Archive | 20/08/2015

Cette Dèche Déborde Trop En Europe !

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L’invasion, c’est maintenant !

Plus de cent mille migrants ont débarqué en Europe en juillet.

Qui pourrait rester insensible devant ces images terribles qui nous rappellent les pires moments de l’exode en 1940 ?
Là, en Macédoine, c’est un train à destination de la Hongrie qui est pris d’assaut par 2 ou 3.000 Syriens, lesquels se hissent dans les wagons par les fenêtres.
Ici, ce sont des hordes de réfugiés qui marchent sur 80 kilomètres, épuisés, dans l’espoir d’atteindre la Serbie.
Là encore, on les voit débarquer de « Zodiac » flambant neufs dont on se demande qui les leur a fournis (à 5 ou 20.000 euros pièce) !

Avez-vous vu cette photo d’un « Zodiac » débarquant, à Kos, une trentaine de jeunes hommes de 20 à 30 ans, habillés et chaussés de neuf qui ont plus l’air d’un commando que de misérables réfugiés ?

Et que dire de ces migrants
– qui se bagarrent entre eux,
– qui saccagent leur hôtel car il n’est pas assez confortable,
– qui manifestent pour plus de confort et une nourriture halal ?

Plus de 300.000 Moyen-Orientaux, selon le « HCR », sont ainsi arrivés depuis janvier en Grèce, via la Turquie, trop heureuse de pouvoir, à moindres frais, déstabiliser l’Europe qui ne veut pas d’elle.

Chaque jour, ils sont donc des milliers à accoster sur les îles du Dodécanèse, fuyant une guerre que les « Occidentaux » ne semblent pas vraiment vouloir arrêter.
Chaque jour, en Méditerranée occidentale, ce sont, là aussi, des milliers d’Africains qui débarquent en Italie, à Malte, en Espagne, avec l’aide – pour ne pas dire la complicité – de l’Union européenne.
Rien qu’en juillet, ils seraient plus de cent mille migrants à avoir réussi leur transhumance !
Ils seront plus d’un million à la fin de l’année.

Ce flux ininterrompu de ceux que l’on désigne désormais sous le nom de « migrants » mais qui sont, en fait, des clandestins illégaux jusqu’à ce qu’ils obtiennent le statut de réfugiés, est un défi lancé à l’Europe et à ses frileux gouvernants.
On peut se demander, avec juste raison, pourquoi rien n’est fait pour endiguer cette vague.
Par faiblesse ?
Par compassion ?
Par calcul de remplacement ?
Car il s’agit bien de cela.

Cette invasion n’est pas aussi pacifique qu’elle peut paraître.

Elle risque, et très vite, de coûter paix et tranquillité à nos pays.
On ne peut pas, surtout en période de crise économique telle que nous la vivons, accueillir toutes ces personnes sans conséquences sur notre vie quotidienne.

Demain, lorsqu’ils seront arrivés à leur destination, que feront-ils ?
Ils ne parlent pas notre langue,
ils ne prient pas le même Dieu,
ils n’ont pas la même culture, ni le mode de vie que nous connaissons depuis des siècles.
Ils n’auront pas de travail et devront vivre de notre générosité, creusant un peu plus notre déficit.

Nombre d’entre eux s’enfermeront dans leur religion, nous provoqueront avec leurs coutumes, la charia.
Combien sont-ils déjà à être des terroristes en herbe, une cinquième colonne endormie ?

Nous devons réagir aujourd’hui.
Sur plusieurs fronts à la fois.
Prendre la mesure du danger mondial que l’ »État islamique » représente.
Il faut mettre le paquet militairement pour anéantir ces terroristes, et plutôt que d’armer (ce qui est un comble) « Al-Nosra », aider l’armée régulière syrienne (oui, oui, aider « Assad », moins Führer que le sanguinaire calife « Al-Baghdadi »).
Pas avec trois bombes lancées par-ci par-là.
Avec l’armée, soutenue par les Casques bleus dont la mission sera de protéger les Syriens et les Irakiens chaque fois qu’un village ou une ville seront repris aux barbares.
Et, sur notre continent, isoler ces immigrés dans des camps d’attente, ce qui permettra de prendre le temps de décider qui a le droit à un vrai statut de réfugiés,
plutôt que de les voir s’éparpiller dans l’espace Schengen.

Ce n’est peut-être pas très politiquement correct,
mais c’est l’un des moyens de sauver notre civilisation.

Floris de Bonneville

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/08/2015

Nos Impôts Servent Pour Ses Délires !

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Hollande et
Notre argent !

Comme le disait justement Madame « Thatcher » :

« la maladie habituelle du socialisme consiste à dépenser tout l’argent… des autres ».

François Hollande, qui aura passé toute sa vie dans la sphère privilégiée de la haute fonction publique et de la politique dont elle est l’antichambre, est de ce point de vue un grand malade, une sorte de cas d’école.

Il vit la dépense publique avec un bonheur qui avoisine l’extase.

Une réduction des déficits avançant à la vitesse de l’escargot, une dette qui continue à grossir, une croissance remise aux calendes grecques, mais une générosité paradoxale, étalée avec un large sourire, volontiers tournée vers l’étranger, et financée par l’impôt et l’emprunt, c’est à dire par l’argent qu’on n’a pas et qu’on prend aux autres, pour l’utiliser en grand seigneur comme si c’était le sien.

Des efforts ont été demandés aux Français, soit pour accroître leurs contributions, soit pour réduire leurs prestations, par exemple dans les domaines de la famille et de la santé, mais dans le même temps, par une étonnante préférence étrangère, François Hollande s’empressait d’annuler le « droit d’entrée » à l’aide médicale d’État de 30 euros, essentiellement au profit des étrangers en situation illégale, bénéficiant ainsi d’une prise en charge supérieure aux salariés et aux cotisants, notamment non pourvus d’une mutuelle.

L’AME a littéralement explosé.
La progression de la dépense moyenne a été quatre fois plus rapide pour l’AME que pour le régime général.

La dépense hospitalière est deux fois plus importante pour un bénéficiaire de l’AME que pour la moyenne des assurés.
À l’autre bout de l’hospitalité française se situe la facture des impayés des étrangers qui viennent se faire soigner dans notre pays.
C’est ainsi que l’Algérie participe pour 31 millions aux 118 millions d’impayés et que la « pauvre » Arabie saoudite se contente de 3,7 millions, une somme bien modeste pour une « alliée » à qui on ne sait rien refuser.
Par ailleurs, à chacun de ses déplacements, François Hollande joue les pères Noël, jusqu’à faire déraper la luge :
– en 2012, il annulait la dette de la Côte d’Ivoire, ;
– en 2015, c’était le tour du Mali, au prétexte de la lutte contre le terrorisme, alors que l’effort militaire de la France et de ses soldats est déjà l’élément principal de cette lutte.
– Enfin, pour se faire applaudir à Pointe-à-Pitre, il associait une fois encore la repentance, la condamnation de notre histoire et la dette d’Haïti, laissant espérer en vain aux Haïtiens que Paris leur rembourserait le prix de leur indépendance.

Toujours dans le registre moral, notre Président a aussi annulé la livraison des deux « Mistral » à la Russie, une bagatelle.
La perte sera sans doute de 2 milliards d’euros…

Heureusement, ce que certains Français versent à l’État est redonné à d’autres, mais au bon vouloir du prince plus qu’au nom d’une redistribution équitable.
Il est difficile de faire entendre aux Français qu’il faut faire des efforts quand, à chaque prise de parole, le pouvoir annonce de nouvelles dépenses, comme si l’argent jaillissait d’une corne d’abondance inépuisable qui s’appelle l’État.
– Aux Antilles, le Président, dont nul n’ose penser qu’il est déjà en campagne, promet 750.000 euros pour l’université.
– Au Mans, c’est un nouveau commissariat.
– À Avignon, il se félicite du maintien du coûteux régime social des intermittents du spectacle.

Lorsqu’un pays connaît le déclin, il lui faut un dirigeant qui préfère l’estime à la popularité, la cohérence de l’action à la démagogie des cadeaux.

François Hollande est bien comme « Christophe Colomb », qui fut, pour « Churchill » :

« le premier socialiste,
car il ne savait pas où il allait,
ignorait où il se trouvait,
et tout ça aux frais du contribuable ».

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/08/2015

Eschatologie Rime Avec Technologie !

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Les U.S.A.
Financiers et régisseurs ?

Les Américains ont-ils organisé une invasion de notre Europe ?

Le journal autrichien « Info-Direkt » montre que, « selon une fuite des services secrets viennois », les passeurs des migrants qui traversent la Méditerranée pour s’établir en Europe seraient payés par les Américains.
On sait que tous ces passeurs sont, comme les agents du printemps arabe, hautement équipés sur le plan technologique, et que Facebook, Twitter ou Skype sont passés par là.

Car « eschatologie » rime ici avec « technologie ».

Rappelons que c’est sur ordre de l’OTAN que :
l’on a fait la guerre à la Libye,
l’on a détruit son armée,
l’on a lynché son chef
et organisé un chaos tel qu’il débouche sur la venue sur notre sol de millions de Subsahariens.

On a organisé, sous le prétexte indu et comique du printemps arabe, une guerre civile en Syrie, qui a débouché sur la mort d’un million de Syriens et le départ de plusieurs millions de malheureux.

Les Américains ont aussi tué ou déplacé quatre millions d’Afghans depuis quinze ans et quelques millions d’Irakiens, déplacés qui doivent bien se retrouver quelque part, c’est-à-dire chez nous.

On se souvient enfin que les Américains ont organisé pendant les Jeux olympiques de Sotchi un coup d’État en Ukraine, avec les drones de « CNN » qui survolaient Kiev et des foules aux poches bourrées de dollars.
On se souvient encore que des snipers, venus d’on ne sait, où se mirent à tirer sur la foule – comme pour prouver que cette foule était bien victime d’un « terrible tyran ».

Depuis « Wilson » qui sut saisir sa chance, flanqué de la France du frère « Clemenceau » (il se fit enterrer debout) et de l’Angleterre, l’Amérique ne cesse jamais d’intervenir, renforcée par son messianisme sanguinaire et sa monnaie-réserve.
On le voit avec la chute de l’or, qui accompagne l’effondrement des matières premières, de toutes les sources d’énergie, le tout sur fond de maintien immarcescible du dollar et des cours de la Bourse (52 % de la Bourse mondiale pour 16 % du PNB !).

Et pour l’instant, il faut reconnaître admirativement que le magicien américain tire encore son épingle du jeu – même si sa production d’acier est à un huitième de celle de la Chine.

Il y a un an, Obama reprochait à la Russie de ne pas attirer assez d’immigrants.
Quel grave défaut !
Les États-Unis en ont fait entrer vingt millions depuis l’an 2000.
Ils regardent les frontières de la Russie et de l’Ukraine, prêts au conflit nucléaire pour cela, et ils se moquent de leur propre frontière.
Une minorité de patriotes locaux y prennent garde, vite traités de théoriciens racistes de la conspiration.

En organisant le chaos en Afrique et l’invasion en Europe, en se servant aussi de politiciens à leur cause (Renzi, Merkel, Hollande), les Américains appliquent les principes néo-machiavéliens de « Leo Strauss » et des stratèges à la « Wolfowitz », ex-trotskistes qui veulent gouverner par le chaos des entités de qui ils auront retiré toute réalité humaine et historique, les patries devenant une base, un terrain vague, un drugstore, un centre d’accueil.

Nicolas Bonnal

http://www.bvoltaire.fr/  du 20/08/2015

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