaires, aucun temple n’est en sécurité.

Lorsque « Matteo Renzi » menace de s’asseoir sur les dispositions des accords de Schengen et de laisser passer les migrants arrivés sur les côtes italiennes vers les autres états européens, lorsque le président de l’eurogroupe expulse le représentant grec et fait siéger l’instance en son absence, lorsqu’on envisage une expulsion de la Grèce de la monnaie unique, expulsion qui n’est prévue par aucun texte, on ne fait que confirmer la suspicion que le roi « juridique » est nu, et que pour paraphraser la formule bien connue de « Charles Pasqua », les traités ne s’imposent qu’à ceux qui y croient.
Dès lors qu’on n’y croit plus, et l’époque semble être plutôt à l’agnosticisme, on peut faire à peu près ce qu’on veut.
Celui qui demain viendrait dire « on ne peut pas faire telle ou telle chose parce que les traités l’interdisent » risque d’être accueilli par un éclat de rire.
(Il n’est pas inutile de rappeler d’ailleurs que les traités ne s’imposent, dans notre ordre juridique, que « sous réserve de réciprocité ».
Même de l’étroit point de vue du droit, nous ne sommes pas tenus par les dispositions d’un traité que nos partenaires n’appliqueraient pas.)

Rien n’a changé depuis Ciceron :

« salus populi
suprema lex esto »

Le salut du peuple est la loi suprême, et parce qu’elle est suprême elle est au dessus de toutes les autres lois, y compris les « lois européennes ».
« Jacques Sapir », dans un excellent article, rappelle la formule d’ »Henri IV » devant le Parlement de Rouen :

« il n’est d’irrémédiable que la perte de l’Etat ».

En temps de crise, ces réalités se sont rappelées à nous, faisant voler en éclats la légitimité purement « juridique » des institutions européennes.

C’est maintenant clair :
Tsipras et Renzi, Merkel et Cameron sont là pour défendre l’intérêt national de leurs pays respectifs, et si cela suppose de violer les traités, tant pis pour ces derniers.
En d’autres termes, et quoi que disent les institutions européennes, l’ordre juridique européen est subordonné aux ordres juridiques nationaux.
N’en déplaise au nouveau « citoyen d’honneur de l’Europe ».

Descartes dans son blog

http://arretsurinfo.ch/  du 05/07/2015

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