Archive | 25/08/2015

Les Peuples Européens Sont Sacrifiés !

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Parfaits larbins des U.S.A. !

Pourquoi la France socialiste reste-t-elle un «caniche américain» ?

L’affaire rocambolesque et presque comique du Mistral montre que le niveau d’inféodation de nos chers socialistes aux Américains est absolu, que ce soit sur le plan diplomatique, économique ou financier.
Même Nicolas Sarközy avec ses députés en Crimée paraît un trublion à côté.

Comment l’expliquer ?

Dans son livre sur « Charlie », « Emmanuel Todd » parle avec dureté de cette bourgeoisie inégalitaire, « chrétienne zombie », fascinée par son exemple américain, qui hait le modèle russe fondé sur l’égalité de nations.

L’ancien ministre socialiste « Jean-Pierre Chevènement », connu pour ses opinions souverainistes, a récemment expliqué à l’hebdomadaire « Marianne » :

« Le droit extraterritorial qu’appliquent les Etats-Unis de punir les entreprises jugées « contrevenantes » exerce un effet de tétanisation sur une large part de nos banques.
Beaucoup craignent de perdre leur accès au marché financier américain.
Il en résulte un système d’allégeance et d’inféodation à l’échelle planétaire.
Les Américains ont mis en place ce système très sophistiqué de punition extraterritoriale pour obliger les entreprises étrangères à relayer l’ordre international qu’ils décident souverainement. »

Le journaliste du « Figaro », « Renaud Girard » a également rappelé dans une interview :

« Après la scandaleuse amende imposée à la « BNP », on aurait pu imaginer que l’Europe infligeât une amende de 15 milliards de dollars à « Goldman Sachs » pour avoir aidé le gouvernement grec à truquer ses comptes publics afin d’entrer dans la zone euro. »

Mais justement nous ne l’avons pas fait parce c’est l’OTAN et les banques américaines qui contrôlent Bruxelles et ses technocrates — ce que d’ailleurs avait prévu « de Gaulle ».

« Renaud Girard » ajoute courageusement contre une armée de commentaires rageurs de son journal de bourgeois et « néocons » :

« Cette évolution est due à plusieurs facteurs :
une fascination pour la puissance américaine,
un manque de fierté,
une façon de baisser les bras (…).
Cette évolution indigne est assez difficile à expliquer.
Elle a été opérée par des gens qui pensent que la France est trop petite pour exister par elle-même et qu’elle ne vit que dans un grand bloc occidental dirigé par l’Amérique. »

Ils sont ce que « de Gaulle » appelait les défaitistes.
Et « Girard » d’ajouter en bon gaulliste :

« Contrairement à ce que l’on pense, l’Occident attend de la France une analyse droite, autonome, responsable, de la situation internationale, et pas un comportement de caniche qui se révèle à la fin contre-productif pour les intérêts de l’Occident et la paix dans monde. »

En ce qui me concerne, je dirai qu’il n’y a malheureusement pas de quoi s’étonner, car les socialistes ont toujours été, longtemps avant Valls ou Hollande, les parfaits larbins des Américains.

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est un certain… « Léon Trotsky » dans son discours du 28 juillet 1924 sur les perspectives du développement mondial:

« Que veut le capital américain ?
Il vise à la maîtrise du monde, il veut instaurer la suprématie de l’Amérique sur notre planète.
Le capital américain commande maintenant aux diplomates.
Il se prépare à commander également aux banques et aux trusts européens, à toute la bourgeoisie européenne.
C’est ce à quoi il tend.
Il assignera aux financiers et aux industriels européens des secteurs déterminés du marché.
Il réglera leur activité.»

C’est en 1924 donc et cela montre que cela dure depuis un siècle.
Le bourgeois européen et en particulier le socialiste français est consentant et euphorique d’obéir à son maître américain.
Et notre fin renard « Trotsky » devine que ce sont les bourgeois sociaux-démocrates qui sacrifieront les intérêts des peuples en Europe en se mettant au service du capital étasunien :

« La social-démocratie est chargée de préparer cette nouvelle situation, c’est-à-dire d’aider politiquement le capital américain à rationner l’Europe.
Que fait en effet en ce moment la social-démocratie allemande et française, que font les socialistes de toute l’Europe ?
Ils s’éduquent et s’efforcent d’éduquer les masses ouvrières dans la religion de l’américanisme !
Autrement dit, ils font de l’américanisme, du rôle du capital américain en Europe, une nouvelle religion politique.
Ils s’efforcent de persuader les masses laborieuses que, sans le capital américain, essentiellement pacificateur, sans les emprunts de l’Amérique, l’Europe ne pourra tenir le coup. »

Le terme de religion politique est excellent !
Car on remarque chez les pro-américains une hypnose, une folie qui vire au suicide migratoire ou libre-échangiste, en passant par le sadisme du croisé US, cet impérialiste humanitaire.
Comme on sait aussi, les Américains ne peuvent plus prêter d’argent à personne, s’étant ruinés par leurs guerres zélées et leurs budgets militaires inefficients.
Mais nous avons tellement pris le pli de la soumission, au moins au niveau des élites technocratiques, que nous acquiesçons à la destruction économique et militaire programmée par nos maîtres atlantes.

Nicolas Bonnal

http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150811/1017471430.html#ixzz3jqiSTLDC

En Israël, Y A-t-Il La Religion D’ Etat ?

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Judaïsme et Sionisme.

En Israël , la « religion » sera-t-elle facteur d’intégration ou de fracture ?

Pour ceux qui suivent l’actualité religieuse d’Israël, avec en référence le modèle de la laïcité française, je voudrais partager trois éléments pour aider à décoder le rapport entre religion et société dans ce pays :

1) Le religieux est consubstantiel au projet sioniste.
Même inconscient, ce lien est ressenti intuitivement chez tous ceux qui émigrent en Israël.
L’immense majorité des Israéliens ne veulent pas de séparation de la Synagogue et de l’État.
70% des israéliens n’ont jamais goûté de porc.
95% circoncisent leurs enfants mâles, etc.
Le pourcentage du nombre de croyants ne fait qu’augmenter, même parmi les immigrants russes.
Rappelons la fameuse lettre de « Scholem » à « Rosenzweig », en 1926, sur le retour inévitable du religieux au travers du retour à la langue hébraïque (חילון השפה).

2) Rajoutons que le retour au religieux, à l’ethnicité et au nationalisme a le vent en poupe dans la région où 350 millions de musulmans ont une poussée d’identité collective.
Et, quand vos voisins immédiats sont « va-t-en-guerre », on peut difficilement se contenter de chanter « imagine » et se définir comme citoyens du monde.

3) La démographie.
Les ultraorthodoxes et leurs alliés sionistes religieux constituent une minorité grandissante.
En 2025, 50% des enfants entrant en CP le feront dans des écoles ultraorthodoxes.
Rajoutez à cela 25% de sionistes religieux et vous verrez l’ensemble de la tendance.
Leur chiffre double tous les quinze ans.
Par ailleurs, 40% des officiers de « Tsahal » sont religieux et ce chiffre ne fait que grandir.
Il est probable que les élites sionistes religieuses, qui préparent le grand soir depuis 40 ans, finiront par prendre le pouvoir.
D’un autre côté, l’éthique de responsabilité dominant l’éthique « of ultimate ends » fait que la démocratie n’est pas en danger et la théocratie n’est pas à l’ordre du jour.

Après deux mille ans d’errance, personne ne veut se retrouver un peuple sans défense et à la merci des bontés des états nations.
La détresse des femmes yazdi, des coptes et des kurdes illustre le statut des minorités sans souveraineté nationale.

4) enfin les notes d’optimisme.
« Le Judaïsme fonctionne en Israël comme religion d’état », il est convenu qu’il ne doit pas intervenir outre mesure dans le vécu personnel.
Les Israéliens ne sont pas, non plus, trop dérangés par cette religion qu’ils considèrent comme nécessaire au niveau symbolique.

Ils ont trouvé des « solutions pragmatiques pour contourner » les coercitions dictées par les accords de coalition gouvernementale.
52% veulent que les cafés, les plages et les transports fonctionnent le « Shabbat » hors des quartiers religieux.
Les homos ne sont nullement inquiétés à l’armée, en entreprise et en politique… tout le monde s’en fout.
On se marie à Chypre pour éviter le dictat religieux.
Les Russes qui ont, « de facto », suivi une « conversion sociologique » se passent de conversion religieuse mais se sentent, plus que jamais, partie prenante du collectif juif israélien.
À l’instar de la politique des nationalités de Staline, ils tiennent absolument à ce qu’Israël reste l’état du peuple juif et le Judaïsme une religion d’état (je sais que c’est compliqué à comprendre pour ceux qui, comme moi, ne parlent pas le russe).

Et chacun y trouve son compte.

Il y a des conflits mineurs, autour du « Shabbat », à Jérusalem, mais ils sont réglés par des solutions négociées de partition géographique.
À défaut de vivre ensemble, on se contente d’une mitoyenneté qui fonctionne assez bien.
On vit dans des espaces séparés et ça permet de gérer assez bien l’aquarium (l’image extrêmement bien choisie est de « Diana Pinto »).

Tant que deux conditions sont respectées, tout continuera à prospérer.

A) Les religieux savent que s’ils tirent trop sur la corde et exigent plus qu’il ne faut, la majorité laïque se liera contre eux et les mettra sur la touche.
On arrêtera de leur payer la quotepart leur revenant comme gardiens des braises du Monde ancien et du terreau identitaire.
On peut, en un tour de loi, arrêter de financer leurs écoles et arrêter les allocations familiales.
Et ça s’est déjà fait quand il y a eu exagération.

B) Tant que l’ennemi extérieur continuera à vouloir l’extermination de la souveraineté juive – ça durera encore pour un bail – la communauté destinale prônera sur le désaccord autour de la répartition du pouvoir en interne.

Mes conclusions

Je crois que nous n’avons aucun risque de guerre civile.
L’intégration économique, professionnelle et politique, à défaut d’intégration sociale et culturelle, est en route.
On est passé de 400 ultraorthodoxes étudiant à l’université en 2005 à 10,000 en 2015, et on espère doubler dans les cinq ans.

Nous risquons la guerre civile avec les arabes israéliens, les missiles du « Hezbollah » mettent en danger plusieurs milliers de personnes, et la menace existentielle majeure incarnée par la Syrie, l’Iraq et l’Égypte n’est plus ce qu’elle était il y a vingt ans.
Quoi qu’il en soit, dans l’entre-soi juif, tous les indicateurs semblent indiquer une intégration et une communauté destinale partagée.

L’immigration venue de France,
qui refuse les clivages entre religion et modernité,
entre séfarades et ashkénazes,
entre identité et religion,
contribue positivement au développement d’un vivre ensemble qui reste à inventer.

Et l’éducation en Israël ?
Le système israélien scolaire public est clivé entre trois systèmes différents qui ne communiquent pas entre eux.
Les réseaux d’écoles privées Yah’ad et Keshet mélangent les enfants des familles religieuses et laïques, dans le respect des uns et des autres.
Ils obtiennent de très bons résultats scolaires et des enfants ouverts, bien équilibrés qui sont préparés au vivre ensemble.
C’est une piste à suivre dans les villes où ces réseaux fonctionnent.

Pour les plus religieux,  « Mahoz HAREDI », le réseau gouvernemental qui est en train se de mettre en place, pourrait être du « sur-mesure » pour les immigrants français religieux qui veulent avoir, aussi, une culture générale sans l’idéologie sioniste religieuse.

Dov Maimon

http://jforum.fr/  du 25/08/2015

Comparaison N’est Pas Raison, C’est…

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La gauche  au pouvoir !

Rejette-t-on l’immigration en 2015 comme en 1936  ?

Un des principaux arguments de ceux qui prônent l’ouverture totale de nos frontières réside dans la comparaison avec les années 1930-1940.
À cette époque, tous les pays du monde se sont fermés aux réfugiés.
Seule la concession internationale de Shanghai délivrait en 1936 des visas aux Juifs !
Faute de pays d’accueil, les Israélites n’ont pas pu fuir à temps l’Europe centrale et beaucoup en sont morts.

En France, avant le Front populaire, l’immigration était illégale.

En outre, artisans, médecins et membres d’autres corporations avaient obtenu qu’on réserve leur profession aux nationaux afin de les préserver de la concurrence étrangère.
Il était donc souvent interdit aux réfugiés de travailler !
Le Front populaire régularisa quelques milliers de clandestins tout en proscrivant les nouvelles arrivées.
« Marx Dormoy », ministre de l’Intérieur de « Léon Blum », ordonna aux préfets :

« de refouler impitoyablement tout étranger qui cherchera à s’introduire sans passeport ou titre de voyage valable ou qui n’aura pas obtenu de visa consulaire s’il est soumis à cette formalité ».

Cette politique (de gauche !), certes moins restrictive que celle appliquée entre 1934 et 1936, condamna cependant à mort un certain nombre de réfugiés politiques ou ethniques fuyant le fascisme et le nazisme.
Le droit d’asile, dont on nous rebat les oreilles comme étant une tradition française millénaire, n’était pas alors aussi libéral qu’en 2015, loin de là, même si « Léon Blum » facilita le travail de quelques étrangers en prenant des décrets individuels mais non collectifs.

Dans ces années 30, une grande partie des Français étaient non seulement hostiles aux étrangers mais antisémites.
Pourtant, les réfugiés juifs étaient peu nombreux (au plus 20.000).
Ils possédaient souvent des diplômes universitaires et avaient une envie formidable de s’intégrer.
Il n’y avait bien entendu aucun terroriste souhaitant convertir à coups de bombes la France à la loi de Moïse !
Le rejet des réfugiés qui caractérise cette époque nous semble à rebours d’autant plus égoïste, injuste et sans fondements.

Les Français d’aujourd’hui sont sans doute bien plus ouverts.
Personne, sauf une infime minorité, ne conteste le (vrai) droit d’asile.

Pourquoi, alors, cette réticence actuelle à accueillir de nouveaux réfugiés ?

La non-intégration,
voire la « désintégration » des descendants d’immigrés,
le rejet de nos lois,
de nos valeurs,
le désir de modifier notre façon de vivre,
le terrorisme
et le soutien d’une « petite minorité » aux attentats,
constituent sans doute un début d’explication.

Qu’un second peuple se constitue sur le sol français choque beaucoup de nos compatriotes.

On peut traiter, qualifier ce rejet de raciste.
Mais on peut aussi considérer ses causes profondes – et les combattre – autrement que par des incantations, en insistant sur le respect absolu de la République et de ses règles.
Et, bien entendu, la (vraie) xénophobie doit être absolument combattue.

Non, 2015 n’a rien à voir avec 1936 !
Comparaison n’est pas raison.

Christian de Moliner

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/08/2015

C’est Simple Comme Un Coup De Fil.

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Déjouer un attentat !

Cette fois-ci, Manuel Valls prend le taureau par les cornes.

Enfin !

Au lendemain de la fusillade avortée du « Thalys »,
le Premier ministre a décidé de recourir à l’arme fatale,
la mesure que tout le monde attendait :
un numéro de téléphone pour signaler tout comportement anormal.

Et voilà.
Alors, comment ça marche ?

Explications

Un homme armé jusqu’aux dents fait irruption dans une rame de métro.
Inutile de paniquer.
Un usager compose le numéro de téléphone mis en place par Manuel Valls.
Au bout du fil, une voix féminine numérisée lui demande de préciser la situation :

« L’homme tient une kalachnikov : tapez 1.
Un couteau : tapez 2.
Un sandwich merguez-frites : tapez 3. »

Selon la touche choisie, une ampoule s’allume dans le commissariat le plus proche de la station de métro.
L’agent de garde appelle le ministère de l’Intérieur pour indiquer qu’il se passe de l’anormal dans le quartier.

Manuel Valls est prévenu.

Il ouvre son plan de métro et localise la station.
C’est à La Motte-Picquet.
Il faut changer à Invalides et prendre la direction Balard.
Un commando muni d’un pass Navigo part immédiatement en direction du lieu indiqué.

Pendant ce temps, dans la rame de métro, le terroriste présumé attend.
Le coup de fil passé par l’usager peut avoir des conséquences terribles.
La peur se lit sur son visage.
45 minutes plus tard, le commando fait irruption et maîtrise le forcené.

That’s all Folks

(je traduirais cette phrase finale de dessins animés par « rideau » – pelosse)

Avec l’annonce de la mise en place de ce numéro de téléphone, Manuel Valls place la barre du ridicule très haut.

L’envoi d’un courrier eût été plus fort, mais il réserve cette mesure phare pour la prochaine fois.
L’escalade dans le dérisoire ne fait que commencer.
En exclusivité, « Boulevard Voltaire » vous dévoile la procédure de force 4 imaginée par le ministère de l’Intérieur en cas de nouvelle attaque terroriste.

Mode d’emploi

L’attaque survient, un voyageur prend sa plume :

« Monsieur le Commissaire,
J’ai actuellement devant moi un homme muni d’une kalachnikov modèle GX 34B.
Celui-ci semble animé de sentiments belliqueux.
Est-ce bien normal ?
Bien que je ne souhaite en rien procéder à des amalgames éhontés, le personnage semble être d’origine nord-africaine et je m’en excuse, etc. »

En bon technocrate, Manuel Valls ne sait proposer que des solutions paperassières.
Du marketing sécuritaire.
De la pauvre idée d’arrière-salle de réunions de créativité commerciale.
Manuel Valls regarde trop les publicités pour le catalogue de La Redoute.
Le coup du numéro de téléphone magique appliqué au terrorisme…
Il fallait oser.
Votre gilet pare-balles en 24 heures chrono !
Satisfait ou remboursé.

Les plus grandes boîtes de vente par correspondance vont s’arracher ce Premier ministre dès sa sortie de Matignon.

Cette volonté de ne rien faire du tout semble cette fois clairement affirmée.
La porte ouverte aux migrants de toutes natures sans vérification aucune, ces serrages de louches à ces nouveaux arrivants dont on ne sait rien par un Cazeneuve au sommet de son rôle de Robin des bois d’opérette, conjugués à cette mise en place de numéro de téléphone inutile placent ces dirigeants-là en situation de non-assistance à citoyen en danger.

Complices involontaires (peut-on l’espérer ?) du terrorisme.

Jany Leroy

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/08/2015

Le Haut Méprise La France D’ En Bas !

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L’immigration,
c’est comme l’eau.

C’est la vie, elle permet aux plantes de pousser et de transformer un jardin desséché en jardin luxuriant.

Refuser l’eau, c’est se priver d’une ressource vitale et, à terme, c’est mourir.
Mais lorsque le déluge se prolonge,
lorsque la terre n’arrive plus à absorber l’eau,
lorsque le ruisseau se transforme en torrent et le jardin en étang,
l’eau devient une catastrophe destructrice et mortelle.

Les gens qui habitent les étages les plus bas sont les premiers touchés par ce désastre.
Mais ils ont beau alerter, crier, supplier, ceux qui restent bien au sec dans les étages supérieurs ne veulent rien entendre.

« Comment ?
Mais l’eau, c’est la vie, c’est une chance !
L’inondation n’est pas si grave, il faudra bien s’y habituer, ceux qui n’aiment pas l’eau ne sont après tout que des aquaphobes ! »

Et, bien sûr, pour bien montrer à ces aquaphobes de bas étage que l’eau est une chance, ceux des étages supérieurs décident d’ouvrir encore plus grandes les vannes et de construire des canaux plutôt que de construire des digues.
Car comme chacun le sait, le meilleur moyen de soigner l’aquaphobie est d’immerger l’aquaphobe.

Est-il étonnant, alors, de voir de plus en plus de personnes, vivant dans les étages les plus bas, se tourner vers ceux qui leur proposent d’écoper l’eau ?
Car pour eux, l’inondation est telle que réduire le débit, hélas, ne suffira plus.

Bien sûr, la comparaison utilisée est extrême, bien sûr, les clandestins sont des êtres humains.

Mais cette parabole illustre le fossé qui se creuse entre la France d’en haut et la France d’en bas.

Comment justifier les efforts et les sacrifices demandés à la France d’en bas alors que la France d’en haut se montre si magnanime avec des migrants illégaux ?

Comment expliquer l’empressement à héberger ces clandestins alors que, « chaque hiver », dans la capitale du pays des droits de l’homme, des SDF meurent de froid à quelques pas des ministères ?

Et, surtout, comment faire comprendre que les migrants sont une chance alors que la France d’en bas est… mais au fait, qu’est donc la France d’en bas pour la France d’en haut ?

On ne le sait pas car la France d’en haut n’en parle jamais.

Comme si ce n’était finalement que quantité négligeable.

Etienne Acs

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/08/2015

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