Archive | 19/08/2015

Quand Les Médias Sont Inconscients !

mariona (1)

Affaire Zyed et Bouna.

Quand les médias jettent de l’huile sur le feu.
Derrière la contestation du verdict du 18 mai 2015 acquittant les deux policiers dans l’affaire qui avait embrasé la banlieue en 2005, certains journalistes de gauche jouent avec le feu en accréditant l’idée d’une fratcture raciale et d’une justice à deux vitesses là où la justice a simplement été…JUSTE.

Ce jeudi 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois en fin d’après-midi, trois grands adolescents, « Zyed Benna », 17 ans, d’origine tunisienne, « Bouna Traoré », 15 ans, d’origine mauritanienne et « Muhittin Altun », 17 ans, d’origine kurde, rentrent d’une partie de foot.
Un habitant zélé, les soupçonnant de faire le guet pour quelque sombre trafic, appelle la police.
La BAC 833 reçoit l’ordre de se rendre sur place.
Le dénommé « Bouna » repérant la voiture des pandores crie à ses copains de courir :
le groupe se disperse.
La BAC interpelle l’un des « huit » camarades, en remarque deux autres dans le terrain vague et demande du renfort.
L’un des policiers, « Sébastien Gaillemin », avertit ses collègues à la radio :

« Les deux individus sont localisés, je pense qu’ils sont en train de s’introduire sur le site EDF, faudrait ramener du monde, qu’on puisse cerner un peu le quartier, ils vont bien ressortir. »

Et ajoute, ce qui lui sera reproché :

« En même temps, s’ils rentrent sur le site, je donne pas cher de leur peau ».

En effet, près d’un transformateur électrique, un arc se forme entre Zyed et Bouna qui périssent tous deux sous la décharge de 20 000 volts.
Le troisième, qui n’est que brûlé, parvient à regagner sa cité où il raconte l’histoire.

Un quart d’heure après, une voiture s’enflamme à Sevran.

C’est parti pour les trois semaines d’émeute qui valurent à la France sa première proclamation de l’état d’urgence depuis la fin de la guerre d’Algérie.
À l’époque, où Chirac était président, Villepin premier ministre et Sarkozy ministre de l’Intérieur, la gauche s’était déjà emparée de l’affaire pour accuser le gouvernement et, alors même que la France banlieusarde brûlait, fustiger la police à travers son chef.
Finalement, l’ordre fut rétabli après que Villepin vint à Canossa et que le président décida de payer comme d’habitude un peu plus de gymnases, de maisons des jeunes et de nouvelles HLM.

Pourtant, les familles des défunts, poussées par une cohorte d’associations autrement au chômage technique, ne lâchaient pas l’affaire :
Il fallait bien trouver un coupable puisqu’on avait décidé que les deux garçons était des victimes, et non de simples accidentés.
On trouva donc deux flics, le susdit « Sébastien Gaillemin » et la stagiaire qui avait reçu son appel radio, « Stéphanie Klein », à jeter en pâture à la meute journalistique qui crut faire d’une pierre deux coups, soit, rétablir la justice présupposée et alimenter en électeurs faciles son parti préféré.

LES DEUX POLICIERS ACQUITTÉS

Las, le tribunal médiatique s’enraye assez rapidement.

En 2010, le parquet requiert le non-lieu des deux prévenus.

Toutefois, les juges passent outre et signent l’ordonnance de renvoi des policiers devant le tribunal correctionnel, biffant cependant la notion de « mise en danger d’autrui » pour lui préférer celle de « non-assistance à personne en danger ».
Le parquet de Bobigny fait appel, la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris est saisie.
En 2011, « bis repetita », un nouveau non-lieu est prononcé pour « Sébastien Gaillemin » et « Stéphanie Klein ».

Mais cet arrêt est cassé en 2012 par la Cour de cassation qui renvoie le dossier en correctionnelle à Rennes.

Là encore, le parquet général soutient le non-lieu en considérant que les policiers n’avaient jamais eu la certitude que les jeunes étaient dans le transformateur.

Une nouvelle fois, les accusés sont renvoyés devant le tribunal correctionnel.

Le procès recommence le 18 mars de cette année :

« C’est toute la fracture que la France entretient à l’égard de ses quartiers populaires qui écrase alors la plaidoirie »,

narre déjà un certain « Willy Le Devin » dans le « français approximatif » qui est malheureusement devenue la langue de « Libé » (19 mars).

Le ton est donné par la « bonne » presse.

On sait quel devrait être, même au mépris des faits, le bon verdict.
Le jugement est rendu le 18 mai dernier.
Et à la stupéfaction de la gauche, les policiers sont tous deux acquittés.

Scandale, car on n’attendait pas que la sentence soit juste, mais qu’elle soit bonne.
Dichotomie de l’ »Empire du Bien » qui ferait bien de relire la scolastique, où il apprendrait l’adéquation des transcendantaux entre eux.
Mais passons.
Comme dans l’affaire « Méric » – et d’ailleurs on retrouve les mêmes slogans, « ni pardon, ni oubli », dans les mêmes affaires, qui donnent le ton du camp du « Bien » – la gauche et l’extrême gauche déçues que la réalité, une fois encore, ne corresponde pas exactement à l’idée qu’elles s’en font, réclament malgré tout « justice », sachant qu’à l’évidence elles sont, et elles-seules, source de toute justice.
Qui le contestera ?

« L’HUMANITÉ » SCANDALISÉ

Ainsi, la vaillante association des potes trentenaire, « SOS Racisme », de demander :

« Pourquoi des jeunes de quartier populaire, à la vue de la police et alors qu’ils n’avaient manifestement rien à se reprocher, ont préféré prendre la fuite et se réfugier dans un endroit où ils risquaient leurs vies ? »

Bonne question.

Les banlieues, nul ne l’ignore, sont le terrain de chasse préféré de flics cruels qui tabassent, torturent et rackettent de bons citoyens travailleurs et opprimés.
Passez le périph’, si vous l’osez, et vous croiserez « Pinochet ».
Les Jeunes communistes du Val de Marne, le savent, qui dans « L’Humanité » se disent « scandalisés de ce déni de Justice ».

Notez la majuscule divine.

Et d’ajouter avec force et grammaire :

« La reconnaissance de l’implication des deux policiers dans le drame aurait peut être était (sic) un signal fort ! »

Un signal fort, mais pour qui ?

Encore une fois pour le Français, petit et laborieux, qui en sus d’être pressuré par l’État, est humilié chaque jour que Dieu fait par une police puissante, organisée et brutale ?

Le Parti Socialiste, qui est pourtant la formation d’origine de l’actuel Président de la République et de la plupart des membres du gouvernement, si l’on ne s’abuse, est profondément marri :
Il « prend acte de cette décision », tout de même, mais non sans faire connaître :

« son émotion au sort(re-sic)de ces deux jeunes aujourd’hui disparus, alors qu’ils étaient à l’aube de leur vie ».

Le parti majoritaire :

« assure les familles de son soutien,
marque sa solidarité envers toutes celles et tous ceux qui se sont identifiés à cette cause, qui espéraient plus de compréhension et qui demandaient simplement justice »
.

Ce qui, pris au pied de la lettre, donne à croire que le secrétaire général du PS, Jean-Christophe Cambadélis, et ses camarades jugent ce jugement inique.

Pourquoi pas, c’est déjà arrivé dans l’Histoire.
Mais où sont les arguments ?

Les seuls brandis, par la caste politique de gauche comme par la majorité des médias, sont le « manque de compréhension » des juges vis-à-vis d’une population, qui n’est jamais expressément nommée mais dont l’on craint les réactions.
Quel rapport avec la justice ?
Heureusement, on est soulagé :

« pour éviter tout débordement à Clichy-sous-Bois en cas de relaxe, certains responsables d’associations avaient préparé les jeunes à cette décision comme le raconte notre journaliste sur place »note « Libération » le 18 mai.

RÈGLEMENT DE COMPTE RACIAL ?

« Le Monde », lui, donne la parole dans son édition datée du 19 mai à « Didier Lapeyronnie », professeur de sociologie à l’université de la Sorbonne-Paris IV et membre du Centre d’analyse et d’intervention sociologiques (EHESS-CNRS).

Du lourd !

Pour lui, ce verdict :

« pose l’existence de deux poids deux mesures :
Les habitants des quartiers ne sont pas des citoyens à part entière.
Ils sont rejetés et traités de façon inégalitaire et discriminatoire :
justice de classe, justice blanche entérinant le racisme et légitimant la violence.
Malgré les discours, les habitants des quartiers ne sont pas, au même titre que les autres, sujets de droit. »

Là encore, nul argument, nulle jurisprudence contradictoire qui viendrait prouver le déni de justice.
Hélas, on a peu d’exemples récents d’adolescents « blancs » – pour reprendre la terminologie raciale de Monsieur « Lapeyronnie » qui manifestement pense comme Sarkozy, « en américain », pour croire que dans les banlieues il n’y a que des non-blancs et dans le reste du pays que des blancs – morts poursuivis par la police et dont les familles aient fait condamner celle-ci.

Dans le même ordre de fracture raciale que la presse de gauche, sous ses airs patelins, essaie de créer dans le pays,« Les Inrocks », l’hebdo des années 90, donne la passionnante information suivante :

« Sur Twitter, la porte-parole de l’association Stop le contrôle au faciès, « Sihame Assbague », et le docteur en droit « Juan Branco », en ont fait un compte-rendu en direct, égrainant les témoignages, et leur ressenti.
Mis bout à bout, ces centaines de messages de 140 caractères composent la trame du scénario de « #zyedetbouna », le procès 2.0, un film de « Sihame Assbague », « Noëlle Cazenave » et « Elsa Gresh », mis en ligne le 18 mai »
.

En fait, les messages sont lus par des « artistes et militants » filmés face caméra, comme  »Rokhaya Diallo », les rappeurs « Youssoupha et Disiz », la comédienne « OcéaneRoseMarie », ce qui confère encore une très curieuse sensation de règlement de compte racial à cette affaire.

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Qui règle ses comptes ?

Finalement, c’est encore sur un blog du « Monde », celui de « Pascale Robert-Diard », que se trouve le fin mot de l’affaire.
Les avocats des parties civiles, Maître  »Emmanuel Tordjman » et Maître  »Jean-Pierre Mignard », (celui-ci étant le meilleur ami de François Hollande), avaient appelé les juges à donner à leur décision une portée symbolique :

« Vous devez à la fois condamner et réconcilier. Les Français doivent savoir que, d’où que l’on vienne, on a droit à la loi ».

D’où que l’on vienne ?

Même quand on est un policier « blanc » ?

Il faut croire que les juges les auront entendus et auront fait, cette fois-ci, leur travail.

 

http://www.ojim.fr/dossiers/  du 17/08/2015

Les Viols Des Yezidies Sont Quotidiens.

honte (1)

Le viol des esclaves
« mécréantes » est vertueux

Le 15 août, jour de l’Assomption, une cinquantaine de diocèses ont fait sonner leurs cloches à midi en soutien aux Chrétiens d’Orient persécutés par des islamistes en application de la loi islamique.

En effet, nombre de versets donnent des indications sur la façon d’acquérir des esclaves et sur le bon comportement à adopter avec eux.
Et les hadiths ne sont pas en reste.

Le premier biographe de Mahomet, « Ibn Ishaq », témoignait au 8e siècle que le prophète marchandait ses propres esclaves capturées lors d’une de ses multiples attaques, contre des chevaux et des armes.

Le coran, qui abolit les jeux de hasard et la consommation d’alcool, approuve l’esclavage. Dans un hadith de « Bukhari » (62:137) il est précisé que le « beau modèle » Mahomet avait acquiescé au viol par ses fidèles de femmes capturées après que leurs maris et leurs frères ont été tués, avant d’en faire leurs esclaves sexuelles…

D’ailleurs, la Mecque était autrefois un marché d’esclaves très prisé.
L’écrivain « Roger Botte », ayant écrit un ouvrage sur le sujet, mentionne le « lien séculaire entre pèlerinage, traite des esclaves et leur redistribution dans l’ensemble du monde musulman ».
L’esclavagisme attesté comme étant de droit divin ne peut donc, pour ces pays, qu’être immuable, légalement pratiqué de tout temps et en tout lieu, selon la charia, la loi islamique.

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Images de propagande

Selon une enquête parue dans le « New York Times » du 13 août, l’esclavage sexuel des femmes yezidies bat son plein.

Et comment pourrait-on reprocher une telle conduite des islamistes qui ne font qu’appliquer les commandements d’Allah ?

Ces femmes Yezidies sont des milliers à être vendues et achetées, avec des actes de vente en bonne et due forme comme n’importe quel autre bien matériel, par les combattants islamiques.

En décembre 2014, « Amnesty » publiait un rapport avec des témoignages de femmes et de jeunes filles.
L’un de ces témoignages expliquait que les esclaves sexuelles pouvaient parfois être logées avec les femmes légitimes et les enfants de leurs propriétaires.

Certaines, à bout, se suicident, se ratent parfois.

Violer les femmes et les fillettes n’est en rien un péché pour ces hommes puisque le viol d’une non musulmane est non seulement licite en islam, voire encouragé par le coran, mais en plus l’acte aurait même des vertus purificatrices et serait « spirituellement bénéfique » et « vertueux ».

Il est relaté l’histoire de cet Irakien qui faisait ses prosternations avant d’ »utiliser » sexuellement sa petite esclave non musulmane de douze ans.
Après quoi l’homme est retourné prier, avec le sentiment satisfait de s’être purifié.

« Il m’a dit que selon l’Islam, il est autorisé à violer une non croyante.
Il a dit qu’en me violant, il se rapproche de Dieu,
à chaque fois qu’il venait me violer, il priait
 ».

Le pieux violeur est dans son bon droit :

« cela fait plaisir à Dieu,
c’est autorisé.
C’est halal »

Cela fait même tellement plaisir à Allah qu’une petite Yezidie continuait d’être violée par son propriétaire, malgré les forts saignements dus à une infection qu’elle avait attrapée et qui faisait se dégager de son corps une odeur pestilentielle…

Un guide du savoir violer a même été rédigé par le Département de la Recherche et de la Fatwa. Mieux encore, des flottes de bus ont été réquisitionnées pour le transport d’esclaves, des bus habituellement destinés aux pèlerins de la Mecque et sur lesquels on peut lire la mention « hajj » ! Il faut bien rentabiliser le matériel !

Si les Yezidis sont à ce point persécutés, c’est en raison de leurs convictions religieuses puisqu’ils ont le mauvais goût d’être « polythéistes », des convictions aussi inacceptables pour les islamistes que l’athéisme.

Et dire qu’en Occident on nous contraint grâce à une redoutable et efficace propagande médiatico-politique, une autre forme d’esclavage, moral celui-là, à croire que l’islam ne serait qu’amour et tolérance…

Ces croyances différentes et non homologuées par Allah légitiment et justifient l’esclavagisme sexuel des femmes yezidies :

 « nous pouvons vous vendre et vous utiliser comme bon nous semble ».

Dans un article paru dans le journal syrien « Daqib », on pouvait lire que des femmes « mécréantes » avaient été attaquées et capturées, et que « nous les avons menées à la pointe de l’épée comme des moutons ».

Paix, amour et tolérance…
Mais surtout, pas d’amalgame, car l’islam ce n’est pas ça…
Du tout.

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du 17/08/2015

C’est déjà un exploit que nos médias aient mentionné, « ici ou là », les sonneries de cloches poour appeler à prier pour les Chrétiens et Chrétiennes du Moyen-Orient.
Le jour du 15 août, c’est tout… mais leurs souffrances continuent et les médias ne nous racontent que des futilités.
Il faut bien que nos oligarques finissent leurs vacances tranquilles !
Septembre n’est pas loin, les éleveurs n’ont pas lâché, le chômage continue, les prix montent, etc…, nous allons avoir un automne bien chaud !
Quelles bêtises nos journaleux « autorisés » vont-ils encore sortir ?

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