Archive | 24/08/2015

Que Fait-Il Donc Pour SES Migrants ?

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Et le Croissant Rouge ?

Spectacle surréaliste filmé à la frontière entre la Macédoine et la Serbie.

Les demandeurs d’asile refusent les colis de nourriture offerts par la Croix Rouge car « non halal » !

Image de prévisualisation YouTube

Les colis de la Croix Rouge
ne trouvent pas preneurs

http://www.fdesouche.com/638351

§§§§§§

Ils refusent les colis de nourriture non halal ?

Qu’ils crèvent !

Tel est mon sentiment en lisant cet élément supplémentaire à ajouter à la liste, trop longue, des exigences des clandestins -c’est-à-dire des immigrés sans visa, autrement dit des délinquants- arrivant sur les terres européennes.

La nourriture n’est pas halal et ne leur convient pas ?
Que ne sont-ils allés dans un des 57 pays musulmans de la planète !

Puisqu’ils ne l’ont pas fait…
S’ils ne veulent pas manger le non halal, qu’ils crèvent.
Et je n’ai pas une once d’hésitation avant de le dire.

Mais naturellement les bobos et les associations à la gomme vont s’empresser de leur servir ce qu’ils demandent, accréditant pour tous l’idée qu’être musulman et se créer ses interdits et obligations est normal même en pays non musulman et qu’il est même normal que les non musulmans se plient à la charia.

A vomir.

Ces revendications ont un goût de guerre à venir…

Christine Tasin

 

Le blog de Christine Tasin

 

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Non seulement nos gouvernants trouvent « normal » quel ce déferlement de migrants sur l’Europe se produise et même s’accentue mais ils « bourrent » nos états comme des valises trop pleines qui vont finir par craquer !
En pure perte car il en arrive encore, et encore, et encore, à croire que cela est sans fin.
Les migrants se montrent déjà agressifs, les autochtones se montrent de plus en plus réticents à les recevoir dans leurs pays comme en Allemagne, à Heidenau où ont eu lieu des incidents depuis trois jours, et à Neustadt an der Waldnaab où un foyer de réfugiés a été la cible d’incendiaires.
(http://civilwarineurope.com)
L’automne va être très chaud !

Très Dangereux Pour Notre Mémoire !

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la désinformation à jet continu.

L’atroce guerre civile de Syrie restera dans les annales comme un grand classique de la désinformation.
Quatre ans après le déclenchement d’un conflit qui a déjà fait près de trois cent mille victimes et jeté sur les routes amères et dangereuses de l’exil le tiers de la population du pays, la très grande majorité des médias et des dirigeants occidentaux, persistant dans l’erreur et le mensonge, pour ne pas reconnaître qu’ils se sont et qu’ils nous ont grossièrement trompés, pour se donner des raisons de ne pas intervenir, parce qu’ils sont liés par des alliances et des intérêts peu avouables, s’obstinent à faire comme s’il y avait d’un côté une dictature impitoyable et de l’autre d’irréprochables démocrates.

Comme s’il y avait d’un côté une police et une soldatesque brutales et même criminelles, de l’autre un peuple unanime et désarmé.
Comme s’il y avait d’un côté de très vilains messieurs et de l’autre de très blanches colombes.
Comme s’il fallait à tout prix aider politiquement, moralement, financièrement et matériellement la rébellion et abattre Bachar el-Assad.

La vérité est que les principaux acteurs du drame sont aujourd’hui d’une part un régime dont il serait absurde de nier les fautes, les vices et les crimes mais qui, malgré tout, se rattache à la modernité, à la civilisation, à la communauté humaine, et d’autre part des barbares que ne distingue des animaux féroces qu’une plus grande cruauté.
Tandis que la Russie, l’Iran et le Hezbollah portent à bout de bras un gouvernement qui, sans leur assistance, aurait déjà disparu, les États-Unis, leurs satellites européens, la Turquie et les monarchies du Golfe sont, sur le front syrien, les alliés objectifs et, pour certains, actifs de l’Armée de la Reconquête et de l’État islamique, c’est-à-dire de nos pires ennemis.
Et la presse qui, par suivisme, leur emboîte le pas nous raconte jour après jour l’histoire à sa façon.

Le bombardement aveugle, il y a quelques jours, de la ville de Douma par l’aviation syrienne, et ses quatre-vingt-seize victimes, presque toutes civiles, ont suscité une traînée d’indignation qui a parcouru le monde entier.
Laurent Fabius, chez nous, Ban Ki-moon, à New York, ont condamné sans réserve ce crime de guerre.

Pourquoi ni l’un ni l’autre ni nos médias n’ont-ils signalé que ce bombardement était une réplique à des tirs de mortiers qui, venant de Douma, avaient fait la veille treize victimes, presque toutes civiles ?

Pourquoi n’ont-ils pas tenu compte du fait que Douma, tenue depuis deux ans par la rébellion, est considérée par les gouvernementaux comme un territoire ennemi, de la même manière que Damas, fidèle au régime, est tenue par les rebelles pour un objectif militaire ?

Pourquoi n’ont-ils pas souligné que si les rebelles ne recourent pas aux bombardements aériens, ce n’est pas parce qu’ils les réprouvent, mais parce qu’ils n’ont pas – « pas encore » ? – d’aviation ?

Pourquoi ne s’avisent-ils pas que si l’attaque rebelle n’a pas été plus meurtrière, ce n’est pas par ménagement de la cible visée, par je ne sais quel scrupule d’humanité, mais par défaut ?

Pourquoi ne nous dit-on pas que les derniers villages chiites fidèles à Bachar dans une zone conquise par Daech font l’objet d’un pilonnage systématique de roquettes qui ne fait pas la distinction entre l’enfant au berceau et le combattant ?

Il y a deux ans, l’utilisation par les forces loyalistes de gaz sarin avait entraîné condamnation unanime, inspection internationale, démantèlement de l’arsenal chimique de Bachar.
Ayant mis la main sur des stocks de chlore ou étant parvenu à fabriquer un mélange mortel, l’État islamique a lancé une attaque au gaz contre les lignes kurdes.
L’ONU compte-t-elle dépêcher des inspecteurs en territoire tenu par Daech ?

Ce serait têtes perdues.

Il y a trois jours, les portes des geôles de Bachar el-Assad se sont ouvertes devant le plus actif des défenseurs syriens des droits de l’homme, « Mazen Darwich », libéré après deux ans d’une détention que l’on devine terrible.
Au même moment, à Palmyre, le gang des barbares décapitait « Khaled Aassad », reconnu coupable d’humanisme, de culture et de courage.
Le geste de clémence du régime a-t-il eu l’écho qu’il méritait ?
Nos médias seraient-ils définitivement incapables de faire la différence ?
A-t-on déjà vu un otage sortir vivant des griffes du califat ?

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/08/2015

Sept Chandelles, Un Peu De Lumière !

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B’NAI B’RITH

Une secte franc-maçonne au cœur du pouvoir occulte sioniste

– 13 octobre 1843 :
L’organisation juive B’nai B’rith est fondée à New York.
Extrait d’un discours – considéré, à tort ou à raison, comme étant à l’origine des «Protocoles des Sages de Sion», ce n’est pas à nous d’en juger, nous laissons le soin à chacun de nos lecteurs de se faire sa propre opinion – du grand maître de la loge « B’nai B’rith », en 1897, au 1er congrès sioniste de Bâle, qui a été retrouvé dans une loge maçonnique à Budapest, après la fuite de « Bela Kuhn » :

1-
Rien ne serait plus erroné et nocif pour le bien de notre peuple que d’attendre l’élimination de notre ennemi, avant qu’il n’ait été reconnu, qu’il soit célèbre, et que ses paroles puissent influencer la jeunesse.
Nous devons surveiller la jeunesse chez nos ennemis.
Quand nous voyons le plus infime signe de résistance à notre puissance, nous devons le détruire, avant qu’il ne devienne dangereux pour notre peuple.

2-
Comme nous contrôlons la presse, notre devoir primordial est d’empêcher que des personnes dangereuses aient accès à des postes, d’où ils pourraient exercer une influence favorable à nos ennemis, par la parole ou par les actes.
Nous devons garder le silence et être attentifs, quand nous voyons un homme dangereux s’élever parmi nos ennemis.
La plupart en seront détournés dès leur plus jeune âge par l’insuccès de leurs entreprises, ils devront gagner leur pain dans un métier qui les empêche de commettre des actes nuisibles à notre peuple élu.

3-
Si un individu devait persister dans son entreprise nuisible, il serait temps d’agir contre lui avec plus de détermination, pour faire échouer ses plans.
Nous lui proposerons du travail et un bon salaire, pour qu’il arrête ses actions nuisibles et qu’il travaille pour nous.
Quand il aura connu la solitude et la faim, l’or et les belles paroles que nous lui donnerons le détourneront de ses mauvaises pensées.
Et quand il connaîtra soudain le succès et la richesse, l’apparat et les honneurs, il oubliera son inimitié et apprendra à paître sur les pâturages que nous tenons à la disposition de ceux qui suivent notre voie et se soumettent au pouvoir du peuple élu.

4-
Si cela ne sert toujours à rien et qu’il persiste encore dans son opposition rigide, nos hommes veilleront à ce que le déshonneur le poursuive et à ce que ceux pour qui il se bat et se sacrifie se détournent de lui dans la haine et le mépris.
Il sera seul et comprendra l’inutilité de ses actions.
Il finira par désespérer de son combat sans fin contre notre peuple, et il périra.

5-
Si cela ne nous conduit pas à notre objectif, s’il est assez fort pour poursuivre son chemin en poursuivant des buts qui nous sont hostiles, nous disposons toujours d’un moyen efficace de le paralyser et d’anéantir ses projets.
« Esther » n’a-t-elle pas vaincu le roi des Perses, « Judith » n’a-t-elle pas tranché la tête de l’ennemi de notre peuple ?
N’y a-t-il pas assez de filles d’Israël qui sont assez intelligentes et séduisantes, pour gagner leur cœur et entendre leurs pensées, afin qu’aucune parole ne puisse être dite, aucun plan mûri, qui ne vienne à temps aux oreilles de notre peuple ?
S’il a une position sociale, la confiance de ses amis et de tout un peuple, et que nous lui envoyions une fille d’Israël, pour l’enjôler, son plan nous sera livré et son pouvoir annihilé.
Car là où les filles de notre peuple sont les reines de nos ennemis, les entreprises nuisibles seront détruites avant qu’elles ne se réalisent.

6-
S’il découvrait nos stratagèmes et échappait à nos filets, si son esprit mauvais devait trouver des disciples parmi nos ennemis, il doit disparaître définitivement de ce monde.
La mort est le passage obligé pour tout le monde.
Il vaut mieux l’accélérer pour ceux qui nous sont nuisibles, plutôt que d’attendre qu’ils nous touchent, nous les créateurs de l’Oeuvre.
Dans les loges maçonniques, nous procédons aux punitions de telle façon, que personne, en dehors de nos frères de pensée, ne puisse avoir le moindre soupçon, pas même les victimes elles-mêmes !
Elles meurent s’il le faut, mais de mort apparemment naturelle.
Les membres de la loge le savent, mais ils n’osent rien dire.
Ce type de punition sans pitié a permis de tuer dans l’œuf toute opposition à l’intérieur de nos loges.
Tout en continuant à prêcher la libre parole pour ceux qui ne sont pas Juifs, nous tenons notre peuple et ses hommes de confiance en parfaite obéissance.

7-
Comme nous vivons une époque instable, que le crime et les pillages ont rendu la vie incertaine, il ne sera pas dur pour nos frères d’éliminer l’ennemi le plus dangereux, par une attaque à l’improviste par exemple.
N’avons-nous pas à notre disposition une armée d’indigents chez nos ennemis, qui sont prêts à tout pour de l’or et un secret qu’ils garderont ?
Si nous voulons éliminer l’ennemi, répandons des rumeurs sur l’endroit où il se trouve et là où il réside, pour qu’il vive dans la peur et le danger, et que sa vie soit menacée à chaque instant du jour et de la nuit.
Si nous voulons sa mort, organisons des pillages là où il habite, et répandons des rumeurs de danger permanent dans son entourage.
Quand le jour de sa disparition sera venu, les gens que nous payons travailleront parfaitement, quand il sera mort, ils le dépouilleront de ses richesses et pilleront le cadavre.
Jamais l’auteur ne sera retrouvé, et le monde entier pensera qu’il a été victime d’un accident.
Nos ennemis ne sauront jamais que c’est par la volonté de nos frères qu’il a péri, pour que le nom de notre Dieu ne soit jamais désacralisé et traîné dans la boue.

8-
Pour que le nom de notre Dieu ne soit pas traîné dans la boue, les sages de notre peuple ont fait ce qu’il fallait, « depuis des siècles ».
Nos frères russes ont trouvé des moyens en interrogeant la science, pour détruire nos ennemis sans que ceux-ci ne s’en rendent compte.
- N’ont-ils pas trouvé un gaz qui tue instantanément, et un autre que l’on répand juste après, et qui se mélange à lui pour effacer toute trace ?
Ne connaissons-nous pas les propriétés des courants sans fil, qui mettent en péril l’esprit de la personne dangereuse ?
Nos médecins n’ont-ils pas découvert les effets des poisons invisibles à travers leur microscope, et le moyen de les dissimuler dans le linge de notre ennemi, afin qu’il agisse sur son cerveau et détruise son esprit ?
Ne pouvons-nous pas nous charger également de l’autopsie, par la qualité de notre savoir, de sorte que personne ne puisse savoir de quoi il est mort ?
N’avons-nous pas appris à l’approcher, par un serviteur, par un voisin ou comme invité à sa table ?
Et ne sommes-nous pas omniprésents et tout-puissants, unis ensemble par le silence, prêts à travailler jusqu’à la destruction complète de l’ennemi ?
Quand nous venons avec nos paroles douces et un discours inoffensif, un seul des peuples de la Terre a-t-il réussi à découvrir nos réelles intentions et à empêcher nos décisions ?

9-
Si toutefois, il arrivait à échapper aux pièges que nous lui tendrons et aux stratagèmes de nos frères, et qu’il connaisse et sache déjouer nos plans, vous ne devez pas désespérer et succomber à la peur, devant le regard clair du «méchant».
Car celui qui ose parler dans ce pays de nos actions secrètes et de la destruction imminente, ne trouve-t-il pas sur son chemin des hommes qui connaissent l’art d’espionner tous ceux à qui il parle pour connaître leurs intentions ?
Avant qu’il ne parle à nos ennemis, nous l’aurons fait.
Nous les mettrons en garde, contre son esprit perturbé et le désordre qui règne dans ses sens.
Quand il viendra raconter sa souffrance et décrire les dangers qu’il vient de surmonter, ceux que nous aurons mis en garde l’écouteront, souriants et pleins de condescendance et de mépris, et ils seront convaincus de sa folie.
Nous travaillerons pas à pas, jusqu’à ce que les portes de l’asile se referment derrière lui.
Quand il sortira et qu’il cherchera à mettre en garde le monde contre nous, nous lui aurons ôté la confiance des siens, il sera honni et maudit, ses paroles et ses écrits n’auront plus aucun poids. Ainsi, le peuple élu peut vaincre même le plus dangereux ennemi.

10-
Si tout cela ne sert à rien, et que l’ennemi déjoue, contre la volonté de notre Dieu, toute entreprise qui le menace, ne désespérez toujours pas, enfants d’Israël, d’être sans pouvoir, nous sommes partout pour détruire ses actions mauvaises et empêcher que les Goyim ne se libèrent du joug que notre Dieu leur a imposé.
N’avons-nous pas mis tous les moyens de notre côté, pour surprendre notre adversaire et lui couper la respiration ?
Si les siens commencent à croire en lui et à s’approcher de lui, nous l’empêcherons et couperons les liens qu’il aura tissé dans le monde.
Les lettres qu’il recevra seront lues, pour qu’il n’ait pas d’encouragement et qu’il ne lui reste que de fausses amitiés et des relations perfides…
Les enfants du peuple élu se dissimuleront derrières ces actes.
S’il veut utiliser le fil qui transmet les messages dans le monde, nous écouterons ses paroles, quand l’ennemi lui parlera nous ferons avorter ces projets.
Il voudra se défendre, mais ses va-et-vient seront comme ceux d’une bête sauvage, enfermée derrière les barreaux de sa cage.

11-
Si malgré tout, la foi en cet homme grandit chez les quelques faibles d’esprit, nous saurons empêcher que son pouvoir n’augmente et que sa parole ait une portée sur la masse de nos ennemis.
Si son nom trouve une bonne résonance, nous enverrons quelqu’un qui prendra son nom et il sera démasqué comme étant l’ennemi de notre ennemi, traître et escroc, quand son nom sera prononcé, nous dirons qu’il est un traître, le peuple nous croira, et ses paroles résonneront dans le vide, grâce à la toute puissance de notre Dieu…

12-
Il a prédit que notre peuple produira des hommes qui ne sont pas de notre sang et qui ne penseront pas avec notre esprit.
Ils mettront en danger la victoire de notre peuple, car ils connaîtront nos ruses, éviteront nos filets et échapperont à tous les dangers.
Mais n’ayez crainte, mes frères, de ces damnés, car s’ils sont là maintenant, mais il est trop tard, le pouvoir du monde est solidement entre nos mains.
Là où nos ennemis se rencontrent et conspirent contre nous, il y en aura toujours un qui sera de notre côté, par la brillance de notre or et le charme de nos femmes.
Si le renégat parle à notre ennemi, notre messager élèvera la voix pour s’indigner.
Et quand il viendra avec amour et sacrifice pour sauver les ennemis de notre domination, ils le mettront à l’écart et ne croiront pas à ses paroles, ses actions seront inutiles.
Notre plus grand art et notre premier devoir est d’empêcher que beaucoup ne connaissent les objectifs secrets que nous poursuivons.
Quand beaucoup entendront la vraie parole, notre défense sera anéantie et le danger sera grand que les peuples se libèrent de notre joug.
C’est pourquoi je vous recommande d’être vigilants, mes frères.
Agissez partout, endormez l’ennemi, fermez ses oreilles et rendez ses yeux aveugles, pour que jamais ne vienne le jour de la destruction du royaume de Sion, que nous avons fait croître jusqu’à la perfection, et qui doit nous mener à la victoire et à la vengeance finale sur les peuples asservis du monde entier.
Nous ajoutons à cet endroit que pour chaque délit il y a une façon appropriée de mourir.
Que ce soit dans une baignoire, dans une voiture, par pendaison (Calvi), par défenestration, chaque type de punition illustre la raison pour laquelle la personne devait mourir.

«Il est impératif d’entretenir l’esprit de révolte parmi les travailleurs, car c’est par eux que nous opérerons les révolutions dans tous les pays.
Les travailleurs ne doivent jamais être à court d’exigences, parce que nous aurons besoin de leur mécontentement, pour mettre en pièces la société chrétienne et encourager l’anarchie.
Nous devons en arriver au point où ce sont les chrétiens qui implorent les Juifs de prendre le pouvoir».

1913 : L’«Anti-Defamation League» (« A.D.L. ») est créée aux Etats-Unis par la secte franc-maçonne « B’nai B’rith ».

1916 : « Jacob Schiff », président de la «Khun Loeb & Co.Bank», fut choisi lors d’un rassemblement du « B’NAI B’RITH » à New York comme président du « «Mouvement Sioniste» » (révolutionnaire) en Russie.

En février 1916, une note des services secrets américains et transmise par le Haut Commissaire de la République française aux Etats-Unis contient le passage suivant :

«nous avons pris connaissance, en février 1916, qu’une révolution était fomentée en Russie.
Nous avons découvert que les personnes et entreprises suivantes sont impliquées :
« Jacob Schiff »… « Kuhn, Loeb & Co. », ses directeurs : « Jacob Schiff », « Felix Warburg », « Otto Kahn », « Mortimer Schiff »… « Jerome Hanauer », « Guggenheim », Max Breitung.»

En avril 1917, le même « Jacob H. Schiff » de la société « Kuhn, Loeb & Co. », fait une déclaration publique indiquant que grâce à son aide financière la révolution bolchevique a réussi.

«La révolution du 4 juillet 1917 avait pour but de renverser le gouvernement provisoire selon les plans de « Lénine » et de « Trotski ».
Les révolutionnaires furent déconcertés par l’intervention d’un régiment solitaire qui avait été retiré du front et s’était dispersé.
« Lénine » s’échappa mais « Trotski » fut arrêté.
Leur cause apparaissait perdue.
Mais les Bolcheviques avaient donné des preuves de leur courage et un télégramme arriva pour leur apporter des nouvelles du soutien financier de « Jacob Schiff », qui était déterminé à pousser la révolution Russe jusqu’à sa fin.
L’importance de ses fonds placés à la disposition de « Lénine » et de « Trotski » afin de fomenter l’insurrection bolchevique d’octobre 1917 n’a pas encore été entièrement dépensé.
Cette action renversa le gouvernement « Kerenski » et mis en place le régime soviétique.
Comment ces fonds leur sont parvenu est désormais connu.
Les Etats-Unis publièrent « en octobre 1918″ une série de documents officiels sous le nom de «la conspiration germano-bolchevique»».

Le 10 novembre 1975, en séance plénière, l’Assemblée générale des Nations-Unies adopta d’ailleurs la résolution 2279 considérant que le sionisme était une forme de racisme et de discrimination raciale.
A l’époque, l’ONU avait recensé 17 lois israéliennes porteuses de «discriminations».
Dès son apparition, le mouvement sioniste s’inscrit dans le mythe de la mission civilisatrice et coloniale de l’Europe :

«Pour l’Europe, nous constituerons là-bas, un morceau de rempart contre l’Asie, nous serions la sentinelle avancée de la civilisation contre la barbarie».
(« Herzl » – « »l’Etat Juif »»)

Ainsi, les objectifs sont clairement exprimés :
Chasser les Palestiniens et encourager l’immigration juive, dans l’esprit du fameux mythe :
«une terre sans peuple pour un peuple sans terre»
qui était un si gros mensonge que l’humanité a failli le croire !

– 16 décembre 1991 : l’Assemblée générale de l’ONU vote la résolution N°46/86 déclarant nulle la conclusion contenue dans le dispositif de sa résolution 3379 du 10 novembre 1975 assimilant le sionisme au racisme.
Cette résolution a été voté suite à la guerre du Golfe, grâce au pouvoir occulte du très puissant lobby Juif américain dont le cœur se trouve au sein de la secte franc-maçonne « B’nai B’rith » dont voici reproduit ci-dessous le texte figurant sur leur site internet début 2004 : http://www.bnaibrith-france.org/ :

«Le « B’nai B’rith » (B’B’) est la plus ancienne et la plus grande organisation juive du monde.
Elle comprend près d’un demi-million de membres répartis dans 57 pays.
Elle possède des bureaux dans les principales capitales occidentales, et notamment à Washington, Londres, Bruxelles et Paris.
Elle est présente, en sa qualité d’ONG (Organisation Non Gouvernementale) dans différentes organisations internationales, dont l’ONU, l’Unesco, le Parlement européen.
Le « B’nai B’rith International » est une institution internationale dont le siège mondial se situe à Washington (USA).
Il est organisé en plusieurs Districts, eux-mêmes subdivisés en Régions.
Le B’B’ est représenté à l’ONU avec un statut d’organisation non gouvernementale.
Ses principaux responsables sont reçus par des hommes et chefs d’état éminents.
Nous avons :
Des bureaux à Washington, Bruxelles et Londres,
Un bureau au siège de l’ONU à New York,
Un Centre Mondial à Jérusalem,
Un statut d’organisation non gouvernemental à l’ONU,
Des représentants à l’UNESCO,
à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU
Des représentants à l’ONU à Paris, Vienne, Genève et Nairobi,
Des représentants au Conseil de l’Europe (Strasbourg, Bruxelles),
Des membres dans 57 pays du monde,
Une structure d’assistance au développement du commerce avec les pays d’Europe Centrale et de l’Est.
Nous avons en outre,
mené et gagné la campagne de condamnation de la clause :
«Sionisme égale racisme» en 1975.»

(Extrait de son livre «6.000 ans d’histoire juive»)

Source : LE NOUVEAU MONDE

http://www.mercure5s5i.com/lenouveaumonde/article.php?art=245&gro=2

Alain COUTTE

http://www.nouvelordremondial.cc/  du 02/06/2011

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