Archive | 11/08/2015

Le Néo-Socialisme Du XXIème Siècle.

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C’est le vivre-ensemble

obligatoire.

Le socialisme du XXIème siècle ne consisterait plus dans la maîtrise et dans le développement des forces productives aux fins d’assurer le bien-être général et la liberté à tous les êtres humains.

Le socialisme du XXIème siècle consisterait… à « vivre ensemble ».

Vivre ensemble, avec qui et dans quelles conditions ?
Ça, le socialisme newlook ne nous le dit pas..
Il se contente de nous assener :

« vivre ensemble, vivre ensemble, vivre ensemble !!! »,

à coups d’oukases « multiculturels » impliquant et impactant la vie quotidienne, par la modification profondes des habitudes de vie et, plus gravement, par la restriction croissante de la liberté de parole.
Les tabous et les mythes religieux devant devenir tabous et mythes obligatoires pour tous.

Le « vivre ensemble » avec ses bouleversements, le nouveau socialisme nous l’impose.
Il l’exige, au motif de la solidarité humaine envers le migrant, même lorsque le migrant devient des foules exigeantes.

Le « vivre ensemble » reste obligatoire même s’il se transforme en foules réclamant, d’emblée, tous les droits sans contribution aucune, revendiquant impérativement, sous peine d’accusation de « racisme » : logements, prestations sociales et emplois.
Ces foules n’hésitant pas, il y a quelques jours, à dévaster un hôtel quatre étoiles, pas assez confortable pour des personnes ayant parait-il été contraintes de quitter la plus abjecte misère et l’oppression politique.

« Vivre ensemble », migrations

Les tribus germaniques bousculées par les tribus slaves, elles-mêmes poussées par les tribus turcophones (Huns, Magyares, Tatares, Mongols…), franchiront le Rhin, le Danube, puis inonderont l’empire romain, telle une marée d’équinoxe.

En 2015, l’équivalent, en ampleur et en conséquences, c’est ce que les « sociologues » appellent un « mouvement migratoire » « irrépressible et légitime », un mouvement qui devrait-être accueilli à bras ouverts, avec générosité et enthousiasme.

L’empire romain a cherché à faire face…
il n’a pas pu, il a vacillé puis s’est effondré

Le « vivre ensemble », -le premier dans l’Histoire connue, celui qui a laissé des archives-, entre les citoyens romains et les tribus guerrières venues des steppes d’Asie et des profondes forêts de Germanie, n’a guère été probant.

En 2015, la « Cimade », les « marxistes » (enfin de ceux qui faisaient dire à Marx :« je ne suis pas marxiste »), les universitaires en sciences sociales pérorant et plastronnant à la faculté de Saint Denis et dans quelques autres lieux autrefois consacrés au Savoir et non à l’idéologie (Sciences Po), tous, l’affirment, sur tous les tons :
Il en ira différemment en 2015 qu’en 476…
Nous avons un devoir moral d’assistance envers les migrants, quel que soit leur nombre, quels que soient les inconvénients « culturels » qui, cependant, ne saperont pas les bases économico-sociales et morales de nos pays.
Bien au contraire, prétendent-ils, on s’en portera même mieux.

N’en déplaise aux contradicteurs d’Huntington, les chocs de civilisation cela existe, malheureusement
On nous opposera que les grandes invasions et la chute consécutive de la civilisation d’alors, c’était il y a longtemps, il y a plus de quinze siècles, et qu’il en irait tout à fait différemment en 2015…
Que depuis, les violences tribales, les traditions non-étatiques, ont partout laissé place à des mœurs policées et pacifiques… (?)
La preuve de ces mœurs policées, compatibles avec les nôtres :
Ce sont ces migrants musulmans jetant à la mer les migrants chrétiens.

Les mœurs tribales et guerrières de « Gengis Khan », de Timour Leng (« Tamerlan »), d’ »Attila », celles des Vandales, des Goths puis des « djihadistes » brûlant les villes de la Gaule romaine méridionale (qui allait devenir l’empire franc, puis la France), tout cela ne serait que de mauvais souvenirs à oublier !
Ce serait des souvenirs dont il conviendrait de ne plus parler en classe dans les cours d’Histoire, pour ne pas offusquer certains élèves à l’épiderme intellectuel particulièrement sensible et belliqueux.

La preuve qu’il ne peut plus y avoir un choc civilisationnel menaçant d’effondrement le mode de vie et de culture de l’Europe : une vidéo.
Elle a été filmée en Syrie-Irak, par un djihadiste américain.
On y voit, qu’afin de remonter le moral de ses troupes et la discipline des hommes de l’Etat pirato-religieux (discipline qui est la force principale de toutes les armées), « Daesh » procède à l’écartèlement de soudards « djihadistes » qui avaient cherché à s’esquiver.
Eh oui, la désertion ça existe, même chez ceux qui aspirent à mourir d’amour ou plutôt à passer de vie à trépas pour siroter les vierges paradisiaques pour des milliards (et plus) d’années d’éternité.

Remonter le moral de brutes épaisses et sanguinaires, par l’écartèlement, voilà qui prouve qu’il n’existe aucun choc civilisationnel et que toutes les cultures se valent.
Elles se vaudraient toutes, même si c’est par le retour, en pire (l’écartèlement), au système disciplinaire de César qui faisait exécuter un légionnaire sur dix en cas d’échec ou de manque de combativité.

Il est vrai que les soudards fanatiques de « Daesh » ont peut-être besoin qu’on leur remonte le moral, à coups d’exécution-écartèlement de djihadistes (des djihadistes ainsi privés des futurs « délices » de la consommation de vierges paradisiaques) à la suite de l’échec cuisant devant les militaires égyptiens dans le nord de la péninsule du Sinaï, il y a une semaine.
Les Égyptiens ont en effet mis hors de combat 241 « djihadistes », dont de hauts cadres militaires, et détruit l’appareil propagandiste qui accompagnait la horde sauvage des décapiteurs-violeurs-esclavagistes.

Les courageux « djihadistes », téméraires devant des populations désarmées, devant des femmes et des enfants qu’ils réduisent en esclavage, héroïques face à des troupes irako-syriennes qui ne veulent pas se battre, montrent ce qu’ils sont, devant une force militaire sérieuse, ici des unités égyptiennes ne représentant qu’1% de l’armée du gouvernement issu de la révolution égyptienne de juin-juillet 2013.

Le pire est encore devant nous, en témoignent les assassinats perpétrés au Mali par les « djihadistes » d’ »Ansar Din ».

Oui, toutes les cultures ne se valent pas.

La culture de la France, c’est un long processus par lequel les guerres de religion ont produit leur antidote : le pacte social laïc par lequel l’empereur Napoléon a :

  • Tenu en résidence surveillée le Pape pour obtenir la prédominance de la loi et la discipline nationale sur la discipline cléricale,
  • décidé l’assemblée des notables élus Juifs et des Rabbins de France à soumettre les Juifs vivant en France à toutes les lois de la France sans exception

La culture de la France, c’est encore le Pacte social par lequel depuis 1905 s’impose : la liberté de conscience, donc de changement de religion ou d’absence de religion…
l’exercice des cultes, de tous les cultes, étant cadré par les lois d’ordre public.

A l’inverse, les peuples de la terre sont, peu ou prou, assiégés par un expansionnisme religieux s’attaquant à tout ce qui fondait leur quotidien.
Cet expansionnisme, -de moins en moins « père tranquille » et devenant de plus en plus belliqueux-, utilisant, ici et là, l’idéologie du « vivre ensemble » pour vider la conscience des peuples de leur personnalité pour les adapter aux exigences de la « charia ».

La récente décision du Président Obama, modifiant le serment demandé aux nouveaux américains pour ne pas contredire un dogme de la « charia », en atteste s’il en était besoin.

Szyja Waldman

P.S. Il y a 223 ans, le peuple parisien s’emparait du Palais Royal des Tuileries.
Il proclamait, par lui-même, la République.

Deux siècles plus tard, ceux qui nous gouvernent et n’ont que ce mot à la bouche, République (un peu comme Staline qui, du haut de son pouvoir totalitaire et foncièrement inégalitaire, ne cessait de jacasser… socialisme, socialisme, égalité sociale, et déblatérait cyniquement : « l’homme ce capital le plus précieux »).

Ils déblatèrent eux aussi :
République, république, et ils la mutilent, pour la rendre compatible avec la pire tyrannie que l’humanité ait produit jusqu’alors.

Deux siècles ont passé, mais la révolution démocratique n’est pas morte.
L’Egypte d’Al Sissi est venue aussi pour nous rappeler cette vérité.

 

http://ripostelaique.com/  du 11/08/2015

Ce Sont Tous Des Muslis Politicards !

Des-rats

Quel « jihad » se poursuivra ?

Le nouveau chef des talibans appelle à l’unité du mouvement !

Les divisions au sein des talibans sont de plus en plus palpables depuis que « Akhtar Mansour » a succédé au mollah « Omar », fondateur du mouvement 

Dans son tout premier message audio diffusé samedi, le nouveau chef des talibans afghans, le mollah « Akhtar Mansour », appelle à l’«unité» des rebelles islamistes, dont les divisions sont de plus en plus palpables depuis qu’il a succédé au mollah « Omar », fondateur du mouvement.

Le décès du mollah « Omar », figure consensuelle malgré son absence de la vie publique depuis la chute du régime des talibans en 2001, a mis en lumière les profondes divisions qui traversent les talibans, engagés à la fois dans des pourparlers de paix avec Kaboul et dans une violente saison des combats dans tout l’Afghanistan.

En outre, ils sont confrontés à la concurrence féroce de « l’organisation de l’Etat islamique » qui débauche de plus en plus de commandants talibans déçus par leur direction.

Et la désignation cette semaine du mollah « Mansour », bras droit de son prédécesseur, n’a apporté aucun apaisement.
Certains commandants talibans jugent que sa sélection a été précipitée.
D’autres lui auraient largement préféré le fils du mollah « Omar », « Yacoub », ou lui reprochent ses accointances avec le Pakistan, accusé par certains de souffler le chaud et le froid sur la rébellion.

«Le monde tente de créer des divisions dans nos rangs et de nous affaiblir»,

explique le mollah « Mansour » dans son message d’une trentaine de minutes mis en ligne sur le site officiel des talibans.

«Nous devons tous travailler à préserver notre unité.
Les divisions dans nos rangs ne feront que servir nos ennemis et nous causer davantage de tort
»,

souligne-t-il.

La direction des talibans a adjoint au mollah « Mansour » deux lieutenants, le mollah « Haibatullah Akhundzada », ancien chef des tribunaux des talibans, et surtout « Sirajuddin Haqqani », le fils de « Jalaluddin Haqqani » et leader du réseau du même nom, une influente branche de la rébellion talibane réputée proche des services secrets pakistanais.

Dans la controverse qui oppose les talibans les uns aux autres, l’opportunité de donner suite au premier round de pourparlers de paix organisés début juillet avec le gouvernement afghan au Pakistan divise.

Sur le terrain, certains commandants y sont fermement opposés.
Mais le mollah « Mansour » est «un modéré, favorable à la paix et aux pourparlers», souligne « Abdul Hakim Mujahid », un ancien taliban aujourd’hui membre du Haut conseil afghan pour la paix, un organisme mandaté par Kaboul pour pactiser avec les rebelles islamistes.

Or dans son message, enregistré au cours du «serment d’allégeance» des responsables talibans, le mollah « Mansour » reste très ambigu sur ses intentions.

«L’ennemi dit qu’existe un processus de paix.
Comme vous le savez, nos ennemis diffusent beaucoup de propagande»
,

lance-t-il dans ce message en pachtoune, langue parlée en Afghanistan et au Pakistan.

«Notre but est d’appliquer la charia (loi islamique, ndlr) et de mettre en place un système islamique.
Notre jihad se poursuivra jusqu’à cela devienne réalité»
,

explique-t-il encore.

Un deuxième round de pourparlers devait avoir lieu vendredi au Pakistan pour tenter de mettre sur les rails un dialogue qui aboutirait à la fin du conflit sanglant qui dure depuis 2001.
Mais l’annonce surprise cette semaine du décès du mollah « Omar », survenu en avril 2013 d’après les services secrets afghans, a forcé Islamabad à le reporter sine die.

Le flou entretenu par la direction des talibans autour du sort du mollah « Omar » et son absence totale d’apparition publique depuis 13 ans ont fait enrager plus d’un commandant taliban.
Certains d’entre eux ont rallié l’organisation de « l’Etat islamique » qui tente de chasser sur les terres des talibans, à l’est de l’Afghanistan.

Le mollah « Mansour » avait d’ailleurs adressé en juin une mise en garde au chef de l’ »EI », « Abou Bakr al-Baghdadi », l’enjoignant de s’abstenir de toute implantation en Afghanistan, sous peine de «réaction» des talibans.
(http://www.liberation.fr/monde/2015/08/01/afghanistan-le-nouveau-chef-des-talibans-appelle-a-l-unite-du-mouvement_1357376)

source : http://www.liberation.fr/

Manager

http://www.noterror.fr/  du 10/08/2015

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