Archive | 02/08/2015

Les Génériques Vont-ils Augmenter ?

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La face cachée des
médicaments génériques

Ces jours derniers, la presse annonçait que l’Union européenne avait demandé à ses États membres de retirer du marché 700 médicaments génériques.
Cette décision intervient après que des irrégularités ont été constatées lors d’une inspection réalisée l’an dernier par l’Agence française de sécurité du médicament (« ANSM ») sur le site d’une des entreprises indiennes spécialisées dans les essais cliniques des médicaments génériques (« GVK BIO »).
Ce retrait du marché concerne principalement les copies de médicaments antidouleurs, antidépresseurs, à visée digestive ou antiallergique.

Une lecture rapide de ces articles pourrait laisser penser que ces produits ont été retirés car non conformes aux médicaments initiaux, pouvant ainsi faire courir un risque aux utilisateurs, soit par une toxicité accrue, soit par leur inefficacité.
En réalité, il n’en est rien :
Les médicaments testés ne semblent présenter aucun risque pour la santé humaine et leur efficacité thérapeutique n’est pas mise en cause.
Les irrégularités constatées portent sur le suivi des sujets qui servent de « cobayes » pour apprécier l’efficacité ou la toxicité des médicaments génériques produits par l’industrie indienne.

Cependant, cette décision de l’Union européenne remet en lumière divers problèmes liés à leur utilisation.
On distingue différentes sortes de génériques :
ceux qui sont des copies conformes de l’original (même molécule active, même galénique, même excipient)
et ceux qui sont similaires à l’original (même molécule active mais excipient différent),
et on peut également citer les médicaments assimilables (différents de l’original mais qui rendent le même service thérapeutique), souvent placés dans le groupe des génériques.
Le fait de regrouper, sous une même appellation, des produits qui peuvent être différents nuit à l’image de marque de ces médicaments et ne favorise pas leur diffusion.
Les génériques représentent environ un tiers des boîtes de médicaments vendues en pharmacie.

Il est donc parfaitement légitime que les agences nationales du médicament et l’agence européenne pratiquent des contrôles sévères pour s’assurer de la qualité chimique et pharmacologique des médicaments produits, ainsi que du respect des « bonnes pratiques cliniques ».
Ce retrait massif, décidé à l’échelle européenne, semble être davantage un coup de semonce destiné aux autorités sanitaires indiennes, afin de les obliger à respecter des protocoles stricts et respectueux des droits des patients, qu’une réelle mesure de santé publique destinée à protéger le consommateur européen.

Depuis plusieurs années déjà, des « ONG » et des organismes officiels dénoncaient la laxité des procédures de contrôle lors des essais cliniques, ainsi que des atteintes inacceptables aux droits des malades lors de ces essais, où les règles d’éthique sont moins strictes que celles en vigueur dans les pays occidentaux.

Hélas pour les Indiens, l’Inde est un pays où les grands laboratoires pharmaceutiques peuvent encore expérimenter de nouvelles molécules à moindre frais, et avec plus de facilité que dans les pays riches.
Le prix de la douleur, voire de la mort, n’a pas encore une valeur étalon planétaire.

Docteur Jacques-Michel Lacroix

http://www.bvoltaire.fr/  du  02/08/2015

Cette valeur est inconcevable !
Chaque caste vit en autarcie sur sa planète, dispose de ses valeurs.
Dans la caste de notre oligarchie, la douleur, voire la mort, est dotée d’une valeur bien différente que chez nos « sans dents » qui s’en voit attribuer une autre.
Foin de ces mesures quand on ne peut même plus se soigner du tout…ce qui conduit à se laisser entasser dans des mouroirs manquant de personnel !

Vallauris Rend Muets Les Socialauds !

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Et Nos Droits ?

« Aminetou el Moktar », présidente d’une association humanitaire en Mauritanie, vient de révéler la scandaleuse traite des femmes dans son pays. La présidente de l’AFCF ne mâche pas ses mots, elle explique comment des adolescentes sont attirées loin de chez elles :

« Certaines jeunes filles destinées au trafic sexuel sont victimes du mirage d’un travail à l’étranger, d’une bonne éducation dans la capitale.
D’autres sont « vendues » par leurs familles en détresse. »

Après des « livraisons humaines » venant des Philippines, d’Inde ou du Pakistan – livraisons qui, parfois, se terminaient par la liquidation pure et simple après séquestration et viol -, c’est au tour des Africaines subsahariennes d’être menacées.

Mais, au fait, quel est donc ce pays qui pratique encore la traite des femmes en ce début du XXIe siècle ?

Quel est ce pays qui, pourtant, depuis le 1er janvier 2014 siège au Conseil des droits de l’homme de l’ONU ?

Quel est ce pays avec lequel le gouvernement socialiste n’a pas hésité à signer un pré-contrat d’armement de 3 milliards d’euros ?

Bien évidemment, vous avez deviné, c’est le pays du roi « Salmane ben Abdelaziz Al Saoud », âgé de 79 ans…

C’est l’Arabie saoudite.

Le pays de celui qui, depuis le week-end dernier, est en villégiature sur notre sol, dans sa majestueuse propriété de Golfe-Juan sur la commune de Vallauris, avec sa cour de près d’un millier de personnes.
Celui qui a réservé pas moins de 400 chambres, pour le « noyau dur » de la suite royale, dans les palaces de la Croisette, à Cannes.
Celui qui bénéficie de mesures de sécurité extrêmes interdisant l’accès au public du littoral voisin ainsi que toute navigation en mer sur une bande de 300 mètres.
Ceci malgré une pétition contre la fermeture sur ordre du préfet de la plage publique de Mirandole, qui a recueilli près de 150.000 signatures.

Celui qui mobilise sept ou huit policiers pour se relayer en permanence autour de la villa, sans compter les patrouilles mobiles et plusieurs bateaux stationnés en mer.
Celui qui a enfin demandé qu’aucune femme ne soit incluse dans le dispositif qui assure la protection des environs de sa villa, d’après des sources syndicales policières.

Et toutes ces mesures liberticides pour un État liberticide sans une seule allusion aux violations des droits de l’homme.

Où sont ces socialistes qui explosent d’indignation et crient au déni de démocratie chaque fois que des patriotes veulent faire respecter les lois et coutumes de leur pays.

Où sont ces socialistes qui se font un devoir et un honneur de participer en première ligne à la journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions ?

Ces parangons de vertu sont-ils depuis quelques jours devenus aphones, ont-ils par pudeur idéologique détourné leurs regards de nos rivages méditerranéens ?

On n’entend plus l’ancien et l’actuel secrétaire national du PS, messieurs Désir et Cambadélis, fustiger les dirigeants saoudiens comme ils ont fustigé le Premier ministre hongrois « Viktor Orbán » « qui fait honte à la démocratie » ou le président « Poutine » « qui devrait cesser d’intimider les démocrates ».

Quant à Najat Vallaud-Belkacem, son mutisme enlève toute crédibilité à ses « discours féministes ».

Jean-Pierre Fabre Bernadac

 

http://www.bvoltaire.fr/  du 01/08/2015

 

Que L’ Afrique S’ Aide Elle Toute Seule.

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Rien à cirer,
c’est leur affaire !

A propos de l’article de « Philippe » sur les hôpitaux en Algérie, c’est pratiquement partout le même scénario en Afrique noire ou moins noire.
(http://resistancerepublicaine.eu/2015/les-horribles-hopitaux-dalgerie-rien-a-cirer-cest-leur-affaire/)

A chaque fois qu’un Européen se fait virer – bon c’est vrai, il n’était pas là seulement pour le paysage – il laisse derrière lui tout ce qui pouvait contribuer à un mieux-être, un mieux-faire, une manière de progrès qui sera vite abandonnée à la jachère sitôt qu’il sera parti.

Ce n’est pas pour rien si le Qatar fait appel au génie civil français principalement.
On peut constater, pour qui en a bien sûr l’occasion, l’absence totale d’efforts et de continuité dès lors que le pays est rendu aux seuls autochtones.
Routes, hôpitaux, industries, écoles, restauration, réparation et maintenance, commerces, complexe hôtelier, tourisme, BTP, armée, exploitation minière ou forestière, port en eau profonde…

La première image qui me vient d’un coup à l’esprit est un alignement de types vautrés sur des cartons à l’ombre des arcades du « centre-ville » pendant les heures chaudes de la sieste, pendant que les femmes se coltinent le maximum du boulot en plein cagnard…
Anciennement Fort Lamy…

Ah oui, j’oublie qu’un « grand guerrier », ça ne s’abaisse pas aux menus travaux…

Si j’ai une petite idée de ce qu’on est parti faire là-bas pendant un certains nombre d’années, qu’est-ce qu’on s’emmerderait à y retourner ?
Il faut vraiment avoir un besoin urgent de se sentir dans la peau d’un con pour aller sur place en chercher la confirmation.

Combien de pays africains dits « pauvres » sont en réalité gérés par des fortunes colossales qui ne sortiront jamais des limites du palais présidentiel ?
Du pognon, il y en a plein l’Afrique, aux 4 coins du continent comme au centre, que ce soit dessous ou dessus.
Seulement voilà, lourder le méchant blanc colonisateur, le « toubab », pour pouvoir satisfaire des prétentions d’indépendance et d’autonomie, pour ensuite réclamer qu’il revienne en exhibant la médiocrité de tout ce qu’on est capable de rater sans lui, alors là, chapeau bas !

Et il y a des connards pour répondre oui à l’appel !

Sans moi…

Chatelain

Source : http://resistancerepublicaine.eu

Le blog de Christine Tasin

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